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#407 : Otages

Résumé : Castle accompagne Martha à la banque pour que celle-ci obtienne un prêt, mais des individus en tenue médicale surgissent dans le bâtiment et prennent tout le monde en otage. Beckett, au téléphone avec Castle au moment des faits, envoie immédiatement des hommes et se rend sur place, mais le chef d'intervention n'est pas très disposé à la laisser participer. De son côté, Castle constate plusieurs anomalies dans le mode de fonctionnement des braqueurs, et se décide à chercher des indices prouvant que la prise d'otages cache autre chose...
Alertée de la situation, Alexis arrive sur les lieux et cherche désespérément du soutien, paniquée à l'idée de perdre ses proches.

Popularité


4.46 - 13 votes

Titre VO
Cops & Robbers

Titre VF
Otages

Première diffusion
31.10.2011

Première diffusion en France
15.10.2012

Vidéos

Sneak Peek #1

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Sneak Peek #2

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Sneak Peek #3

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Sneak Peek #4

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Sneak Peek #5

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Promo France 2

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Photos promo

Castle (Nathan Fillion) se cache avec Martha (Susan Sullivan).

Castle (Nathan Fillion) se cache avec Martha (Susan Sullivan).

Castle (Nathan Fillion) menacé par une arme.

Castle (Nathan Fillion) menacé par une arme.

Martha (Susan Sullivan) tente de négocier un prêt.

Martha (Susan Sullivan) tente de négocier un prêt.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Rick Castle

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Rick Castle

Kate (Stana Katic) sous couverture en tant qu'ambulancière.

Kate (Stana Katic) sous couverture en tant qu'ambulancière.

Kate (Stana Katic) tente de rassurer Alexis (Molly Quinn).

Kate (Stana Katic) tente de rassurer Alexis (Molly Quinn).

Kate (Stana Katic) fait le point sur la situation avec Esposito (Jon Huertas).

Kate (Stana Katic) fait le point sur la situation avec Esposito (Jon Huertas).

Beckett (Stana Katic), Esposito (Jon Huertas) et Ryan (Seamus Dever) analysent la situation.

Beckett (Stana Katic), Esposito (Jon Huertas) et Ryan (Seamus Dever) analysent la situation.

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett.

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett.

Au téléphone avec son copain, Alexis (Molly Quinn) s'inquiète pour son père.

Au téléphone avec son copain, Alexis (Molly Quinn) s'inquiète pour son père.

Alexis (Molly Quinn) arrive sur les lieux inquiète pour Rick et Martha.

Alexis (Molly Quinn) arrive sur les lieux inquiète pour Rick et Martha.

Un agent tente de retenir Alexis (Molly Quinn).

Un agent tente de retenir Alexis (Molly Quinn).

Sous le regard d'Alexis (Molly Quinn), Kate (Stana Katic) tente de déchiffrer un message.

Sous le regard d'Alexis (Molly Quinn), Kate (Stana Katic) tente de déchiffrer un message.

Alexis (Molly Quinn) en discussion téléphonique avec Ashley.

Alexis (Molly Quinn) en discussion téléphonique avec Ashley.

Beckett (Stana Katic) et Peterson (Dean Norris) surpris par le déroulement des évènements.

Beckett (Stana Katic) et Peterson (Dean Norris) surpris par le déroulement des évènements.

Rick (Nathan Fillion) discute avec Alexis (Molly Quinn).

Rick (Nathan Fillion) discute avec Alexis (Molly Quinn).

Nathan Fillion incarne Rick Castle

Nathan Fillion incarne Rick Castle

Stana Katic prête ses traits à Katherine Beckett.

Stana Katic prête ses traits à Katherine Beckett.

Martha (Susan Sullivan) veut absolument obtenir un prêt.

Martha (Susan Sullivan) veut absolument obtenir un prêt.

Richard (Nathan Fillion) au coeur d'une prise d'otages.

Richard (Nathan Fillion) au coeur d'une prise d'otages.

Mr. Davenport (Jack Laufer) doit négocier un prêt avec Martha (Susan Sullivan).

Mr. Davenport (Jack Laufer) doit négocier un prêt avec Martha (Susan Sullivan).

Plus de détails

Réalisation : Bryan Spicer
Scénario : Terence Paul Winter

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Dean Norris (capitaine John Davis)
  • Barry Livingston (Abe)
  • Ian Kahn (Sal Martino)
  • Jack Laufer (Mr. Davenport)
  • Darren Pettie (Trapper John)
  • Jonah Wharton (Dr Howser)
  • Noa Dori (Dr Quinn)
  • Ty Upshaw (Dr Huxtable)

407 Otages

 

[Banque, bureau du banquier : Mr Davenport, Martha et Castle / Au poste : Beckett et Ryan]

Martha : C’est outrageant monsieur et vous… vous avez beau mettre une belle cravate, vous n’êtes qu’un requin. [Castle s’ennuie fermement]

Davenport : Madame Rogers, je vous assure qu’il s’agit d’un taux d’intérêt extrêmement compétitif. Et étant donné vos antécédents financiers. Cependant si votre fils cosigne…

Castle : [Du tac au tac] D’accord !

Martha : Non, non, non, non. C’est mon prêt, pas le sien. Pour payer les réparations de mon école d’art dramatique, pas la sienne.

Castle : Laisse-moi seulement cosigner le prêt ou alors je te donne l’argent dont tu as besoin.

Martha : Richard, je suis une femme d’affaire maintenant. Je ne veux ni de ton argent, ni de ta signature, merci infiniment. C’est un point capital.

Davenport : Non madame Rodgers, c’est une question d’intérêt.

Castle : Et je viens de perdre le mien, excusez-moi ! [Se levant]

Martha : Ohh… J’ai investi un million de dollars dans ce projet…

[Castle s’est éloigné pour téléphoner]

[Au poste le téléphone de Beckett sonne et elle décroche]

Beckett : Qu’est-ce que vous voulez Castle ?

Castle : Dites-moi que vous avez besoin de moi ?

Beckett : Je vous demande pardon ?

Castle : Je suis coincé à la banque à aider ma mère à obtenir un prêt de mon banquier. S’il vous plait dites-moi qu’il y a un meurtre à résoudre quelque part ? [Observant les gens dans la banque]

Beckett : Ah, désolé on a aucun meurtre, rien que de la paperasse, mais vous pourriez peut-être venir nous aider pour une fois !

Castle : Ce qu’il y a de pire que de moisir ici c’est de faire des tonnes de paperasse au poste.

[Castle regarde une femme habiller bizarrement entré dans la banque, il l’a suit du regard]

Beckett : Comment on peut être coéquipier quand je traque les méchants et que dès qu’il y a de la paperasse, je me retrouve en solo.

Castle : Oh, oh !

Beckett : Quoi ?

Castle : [Observant] Je crois que cette banque va subir une attaque à main armé !

Beckett : Vous vous ennuyiez réellement à ce point-là ?

Castle : Il y a un homme et une femme ici, qui porte des tenus médicales et tous les deux ont une bosse suspecte sous leur veste.

Beckett : Je crois que vous vous laisser emporter par votre imagination.

[Un 3ème homme entre et verrouille la porte]

3ème homme : Que tout le monde s’allonge par terre et vite.

[Beckett l’entend au téléphone]

Castle : Ce n’est pas mon imagination. Ce n’est vraiment pas mon imagination.

3ème homme : Plus vite !

Femme masqué : A terre, à terre, allez, allez !

Martha : Oh mon dieu Richard !

Castle : [Retournant vers elle pour la protéger] Cache toi mère !

B : Castle, qu’est-ce qui se passe ?

Martha : C’est horrible ! [Se cachant derrière le bureau]

3ème homme : A terre. Vite, vite !

Femme masqué : Vite !

3ème homme : Allez !

Beckett : Ou êtes-vous ?

Castle : A la banque New Amsterdam près de la gare sur Lexington.

Beckett : Esposito on a un 10-30 à la New Amsterdam près de la gare sur Lex. Lance un appel d’urgence.

Ryan : Un 10-30, depuis quand on reçoit les appels les braquages en cour ?

Beckett : Castle y est !

[Ryan et Esposito foncent sur leurs téléphones]

 

[A la banque : 3ème homme, La femme et Castle]

3ème homme : Envoyez tous vos téléphones par ici. Grouillez-vous aller ! Plus vite.

Femme masqué : Allez, lancer les par-là !

[Un homme qui s’exécute voit Castle au téléphone et celui-ci lui fait signe de se taire et l’homme acquiesce]

3ème homme : Plus vite magnez-vous ! Aller !

Castle : [Au téléphone] Je suis caché derrière un bureau avec ma mère, mais je peux tout voir !

3ème homme : Rester tranquille !

Castle : [Au téléphone] Ils portent des tenus de médecin, l’un d’eux est en train de vider les caisses. L’autre demande au directeur de la banque d’approcher. Il lui prend une clé. Il va vers le fond de la banque.

 

[Au poste : Esposito et Beckett]

Esposito : C’est bon Beckett, plusieurs patrouilles sont en route.

Beckett : [Au téléphone] Castle écouter très attentivement, combien sont-ils ?

 

[A la banque : Castle et 4ème homme / Au poste : Beckett]

Castle : [Au téléphone] Ils sont… 3 ! [Un des hommes arme un pistolet derrière sa nuque] Plutôt quatre en fait !

4ème homme : Alors c’est toi le héros avec lequel je vais faire un exemple ? [Prenant le téléphone des mains de Castle] Désolé votre copain ne peut plus vous parler ! [Voulant raccrochant mais entendant la voix de Kate]

Beckett : Je ne m’inquiète pas pour lui, je m’inquiète pour vous. J’ai plusieurs patrouilles qui sont déjà en chemin.

4ème homme : Vous êtes flic ? [A Castle] T’as appelé les flics ?

Castle : Non, nous étions déjà en ligne au moment où vous êtes entrée.

Beckett : Ecouter moi pour l’instant personne n’a été blessé et rien n’a été volé. Alors si vous quitter les lieux sans perdre une minute, vous pouvez disparaitre.

4ème homme : Vous allez me promettre de ne pas me rechercher ?

Beckett : Je ne recherche pas, je chasse. Et croyez-moi, vous n’avez pas envie de ça ! Partez maintenant et cette affaire ne fera qu’un petit article tout en bas des pages locales.

4ème homme : Désolé chérie, je préfère faire la une ! [Raccrochant et jetant le téléphone au sol et l’écrase]

 

[Au poste : Beckett]

Beckett  [Au gars] : Allez en route !

 

[A la banque : 4ème homme, Doogie, Quinn et Huxtable]

4ème homme : Dr Doogie, Dr Quinn, les flics vont arriver plus tôt que prévu.

Doogie : Mettez-vous à plat ventre comme les autres. Allez, magniez-vous un peu.

Quinn : Dr Huxtable ont y va !

Huxtable : Ca y est les caméras sont coupés, les cartes mémoire sont détruites.

[Les sirènes retentissent, le 4ème homme va voir]

4ème homme : Les flics. Allez docteurs, on s’est entrainer pour ça, vous savez quoi faire ! On dirait qu’on va tous apprendre à mieux se connaitre !

[Martha terrifier prend la main de son fils]

 

[Dehors le SWAT armé, entoure le périmètre]

[Beckett arrive sur les lieux et regarde les unités se mètrent  en place]

 

[Camion de communication : Peterson, Monfriez et Beckett]

Capitaine Peterson : Je veux les analyses du SWAT, un rapport complet et les plans du bâtiment dans 5min ! [A Beckett qui entre dans le poste de surveillance] Vous êtes qui ?

Beckett : Lieutenant Kate Beckett, criminel !

Peterson: Si quelqu’un meurt, je vous appellerais, mais pour l’instant sortez de mon poste.

Beckett : Non monsieur,  mon équiper est dans cette banque.

Peterson : On a un de nos hommes à l’intérieur ?

Beckett : C’est un civil qui travaille avec nous. On était au téléphone quand ils ont attaqués la banque. Les braqueurs sont quatre et sont habillés en médecin, selon lui.

Peterson : Et y a autre chose à me dire ?

Beckett : Oui, j’ai parlé avec l’un des suspects.

Peterson : Très bien comment il était ?

Beckett : Calme, oui en fait très calme.

Peterson : Merci pour les infos, on va tout faire pour sortir votre équipier de là.

Beckett : D’accord, on fait quoi à présent ?

Peterson : Vous, vous allez simplement quitter mon poste de commandement.

Beckett : Euh…

Peterson : Vous voulez aider votre équipier ? Laissez-moi faire mon job. [Beckett est dégouté] J’ai besoin d’une ligne avec cette banque. Je veux parler à ce type.

Monfriez : Oui monsieur !

Peterson : J’ai été assez clair lieutenant, il me semble.

[Beckett acquiesce et part] [En sortant du camion, elle regarde autour d’elle s’en savoir quoi faire]

 

[Dans la banque : Huxtable et Castle]

Huxtable : Je vais vous dire ça très simplement. Vous bougez, vous mourez ! Compris !

Castle : [Aux otages] Quelqu’un est blessé ? [Personne ne répond] Bon rester calme. Faite ce qu’ils disent et tout va bien se passer. La police va nous sortir de là !

 

[Dans la rue : Ryan, Esposito, Monfriez et Beckett]

[Les gars arrivent, Beckett les rejoint]

Ryan : Qu’est-ce qui vous ont dit ?

Beckett : Qu’ils ne veulent pas de nos services. T’as encore des copains dans la brigade d’intervention ?

Esposito : Oui, bien sûr !

