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#205 : L'auteur qui m'aimait

 

Résumé : Une jeune femme tchèque a été tuée et jetée dans une bouche d'égout. Gouvernante pour un jeune couple fortuné, elle avait été renvoyée il y a peu pour son comportement étrange. Après avoir écarté la piste de l'ex-mari, Castle et Beckett soupçonnent une liaison avec son employeur qui se serait mal terminée. A moins qu'il n'y ait un lien avec l'enfant du couple, ce qui expliquerait le comportement étrange de la jeune femme... De son côté, Castle se voit offrir l'opportunité du siècle : poursuivre la saga de «l'espion britannique» légendaire. Mais accepter cette offre signifierait aussi tirer un trait sur les aventures de Nikki Hard.

Popularité


4.32 - 19 votes

Titre VO
When the Bough Breaks

Titre VF
L'auteur qui m'aimait

Première diffusion
19.10.2009

Première diffusion en France
09.08.2010

Vidéos

Trailer VO

Trailer VO

  

Photos promo

Paula Haas (Debi Mazar) s'apprête à rendre visite à Castle.

Paula Haas (Debi Mazar) s'apprête à rendre visite à Castle.

Debi Mazar incarne Paula, l'agente de Castle.

Debi Mazar incarne Paula, l'agente de Castle.

Paula Haas (Debi Mazar) a une bonne nouvelle pour son client, Rick Castle.

Paula Haas (Debi Mazar) a une bonne nouvelle pour son client, Rick Castle.

Paula (Debi Mazar) et Castle (Nathan Fillion) sont excités devant la nouvelle opportunité offerte à l'auteur.

Paula (Debi Mazar) et Castle (Nathan Fillion) sont excités devant la nouvelle opportunité offerte à l'auteur.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Rick Castle

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Rick Castle

Rick Castle (Nathan Fillion) se prépare un café.

Rick Castle (Nathan Fillion) se prépare un café.

Kate (Stana Katic) découvre la dédicace de Rick (Nathan Fillion)

Kate (Stana Katic) découvre la dédicace de Rick (Nathan Fillion)

Rick (Nathan Fillion) s'apprête à annoncé une nouvelle à Kate (Stana Katic).

Rick (Nathan Fillion) s'apprête à annoncé une nouvelle à Kate (Stana Katic).

Castle (Nathan Fillion)  et Beckett (Stana Katic) en sérieuse discussion.

Castle (Nathan Fillion) et Beckett (Stana Katic) en sérieuse discussion.

Paula Haas (Debi Mazar) et Richard Castle (Nathan Fillion) discutent des futurs projets de l'auteur.

Paula Haas (Debi Mazar) et Richard Castle (Nathan Fillion) discutent des futurs projets de l'auteur.

Kate Beckett (Stana Katic) fait son entrée au lancement de Nikki Heat

Kate Beckett (Stana Katic) fait son entrée au lancement de Nikki Heat

Castle (Nathan Fillion)  signe des livres pour ses admiratrices.

Castle (Nathan Fillion) signe des livres pour ses admiratrices.

Fidèle à ses habitudes, Castle (Nathan Fillion) signe sur les poitrines de ses fans.

Fidèle à ses habitudes, Castle (Nathan Fillion) signe sur les poitrines de ses fans.

Rick (Nathan Fillion) trinque avec sa mère (Susan Sullivan)

Rick (Nathan Fillion) trinque avec sa mère (Susan Sullivan)

Qu'est-ce qui attire l'attention de Martha (Susan Sullivan) et Alexis (Molly Quinn)?

Qu'est-ce qui attire l'attention de Martha (Susan Sullivan) et Alexis (Molly Quinn)?

Paula (Debi Mazar) conseille Rick (Nathan Fillion) concernant sa muse.

Paula (Debi Mazar) conseille Rick (Nathan Fillion) concernant sa muse.

Richard Castle (Nathan Fillion) fait son entrée au bras de sa mère (Susan Sullivan) et de sa fille (Molly Quinn).

Richard Castle (Nathan Fillion) fait son entrée au bras de sa mère (Susan Sullivan) et de sa fille (Molly Quinn).

Qui attire l'attention de Paula (Debi Mazar) et de Rick (Nathan Fillion)?

Qui attire l'attention de Paula (Debi Mazar) et de Rick (Nathan Fillion)?

Kate (Stana Katic) ravie de trouver un visage familier en la personne de son capitaine (Ruben Santiago Hudson).

Kate (Stana Katic) ravie de trouver un visage familier en la personne de son capitaine (Ruben Santiago Hudson).

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett, muse de l'auteur Rick Castle.

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett, muse de l'auteur Rick Castle.

