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#414 : Le papillon bleu

 

Résumé : Lorsqu'un homme est abattu d'une balle dans la poitrine dans un haut lieu de jazz de la fin des années 1940, le Penny Baker Club, l'équipe de Beckett s'intéresse aux raisons de sa présence dans cet endroit désaffecté. Intrigué par l'affaire, Castle s'empare d'un document retrouvé sur les lieux. Il s'agit du journal de Joe Flynn, un détective privé, datant de 1947 et révélant qu'il était à la recherche d'une jeune femme nommée Vera Mulqueen, qui portait un collier très précieux avec un papillon bleu au moment où Flynn l'a retrouvée, entourée d'hommes peu fréquentables. Alors que l'enquête avance, Castle s'imagine avec ses collègues et sa famille dans la peau des personnages de l'époque.

Popularité


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Titre VO
The Blue Butterfly

Titre VF
Le papillon bleu

Première diffusion
06.02.2012

Première diffusion en France
03.12.2012

Vidéos

Sneak Peek #1

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Fiche technique

Réalisation : Chuck Bowman
Scénario : Terence Paul Winter

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : lieutenant Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : inspecteur Javier Esposito
  • Seamus Dever  : inspecteur Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Penny Johnson Jerald : le capitaine Victoria Gates
  • Molly Quinn : Alexis Castle, la fille de Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers, la mère de Castle

Distribution Secondaire: 

  • Mark Pellegrino (Tom Dempsey III)
  • Patrick Cassidy (Clyde Belasco)
  • Chad Everett (Jerry Maddox / Joe Flynn en 2012)
  • Ellen Geer (Viola Maddox / Vera Mulqueen en 2012)
  • Darin Toonder (Frankie)

 

415 Le papillon bleu

 

New-York, 1947

[Le Pennybaker club : Lanie, Castle, Barman]

[Un homme joue du piano et des couples sont en train de danser sur de la musique. Lanie chante sur scène]

Lanie (Betsy Sinclair) ♫ Comes a rainstorm, put your rubbers on your feet. Comes a snow storm, you can get a little heat. Come love, nothing can be done. ♫

Castle (Joe Flynn) [Bois un whisky d’une traite] Tant que je bois tu me sers, vieux!

Lanie (Betsy) ♫ Comes a fire... ♫

Castle (Joe) Tu peux peut-être m’aider, je cherche une dame.

Barman : Comme nous tous non !

Castle (Joe) Celle-là est à part [Montrant une photo] Tu l’as connais ?

Barman : Si je l’a connais, mieux, je l’a vois !

Lanie (Betsy) ♫ Come love, nothing can be done. ♫

[Castle (Joe Flynn) se retourne et vois Beckett récupérer un verre sur un plateau. Elle porte, un rouge à lèvre rouge vif et une longue écharpe en fourrure. Lorsque leurs regards se croisent ils sont subjugués]

Castle (Joe) Pourquoi je ne t’ai pas rencontré plus tôt !

 

De nos jours

[Le Pennybaker club : Castle, Beckett, Lanie, Esposito et Ryan]

Castle : Le Pennybaker club, un lieu chargé d’histoire. Dans les années 40, il a vu défiler les plus grands noms du jazz. Croyez-moi si ces murs pouvaient parler, ils en raconteraient des choses !

Beckett : Moi les seules choses que j’ai besoin de savoir, c’est à propos de …

Lanie : Stan Banks, une blessure par balle au sternum. Je situe l’heure de la mort entre 6 et 8h ce matin. Tout porte à croire qu’il s’est défendu avec ceci. [Montrant une barre de fer dans la main de la victime] Evidemment ça n’a pas marché !

Beckett : Un cambriolage qui a mal tourné ?

Esposito : Il a toujours son portefeuille, son téléphone portable et la clé d’une chambre à l’hôtel Parksville sur lui alors…

Ryan : On lui a fouillé les poches donc le tueur cherchait quelque chose, mais je vois pas ce que ça peut-être.

Beckett : C’est bizarre il a la clé d’une chambre d’hôtel, mais son permis de conduire indique qu’il habitait sur la 34ème rue.

Ryan : On va aller voir cette chambre, on en saura peut-être plus sur lui.

Beckett : Merci ! [Les gars partent] Vous cherchez à boire un verre Castle ? J’ai peur que le bar soit fermé !

Castle : Et bien en fait, je cherchais un indice et je crois bien l’avoir trouver. C’est la planque d’un clochard et ça c’est le journal d’aujourd’hui, il était là ce matin.

Beckett : Je sais pas qui c’est, mais il a peut-être vu quelque chose. Je vais envoyez des hommes faire le tour du voisinage.

 

[Hôtel Parksville, chambre de Stan : Manager, Ryan et Esposito]

Manager : Stan est raide, bah voilà autre chose. Qu’est-ce que je vais faire de tout ce fouillis, moi ?

Ryan : On va venir le chercher, du moins une partie pour les besoin de l’enquête.

Esposito : Vous savez si on le menaçait ces temps-ci ?

Manager : Tu me confonds avec une cheftaine scout ou quoi trésor ?

Ryan : Vous l’avez vu quand pour la dernière fois ?

Manager : Euh, ce matin, il me disait qu’à partir de maintenant il prendrait uniquement des voiture de sport et des bateaux de croisière.

Ryan : Des bateaux ?

Manager : Pas plus petit que le Titanic, vous voyez le genre de délire ?

Esposito : Si vous vous rappelez quelque chose, vous pouvez nous appeler ?

Manager : Te fait pas trop d’illusion, beau gosse ! [Partant]

Ryan : Je crois que t’es son genre.

 

[Poste, salle des familles : Mrs Banks, Beckett, Castle]

Mrs Banks : Je sais pas pour quelle raison, Stan se trouvait au Pennybaker Club, ça fait un an qu’on est séparé et j’avais aucune idée de ce qu’il était devenu.

Beckett : C’était quand la dernière fois que vous vous êtes parlé ?

Mrs Banks : Il y a deux mois, ce qui me parait dingue aujourd’hui. A une époque on ne passait pas deux heures sans se parler et puis un jour Stan a trouvé ce doublon.

Castle : Un doublon ? L’ancienne monnaie Espagnole ?

Mrs Banks : Il l’a déterré sur une plage en Caroline du Nord et après ça l’a plus jamais lâché, mais ça a été pire à partir du jour où il a vu ce stupide documentaire sur Clyde Belasco, le chasseur de trésor.

Castle : Oui il avait trouvé ce navire des confédérer qui avait sombré corps et bien.

Mrs Banks : Stan a démissionné de son poste de comptable et il s’est mis en quête d’antiquité perdu. Et même la dernière fois qu’on s’est parlé, il arrêtait pas de me dire qu’il était sur le point de trouver ce « Papillon bleu » qu’il cherchait.

Castle : Un papillon, l’insecte ?

Mrs Banks : Aucune idée !

Beckett : Avait-il des problèmes particuliers ?

Mrs Banks : Il avait pas mal de problème d’argent. Il y a deux jours, j’ai reçu  un appel d’un homme qui m’a dit que Stan lui devait la somme de 10mille dollars et qu’il avait intérêt à le rembourser. Sinon…

 

[Bureau de Beckett : Castle, Ryan, Beckett et Esposito]

Castle : Il n’y a rien dans ces affaires concernant des papillons bleu, blanc ou multicolore.

Ryan : Mais une pile de bouquin à propos de la mafia de Manhattan dans les années 40.

Beckett : C’est pas grave, parce que je sais qui a téléphoné à l’ex-femme de Stan pour le menacer. C’est le propriétaire d’un pressing.

Ryan : Il blanchie peut-être pas que des fringues. Je vais aller voir.

Beckett : Merci ! [Ryan part]

Castle : [Riant] C’est marrant je suis tombé sur une sorte de journal tenu par un détective privé dans les années 40. Il faut que vous entendiez ça. [Lisant] « Les clientes se transforment toutes en fontaines quand je leurs montre les photos de leurs maris pris en flagrant délit, mais pas cette femme-là. Elle, elle voulait lui rendre la monnaie de sa pièce, alors le pire c’était quoi ? La faire payer en nature ou lui facturer le tout ? »

Beckett : Classe !

Castle : Vous trouvez ! Ce type écrit exactement comme le héros d’un roman de Raymond Chandler. Je me demande pourquoi Stan avait ce journal ?

Esposito : [Arrivant] Beckett j’ai toujours rien sur le clochard, mais le propriétaire d’une bodega à vue une berline blanche qui a stationné devant le club pendant 3jours.

Beckett : Essai de me trouver quelqu’un qui a vu sa plaque.

Esposito : Ça roule. [Partant]

Beckett : Bien !

Castle : Euh, Beckett ce journal est-ce que je peux l’emmener ? Il me permettra peut-être d’en savoir plus !

Beckett : Vous voulez le lire parce que vous le trouvez cool.

Castle : Oui pour ça aussi.

Beckett : D’accord, à condition que vous… [Castle est déjà en train de partir] le rapportiez demain !

 

[Loft des Castle : Castle]

[Castle s’assoie à son bureau, ouvre le journal et commence à lire en se servant un whisky]

Castle : [Lisant] « 18 juin 1947. J’avais commencé cette journée comme toutes les autres, en émergeant sur ma chaise de bureau avec une bouteille de whisky à porter de main. La gorge sèche et la tête qui résonnait comme si on connait les cloches à l’intérieur. Du coup je me suis dit que j’allais à la fois me remette d’aplomb et me faire plaisir en soignant le mal par le mal. »

 

New-York 1947

[Bureau de Joe Flynn : Martha Castle et Alexis]

[Joe Flynn boit son whisky et va ouvrir les stores]

Martha (Florence Kennard) : Vous êtes incorrigible Mr Flynn. Pourquoi avoir un appartement alors que vous passez toutes vos nuits ici ?

Castle (Joe) : Et bien comme ça je suis pas en retard au boulot. On a quoi aujourd’hui ?

Martha (Florence) : On a peut-être une cliente alors soyez gentil. J’aimerais bien pouvoir payer le loyer le mois prochain si ça vous ne vous dérange pas. [Rangeant le whisky dans un tiroir] Bien !

Castle (Joe) : De quoi j’ai l’air ?

Martha (Florence) : D’une vedette !

Castle : [Lisant] « C’était juste un autre jour à Manhattan, jusqu’à ce qu’elle entre et qu’elle me confit l’affaire qui allait changer ma vie. En voyant ces sandales à bride et son tailleur vieillot, j’ai tout de suite su que cette petite rousse sortait tout droit de sa cambrousse »

Alexis (Sally Scofield) : Bonjour, je m’appelle Sally Mulqueen, euh non pardon Scofield, je viens de me marié et j’avoue que j’ai pas encore l’habitude.

Castle (Joe) : Joe Flynn madame Scofield, alors puis-je savoir ce qui vous amène ici ?

Alexis (Sally) : Voilà j’ai réussi à convaincre mon mari de passer notre lune de miel à New-York, mais ce n’était si pour les gratte-ciel, ni pour les spectacles de Broadway. J’avais mes raisons de venir ici, oui j’aimerais trouver ma grande sœur, Vera, Vera Mulqueen. L’ambiance n’était pas très bonne à la maison et elle s’est enfuit il y a deux ans avec l’espoir de devenir danseuse dans les cabarets de New-York.

Castle (Joe) : Elle vous a envoyé un télégramme, une carte postale avec son adresse ?

Alexis (Sally) : [Faisant non de la tête] Est-ce que vous pouvez m’aider ? Maman est malade, elle n’en a plus pour longtemps.

Martha (Florence) : Bien sûr qu’il peut vous aider pour seulement 15 dollars par jours, plus les frais.

Alexis (Sally) : Pouvez-vous faire en sorte que tout ça ne sorte pas d’ici ? Je… j’vous l’ai dit, l’ambiance à la maison n’était pas au beau fixe et je crains que si Vera apprend qu’on l’a recherche, elle prenne peur et s’enfuit encore plus loin.

Castle (Joe) Madame la discrétion fait partie de mon métier. [Sally lui tend une photo]

Castle [Lisant] « Et c’est là que je l’ai vu, en regardant cette photographie, je me suis dit… jolie pépé. D’après Sally, Vera voulait devenir danseuse peut-être qu’elle y était arrivée. On a vu des choses plus curieuses dans cette ville »

 

[Pennybaker Club : Castle, Lanie, Barman, Ryan, Esposito, Tom Dempsey et Beckett]

Castle [Lisant] « Ma dernière chance c’était le Pennybaker Club, j’espérais que mon trompettiste préférer Satchmo jouerait du Jazz, pas le bol il était pas là. Cela dit je n’avais pas à me plaindre parce qu’il y avait Betsy Sinclair et que ce rossignol avait un petit filet de voix en or » (Joe au barman) Whisky. [Lisant] « J’étais sûr qu’à cause de toute c’est aller et venu, l’éclat d’obus que j’avais dans la cuisse se rappellerait à mon bon souvenir, mais je savais comment me soigner. »

Lanie (Betsy) ♫ Blow a tire, you can buy another shoe. Come love, nothing can be done. ♫

Castle (Joe) Tu peux peut-être m’aider, je cherche une dame.

Barman : Comme nous tous, non !

Castle (Joe) Celle-là est à part [Montrant une photo] Tu l’as connais ?

Barman : Si je l’a connais, mieux, je l’a vois !

Lanie (Betsy) ♫ ‘Cause there isn’t any use ♫

[Castle (Joe Flynn) se retourne et vois Beckett récupérer un verre sur un plateau. Elle porte, un rouge à lèvre rouge vif et une longue écharpe en fourrure. Lorsque leurs regards se croisent ils sont subjugués]

Castle (Joe) Pourquoi je ne t’ai pas rencontré plus tôt ! [Lisant] « Qu’est-ce que je croyais ? Cette femme-là c’était que des ennuis sur patte. J’essayais de me dire de regarder ailleurs, pour couronner le tout elle était avec Tom Dempsey, l’un des chefs les plus impitoyables de la pègre New-Yorkaise. Dempsey m’envoya deux de ces gorilles, un Irlandais et un Cubain emprunté à une famille mafieuse de la Havane ».

Ryan (Irlandais) : Notre patron veut te voir boy-o !

Castle (Joe) : Désoler messieurs, mon carnet de bal est plein !

Esposito (Cubain) : On te laisse pas le choix, compadre !

[Ryan et Esposito pousse Castle contre un mur]

Tom : Tu sais qui je suis ?

Castle (Joe) Un serveur, je veux bien un whisky et apporte un Jin fizz pour ces messieurs.

Ryan (Irlandais) Recommence pas ça boy-o !