Beckett : Bien, je veux savoir ce qu’ils savent. [A Ryan] Renseigne-toi sur les gros délits pour voir s’il y a d’autre braquage avec le même mode opératoire. Plus on en saura sur ces gars-là et plus on aura de prise sur eux.

Monfriez : Lieutenant Beckett. Le capitaine Peterson voudrait vous parlez.

 

[Camion de communication : Peterson et Beckett]

[Beckett entre dans le poste de surveillance]

Peterson : Dite-moi, a quoi vous pensiez ?

Beckett : J’essayais juste d’aider monsieur.

Peterson : Ah oui et comment ? En charmant un braqueur de banque !

Beckett : Quoi ?

Peterson : On l’a eu en ligne, mais avant que je dise deux mots à ce gars, il a dit, et je cite « Je parlerais avec la femme flic uniquement, la femme avec cette belle voix sensuelle ». Alors vous vouliez en être et bien vous en êtes.

Beckett : Non monsieur, je n’ai vraiment pas été entrainé à ce genre de négociation.

Peterson : Bah, j’ai pas le temps de vous faire un cours approfondi. Alors voyez ça comme ça. Faite le contraire de ce que dit votre formation dans la criminelle, d’accord. Alors aucun cri, aucune brutalité, quoi qu’il en soit le menacer pas, il doit rester extrêmement calme. Lieutenant vous serez faire ça ?

Beckett : Oui. Oui absolument ! [Enlevant sa veste]

Peterson : Il est important de le faire parler. Vous devez crée un lien et le mettre en confiance. Tant qu’il est occupé à parler, il l’est pas en train de maltraiter les otages.

Beckett : D’accord.

Peterson : Sur ?

Beckett : Hum, hum !

 

[Dans la banque : Trapper/ Camion de communication : Beckett]

Trapper : [Décrochant le téléphone] Qui c’est ?

Beckett : C’est le lieutenant Kate Beckett, j’ai cru comprendre que vous ne vouliez parler qu’à moi ?

Trapper : Ouais, j’aime pas l’autre type.

Beckett : Bah moi non plus ! [Peterson fait une drôle de tête. Coupant le son du micro pour que seul Peterson entende] J’essaie de le mettre en confiance ! [Peterson laisse couler] [Au 4ème braqueur] Quel est votre nom ?

Trapper : Vous pouvez m’appeler Trapper !

Beckett : Un fan de M*a*s*h, c’est bien. Comment allez-vous ? Je peux vous aider peut-être ?

Trapper : Non, Kate, Kate, Kate, Vous suivez ses indications ridicule, hein. Qu’est-ce que le capitaine gros bras vous a dit ? Me maintenir calme, crée un lien, obtenir des informations ? Voilà comment ça marche. Vous me mentez, je tue les otages. Vous vous foutez de ma gueule, je tue les otages. Vous prenez d’assaut la banque, je tue les otages. Et Kate, je commencerais par votre petit copain ! [Raccrochant]

 

[Générique]

 

[Dehors la police essai de faire la circulation]

 

[Camion de communication : Peterson, Beckett et Monfriez]

Peterson : On a déjà appris une chose.

Beckett : A oui laquelle ?

Peterson : Ce n’est pas voyou qui a décidé en se levant de braquer une banque. Il sait ce qu’il fait. Il connait nos méthodes. Ce gars est un pro. [Au policier] Le SWAT c’est branché sur les caméras de la banque ?

Monfriez : Ils y travaillent toujours monsieur. Il y a une Susan Craig du siège de la banque sur la 4.

Beckett : [Se levant impatiente] Qu’est-ce que je peux faire monsieur ?

Peterson : Rien du tout !

Beckett : Je vous demande pardon ?

Peterson : C’est pas un meurtre lieutenant, il ne s’agit pas de suivre une piste ou d’essayer de trouver des indices. Ici ne rien faire est parfois ce qui a le mieux à faire. Laissons Trapper réfléchir bien tranquillement et ensuite on le rappellera.

[Beckett est vraiment frustré]

 

[Dans la banque : Castle, Sal Marino, Simone, Martha, Davenport, Trapper et Doogie]

[Castle observe les braqueurs, un à un]

Sal : [A Castle] Tout ça c’est de votre faute. [Les otages le regardent étonnés] Il a appelé les flics, c’est vrai je l’ai vu les appeler. S’il avait été là, les braqueurs seraient venu et seraient repartis et on serait tous loin d’ici.

Simone : Non, la police serait arrivée de toute manière. Les braqueurs se sont plantés à un moment, ils ont pris les billets du dessous en vidant les caisses.

Davenport : Ca déclenche immédiatement l’alarme silencieuse, vous comprenez ? Ce n’est de la faute de personne.

Martha : [La voyant caresser son ventre] Simone, a combien en êtes-vous ?

Simone : 32 semaines.

Femme Otage : On garde pas une femme enceinte en otage. Ils devraient vous relâcher.

Homme Otage : Non, ils vont pas la relâcher. En fait, ils vont relâcher personne. J’ai déjà vu ce film, je sais comment ça se termine. On va tous mourir

Castle : Ecouter, on ne va pas mourir. Tout va bien se passer. Je travaille avec la police et mon équipière va nous tirer d’affaire.

[Trapper revient de l’arrière de la banque]

Trapper : Dr Huxtable !

[Dr Huxtable lui lance des clés. Trapper prend un sac et repart]

Castle : Mr Davenport quelle pièce y a-t-il là-bas derrière ?

Davenport : Les toilettes, le poste de sécurité, la salle des coffres et la salle de repos du personnel.

Castle : Je les ai vus prendre la clé que vous aviez autour du cou. A quoi correspond-elle ?

Davenport : C’est ma clé de sécurité pour les coffres des particuliers.

Castle : Il se passe quelque chose d’étrange ici. Pourquoi ce type va dans les pièces du fond quand il y a une chambre forte rempli de billet juste là.

Martha : Oh Richard, je connais ce regard. Je t’en prie la curiosité est un vilain défaut.

Castle : Il  se passe vraiment quelque chose de très bizarre ici. On doit découvrir ce que c’est et je sais exactement comment y arriver. [Martha soupire] Ne t’en fait pas mère. J’ai vu ça dans « piège de cristal ».

Martha : [Résigner] Très bien ! Très bien !

Castle : [Se levant] Mr Doogie, heu excusez-moi, Dr Doogie.

Doogie : Tu as une dernière volonté ?

Castle : Non, juste une toute petite vessie et malheureusement, j’ai l’impression qu’on va rester ici un moment, alors sauf si vous voulez qu’on se soulage ici, je crois qu’il serait temps de commencer à organiser des aller et venu au toilette. [Dr Doogie et Dr Quinn se font un signe de tête positif] Merci !

[Castle s’avance et Martha respire profondément  de soulagement] [Castle est accompagné par le Dr Doogie au toilette et il observe Trapper sortir un coffre]

Castle : Alors pourquoi Doogie Howser, c’est vrai, il y a plein de médecin cool à la télé que vous auriez pu choisir. [Trapper sort des photos du coffre]  Dr house, Dr Shepherd Dr Phil…

Doogie : Ferme là !

 

[Dans la rue : Esposito et Beckett]

Beckett : T’as quelque chose ?

Esposito : Que des mauvaises nouvelles. La brigade d’intervention ne peut ni voir ni entendre à l’intérieur. Les caméras de la banque sont coupées et les murs sont trop épais pour y percer des trous.

Beckett : Si jamais ils prennent d’assaut la banque ?

Esposito : Ils le feront à l’aveugle.

Beckett : Et d’après ton expérience, dans une telle situation quelles sont les chances des otages de s’en sortir vivant ?

[Esposito ne répond rien et Beckett est extrêmement inquiète]

 

[Dans la banque : Davenport, Martha, Doogie, Sal et Castle]

[Martha est nerveuse]

Davenport : Ecouter, je suis vraiment désolé pour tout à l’heure…

Martha : Oh, vous savez…

Davenport : Je suis les consignes, rien de plus.

Martha : Oui, bien sûr…

Davenport : En fait je suis un de vos fans. Le songe d’une nuit d’été, vous interprétiez Titania dans le cycle Shakespeare à Central Park.

Martha : C’était dans les années 80, comment est-il possible que vous vous souveniez de ça ?

Davenport : Oh vous êtes inoubliable !

Martha : Si je dois mourir, je serais contente de le faire près d’une personne qui admire mon travail. Merci !

[Ils se sourient. Castle revient]

Doogie : Bon quelqu’un d’autre à besoin d’y aller ?

Sal : [Se levant] Euh moi.

Martha : Tu as appris quelque chose ?

Castle : Deux choses, premièrement les toilettes de cette banque sont magnifiques. Sauf qu’elle manque cruellement de fenêtre ou d’autre moyen de s’échapper. Deuxièmement et le plus important, j’avais raison, il se passe quelque chose de très bizarre. J’ai vu Trapper dans la salle des coffres, il a ouvert un coffre, il a pris ce qu’il s’y trouvait, des lettres et des photos. Il n’a pas forcé le coffre, il s’est servi de 2 clés.

Davenport : Et bien l’une est ma propre clé et l’autre est forcément celle du propriétaire.

Martha : Est-ce vraiment le moment pour Trapper de vouloir récupérer des objets dans son coffre personnel ?

Castle : Oh ça ne doit certainement pas être le sien. Ces gars ont déclenché l’alarme dans un but précis. Ils voulaient qu’il y ait cette prise d’otage. On voit très bien que ce sont des professionnels, n’est-ce pas ? Ils savent qu’il ne faut pas prendre les derniers billets d’une caisse.

Davenport : Mais pourquoi ?

Castle : [Réfléchissant] Le temps, il n’y a pas de numéro graver sur les clés des coffres, alors si ce n’est pas sa clé, il a dû essayer toutes les serrures, jusqu’à ce qu’il trouve la bonne et ça prend du temps.

Martha : Ahhh…

Castle : Bon Mr Davenport, d’après ce que j’ai vu le coffre ouvert était sur le mur nord, 4ème colonne, 3ème ranger en descendant.

Davenport : Ça doit être le coffre, heu… numéro 120.

Castle : Très bien, si on arrive à qui il appartient, on pourra savoir ce que ces gens préparent réellement.

Davenport : Oui mais je crois pas qu’il nous laisserons regarder dans nos fichiers.

Castle : Et bien peut-être qu’on aura pas à le faire. Mère j’ai besoin que tu me prête ton bracelet.

Martha : Oh non, j’adore ce bracelet. [Castle lui fait de gros yeux et elle est résignée] Très bien, voilà !

 

[Camion de communication: Peterson, Monfriez et Beckett / Banque : Trapper]

Monfriez : Capitaine c’est lui !

Peterson : Rappelez-vous la stratégie.

Beckett : Oui ! [Décrochant le téléphone] Alors comment ça se passe ?

Trapper : Oh jusqu’ici tout va bien.

Beckett : Oui et comment vont les otages ? Je m’inquiète pour Simone, l’employer de la banque enceinte. C’est une situation stressante, vous pourriez peut-être la laisser sortir ?

Trapper : Non, non, non Kate. Vous devez donner avant d’obtenir quelque chose.

Beckett : D’accord qu’est-ce que vous voulez ?

Trapper : Un bus avec des vitres teintées, il nous conduira, moi, mes partenaires et mes otages à l’aéroport Teterboro. Là un avion nous attendra pour nous emmener dans le pays de mon choix. Vous faite ça et je vous donne la femme enceinte. Quand on aura atterri au paradis, je relâcherais le reste des otages… et Kate, vous avez trois heures. [Raccrochant]

Peterson : Monfriez trouver moi un bus avec des vitres tentées et faite le venir ici.

Beckett : Une petite minute, vous allez réellement lui donner ce qu’il demande ?

Peterson : Bien sûr que non, ce type sortira de cette banque avec les menottes au poignet ou les pieds devant, mais si on doit en arriver là, j’utiliserais le bus pour faire sortir les braqueurs afin que nos hommes les éliminent.

Monfriez : [Regardant les caméras] Qu’est-ce que c’est que ça ? [Des lumières clignotent sur le plafond à l’extérieur de la banque] Vous voyez ça ?

Beckett : [Regardant] C’est un message en morse !

 

[Dans la banque : Martha]

[Castle fait du morse avec le bracelet et la lumière]

Martha : [A Castle] Non, arrête une minute.

[Le Dr Quinn passe et Castle s’arrête]

Martha : La voie est libre !

[Castle reprend le signal]

 

[Camion de communication : Beckett, Peterson et Monfriez]

Beckett : [Ecrivant] SDB 120, encore et encore. Vous savez ce que ça peut être ?

Peterson : Des initiales ou un code. Somme déposé en banque.

Beckett : [Essayant les différentes possibilités sur son calepin] Sécurité…

Peterson : Sortez des donner bancaire…

Beckett : Attendez, attendez… Ça pourrait être… Salle, SDB, salle des dépôts bancaires. Un coffre-fort qui porte le numéro 120, c’est ça. [Monfiez vérifie sur l’ordinateur]

Peterson : Qu’est-ce qu’un coffre a à voir dans cette histoire ?

Beckett : J’en sais rien, mais si Castle a pris le risque d’envoyer ce message, ça veut dire quelque chose.

Peterson : Comment vous savez que c’est lui ?

Beckett : Croyez-moi, c’est lui !

Monfriez : Alors le coffre numéro 120 appartient à un couple Agnès et Gideon Fields.

Peterson : Rien de spécial sur ce coffre ?

Monfriez : Non apparemment, ils y ont tous les deux accès, une fois par mois.

Beckett : Je dirais à mes hommes de vérifier.

