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#501 : Après la tempête

 

Résumé : Après une nuit d'amour, Castle et Beckett s'interrogent : forment-ils réellement un couple ? Alors qu'ils tentent à tout prix de cacher leur relation naissante, Ryan poursuit son enquête sur Cole Maddox, mais se retrouve rapidement dans l'impasse, et sollicite l'aide de Castle, qui parvient à convaincre Beckett de s'impliquer. Ensemble, et dans le plus grand secret, ils remontent jusqu'au mystérieux informateur de Castle, mais Maddox, déterminé à réussir sa mission, recherche également activement l'ancien ami de Montgomery.

Popularité


4.67 - 18 votes

Titre VO
After The Storm

Titre VF
Après la tempête

Première diffusion
24.09.2012

Première diffusion en France
02.09.2013

Vidéos

Sneak-Peek #4

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Sneak Peek #5

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Promo VF #2

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Promo VF #1

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Diffusions

Logo de la chaîne France 2

France (inédit)
Lundi 02.09.2013 à 20:45
5.26m / 19.8% (Part)

Logo de la chaîne ABC

Etats-Unis (inédit)
Lundi 24.09.2012 à 22:00
10.45m / 2.1% (18-49)

Plus de détails

 Réalisation : Rob Bowman
Scénario : David Amann

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : lieutenant Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : inspecteur Javier Esposito
  • Seamus Dever  : inspecteur Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Penny Johnson Jerald : le capitaine Victoria Gates
  • Molly Quinn : Alexis Castle, la fille de Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers, la mère de Castle

Distribution Secondaire: 

  • Tahmoh Penikett (Cole Maddox)
  • Maurice Warfield (le vice-président Russell)
  • Geoff Pierson (M. Smith)

Résumé Long :

C’est le lendemain du jour où Beckett s’est montrée chez Castle trempée et le couple se réveille avec des questions sur ce qu’ils sont. Est-ce un coup d’un soir ou bien sont-ils un couple ? Cependant, avant même qu’ils puissent approfondir vraiment le sujet, le bruit de la porte d’entrée du loft ainsi que la voix de Martha se fait entendre. La panique s’empare du couple et Castle demande à Beckett de se cacher dans son dressing. Cette dernière n’apprécie pas du tout mais n’a pas le choix.

La rouquine commence à faire tout un discours à son fils mais celui-ci parvient à la faire quitter sa chambre tout en comprenant que sa fille est également de retour. Castle rejoint sa mère et sa fille à la cuisine et se rend compte que la plus jeune des deux rouquines a la gueule de bois ! Pendant qu’il détourne leur attention, Beckett s’éclipse non sans mal.

Pendant ce temps, au poste de police, Gates et Ryan continuent à chercher Maddox du mieux qu’ils le peuvent. En effet, la capitaine ne peut allouer plus d’inspecteurs à cette tâche à cause de la visite du Vice-Président à New-York. Ce qu’ils ne savant pas c’est que, pendant qu’ils discutent, Smith est aux mains de Maddox…

Castle débarque chez une Beckett furieuse pour se faire pardonner son attitude du matin et, avec un peu de persuasion, il parvient à retrouver ses bonnes grâces. Cependant, des coups frappés à la porte d’entrée de Beckett font ressurgir leurs angoisses. Il s’agit de Ryan et, quand la jeune femme lui demande de se cacher dans son placard, il refuse (il est habillé lui…). L’inspecteur vient car il a besoin de Beckett pour examiner la photo manquante de l’album et identifier l’individu dessus. Contre toute attente, c’est l’écrivain qui met un nom dessus et revoilà le duo replongé dans l’enquête du meurtre de Johanna Beckett.

Cependant, contre toute attente, la jeune femme semble rétissante. Castle finit par trouver les bons mots et ensemble, ils se replongent dans l’affaire. En étudiant la photo de plus près, ils se rendent compte d’un détail passé jusqu’alors inaperçu : déjà à l’époque du mariage des Montgomery en 1981, Smith était quelqu’un aisé. En effet, il porte une montre d’exception, une Nautilus 3800 sortie quelques mois auparavant.

De son côté, Esposito retrouve l’un de ses anciens frères d’arme et use d’une faveur qu’il lui doit pour qu’il recherche la véritable identité de Maddox allant jusqu’à lui fournir le matériel nécessaire.

Dans l’appartement de Beckett, les recherches se poursuivent pour Castle et Beckett. Ils poussent la piste soulevée par Castle un peu plus tôt et découvrent qu’une équipe de neuf avocats avait reçu la fameuse montre en cadeau. Cependant, la photo qu’ils réussissent à débusquer ne compte que huit hommes. Mais Ryan parvient à leur donner une indication grâce à une faille dans le système intraçable de l’appel que Castle a reçu de Smith deux jours plus tôt. En comparant les données de la liste d’avocats et celle du Yacht Club d’où l’appel a été émis, Beckett découvre un nom commun : Michael Smith !

Le duo débarque chez Smith et le découvre inconscient mais en vie. Au moment où les secours s’apprêtent à l’emmener à l’hôpital, il reprend conscience et tente de passer un message à Castle. Il parvient à marmonner « 86 M… » avant de s’évanouir à nouveau. Une fois seul, ils commencent à fouiller dans ses tiroirs pour trouver une piste. Au moment où la jeune femme tente de faire marche arrière avant l’arrivée de la police, Castle découvre une adresse : 86 Markwell Street. Pour lui, ça correspond à ce que Smith a essayé de lui dire.

Castle et Beckett s’y rendent immédiatement. Au moment où ils découvrent ce qu’ils cherchent, Maddox arrive derrière eux. Il a laissé Smith en vie pour que le duo puisse le guider jusqu’à la copie de sécurité du dossier. Maddox les attache et les enferme dans une pièce puis file pour ouvrir le coffre fort. Pendant ce temps, le duo tente de se libérer. Juste quand ils pensent que c’en est fini pour eux, Esposito apparait. Le latino confie son arme de secours à Beckett et ensemble, avec Castle en arrière, ils mettent en joue Maddox et lui demande de leur remettre le dossier. Au moment où il le prend en main, un déclic se fait entendre et Esposito réagit au quart de tour en tirant Beckett en arrière juste à temps pour éviter l’explosion. C’en est fini pour Maddox.

Des policiers arrivent sur place, Ryan et Gates en tête. Cette dernière est furieuse de retrouver sur les lieux du crime les trois personnes en disgrâce. Mais le trio a ficelé son mensonge et n’en démord pas : ils passaient par hasard dans le voisinage. Et lorsque la capitaine demande à Ryan s’il sait ce qui se passe ici, ce dernier les couvre complètement.

De retour à l’appartement de Beckett, la frustration est à son comble d’avoir perdu le dossier quand soudain Ryan arrive. Esposito le braque avec son arme jusqu’à l’intervention de Beckett. L’irlandais pénètre dans l’appartement. Il leur a apporté la multitude de petits papiers récupérés après l’explosion, papiers qui constituaient le dossier ! Tous les quatre s’installent et tentent de reconstituer les documents. Après plusieurs heures, ils découvrent un numéro : 0-8-6-7-2-2-4-1. Il s’agit d’un numéro de compte qu’ils tracent dans les bases de données financières des fédéraux. Le compte, fermé depuis des années, appartenait à un certain William H. Bracken, aujourd’hui sénateur ! Tous ensembles, ils remettent en place les pièces du puzzle de l’affaire ayant menée au meurtre de la mère de Beckett et pourquoi sa fille est aujourd’hui menacée car elle en sait trop. En effet, Bracken est en course pour la présidence !

Comprenant que Smith est la clé de leur mystère, Castle et Beckett décident d’aller à l’hôpital pour l’interroger car il est réveillé. Beckett lui dit ce qu’elle sait mais qu’elle a besoin de preuves. Mais Smith lui fait comprendre qu’il ne parlera pas, qu’il l’a protégée en mémoire de Roy mais qu’il ne lui doit rien à elle. Il lui conseille également de partir.

Devant l’hôpital, Castle et Beckett discutent de la suite à donner aux évènements quand ils voient arriver l’officier chargé de la sécurité de Smith. Ils se précipitent à l’intérieur et découvrent que le vieil homme est décédé d’un arrêt cardiaque, visiblement…

De retour à l’appartement de Beckett, la jeune femme se confie à Castle. Elle a enfin trouvé l’homme derrière le meurtre de sa mère et elle ne peut rien faire pour l’arrêter. De plus, ils sont l’un comme l’autre conscient que la jeune femme est en danger et ce n’est pas deux patrouilles postées devant l’immeuble qui y changera quelque chose.

En pleine nuit, Beckett prend la bague de sa mère, son arme et s’éclipse sans que personne ne s’en rende compte. Pour Castle, Ryan et Esposito, c’est la panique. Pris d’une intuition, Castle demande à Ryan de savoir où se trouve le sénateur et surtout si quelqu’un a déjà demandé ce renseignement. Beckett l’a fait une heure plus tôt et l’écrivain a peur que la jeune femme soit partie pour le tuer.

De son côté, Beckett arrive au Widmark Hotel et passe la sécurité grâce à ses connaissances. La jeune femme est assaillie par des flashbacks. Cependant, elle ne perd pas son objectif de vu et glisse un téléphone portable dans la poche du sénateur juste avant de l’appeler. Lui faisant comprendre qu’elle dispose d’informations, Beckett parvient à l’attirer dans ses filets. Quand Castle et les gars arrivent enfin, personne ne sait où et avec qui le sénateur se trouve exactement. Castle parvient à convaincre Ryan de ne pas appeler Gates.

Pendant ce temps, Beckett tient en joue Bracken qui tente de l’amadouer avec son discours politique. La jeune femme perd son sang froid et se met à crier sa rage contre lui. Alors le sénateur montre toute sa froideur et son côté calculateur en lui faisant comprendre que seul le pouvoir est important. Alors qu’il s’en va, Beckett lui dit d’une voix ferme qu’elle a le dossier et lui récite les numéros du compte bancaire. Elle lui dit que le pacte qu’il avait avec Smith se poursuivrait avec elle et incluerait toutes les personnes auxquelles elle tient. Avant de le quitter, elle le frappe avec la crosse de son arme, lui laissant une marque. Beckett retrouve Castle et les gars.

Au poste de police, Beckett plaide sa cause auprès de Gates et cette dernière lui fait comprendre qu’elle sait tout ce qu’il y a derrière tout ça. Lorsque Castle la retrouve, Beckett lui annonce qu’elle ne reprendra la travail qu’à la fin de sa suspension et l’écrivain lui demande ce qu’elle va faire pendant tout ce temps…

[Précédemment dans Castle]

Beckett : Qui a tué ma mère ?

Montgomery : Si je te donnais le nom de cet homme, tu irais te jeter tout droit dans son piège ! Autant te tuer tout de suite ! Ils viennent te tuer mais je l’ai en empêcherai ! Je vais mettre un terme à cette histoire ! [Montgomery meurt]

Castle : Avant que Montgomery aille dans ce hangar il a envoyé un paquet à une personne, un ami en qui il avait confiance. Ce paquet contenait une information qui met en péril la personne derrière tout ça. S' ils vous laissaient tranquille, ce paquet et cette information ne reverraient jamais la lumière du jour !

Beckett : Comment vous savez tout ça ?

Castle : Pour que ça marche quelqu’un devait s’assurer que vous ne poursuiviez pas l’enquête !

Beckett : Comment vous avez pu me faire ça ?

Castle : Parce que je vous aime !

Beckett : Vous avez conclu un accord pour moi comme si j’étais une enfant alors qu’il s’agissait de ma vie !

Esposito : C’était les dossiers de Montgomery qu’ils voulaient !

Castle : Pourquoi ont-ils cambriolé Montgomery ?

Beckett : Ils ont pris son album de photos de mariage !

Esposito : Pourquoi ?

Beckett : Pour trouver quelqu’un qu’ils connaissaient !

Castle : Si vous poursuivez vos recherches, ils enverront quelqu’un pour vous tuer !

Beckett : Ah oui hé bien je l’attends ! [Se bagarrant avec Maddox. Accrochée au toit de l’immeuble] Au secours !

Maddox : Vous ignorez à qui vous vous en êtes prise !

Beckett : Castle ! [Tombant]

Ryan : Beckett ! [La rattrapant]

Gates : Je vous suspends tous les deux à titre disciplinaire à compter d’aujourd’hui !

