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#413 : Une vie de chien

 

Résumé : Un célèbre dresseur de chiens, Francisco Pilar, est retrouvé assassiné juste après avoir jugé une compétition canine. L'équipe se plonge dans ce milieu où les rivalités font rage entre les propriétaires des meilleurs amis de l'homme, et les suspects sont rapidement nombreux. Durant l'enquête, le nom de Kay Cappuccio apparaît. Présentatrice vedette et issue de la télé-réalité, Kay est identifiée comme étant la dernière personne à avoir vu la victime en vie...
Parallèlement, Castle et Beckett souhaitent tous deux avoir la garde du chien de Francisco le temps de lui trouver un nouveau maître, tandis qu'Esposito ne semble pas insensible au charme de Kay.

Popularité


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Titre VO
An Embarrassment Of Bitches

Titre VF
Une vie de chien

Première diffusion
23.01.2012

Première diffusion en France
26.11.2012

Vidéos

Trailer VO

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Fiche technique

Réalisation : Thomas J. Wright
Scénario : Rob Hanning

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : lieutenant Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : inspecteur Javier Esposito
  • Seamus Dever  : inspecteur Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Penny Johnson Jerald : le capitaine Victoria Gates
  • Molly Quinn : Alexis Castle, la fille de Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers, la mère de Castle

Distribution Secondaire: 

  • Hilarie Burton (Kay Cappuccio)
  • Justin Hartley (Reggie Starr)
  • Nana Visitor (Dr Patty Barker)
  • Ed F. Martin (Francisco Pilar)

 

413 Une vie de chien

[Concours canin : Maitre de cérémonie, Reporter, Kay Cappuccio et Francisco Pilar]

[Des chiens concours en musique]

Maitre de cérémonie : Mesdames et messieurs le moment du couronnement approche. Alors que le dresseur mondialement connu, Francisco Pilar passe une dernière fois les finalistes en revu, une seule question demeure. Qui sera cette année la bête de scène.

[Une star de télé-réalité arrive avec son petit chien et les flashs se déchainent]

Reporter : Je suis dans le public avec la star de télé-réalité, Kay Cappuccio et son manageur et petit ami, Reggie Starr. Kay vous et Reggie allez-vous marié ?

Kay Cappuccio : Ohh…

Reporter : Vous avez déjà choisi votre robe ?

Kay Cappuccio : Je tiens seulement à dire que je salut tous mes fans qui regarde et je leur rappelle également que dans moins d’un mois mon nouveau parfum sera en vente. Kay Cappuccio lance « Désir coupable ». Faite en sorte que son désir, le culpabilise.

Maitre de cérémonie : Francisco est prêt à annoncer sa décision.

Francisco Pilar : [Tendant la main vers le chien désigniez] 1er, 2ème, 3ème.

Maitre de cérémonie : Et voilà, mesdames et messieurs, les jeux sont fait. Cette année notre bête de scène est le seul, l’unique…

 

[Loft des Castle : Castle, Alexis et Martha]

Castle : Bouton ? [Alexis hoche la tête] Tu as une amie qui s’appelle Bouton ? Une amie humaine ?

Alexis : Sa mère l’appelait comme ça quand elle était petite et c’est resté.

Castle : Et bien maintenant ça doit lui peser.

Alexis : Bouton et moi on n’a pas été accepté à Stanford. En fait on a souvent postulé dans les mêmes écoles, alors on a projeté de visiter des campus ensemble ce week-end. On part faire une petite viré.

Castle : Houla, très bien, bon. Ou vas-tu dormir ? Qui prend le volant ? Qui va chaperonner ?

Alexis : On va prendre ta grosse voiture et aller retrouver des mecs qu’on a connus sur un site de rencontre.

Castle : Pas cool.

Martha : Chérie ne soit pas toujours aussi  rabat-joie. Je suis sûr que la mère de Bouton, va les accompagniez.

Alexis : Exact et c’est une femme responsable.

Castle : Oui sauf pour attribuez des surnoms, bien sûr !

Alexis : Si tu veux je dirais à Mme Douton que tu aimerais bien la voir pour lui parler un peu.

Castle : Oui, ça serait vraiment une … son nom de famille c’est Douton ? [Alexis acquiesce] Ton amie s’appelle Bouton Douton !

Martha : Ça c’est fâcheux c’est certain.

Alexis : Qu’est-ce qu’il y a de mal à ça ?

Castle : C’est comme si je me faisais appeler, Épagneul ou l’linceul ou rince l’œil Castle. [Répondant au téléphone] Allo ! Non je faisais une mise au point. [S’éloignant] S’il vous plait de m’appeler pas comme ça !

 

[Concours canin, loge : Esposito, Beckett, Lanie, Green et Castle]

Esposito : La victime est Francisco Pilar, juge du concours canin. On l’a trouvé comme ça dans sa loge. Il avait toujours de l’argent sur lui, son portefeuille, son téléphone et une sorte de carte magnétique.

Beckett : La cause de la mort est ce qu’elle semble être ?

Lanie : Oui quelqu’un a mis une laisse autour de son cou et à beaucoup tirer.

Beckett : On a déjà pu estimer l’heur de la mort ?

Esposito : J’ai établi un créneau horaire.

Lanie : Excuse-moi, tu fais mon boulot maintenant. Je savais pas que t’étais médecin légiste.

Esposito : Euhhh…

Lanie : Mais allez-y docteur Esposito.

Esposito : Euh, très bien. Le dernier à avoir vu Francisco en vie, à quitter cette pièce à 17h15 pour aller lui chercher un truc à manger. Et monsieur Greene l’a trouvé comme ça, vingt minutes plus tard.

Beckett : D’accord, merci !

[Un peu éloigniez du corps]

Beckett : Bonjour ! [Serrant la main]

Greene : Bonjour, Adam Greene, c’est moi l’organisateur de ce concours.

Beckett : Monsieur Greene vous connaissiez bien la victime, Francisco ?

Greene : Francisco était notre juge depuis pratiquement 2 décennie. Personne ne se souciait plus des chiens que lui.

Beckett : Il avait de la famille à qui on pourrait parler ?

Greene : Royal était sa seul famille.

Castle : Oh c’est un très beau chien.

Greene : Francisco l’aimait énormément. En vérité, il s’entendait avec les chiens nettement mieux qu’avec leurs maitres.

Castle : Donc il était l’ami des chiens, mais pas vraiment celui des humains.

Beckett : Il a eu des problèmes avec certain de ces maitres ?

Greene : Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Beckett : Il a été tué une demi-heure à peine après fait part de sa décision.

Greene : Oui les maitres des chiens de concours sont un peu passionné parfois, mais pas à ce point-là.

[Lanie montrant la marque sur le cou de la victime]

Castle : Quelqu’un lui a enroulé cette laisse autour du cou.

Beckett : Il nous faudra la liste de tous les concurrents, ainsi que les noms de tous ceux qui pouvait avoir accès à cette pièce.

Greene : Oui bien sûr !

 

[Couloir du concours : Castle, Greene, Beckett et Ryan]

[Royal gratte sur le sol avec fougue]

Castle : [Sortant et le voyant faire] C’est lui le chien de Francisco Pilar ?

Greene : Oui c’est Royal. On a préféré le laisser hors de la loge.

Castle : Pourquoi fait-il ça ?

Greene : Il faisait aussi la même chose près du corps quand on l’a trouvé. C’est peut-être une façon de faire son deuil. Je vais vous chercher cette liste de nom.

Beckett : Merci !

Castle : Donc le chien était sur le lieu du crime au moment du meurtre.

Beckett : Que voulez-vous qu’on fasse, l’embarqué pour l’interroger ?

Castle : Est-il possible que le meilleur ami de l’homme ne réagisse pas quand son maitre se faire attaquer ?

Beckett : Et s’il a pris sa défense, peut-être qu’il a des traces d’ADN sur lui qui pourrait nous conduire à l’assassin.

Ryan : Moi j’ai peut-être un nom. L’un des perdants a réagi et il vient de faire appel de la décision de Francisco. Un certain David Hernand, il parait qu’il était si énerver que la veine de son front n’arrêtait pas de trembler. Apparemment les concours canin c’était toute sa vie.

 

[Salle de toilettage du concours : Hernand, Beckett et Castle]

Hernand : Est-ce que la mort de Francisco m’affecte ? Bien sûr, mais je suis plus affecté par le verdict qu’il a rendu. Ce ruban appartenait à ma Max.

Beckett : Mr Hernand, ou vous trouviez vous exactement entre 17h15 et 17h35 ?

Hernand : Ici même à mon poste de toilettage je préparais… je l’ai pas tué, croyez-moi c’est clair. Vu dans quoi il c’était fourrer, il s’est infligé ça lui-même.

Beckett : Ah, mais dans quoi il s’était fourré au juste ?

Hernand : D’après ce qu’on dit, il en croquait en fait.

Castle : Vous insinuez qu’il prenait des pots de vin pour falsifier ce genre de concours ?

Hernand : Pariez sur des concours canin c’est un méga businesse et il a été vu avec des gens vraiment très louche. Des types qui viennent de Vegas.

Beckett : Ce sont des accusations sérieuses. Vous avez une preuve de ce que vous affirmez ?

Hernand : Vous voulez une preuve ? C’est ça que Francisco a déclaré vainqueur du concours. [Beckett se tourne et vois le chien qui à remporter la médaille] Regarder cette horrible chose. Maintenant regarder mon Max et cette mocheté. C’est la seule preuve qu’il me faut.

[S’éloignant tout deux du participant]

Beckett : Il y a vraiment beaucoup d’argent à se faire sur des concours canins ?

Castle : En fait je trouve ça très ingénieux, on c’est bien que le football, le basketball, les courses de chevaux sont observés à la loupe pour trouver des signes indiquant des parie suspects. Qui surveille les concours canins ?

Beckett : Je vais dire à Ryan de regarder, de vérifié aussi son alibi.

Esposito : Quoi que vous fassiez, ça peut attendre une minute. Madame répéter lui ce que vous m’avez dit, s’il vous plait ?

Kelly Gunther : J’étais en coulisse après le concours quand j’ai vu une femme sortir de la loge de Francisco.

Beckett : Vous avez une description ?

Kelly Gunther : J’ai encore mieux que ça, j’ai fait une vidéo avec mon téléphone. Elle avait une capuche et des lunettes de soleil, mais je l’ai reconnue tout de suite. C’était Kay Cappuccio !

Castle : La vedette de télé-réalité ?

[Kelly donne son téléphone à Beckett et elle regarde la vidéo]

Esposito : Regarder l’heure sur l’écran. En plein milieu du créneau horaire du meurtre !

 

[Générique]

 

[Dans la rue : Castle, Beckett et Paparazzo]

Castle : Il y a une chose que je ne comprends pas. Pourquoi Kay Cappuccio voudrait tuer Francisco Pilar ?

Beckett : Moi ce que je ne comprends pas, c’est comment cette femme peu avoir sa propre ligne de parfum, une horde de paparazzi devant chez elle, des millions de fan qui la suive, des tas de unes de magazine chaque mois, le tout sans véritable talent pour justifier ça ?

Castle : Moi ce qui me rend plus perplexe, c’est pourquoi sur presque toutes les photos, elle pose comme ça ? [Faisant une pose lascive et des flashs crépites de partout] Houla les gars, désolé j’ai pas le temps de faire des photos.

Paparazzi 1 : Par ici ! [Flashs crépitent]

Castle : D’accord, mais une seule !

Paparazzi 2 : Hey, mais c’est qui ce pauvre type ? [Les autres paparazzis cri des « Ohh » vigoureux et arrête de prendre des photos]

Castle : Oh ça devient lassant ! [Beckett rie]

 

[Shooting photo : Kay Cappuccio, Reggie Starr, Beckett et Castle]

Kay Cappuccio : Tu es adorable. [Donnant le chien à son assistante] Je crois qu’il est temps de la sortir.

[Beckett et Castle sortent de l’ascenseur et vois l’effervescence autour de Kay]

Reggie Starr : Oh vous deviez surement être les gens des boissons sans alcool ?

Beckett : En fait, non pas du tout. On est de la police, on est là pour parler à Kay Cappuccio.

Reggie : Autant pour moi, euh, allez-vous trouver une place dans un coin.

Beckett : Pardon ?

Reggie : Phoebe vous apportera un jus de baie de Goji

Beckett : Et bien je crois que j’ai une meilleure idée. [A tous en sortant sa plaque] Vous tous, 5min de pause.

Reggie : Oh, non, non, non, Kay Cappuccio n’a pas 5min à perdre.

Castle : Oui mais là on parle de 15 à 20 ans, mais ce jus de baie de Goji à l’air très bon.

 

[Salon : Kay, Castle, Beckett]

Kay Cappuccio : Bien sûr je connaissais Francisco, je l’ai engagé pour 2 semaines de dressage comportemental pour ma chienne. On reprend bientôt le tournage de l’émission et Lolita à quelque pointe d’agressivité que je voulais corriger.

Castle : Cette chienne si charmante, à vrai dire j’ai un peu de mal à le croire. [Approchant la main du chien et elle grogne en se jetant sur lui] Il vous a remboursé finalement, j’imagine.

Kay : Je ne l’ai pas payé. Il m’a rendu Lolita hier matin après seulement quelques jours. Il a dit qu’il ne voulait pas travailler avec moi. On a fini là, parce que j’ai des essayages, des présentations et plusieurs tapis rouge ou je dois me montrer.

Beckett : Et moi j’ai un témoin qui vous place sur le lieu du meurtre, alors asseyez-vous !

Kay : Ah, d’accord.

Beckett : Pourquoi êtes-vous allé voir Francisco après le concours hier soir ?

Kay : Je voulais qu’il m’explique pourquoi il ne voulait pas de Lolita.

Castle : Que vous a-t-il répondu ?

Kay : En fait, j’aimerais mieux ne pas aborder ce sujet-là.