 

[Dans la banque : Martha, Castle et Sal]

Martha : Richard, prend un air innocent. Tu vas te faire repérer. [Le Dr Quinn les observe] Tu es trop tendu. [Le Dr Quinn passe entre les otages] Tu sais même un profane peut repérer une interprétation peu inspirer.

Castle : Oui mère.

Sal : [Revenant sur les nerfs] Ecouter, en revenant pas ici, j’ai jeté un petit coup d’œil dans leur sac de sport. Il y avait des briques blanche avec des fils et des minuteries attacher dessus. Je crois que c’est du C4.

Martha : Du C4, vous en êtes sur ?

Sal : Oui, ils ont prévu de nous faire exploser !

Castle : Calmez-vous, s’il vous plait. Rester calme !

Sal : Comment je peux rester calme, j’ai ma famille qui m’attend !

Martha : Nous avons tous une famille. Alors calmez-vous un peu !

Castle : Comment vous appelez-vous ?

Sal : Sal, Sal Martino !

Castle : D’accord Sal. Est-ce que vous avez une femme ? Des enfants ?

Sal : Oui, j’ai un fils.

Castle : Quel est son nom ?

Sal : Connor !

Castle : Je parie que la seule chose à laquelle vous pensez, c’est de le revoir, n’est-ce pas ?

Sal : Vous avez pas idée !

Castle : Bien… continuez de penser à ça. Vous devez penser que vous allez très bientôt revoir Connor. Parce que je vais trouver un moyen de nous sortir d’ici. Je vous le promets !

Sal : J’ai besoin d’air. Pourquoi il y a pas d’air dans cette pièce.

Castle : Enfin qu’est-ce qui se passe ici ?

Martha : Je n’en sais rien.

Castle : Je croyais qu’il venait vider un coffre. Ils n’ont pas besoin de C4 pour ça.

Martha : Ils veulent peut-être que personne ne sache ce qu’ils ont volés dans cette banque et le C4 est là pour s’assurer que ce soit vraiment le cas.

 

[Appartement des Fields : Esposito et Ryan]

Esposito [Frappant à la porte] Monsieur et Madame Fields, ouvrez s’il vous plait, c’est la police !

Ryan : Ca n’a aucun sens, qu’est-ce que le coffre d’un vieux couple a à voir avec ce qui se passe dans cette banque.

Esposito : [Lisant un sms] Peut-être plein de chose, la banque a dit qu’Agnès et Gideon avait accès à leur coffre une fois par mois. [Ryan acquiesce] Je viens d’avoir un texto du poste, Gideon Fields est mort il y a quatre ans, alors celui qui allait à la banque était un autre type.

Ryan  [Frappant] Agnès. C’est la police ouvrez s’il vous plait !

Esposito : La radio est allumée ! [Sortant son arme]

Ryan : Non, non, non, non, on a pas le droit d’entrée, on a pas de mandat et aucune raison valable d’entrée.

Esposito : La vie de Castle en dépend tu sais !

Ryan : T’as entendu ?

Esposito : Hum !

Ryan : Je crois que quelqu’un a crié, à l’aide police.

Esposito : [Prenant une voie suraigüe] A l’aide police ! [Reprenant sa voix] A ouais t’as raison !

[Défonçant la porte]

Ryan : Police Agnès ! [Ils se bouchent le nez en entrant et trouve le cadavre d’une femme] Ouais, c’est Agnès !

Esposito : Mais qu’est-ce qui se passe ?

 

[Appartement des Fields : Esposito et Ryan / Devant la banque : Alexis et Beckett]

[Les gars cherchent dans les papiers de l’appartement]

Esposito : [Au téléphone avec Beckett] La propriétaire de notre coffre-fort est morte depuis à peu près une semaine. Elle a des marques de ligature sur le cou indiquant une strangulation.

Beckett : [Devant la banque à tourner en rond] Qu’avez-vous trouvé sur les lieux du crime ?

Esposito : L’appart a été retourné, le tueur cherchait un truc j’imagine. Ah je vois une chaine casser autour du cou de la victime, mais sans pendentif.

Beckett : D’accord. Bon ça devait être là qu’elle gardait la clé du coffre, à mon avis.

Esposito : Je comprends pas, il s’agit d’une ancienne employé de bibliothèque. Que pourrait bien contenir son coffre pour que quelqu’un veuille faire tout ça ?

Ryan : La fusion à froid, l’or des nazis, une carte pour Atlantis.

Esposito : Hey, Castle junior, tu veux bien penser en flic, s’il te plait !

Ryan : C’est ce que je fais.

Esposito : T’es sur ?

Ryan : Ça devait être quelque chose d’énorme, si ça valait la peine de la tuer, pas vrai ? [Regardant par terre] Hey, super flic, regarde ça ?

Beckett : Qu’est-ce que c’est ?

Ryan : C’est un mouchard, ça vient pas d’une boutique d’espion. On dirait un truc de pro.

Beckett : [Voyant Alexis arriver] D’accord, je veux que vous trouviez tout ce que vous pouvez sur Agnès Fields. Je dois y aller ! [S’approchant D’Alexis]

Alexis : [Dans tous ses états] Ils sont dedans, n’est-ce pas ? Mon père et ma grand-mère sont là, je sais qu’il devait aller dans cette banque…

Beckett : Alexis…

Alexis : Ils ne répondent pas au téléphone. Mon père prend toujours mes appels…

Beckett : Ecoute moi…

Alexis : Et vous êtes là…

Beckett : Ecoute, t’en fait pas, tout va bien se passer, d’accord ? Et oui, ils sont dans cette banque.

 

[Dans la banque : Martha, Castle, Sal et Quinn]

Martha : Qu’est-ce qu’il y a ?

Castle : Il faut que j’aille prêt des baies vitré, transmettre un message à Beckett à propos du C4.

Martha : Voyons, ne fait pas ça. Je t’en prie, Richard. C’est dangereux, on est des otages, comporte toi en tant que t’elle, je t’en prie !

Femme : [A Simone qui n’est pas bien installer] Ca va allez !

Martha : [Castle se lève] Non, Richard, je t’en prie !

Castle : Heu, euh Dr Quinn ?

Quinn : [Pointant son arme sur lui] T’as un problème ?

Castle : Heu, et, et bien vous savez, d’où je viens Dr Quinn on ne fait jamais assoir des femmes enceintes par terre. Vous voulez bien que j’aille prendre des coussins du canapé pour elle ?

Quinn : Ok, mais fait vite prince charmant.

Castle : Merci !

[Castle va vers les fenêtres en prenant quelque chose dans sa poche]

Quinn : [Pointant son arme] Arrête, bouge pas !

Martha : [Terrifier] Oh…

Quinn : Arrête, arrête ou je te descends ! Hey, hey…

Sal : [Se levant brusquement] De l’air !

Quinn : Bouger pas !

Sal : [Allant vers les portes] De l’air !

Castle : Non, non, non, ne tirer pas, ne tirer pas ! [Sal enlève sa veste complètement désorienté] Sal il faut vous rassoir

Quinn : Je vous avais prévenu.

Castle : Non, non, non, ne tirer pas !

Quinn : Ne bouger pas où je vous descends. Rester ou vous êtes… [Sal tombe à terre] Arrêter ça tout de suite ! Je vais vous descendre, Vous entendez, je vais vous descendre…

Castle : Ne tirer pas. Il a des convulsions. Sal doucement… [Regardant le bracelet à son poignet] A super un épileptique. Il faut aider cet homme.

Quinn : Alors va-y ! Aide-le !

Castle : Ecouter, il vient de faire une crise d’épilepsie Dr Quinn, alors sauf si vous êtes vraiment femme médecin, il doit aller à l’hôpital tout de suite.

Quinn : [A Doogie] Va chercher Trapper ! Magne-toi !

Castle : Magnifique, le faux médecin appelle un autre faux médecin pour une consultation !

 

[Devant la banque : Alexis, Beckett et Monfriez]

Alexis : Qu’est-ce que je dois faire alors ?

Beckett : Rien du tout, on fait ce qu’on peut pour réglé ça !

Alexis : Non attendez, ils sont tout pour moi. Vous comprenez, ils sont tout pour moi…

Beckett : D’accord, aller, écoute-moi. Je te promets que ça ira, tu m’entends, ils vont s’en sortir.

Alexis : Je l’espère !

Monfriez : Beckett, le type appel !

Beckett : Très bien, je dois y aller ! [A un officier] Rester avec elle ! [Partant vers le camion de communication]

Alexis : [Appelant Ashley au téléphone et tombant sur son répondeur] Je sais que tu es occupé, mais j’ai besoin de toi. Mon père est … Il faut que tu me rappel très vite, dès que tu as ce message. [Pleurant] J’ai vraiment besoin de toi !

 

[Camion de communication : Beckett, Peterson et Monfriez  / Banque : Trapper]

Beckett : [Au téléphone] Beckett !

Trapper : Ecouter Kate, l’un des otages à fait une crise d’épilepsie, il s’est évanoui. Normalement je m’en fouterais mais ça commence à agiter les autres otages et je ne veux pas que l’un d’eux essaye de jouer les héros. Alors voilà le truc, vous envoyer un ambulancier pour le récupérer et en échange de ma générosité vous faite venir mon bus devant la banque dans 20minutes.

Beckett : Ça laisse pas assez de temps !

Trapper : Pour moi si. Emmener ce gars maintenant et mettez mon bue devant la banque dans 20min, où je commence à descendre les otages. [Raccrochant]

Beckett : [A Monfriez] Dans combien de temps on aura ce bus ?

Monfriez : 35 minutes !

Peterson : Faut lui demander plus de temps.

Beckett : Il va jamais vouloir !

Peterson : Alors on prendra d’assaut la banque.

Beckett : On peut pas donner l’assaut. On s’est pas à quel endroit précis, ils sont. Si on entre là-dedans, des otages vont s’en doute se faire tuer.

Peterson : Si on veut en sauvez un certain nombre, on a pas d’autre choix.

Beckett : Peut-être que si. On pourrait utiliser cet otage malade, à notre avantage. Au lieu d’envoyer un ambulancier, on envoie un flic possédant un entrainement tactique. Il recueillera des infos qui seront utiles quand le SWAT fera irruption dans la banque.

Peterson : Il y a surement un flic auquel vous pensez !

 

[Dans la banque : Trapper, Quinn, Castle et Beckett]

[Les faux docteurs ouvrent la porte. Un brancard est rouler à l’intérieur et c’est Beckett qui entre en le poussant. Castle est très surpris]

Trapper : Fouille-la !

[Le Dr Quinn l’a fouille très soigneusement] [Castle prend une feuille de papier et écrit rapidement quelque chose]

Quinn : C’est bon !

Trapper : Faite vite !

Beckett : [A Castle en s’agenouillant devant Sal] Comment va-t-il ?

Castle : Pas bien. [Pliant le papier] Il s’appelle Sal Martino. Il est épileptique. Je crois que sa crise est due au stress.

Beckett : Bonjour Sal, vous m’entendez ? Comment allez-vous ? Sal écouter moi, je veux que vous sachiez qu’il y a des personnes dehors qui tiennent beaucoup à vous, alors continuez à respirer ! [Prenant la main de Castle, se trouvant sur la poitrine de Sal, dans la sienne] Je vous promets que je vais vous sortir de là ! [Regardant Castle intensément]

Huxtable : Hey, arrêté de le dire et faite le. Et toi, aide la, à le mettre sur ce brancard, tout de suite !

Castle : Sal, vous êtes prêt ? On va vous relever à 3. Un, deux, trois ! [Sal se plaint] Doucement, doucement, allonger vous, voilà ! [Le sanglant avec l’aide de Beckett et sous le regard de Trapper] Ca va aller ! [Remettant prudemment le mot qu’il a écrit à Beckett] Voilà !

[Beckett et Castle se jettent un dernier long regard avant que les portes ne se referment]

 

[Devant la banque : Beckett et Alexis / Au téléphone : Ashley]

[Alexis attend Beckett. De vrai ambulancier prennent Sal en charge]

Beckett : Je vous le laisse ! [A Alexis] Ton père va bien. [Ouvrant le mot] Ta grand-mère aussi ! [Lisant le mot] Oh merde !

Alexis : Qu’est-ce qui se passe ?

Beckett : Alexis, je veux que tu ailles là-bas, derrière ce cordon jaune, tout de suite ! [A un officier] Emmenez là derrière le cordon !

Alexis : [Surprise. L’officier la pousse gentiment plus loin] Mais… [Son téléphone sonne et décroche]  Ashley, mon père…

Ashley : Désolé Alexis je peux pas te parler maintenant…

Alexis : Ashley tu m’entends ?

[L’officier essaie de l’éloigner mais elle résiste]

Ashley : Mais je te rappel tout à l’heure.

Alexis : Non, non, me rappel pas tout à l’heure

Ashley : Je dois raccrocher. Je t’entend plus.

Alexis : Faut que je te parle tout de suite. Quoi ?

Agent : [La poussant] Allez, mademoiselle !

Alexis : Ashley attend ! [Il a raccroché]

 

[Camion de communication : Peterson et Beckett]

Peterson : Il y a du C4 dans la banque ?

Beckett : J’en ai pas vu, mais si Castle dit qu’il y en a, c’est qui en a !

Peterson : Donc on va pas pouvoir entrer en force. Je vais pas envoyer mes hommes là-dedans si tout peut péter. Faudra avoir ces gars dans le bus.

Beckett : Le bus est encore à 20min d’ici et il ne nous en reste que 5 avant qu’il commence à tuer les otages.

Peterson : Alors il faut gagner encore un peu de temps Beckett !

 

[Banque : Trapper, Martha et Castle / Camion de communication : Peterson et Beckett]

[Dans la banque le téléphone sonne]

Trapper : [Décrochant] Ou est mon bus ?