Beckett [Jetant sa plaque sur le bureau] : Gardez-là ! Je démissionne !

Castle [Ouvrant la porte de son appartement] : Beckett, qu’est-ce que vous voulez ?

Beckett : Toi ! [L’embrassant]

Maddox : Ca n’a pas été simple de vous trouver ! Alors vous allez me dire où vous avez mis cette information et ensuite je m’occuperai du lieutenant Beckett, une bonne fois pour toute !

 

[Chambre de Castle : Beckett et Castle]

[Castle se réveille en sursaut en se redressant sur son lit et regarde autour de lui inquiet. Il sourit en voyant Beckett arriver en chemise blanche, deux cafés à la main]

Beckett : Je t’ai fait un café !

Castle : Alors ce n’était pas un rêve ?

Beckett : Non, ça c’est sûr, [Riant] c’était pas un rêve ! [S’asseyant sur le lit à ses côtés et donnant son café à Castle]

Castle : Tu avais raison, j’aurais jamais imaginé !

Beckett : Donc t’as aimé ?

Castle : Oh, oui !

Beckett : Même le moment où ?

Castle : Surtout le moment où, j’ai adoré ! [Souriant]

Beckett [Souriante] : Bien, moi aussi !

Castle : Alors… [Se redressant et posant son café] c’est, c’est du sérieux ? C’est pas genre, oh je viens de démissionner, j’ai failli mourir, je suis en pleine crise ou un truc comme ça ?

Beckett : Heu, non ! Non pas pour moi !

Castle : Très bien, pour moi non plus ! [Souriant]

Beckett : D’accord, cool !

Castle : Cool !

Beckett : Mais je… je viens de démissionner, [Déboutonnant les boutons de sa chemise] et j’ai toute ma journée de libre !

Castle : Ah ça tombe bien, [Observant ses gestes] moi aussi !

Beckett : Ah vraiment ?

Castle : Ouais ! Alors qu’est-ce que tu aimerais faire aujourd’hui ? [Dégageant la chemise de l’épaule de Beckett]

Beckett : Euh, j’en sais rien ! On pourrait lire ?

Castle : Ou regarder la télé ?

Beckett : Et on pourrait se commander à manger ?

Castle : Oui on pourrait faire ça !

Beckett : Ouii ! [Souriant et se penchant pour l’embrasser, mais s’interrompe en entendant la porte claquer et Martha]

Martha [Du salon] : Richard, je suis de retour !

Castle : Oh c’est pas vrai ! [Jetant Beckett au sol avec lui]

Beckett [Criant] : Ohhh !

Castle : Oh ! [Se relevant entouré d’un drap et Beckett a un oreiller qui la cache] Oh non !

Beckett : Tu as dit qu’elle était dans les Hamptons ?

Castle : Elle était dans les Hamptons. Elle est pas censée être à New-York !

Martha [Du salon] : Trésor, il faut qu’on discute !

Castle : Cache-toi !

Beckett [Surprise] : Pardon ?

Castle : Cache-toi !

Beckett : T’es sérieux ?

Castle : Dans la penderie !

Beckett : Non je vais pas dans la penderie !

Castle [S’énervant] : Tu vas dans la penderie ! [Beckett se cache à l’instant où Martha rentre dans la chambre]

Martha : Qu’est-ce qui se passe ?

Castle : Rien du tout, je … j’étais en train de faire mon lit !

Martha : Oh !

Castle : Qu’est-ce que tu fais ici ?

Martha : Hé bien, je tenais absolument à te parler de ta fille, [Castle est horrifié en voyant le soutien gorge de Beckett à ses pieds] et de ses très nombreuses qualités…

Castle : On est obligé de faire ça maintenant ?

Martha : Et je voulais te rappeler qu’Alexis est un véritable modèle de grâce, [Castle cache le soutien gorge derrière le lit, avec son pied] de bon sens, de maturité ! [Beckett regarde Castle en colère] Même si encore aujourd’hui je me demande de qui elle peut bien tenir tout ça !

Castle [Riant] : Eééééhh ! Je serais tellement plus à l’aise pour parler de ça avec des vêtements. Si ça n’est pas trop demander ?

Martha : Ahhh, … oui ! Nous t’attendons dans la cuisine ! [Partant]

Castle : Nous ? Alexis est là elle aussi ? [Evitant le coussin que Beckett lui envoie de la penderie. Beckett se dégage une mèche en soufflant dessus, en colère]

 

[Salon des Castle : Beckett, Castle, Martha et Alexis]

[Castle arrive dans la cuisine, mal à l’aise]

Martha [A Alexis] : Et si je te préparais du thé ? Ça pourrait peut-être te détendre !

Alexis [Saoule] : Oh, non, non pas de thé !

Martha : Pas de thé, d’accord !

Alexis : Pas de thé !

Castle : Alexis, t’as la gueule de bois ? [Alexis lève des petits yeux vers lui]

Martha : Hé bien la fête organisée pour les diplômés a un peu dérapé. [Castle regarde vers sa chambre où l’ombre de Beckett s’active] Alexis m’a appelée de là-bas. Je suis rentrée en ville et je suis passée la récupérer. S’il te plait, te met pas en colère !

Castle : Pourquoi c’est pas moi que tu as appelé ?

Alexis [Saoule] : J’ai essayé mais tu répondais pas !

Castle : Oh… Oui ! [Beckett sort de la chambre et se précipite vers la porte] Hé bien dans ce cas, c’est ma faute, [Beckett dérape devant la porte] c’est à cause de moi. Alors Alexis, [Beckett se touche la poitrine et se rend compte qu’elle a oublié son soutien gorge] en tant que père, je dois dire que je suis vraiment [Beckett retourne dans la chambre] extrêmement déçu et en même temps étrangement fier !

Alexis [Se prenant la tête dans la main] : Ohhh ma tête va exploser !

Martha : De l’aspirine. T’as besoin d’aspirine ! [Voulant se tourner vers le salon]

Castle [La retenant par le bras pour qu’elle ne voie pas Beckett sortir de la chambre] : Oh non pas ça ! Pas d’aspirine !

Martha : Comment ça pas d’aspirine ?

Castle : Hé bien, c’est sa première cuite. C’est une étape importante, [Beckett se dirige doucement vers la porte] un genre de rite de passage. [Beckett arrive à la porte. Castle augmente le ton] Tu n’as pas envie de vivre l’expérience, [Beckett ouvre la porte] dans sa totalité, sans avoir à passer par la case analgésique vendu légalement, [Beckett referme la porte. Baissant le ton] qui t’enlèvera la douleur ?

Alexis : Non !

Castle : Non bon bah, prend de l’aspirine mon cœur hein, désolé !

Alexis : Aaaah ! [Couchant sa tête dans ses bras, sur le comptoir en soupirant fortement]

 

[Commissariat : Ryan et Gates]

Gates [Regardant le tableau blanc] : Alors du nouveau sur le tireur de Beckett ?

Ryan : On a fouillé sa voiture de location mais on ne sait toujours pas où il allait et quel est son vrai nom. Mais on a trouvé ce qu’il avait volé chez le capitaine Montgomery ! [Tendant l’album]

Gates : L’album de mariage de Montgomery ? Pourquoi Maddox voulait ça ?

Ryan : Je suppose que c’était pour avoir cette photo manquante. Il est possible qu’il en ait après la personne qui était dessus !

Gates : Vous avez pu savoir de qui il s’agit ?

Ryan : Evelyne Montgomery est en chemin pour nous apporter les négatifs mais pour être honnête, je fais tout tout seul et j’aurais vraiment besoin de quelques hommes de plus !

Gates : Et bien voyez ça avec le vice-président, [Regardant la télévision] j’ai déjà dû envoyer la moitié de mes hommes pour assurer sa sécurité et je suis sur le point d’envoyer l’autre moitié pour lui ouvrir la circulation, alors pour l’instant vous la jouez en solo ! [Partant. Ryan est dégoûté]

 

[Appartement de Smith : Smith et Maddox]

Maddox : Vous vous infligez ces souffrances pour rien Monsieur Smith. [Smith a, le visage tuméfié et en sang] On sait tous les deux comment ça va finir. Ne m’obligez pas à passer à la prochaine étape. Dites moi où vous avez mis le dossier ?

Smith : Allez vous faire foutre ! [Maddox le regarde méchamment et lui casse un doigt. Smith déguste]

 

[Appartement de Beckett : Beckett, Castle et Ryan]

[On frappe à la porte. Beckett ouvre. Castle est sur le pas de la porte apeuré]

Beckett [Enervée] : Tu es venu t’excuser pour m’avoir planqué dans ta penderie ? [S’avançant dans la pièce]

Castle [Entrant] : Ecoute laisse-moi t’expliquer. Quand j’ai entendu sa voix, [Fermant la porte] j’ai réagi uniquement à instinct !

Beckett : Ouais tu m’étonnes, l’instinct d’un mec en première année de fac !

Castle : C’est ça ! [Beckett se retourne et le regarde sévèrement] Non, écoute, je…

Beckett : Attend une minute, tu veux pas qu’on te voie avec moi ?

Castle : Ah, a, a, alors ça c’est pas vrai du tout. E… écoute je sais… je… ok, tout ça c’est encore très nouveau pour moi et traite moi d’égoïste si tu veux mais ce que nous sommes en train de vivre toi et moi, je voudrais qu’on le garde pour nous encore un petit moment !

Beckett : En tout cas, t’as vraiment pas assuré sur ce coup là !

Castle : Non, mais je pourrais peut-être… [S’avançant vers elle] essayer de me … racheter ?

Beckett [S’approchant en souriant] : Et comme ta mère ne risque pas de débarquer ici, on pourrait peut-être enchainer un deuxième round !

Castle : Techniquement ce serait le quatrième mais… [Interrompu par des coups à la porte. Se retournant apeurer] Elle nous espionne. Elle est au courant !

Beckett [A l’individu à la porte] : C’est qui ?

Ryan : Beckett c’est Ryan ! [Castle est soulagé]

Beckett [Se mettant face à lui, flippée] : Cache-toi ! Vite dans la penderie !

Castle : Non, je vais pas entrer là-dedans !

Beckett : Pourquoi ? Je suis entrée dans la tienne, pourquoi tu te caches pas dans la mienne ?

Castle : Et pourquoi je devrais le faire ?

Beckett : Parce que…

Ryan [De l’autre côté de la porte] : Tout va bien Beckett ?

Beckett [A Ryan] : Ca va oui ! [A Castle] Je suis peut-être pas prête à ce que tout le monde le sache, pour l’instant !

Castle : Comment pourrait-il le savoir ?

Beckett : Parce que tu es chez moi, comme moi j’étais chez toi !

Castle : Oui, oui la seule différence c’est que moi j’ai mon pantalon ! Ou alors… peut être que tu ne veux pas qu’on te voie avec moi ?

Beckett : D’accord, très bien ! Agit normalement… si c’est dans le domaine du possible pour toi!

Castle : C’est moi ! [Essayant de faire le mec décontracté. Beckett ouvre la porte à Ryan]

Ryan [Entrant, soucieux] : Salut Castle ! Qu’est-ce que vous faites là ? [Beckett regarde Castle apeurée]

Castle : Oh hé bien disons que je marchais et je passais dans le quartier. Je vis seulement à vingt… et vous qu’est-ce que vous faites là ?

Ryan : Je dois vous parler de l’affaire ! [Marchant jusque dans la cuisine]

Beckett [Le suivant] : Ryan ! Non, Ryan, j’ai démissionné. C’est fini !

Ryan : Ecoutez, j’espère que c’est pas à cause de Gates ou à cause de ce que j’ai fait ?

Beckett : Non, pas du tout, j’ai compris, tu essayais seulement de nous protéger !

Ryan : C’est toujours le cas et le type qui vous a balancé du toit, il est toujours dans la nature !

Castle [Venant vers eux] : Euh, Ryan…

Ryan : Beckett, je sais ce que vous a couté cette affaire. Je ne vous demande pas de replonger tête baissé. Je veux seulement vous montrer quelque chose c’est tout. [Sortant une photo du dossier] J’ai obtenu une copie de la photo que Maddox a prise dans l’album de mariage. Vous connaissez les types avec qui Roy marchait à l’époque. Est-ce que c’est l’un d’entre eux ?