Esposito (Cubain) Ta langue tu veux que je la coupe ?

Tom : Oh le petit malin. [Envoyant un coup de poing dans le ventre de Castle] J’aime pas les petits malins, pas plus que les minables qui reluquent ma gonzesse. Ça manque de classe, c’est pas très polie, mais t’inquiète pas mes hommes vont t’apprendre la politesse.

Ryan (Irlandais) Aller boy-o, leçon numéro 1…

[Ils se battent, Castle se fait tabasser]

Esposito (Cubain) Allez debout !

[Castle se reprend quelques coup et fini par être jeter dans les poubelles derrière le club. En se relevant il défait une brique du mur]

Castle [Lisant] « Et voilà tout ça pour se retrouver au milieu des restes du plat du jour. A se demander est-ce que ça en valait vraiment la peine ? [Beckett arrivant] Oh oui, elle valait chaque coup que j’avais reçu »

Beckett (Vera) Ca va aller ?

Castle (Joe) Bien sûr que ça va aller. C’est rien du tout, vous verriez ce que mon visage à fait au poing de ces gars ?

Beckett (Vera) [Riant] Et comment il s’appelle le dur à cuire ?

Castle (Joe) Tu veux vraiment le savoir, poupée ?

Esposito (Cubain) : Vera ! Que passando ? 

Ryan (Irlandais) Je te rappelle qu’on doit pas te lâcher tant que tu portes la quincaillerie du boss !

[Le cou de Vera n’est pas caché par son écharpe et un bijou apparait]

[De retour au Loft des Castle]

Castle : Le papillon bleu ! C’est un collier, c’est à cause de lui que Banks a été tué ! Mais pourquoi je parle tout seul ? [Buvant son verre d’une traite]

 

[Générique, musique année 40]

 

[Poste, bureau de Beckett : Beckett, Ryan, Castle]

Beckett : Du nouveau sur l’appel qui a été passé du pressing ?

Ryan : Oui le proprio n’a jamais entendu parler de Stan ou d’un papillon bleu. Cela dit il loue une arrière salle à un type du nom de Ray Horton, un bookmaker qui vient à peine de sortir de prison.

Beckett : Stan a peut-être rencontré cet homme au Pennybaker Club pour lui rembourser une somme qui lui devait.

Castle : [Arrivant] Stan n’était pas là pour ces dettes, pas plus qu’il était là pour un papillon bleu. Il était là pour le seul et unique bijou connu sous le nom de « Papillon bleu ». Un collier avec un pendentif en forme de papillon et incruster de diamant bleu, d’une valeur d’un million de dollar facile. [Montrant la photo]

Beckett : Et ou vous avez eu tout ça ?

Castle : Dans le journal du privé.

Ryan : Alors Stan cherchait un trésor ?

Castle : Exact, d’après mes recherches, [Montrant des documents] le papillon bleu à disparue dans les années 40 et aux dernières rumeurs, il était caché quelque part au Pennybaker Club. Un collier d’une valeur d’un million de dollars c’est un mobile parfait. [A Ryan] A propos dites-moi boy-o !

Ryan : Boy-o !

Castle : Boy-o !

Ryan : Boy-o !

Castle : Boy-o !

Ryan : Boy-o !

Castle : Boy-o !

Ryan : Boy-o !

Castle : Laisser tomber. Il n’y a pas grand-chose sur le net, mais apparemment le collier serai maudit. Il aurait notamment appartenu à la maitresse d’un officier SS. Après la guerre on atteste de sa présence aux États-Unis ou il atterrit entre les mains d’un mafieux, Tom Dempsey propriétaire du club c’est pourquoi on doit retourner là-bas.

Beckett : Ah bon ?

Castle : Oui, vous vous rappeler la barre de fer verte qu’on a trouvé dans la main de Stan ? [Prenant la sur le tableau pour la montrer] Et bien il se trouve que le bureau de ce cher Tom était peint de la même teinte. Stan a dû y faire un tour et d’après notre détective privée, le papillon bleu était conserver dans un coffre secret du bureau de Tom Dempsey. Et nous ne sommes pas allé dans ce bureau, peut-être avons raté quelque chose.

Beckett : Très bien Ryan voit avec ce bookmaker, Castle et moi ont va retourner au club.

Ryan : Très bien !

Castle : Boy-o !

Ryan : Boy-o !

Castle : Boy-o !

Ryan : Boy-o !

Castle : Plus méchant.

Ryan : [Méchamment] Comme ça ?

Castle : Parfait !

 

|Pennybaker Club : Castle et Beckett]

Castle : Alors Joe, le détective privée, annonce à Sally qu’il a trouvé sa sœur au Pennybaker club.

Beckett : Et ensuite elle va là voir ?

Castle : D’après Joe, Sally est une oie blanche qui sort à peine de sa campagne. Elle est bien trop terrifié pour approcher les mafieux alors elle lui demande de contacter Vera.

Beckett : Ce qu’il fait, totalement désintéresser.

Castle : Mais mettez-vous à sa place, Joe est littéralement fou de Vera alors il dit à Sally qu’il va au moins tenter de la voir en secret. Sally l’approuve mais encore une fois elle insiste pour qu’il ne révèle pas à Vera que sa petite sœur la cherche, toujours à cause de ces fameux problèmes familiaux. Aaah j’avais raison, je parie que c’est là qu’il a pris la tige de fer. Il s’en ai probablement servi pour forcer le coffre secret.

Beckett : Ce coffre n’a probablement pas servi depuis des décennies Castle, désolé de vous contredire. C’est Stan qui a dû être déçu.

Castle : En effet il l’aurait été si ce coffre avait été le bon coffre.

Beckett : Ça c’est pas le coffre secret ?

Castle : Il y a un fait amusant que vous devez connaitre. Les gens ont souvent deux coffres, le premier renferme de petite babiole et n’est pas difficile à trouver, mais le deuxième coffre qui lui abrite le plus précieux comme le papillon bleu…

Beckett : [L’interrompant] Castle ou se trouve le coffre secret ?

Castle : J’y viens. Cela fait 5jours que Joe à rencontrer Vera et c’est déjà le grand amour entre eux.

Beckett : Au bout de 5 jours, c’est une blague ?

Castle : Oh à l’époque on ne perdait pas de temps quand on s’aimait et ces deux-là s’aimait tellement, qu’ils risquèrent leurs vies.

Beckett : Quel rapport avec notre coffre secret ?

Castle : Ça c’est passer dans les coulisses juste au-dessus de nous !

New York City, 1947

[Pennybaker Club]

[Vera est dans les coulisses pendant que Betsy chante sur scène]

Castle : [Contant l’histoire] Ils tentaient de voler un moment d’intimé, mais c’était très risquer parce qu’elle appartenait à Dempsey. [Joe arrive pour rejoindre Vera] Ils se sont regardés dans les yeux et Kate a enfin pu l’embrasser !

De nos jours

[Sous-sols du Pennybaker club : Beckett et Castle]

Beckett : [L’interrompant] Vous avez dit Kate ? Et vous n’êtes pas en train de nous imaginer sous les traits de cette danseuse et de ce privé.

Castle : Quoi ? Ba non, je n’ai pas dit Kate, j’ai dit l’enquête. L’enquête a enfin pu avancer. Faut essayer de suivre un peu, ah, ah. Bref ou en étais-je ? Il était sur le point de s’embrasser, quand tout à coup…

New York City, 1947

[Pennybaker Club : Esposito, Ryan, Lanie Castle et Beckett]

Esposito (Cubain) Ola Chico !

Ryan (Irlandais) Alors Boy-o, t’as pas retenu la leçon on dirait. [Montrant les poings pour ce battre]

Lanie (Betsy) [Sortant de scène] As-tu est là chérie ? [Embrassant Joe]

Esposito (Cubain) Il est avec toi Betsy ?

Lanie (Betsy) Oui, au fait l’autre soir, vous lui avez fait mordre la poussière et bien je n’ai pas apprécié.

Ryan (Irlandais) On avait nos raisons. Moi à votre place je le crierais pas sur les toits, le mélange noir et blanc c’est pas très à la mode.

Castle (Joe) Comme vous voulez messieurs, ce sera notre petit secret.

Lanie (Betsy) Au revoir les gars [Esposito fait le signe à Joe qu’il le tient à l’œil] Tu ferais mieux d’arrêter tes bêtises Vera, Dempsey te fera la peau s’il le sait, s’est pas qu’il embrasse mal mais franchement t’es bien sûr que cette gueule d’amour en vaut la peine ?

Beckett (Vera) Je vois la vie en rose avec lui !

Lanie (Betsy) Vous croyez vraiment qu’on vie d’amour et d’eau fraiche tous les deux ? Bon sang [Partant]

Castle (Joe) Vient par-là toi ! [Se cachant avec elle] C’est Betsy qui est dans le vrai, Dempsey nous tordra le cou s’il apprend qu’on fricote ensemble.

Beckett (Vera) Je veux que tu m’emmènes loin d’ici Joe, loin de Dempsey, loin de cette ville, loin de tout.

Castle (Joe) Ouais et où ça ? On peut toujours se tirer de cette ville, seulement on fera comment si ont à pas d’oseille ?

Beckett (Vera) Tu te trompes, on n’a ce qu’il nous faut, on peut avoir tout l’argent qu’on veut avec le collier que je porte, il suffit de le prendre et l’emporter avec nous !

Castle (Joe) Quoi mais t’es dingue ? Je te signale que tu as deux gorilles aux basques quand t’as ce truc-là.

Beckett (Vera) C’est drôle quand j’étais que la vendeuse de cigarette et que la copine de Dempsey paradait avec ce collier, t’as pas idée comme je le voulais et j’ai fini par l’avoir. Et puis j’ai compris que s’était pas un collier, mais une corde en diamant qui m’empêchait de respirer.

Castle (Joe) Faisons en sorte qu’elle devienne une ligne de vie, mais de quelle façon ?

Beckett (Vera) Je ne sais pas, mais quand je le porte pas, le collier est dans un coffre secret !

 

De nos jours

[Sous-sol du Pennybaker Club : Beckett et Castle]

Beckett : Et alors ?

Castle : Alors ! Et… alors c’est tout, ce sont les toutes dernières phrase du journal !

Beckett : Comment ça, c’est tout ? Dites-moi ce que devienne Joe et sa copine, je veux savoir !

Castle : Je n’en sais rien !

Beckett : Mais pourquoi vous me raconter une histoire dont vous ne connaissez pas la fin ?

Castle : Si vous vouliez, un début, un milieu et une fin, j’aurais pu vous lire l’un de mes 27 romans à la place !

Beckett : Grrr ! Très bien, alors où est ce coffre secret ?

Castle : Je n’en sais rien, mais je pense que Stan l’avait trouvé, s’il avait cette tige de fer à la main c’était surement pour abattre une cloison, je sais pas…

Beckett : Castle regarder ce panneau ! [S’approchant du mur et défaisant un morceau de mur qui dévoile le coffre secret] Il est ouvert !

Castle : Stan l’avait trouvé, c’est pour ça qu’il a été tué, mais par qui ?

 

[Poste, salle d’interrogatoire : Esposito, Ray Horton et Ryan]

Esposito : Ray Horton, voie de fait, coup et blessure et maintenant tenu illicite de jeu de hasard et prise illicite de pari

Horton : Oh là, oh là, doucement, je suis en liberté conditionnel, je suis pas assez bête pour tremper là-dedans.

Ryan : Et dans un homicide, ça, ça ne pose pas de problème ?

Horton : Stan, on a tué Stan mais qui ? [Ryan le regarde] Moi, pourquoi j’aurais voulu me débarrasser de mon associer ?

Esposito : Et bien, explique, ton associer ?

Horton : Et je rigole pas, je l’ai connu par un de mes clients. Il savait que je voulais me diversifier, et que Stan cherchait une aide financière pour trouver un collier qui avait disparue, à savoir 10 mille dollars pour acheter le journal d’un détective privée. Je lui ai filler la somme contre la moitié du collier.

Ryan : Si c’était vrai pourquoi t’as menacé son ex ?

Horton : Stan me disait pas tout, j’ai cru qu’il voulait me doubler, mais il est venu me voir il y a deux jours et il m’a expliqué à quoi il jouait. Il avait trouvé un homme capable de le mettre sur la voie du papillon bleu.

Ryan ; Et il s’appelle ?

Horton : Je connais pas son nom et si Stan a trouvé le papillon bleu, c’est surement ce mec qu’il l’a tué !

 

[Bureau de Beckett : Castle, Beckett et Ryan]

Castle : J’ai essayé de savoir comment Stan avait trouvé le journal. Il se l’ai procuré auprès de la petite-fille de la secrétaire de Joe. Une femme qui s’appelle Ruth Huntsacker.

Beckett : Et alors ?

Castle : Et bien j’ai parlé à cette dame, elle a encore de vieux document ayant appartenu à notre privé et qui pourrait nous éclairer. Son fil va les rechercher, elle doit me rappeler.

Beckett : Castle j’admets que l’histoire de Joe et Vera est intrigante et romantique, mais ce qu’il s’est passé en 1947 n’a rien à voir avec le meurtre sur lequel on enquête.

Ryan : Euh, à votre place j’en serais pas si sûr. Notre bookmaker à un alibi et d’après le rapport de la balistique, le 38 millimètre qui a servi à tuer Stan à également servi dans un double homicide en 1947.

Castle : Il y avait un rapport, je le savais !

Beckett : Qui était les victimes ?

Ryan : Une femme qui s’appelait Vera Mulqueen et un détective privée, Joe Flynn !

 

[Castle écrit les meurtres sur le tableau blanc]

Castle : Assassiner tous les deux. C’est triste, je croyais vraiment qu’il allait s’en sortir ces tourtereaux.

Beckett : C’est pas tout à fait la fin que j’espérais non plus.

Castle : J’ignorais que la balistique remontait aussi loin !

Beckett : Jusque dans les années 20 !

Ryan : Mais du coup, on n’a pas grand-chose. Les cadavres de Joe Flynn et Vera Mulqueen ont été retrouvés dans la voiture de Flynn garé près du Pennybaker Club. L’arme du crime est un révolver de 38 millimètres et la voiture a été incendiée, le seul suspect était Tom Dempsey, mais on n’a pas trouvé assez de preuves suffisantes contre lui.

Beckett : A mon avis, Dempsey les a surpris en train de s‘enfuir et il les a tué, mais comment ça se fait que son arme resurgisse plus de 60 ans plus tard ?

Ryan : Peut-être parce que c’est Dempsey qui a tué Stan ? L’homme serait centenaire, mais cette éventualité reste possible.