Beckett : Il va arriver. Il devrait être là dans 20min.

Trapper : Les otages seront morts dans 2.

Beckett : Il n’est pas nécessaire que quelqu’un soit tué, d’accord. Il va arriver, c’est juste que ça circule pas très bien.

Trapper : On avait des règles Kate. J’ai dit que je ne tuerais personne et vous avez dit que j’aurais mon bus. J’ai rempli ma part du marché.

Beckett : Et moi je vais remplir la mienne dans 20 min.

Trapper : Je vous avais dit de ne pas vous foutre de ma gueule. J’ai été clair à propos des conséquences. Je dois vous prouver que je ne plaisante pas, c’est ça ?

Beckett : D’accord, je crois vraiment qu’on devrait tous les deux respirer et en parler calmement.

Trapper : [Hurlant] J’en ai marre de parler ! [Tirant en direction de Castle]

Beckett : Qu’est-ce que c’était ?

Trapper : [L’ordinateur derrière Caste se mets à fumer] Un coup de semonce Kate. Le prochain sera pour tuer. [S’approchant vers Castle]

Martha  [Voulant s’interposer] Ne le toucher pas. Sale petite vermine !

Castle : Retenez-la, Mr Davenport! Ça, ça va aller ! [Trapper lui met son pistolet sous le menton]

Martha : Laisser le tranquille, vous entendez !

Trapper : [Armant son arme en s’énervant encore plus] Je vais faire de belle trace rouge avec votre petit copain Kate. J’ai mon arme sur sa gorge et je vais peindre un Jackson Pollack avec ses entrailles…

Peterson : Vous devez le calmer.

Beckett : [Furieuse] Ecouter espèce de dégénérer, j’y peux rien s’il y a des embouteillages alors vous devez me laisser 20min.

Trapper : Il vous reste qu’une minute !

Beckett : Non, il m’en reste encore 20 ! [Martha est terrifiée et Castle tient le regard de Trapper sans broncher] Compris ? 20, parce que si vous presser cette détente, je vais franchir cette porte pour aller personnellement vous mettre une balle dans le crane !

[Pause sous tension]

Trapper : [Relâchant son arme de sous la gorge de Castle] D’accord Kate. Vous avez encore 20min ! [Raccrochant]

Peterson : Vous avez une sacrée manière de négocier. [Beckett souffle]

Trapper : [A Castle] Ta petite amie est une vraie tigresse.

Castle : Et bien voyez-vous, ce n’est pas ma petite amie.

Trapper : Elle est trop libérée pour toi ?

Castle : Ha. Alors pourquoi cambrioler cette banque ?

Trapper : La loi de Sutton. Quand on a demandé à Sutton pourquoi il braquait les banques, il a répondu « Parce que c’est là que se trouve l’argent »

[Huxtable reçoit un appel et s’éloigne pour répondre]

Castle : Sauf que Will Sutton n’a jamais dit ça. C’est un journaliste qui a inventé cette réplique. Nous les écrivains nous sommes vraiment doué dans l’art d’altérer la réalité, pour avoir l’histoire qu’on veut. Et dans l’histoire que vous racontez ici, on voit que ce n’est pas l’argent la priorité.

Trapper : Ah vraiment ?

Castle : Vous et votre équipe ne porter pas de gant. De toute évidence, vous ne craigniez pas de laisser vos empreintes donc vous n’êtes pas fiché. Et vos attitudes, vous êtes des mercenaires, ce qui veut dire que vous êtes trop malin pour monter dans ce bus, alors qui avait-il dans ce coffre ? Pourquoi du C4 ? Et enfin tant qu’on y est, qu’aller vous faire de nous ?

Trapper : [Riant] Je t’aime bien toi ! C’est pour ça que je vais te tuer en dernier.

[Martha pleure]

Huxtable : Trapper, on peut y aller ! [Il acquiesce] Très bien tout le monde debout. Dépêchez-vous  aller, aller, aller, aller ! [Les otages s’exécutent]

Castle : Qu’allez-vous faire ?

Trapper : T’es intelligent. Tu vas trouver ça tout seul !

[Les faux médecins attachent très serrer les otages avec des cordons en plastique]

 

[Camion de communication : Beckett, Peterson et Monfriez]

Peterson : [Montrant sur une carte les instructions] On a encore 18min, je veux tout le monde en position. Le SWAT peut intercepter le bus sur la 49ème, ils peuvent se mette ici. [Beckett n’écoute pas et réfléchit] Je veux des tireurs là, là et là. Appeler mon Roman.

Beckett : Pourquoi est-ce qu’il ne m’a rien demandé ?

Peterson : Quoi ?

Beckett : Monsieur, il vient de me donner 20min et il n’a rien demandé. Rien exiger en échange. S’il voulait vraiment garder le contrôle, il aurait au moins réclamé quelque chose. Je veux dire, tout ça c’est vraiment trop facile.

Peterson : Savourez la victoire lieutenant.

Beckett : Non monsieur, il se passe un truc bizarre. On ne doit pas se poser les bonnes questions. C’est vrai, pourquoi on-t-il apporté du C4 pour braquer une banque ? Qu’est-ce que le meurtre d’Agnès Fields vient faire dans toute cette histoire ?

Monfriez : Capitaine, j’ai le sergent Roman.

Peterson : [Au téléphone] Ouais Roman.

 

[Dans la banque : Castle et Martha]

[Les faux médecins sortent les pains de C4 avec des minuteurs d’un sac et tout le monde a peur]

Castle : Mère, je ne suis plus du tout satisfait du service client de cet établissement. On devrait changer de banque crois-moi.

Martha : [Se penchant sur l’épaule de son fils en pleurant] Je suis vraiment désolé. Pardonne-moi de t’avoir entrainé dans cette…

Castle : T’inquiète pas. Tu n’y es pour rien. [Martha lui sourit] Je t’aime Mère !

Martha : Moi aussi je t’aime chérie. [Se regardant]

 

[Camion de communication : Beckett / Appartement des Fields : Ryan et Esposito]

Beckett : [Au téléphone] Vous avez trouvé quelque chose sur Agnès ?

Esposito : [Sur haut-parleur] On a épluché ces relever téléphonique et bancaire. Parler à ses voisins, ça n’a rien donner.

Beckett : Bon et concernant le coffre d’Agnès à la banque. Un homme se faisait passer pour son défunt mari et y accédait tous les mois, une piste ?

Ryan : Rien jusqu’à présent.

Beckett : Elle avait de la famille ?

Esposito : Heu, Agnès n’avait vraiment plus aucun parent en fait. Son mari est mort et sa fille et son petit fils sont morts dans un accident de bateau il y a un an.

Ryan : Son seul parent encore en vie c’est son ex-gendre. Ron Brandt, on lui a laissé un message, il nous a pas rappeler.

Beckett : On a pas le temps d’attendre qu’il se décide à nous rappeler, alors trouver le et …

[Une explosion retentie et sous le choc Beckett sort du camion au ralentit pour voir la banque complétement souffler par l’explosion]

 

[Dans la banque : Beckett, Castle, Martha, Davenport et Peterson]

[Le SWAT entre dans la banque suivie de Beckett]

Beckett : Castle ! [Cherchant partout] Castle ? Castle ?

Castle : Beckett !

[Beckett trouve Castle et les otages enfermés dans la salle des coffres. Il lui fait un signe de la main et elle est soulagée]

Beckett : Ils sont là !

Castle : Je vous l’avais dit ! [Riant]

Martha : Oh Dieu merci !

[Beckett heureuse, s’agenouille prêt de Castle et lui sourit en sortant une pince coupante]

Beckett : Attention, prêt… [Castle acquiesce] On y va ! [Coupant le lien] Comment allez-vous ? [Passant sa main sur son col et ne le lâchant pas des yeux]

Martha : Il n’est pas le seul ici vous savez ! [Montrant ses mains liées à Beckett en souriant]

Beckett : Oh désolé ! [Castle est dégouté que sa mère est ruiné leur moment] Je suis vraiment désolé Martha. Excusez-moi, comment allez-vous ?

[Les otages sortent de la salle des coffres]

Martha : J’ai les oreilles qui bourdonnent.

Castle : Moi aussi mère.

Peterson : Tout le monde est sain et sauf ?

Davenport : On est tous là et on va tous bien.

Beckett : Alors qu’est-ce qui est arrivé au braqueur ?

Peterson : Ils sont morts. Ils se sont fait exploser eux même.

Beckett : Quoi ?

Peterson : Apparemment le C4 faisait partie de la stratégie de sortie. Ils ont fait un trou juste au pied de la chambre forte et ouvert un passage sur la station de métro abandonné en dessous. Un super plan si, il l’avait fait foirer. Ils ont dû déclencher l’explosion avant d’être à couvert et ils en ont fait les frais.

Martha : Ohhh !

Castle : C’est impossible, le C4 est un explosif très stable, il exploserait pas accidentellement. Et ces types n’était pas de simple petit bandit, ils étaient entrainer avec une précision militaire. Ils n’auraient pas déclenché l’explosion si tôt.

Peterson : Vraiment j’ai un assortiment de morceau de corps qui disent pourtant le contraire.

Beckett : Allez sortons d’ici !

 

[Devant la banque : Esposito, Ryan et Beckett]

[Les otages sortent de la banque. Martha et Castle aident Simone a marché. Mr Davenport donne sa carte à Martha en lui parlant joyeusement. Castle voit Alexis qui vient se jeter dans ces bras, Martha vient les rejoindre pour un câlin familial. Beckett les regarde attendri et lorsqu’elle croise le regard plein de gratitude d’Alexis, elle lui sourit.]

[Les gars arrivent et Beckett leur fait signe]

Esposito : Tout le monde va bien ?

Beckett : Oui ça va, il fait qu’il récupère.

Ryan : Il parait que tous les suspects sont morts.

Beckett : Tout ça n’a vraiment aucun sens. Une vieille dame est tuée pour les clés de son coffre en banque auquel son défunt mari y a encore accès tous les mois et ensuite ça. [Montrant la banque] Un truc nous échappe c’est sûr. Qu’est-ce que tu disais à propos d’Agnès Fields et de son dernier parent en vie ?

Ryan : Son ex-gendre Ron Brandt. On lui a laissé un message mais il traite des affaires à l’étranger. Il est peut-être même pas dans le pays. [Montrant la photo de Ron sur son téléphone] Il a un appartement dans l’Upper East Side. On peut aller le voir si on…

Beckett : [L’interrompant] Attend une seconde. C’est lui le gendre ?

Ryan : Oui pourquoi ?

Beckett : C’était l’un des otages, il a fait une crise d’épilepsie et … oh non… [Décrochant son téléphone] Ici le lieutenant Kate Beckett, police criminel, je m’intéresse à un patient arriver chez vous après un braquage de banque, il s’appelle Sal Martino. [Ecoutant la réponse] Quoi ? C’est vrai ? [Raccrochant] Il a signé une décharge contre avis médical et il est parti. C’est lui, il a orchestré toute cette histoire.

 

[Au poste : Esposito, Ryan, Castle et Beckett]

Esposito : Ron Brandt dirige une société qui fournit du matériel militaire aux forces spéciales opérant un petit peu partout dans le monde.

Castle : Voilà ce que je crois, Brandt utilise ses contacts militaires pour engager ce groupe de mercenaire et pour éviter tout désagrément, il fait en sorte que le C4 explose en avance.

Esposito : Il les élimine de sang-froid.

Beckett : Et il a  fait tout ça pour récupérer ce qu’Agnès gardait si précieusement. Castle vous disiez que le coffre contenait des photos et des lettres, n’est-ce pas ?

Castle : Oui, d’après moi Trapper a dû les remettre à Brandt quand il est revenu des toilettes. Parce que juste après, il a simulé une crise et a pu s’en aller.

Beckett : Mais pourquoi ? Que pouvait-il y avoir de si spécial dans le coffre de son ex-belle-mère ?

Castle : Quoi, une ex-belle-mère vous dites ?

Esposito : Ouais, Brandt était marié à la fille d’Agnès, Tania. Elle et son fils Connor ont été tués dans un accident de bateau, il y a un non.

Castle : Non, non, non. Brandt a parlé de Connor, il n’en parlait pas comme si il était mort. Connor est toujours en vie.

Esposito : Je ne sais pas quoi vous dire Castle. Là c’est marqué que Connor est mort.

Ryan : Je suis pas sûr que ce soit le cas. Il s’avère que ni le corps de sa femme Tania, ni celui de Connor n’ont été retrouvés.

Castle : Pourquoi la femme simulerait leur mort ?

Ryan : Son mari était du genre violent. [Beckett regarde des photos de Tania avec le visage tuméfier] Cela dit Brandt avait des relations et les moyens d’éviter les poursuites.

Castle : Le système ne l’a pas protégé. Elle et Connor ne pouvait échapper à cette brute donc elle a simulé leurs morts et ils ont disparus.

Beckett : Oui mais en disparaissant, elle a dû faire une croix dans son ancienne vie.

Castle : Couper les liens avec absolument tout ce qu’elle avait connu.

Beckett : Sauf qu’elle ne pouvait pas et en particulier avec sa mère Agnès.

Castle : Voilà à quoi servait le fameux coffre-fort. C’était un moyen de communication. Comme une boite de dépôt pendant la guerre froide dans un roman de John Le Carré. Seulement… Tania ne prendrait pas le risque de faire les dépôts. Alors qui pourrait le faire pour elle ?

Ryan : Notre monsieur mystère prétendant être le mari d’Agnès qui était mort. Il servait d’intermédiaire.