Beckett : On a une vidéo ou on vous voit quitter la loge de Francisco à peu près à l’heure du meurtre, alors ne pas aborder ce sujet, n’est pas une option.

Kay : Très bien. Bon alors on n’a parlé de rien, parce que là, il était déjà mort.

Beckett : Vous avez trouvé le corps ?

Kay : Oui…

Beckett : Et vous n’avez pas appelé la police ?

Kay : Mais si je l’ai fait, dès que je suis entré dans la limousine. C’est pas grave n’est-ce pas ?

Beckett : Vous avez fui le lieu d’un crime Kay !

Kay : D’accord, est-ce que vous connaissez l’expression, rien ne vaut une mauvaise presse ? Seulement être prise en photo auprès d’un type mort, c’est la seule exception, je dois vraiment faire très attention à mon image. Mon image est tout ce que j’ai dans la vie.

Castle : Oui on en parlait justement !

Beckett : Quand Francisco vous a rapporté votre chienne hier matin, est-ce qu’il avait un comportement étrange ?

Kay : Oh, j’en sais rien, je l’ai pas vu. Il est venu pendant mon entrainement de 10h.

Phoebe : C’est moi qui est ouvert et j’ai récupéré Lolita, mais c’est vrai il avait l’air assez bizarre. Il répétait : «  pour qui est-ce qu’elle travaille, je sais qu’elle travaille pour quelqu’un ». Il semblait vraiment parano.

Castle : Bon et s’avez-vous de quoi il voulait parler ?

Kay : Aucune idée. C’est pour ça que j’ai décidé d’aller le voir.

Beckett : Très bien, bon je crois qu’on a fini dans ce cas, pour l’instant, mais ne quitter pas la ville.

Kay : Oh comme si je pouvais aller quelque part. Je peux pas faire un seul pas sans qu’un million de personnes me prennent en photo !

 

[Au poste, bureau : Beckett, Castle, Ryan, Esposito et Lanie]

Beckett : [Marchant vers son bureau] C’est pas surprenant qu’une personne ne veuille pas faire des affaires avec Kay, mais pourquoi est-ce que Francisco pensait qu’elle travaillait pour quelqu’un ?

Castle : Surtout quand sa vie consiste à ne pas travailler. Et qu’est-ce qui pouvait le rendre aussi parano à propos d’elle ?

Ryan : Peut-être un truc à cacher. On dirait bien qu’il y a un peu de vrai dans ces rumeurs de pot de vin.

Esposito : J’ai épluché les finances de Francisco et ces comptes en banque, il a fait des dépôts en liquide l’année dernière, chacun d’un montant de 10mille dollars. Alors j’ai étudié les derniers concours qu’il a jugé, ce mec avait un faible pour les toquards.

Ryan : Comme le concours d’hier, sa cote à Vegas plafonnait à 50 contre 1. Un vrai corniot !

Castle : Euh mais ça n’a vraiment aucun sens. S’il touchait bien des pots de vin, pourquoi le tué ?

Ryan : Il voulait peut-être arrêter ?

Esposito : Ou plus de fric ?

Ryan : Son agenda indique des rdv hebdomadaire avec une thérapeute, le docteur Patty Barker. Ils avaient une séance le jour de sa mort, peut-être qu’elle arrivera à combler les blancs ?

Beckett : D’accord, amener la ici !

Lanie : [Arrivant avec Royal] Je vous amène un visiteur !

Castle : [Le caressant] Oh regarder qui est là. Tu es un bon chien !

Beckett : [Le caressant] Oh regarder le, il est adorable !

Lanie : Oui adorable, on a fait une recherche d’ADN dans sa gueule, mais je n’ai pas tellement d’espoir et même s’il y en avait avec toute cette bave, il y a longtemps que les traces on disparut.

Castle : Et, mais qu’est-ce qu’il va lui arriver à Royal ? Je veux dire Francisco n’avait pas de famille.

Lanie : Je n’ai pas eu le cœur d’appeler la fourrière.

Ryan : Une copine de Jenny dirige un refuge.

Castle : Ou alors, on pourrait le garder au poste, on aurait bien besoin d’une mascotte.

Esposito : Je croyais que vous étiez la nôtre ?

Castle : C’est… [Parlant au chien] Tu disais ? Va y répète, le sens de l’humour d’Esposito est proche du néant !

Esposito : Ça c’est…

Castle : [A Beckett] S’il vous plait !

Beckett : [Regardant le chien] D’accord très bien, mais seulement jusqu’à ce qu’on lui trouve un endroit convenable.

Lanie : T’as intérêt à trouver ce qu’il veut manger parce qu’il n’a pas touché à ce que je lui ai proposé.

Beckett : Il y a surement ce qu’il faut pour lui chez Francisco. Bon alors qui est prêt à y faire un tour ?

Esposito : Chercher de la bouffe pour chien ? Castle !

Castle : Ryan !

Ryan : Esposito !

Esposito : Euh…

Castle : Bien, on règle ça entre homme messieurs ?

Esposito : D’accord !

[Castle et Esposito fond « pierre » et Ryan fait « ciseaux » et perd]

Ryan : Deux sur trois ?

[Castle et Esposito fond « ciseaux » et Ryan fait « feuille » et perd]

Esposito : C’est couper !

 

[Salle des familles : Dr Patty Barker, Beckett et Castle]

Patty : Oh c’est mon patient depuis des années. Il vient me voir, chaque fois que ces voyages lui permettent de le faire.

Beckett : pour quel genre problème suivait-il une thérapie ? N’a-t-il jamais montré des signes de paranoïa ?

Patty : Non une légère période de dépression passagère qui a conduit à une faible estime de lui-même, puis ensuite à une boulimie et…

Castle : Des troubles alimentaires ? On n’imaginerait pas en le voyant.

Patty : Il se nourrirait de façon horrible. Il mangeait des restes provenant d’ordures ménagères, des oiseaux mort, ces excréments parfois aussi.

Castle : Oh euh, mais attendez, on ne parle pas de Francisco là, n’est-ce pas ?

Patty : Vous, vous pensiez que c’était de Francisco dont je m’occupais ? [Riant] Non, non, non, mon patient c’est Royal. Je suis thérapeute canin exclusivement. Pour moi soigner les êtres humains se serait complètement fou.

Castle : [Se moquant en riant] Des êtres humains, se serait vraiment dingue !

Beckett : Doc Barker… Mme Barker comment était Francisco lors du dernier rdv de Royal ?

Patty : Et bien en fait il l’a annulé.

Beckett : Il a dit pourquoi ?

Patty : Quelque chose c’était présenter subitement et il fallait qu’il parte quelque part en urgence.

Beckett : D’accord, c’est… très utile, vraiment.

Castle : [Regardant sa montre et se lève] Bon !

Beckett : Merci, on vous recontactera si on a besoin d’autre chose. [Partant vers la porte]

Patty : Comment va Royal ? C’est vrai qu’il était sur le lieu du crime et qu’il a été témoin du meurtre ?

Castle : Oui c’est ce que nous pensons.

Patty : Il pourrait avoir vu certaine chose. Des choses qu’il essai de communiquer à propos du crime. Si vous me laissez le voir, je peux essayer de savoir qu’elles sont ces choses.

Castle : [Tout bas] Francisco avait toute confiance en elle, on pourrait lui accorder quelques minutes.

Beckett : [Tout bas] De votre temps, bien sûr !

Castle : Je vais le chercher !

Patty : D’accord !

Beckett : [Répondant au téléphone] Beckett !

Ryan : J’ai trouvé assez de nourriture pour que Royal soit gros et heureux un bon moment. J’ai trouvé également un truc intéressant, un détecteur de micro espion et il a l’air ressent.

Beckett : Pour repérer des dispositifs d’écoute.

Ryan : Hum, hum. Parano ou pas, Francisco pensait être sous surveillance !

 

[Devant le tableau : Beckett et Esposito]

Beckett : Francisco pensait qu’il était espionné. Ça on le sait et à peu près vers 11h hier matin il s’éclipse. Ce qui correspond à l’heure ou l’assistante de Kay dit qu’il avait l’air parano.

Esposito : Et quelques heures plus tard, il meurt.

Beckett : Alors ou est-il allé entre-temps ?

Esposito : Vous savez son portable est enregistré comme pièce à conviction. Avec son GPS on sera peut-être ou il était exactement.

 

[Salle des familles : Patty, Castle]

Patty : [Parlant à Royal] Oui c’est vrai, je sais, oh je sais ce que tu ressens. [S’installant par terre et s’adressant à Castle] Ce chien est complètement traumatiser. Comment était-il quand vous l’avez trouvé ?

Castle : Il grattait le sol près du corps de son maitre. D’après l’organisateur du concours, c’était pour faire son deuil.

Patty : [Au chien] Royal, Royal regarde bien ce que je fais. [Grattant le sol et le chien reste prostré aux sols] C’est bien, oui ça je le sais. [A Castle] Il essayait de dire quelque chose, une chose vraiment importante.

Castle : Vraiment ? Vous pouvez le dire d’après…

Patty : Royal, regarde-moi, je sais, je sais que tu souffres. Tu es bouleversé. Tu as l’impression d’être abandonné, oh… [A Castle] Il y a une grande remise en question à faire, ça risque de prendre un peu de temps, je pense !

Castle : Euh, dite-moi, est-ce que Francisco vous a déjà observé pendant vos séances ?

Patty : Non, il attendait à l’extérieur, pourquoi ?

Castle : Oh pour rien !

 

[Devant un entrepôt : Esposito, Beckett et Jack Patterson]

[Beckett et Esposito sortent de la voiture]

Esposito : D’après son téléphone, c’est ici que Francisco est venu hier, avant le concours canin. Peut-être pour retrouver les types avec qui il magouillait ?

Beckett : Il pouvait pas le faire par téléphone ?

Esposito : Pas s’il était espionner ! [Beckett essai d’ouvrir la porte, mais elle est verrouillée] Et… vous vous rappeler ce que Francisco avait dans sa poche ? [Sortant une carte magnétique, la passant dans le lecteur ce qui déverrouille la porte]

[Ils entrent et avance dans l’entrepôt avec leur lampe de poche]

Esposito : C’est quoi cet endroit ?

Beckett : On dirait une sorte de chenil.

Esposito : Oui il y a… des cages, mais où sont les… [Des grognements de chiens se font entendre derrière eux, ils se retournent] Des bergers Allemands ! [La peur s’installe] Ecouter un de mes copains en avait un, ils sentent si on a peur. Ne reculez pas, quoi que vous fassiez, surtout… [Les chiens attaquent] courez !

[Les chiens les suivent, ils courent vite, Beckett hurle]

Esposito : Courez ! [Beckett hurle] Plus vite ! [Ils s’arrêtent et les chiens aussi, un homme arrive]

Jack Patterson : Qu’est-ce que vous faite dans mon entrepôt ?

Beckett : [Montrant sa plaque] Lieutenant Beckett et Esposito, on est de la police !

Jack : Vous avez un mandat ?

Esposito : Qui êtes-vous ?

Jack : Jack Paterson, je bosse pour Francisco Pilar. Enfin je bossais. Qu’est-ce que vous voulez ?

Beckett : On vient enquêter sur son meurtre. C’est quoi ça ? Qu’est-ce qui se passe ici ?

[Arrivant dans une autre partie de l’entrepôt]

Jack : Francisco élevait une nouvelle race de chien hybride. Le Pilar Retriever, je dirigeais l’opération quand il voyageait. C’est une vraie tragédie. Il a passé toute sa vie à créer cette race de chien, il était quasiment près à la dévoiler.

Beckett : Et vous connaissiez bien Francisco ?

Esposito : Il avait peut-être la passion du jeu ? Peut-être qu’il a touché des pots de vin avec les mauvaises personnes ?

Jack : Francisco n’avait qu’une seule passion, son boulot et rien d’autre et c’était un boulot vraiment honnête.

Esposito : Le truc c’est que Francisco a fait un paquet de dépôt très important sur son compte.

Jack : Laissez-moi deviner, 10 mille dollars à chaque fois ? Il y avait eu des fuites sur le Pilar Retriever. Des gens arrêter Francisco dans les concours et lui donnait des espèces pour réserver l’un des premiers chiots qui allait naitre.

Beckett : Vous savez pourquoi il s’est précipité ici hier ?

Jack : Oui je le sais. Il a fait le tour du bâtiment avec un détecteur de mouchard.

Beckett : Pourquoi quelqu’un voudrait mettre un chenil sous surveillance ?

Esposito : Aucune idée !

Jack : Ces méthodes d’élevage et de dressage était gardé secrète et les autres éleveurs professionnels commençaient à être vraiment nerveux.

Beckett : Quelqu’un en particulier ?

Jack : Sur le coup je trouvais ça dingue, mais il pensait qu’un client dont il dressait le chien bossait avec des gens essayant d’infiltrer notre opération.

Beckett : Et est-ce qu’il a nommé ce client ?

 

[Poste, devant le tableau : Castle, Beckett et Ryan]

Castle : Kay Cappuccio ? Pourquoi voudrait-elle lui volé ses petits secrets ?

Beckett : On n’est pas sûr du tout qu’elle l’ait fait. En fait on ne sait pas vraiment s’il était espionné par qui que ce soit.

Ryan : Bah maintenant on le sait. Son détecteur de micro à une mémoire et il repéré un système d’écoute hier matin.

Castle : Et on sait qu’il est allé chez Kay à ce moment-là et qu’il demandé pour qui elle travaillait. Ça n’est sans doute pas une coïncidence si ça c’est passer le jour même où on l’a tué.

Beckett : J’ai le sentiment que Kay Cappuccio en sait nettement plus qu’elle ne le dit. On va devoir lui reparler et cette fois c’est elle qui va venir à nous.

 

[Poste, couloir : Beckett]

[Kay sort de l’ascenseur avec son manageur et toute son équipe à ses trousses]

Beckett : Par-là Melle Cappuccio ! [Lui indiquant la salle d’interrogation et arrêtant les autres] Rien qu’elle !