Beckett [Observant la photo] : Je ne l’ai jamais vu de ma vie !

Castle : Moi si ! [Beckett le regarde] C’est l’homme dont je vous ai parlé. Celui qui vous protège depuis la mort de Montgomery !

Beckett : Vous en êtes sur ?

Castle : Il est plus vieux aujourd’hui mais ça ne fait aucun doute !

Ryan : Je peux savoir de quoi on parle ?

Castle : Quelle que soit l’information que Montgomery lui a

remise, il s’en sert pour vous protéger. Mais ils ont envoyé Maddox pour l’éliminer et récupérer le dossier. Si on ne le trouve pas avant Maddox, vous ne serez plus jamais en sécurité !

 

[Générique]

 

[Appartement de Beckett : Beckett, Castle et Ryan]

Ryan : L’homme que Maddox recherche, [Beckett est dépitée] C’est lui la clé. Si on le trouve, on trouve le dossier de Montgomery !

Castle : Ce qui nous conduirait à celui qui a planifié tout ça, y compris le meurtre de votre mère !

Ryan : Mais toutes les fois où vous lui avez parlé, il ne vous a jamais dit son nom, même un faux ?

Castle : Non !

Ryan : Ni où il travaillait ?

Castle : Non !

Ryan : Où il vivait ?

Castle : Non, non rien de tout ça. Il a appelé sur mon portable, avant-hier soir mais d’un numéro bloqué !

Ryan : Je vais vérifier vos relevés pour essayer de trouver le numéro d’où il appelait ! [Partant de l’appartement]

[Castle se tourne vers Beckett, elle s’éloigne, s’asseoie et se prend la tête dans les mains. Castle s’assit à côté d’elle]

Beckett : J’étais censé en avoir terminé avec cette histoire ! Je peux pas replonger là-dedans, pas maintenant !

Castle : Sauf qu’on n’a pas le choix. Si Maddox retrouve cet homme avant nous…

Beckett : Mais je sais pas comment faire ? Je fais même plus partie de la police !

Castle : Je vais te dire en détail comment on fait. On découvre son identité. On a déjà fait ça et avec des indices encore plus minces. [Beckett se prend la tête] Et quand ce sera fait, on laissera cette histoire derrière nous et on reprendra là où on en était. C’est un domaine dans lequel tu excelles et je me débrouille pas trop mal non plus. [Posant la photo devant Beckett] Alors que sait-on ? On sait que ce type a la soixantaine, qu’il vit à New-York depuis longtemps, qu’il était ami avec Montgomery, donc il a peut-être des liens avec les forces de l’ordre !

Beckett [Se reprenant] : Il… il a l’air influant. [Castle sourit] A l’aise financièrement !

Castle : Oui c’est vrai ! [Tournant la photo vers lui] Je dirais même qu’à l’époque il était déjà plein aux as !

Beckett : Pourquoi tu dis ça ?

Castle : Regarde son poignet. C’est une Nautilus 3800. Elle valait dix mille dollars quand elle est sortie en 81. C’est l’année du mariage de Montgomery, mai 1981. A ton avis, combien de modèles de cette montre ont pu être vendu en seulement cinq mois ?

 

[Dans la rue : Esposito]

[Esposito observe, sur le trottoir d’en face, un bureau de recrutement de l’armée. Des manifestants scandent des slogans anti-guerre. Un militaire sort du bureau. Esposito l’attend]

 

[Sous-sol d’un bâtiment, en voiture : Esposito et Cass]

[Esposito gare sa voiture devant une entrée, dans un parking et éteint le contact]

Cass : Je peux pas faire ce que tu me demandes !

Esposito : J’ai pris une balle pour toi. T’as pas oublié ?

Cass : Je peux pas entrer dans les fichiers du département de la défense sans autorisation. Je perdrais absolument tout !

Esposito : Seulement si tu te fais chopper. Et ça n’arrivera pas. J’ai acheté ça, [Sortant un ordinateur] chez un préteur sur gage, en liquide. Dès qu’on aura fini, j’efface le disque dur et je compresse le tout. Ça ne remontera jamais jusqu’à toi. C’est un ancien militaire, force spéciale ou delta force, j’en sais rien. [Donnant la photo de Maddox] Ce type a tiré sur une de mes amies, il a failli la tuer et il recommencera si on ne l’arrête pas. J’ai besoin de l’identifier alors il faut que tu m’aides !

 

[Appartement de Beckett, Bureau : Beckett et Castle]

Castle [Retournant une carte postale de Sénateur Bracken pour écrire][Au téléphone] : D’accord oui. Merci ! [A Beckett] D’après la maison mère, dix-sept montres de ce modèle ont été vendues à New-York en 1981 entre le mois de janvier et le mois de de mai !

Beckett : Et ils t’ont donné le nom de leurs clients ?

Castle [Se levant] : Non mais neuf de ses dix-sept montres ont été offertes à l’équipe du cabinet d’avocat PPC, [S’asseyant à ses côtés] après leur victoire lors d’un procès contre l’industrie du tabac !

Beckett : Gagner un procès contre l’industrie du tabac vous fait de la publicité !

Castle : Avec un peu de chance, on identifiera ce type avant que Ryan ait tracé l’appel !

 

[Commissariat, bureau de Ryan : Ryan]

Ryan [Au téléphone, énervé] : Comment ça vous pouvez pas tracer l’appel ? C’est quoi ces conneries ? [Quelqu’un lui remet un dossier en passant] Ecoutez je suis pressé, je dois savoir qui est cet homme tout de suite. C’est ça oui, oui, oui, passez moi l’agent Hoben, d’habitude c’est avec lui que je vois ça !

 

[Appartement de Beckett : Beckett, Castle et Ryan]

[Beckett pianote sur son ordinateur, “Pennington, PPC, tabacco lawsuit, 1981”. Bip de l’ordinateur, une photo s’affiche]

Beckett : Alors voilà l’équipe des avocats de PPC qui a gagné le procès. Mais… je ne vois pas notre homme !

Castle : C’était une équipe de neuf hommes mais là je n’en vois que huit. C’est sûrement l’avocat manquant ?

Beckett : Ou alors il n’est même pas avocat ?

Castle : Ou alors il l’est mais il est plutôt du genre à opérer en coulisse, ce serait un conseiller comme Michael Clayton ?

Beckett : Castle cette photo a été prise il y a trente ans, on ne sait absolument pas si cet homme travaille encore dans ce cabinet, [Téléphone sonne] ou si il y a travaillé un jour ! [Décrochant et mettant sur haut-parleur] Beckett !

Ryan [Au téléphone] : Mauvaise nouvelle, le type qui a appelé Castle l’a fait avec une puce prépayée et elle a été coupée depuis. Qui que ce soit, il couvre ses traces. Ecoutez on a émis un avis de recherche sur Maddox, on fait circuler sa photo dans tout l’état. Quelqu’un va finir par le repérer !

Castle : On peut pas s’en remettre à ça. Vous n’avez rien trouvé d’autre ?

Ryan : Hé bien, j’ai quelque chose mais ça reste hyper vague. Le type a appelé Castle en passant par internet au lieu de passer par le système de cellulaire normal mais il a appelé d’une zone où le signal était mauvais donc il a été dérouté sur un réseau sans fil !

Castle : Qui dit réseau sans fil, dit adresse IP ?

Ryan : Oui et on l’a tracé. [Sur son ordinateur] C’est même pas à New-York !

Beckett : Alors c’est où ?

Ryan [Lisant une feuille] : L’appel est passé par un réseau sans fil enregistré sous le nom de «Magellan Yacht Club» à Westport dans le Connecticut !

Beckett : Merci, Ryan ! [Raccrochant. Castle fait une recherche sur l’ordinateur]

Castle : C’est sûrement un membre du club, peut-être qu’il y aura une photo de lui quelque part sur le site ! [Beckett lit les noms de la liste des avocats de PPC et voie le nom sur la liste du club]

Beckett : Castle, regarde. Sur la liste des conseillers juridiques, maintenant regarde le comité de direction !

Castle : Michael Smith ! C’est notre homme !

 

[Appartement de Smith : Beckett, Castle, Michael Smith et Ambulancier]

[Beckett défonce la porte d’entrée de l’appartement, entre arme au poing et avance dans la pièce suivie de Castle]

Castle [Se précipitant et s’agenouillant devant Smith] : Maddox l’a trouvé avant nous ! [Beckett voie un dossier brûlé dans la cheminée et se précipite devant l’antre]

Beckett : Le dossier ! Castle !

Castle : Il est toujours en vie !

[Les secours sont en train d’emmener Smith sur un brancard] [Beckett est au téléphone à l’autre bout de la pièce]

Castle : Monsieur Smith, vous m’entendez ?

Ambulancière : Désolé Monsieur, éloignez-vous !

Ambulancier : C’est bon, il est sous perf !

Smith : Le dossier ? Elle n’est pas en sécurité !

Ambulancier : Attache-le !

Smith : 86 !

Castle : 86 ? Ça veut dire quoi ?

Smith : 86 !

Castle : Je comprends pas ce que ça veut dire !

Ambulancière : Monsieur, on doit l’emmener aux urgences !

Smith : 86, M…

Castle : 86 ! Ça veut dire quoi ?

Ambulancière : On doit l’y conduire tout de suite ! [Ils partent, emmenant Smith]

Castle [A Smith] : Ca veut dire quoi ?

Beckett [Raccrochant] : S’il s’en sort Ryan va le mettre sous protection policière, pour s’assurer que Maddox ne revienne pas finir le travail !

Castle : Smith vient de me donner un message. Il a dit 86 sûrement un indice pour trouver le dossier?

Beckett [Résignée] : On sait où il est le dossier, il est juste là réduit en cendre dans la cheminée !

Castle : Non, Smith est trop intelligent pour en avoir gardé qu’une seule copie dans son appartement. Il est beaucoup trop prudent. C’est un code, la réponse est là quelque part !

[Ils fouillent dans les tiroirs à dossier de Smith, dans son bureau]

Beckett [Repoussant le tiroir ouvert par Castle] : Il faut qu’on y aille !

Castle : La réponse est forcément là quelque part ! [Rouvrant le tiroir] Là-dedans !

Beckett : Castle ! Il n’y a plus rien à chercher, 86 pourrait désigner n’importe quoi. Tu ne fais que te raccrocher aux branches !

Castle : Oui, oui je me raccroche aux branches, parce que si ce dossier est parti en fumé, ça veut dire qu’ils vont venir s’en prendre à toi et que je ne peux rien faire contre ça. Alors oui si, il y a une branche qui dépasse, je suis pas prêt à la lâcher ! [Cherchant à nouveau]

Beckett : Castle, on est même pas censé être là. Quand les flics vont arriver, ils vont nous arrêter pour avoir pénétré par effraction. [Castle trouve une feuille avec 86 écrit dessus] On a plus le temps !

Castle : Ohhh… Smith possède des biens dans Manhattan Sud et celui-là est au 86 Markwell Street. C’est ça que Smith a dit. Il a dit 86 et ensuite «Ma, ma». Quelque chose qui commence par «Ma». Cet immeuble, c’est là-bas qu’est le dossier ! [Fermant le tiroir]

 

[Immeuble de Markwell Street : Beckett, Castle et Maddox]

[Entrant dans l’immeuble en cours de démolition]

Castle : D’accord alors, l’immeuble a dix étages. Comment fait-on pour trouver le dossier ?

Beckett : Il a dû le mettre dans un endroit qui risquait pas de tomber sous les coups de l’équipe de démolition !

Castle : Oui, ce qui nous suggère que non seulement Monsieur Smith possède l’immeuble mais qu’il en connait aussi les moindres recoins !

Beckett : Hey, Merci ! [Souriante]

Castle [Riant] : Pourquoi, on ne l'a pas encore trouvé ?

Beckett : Oui mais je sais que je ne serais jamais allé aussi loin si tu n’avais pas été là ! [S’arrêtant de marcher et se regardant]

Castle : Nous allons régler cette histoire… toi et moi ! [Elle lui sourit] En commençant  par éliminer toutes les cloisons. Smith n’aurait jamais pris le risque de le cacher dans un endroit susceptible de se faire abattre, [Beckett voit les boites aux lettres à terre] on peut aussi oublier les faux plafonds !

Beckett : Castle ! [Allant vers les boites aux lettres et s’agenouillant devant] Michael Smith 523. Il faisait pas que posséder l’immeuble !