Castle : Ca ne peut pas être lui. Une crise cardiaque l’a emporté quatre mois après leur mort. Cela dit nous devrions nous plonger dans ce rapport de police de 1947, peut-être qu’il apportera du nouveau.

Ryan : D’accord, je vais aller à l’entrepôt ou sont les vieux dossiers.

Castle : Oh, oh, oh, oh, je veux venir ! [Ryan regarde Beckett qui acquiesce]

Ryan : Euh d’accord !

Castle : Je peux conduire ?

Ryan : Comme vous voulez !

[Castle part tout content]

Esposito [Arrivant] Beckett, alors j’ai cherché les armes que Dempsey avait eu, il y a eu une vente de ces biens au cour de laquelle un certain Clyde Belasco a acheté toutes ces armes, y compris le 38.

Beckett : Clyde Belasco, la femme de Stan disait qu’il avait regardé un documentaire sur lui et que ça l’avait poussé à devenir chasseur de trésors.

Esposito : Attendez, ça ne s’arrête pas là, il se trouve que Belasco est revenu au pays il y a une semaine et cet article dit qu’il cherche le « papillon bleu » depuis une quinzaine d’année.

Beckett : Et d’après le bookmaker, Stan avait trouvé l’homme qui pouvait le mener sur les traces du bijou.

Esposito : Et bien peut-être qu’on le tient cet homme !

 

[Entrepôt des dossiers : Castle et Ryan]

Castle : [Sortant une boite] Ca y est je l’ai. C’est bizarre, il n’y a pas de poussière !

Ryan : On dirait qu’on est pas les seuls à nous intéresser à cette affaire.

Castle : Stan est venu ici, c’est surement lui, réfléchissez, le journal, les meurtres, on marche sur ces traces depuis le début et notre prochain indice se trouve là-dedans.

Ryan : Ah, une photo des corps carbonisés. [Montrant une photo]

Castle : Oh pauvre Joe, tu ne méritais pas ça. Tu as vraiment brûlé d’amour pour elle.

Ryan : Bon Monsieur Bogart, qu’est-ce qu’on fait là exactement ?

Castle : Il n’y a pas qu’une arme qui relie ces meurtres qui ont été commis à plusieurs décennies d’intervalle. Ce qui les relis ce trouve là-dedans !

 

[Poste, salle d’interrogatoire : Clyde Belasco, Esposito et Beckett]

Clyde Belasco : Oui j’ai acheté les révolvers de Tom Dempsey, vous pouvez bien entendu examiner chaque un d’entre eux.

Esposito : Et c’est ce qu’on va faire. Comment avez-vous rencontré Stan ?

Belasco : Je passe souvent à la télévision, ont écrit des articles sur moi et des légions d’amateurs me harcèles, chaque médaille a son revers.

Beckett : Et pourquoi Stan est venu vous voir ?

Belasco : Pourquoi ? Pour le « papillon bleu » bien sûr. Le pauvre type m’a confié une histoire qui était non seulement invraisemblable, mais parfaitement inutile.

Esposito : C’était quoi cette histoire ?

Belasco : Il prétendait qu’un détective privé avait tenu un journal dans les années 40 qui comporte des éléments tout à fait nouveau.

Esposito : Vous le l’avez pas cru ?

Belasco : Bien sûr que non, quand j’ai souhaité voir ce journal, il a refusé et pourtant il voulait avoir accès à toutes mes recherches sur le Pennybaker Club. Ce qui m’a fait comprendre que tout ça était absurde, il m’a même demandé s’il pouvait sortir par l’arrière parce qu’il était sûr qu’une voiture l’avait suivi, une berline blanche. Oh sans doute un autre amateur intéresser par le « papillon bleu ».

 

[Entrepôt des dossiers : Ryan et Castle]

Ryan : C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin, quand on n’a pas encore trouver la botte de foin.

Castle : Qui a besoin d’une botte de foin quand l’aiguille est a porté de main ? Tenez, voici une déposition que la secrétaire de Joe, Mme Kennard a fait juste après le double meurtre. [Lisant] Mme Florence Kennard, secrétaire de la victime Joe Flynn, déclare avoir été témoin de la conversation le jour même où le meurtre a été commis, soit le matin du 4 juin 1947 !

New York City, Juin 24, 1947

[Bureau de Joe Flynn : Castle, Beckett et Martha]

Castle (Joe) : J’ai étudié la situation sous tous les angles poupée, il y a aucun moyen de fracturer ce coffre.

Beckett (Vera) : Alors comment volé le collier ?

Castle (Joe) : Facile tu l’aura dans ta poche ce soir.

Beckett (Vera) Mais comment ? C’est déjà pas facile de me débarrasser de mes chiens de garde en temps normal, alors je te laisse imaginer quand je l’ai sur moi.

Castle (Joe) : Ce sera du gâteau, crois-moi. En particulier si notre ami Jimmy Doyle nous apporte son aide.

Beckett (Vera) : Et qui est Jimmy Doyle ?

Castle (Joe) : Un champion de boxe qui va affronter Sugar Ray Robinson pas plus tard que ce soir.

Beckett (Vera) : Et alors ?

Castle (Joe) : Alors, tout Irlandais qui se respecte sera collé à une radio pour encourager ce bon vieux Jimmy Doyle. Toi tu attendras le moment ou le combat atteint un point culminant pour t’excuser et quitter la pièce. Il y a de grande chance pour que les gars chargé de surveiller ta bijouterie te laissent filer. Tu sors par la porte du fond et on met les voiles, tous les deux.

Beckett (Vera) : Oh Joe, c’est parfait !

Martha (Florence) [Entrant] : Non c’est de la folie. Vous vous rendez compte de ce que vous allez faire ? Je vous dis que cette femme vous portera malheur.

Castle (Joe) : Mais qu’est-ce que vous racontez ? Regardez-moi, j’ai beaucoup changé. Je suis un homme meilleur, j’ai pas touché à une goutte d’alcool depuis qu’on se connait. Si ça c’est pas un miracle, je ne sais pas ce que c’est !

Martha (Florence) : Je vous préfère esclave de l’alcool que de cette femme de mauvaise vie. Et sur quoi vous vous baser pour parler d’amour au juste ? Sur le vol d’un bijou et un mensonge ?

Beckett (Vera) : Qu’est-ce qu’elle raconte ?

Castle (Joe) : Je crois que c’est le moment ou la vérité éclate. Poupée, on s’est pas vraiment rencontrer par hasard. On m’avait engagé pour te retrouver, seulement je ne pouvais pas te dire qui, je devais…

Beckett (Vera) : Allez dit ce que tu as à dire ! Qui t’a engagé ?

Castle (Joe) : Ta petite sœur !

Beckett (Vera) : Le problème c’est que je n’ai jamais eu de sœur !

 

[Retour aux entrepôts des dossiers]

Ryan : Ah bon et ensuite ?

Castle : Ça s’arrête là, malheureusement !

Ryan : Si c’était pas sa sœur, mais alors qui s’était ?

Castle : Le détective c’est fait prendre au piège. Un coup classique dans les films noirs.

Ryan : Mais pourquoi ?

Castle : J’en sais rien !

Ryan : Pourquoi Sally lui a menti ?

Castle : J’en sais rien !

Ryan : Elle était de mèche avec Dempsey ?

Castle : J’en sais rien ! Ils sont fascinants.

Ryan : Ah… euh…

 

[Au poste, devant le tableau blanc : Esposito et Beckett]

Esposito : Euh Beckett ?

Beckett : Ouais !

Esposito : Nos hommes ont trouvés la trace du clochard qui squattait le Pennybaker. Un vendeur de hot-dog la reconnue. D’après lui, il s’appelle West Side Wally. J’ai lancé un avis de recherche.

Beckett : Bien, c’est peut-être par lui qu’on remontra jusqu’au tueur.

Esposito [Décrochant son téléphone qui sonne] : Excusez-moi !

Beckett : Hum hum !

Esposito [Au téléphone] : Allo… Quoi… Quand ça ?... C’est bon on arrive, merci ! [A Beckett] Je viens de parler au gérant de l’hôtel ou Stan vivait, un type qui roule en berline blanche vient de forcer sa chambre et il est toujours sur place.

 

[Chambre d’hôtel de Stan : Beckett, Esposito et Tom Dempsey]

[Esposito et Beckett rentre dans la chambre arme au point en défonçant la porte et hurlant]

Beckett : Police main en l’air !

Esposito : Je veux voir tes mains ! Lève tes mains !

Beckett : Tournez-vous en douceur ! [L’homme se retourne] Tom Dempsey ?

Tom : Ouais, c’est moi !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Tom Dempsey]

Beckett : Tom Dempsey, 3ème du nom !

Castle : Son sosie, sa copie conforme.

Tom Dempsey : C’est que de l’ADN les gars, pas de la magie. J’suis son petit-fils. Bon je l’admets, j’ai fait sauter un verrou et alors, c’est pas un drame. Je payerais les réparations, alors pourquoi je suis encore là ?

Castle : Disons qu’on est curieux de savoir si vous avez hérité d’autre chose que l’apparence de votre grand-père.

Beckett : Par exemple d’un 38mm qui a servi à tuer Stan Banks.

Tom : Oulala lala, attendez, j’y suis pour rien. Voilà ce qui s’est passé. Stan est venu me voir et il m’a dit qu’il s’appelait Nathaniel Jenkins, il s’est fait passer pour un écrivain qui voulait écrire la biographie de mon grand-père. Il m’a promis de ne pas insister sur ses affaires avec la pègre, de mettre en lumière ses bons côtés. De le présenté comme un pilier de la communauté.

Castle : Pas très stable le pilier.

Beckett : Et quand il a fini son petit discours, vous avez décidé de coopérer dans le but de réhabiliter votre grand-père ?

Tom : Ouais. Je lui ai permis de consulter ses vieux papiers et tout le monde était content. Jusqu’au jour où j’ai découvert la vérité.

Beckett : Et comment ?

Tom : Il y avait une chanteuse qui se produisait dans le club de mon grand-père, Betsy Sinclair. Elle est morte il y a deux semaines, alors j’ai voulu me rendre à son enterrement et qui est-ce que je vois là-bas en train de faire des ronds de jambe à un vieux bonhomme ? Stan me voit et il se barre. Je me demande ce qu’il fabrique et je vais voir dans le registre des condoléances et j’ai trouvé. Il avait signé de son vrai nom, Stan Banks.

Beckett : Et vous avez compris que ce n’était pas un véritable écrivain ?

Tom : C’était encore un de ces chasseurs de trésor véreux qui courait après le papillon bleu.

Castle : Hors il n’y a bien sûr qu’une seule personne qui mérite de l’avoir, vous, pas vrai ? Alors vous avez commencé à suivre Stan et quand il a trouvé le collier, vous l’avez tué !

Tom : Moi ? Mais j’ai rien fait, je l’ai pas tué. Stan avait trouvé le collier ?

Beckett : C’est plutôt à vous de nous le dire !

Tom : J’en ai aucune idée. J’y suis pour rien, j’ai appris sa mort en lisant le journal et je suis allé chez lui pour voir ce que je pouvais trouver. Je ne l’ai pas tué !

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Esposito et Castle]

Beckett : L’alibi de Dempsey tient la route, c’est pas lui qui a tué Stan !

Esposito : Oh c’est pas grave on a une autre piste. Nos hommes ont trouvés West Side Wally, ils vont nous l’amener.

Beckett : Parfait, peut-être qu’il apportera des éléments nouveaux.

Castle : [Arrivant] Et s’il ne peut pas, Jerry Maddox le pourra peut-être.

Beckett : Jerry Maddox ?

Castle : Tom Junior nous a dit que Stan était allé à l’enterrement de Betsy Sinclair, alors je me suis demandé pour quel raison ?

Esposito : Pour ces recherches ?

Castle : Tout à fait. Mais des recherches sur qui ? Alors je me suis rendu au funérarium et j’ai appris que Stan avait beaucoup parlé avec un ami de la défunte, nommé Jerry Maddox qui n’est d’autre que l’ancien barman du Pennybaker Club. Et surement le dernier lien avec le papillon bleu qui soit encore en vie.

Esposito : Beau boulot.

Castle : Ah oui ?

Esposito : Ouais !

 

[Appartement des Maddox : Frankie, Jerry et Viola Maddox, Castle et Beckett]

Frankie : Jerry, voici le lieutenant Beckett et Monsieur Castle, ils voudraient vous parlez !

Jerry : Oui !

Viola : Un peu de soupe ? Faite maison !

Castle : Oh oui avec grand plaisir, ça sent tellement bon !

Beckett : Euh… non merci, c’est très gentil, mais pas pour moi.

[Un morceau de Louis Armstrong est joué sur un gramophone]

Castle : Ce n’est pas « I Can’t Give You Anything But Love “?

Jerry : C’est exact et c’est la meilleure version de cette chanson. Vous n’êtes pas venu pour parler musique ?

Beckett : En fait nous enquêtons sur le meurtre de Stan Banks et on se demandait si vous l’aviez vu à l’enterrement de Betsy Sinclair, votre ancienne amie ?

Jerry : Oh oui, il… on l’a tué ? [Beckett acquiesce] Pauvre garçon !

Beckett : A-t-il mentionné un certain collier qu’on appelle « le papillon bleu » ?

Jerry : Oh oui, il m’a posé tout un tas de question. Ou est-ce qu’il pouvait être ? Enfin des choses comme ça, mais je n’étais que barman à l’époque et je n’ai pas pu l’aider beaucoup.

Beckett : Ah !

Castle : Ma question va s’en doute vous paraitre un peu bizarre, mais vous souvenez vous d’un double meurtre commis en 1947, celui de Joe Flynn et Vera Mulqueen ?

Jerry : Oh oui je me souviens que ces meurtres ont fait les gros titres. Dempsey était le patron du club à l’époque, il les a tué de sang-froid.

Castle : Cette même année, vous souvenez-vous d’une certaine Sally Scofield ? Elle était rousse et à l’époque elle devait avoir dans les 18ans

Jerry : Je crois savoir de qui vous parler. C’était en 1946, je venais d’être engagé au Pennybaker.

New York City, 1946

[Pennybaker Club]

Beckett (Vera) : Cigarette, cigare ?

Jerry [racontant] : Dempsey ne sortait pas encore avec Vera. Il était avec une femme qui s’appelait Priscilla Campbell. Priscilla avait une fille, une rousse, qui s’appelait Sally, elle pourrait bien être la personne dont vous parler, mais ça ne s’est pas bien terminer. Vera a tapé dans l’œil de Dempsey et il a laissé tomber Priscilla et sa fille. Il les a jetés comme des vieilles chaussettes du jour au lendemain. On a dit que c’était à cause de la malédiction du « papillon bleu », parce que Priscilla s’est suicidée en avalant des médicaments.