[Castle tient Royal qui jappe]

[Lorsque Kay passe à côté du bureau de Ryan le détecteur de micro se déclenche]

 

[Salle d’interrogation : Beckett, Kay et Ryan]

Beckett : Je ne regarde pas la télé-réalité Melle Cappuccio, vous voulez savoir pourquoi ?

Kay : [Lolita grogne] Un petit bisou, oh oui !

Beckett : [Reprenant après un regard ahuri] Parce que je ne trouve pas que tout ce qu’on voit à l’air vrai. Et je n’aime pas les choses ou les gens qui présentent la fiction comme la réalité. En fait je trouve que c’est une belle perte de temps.

Kay : D’accord, c’est pour ça que vous m’avez fait venir ici, pour insulter mon émission ?

Beckett : Il ne s’agit pas de votre émission, je veux vraiment savoir ce qui c’est passer avec Francisco. Cette fois, la vérité !

Kay : Je vous ai dit la vérité.

Beckett : Selon votre assistante, Francisco voulait à tout prix savoir pour qui vous travaillez. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Kay : Ca j’en sais rien, je vous l’ai déjà dit.

Castle : Vraiment ? Vous ne saviez pas qu’il venait de monter un élevage, que ces nombreux concurrents mourraient d’envie de percer à jours. Est-ce que l’expression « espionnage industriel » signifie quelque chose pour vous ?

Kay : Non ! [Ils l’observent] Non sérieusement, je sais pas ce que ça veut dire!

Ryan : [Entrant] Euh, je pourrais… vous voir une petite seconde ?

 

[Salle d’observation : Ryan, Beckett, Castle, Esposito et Kay]

Ryan : Le détecteur vient de s’allumer.

Beckett : Quoi ?

Ryan : Le détecteur de micro était sur mon bureau, quand elle est passée, il s’est déclenché.

Castle : Vous croyez qu’elle porte un micro ?

Esposito : Regarder cette robe, ou est-ce qu’elle pourrait le mettre ?

Castle : Et bien en étant un peu créatif, je crois [Se tournant vers Beckett qui lui lance un regard noir] que c’est sans importance.

Ryan : On est allé au labo pour isoler la fréquence sur lequel le micro transmettait et on a fini par, par tomber sur… [Bégayant]

Esposito : Montre-leur !

[Ryan met une vidéo en marche et on voit les seins de Kay en gros plan]

Kay [Parlant à son chien dans la salle d’interrogation] Oh mon bébé, maman va bientôt te ramener à la maison.

Beckett : Des seins, bon et après ?

Esposito : Pas les seins de n’importe qui, les siens ! [Indiquant Kay]

Castle : C’est dans le collier. [Regardant la vidéo] Il y a une caméra dans l’une des pierres du collier de Lolita. Cette chienne l’a suit toujours partout, c’est bien ça ?

Esposito : Hum, hum !

Beckett : Ce qui veut dire que Francisco ne devait pas être la personne qui était en réalité sous surveillance.

Castle : Non, c’est Kay Cappuccio, on dirait !

 

[Salle vidéo : Kay, Castle, Beckett, Esposito et Ryan]

Kay : [Regardant la vidéo en direct] J’arrive pas à croire que quelqu’un me surveille de cette manière.

Castle : Melle Cappuccio, quand vous dites que votre chienne est avec vous en permanence…

Kay : Oh mon dieu… il a pu me voir sous la douche, il a pu me voir avec Reggie au lit, il a pu me voir sans maquillage le matin. Je me sens comme violer !

Beckett : Les paparazzis sont… agressifs, mais piéger un collier de chien c’est se donner beaucoup de mal juste pour avoir une célébrité en vidéo.

Kay : Oh on ne parle pas du tout d’une quelque conque célébrité en vidéo. Je veux dire on m’a déjà offert 1 million de dollars pour poser nu pour un grand magazine.

Esposito : Selon moi, c’est un prix encore trop bas.

Kay : Oh vous êtes trop gentil ! [Esposito sourit bêtement]

Ryan : Euh, 1 million de dollars c’est une super motivation je trouve.

Kay : Oui !

Beckett : Quand avez-vous eu ce collier ?

Kay : Euh, il y a quelque semaine environ.

Castle : La caméra a dû être installée depuis, ce qui signifie qu’ils ont dû avoir accès à votre chienne.

Kay : Lolita n’est pratiquement jamais très loin de moi, sauf quand elle va faire sa promenade ou qu’elle est chez le toiletteur.

Beckett : Il va nous falloir très rapidement les noms de tous les gens que vous employez. On va devoir éplucher leur antécédent.

Castle : Et on devra laisser la caméra collier en marche pour que ceux qui ont mijoté ça ne sache pas qu’on est sur leur piste.

Beckett : Donc vous ne devez surtout pas changer vos habitudes.

Castle : Essayer de garder votre moment privé… plutôt privé !

Esposito : Oui !

 

[Devant le tableau blanc : Beckett, Castle et Esposito]

Beckett : Si Kay était véritablement la cible de la surveillance, qu’est-ce tout ça à avoir avec le meurtre de Francisco ?

Castle : Et bien peut-être que… Francisco découvre la caméra dans le collier, il va rendre la chienne à Kay, mais il n’a pas l’occasion de la voir et de s’expliquer avec elle, mais la personne qui la surveille en espérant la voir nu entend Kay dire qu’elle a l’intention de parler à Francisco après le concours.

Beckett : Alors ils l’ont tué pour l’empêcher de parler ?

Esposito : Les paparazzis n’ont pas de limite, chacun de ces vautours serait prêt à tuer pour se faire un paquet de fric.

Beckett : Donc si on arrive a trouvé qui a piégé ce collier, on arrivera peut-être à trouver notre tueur.

Castle : On pourrait passer en revue les dernières photos de Kay publier dans les tabloïdes, sur les sites web à scandale et voir si elle peut identifier celle étant prise avec la caméra collier.

Beckett : On aura peut-être une piste qui nous mènera tout droit au coupable. On doit trouver quelqu’un pour inspecter toutes ces photos.

Esposito : Je m’en occupe !

Castle : Alors ça y est, vous êtes complétement subjugué, Esposito !

Esposito : [Riant] Quoi ?

Beckett : Tu sais qu’elle a déjà un petit ami ?

Esposito : Qui ça, Reggie ? [Castle acquise] C’était qu’un minable danseur dans sa vidéo de fitness, c’est vrai, je sais même pas ce qu’elle fait encore avec ce type. Bon… [Partant] je vois pas pourquoi je discute avec vous.

[Beckett rie aux éclats]

Castle : [Voyant Royal regarder pas la vitre de la glace] Oh … on dirait qu’Esposito n’est pas le seul ici à avoir des yeux de chien battu. Qui l’a enfermé là-dedans ?

Beckett : Oui fallait qu’il dorme, mais il peut pas passer la nuit ici.

Castle : Je pourrais l’emmener chez moi, Alexis est partie pour le week-end ça me ferait un petit peu de compagnie.

Beckett : Ou alors je pourrais l’emmener chez moi. En fait, je pensais justement me prendre un chien ça pourrait être l’occasion de voir ce que ça donne.

Castle : [Déçu] Oh… bon très bien vous pouvez le prendre dans ce cas.

Beckett : Oh mais je veux pas que vous vous sentier seul.

Castle : On peut le faire à pile ou face ?

Beckett : Pas à, pierre feuille ciseaux ?

Castle : A vrai dire pour vous se serait un vrai désavantage, vu que je suis très doué à ce jeu.

Beckett : C’est bon Castle, allons-y !

Castle : Très bien ! Sachez qu’il y a certaine stratégie dans ce jeu qu’il est utile de… [Beckett fait ciseaux et coupe la feuille de Castle] Deux sur trois ?

Beckett : Hum !

[Beckett fait pierre et casse les ciseaux de Castle]

Castle : 3 sur 5 ?

Beckett : Bien sûr ! [Castle perd à nouveau] il y a un autre moyen de mettre tout le monde d’accord !

 

[Appartement de Beckett : Beckett et Castle]

[Castle arrive avec Royal et le laisse entrer sans même enlever la laisse. Castle rie en entrant à son tour]

Beckett : Normalement vous deviez être là il y a une heure. C’est une garde partagé, pas une garde débouler quand vous voulez, Castle !

Castle : Oui je pensais avoir toutes ces affaires, mais à la dernière minute je ne trouvais pas monsieur Squiky. Pas la peine de le nourrir il a mangé la cote de bœuf que j’avais du mal à finir.

Beckett : Vous lui avez donné de la viande ?

Castle : Et on a fait un peu d’exercice, on a joué à va chercher la balle dans le couloir après on a regardé « le Chiwawa de Beverly-Hills ». Ce chien est très câlin !

Beckett : Vous l’avez certainement monté sur le canapé, hein ?

Castle : Euh…

Beckett : Ca fait rien, vous pouvez être le plus sympa et moi la rabat joie, [Parlant à Royal] parce qu’il est hors de question que tu laisses tes poils sur mon canapé.

Castle : Oh non il est vraiment ravi d’être ici et il adore si vous le caresser longuement entre les yeux en faisant des cercles avec votre pouce [Prenant la main de Beckett pour lui faire la démonstration] comme ça pas trop fort, juste … [Ils se regardent intensément pendant qu’il continu sa caresse]

Beckett : Castle ! [Il arrête précipitamment]

Castle : Des cercles… avec votre… j’y vais… amusez-vous bien, hein. Et t’ennui pas trop de moi, le chien hein pas vous ! [Sortant de l’appartement en riant]

[Beckett s’assoie sur le canapé et Royal l’a regarde désespérer]

Beckett : D’accord c’est bon, allez vient ! [Royal accoure vers elle, monte sur le canapé et lui lèche le visage tout content] [Elle rit] T’es un gentil chien !

 

[Poste, salle vidéo : Kay et Esposito]

Kay : J’aurais jamais pensé dire ça un jour, mais j’en ai marre de me regarder. Je peux pas imaginer ce que vous pouvez ressentir.

Esposito : Oh ne vous en fait pas pour moi. On reprend ? [Montrant des photos] Celle-ci ?

Kay : Hum… ça c’est ce que je portais jeudi, ce qui veut dire que Lolita était chez le toiletteur donc non, c’est pas son collier qui a pris cette photo.

Esposito : J’en reviens pas que vous puissiez identifier un jour de l’année d’après ce que vous portiez.

Kay : Et d’après les gens je n’ai pas de talent.

Esposito : Oh n’écouter pas tous ces jaloux, combien de ces personnes ont leur propre ligne de cosmétique, hein ? Et celle-ci ?

Kay : Non. Oh je me souviens de ça, il y avait cet horrible photographe qui m’espionnait entre deux voitures. Oh c’est dépriment…

Esposito : Ne vous inquiétez pas on l’aura !

Kay : Non je veux dire ma vie c’est… du shopping, des fêtes et encore plus de shopping. C’est déjà assez malsain pour que des gens se batte pour me prendre en photo en train de faire toutes ces choses idiotes, mais … vous pensez que Francisco a vraiment été tué à cause de ça ?

Esposito : Si c’est le cas, ce n’est pas votre faute.

Kay : Il avait une famille ?

Esposito : Euh, non. Il avait seulement son chien.

Kay : Oh alors on n’était pas si différent.

Esposito : Mais de quoi vous parlez. Vous vous avez Reggie, Phoebe et tous vos amis ! Regarder ces photos, vous n’êtes jamais seule !

Kay : [Tristement] Les photos sont parfois assez trompeuses.

Esposito : On continue !

Kay : Attendez ! Celle-là !

Esposito : Celle-là ? Elle a été prise en hauteur !

Kay : Non, non, ça c’était la semaine dernière. C’est le jour ou Lolita c’est échapper et est monté sur cette colline. Et c’est l’endroit exact où elle c’était mise.

Esposito : Tout ce que j’ai à faire c’est appeler Celebrity Report et il devrait nous conduire à …

 

[Devant le tableau blanc : Esposito, Castle et Beckett]

Esposito : [Posant la photo sur le tableau] Marcus Hiatt, toutes les photos prise grâce à la caméra collier nous ont mené à lui.

Castle : Il était devant chez Kay avec la meute de paparazzi.

Esposito : C’est une pourriture de la pire espèce, harcèlement, effraction, violation de domicile. Il semble que ce gars ne reculait devant rien pour avoir une image choc et il avait l’opportunité pour le meurtre parce qu’il avait une accréditation pour ce concours.

Beckett : Je me demande ou il peut-être maintenant !

 

[Dans la rue, devant un immeuble :]

[Esposito toque à la fenêtre de la voiture de Marcus. Beckett entre par la porte passagère et lui prend le récepteur de la caméra des mains]

Beckett : Donnez-moi ça !

Castle : [Regardant Kay faire du sport] Qu’elle genre de bouquet télé avez-vous souscrit ? Parce que moi cette chaine, je ne l’ai pas !

[Esposito sort Marcus de la voiture et le menotte]

 

[Poste, salle d’interrogation : Beckett, Esposito, Castle et Marcus]

Beckett : [Lui montrant une photo] Vous reconnaissez votre œuvre Marcus ?

Esposito : Kay Cappuccio l’a fait, ainsi que ce tabloïde auquel tu l’as vendu.

Beckett : Comment avez-vous eu accès à sa chienne ? Vous avez payé quelqu’un ?

Marcus : Et vous êtes à côté de la plaque là, ok, c’est pas ce que vous croyez !

Esposito : Non, moi je crois que si tu savais que Francisco allait voir Kay à propos du collier, elle aurait foncé au FBI et t’aurait vu ton monde s’effondrer en moins de deux.

Marcus : J’ai pas tué ce Francisco déjà et j’ai pas piéger ce collier non plus.

Beckett : Marcus on vous a…

Castle : [A Royal dans la salle d’observation] Alors qu’est-ce que t’en penses toi, hein ?  Qu’est-ce que t’en penses ? Marcus est un type bien ? Au non c’est pas un type bien, c’est un méchant garçon !