Castle : Il y possédait aussi un bureau au 5ème étage ! [Perdant son sourire en entendant un pistolet s’armer]

Maddox : Voilà une info qui va m'être utile. Tournez-vous et mettez vos mains derrière le dos ! [Ils s’exécutent. Maddox s’avance et prend l’arme de Beckett dans son dos] Vous savez vraiment pas quand il faut laisser tomber ?

Castle : Vous avez convaincu Smith de vous dire où était le dossier ?

Maddox : Il m’a dit qu’il l’avait caché dans un coffre-fort de plancher mais il ne m’a pas dit où exactement. Merci d’avoir éclairci ça pour moi ! [Serrant les menottes en plastique aux poignets de Castle]

Beckett : Vous ne l’avez pas tué au cas où vous n’arriveriez pas à trouver le dossier ?

Maddox : Et une fois que ce sera fait. J’en finirai avec vous et ensuite avec lui ! [Mettant aussi des menottes à Beckett]

 

[Toilette de l’immeuble : Beckett, Castle et Maddox]

[Poussant Castle et Beckett dans les toilettes]

Maddox : A tout de suite ! [Les enfermant]

Castle : On a une minute ou peut-être deux pour nous sortir de là !

Beckett : Castle comment sont serrés tes liens. Tu peux bouger les mains ?

Castle : Euh, non à peine !

Beckett : Tu as quelque chose qui coupe dans tes poches, genre un couteau ?

Castle : Non !

Beckett : Un coupe-ongle ?

Castle : Non ! Qui se balade avec un coupe-ongle ?

Beckett : T’as des clés ?

Castle : Non, j’en ai pas, c’est un bip, une télécommande ! Oh y a une visse regarde. Il y a une visse, c’est parfait ça !

Beckett : C’est pas ça qui va nous aider !

Castle : Euh, je suis pas d’accord. Tout ce qu’on a à faire, c’est attraper le lien et… [Joignant le geste à la parole] le scier ! Comme ça ! [Essayant de scier les liens en plastique de Beckett]

 

[Bureau 523 de l’immeuble : Maddox]

[Maddox cherche le coffre plancher de Smith à l’aide d’un laser. Il trouve un rehaussement dans le plancher. Scie le métal et trouve le coffre-fort]

 

[Toilette de l’immeuble : Beckett, Castle et Esposito]

Castle [Essayant toujours de scier les liens avec la visse] : J’arrive à peine à faire une entaille !

Beckett : Castle j’entends des bruits de pas, il arrive ! Grouille-toi !

Castle [Arrêtant] : Oh si on devait mourir maintenant, je serais vraiment trop frustré !

Beckett [Se mettant face à lui] : Oui, moi aussi !

Castle : En tout cas, on aura au moins eu cette nuit ! On aurait dû faire ça il y a quatre ans ! [La porte s’ouvre, ils sont sous le choc]

Esposito : Faire quoi, il y a quatre ans ?

 

[Couloir de l’immeuble : Beckett, Castle et Esposito]

Esposito : Maddox s’appelle en réalité Cédric Marks, après l’armée, il s’est fait engager par une boite nommée «Arantus solutions». Une espèce de société mercenaire privée, le genre mercenaire à louer !

Castle : Comment ça vous a mené ici ?

Esposito : Une fois que j’ai eu son nom, j’ai émis un avis de recherche sur son véhicule et une patrouille l'a repéré garé devant cet immeuble. Quand je suis arrivé sur place, j’ai vu votre voiture…

Beckett : Esposito attend ! [Il se stoppe] Le bureau 523 est juste là. T’as une deuxième arme ?

Esposito : Ouais ! [Lui donnant son arme de cheville]

Castle : Génial, il y en a une pour moi ?

Esposito [Se tournant vers lui] : Vous voulez dire une deuxième, deuxième arme ?

Castle [Haussant les sourcils] : Ouaah !

 

[Bureau 523 de l’immeuble : Beckett, Castle, Esposito et Maddox]

[Maddox essaie d’ouvrir le coffre avec un instrument et des écouteurs sur les oreilles. Beckett arrive doucement. Maddox entend un déclic. Beckett, Castle et Esposito arrivent près du bureau. Maddox entend le clic de l’ouverture et pose son arme au sol. Beckett regarde dans l’interstice de la porte du bureau. Maddox ouvre le coffre. Esposito et Beckett ouvrent la porte en grand et le tiennent en joue. Maddox enlève les écouteurs et met la main dans le coffre pour prendre le dossier]

Beckett : Ne bougez pas ! Ne respirez même pas ! [Maddox regarde son arme] Faites un seul mouvement vers votre arme et je vous fais exploser la tête !

Maddox : Très bien lieutenant. [Mettant une main dans sa veste] C’est vous qui menez la danse !

Beckett : Maintenant penchez vous doucement. [Maddox arme son pistolet pris dans sa veste] Et attrapez moi le dossier ! [S’avançant tout doucement dans la pièce]

[Maddox s’exécute et en profite pour mettre son arme sous son aisselle pour essayer d’avoir un angle de tire. En prenant le dossier, il actionne un engin explosif. Esposito entend l’activation et pousse Beckett vers la sortie]

Maddox : Oh non !

[La bombe explose. Castle protège de son corps Beckett de l’autre côté de la cloison du bureau, Esposito se met à gauche de la porte. Ils ré-entrent dans le bureau après l’explosion en toussant]

Esposito : Il est cuit ! [Voyant Maddox mort]

Castle : Smith aurait pu nous prévenir !

Beckett : Non, il savait que Maddox débarquerait ici en premier !

Castle [Attrapant au vol un morceau de papier déchiré par l’explosion] : Oh non. Le Dossier !

 

[Bureau 523 de l’immeuble : Beckett, Castle, Ryan, Esposito et Gates]

Gates : Je voudrais vraiment être sûre d’avoir bien tout compris. Vous dites que vous étiez tous les trois dans le quartier en train de vous balader ?

Castle : Pour beaucoup de personnes c’est le meilleur exercice pour garder la forme, ça n’abime pas les genoux et…

Gates [L’interrompant] : Ensuite vous avez entendu l’explosion et en tant que citoyens concernés, vous vous êtes précipité à l’intérieur pour vérifier ?

Beckett : Oui exactement !

Gates [A Esposito] : C’est bien ce qui s’est passé ?

Esposito : Oui chef !

Castle : Capitaine Gates, je peux me porter garant de…

Gates [L’interrompant] : Non Monsieur Castle, vous votre domaine c’est la fiction et ça ne m’intéresse pas. Admettons que vous êtes bien tous les trois dans le quartier, comment expliquez vous le fait que Maddox, le tueur qu’on recherche et qui vous a tiré dessus l’année dernière soit réduit en morceaux de l’autre côté ?

Castle : Mauvais Karma… [Esposito le tape pour qu’il se taise]

Gates [Enervée] : Lieutenant Ryan ! [Se montrant] Etes-vous au courant de quoi que ce soit ?

Ryan : Je sais seulement que le coffre a été piégé pour exploser quand Maddox l’a ouvert !

Gates : Et qu'y avait-il dans ce coffre ?

Ryan : Difficile à dire. Des papiers apparemment ! [Beckett sourit]

Gates [A Beckett] : Et je suppose que vous ne savez pas ce que contenaient ces papiers et pourquoi Maddox était ici ?

Beckett [Hochant négativement de la tête] : Comme je vous l’ai dit, on était en train de se promener !

 

[Appartement de Beckett : Beckett, Castle, Esposito et Ryan]

Beckett : On était si près du but. Ce dossier nous aurait appris qui est derrière tout ça et qui a tué ma mère !

Esposito [Apportant des bières et leur donnant] : Au moins Maddox pourra plus s’en prendre à vous !

Beckett : Ils enverront quelqu’un d’autre !

Castle : Sauf si celui qui tire les ficelles ne sait pas que le dossier a été détruit. Il pense peut-être que ce n’est pas le cas ?

Beckett : Moi je ne parierais pas là-dessus et vous ?

Esposito [Entendant des bruits dans le couloir de l’immeuble] : Chut ! [Dégainant son arme, tout comme Beckett et allant vers la porte d’entrée. Castle prend un tisonnier en passant] [Faisant signe à Beckett qu’il ouvre la porte]

Ryan [Terrifié et essayant d’attraper son arme] : Ooohhh ! [A Esposito qui le tient en joue] Tu veux bien ranger ce truc !

Esposito : Tient mais c’est Judas !

Ryan : Ok, c’est bon mon pote, oublie moi !

Beckett : Les gars, ça suffit !

Esposito [Rangeant son arme] : Qu’est-ce que tu fais là ?

Ryan [Entrant sans lui répondre et s’adressant à Beckett] : Je suis venu vous apporter ça ! [Montrant un sac de preuves plein de morceaux de papiers]

Beckett : Les papiers qui étaient dans le coffre ? [Il acquiesce]

 

[Salle à manger de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

[Sur la table à manger, ils sortent tous les petits papiers du sac de preuves]

Castle : Qu’est-ce qu’on cherche ?

Beckett : Des noms, des lieux, des dates. [Etalant les papiers] Tout ce qui pourrait nous dire ce que contenaient ces documents et pourquoi quelqu’un est prêt à tout pour les dissimuler !

[Tous cherchent des correspondances dans le puzzle de papier géant, à l’aide de loupes et de pinces à épiler]

Esposito [Soupirant] : Oh, ça fait 5h. Tout ce que j’ai c’est un morceau de papier de la taille d’une carte à jouer entièrement vide !

Ryan : Moi j’ai un solde de clôture ici. Je pense que c’est un relevé bancaire ! [Castle trouve des morceaux de papiers d’une banque]

Beckett [Regardant les papiers trouvés par Castle] : Je crois que ce n’est pas qu’un simple relevé bancaire ! [Mettant un morceau à côté de celui de Castle]

Castle : Ohh ! Ça fait partie d’un mandat à encaisser. Ça pourrait être le relevé d’un payement ?

Beckett : Et c’est sûrement notre homme qui l’a encaissé !

Castle : Ce serait parfaitement logique !

Ryan : Pourquoi vous dites ça ?

Castle : Tout a commencé quand Montgomery et ses potes, les ripoux se sont mis à enlever des mafieux pour demander des rançons !

Beckett : On sait que quelqu’un l’a découvert et a exigé une partie de cet argent !

Castle : Et qui que ce soit, il a quelque chose dans ce dossier, qu’il ne veut pas qu’on apprenne ! [Esposito trouve aussi du papier d’une banque avec un numéro]

Esposito : Hé une seconde… là j’ai des numéros. Ça a été imprimé à la machine et il y a que huit chiffres alors c’est pas un numéro de téléphone. Une minute…

Castle : Oh oui c’est…

Esposito : C’est le verseau du mandat à encaisser et ces huit chiffres, 08672241, c’est le numéro de compte qui a été crédité !

Beckett : Si on découvre à qui appartient ce compte on aura un nom !

Ryan : Et je sais comment on peut faire. Vous vous rappelez l’affaire sur la bombe sale ? On avait vérifié les comptes bancaires des suspects en se servant des fichiers du FBI !

Esposito : Et je me souviens encore du mot de passe ! [Tapant sur le clavier d’ordinateur sur le bureau de Beckett] On est même pas certain qu’ils répertoriaient déjà les comptes à cette époque !

Beckett : Dis toi que le propriétaire de ce compte a commandité le meurtre de ma mère. Vérifie ! [L’ordinateur cherche dans la base de données] [Bip de l’ordinateur]

Esposito : Le compte a été fermé il y a dix-neuf ans. Il appartenait à un type nommé William H. Bracken !

Beckett [Voyant une carte postale sur son bureau et montrant la carte aux gars] : Tu veux parler du Sénateur William Bracken ! [Castle et Ryan s’approchent sous le choc]

 

[Beckett punaise la photo de Bracken sur son tableau de l’enquête]

Ryan : D’après la Bio sur son site de campagne, le sénateur Bracken a été substitut du procureur de New-York de 88 à 92 !

Castle [S’inquiétant] : Kate ?

Beckett : Je vais bien Castle ! [Se souriant] La chronologie de Bracken correspond, c’est l’époque où Montgomery enlevait des mafieux !

Esposito : Bracken a dû l’apprendre d’une façon ou d’une autre !