Beckett : Ok donc Tania envoie les photos et les lettres à l’intermédiaire et l’intermédiaire va les déposer dans le coffre d’Agnès à la banque. Le coffre sert de boite postale.

Castle : Sauf que c’est mieux qu’une boite postale, vu que c’est enfermer dans une banque.

Ryan : Brandt a dû deviner qu’ils avaient simulé leurs morts et il a mis l’appart sur écoute.

Esposito : Et quand il a su pour le coffre à la banque, il l’a tué pour avoir la clé.

Castle : Et comme l’horloge tournait, il a engagé cette équipe de faux braqueur de banque pour ouvrir le coffre avec cette clé.

Beckett : Et ces photos et ces lettres vont lui dire exactement où sa femme et son fils se cache. Il est en chemin maintenant et on sait ce qu’il fera une fois qu’il y sera.

Castle : Il va kidnapper son fils et tué sa femme.

 

[Devant le tableau]

Castle : Identifier l’intermédiaire est le seul moyen qu’on a de retrouver Tania et Connor. Alors que sait-on ? Il se présentait à la banque comme le mari d’Agnès. [Ecrivant au fur et à mesure sur le tableau les possibilités]

Beckett : Ça devrait être quelqu’un que Brandt ne soupçonnerait pas.

Esposito : Ca élimine les amis, les voisins et les collègues.

Beckett : Et c’est surement une personne en qui ils avaient confiance.

Esposito : Il peut très bien avoir été payé. On peut peut-être retrouver des payements ?

Beckett : Je crois qu’ils étaient surement assez malins pour avoir payé en liquide. Ce qui est in-traçable.

Ryan : Sauf si des payements par chèque pouvait suffisamment brouiller les pistes. En fait à partir de la mort présumé de Connor et Tania, elle s’est mise à envoyer un chèque à l’église St Abigail chaque mois.

Castle : Et qui correspond mieux au profil qu’un prête ?

Ryan : Et il y en a un a qui ont devrait aller parler en 1er. Le prête qui officiait à leurs enterrement, le père Sean McCaskey.

 

[Eglise St Abigail : Beckett, Père McCaskey et Castle]

Beckett : Père McCaskey je suis le lieutenant Beckett et voici Richard Castle, on a besoin de savoir ou Tania et Connor Brandt se cache ?

McCaskey : Je ne sais pas de quoi vous parler. Tania et Connor sont décédés déjà depuis plus d’un an.

Castle : Mon père vous ne comprenez pas. Agnès Fields a été assassiné, Ron Brandt a le contenu de son coffre à la banque et maintenant il est sur leurs pistes.

McCaskey : Quoi, comment ça ? Comment ça a pu arriver ? Ce coffre-fort devait servir à protéger cette famille.

Beckett : Ca a échoué mon père mais on peut le faire, pour ça on doit connaitre leur adresse.

McCaskey : Oui bien sûr. Ils vivent au 14rue Cascadilla à Ithaca.

Castle : Ithaca c’est seulement à 4h d’ici. Brandt y est peut-être déjà. [Au prête] Merci !

McCaskey : Je vous en prie.

[Beckett sort son téléphone]

 

[Domicile de Tania : Brandt et Tania]

[On frappe à la porte, on ouvre]

Brandt : Chérie c’est moi !

[Tania est apeuré, elle essaie de refermer la porte mais il l’a bloque et réussi à l’ouvrir. Tania prend une batte de baseball et le menace]

Tania : N’avance pas. Je vais te tuer !

Brandt : Voyons Tania est-ce que c’est une manière d’accueillir ton mari.

[Elle veut le frapper mais il contre le coup en attrapant la batte et lui en met un coup dans la tête et tombe]

Brandt : Oh non chérie tu t’es cogné la tête. [Tania pleure par terre en se tenant le visage] [Ron part dans le couloir et trouve Connor dans sa chambre] Hey, salut. Salut mon grand. Ton papa t’a manqué ?

 

[Au poste : Beckett, Esposito, Ryan et Castle]

[Tous attendent sur les nerfs]

Beckett : [Au téléphone, attendant une réponse] Allez, allez, allez !

Esposito : Pourquoi ça prend si longtemps ?

Ryan : J’arrive pas à croire qu’il nous fasse attendre.

Castle : Beckett s’il met la main sur le gosse !

 

[Domicile de Tania : Connor, Tania et Brandt]

[Brandt porte Connor qui se débat]

Connor : Ahh… maman !

Tania : Ne l’emmène pas, je t’en prie !

Connor : Maman…

[Brandt sort un pistolet et le braque sur Tania]

Tania : Non ! [Pleurant] Pas devant lui ! [Il arme son pistolet]

Connor : Maman !

Tania : Mon fils !

[Brandt appui sur la gâchette mais le coup ne part pas et elle pleure de plus belle]

Brandt : Pourquoi je te tuerais ? Je veux que tu vives une longue, longue vie en sachant que tu ne pourras jamais revoir Connor, jamais. Maintenant c‘est à mon tour de disparaitre, mais contrairement à toi, je sais me cacher.

Connor : Maman !

Tania : Nonnnn…

Brandt : Vient Connor on s’en va !  [Sortant de l’immeuble] Ca va aller tu verras !

Policier : Plus un geste, ne bouger plus ! [Entourant Brandt en pointant leurs armes]

Policer2 : Rester ou vous êtes !

Policier3 : [Arrivant derrière Brandt] Réfléchissez bien à ce que vous allez faire ?

 

[Au poste : Beckett, Esposito, Ryan et Castle]

Beckett : [Au téléphone] Quoi ? [Ecoutant] D’accord, merci ! [Au trois garçon] Ils sont arrivés à temps ! [Castle saute de joie] Tania a besoin de point de suture, mais Connor va bien !

Esposito : [A Ryan] Vient on va les chercher !

Ryan : A Ithaca ?

[Les gars partent et Beckett est extrêmement soulagé]

Castle : Même quand je suis retenu en otage, je vous aide à résoudre des meurtres. [Beckett sourit] Je crois que vous teniez l’équipier parfait.

Beckett : [Riant] Oui sauf qu’il rechigne à faire de la paperasse.

Castle : Touché !

Beckett : Alors le Old Haunt, je vous paye un verre ?

Castle : Non, mais je vais vous offrir mieux !

 

[Loft des Castle : Martha, Alexis, Castle et Beckett]

[Castle et Beckett entre dans le loft]

Martha : Oh Kate… [La prenant dans ses bras] ma chère, vous avez pu vous joindre à nous qui êtes une magnifique créature. Entrée, entrée !

Beckett : [Surprise en voyant le festin sur la table] Oh Martha, vous… vous… vous avez… oh vous vous êtes vraiment donner du mal.

Martha : Affronter la mort demande de célébrer ensuite la vie. Ce soir on fait la fête !

Castle : Ou est Alexis ?

Martha : Oh euh, elle est euh… [Montrant le bureau de ma main]

Castle : [A Beckett] Excusez-moi une minute !

Beckett : Oui !

Martha : [A Beckett] Alors un verre ?

Beckett : Oui merci !

Martha : Ohh !

[Partant toutes les deux vers la cuisine]

[Dans le bureau de Castle]

Alexis : [Au téléphone] Ashley s’est pas pour aujourd’hui, c’est pour les 100 derniers jours. [Castle entrouvre la porte et écoute] T’es jamais là pour moi. C’est pas parce que tu es en Californie que je devrais retenir mon souffle, croiser les doigts et espérer recevoir un message de toi. Hum, à nouveau des excuses. Ashley j’en ai assez là, sincèrement. C’est fini ! [Raccrochant]

Castle : [Frappant à la porte et se racle la gorge] Ça va ?

Alexis : Non. Redemande le moi demain !

Martha : [Criant de la cuisine] Alexis chérie, vient m’aider pour le canard à l’orange, s’il te plait !

[Castle fait un câlin à sa fille et elle rejoint sa grand-mère]

[Beckett s’approche de Castle avec un verre de vin et le lui tend]

Castle : [Le prenant] Oh merci et je n’ai pas eu l’occasion de vraiment vous remercier pour m’avoir sauvez la vie.

Beckett : Oh mais ce n’est pas la peine Castle. On fait équipe, on veuille l’un sur l’autre.

Castle : Oui et l’un de nous plus que l’autre, ça va de soi. [Voulant trinquer mais elle se ravise au dernier moment]

Beckett : Quoi ? Qu’entendez-vous par là ?

Castle : Seulement que c’est la 8ème fois que vous me sauvez la vie alors que j’ai sauvez la vôtre 9 fois.

Beckett : D’abord, premièrement je n’arrive même pas à croire que vous comptiez les points et deuxièmement vous n’avez pas pu me sauvez la vie plus que je n’ai sauvez la vôtre. 9 fois pitié !

Castle : [S’avançant vers la table pour rejoindre Martha et Alexis] Et bien revoyons ça ensemble. La 1ère fois j’ai fait diversion avec une bouteille de champagne quand ce fou nous tirait dessus et oui ça vous a sauvez la vie. Vous l’avez admis vous-même. La 2ème fois c’était avec euh… le tueur en série qui avait qui avait mis une bombe dans votre cuisine pendant que vous preniez une douche.

Martha : [A Alexis] Remue la salade chérie !

Castle : J’ai dû vous entré dans un enfer pour vous sortir de votre baignoire. Oula je ne suis pas prêt de l’oublier !

 

 

In the New Amsterdam Bank and Trust.

Martha: This is outrageous, sir! You are nothing but a well-dressed loan shark.

Mr. Davenport: Miss Rogers, I assure you, this is a very competitive interest rate, considering your financial history. However, if your son co-signs…

Castle: Yes.

Martha: No, no, no, no. This is my loan, not his, to pay for repairs to my acting studio, not his.

Castle: If you just let me co-sign the loan, or I could just give you the money.

Martha: Richard, I’m a business woman now. I do not want your money, I do not want your signature, thank you very much. It’s the principle.

Mr. Davenport: No, Ms. Rogers, it’s the interest.

Castle: And I’ve just lost mine. Excuse me.

Castle leaves and dials his cell phone.

Martha: I have a million dollars put into this. Now, so...

Near the bullpen.

Beckett: What do you want, Castle?

Castle: Tell me you need me.

Beckett: Excuse me?

Castle: I’m stuck at a bank helping my mother get a loan from my banker. Please tell me that there’s a murder somewhere we can be solving.

Castle sees a man dressed in maroon scrubs with a surgical mask tucked under his chin.

Beckett: Uh, sorry, there’s no dead bodies, just a lot of paperwork, but you’re welcome to come and do your share for once.

Castle: The only thing worse than being here is being there doing paperwork.

Castle sees a woman come in, dressed in purple scrubs with a surgical mask tucked under her chin.

Beckett: You know, how come we’re partners when I’m chasing down bad guys and as soon as there’s paperwork, I’m on a solo mission?

Castle: Huh.

Beckett: What?

Castle watches the man and woman in scrubs.

Castle: I think this bank is about to be robbed.

Beckett: Really? Are you that bored?

Castle: There’s a man and a woman here dressed in scrubs, and both of them have suspicious bulges in their jackets.

Beckett: Castle, I think your writer’s imagination is getting away with you.

A second man, dressed in teal scrubs enters with a surgical mask over his face. He puts a U shaped bike lock through the door and pulls out a large gun.

Dr. Howser: Everybody get down on the floor!

Beckett hears it over the phone.

Castle: It’s not my imagination. It’s definitely not my imagination.

The other two with the scrubs cover their faces with the surgical masks and pull out large guns.

Dr. Howser: Move, move, move, move, move, move, move!

Martha: My god.

Castle grabs his mother.

Beckett: Castle, what’s happening?

Castle and Martha duck down behind a desk.

Dr. Howser: Everybody on the floor! Get down! Move! Move! Move!

Female Hostage: Okay, okay!

Beckett: Where are you?

Castle: I’m at the New Amsterdam Bank and Trust on Lex.

Beckett: Esposito! There’s a 10-30 New Amsterdam Bank and Trust on Lex. Call dispatch.

Ryan: 10-30? Since when are we handling bank robbery calls?

Beckett: Castle’s there.

Ryan and Esposito grab for their phones.

Dr. Howser: Slide up your cell phones now! Hurry up now! Come on!

Dr. Huxtable: Get over here, get down.

A hostage slides up his cell phone and turns to see Castle on the phone. Castle puts his finger to his lips and the man nods.

Dr. Howser: Come on, slide it up here! I said slide up your mobiles!

Dr. Quinn: Move away from your stations!

Dr. Howser: Slide ‘em up! Come on!

Castle: I’m hiding behind a desk with my mother, but I can see everything. They’re wearing doctors’ scrubs. One of them is emptying the cash drawers.

Dr. Huxtable: You, bank manager, over here.

Castle: Another one is going for the bank manager.

Dr. Howser: Come on! Come on, move!

Castle: He’s getting the manager’s key. He’s going to the back of the bank.

Esposito: Yo. We got squad cars en route.

Beckett: Castle, I need you to listen very carefully. How many are there?

Castle: There are...three.

A fourth robber cocks a gun behind Castle’s head. Martha gasps.

Castle: Make that four.

The fourth bank robber dressed in classic blue scrubs and a surgical mask holds a gun to Castle's head.

Trapper John: So you're the hero I'm going to make an example of.

The robber takes Castle's cell.

Trapper John: Sorry, your friend can't talk right now.

He's about to hang up, but he hears Beckett's voice.

Beckett: I wouldn't worry about him, I'd worry about yourself. I've got squad cars on their way.

Trapper John: You a cop? You called a cop?

Castle: No. I-- We were already on the line when you guys came in.

Beckett: Listen to me. So far, nobody has been hurt and nothing has been stolen. So, if you just leave the same way that you came in, you can just disappear.