Marcus : …Je pourrais peut-être trouver des photos ou elle serrait à poil, mais là d’un seul coup je tombe sur ce signal vidéo. Kay Cappuccio qui laisse tomber sont peignoir par terre pour aller prendre une douche. Je sais que les gens dire qu’elle n’a aucun talent, mais croyez-moi cette fille à plus de talent que toute une…

Esposito : Hey… surveille tes paroles.

Beckett : Vous espérez nous faite gober que vous avez accidentellement capté ce signal vidéo ?

Marcus : Et, je sais pas d’où ça venait, mais franchement j’en n’avait rien à cirer. J’avais trouvé une énorme mine d’or, seulement j’avais rien pour enregistré au départ alors j’ai été me cherché du matos, mais ils ont envoyé la chienne chez ce dresseur dans l’après-midi.

Beckett : Et bien c’est une très belle histoire, Marcus !

Marcus : Ecouter, si vous voulez trouver qui a tué ce type, trouver qui faisait du business avec lui et je ne suis pas en train de parler de son jolie petit businesse de dressage.

Beckett : De quoi êtes-vous en train de parler ?

Marcus : Je suis retourné là-bas pour vérifier le signal, je pensais que je pourrais découvrir quand la chienne allait revenir chez Kay. J’ai entendu ce Francisco dire des trucs suspect, oui il faisait des trucs pas clair, c’était évident.

Esposito : Sérieusement, t’es assis là et t’oses dire qu’un autre mec était pas clair ?

Marcus : Ecoutez-moi bien d’accord, ce gars passait son temps à parler de chargement provenant d’Argentine qui allait passer la douane. De valeur marchande.

 

[Bureau des gars : Castle, Ryan, Beckett et Esposito]

Castle : De la drogue ?

Ryan : Ca correspondrait à ses déplacements, en plus de ses voyages à l’étranger, il a pris des tas de vol pour Boston, la nouvelle Orléans, Seattle, long Beach, Miami…

Castle : Des villes portuaires !

Ryan : Exact !

Beckett : Des voyages à l’étranger en tant que juge de concours canin c’est parfait comme couverture.

Castle : Notre dresseur de chien était en plus une mule. Normal qu’il soit si parano à propos d’une mise sur écoute.

Beckett : Cet entrepôt isolé qu’on a visité ?

Esposito : Pour l’élevage de chien, mes fesses !

 

[Salle d’interrogation : Beckett, Jack Patterson et Castle]

Beckett : Le Pilar Retriever ?

Jack Patterson : Une belle histoire, n’est-ce pas ? Et je devais vous faire partir !

Beckett : Mr Patterson je ne crois pas que vous compreniez à quel point c’est sérieux. On est sur le point d’obtenir un mandat. On va fouiller cet entrepôt en inspectant chaque millimètre.

Castle : Et on a une petite idée de ce qu’on va trouver à l’intérieur.

Jack : Je vais vous dire tout de suite ce que vous trouverez. Des valises avec des doubles fonds pour passer de la drogue en entrant dans le pays. Au moins 2kilos d’héroïne pur d’Argentine et les meilleurs chiens renifleur de drogue qu’on puisse avoir. Je m’appelle pas Jack Patterson, Kenny Weizer, je suis agent des douanes. Vous auriez du café ?

 

[Poste, salle de repos : Beckett, Kenny Weizer et Castle]

Beckett : Donc Francisco dressait des chiens renifleurs de drogue.

Kenny Weizer : Ces méthodes étaient surprenantes. Il gérait le déploiement dès qu’on pensait qu’un chargement arrivait.

Castle : Ce qui explique tous ces déplacements dans ces villes portuaires et les payements et les secrets.

Kenny Weizer : Oui désolé de vous avoir mené en bateau à l’entrepôt, mais quand on a affaire au cartel on n‘est jamais trop prudent.

Beckett : C’est pour ça que vous avez parlé de Kay Cappuccio alors, vous pensiez qu’elle avait mis Francisco sur écoute ?

Kenny Weizer : Oui on pouvait pas lancer la moindre enquête sans mettre en péril toute l’opération Vasquez, alors je vous ai filler un nom pour voir ce que ça donnerait.

Beckett : Les Vasquez, ceux d’Argentine c’est ça ? [Kenny acquiesce] C’est une énorme famille de trafiquant d’héroïne.

Castle : Agent Weizer que fond les chiens dressés par Francisco quand il repère de la drogue ?

Kenny Weizer : Il se mette à gratter le sol, pourquoi ?

Castle : Parce que c’est ce que Royal faisait. La thérapeute pour chien avait raison, il voulait nous dire un truc important, il a senti de la drogue sur le tueur.

Kenny Weizer : C’est assez logique, les Vasquez avaient beaucoup à gagner avec Francisco mort. Son programme leurs coutaient une petite fortune en cargaison intercepté.

Beckett : C’est pour ça qu’il voulait surveiller Francisco, afin de savoir comment procédait les douanes.

Castle : Mais une fois que Francisco c’est rendu compte qu’il était surveillé, ils ont su qu’il était après eux.

Kenny Weizer : Et ils ont envoyés quelqu’un le supprimer. Probablement la même personne qui a mis cette caméra sur le collier de la chienne.

 

[Bureau de Beckett : Castle, Beckett, Ryan et Esposito]

Castle : [Marquant en même temps sur le tableau blanc] Celui qui a piégé le collier de Lolita devait avoir 3 choses. Premièrement, un accès à la chienne, deuxièmement, savoir que Francisco allait dresser cette chienne, troisièmement, avoir des relations avec la famille Vasquez. L’intersection de ces 3 cercles contient l’identité de notre tueur. [Royal gratte par terre] Regarder il le fait encore !

Beckett : Oui, mais j’ai pas d’héroïne sur moi Castle !

Castle : Pourquoi réagirait-il comme ça si… Beckett vous portez du parfum ? Oh et juste pour info j’aime beaucoup « Fracas » !

Beckett : Arrêter de flatter votre égo démesurer. J’ai seulement testé cet échantillon qui était dans le coffret cadeau que Kay a envoyé.

Castle : Pourquoi il serait-il sensible ?

Beckett : [Lisant la composition du parfum] Parce que le principal ingrédient est l’essence de pavot des Flandres.

Esposito : L’héroïne vient de la morphine issue des capsules de pavot à opium.

Castle : Alors peut-être que sur le lieu du crime, il n’a pas gratté le sol à cause de la drogue, mais à cause de l’essence de ce parfum.

Beckett : Oui, mais ce parfum n’est pas encore commercialisé alors qui pourrait le porter ?

Castle : Une seule et unique personne !

Esposito : Pas Kay !

Castle : Elle se trouvait sur place.

Esposito : Castle on ne parle pas de paparazzi et de célébrité, on parle d’une bande de trafiquant de drogue.

Castle : D’accord bien, rappelons-nous ce qu’on chercher. Premièrement avoir accès à Lolita, gagné. Deuxièmement savoir que Francisco entrainait la chienne, gagné. La seule chose qui nous manque c’est un lien avec le cartel.

Ryan : En fait, là je pense avoir notre lien. Kay Cappuccio a tourné une pub en Argentine il y a 6mois de ça.

Esposito : Et alors, l’Argentine est un grand pays non ? Pour moi ça veut pas dire qu’elle soit liée au Vasquez.

Ryan : Mais ça oui. Elle a séjournée dans la propriété de Junior Vasquez, le 1er lieutenant du Cartel.

Beckett : Kay est notre tueur !

[Castle écrit Kay en plein milieu du tableau et le souligne]

 

[Salle d’interrogation : Kay, Castle, Beckett, Ryan et Esposito]

[Tous regarde la vidéo de Kay au défiler du concours canin]

Kay [A l’écran] Je veux juste vous dire que je salut tous mes fans qui regardent. Toi, aussi dit bonjour Lolita et je vous rappelle aussi que dans moins d’un mois mon nouveau parfum sera en vente. Kay Cappuccio lance «  désir coupable », fait en sorte que son désir le culpabilise ! [S’aspergeant de parfum]

Castle : [Eteignant la vidéo] Désir coupable ou juste coupable ?

Kay : Qu’est-ce que cette vidéo à avoir avec votre enquête ?

Beckett : C’était environ 15min avant que vous passiez voir Francisco Pilar dans sa loge.

Kay : Et alors ?

Beckett : Et alors on a de bonne raison de penser que notre tueur portait votre parfum.

Kay : Et bien c’est totalement impossible parce qu’il n’est même pas encore en vente. Je suis la seule à l’avoir.

[Dans la salle d’observation]

Ryan : Elle se rend compte qu’elle vient de s’incriminer toute seule ?

Esposito : Elle est très sympa, mais elle n’est peut-être pas très maligne.

Agent de police : L’agent Weiser des douanes pour le lieutenant Esposito.

Esposito : Merci.

Ryan : Qu’est-ce qu’il te veut ?

Esposito : Je lui ai demandé de m’appeler s’il trouvait une preuve que Kay Cappuccio et le clan Vasquez était vraiment lié.

 

[Bureau des gars : Reggie et Esposito]

[Esposito marche vers son bureau]

Reggie : [L’interpellant] Salut vous savez si ça va durer longtemps ? On a un mec de Vanity Fair qui passe chez nous tout à l’heure. Elle va faire la couverture.

Esposito : Ah, je sais pas vraiment, mais bonne chance quand même. [S’asseyant à son bureau et prenant l’appel] Esposito !

 

[Salle d’interrogation : Beckett, Kay, Esposito et Castle]

Beckett : Quelles sont vos relations avec Junior Vasquez ?

Kay : Junior ? Il est génial, c’est vraiment un ange. Mon émission est diffusée en Argentine et Junior est l’un de mes fans.

Beckett : Vous savez que la famille Vasquez est le 1er fournisseur d’héroïne pur de toute l’Amérique du sud ?

Kay : Quoi ? Oh mais non, je vous jure que je le savais pas.

Esposito [Rentre et chuchote à l’oreille de Beckett] Je viens d’avoir une info très intéressante !

Beckett : Excusez-moi ! Je reviens tout de suite ! [Se levant et sortant de la pièce avec Esposito]

Kay : Oh c’est un cauchemar, héroïne, meurtre, j’aimerais ne jamais avoir entendu parler de Francisco.

Castle : Kay comment avez-vous entendu parler de lui ?

Kay : Reggie, il a lu un truc sur lui dans un magazine. Je crois bien qu’il a dit que c’était le meilleur et il a insisté pour que je l’appel.

Castle : C’est Reggie qui a eu l’idée d’envoyer Lolita chez Francisco pour un dressage ?

Kay : Oui !

[Castle remet la vidéo de Kay en lecture au moment où Kay envoie du parfum et se rend compte que Reggie en a reçu aussi]

 

[Bureau au poste : Beckett, Castle et Esposito]

Beckett : T’en ai bien sûr ?

Esposito : Affirmatif, il y a bien un lien entre Kay et la famille Vasquez, c’est vrai, c’est Reggie. Il est allé à l’école avec l’un des enfants Vasquez. C’est lui qui est lié à eux, pas Kay. [Interpellant un agent de police et lui chuchote] Et rend moi un petit service, tu vois le gars qui boit un café ?

[Reggie regarde dans la direction d’Esposito et s’enfuit en courant en essayant de sortir de l’étage, au détour d’un couloir il se retrouve bloquer par Castle et Royal qui lui aboie dessus]

Castle : [A Royal] Attrape le Royal ! [Défaisant sa laisse]

[Royal se lance à la poursuite de Reggie quand celui-ci essai de partir]

[Esposito le choppe et une bagarre éclate. Esposito le balance à terre et le menotte]

[Royal puis Lolita lui aboie dessus]

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Kay et Esposito]

Beckett : [Arrivant pendant que Castle caresse Royal] Il a fait des aveux complets. Les Vasquez ont commencés à soupçonner Francisco de dresser des chiens pour les douanes et quand Kay a eu besoin d’un dresseur pour sa chienne, Reggie l’a dirigé vers Francisco et à piéger le collier de Lolita.

Castle : Mais Francisco l’a découvert et Reggie a paniqué. Il pensait devoir protéger le cartel.

Beckett : Oui et Reggie voulait rester proche du cartel. Il savait que son temps à vivre au crochet de Kay était quasiment fini en dépit des rumeurs disant qu’il allait bientôt se marier.

Castle : Houla, attendez une minute, les tabloïdes avaient tords ?

Beckett : Oui, hum… j’avais également tords à propos d’un truc. Je crois qu’avoir une mascotte au poste serait vraiment très utile.

Castle : Je pensais que pour ce soir vous pourriez l’emmener chez vous et moi je passerais le prendre à peu près vers 21h30.

Beckett : Oh franchement Castle, toute cette histoire de garde partager, je sais pas si à long terme c’est une bonne solution.

Castle : Alors quoi, des nuits alternés ? Les semaines et les week-ends ?

Beckett : Oh non, je crois que ça ne ferait que l’embrouiller.

Castle : Il a déjà eu sa dose de thérapie.

Beckett : Je crois qu’il lui faut un seul foyer.

Castle : Oh je sais où ça nous mène. [Se préparant à Pierre-Papier-Ciseaux]

Beckett : Ah non. Non, non, non, non, pas de cette façon.

Castle : Vous avez une meilleure idée ?

Beckett : On devrait laisser Royal décider. On va chacun d’un côté de la pièce et on voit lequel il choisit, c’est tout.

Castle : Ça marche ! [Se levant] Allons-y ! [A Royal] Assis, assis, bon chien, reste là ! Reste là ! Très bien ! [S’agenouillant]

Beckett : Prêt ?

Castle : Prêt ! Allez vient me voir !

Beckett : Aller vient par-là Royal !

Castle : Vient là Royal !

Beckett : Vient vite, vient par ici !

Castle : C’est un choix difficile mais…

Beckett : Qui t’aime beaucoup Royal ?