Beckett : Et il savait très bien que quoi qu’il arrive, les mafieux refuseraient de témoigner et que les flics ne seraient jamais inquiété !

Ryan : Donc au lieu d’une action légale, il est entré dans la danse. Si les ripoux récoltaient des rançons de la part des mafieux, il voulait avoir sa part sous forme de mandat à encaisser !

Castle : Oui mais quand sa carrière politique s’est envolée et qu’il est devenu sénateur, [Un téléphone sonne] il a dû s’assurer que le scandale ne referait jamais surface !

Beckett : Et les meurtres ont commencé !

Castle : Ca explique pourquoi il s’en prend à vous maintenant…

Ryan [Décrochant son téléphone] : Ryan ! Oui !

Castle : D’après les rumeurs, Bracken se prépare pour l’élection présidentielle !

Esposito : Il fait le grand nettoyage et vous êtes la suivante ! On doit le faire tomber !

Beckett : Comment ? Tout ce qu’on a c’est une liste de chiffres qui n’a pas le moindre sens sauf pour nous. On a absolument aucune preuve solide qu’on pourrait utiliser contre ce type !

Ryan : Euh, j’ai peut-être une bonne nouvelle à ce sujet. Je viens d’apprendre que Michael Smith était sorti du bloc et qu’il est réveillé !

Castle : Smith est la clé, il peut faire le lien avec Bracken !

Beckett : Castle et moi on va aller lui parler. Vous deux essayez de trouver un lien entre Maddox et Bracken ! [Ils partent laissant les gars]

 

[Hôpital : Beckett, Castle, Smith et un officier]

Beckett [Arrivant devant un officier qui garde la chambre] : Ryan vous a appelé ?

Officier : Oui, oui ! [Les faisant entrer dans la chambre de Smith]

Smith : Vous êtes en vie ?

Castle : Bienvenue au club !

Smith : Qu’est devenu l’autre dossier ?

Castle : Maddox a ouvert le coffre !

Beckett : Mais on a pu en reconstituer assez pour savoir que Bracken a encaissé des mandats !

Smith [A Castle] : Fermez la porte ! [Castle s’exécute] L’ironie c’est qu’il s’est servi de cet argent pour financer sa première campagne pour le congrès !

Beckett : Nous avons besoin de le prouver. Ainsi que tout ce qu’il a pu faire d’autre !

Smith : Il n’y a aucune preuve !

Beckett : Vous êtes là vous. Vous pouvez témoigner !

Smith : Ça, ça n’arrivera jamais. Roy Montgomery m’a rendu un grand service un jour alors j’ai conservé ce dossier et je vous ai protégé au prix de sacrifices personnels, parce que je lui étais redevable mais vous je ne vous dois rien !

Beckett : Donc vous allez le laisser s’en tirer en sachant qu’il a commandité des meurtres ?

Smith : Vous ne comprenez pas lieutenant, il est protégé, intouchable. La seule chose qui vous attend c’est de vous faire tuer. Tout comme moi ! J’imagine que ma meilleure chance de survie, ça va être de … disparaitre. Et je vous suggère d’en faire autant !

Beckett : Vous êtes conscient d'en savoir beaucoup trop. Comme Roy et ma mère. Ils vous ont trouvé une fois, ils recommenceront sans aucun souci et votre meilleur chance c’est de travailler avec moi ! [Ils se dévisagent]

Smith : Je suis fatigué ! Allez-vous-en ! [Ils le regardent et partent résignés]

 

[Devant l’hôpital : Beckett, Castle et L’officier]

Castle [Au téléphone] : Oui d’accord, merci. Tenez-moi au courant si vous apprenez quoi que ce soit ! [Raccrochant. A Beckett] Bon c’était Ryan, ils n’ont pas trouvé de lien concret entre Maddox et Bracken !

Beckett : Et ils n’en trouveront aucun, il est trop prudent !

Castle : C’est Smith le seul lien !

Beckett: Oui mais il ne coopérera pas. Il nous l’a bien fait comprendre !

Castle : C’est sa seule porte de sortie. Il est assez malin pour le savoir. Il a seulement besoin d’un peu d’encouragement !

Beckett : Ok ! [Castle sourit] [Ils se dirigent vers l’entrée de l’hôpital et tombent sur l’officier qui gardait Smith] Hé attendez, pourquoi vous n’êtes pas avec Smith ?

Officier : Le central m’a appelé et m’a dit de rentrer ! [Ils se précipitent à l’intérieur de l’hôpital]

 

[Chambre de Smith : Beckett, Castle, docteur et infirmière]

[Ils courent dans le couloir, arrivent devant la chambre de Smith et entendent le tracer plat du moniteur cardiaque]

Médecin : C’est terminé ! [Relevant le drap sur la tête de Smith]

Beckett [A une infirmière qui sort de la chambre] : Une minute, attendez. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Infirmière : Ca ressemble à une attaque. On a fait tout ce qu’on a pu !

 

[Appartement de Beckett : Beckett et Castle]

Bracken [A la télévision] : Mesdames et Messieurs, je vous demande d’accueillir le vice-président  des Etats-Unis, Monsieur John Russell !

Russell [A la télévision] : Merci Monsieur le sénateur Bracken !

[Beckett met la télévision en pause sur Bracken et pause la télécommande] [Castle arrive à ses côtés et regarde l’image figée]

Beckett : J’ai enfin réussi à découvrir qui est l’homme qui a fait tuer ma mère, et je peux rien faire contre lui ! Ryan a vérifié les vidéos des caméras de surveillance près de la chambre de Smith ?

Castle : Oui !

Beckett [Se mettant face à lui] : Et ?

Castle : Les caméras ont été coupées !

Beckett : D’accord ! Donc ils vont venir pour moi !

Castle : Ryan a placé deux équipes juste devant chez toi !

Beckett : Très bien… et demain Castle… et après demain ?

Castle : Laisse-moi t’emmener quelque part Kate. Quelque part où tu seras en sécurité ! [Beckett pose sa tête sur le torse de Castle et se blottie contre lui. Castle referme ses bras sur elle]

Beckett : Je serai plus jamais en sécurité !

 

[Chambre de Beckett : Beckett et Castle]

[Des rires retentissent et on voit une photo de Kate et Johanna sur le miroir de la chambre]

Voix de Beckett enfant : Allez viens ! [On entend rire et Beckett sourie en observant la photo]

[Elle perd son sourire en repensant aux photos du meurtre de sa mère dans la ruelle. Elle prend la bague de sa mère, son arme et regarde Castle dormir dans son lit avant de sortir]

[Au matin Castle se réveille en sursaut et cherche Beckett dans la chambre]

 

[Salon de Beckett : Castle, Ryan et Esposito]

Ryan : Comment ça elle est pas là ?

Castle : Elle n’est pas là et elle ne répond pas sur son téléphone !

Esposito [A Ryan] : Je pensais que tu l’avais placé sous protection ?

Ryan : C’est ce que j’ai fait, j’ai deux équipes en bas qui l’aurait vu si elle avait quitté le bâtiment !

Castle : Pas si elle ne voulait pas se faire voir ! [Ayant une idée] Où est le sénateur Bracken en ce moment ? [Ryan compose un numéro]

Esposito : Oh non, vous pensez quand même …

Ryan : Attendez ! [Au téléphone] Oui c’est le lieutenant Kevin Ryan, numéro de plaque 42344. Localisez-moi le sénateur Bracken ! [Aux gars] Il collecte des fonds au Widmark Hôtel !

Castle : Demandez si quelqu’un d’autre a voulu avoir l’information ?

Ryan [Au téléphone] : Quelqu’un d’autre vous a demandé l’info ? D’accord, merci ! [Raccrochant. Aux gars] Beckett a appelée, il y a une heure !

Castle : Elle va tuer le sénateur Bracken !

 

[Hall de L’hôtel Widmark : Beckett et Hastings]

[Beckett entre déterminée dans le hall de l’hôtel. Elle se stoppe en voyant le service de sécurité et observe autour pour voir une ouverture et la trouve en voyant l’officier Hastings. Elle se dirige vers elle]

Beckett : Salut Hastings !

Hastings : Bonjour lieutenant Beckett, ils vous ont assigné à la sécurité vous aussi?

Beckett : Oui, je dois parler à quelqu’un ! Vous pensez que je peux passer le cordon ?

Hastings [Regardant autour d’elle] : Pour vous, bien sûr ! [Ouvrant le passage]

Beckett : Merci ! [Courant dans le couloir]

 

[Salle de l'hôtel Widmank : Beckett, Bracken, Castle, Ryan, Esposito et un homme de la sécurité]

[Bracken sert des mains, se fait applaudir et sourit à tout le monde]

Bracken : Oui, merci ! Ravi de vous voir ici ! [Serrant des mains] Je peux compter sur vous ? [Souriant] Normalement je devrais embrasser des bébés !

[Beckett arrive dans la salle et se précipite vers lui]

Bracken : Ca fait chaud au cœur ! [On le mitraille de photos]

 

[Flashback]

Maddox : Vous perdez votre temps lieutenant ! [Coonan meurt] Vous ignorez à qui vous vous en êtes prise !

McCallister : Vous avez réveillé le dragon et il est beaucoup plus gros que tout ce que vous pouvez imaginer ! [Lockwood tue McCallister]

Montgomery : C’est là qu’est ma place. C’est là que j’ai choisi d’être ! [Montgomery meurt] [Beckett reçoit un massage cardiaque sur la civière et on voit le tracé plat de son moniteur cardiaque]

[Fin du flashback]

 

[Ryan, Esposito et Castle entrent en courant dans le hall de l’hôtel]

 

[Beckett a un petit objet dans la main] [Bracken est souriant et photographié] [Beckett se heurte à la sécurité de Bracken mais quelques phrases et un sourire la font passer]

 

[Ryan court et montre sa plaque pour les laisser entrer]

 

[Beckett place l’objet dans la poche de Bracken en le bousculant. Il ne s’en rend pas compte]

 

[Castle et Esposito courent pour essayer de rattraper Beckett]

 

Bracken [A la foule] : Je peux compter sur vous ?

La foule : Oui !

Bracken : Merci à tous ! [La foule applaudit] [Un téléphone sonne et il le trouve dans sa poche] Euh… un instant… je vous prie de m’excuser, j’en ai pour une minute, s’il vous plait ! [Décrochant] Allo ?

Beckett : C’est Kate Beckett ! Je vois que vous savez qui je suis ! [Bracken regarde autour de lui] C’est exact, je vous observe !

Bracken : Je ne sais pas du tout de quoi il s’agit mais sachez que ce genre de petit jeu ne m’intéresse pas !

Beckett : Pourtant il va falloir vous y intéresser ! [Il se retourne et la voie au téléphone sur un balcon] Je détiens des informations qui détruiront votre carrière et je les utiliserai, à moins que vous ne fassiez ce que je vous dis ! [Il a peur]

 

[Les trois gars arrivent en courant dans la salle de réception et sont arrêtés par la sécurité]

Ryan [Sortant sa plaque] : Il faut qu’on parle au sénateur Bracken !

Sécurité : Il est en réunion avec un donateur !

Castle : Quel donateur ? Où est-il ?

Sécurité : Il l’a pas dit ! [Ryan s’éloigne le portable à la main]

Esposito [Le suivant] : T’appelle qui ? Gates ?

Ryan : Euh…

Esposito [Enervé] : Range moi ce portable ou je te pète le bras !

Ryan : Javier, on peut pas la laisser foutre sa vie en l’air !

Castle : On sait pas si elle va le faire !

Ryan : Comment ça, c’est vous qui avez dit qu’elle allait le tuer ?

Castle [Prenant Ryan par le bras pour l’éloigner plus] : Héhé, je sais d’accord ! Oui c’est vrai mais… elle ne l’a pas encore fait ! Pas vrai ? Si vous passez ce coup de fil vous lui collerez une étiquette de meurtrière. Vous pourrez plus revenir en arrière alors ne le passez pas, pas tout de suite ! Hein ? [Ryan regarde les gars et donne son téléphone à Esposito] Très bien ! [Les gars regardent autour d’eux]

 

[Cuisine de l’hôtel Widmark : Beckett, Bracken, Castle, Ryan et Esposito]

[Bracken marche dans la cuisine et se stoppe en entendant un pistolet s’armer]

Beckett [Le tenant en joue] : Restez où vous êtes !