[De retour dans le présent]

Castle : Et Sally ?

Jerry : Quelque mois plus tard environ, après que Vera et Joe se sont faits butté, Dempsey est mort d’une crise cardiaque. Le soir même de son enterrement, qui je vois au comptoir, Sally toute pin pente, elle me commande un whiskey sec qu’elle boit d’un trait. Elle m’a regardée avec un de ses rictus et d’un air victorieux, elle m’a dit « Je suis libre maintenant ». Ensuite, elle est sortie en se pavanant et je ne crois pas l’avoir revu.

Castle : C’est une histoire de vengeance. Sally m’était la mort de sa mère sur le dos de Vera pour se venger elle a intenté cette histoire de sœur et s’est servi du détective pour causer sa perte. C’était un coup monté !

Beckett : Mais en quoi ça nous aide pour trouver le meurtrier de Stan ?

 

[Au poste, bureau de Ryan : Ryan, West Side Wally et Esposito]

Ryan : Alors… West Side Wally. Je peux t’appeler West ?

West : Je préfère West Side.

Ryan : Bien sûr, West Side, tu squattais le Pennybaker club il y a deux jours.

Esposito : Ouais, on a trouvé tes affaires.

West : Hey Starsky et Hutch on s’arrête tout de suite. J’étais pas au club il y a deux jours, j’avais déjà fait mon beurre avec monsieur j’ai des ronds.

Ryan : Votre beurre ?

Esposito : Monsieur j’ai des ronds ?

West : Il y a deux, trois jours, il y a monsieur j’ai des ronds qui débarque dans mon club, seulement West Side Willy il partage pas. Je lui ai fait « Hey professeur tu jarte ». il voulait pas se casser, au final il m’a payé 400 dollar pour que moi je jarte, alors quand je vous dis que j’étais pas là. J’y étais pas.

Ryan : D’accord. On se détend, t’as son nom, une adresse ?

West : Il a rien dit, j’ai rien demandé.

Esposito : De quoi il avait l’air ce type ?

West : Taille moyenne, poids moyen, blanc, 50 ballais, je l’appelais le professeur parce qu’il se prenait pas pour de la crotte, cet abruti. [Esposito prend une photo sur le tableau et lui montre] Et c’est le professeur.

Esposito : Clyde Belasco !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Clyde Belasco et Castle]

Beckett : Nous savons que vous étiez au Pennybaker Club monsieur Belasco. Vous avez payez un clochard pour qu’il vous laisse l’endroit à vous tout seul.

Clyde : J’ai un loft dans l’Upper Eat Side, un château dans le bordelais, un chalet à Gestad, et pourtant vous croyez qu’il est possible que j’ai payé un sans domicile fixe pour squatter un bâtiment abandonner ? Moi Clyde Belasco ?

Castle : C’est même sur !

Clyde : J’attends vos preuves monsieur.

Beckett : Comme vous voulez professeur. Je vous donne rendez-vous à l’audience pour déterminer votre peine. Vous pourrez faire vos interviews à la télé depuis votre cellule.

Clyde : Attendez. Bon d’accord, j’étais là, je l’admets, je me trouvais au Pennybaker Club quand on a tué Stan, mais ce n’est pas moi qui l’ai tué. Comme je vous l’ai déjà dit, Stan est venu me voir afin d’avoir accès à mes recherches sur « le papillon bleu ».

Beckett : Vous lui avez dit non ?

Clyde : Bien sûr que je lui ai dit non. Ca fait 15ans que je cherche ce collier et je devais faire quoi ? Partager mes infos avec cet amateur ? La gloire de la découverte me revenait.

Castle : Mais vous saviez qu’il était sur une piste ?

Clyde : Oh oui, il était vraiment à deux doigts de le trouver. Il savait des choses sur le club, sur le collier, que je n’avais encore jamais entendu.

Beckett : Donc vous avez tué Stan au moment où il a trouvé le collier ?

Clyde : Je n’ai tué personne lieutenant, c’est vrai j’ai un pistolet sur moi ainsi qu’un fouet, ça fait partit de mon personnage, tout le monde le sait. J’avais même un masque et des gants, mais c’était simplement pour le menacer et lui prendre le collier.

Beckett : Alors que s’est-il passé ?

Clyde : Je m’étais caché et je l’attendais. Il est d’abord descendu et quand il est revenu, j’ai vu qu’il tenait le « papillon bleu ». Oh vous auriez vu comme il étincelait, somptueux. Au moment où j’allais me jeter sur lui, j’ai senti qu’on m’appliquait un mouchoir sur le nez et une odeur plutôt écœurante comme s’il était imbibé de chloroforme.

Castle : De chloroforme ? C’est une blague ?

Clyde : Non pas du tout. J’ai perdu connaissance et quand je suis revenu à moi, quelqu’un l’avait tué. J’ai fouillé son corps pour trouver le « papillon bleu », mais la personne qui m’avait chloroformé l’avait pris.

[Beckett et Castle se regardent du coin de l’œil ne le croyant pas]

 

[Au poste, bureau de Beckett : Castle, Beckett]

Castle : Oh j’espère que c’est lui !

Beckett : Oui mais sans aveux, on a que des présomptions, je vais demander un mandat de perquisition pour aller voir chez lui. On ne sait jamais !

Castle : Où ça chez lui ? Au loft, au château où au chalet ?

Beckett [Au téléphone] : Bonjour oui… lieutenant Kate Beckett à l’appareil, du poste de police 12. Je voudrais parler à l’assistant du procureur. Oui, oui je patiente…

Castle : C’est quand même décevant, j’espérais vraiment que l’enquête sur le meurtre de Stan nous révèlerait ce qui s’est passé pour Joe et Vera.

Beckett : On s’est déjà ce qui s’est passé, Dempsey les a tués.

Castle : Oui c’est la version la plus plausible, mais on ne sait pratiquement rien sur Sally. Comment a-t-elle fait ?  Et surtout, pourquoi a-t-elle engagée Joe ?

Beckett : Je crois qu’on ne le saura jamais.

Castle : Non, mais je suis persuadé qu’il y a autre chose. Quelque chose qui nous échappe. « En voyant ses sandales à bride et son tailleur vieillot, j’ai su tout de suite que cette petite rousse sortait tout droit de sa cambrousse. »

Beckett : Attendez, qu’est-ce que vous avez dit ?

Castle : Oh non, je citais Joe qui parlait de Sally.

Beckett : Non pas cette partie-là, les chaussures ?

Castle : A bride, des sandales avec une bride qui vient sur le dessus.

Beckett [Au téléphone] Excusez-moi, je vous rappelle. [A Castle] Attendez. [Prenant une photo sur le tableau] Regardez cette photo. Il y a une chaussure là, à côté de la voiture, et regarder quel type de chaussure ?

Castle : Une chaussure à bride. Vous croyez que…

Beckett : Si Vera était bien venu au club ce soir-là, elle aurait porté quelque chose d’élégant et des…

Castle : Des talons. Alors ce n’est pas Vera, c’est Sally.

Beckett : Ca peut pas être Sally puisque le barman à affirmer l’avoir vu deux mois après. Ou alors…

Castle et Beckett [En même temps] : C’est faux.

Beckett : Mais ça s’est passé il y a 60 ans, pourquoi il mentirait ?

Castle : Moi je crois que j’ai compris. « I Can’t Give You Anything But Love »

Beckett : Euh quoi ?

Castle : Vous vous rappelez quand on interrogeait le barman ?

Beckett : Oui, la chanson qu’on entendait dans le fond, c’était la meilleure version selon lui.

Castle : Hum hum, la version de Louis Armstrong. Dans le journal de Joe, il dit que l’un de ses musiciens préférer est Satchmo. Quel est le vrai nom de Satchmo ?

Beckett : Louis Armstrong.

Castle : Additionné tout ça et on a la réponse à nos questions.

 

[Appartement des Maddox : Vera, Beckett, Castle, Frankie et Joe]

Viola [Ouvrant la porte] : Oh quel plaisir de vous revoir !

Beckett : Bonjour Vera !

Castle [Voyant Jerry arriver] : Comment allez-vous Joe ?

[Vera et Joe sont surpris et affolés]

Castle : Qui se serait douté ? Vera Mulqueen et Joe Flynn bien en vie !

Frankie : Il y a un souci Viola ?

Vera : Mais non tout va bien. Je te remercie Frankie.

Beckett : Qu’est-ce qui s’est passé ? Stan avait découvert la vérité ? Que vous étiez bien vivant ? Que vous aviez tué deux personnes pour vous enfuir avec le « papillon bleu » ? Alors vous l’avez attiré au club et après vous l’avez tué ?

Joe : Vous êtes à côté de la plaque. Stan ne m’a pas lâché à l’enterrement de Betsy. Il voulait savoir comment je la connaissais, alors je lui ai dit que j’étais le barman du club.

Vera : Le problème c’est que Stan était bien trop futé et il a compris que Joe lui avait menti. Il est venu ici pour nous menacer d’aller tout raconter à la police si jamais on lui disait pas où se trouvait le « papillon bleu ».

Joe : On aurait dit un chien qui ne voulait pas lâcher son os. Alors on lui a donné ce qu’il voulait. On lui a dit où était le collier, mais on ne l’a pas tué.

Castle : Oh je vous en prie, nous savons très bien que c’est vous. Vous vous êtes servie de la même arme quand 1947.

Vera : De la même arme ? Vous voulez parler de celle qu’on garde…

Joe : Dans le tiroir du buffet ?

[Frankie se jette sur le buffet et sort l’arme]

Beckett : [Dégainant et pointant son arme sur Frankie] À votre place, je ferais pas de bêtise ! Posez cette arme !

[Frankie obtempère]

Vera : Francis Benjamin Huntsacker, mais qu’est-ce que tu as fait mon garçon ?

Castle : Une minute, Huntsacker ? C’est votre mère qui a vendu le journal à Stan !

Joe : Quel journal ?

Castle : Votre journal !

Beckett : Alors vous l’avez lu et vous aussi vous courriez après ce collier ?

Frankie : C’est pour ça que je me coltinais ce boulot. Ça faisait six mois que je gagnais leurs confiance pour avoir des infos, des pistes et voilà Stan qui arrive et qui fiche en l’air toute la patience qu’il a fallu que je montre pour avoir le « papillon bleu ».

Joe : Alors quand tu as compris que c’était maintenant ou jamais, tu as supprimé Stan afin de garder le collier pour toi tout seul ?

Frankie : J’avais pris leurs 38mm seulement par précaution, je voulais endormir Stan…

Beckett : Mais c’est Clyde Belasco que vous avez endormi à la place.

Frankie : Stan m’a sauté dessus quand j’ai sorti le revolver. Je voulais pas le tuer.

Beckett : Allez, on y va, je vous arrête !

 

[Au poste, devant le tableau blanc : Beckett et Castle]

Beckett : Castle, devinez un peu ce qu’on a trouvé chez Frankie ? [Ouvrant un tissu qui dévoile le papillon bleu]

Castle [Emerveiller] : « Le papillon bleu » ! Oh quelle merveille. Il est vraiment somptueux !

Beckett : C’est un faux !

Castle : [Surpris] Quoi ?

Beckett : On l’a fait expertiser. C’est juste un faux artistiquement réalisé pour la scène.

Castle : Alors ce n’est qu’une copie ? C’est… ou bien tout le monde c’est fait avoir. Peut-être que depuis le début le « papillon bleu » était ce bijou en toc ?

Beckett : Ça ne change pas les faits. Je vous rappelle qu’on a toujours un double meurtre à élucider. [Regardant la photo de la voiture brulée]

 

[Appartement des Maddox : Beckett, Castle et Vera]

Beckett : On sait maintenant que Frankie a tué Stan, mais il nous reste toujours deux meurtres que nous devons élucider. Celui de Sally Campbell et de l’autre personne que vous avez mise dans la voiture.

Castle : Il est temps de libéré votre conscience. Que s’est-il passé le soir du 24 juin 1947, le soir ou vous avez disparu ?

Vera : Je vais leurs dires. Ce soir-là, on était tous rassemblé autour de la radio pour suivre le combat entre Jimmy Doyle et Sugar Ray Robinson. [Flashback montrant la scène pendant qu’elle continue de raconter] J’ai essayé de me convaincre que tout allait bien se passer.

24 Juin, 1947

[Pennybaker Club: Radio, Esposito, Tom Dempsey, Beckett et Ryan]

Radio : …Il est fatigué. Il est lent Jimmy, il tente un direct du gauche…

Esposito (Cubain) : Ouuuu…

Tom Dempsey : T’emballe pas il a pas encore gagné.

Radio : …Un direct du gauche. Un autre direct du gauche sur le plexus…

Beckett (Vera) : Moxie, tu viens faut que je me repoudre le nez.

Ryan (Irlandais) : Oh non tu blague ! Ça peut pas attendre ?

Beckett (Vera) : Non !

Ryan (Irlandais) : Oh patron s’te plait !

Tom : Ouais, ouais va y, mais grouille toi ! [Vera part sous l’œil interrogateur du cubain] Les bonnes femmes !

Radio : …Et revoilà Robinson qu’il pilonne son adversaire, gauche droite, encore à gauche…

 

[Ruelle derrière le club : Mr Campbell, Castle, Alexis et Beckett]

[Vera sort rejoindre Joe en courant dans ses bras]

Mr Campbell : Comme c’est touchant !

Castle (Joe) : Qui êtes-vous ?

Mr Campbell : Je suis avec elle !

Alexis (Sally) [Arrivant avec une arme pointer sur eux] : Les mains en l’air, vite !

Vera [Racontant] Le type était le mari de Sally. Elle avait engagé Joe uniquement pour me privé de la protection de Dempsey et se venger.

Alexis (Sally) : Tu vas souffrir Vera, comme ma mère a souffert…

Mr Campbell : Une minute chérie, d’abord je récupère le collier.

[Mr Campbell allonge la main jusqu’au cou de Vera, mais Joe se jette sur lui et se batte. Sally tire sur son mari qui meurt]

Alexis (Sally) : Lenny !

[Vera se jette sur Sally pour la désarmer et se battent]

Alexis (Sally) : Lâche ce flingue !

[Sally se tire dessus et meurt]

Castle (Joe) : Oh bon sang !

Beckett (Vera) : Joe ! [Ayant l’arme dans la main]

Vera [Racontant] : On était dans de sale drap. On avait le sang de deux personnes sur les mains. Il fallait faire quelque chose pour s’en sortir.

[Joe met Mr Campbell dans la voiture]

Vera [Racontant] : Alors Joe a imaginé un plan.