The robber raises his eyebrows.

Trapper John: You gonna promise not to come look for me?

Beckett: I don't look. I hunt. And trust me, you don't want that. So leave now and this'll just be a quirky little article in the Metro section.

The robber considers for a moment.

Trapper John: Sorry, sweetheart. I'd rather make the front page.

The robber drops Castle's phone and stomps on it.

Beckett: Let's go.

The lead robber escorts Castle and Martha to the rest of the hostages.

Trapper John: Dr. Howser, Dr. Quinn! Cops are gonna be here sooner than we thought.

Dr. Howser: All right, kiss the floor like the others. Come on you two! Get down!

Dr. Quinn: Doctor Huxtable, let's go!

Dr. Huxtable: Alright, bank cameras are down. Memory drives destroyed.

Sirens start outside. The lead bank robber goes to the door and peers out.

Trapper John: Cops! Alright, doctors! We've trained for this! You know what to do! It looks like we're all going to get to know each other a lot better.

Castle and Martha look at each other and hold hands.

A S.W.A.T. team sets up a perimeter. Beckett arrives at the scene.

Captain Peterson: I need S.W.A.T. analysis, SitRep, building blueprints, five minutes. Who are you?

Beckett: Detective Kate Beckett, Homicide.

Captain Peterson: I'll be sure to call if someone dies. Meanwhile, I need you to step outside…

Beckett: No, sir. My partner is in that bank.

Captain Peterson: Wait, we got a cop in there?

Beckett: He's a civilian investigator. He and I were on the phone when they took over the bank. He said that there's four suspects in there, they're dressed up in doctors' scrubs.

Captain Peterson: Anything else you can tell me?

Beckett: Yeah, I spoke with one of the suspects.

Captain Peterson: What was the demeanour?

Beckett: Calm, actually. Very calm.

Captain Peterson: Thanks for the intel. We'll do everything we can to get your partner out safe.

Beckett: Okay, so what's our next move?

Captain Peterson: Well, your next move is to leave my command post.

Beckett's about to protest.

Captain Peterson: You want to help your partner? Let me do my job.

Beckett blanches.

Captain Peterson: Get a line to that bank. I want to talk to this guy.

Officer Monfriez: Yes, sir.

Captain Peterson: You missed your cue, Detective.

Beckett nods with a roll of her eyes and exits the S.W.A.T. van.

In the bank.

Dr. Huxtable: Alright. I'm gonna make this real simple. You move, you die. Got it?

Castle: Is anyone hurt? Alright. Stay relaxed. Do as they say. We'll get through this. The cops'll get us out.

Ryan and Esposito arrive at the scene.

Reporter: Back up just a little, I want to get the crowd.

Ryan: What did you find out?

Beckett: That our services aren't needed. Espo, do you still have buddies in ESU?

Esposito: Of course.

Beckett: Good. I want to know what they know. And let's get a hold of Major Crimes. Find out if there are any other robberies with similar M.O.s. The more we know about these guys, the more leverage we got.

Officer Monfriez: Detective Beckett! Captain Peterson would like a word.

In the S.W.A.T. van.

Captain Peterson: Tell me, what were you thinking?

Beckett: I was just trying to help out, sir.

Captain Peterson: What? By charming the bank robber?

Beckett: What?

Captain Peterson: We get him on the horn, but before I get two words out, he says, and I quote, "I will only talk to the lady cop, the one with the bedroom voice." Yeah. You wanted in? well, you're in.

Beckett: No, sir. I don't have any training in hostage negotiations.

Captain Peterson: Well, I don't have time to give you a seminar, so think of it like this. You do the opposite of whatever your homicide training tells you, okay? So don't yell, don't bully, don't threaten them in any way. It's all about keeping 'em calm. Detective, you up for this?

Beckett: Yeah. Yeah, absolutely.

Beckett takes off her jacket, looking very nervous.

Captain Peterson: Now, it's important to keep 'em talking. You gotta build report. As long as he's busy talking, he's not busy hurting hostages.

Beckett: Okay.

Captain Peterson: Okay?

Beckett: Mm-hmm.

The bank phone rings.

Trapper John: Who's this?

Beckett: This is Detective Kate Beckett. I understand that you wanted to speak with me.

Trapper John: Yeah, I don't like that other guy.

Beckett: Yeah, me neither.

Captain Peterson raises his eyebrows. Beckett puts her hand over the mouthpiece.

Beckett: You said to build a report.

The Captain tilts his head as if to say, "Yeah, okay."

Beckett: So, what's your name?

Trapper John: You can call me Trapper John.

Beckett: A M*A*S*H fan. It's nice. So how you doing? Anything I can do to help?

Trapper John: Oh, Kate, Kate, Kate. You're running that idiot's playbook, aren't you? What did Captain Confidence tell you? Keep me calm. Build report. Extract information. Here's how it's gonna work. You lie to me, I kill hostages. You jerk me around, I kill hostages. If you storm the bank, I kill hostages. And Kate...

Trapper John knees down and rests his arm on Castle's shoulder with the gun.

Trapper John: I'll start with your boyfriend.

Trapper John hangs up.

In the S.W.A.T. van.

Captain Peterson: Well, we learned one thing.

Beckett: What's that?

Captain Peterson: He's not a punk who just woke up and decided to rob a bank. He knows what he's doing. He knows our playbook. This guy's a pro. S.W.A.T. tap into the, uh, cameras at the bank yet?

Officer Monfriez: Still working on it, sir. Also, there's a Susan Craig for the bank's green branch on line four.

Beckett stands up, impatient.

Beckett: Sir, what do you want me to do?

Captain Peterson: Nothing.

Beckett: I'm sorry?

Captain Peterson: It's not a homicide, Detective. It's not all about moving forward or digging for the next clue. Here, sometimes no move is the best move. Let Trapper John think about things and then we'll call him back.

Beckett is clearly frustrated.

Castle surreptitiously observes the robbers.

Sal Martino: This is your fault, you know. He called the cops. I saw him. If it wasn't for this guy, the bank robbers would've come and gone. We'd all be out of here.

Simone: No. No, the cops were coming anyway. The bank robbers, they screwed up. They pulled the bottom bills from the cash drawer.

Mr. Davenport: Which automatically triggers the silent alarm, okay? No one's fault.

Castle gives Sal a dark look. Simone rubs her pregnant belly.

Martha: Simone, how far along are you?

Simone: 32 weeks.

Martha: Aw.

Female Hostage: Holding a pregnant woman hostage? They should let you go.

Male Hostage: Lady, they're not letting her go. They're not letting any of us go. I've seen this movie before. I know how it ends. All of us dead.

The people around gasp at that.

Castle: We're not gonna die. We’re gonna be fine. I work with the police and my partner is gonna get us out.

Trapper John comes back from behind the security bars.

Trapper John: Dr. Huxtable.

Dr. Huxtable tosses some keys to Trapper John, who takes a gym back through the security bars.

Castle: Mr. Davenport, what’s behind those doors back there?

Mr. Davenport: Restroom, break room, security room, and the safe deposit boxes.

Castle: I saw them take a key from around your neck. What does it open?

Mr. Davenport: Yeah, that’s my security key for the safe deposit boxes.

Castle: Something is going on here. Why does he keep going back there when there’s a vault full of cash up here that’s untouched?

Martha: Oh, Richard, I know that look. Please, curiosity killed the cat.

Castle: Something weird is going on here, and we need to figure out what it is. And I know exactly what to do. Don’t worry mother. I saw this work on Die Hard.

Martha: Oh, great. Great.

Castle stands up.

Castle: Uh, Mr. Howser… Excuse me, Dr. Howser.

Dr. Howser: You got a death wish?

Castle: No, just a small bladder. And, uh, unfortunately it looks like we're gonna be here for a while, so unless you'd like it messy, now might be a good time to start arranging some restroom runs.

Dr. Howser looks at Dr. Quinn and she nods.

Castle: Thank you.

Martha sighs in relief and Dr. Howser escorts Castle behind the security bars to the bathroom. Castle sees Trapper John take out a safe deposit box.

Castle: So, why Doogie Howser? I mean there's so many cool TV doctors you could pick.

Castle sees Trapper John remove photos, etc from the safe deposit box.

Castle: Dr. House, Dr. Shepherd, Dr. Phil...

Dr. Howser: Shut up.

Esposito approaches Beckett.

Beckett: Anything?

Esposito: All bad news. ESU can't get eyes or ears inside. Bank cameras are disabled and the walls are too thick to drill from outside.

Beckett: So what if ESU storms the bank?

Esposito: They'll be going in blind.

Beckett: And, in your experience, in this scenario, what are the hostages' chances of survival?

Esposito looks at the bank and back at Beckett. She knows it's not good.

Martha waits nervously with the other hostages.

Mr Davenport: Hey, um, I'm sorry about before.

Martha: Oh, please, it's...

She waves a hand.

Mr Davenport: It's the job.

Martha: Yeah, I know.

Mr Davenport: Actually, I'm a fan. A Midsummer Night's Dream, you played Titania.

Martha: Oh, my.

Mr Davenport: In Shakespeare in the Park.

Martha: That was in the 80s. How could you possibly remember that?

Mr Davenport: You were unforgettable.

Martha: If I have to die, I'm glad I'm going with someone who knows my work. Thank you.

Castle returns.

Dr. Howser: Alright, who else needs the loo?

Sal Martino: I'll go.

Sal leaves with Dr Howser and Martha leans over to Castle.

Martha: Did you learn anything?

Castle: Two things. Firstly, the restrooms here at the bank are quite lovely, excepting for the lack of windows or any other means of escape. Second, and more importantly, I was right. Something odd is going on. I saw Trapper John in the safe deposit box room. He pulled out a box and he was removing letters and photos. And he didn't break in, either, he used both keys.

Mr Davenport: Well, one's my manager's key, the other one must be the owner's key.

Martha: Well, this is a very strange time for Trapper John to get something from his safe deposit box.

Castle: I'm assuming the box isn't his. These guys set off the alarm on purpose. They wanted this hostage standoff. I mean, come on, look at these guys. They're professionals, right? They know better than to take the bottom bills from the cash drawer.

Mr Davenport: But why?

Castle thinks for a moment.

Castle: Time. Safe deposit box keys don't have numbers on them, so if it's not his key, he'd have to try every lock until he got to the right box and that would take time.

Martha: Ah.

Castle: Okay, Mr. Davenport. The… The box he pulled was on the north wall. It was four columns over, three boxes down.

Mr Davenport: That would be... Box... 120.

Castle: Okay. We figure out whose box that is, we can figure out what these people are really up to.

Mr Davenport: Yeah, well, I don't think they're gonna let us use the computer.

Castle: Or maybe we won't have to. Mother, the bracelet I gave you for your birthday.

Martha clutches the bracelet on her wrist.

Martha: Oh, no. I love this bracelet.

Castle gives her a look and she acquiesces.

Martha: Alright.

She takes off the bracelet and hands it to him.

In S.W.A.T. van/New Amsterdam Bank and Trust.

Officer Monfriez: Captain, it's him.

Captain Peterson: Remember the strategy.

Beckett: Yeah.

Beckett puts on the earpiece.

Beckett: Hey, how's it going?

Trapper John: So far so good.

Beckett: Yeah? And how are the hostages? Pretty concerned about the pregnant bank teller, Simone. It's kind of a stressful situation, might want to get her out of there.

Trapper John: No, no, no, Kate. You gotta give before you can receive.

Beckett: Okay, what would you like?

Trapper John: A bus with tinted windows. It'll take me, my partners, and my hostages to Teterboro airport. There you're gonna have a plane waiting to take us to the foreign country of my choosing. Now, you do that, I give you the knocked up bank teller. Once we land in paradise, I'll release the rest of the hostages. And Kate, you got three hours.

He hangs up.

Captain Peterson: Alright, Monfriez, find me a bus with tinted windows and get it over here.

Beckett: Wait a minute, you're actually giving him what he wants?

Captain Peterson: Of course not. The only way that guy's leaving that building is either in handcuffs or a body bag. But if it comes to it, I can use that bus to lure the robbers out, have snipers take 'em out.

Officer Monfriez is watching the outdoor camera feeds.

Officer Monfriez: What the...? You see that?

Captain Peterson: Yeah.

Beckett looks at the monitor. A light is flashing irregularly on the ceiling of the entrance overhang where the S.W.A.T. team is positioned.

Beckett: That's Morse Code.

Castle is reflecting light off of Martha's bracelet and covering it up in intervals with his hand. Martha is playing lookout.

Martha: Stop, Richard.

Dr. Quinn patrols the hostages.

Martha: Clear.

Castle starts signaling again.

Beckett writes down the code on a notepad.

Beckett: Uh, SDB120 over and over again. What do you think it means?

Captain Peterson: Someone's initials or a code. Same... Day... Bank.

Beckett: Save...

Captain Peterson: Day... Save

Beckett: Wait, wait, sa… Uh, could be, uh, safe. Safe? SDB. Safe Deposit Bo… Safe deposit box 120. That's it.

Captain Peterson: Why would a safe deposit box have to do with anything.

Beckett: I don't know, but if Castle went to the trouble of sending that message, it means something.

Captain Peterson: How do you know it's him?

Beckett: Trust me, it's him.

Officer Monfriez: Safe deposit box number 1-2-0 belongs to a married couple Agnes and Gideon Fields.
Captain Peterson: Anything special about the box?

Officer Monfriez: No, just that bank records show they both access it monthly.

Beckett: I'll get my team to check it out.

Castle continues reflecting light off of Martha's bracelet and covering it up in intervals with his hand.

Martha: Richard... Be innocent. Be innocent. You're indicating.