Castle : Je sais que tu prendras la bonne décision.

Beckett : Approche, mon canapé est super confortable.

Castle : Allez Royal…

Beckett : Vient, vient là Royal…

Castle : Tu sais au fond de toi…

Beckett : Allez Royal. Tu es un bon chien, vient là…

Castle : Les mecs sont plus sympa…

Beckett : Vient par ici…

Castle : Les mecs…

[Royal accoure vers Kay]

Kay : On dirait qu’il a fait son choix et c’est moi. Oh tu as vraiment très bon gout Royal. T’es un bon chien et tu as bon gout hein Royal ?

Beckett : [Les rejoignant] Vous êtes sur de vouloir le prendre ?

Castle : On peut peut-être faire un 2/3

Kay : Oh Lolita et moi on a besoin d’un homme fort à la maison. En particulier un qui soit aussi loyal que celui-là. Royal tu es officiellement un Cappuccio, maintenant. Et vous lieutenant, vous avez été tellement gentil.

Esposito : [Riant faussement embarrasser] Ecouter je sais que les paparazzis peuvent être très vicieux parfois, alors si vous avez besoin de quelque chose, je veux dire de quoi que ce soit. Vous n’avez qu’à m’appeler.

Kay : On sait jamais, peut-être qu’un jour je le ferais ! [L’embrassant sur la joue]

Beckett : Bon et bien c’est sans doute ce qu’il y a de mieux. Chez moi ce serait moins bien, il aurait pas de copain de jeu.

Castle : Ouais, chez moi non plus et ils ont l’air de bien s’entendre !

[Les chiens se reniflent la truffe]

 

[Loft des Castle : Castle et Alexis]

Castle : Oh te voilà mon ange. C’était bien ton voyage ?

Alexis : Oui c’était bien, je t’ai manqué ?

Castle : Oh ça il y a pas de doute, mais j’ai réussi à prendre du bon temps sans toi. Avec mon nouvel ami, Royal le chien !

Alexis : Tu as un chien ?

Castle : Non, mais ce week-end je me suis occupé de lui et ça m’a fait réfléchir. Toutes ces fois quand tu étais petite ou tu m’as supplié d’avoir un chien et que j’ai refusé parce que…

Alexis : Tu disais que ce serait toi qui devrais le nourrir en fin de compte. Et que c’était déjà assez dur de penser à me nourrir chaque jour.

Castle : Voilà… Je me souvenais pas de la dernière partie ?

Alexis : C’était implicite, pas tant que ça !

Castle : Quoi qu’il en soit, je veux me rattraper. Je veux que tu ais un chien, le tout est de savoir quel genre de chien ? Comment va-t-on l’appeler ? Dans quelle chambre il va aller dormir ?

Alexis : Oh, oh, oh du calme. Je pars bientôt à l’université, tu te souviens, on ne peut pas avoir de chien dans sa chambre ?

Castle : C’est vrai.  Hum, d’accord dans ce cas je m’occuperais de lui et tu viendras le voir quand tu pourras.

Alexis : Donc ce chien que tu veux avoir, tu sais, pour moi. Ce serait pas une ruse pour me faire revenir à la maison plus souvent, hum ?

Castle : N’essaie pas d’être plus maligne que moi. Je t’ai enseigné l’art de l’implicite, jeune fille.

Alexis : T’en fait pas je vais revenir te voir si souvent que t’en aura marre de moi.

Castle : Promis ?

Alexis : Oui, il fait bien que quelqu’un te fasse à manger quelque fois !

Castle : En parlant de ça j’ai comme qui dirait un petit creux moi !

Alexis : De la pâté pour chien ?

Castle : Beurre de cacahuète à la cuillère ?

Alexis : [Riant] Chinois ?

Castle : Oh j’aimerais bien un sandwich

Alexis : Ohh !

Castle : Bienvenue à la maison !

Alexis : Merci !

FIN


INT. DOG SHOW COMPETITION - NIGHT]

MASTER OF CEREMONIES:
Ladies and gentlemen, the moment is almost upon us. As world-renowned trainer Francisco Pilar takes one last look at the finalists, only one question remains: who will be this year’s best in show?

[Reporters flock around a diva with a little dog.]

REPORTER:
I’m here in the audience with reality TV star, Kay Cappuccio and her manager and boyfriend, Reggie Starr. Kay, when are you and Reggie getting married?

KAY CAPPUCCIO:
Oh...

REGGIE STARR:
Uh...

[They giggle to avoid the question.]

REPORTER:
Will it happen on the show?

KAY CAPPUCCIO:
I just want to say hi to all my fans out there and remind them that next month my new scent hits stores, Kay Cappuccio’s Guilty Pleasure. Make sure he’s guilty...of wanting you.

[Kay spritzes the perfume several times.]

MASTER OF CEREMONIES:
Francisco is ready to reveal his decision.

FRANCISCO PILAR:
One. 

[Francisco points and the crowd oohs.]

FRANCISCO PILAR:
Two.

[Francisco points and the crowd aahs.]

FRANCISCO PILAR:
Three

[Francisco points and the crowd awws.]

MASTER OF CEREMONIES:
And there you have it, folks. This year’s Sunfare Kennel best in show is the one, the only…

--
[ INT. CASTLE LOFT - DAY]

CASTLE:
Buttons? You have a friend named buttons, a human friend?

ALEXIS:
Her mom called her that when she was little, and it stuck.

CASTLE (laughs):
And now so is she.

ALEXIS:
Buttons and I bonded over being rejected from Stanford. In fact, we applied to a lot of the same schools, so we were planning to visit a few campuses together this weekend, make a road trip out of it.

MARTHA:
Ah.

CASTLE:
Whoa. Okay, whoa. Where are you staying? Who’s driving? And who’s chaperoning?

ALEXIS:
We were going to take your Ferrari and hook up with some boys we met on Craigslist.

CASTLE:
Not cool.

MARTHA:
Honey, don’t be such a killjoy. I’m sure Button’s mother is going along.

CASTLE:
She is, and she’s very responsible.

MARTHA:
Uh-huh.
Yeah, except when it comes to picking nicknames.

ALEXIS:
Look, if you want, I could have Mrs. Dutton stop by to meet you when she picks me up.

CASTLE:
Yeah, I think that’s be o…her last name is Dutton?

[Alexis nods.]

CASTLE:
Your friend’s name is Buttons Dutton? 

MARTHA:
That is unfortunate.

[Castle’s cell phone rings.]

ALEXIS:
What’s so wrong with that?

CASTLE:
Oh, come on. It’d be like calling me Rastle, or tassel, or…

[Castle answers the phone as he continues talking.]

CASTLE:
No-hassle Castle. (into phone) Hey. (listens) No, I was just making a point.

[Castle listens, then turns around and lowers his voice.]

CASTLE:
Please don’t call me that.

--
[INT. DOG SHOW COMPETITION, DRESSING ROOM - DAY]

ESPOSITO:
The victim is Franciscio Pilar, judge of the dog show. We found him here in his dressing room. He still had cash on him, plus his wallet, phone, and a key card of some kind.

BECKETT:
Is the cause of death what it looks like?

LANIE:
Yep. Someone put a leash around his neck and pulled.

BECKETT:
D’you guys have an estimated time of death?

ESPOSITO:
I put together a window—

LANIE:
Excuse me? You’re doing my job now? I didn’t know you went to medical school. But go ahead, Dr. Esposito.

ESPOSITO:
Okay. The last guy to see Francisco alive, uh, left this room at 5:15 to go get him some dinner. Then Mr. Greene found him like this 20 minutes later.

BECKETT:
Okay. Thanks.

[Beckett and Castle greet the man who found the body.]

BECKETT:
Hi.

ADAM GREENE:
Hi. Adam Greene. I’m the Sunfare show organizer.

BECKETT:
Mr. Greene, how well did you know our victim, Francisco?

ADAM GREENE:
Uh, Francisco’s been our judge for almost two decades. No one cared about dogs more than he did.

BECKETT:
Did he have any family that we could talk to?

ADAM GREENE:
Royal was his family.

[Greene indicates a photo of Francisco with a golden retriever.]

CASTLE:
Oh, that’s a handsome pooch.

ADAM GREENE:
Francisco loved him very much. The truth is, he got along with dogs a lot better than their owners.

CASTLE:
So, dog whisperer, check. People whisperer, not so much.

BECKETT:
Did he have any problems with any of the owners?

ADAM GREENE:
What are you suggesting?

BECKETT:
Just that he was killed about half an hour after he gave out best in show.

ADAM GREENE:
I’ll admit, show dog owners can be passionate people, but not to this extent.

CASTLE:
Somebody wrapped that leash around his neck.

BECKETT:
We’ll need a list of the names of all of the contestants along with anyone that might have had access to this room.

ADAM GREENE:
Of course.

--
[INT. DOG SHOW COMPETITION, HALLWAY - DAY]
[Outside the dressing room, Royal is pawing at the ground.]

CASTLE:
Isn’t this Francisco Pilar’s dog?

ADAM GREENE:
Yes, that’s Royal. We thought it best to keep him out of the room.

CASTLE:
Why is he doing that?

ADAM GREENE:
He was doing the same thing by the body when we found him. Maybe some sort of grieving process. I’ll get you that list of names.

BECKETT:
Thank you.

CASTLE:
So, the dog was at the crime scene at the time of the murder.

BECKETT:
What do you want us to do, bring him in for questioning?

CASTLE:
I’m just saying, would man’s best friend stand idly by while his master was attacked?

BECKETT:
And if he did intervene, maybe he got DNA or trace evidence on him that could lead to our killer.

RYAN:
May have a lead of my own. One of the losing contestants just filed this appeal of Francisco’s decision, a guy named David Hernand. They said he was so angry that the vein in his forehead was visibly throbbing. Apparently, dog shows are this guy’s whole life.

--
[INT. DOG SHOW COMPETITION, GROOMING STATION - DAY]

DAVID HERNAND:
Was I upset about Francisco’s death? Sure. I was more upset about his choice for best in show. That ribbon belonged to my Max.

BECKETT:
Mr. Hernand, can you account for your whereabouts between 5:15 and 5:35?

DAVID HERNAND:
Yeah, I was right here at my grooming station filing my appeal-- Oh, I didn’t kill him. Okay? Given everything he was into, I’d say he brought it on himself.

BECKETT:
And what exactly was he into?

DAVID HERNAND:
Well, rumor has it…he was on the take.

CASTLE:
Are you saying he was taking bribes to fix dog shows?

DAVID HERNAND:
Betting on dog shows - it’s a big business. And he was seen with some pretty shady characters, people with ties to Vegas.

BECKETT:
That’s a serious allegation. Do you have any proof to back it up?

DAVID HERNAND:
You want proof? That’s who Francisco selected best in show.

[Beckett turns to look at the winning dog.]

DAVID HERNAND:
Just look at that mutt. Now back to my Max. Now the mutt. That’s all the proof I need.

BECKETT:
Really? There’s big money riding on dog shows?

CASTLE:
It’s actually kind of ingenious. You know, everyone’s got football, basketball, horse racing under a microscope, looking for the slightest hint of impropriety. Who’s looking at dog shows?

BECKETT:
I’m gonna have Ryan look into it along with Hernand’s alibi.

ESPOSITO:
Whatever you’re talking about, it can wait. Ma’am, please tell Detective Beckett what you told me.

KELLY GUNTHER:
I was backstage after the show when I saw a woman leave Francisco’s dressing room.

BECKETT:
Can you describe her?

KELLY GUNTHER:
Even better. I took a video with my phone. She was wearing a hood and sunglasses, but I recognized her instantly. It was Kay Cappuccio.

CASTLE:
The reality television star?

[The woman shows them the video on her phone.]

ESPOSITO:
Check the time stamp. 

[The time stamp is 5:27 P.M.]

ESPOSITO:
Right in the middle of our time-of-death window.

[OPENING TITLES]

--

[EXT. STREET - DAY]

CASTLE:
Here’s what I don’t get – why would Kay Cappuccio want to kill Francisco Pilar?

BECKETT:
Here’s what I don’t get – how does this woman have her own perfume line, an army of paparazzi outside her apartment, millions of twitter followers, dozens of magazine covers, all with no discernable talent to account for it?

CASTLE:
Even more perplexing, why in almost every photo is she posed like this?

[Castle strikes a ridiculous “sexy” pose in front of the paparazzi and they flock to snap his photo.]

CASTLE:
Oh, guys, sorry. No time for photos. Okay, maybe just one.

PAPARAZZO 1 (distant):
Smile.

PAPARAZZO 2:
Hey, that’s not Jason Bateman.

PAPARAZZI :
What? Aww, man. (scoffs)

CASTLE:
That’s gettin’ old.

--
[ INT. PHOTOSHOOT - DAY]

KAY CAPPUCCIO:
Hello. You are so kissy. I think she needs to tee-tee. 

[Someone takes the dog.]

KAY CAPPUCCIO:
Thank you so much. Phoebe, give me room, please.

REGGIE STARR:
You two must be the, uh, soft drink people, right?

BECKETT:
Actually, no. We are NYPD. We’re here to speak with Kay Cappuccio.

REGGIE STARR:
Oh, my bad. Uh…why don’t you just grab a squat right over there?

BECKETT:
Excuse me?

REGGIE STARR:
Phoebe will bring you a goji berry juice.

BECKETT:
You know what? I think I have a better idea. 

[Beckett steps forward into the photoshoot.]

BECKETT:
Everybody, take five.

REGGIE STARR:
Whoa. Hold on a second. Kay Cappuccio doesn’t have five to spare.

CASTLE:
How about 15 to 20? 

[That catches Reggie’s attention.]

CASTLE:
And that goji berry juice sounds delightful.

--
[INT. LIVINGROOM – DAY ]

KAY CAPPUCCIO:
Sure, I knew Francisco. I hired him to do two weeks of behavior training with my dog.

[Castle slurps on his goji berry juice.]