[Joe prend un bidon d’essence dans le coffre de la voiture et en met partout dessus]

Vera [Racontant] Tout le monde les prendrais pour nous.

[Joe allume une allumette]

Vera [Racontant] : Et nous on allait disparaitre !

[Joe met le feu à la voiture, lui et Vera regarde la voiture brûler]

 

[Retour à l’appartement des Maddox]

Vera : Mais il est clair qu’on n’a pas disparu pour tout le monde. Alors… vous allez nous arrêter ?

Beckett [Réfléchissant et se posant dans son fauteuil] Pourquoi je ferais ça ? C’est de la légitime défense et puis nous cherchons une femme nommé Vera, pas Viola et un privé du nom de Joe, pas un ancien barman qui s’appelle Jerry.

Joe : Nous ne savons pas comment vous remercier. (Beckett sourit]

Castle : Moi je sais. En répondant à deux questions. Premièrement : pourquoi vous n’avez pas pris ce fameux collier ? Et deuxièmement : ou est-il passé durant tout ce temps ?

Joe : On allait enfin partir quand Vera a eu une illumination à propos du collier.

[Retour dans la ruelle]

Beckett (Vera) : Cette chose est réellement maudite !

Castle (Joe) : C’est seulement des pierres au bout d’une jolie corde.

Beckett (Vera) : Non, c’est plus que ça. Ce bijou est le mal incarner. [L’arrachant de son cou]

Castle (Joe) [Lui attrapant le bras pour l’empêcher de le jeter] : Tout ce qui m’intéresse c’est toi poupée, mais il n’est pas question qu’il retombe entre les mains de Dempsey.

[Joe sort un mouchoir de sa poche, met le « papillon bleu dedans, referme le mouchoir, planque le bijou dans le mur de la ruelle et remet en place la brique qu’il avait enlevé quelque temps plus tôt lors du soir de sa rencontre avec Vera. Il revient vers elle]

Castle (Joe) : Du moment que cette crapule passe toute de sa vie sans savoir que son « papillon bleu » est juste sous son nez !

[Ils regardent la voiture en feu]

[Retour à l’appartement des Maddox]

Beckett : Et vous n’avez jamais eu envie de le reprendre ?

Vera : Je crois qu’ils n’ont pas compris !

Joe : Nous avons 4 enfants, 7 petits-enfants et 2 arrières petits-enfants et nous deux. Qu’est-ce qu’on ferait d’un « papillon bleu » franchement ! [Ils rient]

[Beckett sourie heureuse]

 

[Couloir de l’immeuble des Maddox : Beckett et Castle]

[L’ascenseur s’ouvre et une femme sort avec son chien]

Beckett : Vous croyez qu’on aurait dû leurs dirent que le « papillon bleu » c’était du toc ?

Castle : Oh non pourquoi gâcherait-t-on une aussi belle histoire ? On a tous besoin d’une part de rêve !

[Les portes de l’ascenseur se referment pendant qu’ils se regardent dans les yeux et se sourient]

 

[Ruelle derrière de Pennybaker Club : Beckett et Castle]

[La voiture est en train de brûler]

Beckett (Vera) : Dit moi que tu m’aimes Joe !

Castle (Joe) : Poupée je t’aimerais toujours !

[Ils s’embrassent fougueusement avant de s’éloigner de leur vie d’avant, pendant que la voiture brûle]

Fin

Script VO 414 : écrit par Billy

THE BLUE BUTTERFLY

 

New York City, 1947

[ INT. THE PENNYBAKER CLUB - NIGHT]
[Lanie sings at a ‘40s club.]

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ Comes a rainstorm, put your rubbers on your feet. Comes a snow storm, you can get a little heat. Come love, nothing can be done. ♫

[Castle puts his empty glass on the bar.]

CASTLE (JOE FLYNN)
Keep ‘em comin’, pal. You’re doing great.

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ Comes a fire... ♫

CASTLE (JOE FLYNN)
Say, maybe you can help me. I’m looking for a dame.

BARTENDER
Aren’t we all?

CASTLE (JOE FLYNN)
This one’s special. 

[Castle pulls a photo out of his trench coat.]

CASTLE (JOE FLYNN)
You know her?

BARTENDER
Know her? I’m lookin’ at her.

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ Come love, nothing can be done. ♫

[Castle turns around and sees Beckett with thick curls, red lipstick, a white fur wrap and evening gloves. He’s captured by her beauty and they catch each other’s eye.]

CASTLE (JOE FLYNN)
And where have you been all my life?

[Everything around Beckett fades to black.]

--
Present Day

[ INT. THE PENNYBAKER CLUB - DAY]

CASTLE
Talk about a slice of history. The Pennybaker Club. You know, back in the ‘40s, all the great played here. If these wall could talk, man, the stories they would tell.

BECKETT
Yeah, but the only story we need to hear is about...

LANIE
Stan Banks. Single GSW to the sternum. I’m calling the time of death between six and eight this morning. Looks like he tried to defend himself with this.

[Lanie points out a metal bar in the victim’s hand.]

LANIE
Obviously, it didn’t work.

BECKETT
So, a robbery gone wrong?

ESPOSITO
Well, he still had his wallet, cell, and a room key from the Parksville Arms, so... 

RYAN
Pockets were pulled out, indicating the killer searched the body. For what, we have no idea.

BECKETT
That’s weird. He’s got an SRO key, but his driver’s license has him living on 34th Street.

RYAN
We’ll hit the SRO. See if there’s anything we can find out about him.

BECKETT
Thanks.

[Beckett hands Ryan the wallet. Ryan and Esposito exit.]

BECKETT
You lookin’ for a drink, Castle? ‘Cause I’m pretty sure the bar is closed.

CASTLE
Actually...

[Castle’s head pops up behind the bar.]

CASTLE
I was looking for a clue. I think I found one. Some homeless guy’s squat, and...

[Castle pulls out a newspaper as Beckett joins him behind the bar.]

CASTLE
...today’s Ledger. He was here this morning.

BECKETT
Well, whoever he is, maybe he saw something. I’ll get patrol units to canvass the area.

--
[INT. PARKSVILLE ARMS, STAN'S ROOM - DAY]

SRO MANAGER
Stan’s dead? (sigh) Well, that’s just great. What am I supposed to do with all his crap?

RYAN
We’ll be taking some of it off your hands as part of our investigation.

ESPOSITO
You know of anyone who’s been threatening Stan lately?

SRO MANAGER
I’m the manager here, not the den mother.

RYAN
Okay, then. When was the last time you saw him?

SRO MANAGER
Uh, this morning. Stand was all smiles. Gave notice he was moving out ‘cause his ship was coming in.

RYAN
What ship?

SRO MANAGER
Oh, I don’t know, the Titanic from the looks of things.

ESPOSITO
Well, if you can remember anything else, can you please give me a call?

SRO MANAGER
Don’t hold your breath, hot shot.

RYAN
I think she likes you.

--
[ INT. INTERVIEW ROOM - DAY]

MRS. BANKS
I have no idea why Stan was at the Pennybaker Club. But we’ve been separated for almost a year, so god knows where he’s been.

BECKETT
And when was the last time you spoke with him?

MRS. BANKS
Two months ago, which is crazy, ‘cause there was a time we couldn’t go two hours without talking. But then Stan had to go and find that doubloon. 

CASTLE
A doubloon, as in old Spanish coin?

MRS. BANKS
He dug one up on a beach in North Carolina. And after that, he got the bug. And it only got worse after he saw this stupid documentary about Clyde Belasco, the treasure hunter.

CASTLE
Yeah, that’s the fellow who found that sunken Confederate ship ten years ago.

MRS. BANKS
Stan was so inspired, he quit his accounting job to search for lost antiquities. I mean, even the last time we spoke, all he could talk about was how he was close to finding a blue butterfly.

CASTLE
A blue...like an insect?

MRS. BANKS
Who knows?

BECKETT
Was he having problems with anyone that you know of?

MRS. BANKS
He had money problems, I know that. I got a call two days ago from some guy looking for Stan, said that Stan owed him $10,000 and that he’d better pay...or else.

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - EVENING]

CASTLE
There’s nothing in Stan’s personal effects about butterflies, blue or otherwise. 

RYAN
Just a bunch of books about mobsters and Manhattan in the ‘40s.

BECKETT (hangs up)
That’s all right, because I got a hit on that threatening money call to Stan’s wife, and it turns out it came from a dry cleaners.

RYAN
Maybe clothes aren’t the only thing they’re laundering. I’ll check it out.

BECKETT
Thanks.

[Castle chuckles gleefully. Beckett looks at him.]

CASTLE
Uh, this diary in Stan’s stuff, it’s also from the ‘40s. It sounds like it belonged to a private eye. Listen to this. “Usually wives turn on the waterworks when shown pictures of their husbands stepping out, but not this dame. She wanted payback. So what’s worse, that I pitched woo with a client, or that I invoiced her for services rendered after?”

BECKETT
Cute.

CASTLE
Cute? I mean, this guy sounds like a hard-boiled P.I. right out of a Raymond Chandler novel. I wonder why Stan had this?

EPOSITO
Hey, yo, Beckett. Still got no word on that homeless guy, but a bodega owner saw a white mustang parked in the loading zone right outside the club for the past three days.

BECKETT
Okay. See if anyone saw those license plates.

EPOSITO
Right on.

BECKETT
Okay.

[Esposito leaves.]

CASTLE
Um, Beckett? Can I take this home for the night? I mean, it might be the key to what Stan was looking for.

BECKETT
You just want to read it because you think it’s cool.

CASTLE
Yeah, well, that, too.

BECKETT
Okay, just so long as...you...

[Castle is already walking off with it.]

BECKETT
Bring it back in the morning.

--
[ INT. CASTLE LOFT – NIGHT]
[Castle sits at his desk and pours himself a drink to set the mood.]

CASTLE (V.O.)
“June 18, 1947. The day began like every other, pulling awake in my office chair with a Cream of Kentucky bottle, a dry throat, and a head that was ringing like church bells. So, I figured I’d kill two birds with one stone with a little hair of the dog that bit me.”

--
New York City, 1947

[, INT. JOE FLYNN’S P.I. OFFICE - DAY]
[Hung over, Castle sighs and opens the blinds. His secretary enters.]

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
Damn it, Mr. Flynn. Why have an apartment when you drink yourself to sleep in the office every night?

[Martha fixes Castle’s tie.]

CASTLE (JOE FLYNN)
That way, I’m never late for work. Say, what gives, anyhow?

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
We have a potential client, so be nice.

[Martha takes the glass from Castle.]

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
I’d like to make next month’s rent, if you don’t mind.

[Martha puts the glass and bottle into a desk drawer while Castle puts on his suit coat.]

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
All right?

CASTLE (JOE FLYNN)
How do I look?

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
Like a star.

CASTLE (V.O.)
“Just another day on the Isle of Manhattan...}

[Martha opens the door for Alexis.]

CASTLE (V.O.)
“Until she walked in with a case that changed my life. Wearing T-strap shoes and a country suit, I could tell that redhead was a hick fresh off the cob.”

[Alexis speaks in a southern accent.]

ALEXIS (SALLY SCOFIELD)
Hello. My name’s Sally Mulqueen. I mean, Scofield. Sorry, I’m a newlywed. Still gettin’ used to the name.

CASTLE (JOE FLYNN)
Joe Flynn, Mrs. Scofield. So tell me, what has you knocking on my shingle?

[Alexis looks at Martha.]

ALEXIS (SALLY SCOFIELD)
I talked my husband into honeymoonin’ up here in the big apple, but not because I wanted to climb skyscrapers and see Broadway shows. I had myself another reason. See, I’m lookin’ for my big sister, Vera. Vera Mulqueen. There was bad blood back home, and Vera ran off two years ago with dreams of being a showgirl up here in the big city. 

CASTLE (JOE FLYNN)
She send you a wire, postcard, anything with a return address?

[Alexis shakes her head.]

ALEXIS (SALLY SCOFIELD)
Can you find her, mister? Mama’s sick, and, um...doesn’t have long.

[Alexis dabs her eye.]

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
Well, of course he can...for fifteen bucks a day, plus expenses.

ALEXIS (SALLY SCOFIELD)
Only...can we keep this quiet? Like I said, there’s bad blood back home, and if Vera hears from a stranger that the family’s looking for her, it might push her farther away.

CASTLE (JOE FLYNN)
Mrs. Scofield, if I’m anything, I’m discreet.

[Alexis hands Castle a photo.]

CASTLE (V.O.)
“And that’s when I saw her.”

[Castle gazes at the black and white of Beckett with thick curls.]

CASTLE (V.O.)
“Looking at that photograph, all I could think was...what a beautiful doll.”

[The voice over fades into old, fuzzy shots of New York City.]

CASTLE (V.O.)
“Sally said Vera had dreams of being a showgirl. Maybe she made it. Stranger things have happened in this town.”

--
[ INT. THE PENNYBAKER CLUB - NIGHT]
[Castle pulls up to the club in a convertible and enters. Lanie is singing in the background.]

CASTLE (V.O.)
“My last stop was the Pennybaker Club. I was hoping my favorite performer, Satchmo, was blowing, but--”

[Someone bumps into Castle.]

FELLA
Excuse me, pal.

CASTLE (V.O.)
"No such luck. Couldn’t complain, though, because Betsy Sinclair was up there, and that songbird’s got golden pipes."

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ Nothing can be done. ♫

[Castle goes to the bar.]

CASTLE (JOE FLYNN)
Whiskey.

[The bartender serves the drink.]

CASTLE (V.O.)
“I’ll be damned if all that walking didn’t get the shrapnel in my hip buzzing. But I knew where to get my medicine.”

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ Blow a tire, you can buy another shoe. Come love, nothing can be done. ♫

CASTLE (JOE FLYNN)
Say, maybe you can help me. I’m lookin’ for a dame.

BARTENDER
Aren’t we all?

CASTLE (JOE FLYNN)
This one’s special. 

[Castle pulls a photo out of his trench coat.]

CASTLE (JOE FLYNN)
You know her?

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ Don’t try hiding ♫

BARTENDER
Know her? I’m lookin’ at her.

LANIE (BETSY SINCLAIR)
♫ ‘Cause there isn’t any use. ♫

[The singing fades as Castle turns around and sees Beckett with thick curls, red lipstick, a white fur wrap and evening gloves. Beckett takes a drink from a waiter’s tray. Castle is captured by her beauty and they catch each other’s eye.]

CASTLE (JOE FLYNN)
And where have you been all my life?

CASTLE (V.O.)
“What was I thinking? This dame was trouble on two legs. I kept telling myself to look away.”