Dr. Quinn checks on them.

Martha: See? Even a layman can spot an uninspired performance.

Castle: Yes, Mother.

Dr. Quinn continues patrolling and Sal returns.

Sal Martino: Hey, when I was coming back, I… I got a glimpse inside their… Their duffle bag. There were white bricks with wires and timers attached to it. I… I think it could be C4.

Martha: C4? Are you sure?

Sal Martino: Yeah. They're gonna blow us all up!

Castle: Calm down. Just calm down.

Sal Martino: How am I supposed to calm down? I've got a family to think about.

Martha: We all have families. Now, calm down.

Castle: What's your name?

Sal Martino: Sal. Sal Martino.

Castle: Okay. You got a wife, Sal? Kids?

Sal Martino: Yeah. I have a son.

Castle: What's his name?

Sal Martino: Connor.

Castle: I bet the only thing you can think about is seeing him again, am I right?

Sal Martino: You have no idea.

Castle: Good. So, you just keep thinking on that. You think about how you're gonna see Connor again real soon, because I'm gonna figure out a way to get us all out of here. I promise.

Sal Martino: I need some air. Damn, why is there no air in this place?

Castle: What the hell is going on in here? I thought this was about a safe deposit box. Why would they need C4?

Martha: Maybe they don't want anyone to know what they stole from that box and the C4 is to make sure that no one ever does.

Esposito knocks on the door of Fields' apartment.

Esposito: Agnes and Gideon Fields, open up! This is the NYPD!

Esposito gets a text.

Ryan: This doesn't make any sense. What could this old couple's safety deposit box have to do with what's going on in that bank?

Esposito: Maybe everything. Bank said that Agnes and Gideon were accessing their box once a month, right? I just got a text from the precinct, Gideon Fields died four years ago. So, whoever's accessing that box wasn't him.

Ryan knocks on the door.

Ryan: Agnes! This is NYPD open up, please!

Esposito: The radio's on.

Esposito pulls his gun.

Ryan: Whoa, whoa, whoa, whoa. You can't go in there, we don't have a warrant and we don't have probable cause.

Esposito: Bro, Castle's life depends on this.

Ryan: Did you just hear that? I think I just heard someone yell out, "Help, police!"

Esposito: "Help, police!" There it is again.

Esposito kicks in the door.

Esposito: NYPD!

Ryan: Agnes!

They enter and they gag as they reaches the living room. Agnes is long dead.

Ryan: Yeah, it's Agnes.

Esposito: What the hell's going on?

Esposito talks to Beckett on speaker.

Esposito: Looks like the owner of our safety deposit box has been dead maybe a week. Ligature marks on her neck indicate strangulation.

Beckett: What'd you find at the crime scene?

Esposito: Place is trashed. Killer was looking for something. There's a broken key chain necklace on the body, but there's no key.

Beckett: Okay, that might've been where she kept the key for the safe deposit box.

Esposito: I don't get it. This is a little, old, retired librarian. What could possibly be in her safe deposit box that would be worth doing all this?

Ryan: Nazi gold, cold fusion, map to Atlantis.

Esposito: Hey, Castle Jr., could you maybe start thinking like a cop, please?

Ryan: I am.

Esposito: Are you?

Ryan: It had to have been something huge that was worth killing her over, right? Hey, Super Cop, check it out.

Beckett: What is it?

Ryan: It's a bug. It's not from a spy shop either, this looks professional.

Beckett sees Alexis by the perimeter.

Beckett: Listen, I need you to dig up everything you can on Agnes Fields. I gotta go.

Beckett walks over to Alexis.

Alexis: They're here, aren't they? My dad and gram are in there. I know they were coming to this bank…

Beckett: Alexis...

Alexis: And now no one's answering their phones, and my dad always takes my calls!

Beckett: Listen to me.

Alexis: And you're here!

Beckett: Listen, listen. Everything is gonna be fine, okay? But they are inside that bank.

In the New Amsterdam Bank and Trust.

Martha: What is it?

Castle: I need to get over to those windows to get a message to Beckett about the C4.

Martha: Oh, God. Richard, please, it is too dangerous. We are hostages. Behave accordingly. Please.

Castle looks over at the pregnant woman. Castle stands up.

Martha: Don… Richard...

Castle: Uh, Dr. Quinn.

Dr. Quinn cocks her gun.

Dr. Quinn: What's your problem?
Castle: It's just, where I come from, Dr. Quinn, we don't make pregnant women sit on hard floors. It's alright if I get some cushions from the sofa for her?

Dr. Quinn: Make it fast, pretty boy.

Castle: Thanks.

Castle walks toward the windows and puts a hand in his jacket pocket.

Dr. Quinn: Stop! Right there! Stop or I'm going to shoot!

Castle turns around. Sal Martino stands up and walks towards Castle, mouth foaming.

Castle: Don't shoot, don't shoot, don't shoot!

Sal takes off his coat and Castle tries to help him. Sal falls down and starts convulsing as the robbers yell, guns aimed at them.

Castle: Don't shoot. He's having a seizure. Sal! Easy.

Sal eases and Castle sees a bracelet on Sal's wrist.

Castle: Great. Epilepsy. This guy needs help.

Dr. Quinn: Then help him.

Castle: Hey, look, Dr. Quinn, the man just had a grand mal seizure. So unless you really are a medicine woman, he needs a hospital now!

Dr. Quinn: Get Trapper John. Move!

Castle: Perfect. A fake doctor calls in another fake doctor for a consult.

Outside the bank.

Alexis: What am I suppose to do?

Beckett: Nothing. We’re doing everything we can.

Alexis: You don’t understand. They’re all I’ve got. Do you hear me? They’re all I’ve got!

Beckett: Alexis, listen to me. I promise you they are gonna be okay.

Alexis: They better.

Officer Monfriez: Beckett! Incoming call.

Beckett: Okay, I gotta go… Stay with her.

Beckett returns to the S.W.A.T. van. Alexis dials her cell.

Ashley: Hey, it’s Ash. I’ll hit you back. *beep*

Alexis: Ash, I know you’re busy, but I need you. My dad, he’s...you’ve got to call me back right away, as soon as you get this. I really need you.

In the New Amsterdam Bank and Trust/S.W.A.T. van.

Beckett: Beckett.

Trapper John: Look, Kate, one of the hostages had an epileptic fit and passed out and normally I wouldn't care, but it's starting to upset the other hostages and I don't want anyone trying to be a hero. So, here's the deal. You're gonna send in one paramedic to get him in exchange for this generosity, you're gonna have my bus right outside in 20.

Beckett looks at Cpt. Peterson and he shakes his head.

Beckett: That's not enough time.

Trapper John: But it is for me. Take this guy now, and get my bus outside in 20 or I'll start popping hostages.

They hang up.

Beckett: How soon 'til we get that bus?

Officer Monfriez: 35 minutes.

Captain Peterson: You're gonna have to ask for more time.

Beckett: He's not gonna go for it.

Captain Peterson: Then we're gonna storm the bank.

Beckett: We can't storm the bank. We don't know where anybody is in there. If we go in there, hostages are just gonna get killed.

Captain Peterson: Listen, if we're gonna save any of them, we have no other choice.

Beckett: Maybe we do. We could use this sick hostage to our advantage. Instead of sending in a paramedic, we send in a cop with tactical training. That cop gets intel for when S.W.A.T. goes in to breach the bank.

Captain Peterson: I'm guessing you have a cop in mind.

The robbers open the bank doors and Beckett walks in with a stretcher, dressed as a paramedic. Castle does a double take.

Trapper John: Search her.

They pat her down. Castle grabs a paper and pen.

Dr. Quinn: She's clear.

Trapper John: Make it quick.

Castle writes against his leg hiding it with his jacket "C4". Beckett kneels down by Sal.

Beckett: How's he doing?

Castle: Not good. His name is Sal Martino, he has epilepsy. I think the seizure was brought on by stress.

Castle folds up the note in his hand.

Beckett: Hey, Sal, hey, buddy. How you doing? Sal, listen to me, I want you to know that there are people out there that care about you, so just keep breathing.

Beckett grasps Castle's hand that's holding Sal's on his chest.

Beckett: I promise you I'm gonna get you out of here.

Beckett looks at Castle.

Dr. Huxtable: Hey, don't talk about it. Be about it. And you, help get him on that gurney now!

Castle: Sal, you ready? We're gonna get you up on the count of three. One, two, three.

Sal moans as they lift his up.

Castle: Easy, buddy. Easy, buddy.

They lay him on the gurney.

Castle: Easy. Alright.

They buckle him in and Beckett takes the paper from Castle's hand. She gives him one last look as she exits.

Real paramedics take Sal on the stretcher. Alexis waits for Beckett.

Beckett: Your dad's okay.

Beckett reads Castle's note.

Beckett: Oh, God.

Alexis: What's wrong?

Beckett: Alexis, I need you to go behind that yellow line now… Take her behind the line, now.

Uniform: Go it.

Alexis's cell rings as the uniform escorts her away from the building.

Ashley: Hey.

Alexis: Ash, my father!

Ashley: Wait, Alexis.

Alexis: Can you hear me?

Ashley: I'll call you later.

Alexis: No, you can't call me later!

Alexis shoves the officer who is trying to escort her to safety.

Ashley: I can't…

Alexis: Ash, I can't hear!

Alexis stop and the uniform struggles to try to get her to follow him behind the police line.

Uniform: Miss...

Alexis: Ash, I can't!

Ashley hung up.

In S.W.A.T. van.

Captain Peterson: There's C4 in the bank?

Beckett: I didn't see any, but if Castle says it's in there, it's in there.

Captain Peterson: That means a breach is out of the question. I'm not gonna send my boys into a bomb fight. We're gonna have to take these guys out on the bus.

Beckett: That bus is still 20 minutes out. His deadline's in five. He's gonna start killing hostages.

Captain Peterson: We have to buy more time.

The phone rings at the bank.

Trapper John: Where's my bus?

Beckett: The bus is on its way. It'll be there in 20 minutes.

Trapper John: The hostage'll be dead in two.

Beckett: No. Nobody needs to die, okay? It's coming. It's just… It's stuck in traffic.

Trapper John: We have rules, Kate. I said I wouldn't kill anyone, you said you'd give me a bus. I lived up to my end of the deal.

Beckett: And I'm gonna live up to mine. I just…

Trapper John: I warned you not to jerk me around. Now, I was clear about the consequences. Do I have to prove how serious I am? Is that it?

Beckett: Okay, I… I think we both just need to take a deep breath and we can talk about it.

Trapper John: I'm done talking!

Trapper John points the gun towards Castle and fires.

Beckett: What was that?

The computer screen sparks from where Trapper John shot it just behind Castle's head.

Trapper John: A warning shot, Kate. The next one's for the kill!

Martha: Don't you touch him, you son of a bitch!

Castle: Mr. Davenport, hold her back!

Mr. Davenport pulls Martha back.

Castle: I got this.

Martha: Keep your hands off...!

Trapper John crouches down and holds the gun to Castle's throat.

Trapper John: I'm gonna make pretty red stains out of your boyfriend, Kate. I got my gun to his throat and I'm going to paint it Jackson Pollack with his insides!

Captain Peterson: You need to calm him down.

Beckett: Listen to me, jackass. I do not control traffic, so you're gonna have to give me twenty minutes.

Trapper John: Now you got one minute, Kate!

Beckett: No! I've got twenty. Do you hear me? Twenty. Because if you pull that trigger, I will walk through those doors and personally put a bullet through your skull.

Tense pause.

Trapper John: Okay, Kate. You got twenty more minutes.

Trapper John hangs up.

Captain Peterson: Well, that's one way to negotiate.

In New Amsterdam Bank and Trust.

Trapper John: Your girlfriend is a hellcat.

Castle: Yeah, well, she's not my girlfriend.

Trapper John: She too much woman for you?

Castle: Ha. So why are you guys robbing this bank?

Trapper John: Sutton's Law. When asked why he robbed banks, Willie Sutton famously replied, "Because that's where the money is."

Dr. Huxtable's cell phone rings; he nods to Trapper John and leaves to take the call.

Castle: Except Willie Sutton never said that. It was a reporter who made up that quote. You see, writers, we're really good at altering reality to fit the narrative. And the story I see you guys spinning here, it's really not about stealing money.

Trapper John: You don't say.

Castle: You and your crew don't wear gloves. Obviously you're not worried about fingerprints, which means you're not in the system. And those accents, you're marks, which means you're too smart to get on that bus. So, what was in that box, why the C4, and what are you really gonna do with us?

Trapper John chuckles.

Trapper John: Oh, I like you. That's why I'm gonna kill you last.

Martha makes a small, frightened moan.

Dr. Huxtrable: Trapper John.

Huxtable returns and holds up the cell phone.

Dr. Huxtrable: We're good to go.

Trapper John: Alright, everybody on your feet. Let's go! Up, up, up, up!

Castle: What are you gonna do?

Trapper John: You're clever. I'm sure you'll figure it out.

The robbers zip tie all of the hostages' hands together.

In the S.W.A.T. van.

Captain Peterson: We still got 18 minutes, I want everybody in position. SWAT can rendezvous with the bus here on 49th; they can load there. I want snipers here, here, and here. Get Roman on the horn.

Beckett: Why didn't he ask me for something?

Captain Peterson: What?

Beckett: Sir, he gave me twenty minutes and he didn't ask for anything in return. If he wanted to maintain control, he would've asked for something. I mean, this is all way too easy.

Captain Peterson: Take the wind, Detective.

Beckett: No, sir, something is going on. We're just not asking the right questions. I mean, why would he bring C4 to a bank robbery? What does Agnes Fields' murder have to do with any of this?