Bracken : Qu’est-ce que vous attendez de moi ?

Beckett : La vérité !

Bracken [Riant] : Ne l’attendez jamais de la part d’un politicien. En plus si vous aviez vraiment des infos vous devriez déjà la connaitre, non ?

Beckett [S’approchant un peu] : Roy Montgomery, McCallister, John Raglan, ma mère. Ce sont toutes les personnes que vous avez fait tuer et je veux que vous l’admettiez devant moi !

Bracken : La mort de votre mère était une tragédie et je compatie à votre douleur, du plus profond de mon cœur mais je ne peux pas vous donner ce que vous voulez. [S’approchant en parlant. Beckett le tient bien en joue] Quand j’avais 14 ans, je suis devenu ami avec un garçon du quartier, Lamar Dokes. Il était très gentil, je l’aidais souvent à faire ses devoirs après l’école. Un jour, il n’est pas venu en classe alors je suis passé à son appartement et la porte était ouverte. Je suis entré… et… j’ai trouvé Lamar étendu sur son matelas. Il était mort, sa petite sœur était morte elle aussi et sa mère était dans la chambre des parents et elle s’était pendue. Elle avait laissé un mot, elle disait qu’elle avait perdu son boulot, elle allait se faire expulser et moi je me suis dit, comment une femme peut-elle être désespérée au point d’être capable d’écraser des pilules, de les mettre dans du chocolat chaud et de les donner à ses enfants ? Et c’est à ce moment précis, que j’ai pris la décision de passer le reste de ma vie à améliorer celle de mes concitoyens et c’est ce que j’ai fait. J’ai renforcé les lois sociales afin de protéger les enfants comme Lamar. J’ai créé des emplois dans les quartiers sensibles. J’ai fait de grandes choses. Tout comme vous avez fait de grandes choses !

Beckett [Dégoutée] : A qui est-ce que vous croyez vous adresser ? [Se rapprochant] Comment osez-vous essayer de vous justifier auprès de moi ? [Il déglutit en voyant son air déterminé] Vous oubliez que ma mère a été poignardée dans une ruelle, uniquement à cause de vous. [Les larmes aux yeux et parlant plus fort] Elle est morte en se vidant de son sang, toute seule, sur un amas d’ordure. [Criant] Alors par pitié épargnez moi vos petits discours de campagne qui compilent les grandes choses que vous avez faites !

Bracken : Vous avez l’air un peu perturbé et vous savez, mais regardez les choses en face. Vous êtes un flic en disgrâce, obsédé par la mort de sa mère. Alors que moi je suis un honnête homme qui passe son temps à aider les laissés pour compte. Voilà ce que le public voie lieutenant et à chaque fois qu’il vote pour moi, je reste humble. Je fais tout pour me rapprocher de cet idéal. Je tiens à tout prix à être cet homme-là. Et je ne laisserai ni vous, ni qui que ce soit d’autre se mettre sur mon chemin!

Beckett : Je ne crois pas que vous soyez en position de me menacer sénateur !

Bracken : Il y a quelque chose que vous n’avez pas l’air de saisir. Ce n’est pas la personne qui détient l’arme qui décide, c’est celle qui détient le pouvoir. Vous pensez vraiment que vous êtes cette personne ? [Beckett déglutie puis baisse les yeux. Il se tourne et commence à partir]

Beckett : J’ai le dossier ! [Il s’arrête] Smith avait une autre copie ! [Bracken se retourne] 08672241 c’est le numéro de compte sur lequel vous déposiez les mandats à encaisser. Alors vous avez raison. C’est bien la personne qui a le pouvoir qui décide. Je pourrais me servir de cette information et vous détruire mais après je ne donne pas chère de mon espérance de vie. [Une larme au bord des yeux] Alors voilà ce qui va se passer. L’accord que vous aviez passé avec Smith, est le nôtre dorénavant, et si jamais il arrive quoi que ce soit à moi ou aux personnes qui comptent pour moi, le dossier sera rendu public, c’est bien clair ? [Une larme coule sur sa joue. Il reste muet] Est-ce que j’ai été assez clair ?

Bracken : Oui !

Beckett : Et une dernière petite chose. Si vous pensez savoir qui je suis, si vous pensez me connaitre, je vous conseille de revoir vos positions et dites vous bien que vous n’avez pas la moindre idée de ce dont je suis capable, ni jusqu’où je suis prête à aller. C’est terminé, j’en ai assez d’avoir peur ! Maintenant c’est votre tour ! [Le frappant à la joue avec son arme] Ca va vous laisser une vilaine cicatrice. Chaque fois que vous la verrez dans une glace, pensez à moi ! [Partant]

[Les gars arrivent en courant dans la cuisine et tombent sur Beckett. Castle voie l’arme dans la main de Beckett, il a peur]

Castle : Oh Kate, c’est pas vrai ! Qu’est-ce que tu… [S’interrompant en voyant Bracken au loin]

Beckett [Rangeant son arme] : On a passé un genre d’accord !

Esposito : Et pour votre mère ?

Beckett : Je lui rendrai justice… mais pas aujourd’hui ! Et en attendant… je la rendrai pour les autres ! [Souriant à Castle qui lui rend]

 

[Commissariat, bureau de Gates : Beckett et Gates]

Gates : Votre démission a été acceptée. La paperasse est réglée !

Beckett : Chef, je suis le flic qui possède le meilleur taux d’élucidation de tout le poste et maintenant que l’homme qui m’a tiré dessus est mort. Cette enquête ne posera plus aucun problème !

Gates : Vraiment ? Parce que j’ai l’impression que c’est l’enquête qui ne s’arrête jamais ! [Beckett fait un rictus] J’ai entendu dire qu’on avait placé Michael Smith sous protection à l’hôpital. Quel était son rôle là-dedans ?

Beckett : Je sais pas chef !

Gates : Et moi je vous crois pas ! Vous couvrez quelqu’un et je sais qui est cette personne. Mais je n’ai pas l’intention de fouiner dans le passé et de ternir la réputation de Roy Montgomery. Le fait est que j’admire votre loyauté. J’espère qu’un jour vous ressentirez ça pour moi !

Beckett : Est-ce que ça veut dire que je peux venir bosser demain ? [Gates soupire]

 

[Couloir du commissariat : Beckett et Castle]

Castle [Surpris] : Non ? Comment ça, non ?

Beckett : Je suis obligée de purger ma suspension ! [Entrant dans l’ascenseur] Et c’est pareil pour Esposito ! [Castle appuie sur le bouton]

Castle : Ca va faire pas mal de temps à tuer !

Beckett : Oh je pense que je vais trouver de quoi m’occuper ! [Mettant sa main sur l’entrejambe de Castle. Il sursaute surpris, elle fait un sourire narquois. Les portes de l’ascenseur se ferment sur eux]

[Castle’s bedroom – Beckett, Castle and Martha]

Beckett: Made you a coffee.

Castle: So it wasn’t a dream.

Beckett: No. You definitely… weren’t dreaming.

Castle: Uh, you were right. I had no idea.

Beckett: So you liked it?

Castle: Yeah.

Beckett: Even the part where I –

Castle: Especially that part. I loved that.

Beckett: Good. Me too.

Castle: So… You’re on – on board with this, right? It’s not some “Oh, I-I quit my job, I almost died, I’m in crisis” thing?

Beckett: Uh, no. Not for me.

Castle: Okay, me neither.

Beckett: Okay. Good.

Castle: Good.

Beckett: But I, uh… I did just quit my job. And I do have the day off.

Castle: I-I do… too.

Beckett: Oh, really?

Castle: Yes.

Beckett: Huh.

Castle: So what would you, um… Like to do today?

Beckett: Um. I don’t know. We could read.

Castle: We could watch TV.

Beckett: Yeah. We could get something to eat.

Castle: We could do that, yeah.

Martha: Richard. I’m home!

Castle: Oh, my God!

Beckett: Aah!

Castle: Oh, God.

Beckett: You said she was at the Hamptons.

Castle: She was in the Hamptons. She’s not supposed to be here.

Martha: Darling, we need to talk.

Castle: Hide.

Beckett: What?

Castle: Hide.

Beckett: Are you serious?

Castle: Get in the closet.

Beckett: No, I’m not going in the closet.

Castle: Get in the closet!

Beckett: Oh!

Martha {arriving in Castle’s room]: What’s going on?

Castle: I’m just… making the bed.

Martha: Oh.

Castle: What are you doing here?

Martha: Well, I wanted to talk to you about your daughter’s many fine qualities…

Castle: Do we have to do this now?

Martha: And to remind you that our Alexis is a paragon of – of grace and good sense and maturity, although where she got those qualities, I do not know.

Castle: Right. I would just be so much more comfortable having this conversation with my clothes on.

Martha: Oh. Well, yes. We’ll meet you in the kitchen.

Castle: “We”? Alexis is here, too?

 

[Castle’s kitchen – Castle, Alexis and Martha]

Martha: How about some tea? Tea can be very soothing.

Alexis: Hmm? Oh, no. No tea.

Martha: No tea. No tea.

Castle: All right. Alexis, are you hangover?

Martha: Well, the graduation festivities got a tad out of hand and Alexis called me from the party. I drove into town. I picked her up. So please don’t get angry, darling.

Castle: Well, why didn’t you call me?

Alexis: I tried. You didn’t pick up.

Castle: Right. And… that’s on me. That’s my bad. Well, Alexis, as your father, I have to say, that I am… deeply disappointed in you, and yet, oddly proud.

Alexis: Mm-hmm. Oh, my head is pounding.

Martha: Oh honey. I’ll get you a couple of aspirin.

Castle: Oh, no! Aah. Ooh. No aspirin.

Martha: What do you mean? Whay not?

Castle: It’s her first hangover. I mean, this is a milestone. It’s a rite of passage. Don’t you want to experience this in its – in its fullness, un – untrammeled by the—the relief of over-the counter pain relievers?

Alexis: No.

Castle: No. Okay. Aspirin it is, sweetheart. I’m sorry.

 

[12th Precinct – Gates and Ryan]

Gates: So… any progress on Beckett’s shooter?

Ryan: We searched his rental car. We still have no idea where he was going or even what his real name was. But we did find out what he stole from captain Montgomery’s house.

Gates: Tha Montgomery’s’ wedding album? Why did Maddox want this?

Ryan: I’m guessing he wanted this missing photograph. It’s possible he was after whoever was in it.

Gates: Have you been able to track it down?

Ryan: Well, I’ve got Evelyn Montgomery bringing the negatives in. But truth is. I’m a one-man band here. I could use a few more investigators.

Gates: Well, you can take it up with the vice president. I’ve already lost half my people to his security detail… And about to lose the rest to traffic control. So for right now, you’re on your own.

 

[Smith’s house – Maddox and Smith]

Maddox: You’re putting yourself through this for nothing, Mr Smith. We both know how it will end. Don’t make me take this to the next level. Tell me where the file is.

Smith: Go to hell.

 

[Beckett’s apartment – Beckett, Castle and Ryan]

Beckett: So you here to apologize for hiding me in your closet?

Castle: Look, let me explain. When I heard her voice, I reacted by instinct.

Beckett: Yeah, like the instinct of a sophomore in high school.

Castle: Right. No. Look, I--

Beckett: Wait a minute. You’re embarrassed about being seen with me.

Castle: Now that is not true. I—this—I—Okay… This is all just still very new to me, and call me selfish, but I want to keep what we have together to ourselves a bit longer.

Beckett: Still, it wasn’t your finest hour.

Castle: No. But, maybe I could… make it up to you… somehow.

Beckett: I suppose since we know that your mom’s not gonna be barging in, we could go for round two.

Castle: Well, technically, it would be round four, but—[someone is at the door] She’s stalking us. She knows.

Beckett: Who is it?

Ryan: Beckett, it’s Ryan.

Beckett: Hide. Quick. In the closet over there.

Castle: Yeah, I’m not getting in there.

Beckett: Why? I hid in your closet. Why can’t you hide in mine?

Castle: Why should I?

Beckett: Because—

Ryan: Beckett, is everything okay?

Beckett: Fine. (to Castle) Okay, maybe I’m not ready for anyone to know yet… right now.

Castle: Come on. How’s he gonna know?

Beckett: You’re here, just like I was there.

Castle: Yes, yes, the difference being, I have my pants on. Or… Or are you embarrassed to be seen with me?