KAY CAPPUCCIO:
Our show’s gonna start shooting again soon, and Lolita has some minor aggression issues I wanted taken care of.

CASTLE:
This little charmer? I find it hard to believe.

[Castle reaches down to pet the dog and Lolita snarls and barks and tries to snap his hand. Castle recoils.]

CASTLE:
I assume you asked for your money back.

KAY CAPPUCCIO:
I never paid him. He brought her back yesterday morning after just a few days, said he didn’t want to work with me. So, are we done here? ‘Cause I have fittings, a couple of endorsement meetings, like three red carpets I have to show up at--

BECKETT:
And I’ve got a witness that places you at the murder scene, so sit down.

KAY CAPPUCCIO:
Sure.

[Kay sits back down.]

BECKETT:
Now, why did you go to see Francisco after the dog show last night?

KAY CAPPUCCIO:
I wanted an explanation as to why he wouldn’t train Lolita.

CASTLE:
And what did he tell you?

KAY CAPPUCCIO:
I would so much rather not go into it.

BECKETT:
We’ve got a video of you leaving Francisco’s dressing room right around the time of the murder. So not going into it is not an option.

KAY CAPPUCCIO:
Fine. We didn’t talk about anything, because he was already dead.

BECKETT:
You found the body?

KAY CAPPUCCIO
Yeah.:

BECKETT:
And you didn’t call 9-1-1?

KAY CAPPUCCIO:
No, I did as soon as I got into the limo. No harm, no foul, right?

BECKETT:
You fled a crime scene.

KAY CAPPUCCIO:
All right. (chuckles) Have you heard the phrase, “There’s no such thing as bad press”? Having your picture taken with a dead guy is the exception. I have to be so careful with my image. My image is all I have.

CASTLE:
Yeah. No, we were just talking about that.

BECKETT:
Ms. Cappuccio, when Francisco brought your dog back, was he acting unusual at all?

KAY CAPPUCCIO:
Oh, I didn’t see him. He showed up in the middle of my 10:00 A.M. workout. 

PHOEBE:
I was here, so I took Lolita. But you’re right. The guy was acting weird. He kept saying, “Who is she working for? I know she’s working for somebody.” He seemed really paranoid.

CASTLE:
Do you have any idea what he was talking about?

KAY CAPPUCCIO:
No clue. That’s why I went to go talk with him.

BECKETT:
Okay. Well, I guess, then, we are done…for now. Just, uh, stay available for questioning.

KAY CAPPUCCIO:
Oh, my God. Like I’m gonna go anywhere? I can’t take one step without a million people taking my picture.

[Kay’s amusement disappears when she sees Beckett’s “I can’t believe you’re that vain” expression.]

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT:
Well, it’s no mystery why someone wouldn’t want to be in business with Kay. But why did Francisco think that she was working for someone?

CASTLE:
Especially since her whole life is about not working? And what made him so paranoid about her?

RYAN:
Maybe he had something to hide. Looks like there might be some truth to those rumors that the fix was in.

ESPOSITO:
Yeah, I’ve been going through Francisco’s financials. He made a bunch of cash deposits over the last year – ten grand a pop. So, we went back and looked at the last few shows he judged. Our boy had a thing for long shots.

RYAN:
The line at Vegas on yesterday’s Sunfare winner was 50 to 1. A real underdog.

[Ryan elbows Esposito.]

CASTLE:
Well, what doesn’t make any sense is, if he was taking the bribes, why would they kill him?

ESPOSITO:
Maybe he wanted out or more money.

RYAN:
His calendar said he had weekly appointments with a therapist – a Dr. Patty Barker. They had a session the day he died. Maybe she can fill in some gaps.

BECKETT:
Okay. Let’s bring her in. 

RYAN:
Mm-hmm.

LANIE:
Brought you guys a little visitor.

CASTLE (baby-talk):
Oh, look who it is. It’s Royal.

BECKETT (baby-talk):
Look at you. You’re adorable.

LANIE:
Okay, adorable. We swabbed his mouth for human DNA, but I don’t have high hopes. Even if there were some, all that slobbering—it’s probably long gone.

CASTLE:
Hey, what are we gonna do with Royal? I mean, Francisco didn’t have any family.

LANIE:
I didn’t have the heart to call Animal Control.

RYAN:
Jenny’s friend runs a rescue.

CASTLE:
Or…we could keep him here at the precinct. I mean, we could use a mascot.

ESPOSITO:
I thought that’s what you were. 

CASTLE:
That—what’s that? What’s that, buddy? Esposito’s sense of humor fell down a well and can’t get out? 

ESPOSITO:
That…

CASTLE:
Please? 

BECKETT:
Okay, fine, but only until we find him a suitable home.

LANIE:
Then you better find out what kind of food he eats, because he’s not touching the stuff I put out.

BECKETT:
Well, there’s gotta be some food for him at Francisco’s place. Who wants to make a run for it?

ESPOSITO:
To go get dog food? 

RYAN:
Castle.

CASTLE:
Ryan.

RYAN:
Esposito.

CASTLE:
Well…shall we settle this like men? 

ESPOSITO:
All right.

[They do rock, paper, scissors and Ryan loses to Castle and Esposito.]

RYAN:
Mm. Two outta three?

[The do rock, paper, scissors again and Ryan still loses to the other two.]

ESPOSITO:
Whew. Snip.

[Esposito “snips” Ryan’s paper fingers with his scissor fingers.]

--
[INT. PRECINCT, INTERVIEW LOUNGE - DAY]

DR. PATTY BARKER:
Oh, he’s been my patient for years. I see him whenever his travel allows for it.

BECKETT:
Dr. Barker, what kind of issues was he dealing with? Did he ever exhibit signs of paranoia?

DR. PATTY BARKER:
No. The occasional bout of depression, which then led to low self-esteem, which led to binge eating, uh…

CASTLE:
An eating problem? You wouldn’t know it to look at him.

DR. PATTY BARKER:
Oh, his diet was horrible. Oh, scraps from the garbage, dead birds, even his own feces.

CASTLE:
We’re not talking about Francisco here, are we?

DR. PATTY BARKER:
Oh, y—you thought I was Francisco’s therapist?

CASTLE:
Yeah.

DR. PATTY BARKER (laughs):
Oh, h--heavens no, no. My patient is Royal. Well, I am a canine therapist. It’d be pretty crazy for me to treat people.

CASTLE (fake laughs):
People? That would be crazy.

[They laugh together.]

BECKETT:
Uh, Dr. Bark— Mrs. Barker, how did Francisco seem to you at Royal’s last appointment?

DR. PATTY BARKER:
Well, actually, he cancelled it.

BECKETT:
Did he say why?

DR. PATTY BARKER:
Just that something had come up and he had to be somewhere in a hurry.

BECKETT:
Okay, that’s…actually helpful. 

CASTLE:
Well…

BECKETT:
Well, um, thank you. We’ll contact you if we need anything further.

DR. PATTY BARKER:
How— how is Royal doing? Is it true that he was at the crime scene, that he witnessed the murder?

CASTLE:
We think so, yes.

DR. PATTY BARKER:
There may be things he saw, things he’s trying to communicate about the crime. If you let me see him, I can try to find out what he knows.

CASTLE (aside to Beckett):
You know, Francisco had a lot of faith in her. Might be worth a few minutes.

[Beckett’s cell rings.]

BECKETT (lowered voice):
Of your time, sure.

CASTLE:
I’ll get him.

BECKETT (answers cell):
Beckett. 

[Ryan calls from Francisco’s place.]

RYAN (on cell):
Found enough dog food to keep Royal fat and happy for a while. Found something else tasty, too – electronic bug sweeper. Looks new.

BECKETT (on cell):
To detect eavesdropping devices?

RYAN (on cell):
Uh-huh. Paranoia or not, Francisco thought he was under surveillance.

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT:
Okay, so Francisco was worried that he was being bugged. And then yesterday, somewhere around 11:00 AM, he runs off, right around the time that Kay’s assistant said that he started acting paranoid.

ESPOSITO:
Then a few hours later, he’s murdered.

BECKETT:
So, then where the hell did he go?

ESPOSITO:
You know, we’ve got Francisco’s cell phone in evidence. If the GPS was turned on, it might tell us exactly where he went.

--
[INT. PRECINCT, INTERVIEW ROOM - DAY]
[Dr. Barker is on her knees in front of Royal.]

DR. PATTY BARKER:
Yes, that’s right. I know. Oh. I know you are. Oh, the poor thing is just traumatized. How was he when you found him?

CASTLE:
Uh, they said that he was pawing at the ground. Uh, the man from Sunfare said that was a sign of bereavement?

DR. PATTY BARKER:
Royal, Royal, look at what I’m doing.

[Dr. Barker paws at the ground with her hands. The dog moans.]

DR. PATTY BARKER:
That’s right. I—I know how it is. He was trying to tell you something, something important.

CASTLE:
Really? You can tell all that from…

[Dr. Barker takes Royal’s face in her hands as he lays calmly on the floor.]

DR. PATTY BARKER:
Royal, look at me. I know. I know you’re hurt. You’re confused. You’re dealing with abandonment issues. Oh. There’s a lot to break through here. This could take some time.

CASTLE:
Tell me…did Francisco ever observe you during your sessions?

DR. PATTY BARKER:
No. He waited outside. Why?

CASTLE:
No reason.

--
[EXT/INT. WAREHOUSE - DAY]
[Beckett and Esposito get out of her unmarked car.]

ESPOSITO:
According to his phone, this is the place Francisco went yesterday before the dog show. Maybe it was to meet his gambling contacts.

BECKETT:
Couldn’t he just do this over the phone?

ESPOSITO:
Not if he was being bugged.

[Beckett tries the door, but it’s locked. Esposito pulls an evidence bag out of his pocket.]

ESPOSITO:
Hey.

BECKETT:
Hmm?

ESPOSITO:
Remember what else Francisco had in his pocket?

[Esposito pulls out an access card. He swipes it through the reader, the light turns green and the lock clicks open. They enter with flashlights. The warehouse is filled with cages.]

ESPOSITO:
What is this place?

BECKETT:
It looks like some kind of a kennel.

ESPOSITO:
Yeah, I see the…cages. But where are the…?

[They hear growling behind them. Two German Shepherds emerge from the shadows.]

ESPOSITO:
…Shepherds.

[The dogs growl.]

ESPOSITO:
Okay, listen…a friend of mine had one of these. They smell fear. So don’t flinch. Whatever you do, don’t…

[The dogs charge forward, barking.]

ESPOSITO:
Run!

--

[INT, WAREHOUSE - DAY]
[The dogs continue to chase Beckett and Esposito. Beckett yells.]

ESPOSITO:
Let’s go! Beckett, go! Move!

BECKETT:
Aah!

ESPOSITO:
Okay. Okay.

[They stop running and the dogs stop, too. The dogs stop barking and sit. A man appears around the corner, behind the dogs.]

JACK PATTERSON:
What the hell are you doing in my warehouse?!

[Beckett shows him her badge.]

BECKETT:
Detectives Beckett and Esposito, NYPD.

JACK PATTERSON:
You got a warrant?

ESPOSITO:
Who are you?

JACK PATTERSON:
Jack Patterson. I work for Francisco Pilar. Did, anyway. What do you want?

BECKETT:
We’re investigating his murder. What the hell is this place?

[Patterson shows them retrievers in kennels.]

JACK PATTERSON:
Francisco was breeding a new type of designer dog – the Pilar Retriever. I managed the operation when he was travelling. It’s a real tragedy. Guy spends his whole life developing a dog. He was almost ready to unveil it, too.

BECKETT:
How well did you know Francisco?

ESPOSITO:
Yeah, did he have a gambling hobby, possibly took some bribes from the wrong people?

JACK PATTERSON:
Francisco didn’t have hobbies. His whole life was his work, and it was honest work.

BECKETT:
Yeah, well, the thing is, Francisco made a bunch of major cash deposits into an account.

JACK PATTERSON:
Let me guess. Ten grand each, right? Word was leaking out about the Pilar Retriever. People were stopping Francisco at dog shows, giving him cash just to reserve a pup from the first litter.

BECKETT:
Any idea why he rushed over here yesterday?

JACK PATTERSON:
Actually, yeah. He showed up with a bug detector and started sweeping the place.

BECKETT:
Why would anyone want to put a kennel under surveillance?

ESPOSITO:
I don’t know.

JACK PATTERSON:
Well, his breeding and training methods were closely guarded secrets, and the Pilar Retriever was making his competitors very nervous.

BECKETT:
Anyone specific?

JACK PATTERSON:
It sounded crazy at the time, but he thought one of his dog training clients was in business with someone who was trying to infiltrate our operation.

BECKETT:
And did he tell you which client?

--
[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

CASTLE:
Kay Cappuccio? Why would she steal Francisco’s secrets?

BECKETT:
Well, we don’t know for sure that she did. In fact, we don’t know that he was actually bugged by anyone.

RYAN:
Well, we do now. Francisco’s sweeper has a memory, and it tripped to a listening device yesterday morning.

CASTLE:
The same time he confronted Kay’s people and asked who she was working for. This can’t be a coincidence. It all happened on the same day he was killed.

BECKETT:
You know, I got a feeling that Kay Cappuccio knows a lot more than she’s letting on. We’re gonna have to talk to her again. And this time…she’s coming to us.

--
[1 INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[The elevator bell dings and Kay emerges with her entourage, wearing a short, low cut, skintight dress, and carrying her dog. The men in the precinct take notice.]

BECKETT:
Right this way, Ms. Cappuccio.

[Beckett puts a hand up to stop Kay’s entourage.]

BECKETT:
Just her.

[Royal wines and the sweeper goes off on Ryan’s desk as she walks past.]

--
[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

BECKETT:
I don’t really watch reality television, Ms. Cappuccio. Would you like to know why?

[Lolita sputters a growl.]