Officer Monfriez: Captain, I've got Sergeant Roman.

Captain Peterson: Yeah, Roman.

Trapper John pulls out the C4.

Castle: Mother, I find I'm no longer satisfied with the customer service at this establishment. I think we should take our business elsewhere.

Martha: I'm so sorry.

Castle: No.

Martha: Forgive me for dragging you into this. I…

Castle: It's okay, it's okay. I love you Mother.

Martha: Right back at you, kiddo.

In S.W.A.T. van/Fields' apartment.

Beckett: D'you find anything on Agnes?

Esposito: We've gone over phone and financials and talked to friends and neighbours, nothing sticks out.

Beckett: What about, um, Agnes's safety deposit box. Somebody was pretending to be her dead husband and accessed it monthly. Any leads?

Ryan: Nothing so far.

Beckett: Relatives?

Esposito: Uh, Agnes really didn't have any relatives left. Her husband's dead, her daughter and grandson died in a boating accident over a year ago.

Ryan: The only surviving relative was former son-on-law, Ron Brandt. We left a message. We haven't heard back yet.

Beckett: Look, we don't have time to wait for a return phone call. So, find…

The bank explodes and the van shakes. Beckett steps out of the van in slow-mo, mortified by the possibilities.

S.W.A.T. enters the cloudy, debris strewn bank.

Beckett: Castle! Castle! Castle!

Castle: Beckett?

Beckett finds the hostages bound and sitting on the floor of the locked safe deposit box room. Castle waves a hand.

Beckett: They're here!

Castle: I told you. Eh?

Castle laughs. Beckett kneels down in front of Castle and smiles at him as she pulls out a knife to cut his binds.

Beckett: Here we go. Ready? Okay.

She cuts the zip ties on Castle's wrists.

Beckett: How are you?

Beckett strokes a hand on his suit collar and smiles.

Martha: He's not the only one here, you know.

They turn to Martha, who holds up her bound hands.

Beckett: I'm so...

Castle leans his head back on the wall, disappointed that Martha ruined their moment.

Beckett: I'm so sorry, Martha. Excuse me.

Martha holds her binds out to be cut.

Martha: Oh.

Beckett: How you doing?

The police escort the hostages out of the bank.

Captain Peterson: Everybody accounted for?

Mr. Davenport: We're all here, we're all okay.

Beckett: Sir, what happened to the robbers?

Captain Peterson: They're dead. They blew themselves up.

Beckett: What?

Captain Peterson: Apparently the C4 was part of the exit strategy. They blasted a hole straight through the bottom of the vault and opened up the ceiling on an abandoned subway station below. Smart plan if they didn't screw it up. They must've triggered the explosion before they took cover and they killed themselves.

Martha: Oh.

Castle: It's not possible. C4, it's a very stable explosive. It wouldn't go off accidentally, and these guys were not dime store bandits. They were trained. They were military precision. They… They wouldn't set off an explosion prematurely.

Captain Peterson: Really? I got an assortment of body parts that tells me they did.

Castle and Beckett exchange a pensive look.

Beckett: Let's get out of here.

Martha and Castle help Simone through the rubble. Mr. Davenport takes Martha aside and hands her his business card. Castle sees Alexis.

Castle: Alexis.

Alexis: Dad!

Alexis runs to Castle and hugs him. Martha comes up and Alexis hugs them both. Beckett watches the reunion and Alexis looks up at her with tears in her eyes. They smile at each other. Beckett nods when sees Ryan and Esposito and goes to them.

Esposito: Is everybody okay?

Beckett: Yeah, they're fine. They just need a minute.

Ryan: We heard all the suspects are dead.

Beckett: Guys, none of this makes any sense. An old lady is killed for her safe deposit box key, which her dead husband accesses every month? And then this.

Beckett points to the blown up bank.

Beckett: There's something that we're missing. What were you saying about Agnes Fields's last surviving relative?

Ryan: Former son-in-law, Ron Brandt. Left a message, but he does a lot of business overseas and may not even be in the country.

Ryan shows her Ron Brandt's photo on his cell phone, whom we recognize.

Ryan: He's listed at a penthouse on the upper east side, so we can go check out…

Beckett: Wait, that's… That's the son-in-law?

Ryan: Yeah, why?

Beckett: This was one of the hostages. He was having a seizure and... Oh, God.

Beckett dials her cell phone.

Beckett: This is Detective Kate Beckett, NYPD. I'm checking in on a patient that came in from a bank robbery. His name is Sal Martino. What? He did?

Beckett hangs up.

Beckett: He checked himself out against medical advice. He's gone. It was him. He orchestrated this whole thing.

Near the bullpen.

Esposito: It turns out Ron Brandt runs a company that supplies military contracts to a special operational forces from around the world.

Castle: Okay, so he uses his military connection to hire that team of mercenaries in the bank, and then, to avoid loose ends, wrong-rigs the C4 to blow early.

Esposito: Talk about cold blooded.

Beckett: And he did all of this just for the contents of Agnes's safety deposit box? Castle, you said that there were photos and letters in there, right?

Castle: Yeah. Trapper John must've given them to Ron when he was being escorted back from the restroom, because right after that, he faked a seizure and was let go.

Beckett: But why? I mean, what was so special about his former mother-in-law's safety deposit box?

Castle: Former mother-in-law?

Esposito: Yeah. Ron was married to Agnes's daughter, Tanya. Both her and her son Connor were killed in a boating accident about a year ago.

Castle: No, no. Ron spoke about Connor and he did not speak about him like he was dead. Connor is still alive.

Esposito: I don't know what to tell you, Castle. It says right here, Connor's dead.

Ryan: I'm not so sure about that. Turns out that neither his wife Tanya, nor Connor's body was ever recovered.

Castle: Why would the wife fake their deaths?

Ryan: Domestic abuse. However, Ron had the connections and the wealth to avoid prosecution.

Castle: So the system failed her. She and Connor couldn't escape Ron's abuse, so she faked their deaths and disappeared.

Beckett: Yeah, but to disappear, she had to walk away from her former life.

Castle: Sever ties with everything and everyone she ever knew.

Beckett: Except she couldn't, especially with her mom, Agnes.

Castle: Which is what the safety deposit box was for. It's a means of communication. It's like a Cold War drop box in some John le Carré novel. Only, Tanya wouldn't be able to risk making the drops. So, who would make the drops for her?

Ryan: Our mystery man who was posing as Agnes's dead husband. He was Tanya's middleman.

Beckett: Okay, so Tanya sends the photos and the letters to the middleman. The middleman puts them in the safety deposit box for Agnes. The box serves as a mailbox.

Castle: Only, it's better than a mailbox 'cause it's locked up inside a bank.

Ryan: Ron must've suspected that they faked their deaths and that's when he bugged Agnes's home.

Esposito: And when Ron found out about the box, he killed Agnes for the key.

Castle: Right. And with the clock ticking, he hired that crew to stage the bank robbery to get to the box with that key.

Beckett: You know, those photos and letters will say exactly where his wife and son are hiding. He's on his way there now, and we know what he's going to do once he gets there.

Castle: He's gonna kidnap his son and kill his wife.

Beckett looks at the wife and son's photo.

Near the bullpen.

Castle: Identifying the middleman is the only way we're gonna be able to find Tanya and Connor. So, what do we know? He passed for Agnes's late husband.

Castle writes "White male. 60's." on the murder board.

Beckett: And it'd have to be someone that Ron wouldn't suspect.

Esposito: That rules out friends, neighbours, and co-workers.

Beckett: But it was probably a person that they trusted.

Castle writes "Trustworthy".

Esposito: Middleman could've been paid. Maybe we can track their payments.

Castle writes "$".

Beckett: You know, they were probably smart enough to pay in cash, which is untraceable.

Ryan: Unless, if paying by check wouldn't've thrown up any red flags. At the time of Connor and Tanya's supposed deaths, she was making monthly tithe checks to Saint Abigail's church.

Castle: And who better fits this profile than a priest?

Ryan: And I know which one we should speak to first. The priest who officiated their funeral.

Ryan pulls out the funeral program.

Ryan: Father Sean McCaskey.

Beckett smirks.

At Saint Abigail's church.

Beckett: Father McCaskey, I'm Detective Kate Beckett, this is Richard Castle. We need to know where Tanya and Connor Brandt are hiding.

Father McCaskey: I don't know what you're talking about. Tanya and Connor have been dead for over a year.

Castle: Father, you don't understand. Agnes Fields has been murdered. Ron Brandt has the contents of her safe deposit box. He's on his way to them now.

Father McCaskey: What? How could this happen? That box was there to protect them.

Beckett: It didn't, Father, but we can. We need to know their address.

Father McCaskey: Of course. 14 Cascadilla Street, Ithaca.

Beckett dials her cell.

Castle: Ithaca? That's only four hours away. Ron could already be there by now. Thanks.

Father McCaskey: Yes.

They exit.

Pounding on a door. Tanya Brandt opens the door to find Ron.

Ron Brandt: Honey, I'm home.

She tries to shut the door, but he blocks it and forces his way in. She grabs a bat by the door.

Tanya Brandt: Stay back! I will kill you.

Ron Brandt: Now, Tanya, is this any way to greet your husband?

She tries to hit him with the bat, but he grabs it and hits her with it. She falls to the floor.

Ron Brandt: Oh, no. Honey, you bumped your head.

She holds her head and cries on the floor and he walks through to his son's room.

Ron Brandt: Hey.

The boy is nervous and backs away, but Ron grabs him and pulls him closer.

Ron Brandt: Hey, that's my boy. D'you miss your daddy?

The whole team waits as Beckett waits on the phone.

Beckett: Come on, come on.

Esposito: Wait, what the hell's taking so long?

Ryan: I can't believe they've still got us on hold.

Beckett: Beckett, if he gets a hold of that kid...

Connor yells as his dad carries him out.

Connor Brandt: Mommy!

Tanya Brandt: Please don't take him!

Tanya is still on the floor and Ron points the gun at her.

Tanya Brandt: Not in front of him, please!

Ron cocks the gun and pulls the trigger. It clicks.

Ron Brandt: Why would I kill you? I want you to live a long, long life with the knowledge that you're never gonna see Connor again. Now it's my turn to disappear. But unlike you, I know how to hide.

Connor yells as his dad takes him away.

Tanya Brandt: Connor! Connor!

Ron walks out of the front doors only to be surrounded by police. He turns back around and another cop appears behind him.

Officer: Think real hard about your next move.

Near the bullpen.

Beckett: What? Okay. Thanks.

Beckett hangs up.

Beckett: They found them.

Castle: Yes.

Beckett: Tanya's gonna need a few stitches, but Connor's okay.

Esposito: Come on, let's go pick them up.

Ryan: Ithaca?

Ryan follows Esposito out.

Castle: Even as a hostage, I help you solve murders. Beckett, I think... I think you have the perfect partner.

Beckett: Yeah, except he doesn't like doing paperwork.

Castle: Touché.

Beckett: So, Old Haunt? I'll buy you a drink.

Castle: No. But I'll do you one better.

Castle and Beckett enter in the loft.

Martha: Oh, Kate!

Martha opens her arms wide and hugs Beckett.

Martha: Oh, darling, you can join us! Oh, you great, beautiful creature. Come in.

Martha escorts Beckett to the table.

Beckett: Oh, wow, Martha. You… You really outdid yourself.

Martha: I did. Facing death demands celebrating life. Tonight we feast.

Castle: Where's Alexis?
Martha: Oh, she's… Well...

Castle: Excuse me one minute.

Beckett: Yeah.

Martha: So, yeeeees?

Martha holds up a wine glass.

Beckett: Please.

Beckett grabs a glass.

Martha: Ah-ha.

In the next room, Castle opens the door and hears the end of Alexis's phone call. Her back is to him.

Alexis: Ash, it's not about today, it's about the last 100 days. You're never here for me. Just because you're in California doesn't mean I should have to hold my breath, cross my fingers, and wish upon a star just to get a text from you… Yeah, more excuses. Ash, I just can't do this anymore. We're done.

Alexis hangs up. Castle knocks on the open door and clears his throat.

Castle: You okay?

Alexis: No.

Alexis sighs and walks to the door.

Alexis: But ask me again tomorrow.

Castle smiles.

Martha: Alexis, darling, help me with the duck l'orange, s'il vous plait.

Alexis grins at her dad and they walk toward the kitchen. Beckett hands Castle a glass of wine.

Castle: Ah, thank you. And I didn't get a chance to properly thank you for saving my life.

Beckett: Oh, there's no need, Castle, we're partners. It's what we do.

Castle: Yes.

Castle raises his glass to toast with Beckett.

Castle: Some of us more than others.

Beckett: Wait.

Beckett pulls her glass back.

Beckett: What is that supposed to mean?

Castle: Only that this is the eighth time you've saved my life, and I've saved your life nine times.

Beckett: Okay, first of all, I can't even believe that you're keeping score, and secondly, there's no way that you've saved my life more than I have yours. Nine? Please.

Castle: Oh, let's review, shall we?

They head to the dinner table and Beckett gives him an "Oh, please" look.

Castle: The first time, I distracted that mad gunman with the champagne bottle. And yes, that was a save, even you admitted it. The second time, the, um... Serial killer who put a bomb in your kitchen while you were taking a shower. I had to brave the hellish flames to pull you out of your bathtub. Won't be forgetting that anytime soon.

Kikavu ?

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Supersympa  (23.11.2019 à 17:48)

Je crois pas que Piège de cristal soit la meilleure des références dans ce type de situation. ^^

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Merci aux 5 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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Linstead77, 27.11.2020 à 19:43

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Emilie1905, Avant-hier à 11:52

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