[A tough-looking man steps up next to Beckett.]

CASTLE (V.O.)
“She was with Tom Dempsey, for crying out loud – the most ruthless mob boss New York has ever given birth to.”

[Beckett kisses Dempsey on the cheek.]

CASTLE (V.O.)
“Dempsey sent over two of his gorillas – an Irishman and a Cuban on loan from some Havana mob family.”

[Ryan and Esposito tough-walk over to Castle at the bar.]

RYAN (IRISHMAN)
The boss wants to see you, boy-o.

CASTLE (JOE FLYNN)
Sorry, boys. My dance card’s full.

ESPOSITO (CUBAN)
This isn’t a request, compadre.

[Ryan and Esposito each grab one of Castle’s arms and throw him against a wall in narrow corridor.]

TOM DEMPSEY
You know who I am?

CASTLE (JOE FLYNN)
The waiter? I’ll take a whiskey. The boys here can share a sloe gin fizz.

RYAN (IRISHMAN)
Better watch yourself, there, boy-o.

ESPOSITO (CUBAN)
Hold your tongue, or I’ll cut it out.

TOM DEMPSEY
Mm, a wise guy.

[Dempsey punches Castle in the gut.]

TOM DEMPSEY
I hate wise guys about as much as I hate crumbs eyeballing my girl. It’s rude, uncivil. That’s all right, friend. The boys are gonna teach you some lessons.

RYAN (IRISHMAN)
Okay, boy-o, first lesson.

[Ryan punches Castle. The fight progresses to the kitchen and ends with Castle getting tossed over some trash cans in the alleyway. Esposito and Ryan return to the club. Castle braces himself against the brick wall to get up and one of the bricks falls out. ]

CASTLE (V.O.)
“There I was, covered in the discards of the blue plate special, asking myself, ‘Was it worth it?’”

[Castle hears a door open and sees Beckett coming toward him.]

CASTLE (V.O.)
“It was. She was worth every punch.”

BECKETT (VERA)
Are you hurt?

CASTLE (JOE FLYNN)
What, this? It’s nothin’. You should see what my face did to the other guy’s fist.

[Castle puts on his hat and Beckett chuckles.]

BECKETT (VERA)
So, what’s your name, tough guy?

CASTLE (JOE FLYNN)
Does it matter, doll?

ESPOSITO (CUBAN)
Vera! Que passando? 

RYAN (IRISHMAN)
You know you’re not supposed to leave our sight with the boss’s hardware on.

[Beckett looks back at Castle and he sees the blue butterfly necklace.]

--
Present

[INT. CASTLE LOFT - NIGHT]

CASTLE
The Blue Butterfly. It’s a necklace. That’s why Stan Banks was killed. Why am I narrating?

[OPENING TITLES]

--
ACT TWO
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT
So, anything on that threatening call to the dry cleaners?

RYAN
Yeah, the owner claims he doesn’t know anything about Stan or blue butterflies. However, a guy named Ray Horton rents out a back room. Turns out Ray is a bookie on parole.

BECKETT
Okay, so maybe Stan was trying to meet Ray at the Pennybaker so that he could pay off some debts?

[Castle arrives.]

CASTLE
Uh, Stan was not there because of his debt. He was not even there about a blue butterfly. He was there about The Blue Butterfly. It’s a necklace. A butterfly-shaped centerpiece made entirely of...

[Castle holds up a black and white photo of the necklace.]

CASTLE
Blue diamonds worth about a million dollars, easy.

BECKETT
Where are you getting all of this?

CASTLE
From the P.I.’s diary.

RYAN
So, Stan was on a treasure hunt.

CASTLE
Exactly. I did a little research. 

[Castle hands Ryan an article.]

CASTLE
Turns out the Blue Butterfly disappeared sometime in the ‘40s, and rumor has it, it’s hidden somewhere in The Pennybaker Club. If he found it…a million dollar-necklace? Talk about motive for murder. By the way, Ryan, say “boy-o.”

RYAN
Boy-o.

CASTLE
“Boy-o.”

RYAN
Boy-o.

CASTLE
“Boy-o.”

RYAN
Boy-o.

CASTLE
“Boy-o.”

RYAN
Boy—O.

CASTLE
Anyway. Did some searching on the net. There wasn’t a lot there, but I found it’s supposedly cursed, and at one time belonged to an S.S. officer’s mistress. After the war, made its way stateside and into the hands of mob boss Tom Dempsey, who owned the club, which is why we need to go back.

BECKETT
We do?

CASTLE
Yeah. You remember the, uh, green rod we found in Stan’s hand?

[Castle takes the photo of the rod in Stan’s hand off of the murder board.]

CASTLE
Apparently, Dempsey’s downstairs office was painted shamrock green. Stan had to have gone down there. Also, according to the diary, the Blue Butterfly was kept in a secret safe in Dempsey’s office. It’s very possible we missed something. We never really looked down there.

BECKETT
Okay, Ryan, you see if you can get a hold of the bookie. Castle and I will go back to the crime scene.

RYAN
Okay.

CASTLE
Boy-o.

RYAN
Boy-O.

CASTLE
Boy-o.

RYAN
Boy-O.

CASTLE
Like a leprechaun.

RYAN
Castle!

CASTLE
Sorry.

--
[INT. THE PENNYBAKER CLUB - DAY]

CASTLE
So, the P.I. tells Sally that he found her sister here at The Pennybaker Club.

BECKETT
And did Sally go talk to her sister?

CASTLE
Well, no. Joe could tell that Sally, being an innocent girl from the country, she was a little bit nervous about dealing with mobsters, so he offered to go back and make contact with Vera.

BECKETT
Out of the goodness of his heart, I’m sure.

CASTLE
Can you blame the guy? I mean, she was gorgeous. So, anyway, Joes tells Sally he’s gonna go arrange a meeting.

[They enter the basement office.]

CASTLE
Sally agreed, but again, insisted that Joe not tell Vera that she was looking for her, because of all the animosity back home. Ah. I was right. I bet that’s where he got the steel rod…

[Castle points to the window.]

CASTLE
Which is probably what he used to pry open the secret safe.

BECKETT
Hate to burst bubbles, Castle, but this hasn’t held anything in years.

[Beckett looks in an open safe behind a painting.]

BECKETT
Looks like Stan was disappointed.

CASTLE
Yeah, he probably would’ve been, if that was the secret safe.

BECKETT
That’s not the secret safe?

CASTLE
Here’s a fun fact – people often kept two safes, one that was easy to find for minor valuables, and a second safe that was much harder to locate for the extra specials, like Blue Butterflies.

BECKETT
Castle, where’s the secret safe?

CASTLE
Coming to that. So, it’s five days since Joe and Vera met, and they were very much in love.

BECKETT
After only five days? Come on.

CASTLE
Well, people didn’t waste time back in the ‘40s. Matter of fact, they were so much in love…well, they risked it all.

BECKETT
So, what does that have to do with our secret safe?

CASTLE
And it happened backstage…

--
New York City, 1947

[INT. THE PENNYBAKER CLUB - NIGHT]
[Beckett waits backstage as Lanie sings in the background.]

CASTLE (V.O.)
…right upstairs. They were stealing a moment together, which was dangerous, because she was Dempsey’s girl. 

[Castle sweeps Beckett into his arms.]

CASTLE (V.O.)
As they stared into each other’s eyes, Kate’s heart quickened.

[The sound of a record scratching to a halt.]

--
Present

BECKETT
Did you just say, “Kate”? Are you picturing the P.I. as you, and me as the gangster’s moll?

CASTLE
What? No. And I didn’t say “Kate”. I said “Fate”. “Fate’s heart quickened.” I was being poetic. (chuckles nervously) God. Anyway, as I was saying, they were just about to kiss when…

--
New York City, 1947

[INT. THE PENNYBAKER CLUB - NIGHT]

ESPOSITO (CUBAN)
Oye, chico!

BECKETT
Who’s that?

RYAN (IRISHMAN)
Hey, boy-o. You must be a slow learner.

[The boys prepare for a fight. There’s applause in the background as the song ends. Lanie steps through the curtains.]

LANIE (BETSY SINCLAIR)
There’s my baby.

[Lanie pulls Castle into a kiss.]

ESPOSITO (CUBAN)
He’s with you, Miss Sinclair?

LANIE (BETSY SINCLAIR)
Yes, and I don’t appreciate you lugs mopping the floor with him the other night.

RYAN (IRISHMAN)
Not for nothing’, but you need to keep this on the hush-hush. Dempsey’s not too keen about mixed laundry.

CASTLE (JOE FLYNN)
Well then, we’ll just keep this our little secret. What do you say?

LANIE (BETSY SINCLAIR)
All right, fellas.

[Ryan and Esposito leave.]

LANIE (BETSY SINCLAIR)
You better wise up, Vera. Dempsey will have you butchered if he finds out. I mean, he’s a hell of a smoocher and all, but, damn it, girl, is this yum-yum really worth it?

BECKETT (VERA)
He’s the cream in my coffee.

LANIE (BETSY SINCLAIR)
You two are a walking fairytale. Good lord.

[Lanie leaves.]

CASTLE (JOE FLYNN)
Come on.

[Castle and Beckett rush around a corner.]

CASTLE (JOE FLYNN)
Betsy’s right, you know? Dempsey’ll scrag us for sure if he catches us turtle-doving.

BECKETT (VERA)
You gotta get me away from here, Joe, away from Dempsey, away from all of it.

CASTLE (JOE FLYNN)
Oh, yeah, and go where? We can blow this town, sure. Only, how far are we gonna get when we’re both flat broke?

BECKETT (VERA)
We’re not broke, Joe. We’ve got all the money we need and more around my neck. All we gotta do is take it away with us.

CASTLE (JOE FLYNN)
What, are you daffy? You got at least two brunos with you at all times when you’re wearing that thing.

BECKETT (VERA)
It’s funny. Back when I was a cigarette girl, I’d watch Dempsey coming in with his girlfriend wearing this thing around her neck, and I wanted it. Pretty soon, I was his girl and I had it. But it’s not a necklace, Joe. It’s a diamond noose, and it’s getting harder to breathe.

CASTLE (JOE FLYNN)
Then we gotta turn that noose into a lifeline. The question is, how?

BECKETT (VERA)
When I’m not wearing it, Dempsey keeps it in a secret safe, and I know where it is.

--
Present

[ INT. THE PENNYBAKER CLUB - DAY]

BECKETT
And?

CASTLE
And…that’s it. That was the last entry in the diary.

BECKETT
What do you mean, that’s it? What happened to Joe? What happened to Vera? 

CASTLE
I don’t know.

BECKETT
Well, why would you tell a story when you don’t know the ending?

CASTLE
If you wanted a beginning and a middle and an end, I have 27 novels you can choose from.

BECKETT
Ugh. Okay, so where is this secret safe?

CASTLE
I don’t know, but I think Stan must have found it. Maybe that’s why he needed that rod, to pry open a wall or something.

BECKETT
Castle, look at the molding.

[Beckett walks over to the wall.]

BECKETT
What…

[Beckett pulls off a wooden panel, revealing a safe underneath.]

BECKETT
It’s unlocked.

CASTLE
Stan found it. That’s why he was killed. But by whom?

--
[ INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

ESPOSITO
Ray Horton. Assault, battery, and now you’re using a dry cleaners to front your bookmaking operation.

RAY HORTON
Whoa. Slow your roll. A man on parole like myself can’t be mixed up in bookmaking.

RYAN
How about murder, Ray? Is it okay to get mixed up in that?

[Ryan tosses a photo of Stan’s body at the crime scene on the table.]

RAY HORTON
Stan? And who—who killed him?

[Ryan tilts his chin down and looks at Horton.]

RAY HORTON
Me? Why would I kill my business partner?

ESPOSITO
Your business partner? Come on.

RAY HORTON
It’s true, man. One of my clients hooked us up. He knew that I was looking to diversify and that Stan needed financing to find this lost necklace. Stan told me he needed ten Gs for expenses and to buy this old private detective’s diary. SO, I agreed to back him for half the profits.

RYAN
Well, if that’s true, then why did you threaten Stan’s wife?

RAY HORTON
Because Stan was ducking me. I thought I got played. And then he came up to me two days ago, and he told me what was up. He said he found the man with the missing piece of the puzzle to the Blue Butterfly.

RYAN
And who’s this man?

RAY HORTON
I don’t know. But if Stan found the Blue Butterfly, that’s probably who killed him.

--
[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

CASTLE
So, I traced the diary. Stan did his research. He purchased it from the granddaughter of Joe’s old secretary, a woman by the name of Ruth Huntsacker.

BECKETT
So?

CASTLE
So, I spoke [?] Mrs. Huntsacker. She said, she might still have some of the P.I.’s old papers and they might be able to tell us what happened. She’s gonna have her son look for them and then call me back.

BECKETT
Look, Castle, I admit that Joe and Vera’s story is fun and romantic, but whatever happened back in 1947 has nothing to do with who murdered Stan.

RYAN
Uh… (chuckles) I’m not so sure about that. Our bookie alibied out. But ballistics came in, and we got a match. The .38 caliber revolver that killed Stan was used in an unsolved double homicide…in 1947.

CASTLE
I knew there was a connection.

BECKETT
Who were the victims?

RYAN
Uh, some lady named Vera Mulqueen and a private detective named Joe Flynn.

--
ACT THREE
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Castle writes on the murder board.]

CASTLE
Murdered. That’s too bad. I really thought those two crazy kids were gonna make it.

BECKETT
Yeah, not exactly the ending I was hoping for. 

CASTLE
I didn’t even know ballistics went back that far.

BECKETT
Oh, yeah. Since the ’20s.

RYAN
Being that it’s an old case, there’s not much in the system. The remains of Joe Flynn and Vera Mulqueen were found in Flynn’s car. It was parked in the alley of The Pennybaker Club. Both victims were shot with a .38 revolver and the car was set on fire. Only suspect was Tom Dempsey, but there was never enough evidence to arrest.

BECKETT
You know what? I bet you Dempsey caught the two of them trying to run away together, and he killed them. But how does Stan’s killer get Dempsey’s gun sixty years later?

RYAN
Unless Dempsey killed Stan. He’d be, what, like 90 years old? But it’s still possible.

CASTLE
Couldn’t have been Dempsey. He died of a heart attack four months after Joe and Vera were killed.

RYAN
Ah.

CASTLE
Still…we should dig up that 1947 police report. There could be something in there about the gun that could shed some light on Stan’s murder.

RYAN
All right. I’ll go to the warehouse and I’ll pull up the old case files.

CASTLE
Oh, oh, uh…I want to go.