KAY CAPPUCCIO:
You want kisses? Kisses? (giggle)

BECKETT:
Because I usually find that it’s not all that real. And I don’t like things or people who present fiction as truth. In fact, I find it to be a waste of time.

KAY CAPPUCCIO:
Okay, is this why you brought me down here, to insult my show?

BECKETT:
This isn’t about your show. I want to know what really happened with Francisco. This time, the truth.

KAY CAPPUCCIO:
I told you the truth.

BECKETT:
Well, according to your assistant, Francisco asked you who you were working for. What does that mean?

KAY CAPPUCCIO:
I told you, I have no idea.

CASTLE:
Really? No idea that he was starting a breeding venture that his competitors were just dying to know about? Tell me, does the phrase “corporate espionage” mean anything to you?

KAY CAPPUCCIO:
No.

[Castle looks at her.]

KAY CAPPUCCIO:
No, seriously. I have no idea what it means.

[Ryan enters.]

RYAN:
Could I, uh, see you guys for a second?

--
[ INT. PRECINCT, OBSERVATION - DAY]

RYAN:
She set off the sweeper.

BECKETT:
What?

RYAN:
The bug sweeper was on my desk. When she walked by, it went off.

CASTLE:
You think she’s wearing a wire?

ESPOSITO:
Dude, look at that outfit. Where is she gonna put a wire?

CASTLE:
Well, if I had to be creative, I’d guess—

[Castle catches Beckett’s look.]

CASTLE:
That’s rhetorical.

RYAN:
We went into the tech room to isolate the frequency that the bug was transmitting on, and we found, uh, well...

ESPOSITO:
Show ‘em.

RYAN:
All right.

[Ryan turns on the TV screen and it shows an up close and personal view of Kay Cappuccio’s chest.]

KAY CAPPUCCIO:
Oh, sweet baby. Mommy’s gonna get you home so soon.

BECKETT:
Boobs?

ESPOSITO:
Not just any boobs, her boobs.

[Esposito points to Kay Cappuccio on the other side of the glass.]

CASTLE:
It’s on the collar. There’s a camera in one of the jewels in the dog’s collar. You said she takes that dog with her wherever she goes?

ESPOSITO:
Mm-hmm.

BECKETT:
Which means that Francisco probably wasn’t the intended target of the surveillance.

CASTLE:
Kay Cappuccio is.

--
[INT. PRECINCT, TECH ROOM - DAY]
[The detectives show Kay the video feed, now showing Reggie who is sitting in the bullpen with Lolita.]

KAY CAPPUCCIO:
I cannot believe that someone has been watching me.

CASTLE:
Ms. Cappuccio, when you say that your dog goes with you everywhere--

KAY CAPPUCCIO:
Oh, my God. He could’ve seen me in the shower. He could have seen me and Reggie in bed together. He could’ve seen me without my makeup. I feel so violated.

BECKETT:
Look, the paparazzi are aggressive, but wiring a dog collar, that’s a lot of effort to go through just to get some celebrity video.

KAY CAPPUCCIO:
Oh, well, I mean, it’s not just any celebrity video—I mean, TMZ’s offered, like, a million bucks for the first naked picture of me.

ESPOSITO:
You ask me, that number’s on the low side.

KAY CAPPUCCIO:
You are too sweet.

ESPOSITO:
Thank you.

RYAN:
A million dollars is a pretty powerful incentive.

KAY CAPPUCCIO:
Yeah.

BECKETT:
When did you get that collar?

KAY CAPPUCCIO:
Um, a few weeks ago. 

CASTLE:
The camera would’ve had to be installed since then, which would mean they would need access to your dog.

KAY CAPPUCCIO:
Lolita is barely ever out of my sight. Only when she goes on her walk or to the groomer’s.

BECKETT:
Okay, we’re gonna need the names of all those people along with your house staff. We’re gonna want to run background checks on all of them.

CASTLE:
In the meantime, we should keep the collar-cam active. We don’t want whoever’s behind this to know we’re on to them.

BECKETT:
Right, which means, just go about your regular routine. 

CASTLE:
Just try to keep your private moments...more private.

--
[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT:
Look, if Kay was the actual target of the surveillance, what does any of this have to do with Francisco’s murder?

CASTLE:
What if...Francisco discovers the collar is rigged, he returns the dog to Kay, but doesn’t get a chance to confront her about it at the time, but whoever’s monitoring the feed hoping to see her naked hears Kay say that she intends to talk to Francisco after the show?

BECKETT:
So then they killed him to keep him quiet?

ESPOSITO:
Well, this is paparazzi we’re talking about. I could see one of those scum killing for a fat paycheck.

BECKETT:
So if we find whoever bugged that collar, then we might be able to find our killer.

CASTLE:
Well, we could go through recent photos of Kay, you know, from tabloids, gossip web sites, and see if she can identify any of them as being from the collar-cam. 

BECKETT:
And then there might be a trail that leads back to the guilty party. So we’re gonna have to find somebody to pull all those photos--

ESPOSITO:
I’ll do it.

CASTLE:
Got a little case of, uh...puppy love there, Esposito?

[Esposito scoffs.]

BECKETT:
You do realize that she’s got a serious boyfriend, right?

ESPOSITO:
Who...Reggie? (scoffs) He was a back-up dancer in a fitness video. I mean, I don’t even know what she’s doing with that knucklehead. (mutter) No.

[Esposito leaves muttering as Beckett and Castle laugh. Castle hears Royal whine and sees him shut up in a conference room.]

CASTLE:
Aw. Looks like Esposito isn’t the only frustrated dog in the precinct. Who closed him up in there?

BECKETT:
Oh, he needed to take a nap, but he can’t stay there overnight.

CASTLE:
I could take him home with me. Alexis is gone for the weekend, and I could use the company. 

[Castle sees Beckett’s expression.]

BECKETT:
Or...I could take him home. I mean, I’ve been thinking about getting a dog. This might be a great chance at a trial run.

CASTLE:
Oh. Yeah. All right. Then I guess you can take him.

BECKETT:
I mean, I—I mean, I don’t—I don’t want you to feel lonely.

CASTLE:
Well, I could flip you for it.

BECKETT:
No roshambo?

CASTLE:
Well, I mean, that would put you at an unfair disadvantage. I’m pretty good

BECKETT:
Oh, come on, Castle, let’s go.

CASTLE:
All right. Just so you know, there’s...strategies in this game that, uh...

[They do rock-paper-scissors and Castle loses.]

CASTLE:
Two out of three?

BECKETT:
Mm-hmm.

[They roshambo and Castle loses.]

CASTLE:
Three out of five?

BECKETT:
Sure.

[They roshambo and Castle loses again.]

BECKETT:
You know, there is another way that we can go about this.

--
[INT. BECKETT’S APARTMENT - NIGHT]
[Castle knocks on the door and Beckett answers. Royal runs into the apartment and Castle enters, chucking in enjoyment.]

BECKETT:
Castle, you were supposed to be here over an hour ago. It’s called “shared” custody, not “show up when you want” custody.

CASTLE:
Yeah, I thought I had everything together, but at the last minute, I could not find Mr. Squeaky.

[Castle squeezes the squeaky toy.]

CASTLE:
So, don’t worry about feeding him. I had a rib eye I couldn’t finish.

BECKETT:
You fed him a steak?

CASTLE:
Yeah. Don’t worry, we worked it off. He played, uh, fetch in the hall, and then we watched some “Beverly Hills Chihuahua.” Boy, this guy—this guy is a snuggler.

BECKETT:
And I bet you let him sit on your couch, didn’t you?

CASTLE:
Um...

BECKETT:
No, it’s okay. You can be the fun one. I’ll just be the bad guy, because there is no way that you are shedding all over my couch.

CASTLE: perfectly happy right there. Oh, and he loves it when you rub him right between the eyes. Just little circles with your thumb, just like this.

[Castle takes Beckett’s hand to demonstrate.]

CASTLE:
Not too hard, just...

[They both react to the touch.]

BECKETT:
Castle...

[Castle lets go.]

CASTLE:
Yeah, there’s...you get it. Yeah. Um, all right. You guys have fun! 

[Castle heads for the door.]

CASTLE:
Don’t miss me too much. The dog, not you.

[Castle exits. Beckett walks around the dog and sits on her couch, watching Royal. She puts her feet on the table.]

BECKETT:
Okay, come on. 

[Beckett squeezes Mr. Squeaky.]

BECKETT:
Right here. 

[Royal runs to the couch.]

BECKETT (high-pitched):
Come on. Right here. Come on.

[Beckett giggles as Royal licks her face.]

BECKETT:
You’re so cute.

--
[ INT. PRECINCT, TECH ROOM - DAY]

KAY CAPPUCCIO:
I never thought I would say this, but I am so sick of looking at myself right now. I can’t even imagine how you must feel.

ESPOSITO:
Don’t worry about me. What about...

[Esposito clicks the remote to the next photo.]

ESPOSITO:
That one?:

KAY CAPPUCCIO:
Um, that is what I wore on Thursday. So that means Lolita was off at the groomer’s. So, no. The collar couldn’t have taken this picture.

ESPOSITO:
I can’t believe you can identify what day of the year it is just from what you’re wearing.

KAY CAPPUCCIO:
And people say I’m talentless.

ESPOSITO:
Don’t listen to those haters. How many of them can say they got their own cosmetics line, huh? 

[Esposito clicks to the next photo.]

ESPOSITO:
How about this one?

KAY CAPPUCCIO:
No. God, I remember that day. There was this creep photographer hidden down between two cars. (sigh) This is depressing.

ESPOSITO:
Don’t worry. We’ll catch the guy.

KAY CAPPUCCIO:
No, I mean, my life. It’s...shopping...and partying and more shopping. And it is bad enough that people fight to take pictures of me doing all this dumb stuff, but...(sigh) Do you really think that Francisco was murdered because of it?

ESPOSITO:
Well, if he was, it doesn’t make it your fault.

[Kay sighs.]

KAY CAPPUCCIO:
Did he have a family?

ESPOSITO:
No. It was just him and him dog.

KAY CAPPUCCIO:
Oh, well, I guess we weren’t so different, then.

ESPOSITO:
What are you talking about? You, uh, well, you have...Reggie...Phoebe, all your friends. Look at all these pictures. You’re never alone.

KAY CAPPUCCIO:
Pictures can be really deceiving.

[Esposito flips to the next photo.]

KAY CAPPUCCIO:
Wait. This one. 

ESPOSITO:
This one? It’s from a high angle.

KAY CAPPUCCIO:
No, no, this is from last week. This is the day that Lolita got off her leash, and she climbed up this hill, and this would’ve been her exact vantage point.

ESPOSITO:
Now all I gotta do is call “Celebrity Report,” and they oughta lead me right to...

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Esposito slaps a photo on the murder board.]

ESPOSITO:
Marcus Hiatt. All the pictures IDed from the collar-cam can be traced back to him. 

CASTLE:
He was outside Kay’s place with the rest of the paparazzi.

ESPOSITO:
The guy’s a full-on stalkerazzi. Harassment, trespassing, even B&E. Seems like there’s nothing this guy won’t do to get that big-money shot. And we know he had opportunity for the murder, because he was issued credentials to that dog show. 

BECKETT:
Wonder where he might be now.

--
[EXT. STREET - DAY]
[Esposito knocks on Hiatt’s car window and Marcus tries to take his video and headphones out the other side of the car, but Beckett opens the car door on that side and shows him her badge before grabbing the video screen. Beckett hands it to Castle. It shows Kay working out.]

CASTLE:
Who is your cable service provider? Because I do not get this channel.

[Esposito grabs Hiatt, pulls him out of the car, and plants his face into the car window to cuff him.]

--

[INT. PRECINCT, INTERROGATION/OBSERVATION - DAY]
[Beckett shows Hiatt one of the surveillance photos from the video feed.]

BECKETT:
You recognize your work, Marcus?

ESPOSITO:
Kay Cappuccio did, and so did that scandal rag you sold it to. 

BECKETT:
How’d you get access to the dog? Did you pay someone off? 

MARCUS HIATT:
You guys are way off base here, all right? Look, it’s not what you think.

ESPOSITO:
No? ‘Cause I think you knew that if Francisco told Kay about the collar, she’d go straight to the FBI. And you saw your whole world crashing down around you.

MARCUS HIATT:
I did not kill that Francisco guy. I didn’t even wire the dog collar, either. 

BECKETT:
Marcus, we just caught you watching the feed. 

[Castle pets Royal behind the one-way glass.]

CASTLE :
Who’s a good boy, huh? Who’s a good boy? 

MARCUS HIATT:
Look, all right...

CASTLE:
Is Marcus a good boy? No, he’s not a good boy. He’s a bad boy.

MARCUS HIATT:
...maybe hack into her cell phone, maybe, uh, find some nude pictures of her or something. But then outta nowhere, I pick up that video feed: Kay Cappuccio dropping her bathrobe and jumping into the shower. Look, I know they say she’s got no talent, but let me tell you something, brother, that girl’s got more talent than a thorough--

ESPOSITO:
Hey! Watch your mouth.

BECKETT:
Do you actually expect us to believe that you accidentally came across that feed?

MARCUS HIATT:
Look, I didn’t know where it was coming from, and really, I didn’t care. I was sitting on a gold mine, only I didn’t have the equipment to record it at first. So I scrambled to get it set up, but later that day, they shipped the dog off to that damn trainer.

BECKETT:
Well, that’s a great story, Marcus.

MARCUS HIATT:
Look...if you want to find who killed him, find who he’s doing business with. And I’m not talking about his dog training business either.

BECKETT:
Then what are you talking about?

MARCUS HIATT:
I drove back there to check on the signal, all right? Thought maybe I could find out when the dog was going back to Kay. The things I heard that Francisco guy talking about? Yeah, he was into some sketchy stuff.

ESPOSITO:
Really, bro? You’re gonna sit here and call someone else sketchy?

MARCUS HIATT:
Listen to what I’m saying, all right? The guy was talking about shipments from Argentina, getting past customs, street values.