Beckett: Okay. Fine. Just act normal… if that’s even possible for you.

Castle: It’s me.

Ryan (entering Beckett’s home): Hey, Castle. What are you doing here?

Castle: Well, I was just walking by the neighbor… hood. I only live 20… Uh, what are you doing here?

Ryan: I need to talk to you about the case.

Beckett: Uh, Ryan. Uh, no, Ryan. I’ve resigned. I’m done.

Ryan: Look… I hope this isn’t because of Gates or… because of what I did.

Beckett: No. No, look, I get it. You were just trying to keep us safe.

Ryan: I still am. And this guy that threw you off the roof, he’s still out there.

Castle: Hey… Ryan—

Ryan: I know what this case has done to you. I’m not asking you to jump back in. I just want to show you something. That’s all. We found a copy of the photo Maddox took from the wedding album. You’re familiar with the guys that Roy ran with back in the day. Is he one of them?

Beckett: I’ve never seen him before.

Castle: I have. This is the man I told you about, the one who’s been keeping you safe.

Beckett: Are you sure?

Castle: He’s older now, but it’s definitely him.

Ryan: What—what are we talking about here?

Castle: Whatever information Montgomery gave to him, he’s been using it to protect you. But now they’ve sent… Maddox to hunt him down and get it back. If we don’t get to him before Maddox does, you’ll never be safe again.

 

CASTLE – credit opening

 

[Beckett’s apartment – Beckett, Castle and Ryan]

Ryan: This guy who Maddox is looking for, he’s the key. We find him, we find Mongomery’s file.

Castle: Which could lead to who’s behind this whole thing, including your mother’s murder.

Ryan: And all the times you talked, he never gave you a name, even a fake one?

Castle: No.

Ryan: Or where he worked?

Castle: No.

Ryan: Where he lived?

Castle: No, nothing like that. He, um, he called my cell phone. Uh, two nights ago. Uh, uh… But from a blocked number.

Ryan: I’ll run your phone records, see if I can trace the number that he called from. (he leaves Beckett’s apartment)

Beckett: This was supposed to be over. I can’t go back again. Not now.

Castle: Well, now we don’t have a choice. If Maddox gets to him before we do—

Beckett: But I don’t know how to do this. I’m not even a cop anymore.

Castle: I’ll tell you exactly what we do. We figure out who this is. We’ve done it before, and with less to go on. And when we do, we lay all of this to rest, and we go back to where we were. This is what you’re great at. And I’m not so bad myself. So… What do we know? We know this guy is about 60, he’s a long-time New Yorker, uh, friends with Montgomery, so he may have connections to law enforcement.

Beckett: He, um… He seems prominent, wealthy.

Castle: That’s right. And he has been that way ever since this photo was taken.

Beckett: How do you know that?

Castle: Look at his wrist. That’s a Nautilus 3800. It was 10 grand when it came out in 1981. And… That’s the year Montgomery was married—May of 1981. How many of these watches could possibly have been sold in five months?

 

[Near an Army’s office, in Javi’s car – Javier and Cass]

Cass: Javi, I can’t do what you’re asking.

Esposito: I took a bullet for you, Cass. You forget that?

Cass: I can’t tap into the D.O.D. database without authorization. I’ll lose everything, man.

Esposito: Only if you get caught. And you won’t. I brought this from a liquidator, cash. Soon as we’re done, I’ll wipe the drive, ditch the box. It’ll never come back to you. He’s former army, Special Forces, Delta—I don’t know. This guy shot a friend of mine, almost killed her. He’s gonna keep coming unless he’s stopped. I need to I.D. hm. You need to help me.

 

[Beckett’s apartment – Beckett and Castle]

Castle: Okay. Yes. Thank you. All right, the watch company says that 17 oh the 3800s… were sold in New York in 1981 between January and May.

Beckett: And did they give you names of any of those clients?

Castle: No, but 9 of the 17 watches were given as gifts to a legal team at the law of P.P.C. after the won a civil suit against Big Tobacco.

Beckett: Winning a tobacco lawsuit would get a lot of publicity.

Castle: With any luck, we’ll I.D. this guy before Ryan even traces that call.

 

[Precinct – Ryan]

Ryan (on the phone): What do you mean you can’t trace the call? Why the hell not? Look, I’m on the clock here. I need to know who made that call. Now. But—yeah, yeah, yeah, yeah. Just put Officer Hoben on. He’s the guy I usually deal with over there.

 

[Beckett’s apartment – Beckett and Castle]

Beckett: Okay, so this is the P.P.C. legal team that won the suit, but I… don’t see him.

Castle: It was a 9-man team. There’s only eight here. He must be the missing lawyer.

Beckett: Or he’s not a lawyer at all.

Castle: Or he is a lawyer, but he operates… behind the scenes. He would be, um… “of counsel,” like Michael Clayton.

Beckett: Castle, this photo is 30 years old. We have no idea if this guy still works at that law firm or if he ever worked there at all. (on the phone) Beckett.

Ryan (over the phone): Bad news. The number the guy called Castle from came from a burner phone, and it’s out of service. Whoever this guy is, he covered his tracks. Look, we put out alerts for Maddox. We circulated his photo all over the state. Someone will spot him.

Castle: Well, we can’t wait for that. Did you get anything?

Ryan: Well, there is one thing, but it’s a long shot. The guy used voice-over-internet instead of normal cell service, but he made a call in a bad signal area that got routed through a wireless network.

Castle: Well, if it’s a network, it’ll have an I.P. address.

Ryan: Yeah, and we traced it. Um, uh, it’s not even in New York.

Beckett: Then where is it?

Ryan: The call went through a wireless network that’s registered to the Magellan Yacht Club in Westport, Connecticut.

Beckett: Thanks, Ryan. (hangs up the phone)

Castle: He must be a member of this club. Maybe there’s a picture of him somewhere posted on the site?

Beckett: Castle. Look. On the “of counsel” attorney list. Now look at the board of directors.

Castle: Michael Smith. That’s him.

 

[Smith’s house – Beckett, Castle, Smith and paramedics]

Castle: Looks like Maddox found him first.

Beckett: The file. Castle.

Castle: He’s still alive.

Paramedic: Sir, I’m asking you to step away.

Smith: The file… She’s not safe. 86…

Castle: 86? What does that mean?

Smith: 86…

Castle: I don’t know what that means.

Smith: 86 M—

Paramedic: Sir, we need to get him to the E.R.

Castle: I don’t understand. Wait.

Paramedic: No, we have to get him to the E.R.

Castle: What does that mean?

Paramedic: Watch your back

Beckett: If Smith makes it, Ryan’s gonna put him under police guard, make sure that Maddox doesn’t come back and finish off the job.

Castle: Smith just gave me a message. He said “86.” It has to be a clue to where the file is.

Beckett: We know where the file is. It’s right there. It’s burnt to a crisp.

Castle: No, Smith is too smart to only keep one copy in—in his apartment. He’s too careful for that. He’s… It’s a code. The answer’s here somewhere.

Beckett: We need to go.

Castle: Well, the answer’s got to be here. It’s somewhere here.

Beckett: Castle, there’s nothing left to find. 86 could mean anything. You’re just grasping at straws.

Castle: Yes, I’m grasping at straws, because if that file is gone, that means they’re coming after you, and there’s absolutely nothing I can do. So, yes, if there is a straw, I’m—I’m grasping.

Beckett: Castle, we’re not even supposed to be here. When uniforms come here, they’re gonna arrest us for breaking and entering. We’re running out of time.

Castle: Smith owns property in Lower Manhattan. This one—86 Markwell Street. That’s what Smith said. He said “86” and then “Ma-ma-ma,” like something started with “M.” This building, this is where the file is.

 

[86 Markwell Street – Beckett, Castle, Maddox and Esposito]

Castle: All right, so… The building is ten stories. How hard can it be to find a file, right?

Beckett: He would’ve hid it in a place that was safe from the demolition crew.

Castle: Yes, which suggests that Mr. Smith not only owns this building, but he knows it inside and out.

Beckett: Hey. Thanks.

Castle: For what? We haven’t found it yet.

Beckett: Just I-I-I know I never would’ve gotten this far if it wasn’t for you.

Castle: Hey, we’re gonna get this done, you and me. And we’re gonna start by ruling out all the interior walls. Smith wouldn’t risk hiding it there with all the Sheetrock getting torn down. Ceiling is not good either.

Beckett: Castle. Michael Smith. 523. He didn’t just own the building.

Castle: He had an office on the fifth floor.

Maddox: Well, that’s some helpful information. Turn around. Hands behind your back. You just don’t know when to quit, do you?

Castle: So you convinced Smith to tell you where the file was.

Maddox: He told me it was hidden in a floor safe, but he didn’t tell me exactly where. Good thing you guys cleared that up.

Beckett: You didn’t kill him in case you couldn’t find the file.

Maddox: And once I do, I’m finally gonna settle our account. See you soon. (locks them in a room)

Castle: Okay, we’ve got a minute, maybe two to get the hell out of here.

Beckett: Castle, how tight are your zip ties? Can you move your hands at all?

Castle: No, just barely.

Beckett: Do you have anything sharp in your pocket…

Castle: Uh, no.

Beckett: Like a knife, nail clippers?

Castle: No. Who carries nail clippers?

Beckett: Do you have keys?

Castle: No, it’s a fob. It’s a remote. There’s—there’s—there’s a-a drywall screw.

Beckett: Perfect. That’s—that’s not gonna help.

Castle: Ah, I beg to differ. All I have to do is grab the zip tie and… saw through. I am barely making a dent in this thing.

Beckett: Castle, I hear footsteps. He’s coming. Hurry.

Castle: If we got murdered right now, I’d feel so ripped off.

Beckett: Yeah, me too.

Castle: At least… At least we had last night. We should’ve done that four years ago.

Esposito (surprising Caste and Beckett): Done what four years ago? Maddox’s real name is Cedric Marks. Once he finished his tour, he got a job at a place called Arantus Solutions, a kind of black-ops military contractor.

Castle: How’d all that lead you here?

Esposito: Well, once I got his name, I put a BOLO out on his car. A uniform spotted it outside this building. When I came to check on it, that’s when I saw your car.

Beckett: Wait, wait, Espo. 523 is around the corner. You got an extra piece?

Esposito: Yeah.

Castle: Nice. What about for me?

Esposito: Oh, you mean an extra extra piece?

Beckett: Don’t move. Don’t even breathe. Reach for it, and I’ll blow your head off.

Maddox: Okay, detective. You’re in charge.

Beckett: Now slowly reach down and hand me the file.

Esposito: He’s gone.

Castle: Thanks for the warning, Smith.

Beckett: He knew that Maddox would show up here first.

Castle: That the… The file.

 

[86 Markwell Street – Beckett, Castle, Esposito, Gates, Ryan and officers]

Gates: So let me see if I understand. As luck would have it, you three were in the neighborhood taking a walk?

Castle: Well, many people consider that the best form of exercise. It’s low impact, it has—

Gates: Then you heard an explosion, and as concerned private citizens, you rushed inside to check it out?

Beckett: Yeah. That’s right.

Gates: Is that how you remember it?

Esposito: Yes, sir.

Castle: Captain Gates, I can personally vouch for that—

Gates: I am not interested, Mr. Castle, as you specialize in fiction. Let’s say you happened to be in the area. How do you explain that fact that Maddox, the killer we’re searching for and the man who shot you last year, is the one lying there dead?

Castle: Bad karma.

Gates: Detective Ryan. Do you know anything about this?

Ryan: Just that it appears the safe was rigged to blow when Maddox opened it.

Gates: And what was in that safe?

Ryan: Hard to say. Papers of some kind.

Gates: And I don’t suppose you know what was in those papers and why Maddox was here.

Beckett: Like I said, we were just walking by.

 

[Beckett’s apartment – Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Beckett: We were so close. That file would’ve told us who’s at the center of this and who killed my mom.

Esposito: Well, at least Maddox won’t be coming after you.

Beckett: They’ll just send somebody else.

Castle: Unless whoever’s behind all this doesn’t know the file’s been destroyed. Maybe he thinks it’s still in play.

Beckett: I wouldn’t bet on that. Would you?

Esposito: Shut.

Ryan: Wow! You want to put that thing away?

Esposito: Well, if it isn’t Judas.

Ryan: Yeah, okay, pal. You want to give it a break?

Beckett: Guys, come on.