RYAN
Uh…okay.

CASTLE
Can I drive? 

RYAN
I don’t care.

[Beckett chuckles and Castle leaves with Ryan. Esposito enters.]

ESPOSITO
Hey. So…I did a search of guns Dempsey used to own. Turns out there was an estate sale where a treasure hunter named Clyde Belasco bought all of Dempsey’s firearms, including two .38s.

BECKETT
Wait, Clyde Belasco? Stan’s wife said that the two of them watched a documentary about him, and that inspired Stan to become a treasure hunter.

ESPOSITO
Well, the connections don’t stop there. Belasco flew in from France a week ago, and I just found an article that said that he searched for the Blue Butterfly for fifteen years. 

BECKETT
That bookie said that Stan found someone who had the missing piece of the puzzle.

ESPOSITO
Well, maybe Belasco’s that someone.

--
[INT. EVIDENCE WAREHOUSE - DAY]
[Castle pulls an evidence box off a shelf.]

CASTLE
Here it is. This has been dusted off recently. 

RYAN
Looks like we’re not the only ones interested in this case.

CASTLE
Stan was here. Had to be. Think about it – the diary, the murders…all we’re doing is walking in his footsteps. This is the next piece of the puzzle.

RYAN
Huh. Crime scene photo of Vera and the P.I.

[Ryan hands Castle the photo of the burned bodies in the car.]

CASTLE
Damn it, Joe. You old sap. Dizzy with a dame and got yourself cooked.

RYAN
So, Mr Bogart, what exactly are we looking for here?

CASTLE
Our 1947 murders and our present-day murder have to be connected by more than just a gun. Somewhere in here is that connection.

--
[INT. PRECINCT, INTERROGATION]

CLYDE BELASCO
Yes, I bought several of Tom Dempsey’s revolvers. And by all means, test fire every last one of them as you wish.

ESPOSITO
We will. Now…how do you know Stan?

CLYDE BELASCO
You have to understand that I’m on television. Articles are written about me. Because of this, the amateurs come a-knocking. It’s a…occupational hazard.

BECKETT
And what was the purpose of Stan’s visit?

CLYDE BELASCO
Why, the Blue Butterfly, of course. He must have read of my exploits searching for it and decided to burden me with his preposterous story. 

ESPOSITO
And what story was that?

CLYDE BELASCO
That he had found an old private investigator’s diary, which held missing clues.

ESPOSITO
You didn’t believe him?

CLYDE BELASCO
Of course not. When I asked to see the alleged diary, he refused, and yet, he wanted access to all my research on The Pennybaker Club. I mean, really, the whole thing was absurd. He even asked to exit out the back door, said a car was following him. It was a white mustang. I guess someone else was interested in the Blue Butterfly, too.

--
[ INT. EVIDENCE WAREHOUSE - DAY]

RYAN
It feels like we’re looking for a needle in a haystack, except for, we can’t find the haystack.

CASTLE
Who needs a haystack when the needle is right here? This is a statement from Joe’s secretary, Mrs. Kennard. It was taken right after his death. “Mrs. Florence Kennard, secretary to the victim Joe Flynn, attested to bearing witness to the following conversation between both victims on the morning of June 24, 1947.”

--
New York City, June 24, 1947

[ INT. JOE FLYNN’S OFFICE - DAY]

CASTLE (JOE FLYNN)
I’ve worked this from every angle, doll. There’s no way we can crack Dempsey’s secret safe.

BECKETT (VERA)
Well, then how are we gonna get it?

CASTLE (JOE FLYNN)
Easy. You’re gonna walk right out the door with it tonight.

BECKETT (VERA)
How? It was hard enough shaking Dempsey’s hatchet men this morning. It’s gonna be that much harder when I’m wearing the Blue Butterfly.

CASTLE (JOE FLYNN)
It’ll be a cakewalk. Trust me. Especially with our friend Jimmy Doyle helping us out.

BECKETT (VERA)
And who’s Jimmy’s Doyle?

CASTLE (JOE FLYNN)
He’s a prizefighter, and tonight he’s taking on Sugar Ray Robinson for the welterweight title.

BECKETT (VERA)
So?

CASTLE (JOE FLYNN)
So every clover-loving Irishman worth his salt will be huddled around a radio tonight, cheering good ol’ Jimmy on. You’re gonna wait till a rousing part of the fight. Then you’re gonna excuse yourself. Whoever’s assigned to be watching you surely won’t be paying much attention. That’s when you slip right out the back door, where I’ll be waiting for you.

[Beckett steps towards Castle.]

BECKETT (VERA)
Oh, Joe. It’s perfect.

[Martha enters.]

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
No, it’s crazy. What are you thinkin’, Mr. Flynn? And I can tell you, this Jane’s no good.

CASTLE (JOE FLYNN)
Now, what are you on about? Look at me. I’m a new man. I’m a better man. I haven’t even had a drink since I met Vera, and if that’s not a minor miracle, I don’t know what is.

MARTHA (FLORENCE KENNARD)
You would be better off with the booze than with this chippy. A-and what are you basing a relationship on, huh? A robbery and a lie?

BECKETT (VERA)
What lie?

CASTLE (JOE FLYNN)
Well, I guess it’s time to come clean, huh? Look, doll, it’s no coincidence I met you in the club that night. I was hired to come find you, see? Only I couldn’t tell you who. It’s just…

BECKETT (VERA)
Cut the corners, Joe. Who hired you?

CASTLE (JOE FLYNN)
It was your sister.

BECKETT (VERA)
Joe…I don’t have a sister.

--
Present

[ INT. EVIDENCE WAREHOUSE - DAY]

RYAN
What happens next? 

CASTLE
I don’t know. That’s the end of the statement. 

RYAN
But if Sally wasn’t Vera’s sister, then who was she?

CASTLE
Sally set up the P.I. It’s a classic film noir twist.

RYAN
But why?

CASTLE
I don’t know.

RYAN
What was Sally up to/

CASTLE
I don’t know.

RYAN
Do you think she was connected to Dempsey?

CASTLE
I don’t know, but isn’t this great?

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - EVENING]

ESPOSITO
Yo, Beckett.

BECKETT
Hey.

ESPOSITO
So, our uniforms got a line on that homeless guy who was squatting in The Pennybaker. A hot dog vendor IDed him, said the guy goes by the name of West Side Wally. I put a want out on the guy.

BECKETT
Great. That might be the break we need to catch Stan’s killer.

[Cell phone rings.]

ESPOSITO
Excuse me.

BECKETT
Mm-hmm.

ESPOSITO (answers cell)
Hello? (listens) What? When? All right, I’m on my way. Thank you. (hangs up) That was the manager of Stan’s residency hotel. A guy driving a white mustang just forced his way into Stan’s room, and he’s still there.

--
[ INT. PARKSVILLE ARMS, STAN'S ROOM - NIGHT]

BECKETT
NYPD! Show us your hands!

ESPOSITO
Show us your hands! Now!

[The intruder raises his hands.]

BECKETT
Turn around slowly.

[The man turns around. It’s Tom Dempsey.]

BECKETT
You’re Tom Dempsey.

TOM DEMPSEY III
Yeah, that’s me.

--
ACT FOUR
[INT. PRECINCT, INTERROGATION - NIGHT]

BECKETT
Tom Dempsey III. 

CASTLE
Dead ringer. Complete doppelganger.

TOM DEMPSEY III
It’s DNA, guys. It’s not a magic trick. I’m his grandson. All right, look, I’m sorry I broke in a door. I’ll pay for the damages. It’s no big deal. Why am I still here?

CASTLE
Well, we were just curious to see if you inherited anything else from your grandfather, aside from his looks.

BECKETT
Yeah, like one of his .38 revolvers that you used to kill Stan Banks.

TOM DEMPSEY III
Whoa, whoa, whoa, whoa, whoa. That didn’t happen. Look, Stan came to me, only he told me his name was Nathaniel Jenkins. He said he was a biographer, said he wanted to do a story about my grandfather. He promised not to focus on his underworld dealings, just on the—the good stuff, like how my granddad was a pillar of the community.

CASTLE
More like a killer of the community.

BECKETT
And so when he made his pitch, you, wanting to rehabilitate your family name, cooperated.

TOM DEMPSEY III
Yeah. I gave him access to all of Granddad’s old papers, and everything was cool…until I found out the whole thing was a lie.

BECKETT
And how’d you do that?

TOM DEMPSEY III
There’s this singer who used to headline at my granddad’s club— Betsy Sinclair. Couple weeks ago, she passed away. Well, I went there to pay my respects, and who do I see there but Nathaniel, chatting up this old guy. He sees me, jets out the back. I’m like, “What the hell is this all about?” Right? So I look in the guest book. I figured it out. He’d signed his real name – Stan Banks.

BECKETT
Which is when you figured out he wasn’t really a biographer. 

TOM DEMPSEY III
He was just another lowlife treasure hunter, looking for the Blue Butterfly.

CASTLE
And if anybody deserved the Blue Butterfly, it was you, right? So, you followed Stan, and when Stan found it, you shot him.

TOM DEMPSEY III
No, I did not—I did not shoot him. Stan—Wait. Stan did find it?

BECKETT
Come on. You tell us.

TOM DEMPSEY III
I don’t know. I was not there. I read in the newspaper that the guy was dead. I went to his apartment to see what I could find. And I didn’t kill the guy.

--
[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT
So, Dempsey’s alibi holds up. He didn’t kill Stan.

ESPOSITO
Well, that’s all right, because we caught a break. Unis finally tracked down West Side Wally. They’re bringing him in now.

BECKETT
Great. Maybe that can shed some light as to what happened to Stan. 

CASTLE
And if he can’t, maybe Jerry Maddox can.

BECKETT
Jerry Maddox?

CASTLE
You remember how Tom the Third told us that Stan went to Betsy Sinclair’s funeral? I started thinking, why would he go? 

ESPOSITO
To do research.

CASTLE
Right, but research on whom? So, I stopped by the funeral parlor. Turns out that Stan spent an awful lot of time with a friend of the deceased named Jerry Maddox. And get this—Jerry was the old bartender at The Pennybaker Club, and probably the last living link to the Blue Butterfly.

ESPOSITO
Good job, Castle.

CASTLE
Yeah?

ESPOSITO
Yeah.

--
[INT. MADDOXES’ APARTMENT - DAY]

FRANKIE
Jerry? This is Detective Beckett and Mr. Castle. They wanted a word.

JERRY MADDOX
Oh, yeah.

VIOLA MADDOX
You want some soup? It’s homemade.

CASTLE
Oh, I don’t mind if I do. That smells delicious.

BECKETT
Uh, no, thank you. Actually, we’re—we’re all right.

[Louis Armstrong plays in the background.]

CASTLE
Am I hearing “I Can’t Give You Anything But Love”

JERRY MADDOX
That’s right, kid. That’s the best version of that tune, too. You come here to talk music, did you?

BECKETT
Actually, we’re here to investigate Stan Bank’s murder, and we were wondering if you met him at Betsy Sinclair’s funeral.

JERRY MADDOX
Yeah. He—he was murdered?

BECKETT
Mm-hmm.

JERRY MADDOX
Poor kid.

BECKETT
Did he mention a necklace called the Blue Butterfly?

JERRY MADDOX
Oh, sure. Asked me all kinds of questions. Uh, where it might be, stuff like that, but I was just a bartender back then. I—I wasn’t much help.

BECKETT
Ah.

CASTLE
Now, this might seem an odd question, but in 1947, do you remember when Vera Mulqueen and Joe Flynn were murdered?

JERRY MADDOX
Of course. It was a big deal back then. Dempsey, the fella that owned the club, shot them in cold blood.

CASTLE
The same year, do you remember a woman named Sally Scofield? She was a redhead. In 1947, she would’ve been about 18.

JERRY MADDOX
Oh, I think I know who you’re talking about. Now, that’s back in ‘46. I had just got hired at The Pennybaker.

--
New York City, 1946

[INT. THE PENNYBAKER CLUB - NIGHT]
[Beckett is dressed in a vendor outfit as she carries a tray of cigarettes.]

BECKETT
Cigarettes. Cigars.

[A redheaded woman has her arm in Dempsey’s, the Blue Butterfly around her neck.]

JERRY MADDOX
Dempsey wasn’t dating Vera back then. He was going with a gal named Priscilla Campbell. Priscilla had a daughter, a redhead named Sally. 

[We see Alexis on Dempsey’s other side.]

JERRY MADDOX
Sounds like she’s the one you mean. Sad story, what happened. Not long after Vera caught Dempsey’s eye, he dropped Priscilla and cut her and Sally off cold.

[Dempsey watches Beckett selling cigarettes across the room.]

JERRY MADDOX
They said it was the curse of the Blue Butterfly. Priscilla killed herself with a handful of pills.

CASTLE
And Sally?

JERRY MADDOX
Couple months after, uh, Vera and that P.I. got whacked, Dempsey died of a heart attack. The evening of his funeral, in walks Sally, all dressed up. Ordered a whiskey neat, slammed it back, gave me a big ol’ crocodile grin, said she was free. Then she strutted on out the door, and that’s the last time I ever saw her.

CASTLE
It’s a revenge story. Sally blamed Vera for the death of her mother, so she plotted to take her down. Somehow she used the P.I. to do it. She must have been setting them up.

BECKETT
Yeah, but how does any of this help us figure out who shot Stan?

--
[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Ryan slides his chair in front of a homeless man clutching a coffee cup.]

RYAN
So…West Side Wally. May I call you Wally?

WEST SIDE WALLY
I prefer West Side.

RYAN
Of course. West Side, we know you were at The Pennybaker Club two days ago. 

ESPOSITO
Yeah, we found your squat.

WEST SIDE WALLY
Whoa. Cagney and Lacey, you can stop right there. I wasn’t living in the club two days ago. I had already gotten bought out by the other guy. 

RYAN
Bought out?

ESPOSITO
By the other guy?

WEST SIDE WALLY
A few days ago, the other guy comes in, starts setting up a squat by the bar, but West Side Wally doesn’t do neighbors. So I said, “Hey, Professor, kick rocks.” He wouldn’t take no for an answer. Ended up paying me four-hundred dollars to relocate. So again, for the record this time, I wasn’t there.

RYAN
Easy, easy, okay? Did you get this guy’s name?

WEST SIDE WALLY
I didn’t ask. He didn’t say.

ESPOSITO
Can you describe him?

WEST SIDE WALLY
Medium height, medium build, white, 50s. I called him The Professor because he spoke like a pretentious jerk.

[Esposito takes a photo off of the murder board and shows it to Wally.]

WEST SIDE WALLY
Hey, it’s The Professor.