--
[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

CASTLE:
Drugs?

RYAN:
Yeah, it seems to fit his travel. In addition to his international trips, he made a lot of flights to Boston, New Orleans, Seattle, Long Beach, Miami.

CASTLE:
All port cities.

RYAN:
Exactly. 

BECKETT:
The international travel to judge dog shows, that’s a perfect cover.

CASTLE:
So our dog trainer is a drug courier. No wonder he was so paranoid about being bugged.

BECKETT:
Then that warehouse that we saw...

ESPOSITO:
Breeding facility, my ass. 

--
[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

BECKETT:
The Pilar Retriever? 

JACK PATTERSON:
Pretty good story, right? Hey, I had to get you outta there somehow.

BECKETT
Mr. Patterson, I don’t think you understand how serious this is. We’re in the process of obtaining a warrant. We’re gonna search that warehouse from top to bottom. 

CASTLE:
And we got a pretty good idea of what we’re gonna find in there.

JACK PATTERSON:
Well, I’ll tell you exactly what you’ll find – suitcases with false bottoms for smuggling drugs through customs, about two kilos of pure Argentinean heroin, and the best drug-sniffing dogs we’ve ever had. My name’s not Jack Patterson. Kenny Weizer, U.S. Customs Agent. You got any coffee?


CASTLE:
Um...

--
[ INT. PRECINCT, BREAK ROOM - DAY]

BECKETT:
So, Francisco was training drug-sniffing dogs?

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
His methods were amazing. Personally handled deployment wherever we thought the shipment was coming in.

CASTLE:
Which explains all that travel to those port cities, and the payments and the secrecy.

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
Yeah, sorry about giving you the runaround at the warehouse, but when you’re dealing with the cartels, you can’t be too careful.

BECKETT:
Oh, so that’s why you gave us Kay Cappuccio’s name, because you thought she bugged Francisco.

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
Yeah, we couldn’t really launch an investigation without tipping our hand to the Vasquez operation. So I figured, I’d tell you what I know, see where you could get.

BECKETT:
Vasquez – that’s out of Argentina, right?

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
Mm-hmm.

BECKETT:
That’s a huge heroin smuggling family.

CASTLE:
Agent Weizer, what are Francisco’s dogs trained to do when they smell drugs?

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
They paw at the ground. Why?

CASTLE:
Because that’s what Royal was doing. So, I guess that dog therapist was right. He was trying to tell us something. He smelled drugs on our killer. 

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
Well, that makes sense. The Vasquez cartel had a hell of a lot to gain from Francisco’s death. His program was costing them a fortune in intercepted shipments. 

BECKETT:
Which is why they wanted eyes and ears on Francisco. They wanted to figure out how the customs’ operation worked.

CASTLE:
But once Francisco realized he was under surveillance, they knew he was onto them.

KENNY WEIZER (AKA JACK PATTERSON):
So they got someone to finish him off. Probably the same person who wired Kay Cappuccio’s dog collar.

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Castle writes in a circle graph on the murder board.]

CASTLE:
Whoever wired up that dog collar had to have three things: One, access to the dog, two, knowledge that Francisco would be training that dog, three, some connection to the Vasquez cartel. The intersection of these three circles holds the identity of our killer.

[Royal approaches Beckett and starts pawing at the ground.]

CASTLE:
He’s doing that thing again.

BECKETT:
Yeah, but I don’t have any heroin on me, Castle.

CASTLE:
Well, why would he react like that unless...Beckett, are you wearing perfume? And just for future reference, I am partial to Fracas.

BECKETT:
Listen, don’t flatter yourself, okay? I just spritzed some of this stuff that Kay sent over in the gift basket.

CASTLE:
Why would he react to that?

[Beckett looks at the label on the bottle.]

BECKETT:
Because the main ingredient is essence of poppy flower.

ESPOSITO:
And heroine is made from morphine, which comes from the opium poppy.

CASTLE:
Guys, what if, at the crime scene, he was pawing not at drugs, but at the scent of that perfume?

BECKETT:
Yeah, but this perfume hasn’t even come out yet. I mean, who would be wearing it?

CASTLE:
Only one person.

ESPOSITO:
Not Kay.

CASTLE:
Well, she was at the crime scene.

ESPOSITO:
Castle, we’re not talking about paparazzi and celebrities. We’re dealing with a drug cartel.

CASTLE:
Okay, well, let’s remember what we’re looking for: One, access to the dog. Check. Two, knowledge that Francisco was training the dog. Check. Only thing we’re missing is a connection to the cartel.

RYAN:
Uh, guys, I think I might have our link. Kay Cappuccio shot a commercial in Argentina six months ago.

ESPOSITO:
So? Argentina’s a big country. It doesn’t mean that she’s connected to the Vasquez family.

RYAN:
But this does. She stayed at the compound of Junior Vasquez, first lieutenant of the cartel.

BECKETT:
She’s the one.

[Castle writes “Kay” in the center of the circle graph.]

--

[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

KAY CAPPUCCIO (on video):
I just want to say hi to all my fans out there! Say hi Lolita. And I want to remind you guys that my new scent hits stores next month, Kay Cappuccio’s Guilty Pleasure. Make sure he’s guilty...of wanting you.

[Kay spritzes the perfume in the video. Castle pauses it.]

CASTLE:
Guilty Pleasure? Or just guilty?

KAY CAPPUCCIO :
What does this video have to do with anything?

BECKETT:
This was about 15 minutes before you went backstage to Francisco Pilar’s dressing room.

KAY CAPPUCCIO :
So?

BECKETT:
So, we have reason to suspect that our killer was wearing your perfume.

KAY CAPPUCCIO :
Well, that’s impossible. It wasn’t even out yet. I’m the only person that had it.

[INT. OBSERVATION - DAY]

RYAN:
Does she realize she just incriminated herself?

ESPOSITO:
I said she was nice. I didn’t say anything about smart.

UNIFORM:
Customs Agent Weizer’s on the phone for Detective Esposito.

ESPOSITO:
Thanks.

RYAN:
What was that about?

ESPOSITO:
I asked him to call me if he found any definitive Kay Cappuccio connection to the Vasquez family.

--
[ INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

REGGIE STARR:
Hey. You know when they’re gonna be done in there? We got a reporter from Vanity Fair coming by the house later. They’re giving her the cover.

ESPOSITO:
I don’t know, bro. But, um, good luck with that.

[Esposito sits at his desk to take the call.]

ESPOSITO (on phone):
Esposito.

--
[ INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

BECKETT:
What’s your relationship with Junior Vasquez?

KAY CAPPUCCIO :
Junior? He is such a sweetheart. Um, they have “Keeping Up With Cappuccio” in Argentina, so he’s kind of a big fan.

BECKETT:
Do you realize that the Vasquez family is the number one heroin exporter in South America?

KAY CAPPUCCIO :
What? Oh, my God. You guys, I did not know that.

[Esposito enters and whispers something to Beckett.]

BECKETT:
Excuse me. Give me a minute, Castle.

[Beckett exits with Esposito.]

KAY CAPPUCCIO: 
This is a nightmare. Heroine, murder…I just wish I had never even heard of Francisco.

CASTLE:
Kay, how—how did you hear about him?

KAY CAPPUCCIO :
Reggie. He read about him in, like, a magazine or something. He said he was the best, so he insisted I use him.

CASTLE
So, it was Reggie’s idea that Lolita go to Francisco for training?

KAY CAPPUCCIO 
Yeah.

[Castle fast-forwards through the video and pauses.]

KAY CAPPUCCIO (on video):
Make sure he’s guilty of wanting you.

[Kay spritzes the perfume several times in the video. Then talks to her dog.]

KAY CAPPUCCIO (on video):
Hi, baby!

[Reggie begins to cough from the perfume.]

--
[NT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Esposito and Beckett confer in low voices.]

BECKETT:
Are you sure about this?

ESPOSITO:
Positive. Customs connected Kay to the Vasquez family all right, through Reggie. Turns out he went to school with one of the Vasquez kids. He’s the connection, not Kay.

[Reggie watches the detectives through the break room window. Esposito stops a uniform and talks to her as he looks back at Reggie through the window. Reggie sees that they’re onto them and drops the coffee cup as he makes a run for it, shoving some cops out of the way. Castle blocks one exit with Royal.]

CASTLE:
Get him, Royal.

[Castle unleashes the dog and Reggie runs for it. Esposito catches Reggie’s coat and Reggie tries to punch him. Esposito grabs Reggie’s arm, flips him onto the ground and cuffs him.]

--
INT. PRECINCT, BULLPEN - NIGHT]

BECKETT:
So, he confessed to the whole thing. The Vasquez cartel suspected that Francisco was training dogs for customs. And then when Kay needed Lolita trained, Reggie steered her towards Francisco and then wired the dog collar. 

CASTLE:
But Francisco caught on, and Reggie panicked. He felt he had to protect the cartel.

BECKETT:
Yeah, and Reggie wanted to get in good with the cartel. He knew that his days of mooching off of Kay were almost over, in spite of all the reports that the two of them were getting married.

CASTLE:
Whoa, whoa. Wait, you mean…the tabloids were wrong?

BECKETT:
Yeah, and, um, you know, I was wrong about something, too. Turns out having a mascot in the precinct can be pretty useful.

CASTLE:
So, I was thinking for tonight, maybe you take him home, and then I’ll swing by, pick him up, maybe 9:30?

BECKETT:
Oh, I don’t know, Castle. I don’t know if this whole splitting time thing is a good long-term solution.

CASTLE:
Well, what then? Alternating nights, uh, weekends/weekdays?

BECKETT:
I—I think it’ll just confuse the poor guy. 

CASTLE:
God knows, he’s had enough therapy.

BECKETT:
I think he deserves one home.

CASTLE:
Oh, I see where this is going. 

[Castle prepares to rock-paper-scissors.]

BECKETT:
Uh, no. No, no roshambo.

CASTLE:
You got a better idea?

BECKETT:
I think we should let Royal decide. We go to opposite ends of the room, and wherever he goes, that’s home.

CASTLE:
Let’s do it. Sit, Royal. Sit down. Sit down. Good boy. Stay there. Stay there. All right.

BECKETT:
Ready?

CASTLE:
Ready. Come here, boy.

BECKETT:
Come over here, Royal. Come on.

CASTLE:
Come here, Royal.

BECKETT:
Come over here, boy. Come right here.

CASTLE:
It’s a big decision…

BECKETT:
Royal, who loves you? 

CASTLE:
…But I know you’ll make the right one.

BECKETT:
Come on, Royal. Come on. My couch is super comfortable, Royal.

CASTLE:
Come on, buddy.

BECKETT:
Come right over here, baby.

CASTLE::
You know…

BECKETT:
Come over here. 

CASTLE:
…in your heart. 

BECKETT:
Come on, Royal. Who’s here?

CASTLE::
Man’s best friend. 

BECKETT:
Come over here. 

CASTLE
Man’s!

[Royal ignores both of them and heads off through the desks to Kay’s feet.]

KAY CAPPUCCIO:
Looks like he’s made his choice, and it’s me!

[Kay crouches down and Lolita snarls in her arms.]

KAY CAPPUCCIO:
You have such good taste, Royal. Hi, buddy. You have very good taste. Hey, buddy.

BECKETT:
Are you sure you want to take him?

CASTLE:
Yeah, maybe we should do two out of three.

KAY CAPPUCCIO:
Oh, yes, Lolita and I need a big strong man around the house, especially one as loyal as this, right, bud? Royal, you are officially a Cappuccio now. 

[Kay turns to Esposito.]

KAY CAPPUCCIO:
And you have been so sweet.

ESPOSITO (chuckles):
Oh. Hey, if…you know, I know that the paparazzi can be very vicious sometimes, so if you ever need anything, I mean anything at all, you know where to find me.

KAY CAPPUCCIO:
I just might take you up on that one day.

[Kay kisses Esposito’s cheek.]

BECKETT:
Well, you know what? I mean, I’m sure it’s for the best. He woulda been lonely at my place. There’s nobody to play with.

CASTLE:
Yeah, mine, too. (sigh) They do look like they enjoy each other.

BECKETT:
Mm.

--
[ INT. CASTLE LOFT - NIGHT]
[Alexis enters.]

CASTLE:
Hey, sweetheart. How was your trip?

ALEXIS:
We had fun. Miss me?

CASTLE:
Ah, terribly. But I did manage to have a good time without you with my new friend Royal he dog.

ALEXIS:
You got a dog?

CASTLE:
No, but I was looking after him for a while, but it made me think. All those times when you were little, how you begged me for a dog and I refused because--

ALEXIS:
You said, you’d be the one who’d wind up having to feed it, and it was hard enough remembering to feed me every day.

CASTLE:
Yeah, I…I don’t remember that last part.

ALEXIS:
It was subtext. Barely.

CASTLE:
Anyway, I want to make it up to you. I want to get you a dog. Only question is, what kind of dog do we get? What are we gonna name it? Whose room is it gonna sleep--

ALEXIS:
Whoa, Dad, slow down. I’m leaving for college soon, remember? You can’t have a dog in your dorm room.

CASTLE:
Right. Well, I know. I’ll just take care of him here. You can come visit him whenever you can.

ALEXIS:
So…this dog you want o get, you know, for me…this wouldn’t be an enticement to come home from college more often, would it?

CASTLE:
Don’t pretend like you’re smarter than me. I taught you subtext, young lady. 

ALEXIS (inhales deeply):
Don’t worry. I’ll come back and visit so much, you’ll be sick of me.

CASTLE:
Promise?

ALEXIS:
Yeah. Someone has to leave food out for you once in a while.

CASTLE:
Speaking od, I’m kinda hungry right now.

ALEXIS:
Kibbles’n bits?

CASTLE:
Peanut butter on a spoon?

ALEXIS (giggles):
Chinese.

CASTLE:
I’d like a sandwich.

[Alexis sighs.]

CASTLE:
Welcome home.

ALEXIS:
Thank you

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