Esposito: What are you doing here?

Ryan: I came to bring you this.

Beckett: Paper from the safe?

Esposito: Now what are you looking for?

Beckett: Names, places, dates—anything that tells us what was in these files and why someone is so desperate to keep it hidden.

Esposito: Five hours, and all I got is something the size of a playing card. And not only that, it’s blank.

Ryan: Yeah, well, I got “ending balance” here. I thinks it’s some king of bank statement.

Beckett: Not just a bank statement.

Castle: This is part of a money order made out to cash. That could be a payoff.

Beckett: And whoever it went to is probably our guy.

Castle: Well, that would make sense.

Ryan: Yeah? In what way?

Castle: Well, all of this started when Montgomery and his cop buddies started kidnapping mobsters for ransom money.

Beckett: And we know that someone found out and demanded a cut of that money.

Castle: And whoever that is, there’s something in this file he does not want to get out.

Esposito: Whoa, this—this has numbers on it. And it’s machine printed. It’s an 8-digit string, so it’s not a phone number.

Castle: Wait a minute. Oh, that’s the—

Esposito: This is the back of that money order. And these digits, 0-8-6-7-2-2-4-1, that’s the account it was deposited in.

Beckett: If we figure out whose account that is, that should give us a name.

Ryan: And I think I know a way. Uh, do you remember when we were checking banking accounts for the dirty bomb investigation? We used the federal banking database.

Esposito: And I still remember the password. […] I’m not sure they even track accounts going back this far.

Beckett: Whoever owns that account is the person that killed my mom. Run it.

Esposito: The account was closed 19 years ago. It belonged to a guy named William H. Bracken.

Beckett: You mean Senator William Bracken?

Ryan: According to the bio on his campaign web site, Senator Bracken was Assistant District Attorney for New York from ’88 till ’92.

Castle: Kate?

Beckett: I’m fine, Castle. Bracken’s timeline fits. That’s when Montgomery was kidnapping gangsters.

Esposito: Bracken must have heard about what they were doing through the grapevine.

Beckett: And then he realized that he couldn’t charge mobsters because they wouldn’t testify and then the cops would walk.

Ryan: So instead he decided to get in on the action. If they were collecting ransom from mob guys, he wanted a taste in the form of cash money orders.

Castle: Right, but as his political star rose from congressman to senator, he realized… he had to make sure the scandal never came to light.

Beckett: So then people started dying.

Castle: This would explain…

Ryan (on the phone): Ryan.

Castle: Why he’s coming after you right now. Word is. Bracken’s being groomed to run for president.

Esposito: He’s trying to clean house, and you’re next. We need to take him down.

Beckett: How? All we have are a bunch of numbers that are meaningless to anyone but us. We have absolutely no hard evidence against him.

Ryan: Uh, I may have the next best thing. I just got word that Michael Smith is out of surgery and he’s awake.

Castle: Smith is the key. He can connect all this to Bracken.

Beckett: Okay, Castle and I are gonna go talk to him. You guys see if you can find the link between Maddox and Bracken.

 

[Hospital – Smith’s room – Beckett, Castle, officer and Smith]

Beckett: Ryan call you?

Officer: Yeah, yeah.

Smith: You’re alive.

Castle: Join the club.

Smith: What about the other file?

Castle: Maddox opened the safe.

Beckett: We put enough of it together to know that Bracken took dirty money.

Smith: Close the door. The irony is, he used that money to finance his first congressional campaign.

Beckett: We need proof of that, along with anything else that he did.

Smith: There is no proof.

Beckett: Well, there’s you. You can testify.

Smith: That will never happen. You see, Roy Montgomery once did me a favor. So I kept that file and I protected you at great personal cost because I owed Roy. But I don’t owe you.

Beckett: So you’re just gonna let him g-get away with murder?

Smith: You don’t understand, detective. He’s protected, untouchable. You’re just gonna end up dead, and so am I. Now as it is, my best bet is to just… disappear. I suggest you do the same.

Beckett: You know that you know too much, just like Roy and my mom did. They found you once. They will find you again. And your only bet is to work with me.

Smith: I’m tired. You need to go.

 

[Outside the hospital – Beckett, Castle and the officer]

Castle (on the phone): Okay. Thank you. Yeah, you just let me know if you figure anything out. (to Kate) All right. That was Ryan. He said they found no concrete connection between Maddox and Bracken.

Beckett: Yeah, and we won’t find one. He’s too careful.

Castle: Smith is the connection.

Beckett: Yeah, but he won’t cooperate, Castle. He’s already made that clear. He’s smart enough to know that. He just needs a little bit of encouragement.

Beckett: Okay. Hey. Wait. Why aren’t you with Smith?

Officer: Dispatch called and told me to stand down.

 

[Hospital – Smith’s room – Beckett, Castle and nurse]

Beckett: Wait. Wait. What happened?

Nurse: Looks like a heart attack. We did everything we could.

 

[Beckett’s appartment – Beckett and Castle]

Bracken (on the TV): Ladies and gentlemen, I am proud to introduce to you the Vice President of the United States—Mr. John Russell.

Russell (on the TV): Thak you, Senator Bracken.

Beckett: I finally figured out who he is—the guy that killed my mom—and there’s nothing I can do about it. Did Ryan talk to you? Did he check those security cameras around Smith’s room?

Castle: Yes.

Beckett: And?

Castle: The cameras were disabled.

Beckett: Okay. So they’re coming for me.

Castle: Ryan’s got two teams stationed outside.

Beckett: And what about tomorrow and the day after that?

Castle: Let me take you someplace, Kate, someplace you’ll be safe.

Beckett: I’ll never be safe.

 

[Beckett’s appartment – Castle, Ryan and Esposito]

Ryan: What do you mean, she’s not here?

Castle: I mean, she’s not here and she’s not answering her cell.

Esposito: I thought you had a detail on her.

Ryan: I did. I do. If she would’ve left this building, they would’ve seen her.

Castle: No if she didn’t want them to. Where is Senator Bracken right now?

Esposito: Oh, man, you don’t’ think that she—Just…

Ryan: Yeah, it’s detective Kevin Ryan, badge number 4-2-3-4-4. Can I get a 20 on Senator Bracken? He’s hosting a fund-raiser at the Widmark Hotel.

Castle: Ask if anyone else has called to check on him.

Ryan: Did anyone call to check on him? Okay. Thanks. Beckett phoned’em an hour ago.

Castle: She’s gonna kill Senator Bracken.

 

[Widmark Hotel – Beckett and Hastings]

Beckett: Hey, Hastings.

Hastings: Hey, Detective Beckett. They got you on security detail, too?

Beckett: Yeah. You know, I need to speak with someone. You think I could jump this line?

Hastings: For you? Of course.

Beckett: Thank you.

 

[Widmark Hotel – Beckett, Bracken, Ryan, Esposito, Castle and Security guard]

Bracken: Good to see you. Are you with me on that? I’m supposed to be kissing babies.

Flashback on Beckett’s mind: You’re wasting your time, detective. […]  You have no idea what you’re up against. […] You woke the dragon. […] And this is so much bigger than you realize. […] This is mu spot, Kate. This is where I stand.

Bracken: Are you with me on that?

People: Yeah!

Bracken: Thank you. […] Please excuse me just—just—just for one minute. Please. Just… (on the phone) Hello.

Beckett: This is Kate Beckett. I can see you know the name. That’s right. I’m watching.

Bracken: I don’t know what this is about, but I am not interested in playing games.

Beckett: Well, you better get interested. I have information that will destroy your career and I will use it unless you do exactly as I say.

Ryan: We need to talk to Senator Bracken.

Security guard: He’s in a meeting with a donor.

Castle: What donor? Where is he?

Security guard: He didn’t say.

Esposito: Who are you calling? Gates?

Ryan: Um…

Esposito: Put that phone away or I’m gonna break your friggin’arm.

Ryan: Javi, we can’t let her throw her life away.

Castle: We don’t know she’s doing that.

Ryan: What do you mean? You’re the one who said she was gonna kill the guy.

Castle: Okay, I know. Okay, yes, that’s right, but… But she hasn’t done that yet, right? Look, you make that call, you’re labeling her an assassin. That’s a bell you can’t unring. So let’s not make that call, not yet. All right.

 

[Widmark Hotel – Beckett and Bracken]

Beckett: That’s far enough.

Bracken: What do you want, Ms. Beckett?

Beckett: The truth.

Bracken: Never expect that from a politician. Besides, if you really had information, wouldn’t you already know the truth?

Beckett: Roy Montgomery, McCallister, John Raglan, my mother—everyone that you’ve ever had killed, I want you to admit to it.

Bracken: Your mother’s death was a tragedy… And I am deeply sorry for your loss. But I can’t give you what you want. When I was 14, I got to be friends with this boy in the neighborhood—Lamar Dokes. Sweet kid. I used to help him with his homework after school. Well, one day, he doesn’t come to school. So I went by his apartment and the door was open. I walked in and… I found Lamar lying on his mattress… dead. His little sister the same way. His mother was in the bedroom. She had hanged herself. Now she left a note. She’d lost her job. She was being evicted. And I though, how could a woman be so desperate, so without hope, that she could crush up pills, put them in hot chocolate and give them to her kids? And that was the moment…  The moment I knew I wanted to help make people’s lives better. And I have. I strengthened the safety net to protect kids like Lamar. I created jobs in those neighborhoods. I’ve done great things… Just as you’ve done great things.

Beckett: Who do you think you’re talking to? How can you justify yourself to me? My mother was stabled in an alley because of you. She bled to death alone in a pile of garbage! So save me your campaign speeches about the great things.

Bracken: You sound a bit delusional, you know? But then again, who are you? You’re a disgraced cop, obsessed with her mother’s murder. And who am I? I’m a decent man looking out for the little guy. That’s who the public sees. And every time they elect me, I’m humbled. I strive harder to live up to that ideal. I want to be that man. And I won’t let you or anyone else get in my way.

Beckett: I don’t think you’re in a position to threaten, senator.

Bracken: See, here’s what you don’t understand—it’s not who has the gun, it’s who has the power. Do you really think that’s you?

Beckett: I have the file. Smith had another copy. 0-8-6-7-2-2-4-1. That’s the number of the bank account where you deposited the money orders. So you’re right. It is about who holds the power. Now I could release that file and destroy you, but what would that mean for my life expectancy? So here’s how it is—the deal that you had with Smith, that’s our deal now. And if anything happens to me or anyone that I care about, that file goes public. Am I clear? That’s a yes-or-no question.

Bracken: Yes.

Beckett: And one more thing. Whoever it is you think I am, whatever it is you think you know about me, you have no idea what I’m capable of or how far I will go. I am done being afraid. It’s your turn now.

Bracken: Oh!

Beckett: That’s gonna leave a nasty scar. Every time you see it, think of me.

 

[Widmark Hotel – Beckett, Castle, Ryan, Esposito and Bracken]

Castle: Kate, tell me you didn’t…

Beckett: We reached an understanding.

Esposito: What about your mom?

Beckett: I’ll get justice for her. Just not today. Until then, I’ll get it for others.

 

[12th Precinct – Gates’ office – Beckett and Gates]

Gates: You resignation has been accepted. The matter is settled.

Beckett: Sir, I have the top case-closure rate in the precinct. And now that the man that shot me is dead, that particular case will no longer be an issue.

Gates: Really? Because it seems to be the gift that keeps on giving. I’m told we put a Michael Smith under guard at the hospital. What was his role in this?

Beckett: I-I don’t know.

Gates: I don’t believe you. You’re covering for someone, and I know who it is. But I don’t intend to dig up the past and tarnish Roy Montgomery’s reputation. The fact is, I… I admire your loyalty. I hope you feel that for me someday.

Beckett: Does that mean I can show up for duty tomorrow?

 

[12th Precinct – Beckett and Castle]

Castle: No? What does she mean, no?

Beckett: Well, I have to serve out my suspension, same as Esposito.

Castle: What are you gonna do in the meantime?

Beckett: Oh, I’m pretty sure I’ll think of something.

 

CASTLE – credit ending

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CastleBeck  (21.12.2019 à 23:47)

Je crois que Kate aurait trouvé ça nettement moins drôle!

Supersympa  (28.11.2019 à 22:06)

Dommage que Martha et Alexis ne les aient pas surpris "en pleine action", ça aurait été drôle. ^^

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