ESPOSITO
Clyde Belasco.

--
ACT FIVE
[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

BECKETT
We know that you were at The Pennybaker Club, Mr. Belasco. You paid off a homeless man so that you could have the place to yourself.

CLYDE BELASCO
I have a condo on the Upper East side, a chateau in Bordeaux, a chalet in Gestad. Yet, on the word of some vagrant, you believe that I paid to squat in an abandoned building? Me? Clyde Belasco?

CASTLE
Pretty much.

CLYDE BELASCO
I'd like to see you prove it, sir.

BECKETT
All right, have it your way, Professor. We will see at the sentence hearing. 

[Beckett closes her folder and Castle smiles at Belasco as he gets up to leave with her.]

BECKETT
You can do your TV show from prison.

CLYDE BELASCO
Wait!

[Beckett turns around.]

CLYDE BELASCO
Okay. I was there, I admit it. I was at The Pennybaker Club when Stan was killed. But I didn't kill him. 

[Beckett and Castle sit down.]

CLYDE BELASCO
Like I said before, Stan came to me and asked for my research on the Blue Butterfly.

BECKETT
And you said no?

CLYDE BELASCO
Of course I said no. I searched for that necklace for fifteen years and now I'm just supposed to help him? The glory was to be mine.

CASTLE
But you knew he was onto something, didn't you?

CLYDE BELASCO
Oh, yes. I could tell he was close. So very close. Stan knew things about the club, about the necklace that I had never heard before.

BECKETT
So you staked out the club, and when Stan showed, you shot him.

CLYDE BELASCO
I didn't shoot him, Detective. Yes, I had a pistol with me and a bullwhip. They're my trademarks. Everyone knows that. But I brought a mask and gloves as well, because I was simply going to threaten him and take the prize. 

BECKETT
So then what happened?

CLYDE BELASCO
I was lying in wait. Stan went downstairs, and when he returned, he was...holding the Blue Butterfly. Oh, you should've seen how it sparkled.

[Beckett gives Castle a sideways look at Belasco's crazy talk.]

CLYDE BELASCO
Magnificent. I was about to pounce when suddenly there was a--a rag put over my mouth. It had a sweet smell, like it was doused with chloroform.

[Castle and Beckett roll their eyes at each other.]

CASTLE
Chloroform? Really?

CLYDE BELASCO
It had to be. Everything went dark, and when I came to, Stan was dead. I searched his body, but whoever knocked me out took the Blue Butterfly with them.

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

CASTLE
God, I hope it's him.

BECKETT
Yeah, but without a confession, our case is purely circumstantial. I'm gonna see if I can get a warrant for Belasco's place.

CASTLE
Which place, the condo, the chateau, or the chalet?

[Castle turns to the murder board to take down the pictures as Beckett picks up the phone.]

BECKETT (on phone)
Hi, yeah, this is Detective Kate Beckett, Twelfth Precinct. I'm calling for the riding A.D.A. Mm-hmm. Yeah, okay. I'll hold.

CASTLE
Well, it's kind of disappointing. I was really hoping that solving Stan's murder would give us some answers to what really happened to Joe and Vera.

BECKETT
Yeah, but we already know what really happened. Dempsey killed them both.

CASTLE
Well, that's the obvious version. But what about Sally? What's her part in all of this? And...why would she hire Joe?

BECKETT
Well, I guess we'll never know.

[Castle looks at the photo of the necklace.]

CASTLE
No, something else was going on. Something we're missing. "Wearing T-strap shoes and a country suit, I could tell that redhead was a hick off the cob."

BECKETT
Wait. What did you just say?

CASTLE
Well, that's just how Joe described her in his diary.

BECKETT
No, the--the part about the shoes?

CASTLE
T-strap. It's when the strap comes over the--

BECKETT (on phone)
Yeah. Can I just call you back?

[Beckett hangs up and grabs a photo off of the murder board.]

BECKETT
Okay. Take a look at this photo. There's a shoe next to the car. And look at what kind of shoe it is.

CASTLE
That's a T-strap. You don't think...

BECKETT
If Vera was at the club that night, she'd be dressed in an elegant dress and...

CASTLE
And heels. This isn't Vera. This is Sally.

BECKETT
Yeah, but it can't be Sally. The bartender said that he saw her months after the murders. Unless...

BECKETT & CASTLE.
He lied.

BECKETT
But that was over half a century ago. Why would he lie about that?

CASTLE
Beckett, I just realizes something.

BECKETT
Huh?

CASTLE
"I Can't Give You Anything But Love."

BECKETT
W--what?

CASTLE
That's what was playing when we interviewed the bartender.

BECKETT
Right. Right. He said that that was the best version of the song.

CASTLE
It was Louis Armstrong's version. In Joe's diary, he says his favorite performer is Satchmo. What's Satchmo's real name?

BECKETT
Louis Armstrong.

CASTLE
Put it all together, the answer is clear.

--
[ INT. MADDOXES’ APARTMENT - DAY]
[Beckett and Castle knock on the door and Viola answers it.]

VIOLA MADDOX
Oh. Hello again.

BECKETT
Hello, Vera.

[Vera's face falls and Jerry appears around the door.]

CASTLE
And hello, Joe.

[Vera turns into Joe's chest.]

--
ACT SIX
[ INT. MADDOXES’ APARTMENT - DAY]

CASTLE
Well, if it isn't Vera Mulqueen and Joe Flynn, back from the dead.

FRANKIE
Everything all right, guys?

VERA (VIOLA MADDOX)
Everything's peachy. Thanks, Frankie.

BECKETT
What happened? Stan figured out the truth, that you two were alive, that you murdered two people so you could disappear with the Blue Butterfly?

[Joe looks down in shame.]

BECKETT
So you lured him to the club and then you shot him?

JOE (JERRY MADDOX)
Lady, you got it all wrong. Stan cornered me at Betsy's funeral, wanting to know how I knew her. So I lied and told him I was a bartender. 

VERA (VIOLA MADDOX)
But Stan was clever. He was too clever. He figured us out. He came here demanding to know where the Blue Butterfly was. He threatened to expose us.

JOE (JERRY MADDOX)
He was like a dog after a bone. So we told him what he needed to know. We told him where it was. But we didn't kill him.

CASTLE
Oh, come on, you guys. We know it's you. You used the same gun from the '47 murders to kill Stan.

[Frankie turns around to listen.]

VERA (VIOLA MADDOX)
Same gun? Oh, we keep the gun in the, uh--

JOE (JERRY MADDOX)
China cabinet drawer.

[Frankie rushes for the drawer and pulls out the gun, but Beckett's is aimed at him first.]

BECKETT
Don't even think about it.

[Frankie raises his hands.]

BECKETT
Put the gun down.

[Frankie puts the gun down.]

VERA (VIOLA MADDOX)
Francis Benjamin Huntsacker, what have you done?

CASTLE
Wait a minute, Huntsacker?

[Beckett cuffs Frankie.]

CASTLE
It was your mother who sold the diary to Stan.

JOE (JERRY MADDOX)
What diary?

CASTLE
Your diary.

BECKETT
So you read it, and all this time, you were looking for the necklace, too.

FRANKIE
That's why I got this crap job. And for six months, I slowly built trust, gently acquired information. And then that jerk just waltzes in here and bullies the location of the Blue Butterfly from you? Come on!

JOE (JERRY MADDOX)
So, when you realized it was now or never, you bushwhacked Stan, took the Blue Butterfly for yourself? 

FRANKIE
I brought their old .38 only as a precaution. I was just gonna chloroform Stan and steal it.

BECKETT
But you found Clyde Belasco hiding behind the bar.

FRANKIE
I pulled the gun, Stan grabbed for it... Look, I didn't mean to.

BECKETT
Let's go, Frankie. You're under arrest.

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - NIGHT]

BECKETT
Hey, Castle, guess what we found at Frankie's apartment.

[Beckett opens a cloth to reveal the Blue Butterfly.]

CASTLE (whispers)
Oh, my. Oh, my god. It's beautiful.

BECKETT
It's fake.

CASTLE
What?

BECKETT
We confirmed it with an appraiser. It's well-crafted costume jewelry.

CASTLE
All this time, and it's paste? That's...or maybe it's a twist on a twist. Maybe the real Blue Butterfly was switched out for this one years ago.

BECKETT
Well, whatever happened, it doesn't change the facts. We still have one more case to close.

--
[INT. MADDOXES’ APARTMENT - EVENING]

BECKETT
Okay, so now we know that Frankie killed Stan, but there are still two murders that need to be solved - Sally Campbell and whoever else you put in that car. 

CASTLE
It's time you come clean on what happened the evening of June 24, 1947, the night you disappeared.

[Vera and Joe look at each other.]

JOE (JERRY MADDOX)
Tell them, Vera.

VERA (VIOLA MADDOX)
We were all huddled around the, uh, radio, listening to the Sugar Ray Robinson/Jimmy Doyle prizefight, and, uh... 

--
June 24, 1947

[, INT. THE PENNYBAKER CLUB - NIGHT]

VERA (V.O.)
I was building up nerve to make my escape.

RADIO
...breaks up the clinch. A slowly tiring Jimmy Doyle throws a left, another left. He isn't jabbing legally. Here comes Robinson. A left. A right. Another left to the ribcage...

BECKETT (VERA)
Moxie, I need to powder my nose.

RYAN (IRISHMAN)
Are you kidding me? Can it wait?

BECKETT (VERA)
No.

RYAN (IRISHMAN)
Ah, what do you say, boss?

TOM DEMPSEY
Yeah, yeah, yeah, make it quick.

[Beckett leaves.]

RADIO
The sold out crowd ... are on their collective feet. Robinson delivers a left, a right, a left again. Doyle punches back, but missed him by a mile.

--
, EXT. ALLEY - NIGHT]
[Castle waits for Beckett. She smiles and runs to him.]

MR CAMPBELL
Well, aren't you a picture?

CASTLE (JOE FLYNN)
Who are you?

MR CAMPBELL
I'm with her.

[Alexis appears and pulls a gun on them. Her southern drawl is gone.]

ALEXIS (SALLY CAMPBELL)
Put 'em up.

VERA (V.O.)
The guy was Sally's husband. She'd only hired Joe to get me away from Dempsey so she could exact her revenge.

ALEXIS (SALLY CAMPBELL)
Now you're gonna suffer, Vera, like my mother suffered!

MR CAMPBELL
Wait, Sal. Let me get the ice first.

[Campbell reaches for the necklace, but Castle grabs his wrist and wrestles with him. Alexis aims and shoots, hitting her husband.]

ALEXIS (SALLY CAMPBELL)
Lenny!

[Lenny drops. Beckett grabs for Alexis's gun.]

ALEXIS (SALLY CAMPBELL)
No! Give me the gun!

[They struggle for a moment and the gun goes off. Alexis gasps and drops.]

BECKETT (VERA)
Oh! Oh! Joe!

[Beckett runs back to Joe with the gun.]

Present

[Castle is entranced by Vera's story.]

VERA (VIOLA MADDOX)
We were hot as a pistol and--and we had had two bodies on our hands and we had to do something. And Joe...

June 24, 1947

[Beckett and Castle move the bodies into the car.]

VERA (V.O.)
...had the plan.

[Castle douses the car with a flammable liquid and lights a match.]

VERA (V.O.)
No one would be looking for those two. We needed to disappear.

[Castle tosses the match on the car and it goes up in flames.]

Present

[INT. MADDOXES’ APARTMENT - EVENING]
[Vera sighs.]

VERA (VIOLA MADDOX)
Obviously, we didn't disappear far enough. So...are you going to arrest us?

[Vera and Joe wait for the verdict and Castle and Beckett exchange a look.]

BECKETT
Why would I do that? Sounds like self-defense. Besides, we're looking for a woman named Vera, not Viola, and a P.I. named Joe, not a former bartender named Jerry.

[Vera and Joe begin to cry.]

JOE (JERRY MADDOX)
We don't know how to thank you.

CASTLE
I do. Answer two questions. One, if you had the Blue Butterfly, why didn't you take it? And two, where has it been all this time?

JOE (JERRY MADDOX)
Well, we were home free till doll face here had herself an epiphany.

--
June 24, 1947

[ EXT. ALLEY - NIGHT]
[Beckett and Castle watch the car burning.]

BECKETT (VERA)
This thing really is cursed.

CASTLE (JOE FLYNN)
Vera, that's just fancy rock on a pretty rope.

BECKETT (VERA)
No, it's more than that. It's misery. Joe, we can't.

[Very rips the necklace off, but Joe catches her wrist.]

CASTLE (JOE FLYNN)
I got no love for this thing, just you. But I'll be damned if I let Dempsey get his hands back on it.

[Castle wraps the necklace in his handkerchief and puts it in the hole he knocked out of the wall earlier, covering it up with the brick.]

CASTLE (JOE FLYNN)
Let the bastard spend the rest of his life not knowing his prize possession is right under his nose.

--
Present

[ INT. MADDOXES’ APARTMENT - EVENING]

BECKETT
Cursed or not, did you ever consider going back for it?

VERA (VIOLA MADDOX)
They don't get it, Joe. Mm. I...

JOE (JERRY MADDOX)
We got four children, seven grandchildren, two great-grandchildren and each other.

VERA (VIOLA MADDOX)
Mm-hmm.

JOE (JERRY MADDOX)
What do we need a Blue Butterfly for?

[Joe and Vera chuckle. Beckett smiles.]

--
[ INT. APARTMENT HALLWAY - NIGHT]

BECKETT
Do you think we should've told Joe and Vera about the Blue Butterfly?

CASTLE
Oh, no. Why ruin it for them? No, that's the stuff that dreams are made of.

[Castle and Beckett smile at each other.]

--
June 24, 1947

[ EXT. ALLEY - NIGHT]
[Beckett and Castle stand in front of the burning car and Castle takes Beckett into his arms.]

BECKETT (VERA)
Tell me you love me, Joe.

CASTLE (JOE FLYNN)
Always.

[They kiss and leave the burning car behind.]

THE END

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ksatan624  (06.06.2016 à 23:18)

C'est bien simple... je crois que c'est mon préféré... car il nous reporte plus de 60 ans en arrière, dans une ambiance particulière ;  les acteurs jouent les deux rôles et surtout, Castle y croit tellement qu'il se prend pour Joe, (assis à son bureau, au loft, avec son whisky en train de lire le journal du privé...) et qu'il prend Kate pour Vera...(il lui lit l'histoire dans le sous-sol) et finit par être si convaincant , que Kate aussi .. croit à cette belle histoire d'amour ... et veut connaître la fin  ! C'est très romantique finalement. 

PS : merci à Ellie et Minefuji de faire le... job

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