Au lancement du dernier roman de Castle, Kate (Stana Katic) discute avec Roy Montgomery (Ruben Santiago Hudson).

Au lancement du dernier roman de Castle, Kate (Stana Katic) discute avec Roy Montgomery (Ruben Santiago Hudson).

Javier Esposito (Jon Huertas) et Kevin Ryan (Seamus Dever) profitent de l'open bar.

Javier Esposito (Jon Huertas) et Kevin Ryan (Seamus Dever) profitent de l'open bar.

Beckett (Stana Katic) et Esposito (Jon Huertas) procèdent à une arrestation.

Beckett (Stana Katic) et Esposito (Jon Huertas) procèdent à une arrestation.

Paula Haas (Debi Mazar) arrive chez Castle.

Paula Haas (Debi Mazar) arrive chez Castle.

Castle (Nathan Fillion) est visiblement surpris par la nouvelle dont lui fait part Paula (Debi Mazar).

Castle (Nathan Fillion) est visiblement surpris par la nouvelle dont lui fait part Paula (Debi Mazar).

Paula (Debi Mazar) félicite Castle (Nathan Fillion) par un accolade.

Paula (Debi Mazar) félicite Castle (Nathan Fillion) par un accolade.

Visiblement toujours endormi, Castle (Nathan Fillion) accueille Paula (Debi Mazar).

Visiblement toujours endormi, Castle (Nathan Fillion) accueille Paula (Debi Mazar).

Rick (Nathan Fillion) a visiblement besoin du café qu'il est en train de se préparer.

Rick (Nathan Fillion) a visiblement besoin du café qu'il est en train de se préparer.

Paula (Debi Mazar) annonce une bonne nouvelle à Castle (Nathan Fillion).

Paula (Debi Mazar) annonce une bonne nouvelle à Castle (Nathan Fillion).

Plus de détails

Fiche technique

Réalisateur : John Terlesky
Scénariste : René Echevarria

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : Javier Esposito
  • Seamus Dever  : Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Ruben Santiago-Hudson  : Roy Montgomery
  • Molly Quinn : Alexis Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers

Distribution Secondaire: 

  • Griffin Cleveland (Zane Talbot)
  • John Brantley Cole, Jr (policier en uniforme)
  • Reed Diamond (Dr. Cameron Talbot)
  • Jeff Doucette (Super)
  • Arye Gross (Sidney Perlmutter)
  • Elaine Hendrix (Melissa Talbot)
  • Debi Mazar (Paula Haas)
  • Ivo Nandi (Teodor Hájek)
  • Timi Prulhiere (infirmière de Talbot)
  • Diana Maria Riva (Détective Roselyn Karpowski)
  • Francisco Viana (le directeur)

Résumé Long :

L’agent de Castle, Paula, arrive au loft de Castle de bon matin, réveillant ainsi Castle. Elle lui apprend qu’il fait parti des derniers sélectionnés pour reprendre la saga, d’un certain agent secret britannique. Il est même en tête de la liste… Paula ne mentionne pas le nom du personnage car elle pense que cela pourrait porter malheur. A ce moment Beckett essaie d’appeler Castle mais ce dernier, tout excité, refuse son appel et demande à Paula si elle a d’autres choses à lui dire.

Beckett arrive sur la scène de crime, Perlmutter lui apprend que la cause de la mort est sans doute un violent traumatisme crânien et que la victime a été tuée il y a deux jous. Castle arrive enfin en courant et les gars le narguent de son retard en lui mentant sur la scène de crime et le meurtre. Ryan lui dit alors que le corps de la victime a été trouvé dans une bouche d’égout à moitié dévoré et recouvert d’une sorte de gelée verte. Esposito renchérit que c’était vraiment flippant, comme si une bête ou un monstre vivait là dessous. Pour se rassurer Castle se tourne vers Beckett qui en rajoute elle aussi, à côté de la victime, il y avait deux tubes métalliques, étiquetés Danger Biologique et remplis d’une sorte de poudre jaune. Castle ne sait plus qui croire et quoi penser…

De retour en salle d’autopsie, le légiste leur dit ne pas savoir qui est la victime mais qu’elle était immigrée surement d’un  pays de l’Europe de l’Est, de plus un papier d’emballage de sucette a été retrouvé dans sa poche. Castle en profite pour inviter Perlmutter à la soirée de lancement de son livre « Heat Wave » mais ce dernier décline l’offre. Au precint, Montgomery demande à Beckett pourquoi il y a tant d’objets sur son bureau, elle lui explique que Castle a insisté pour acheter une babiole dans chacune des boutiques où ils se sont arrêtés pour trouver l’emballage. Il apprend également à Beckett qu’il y a des chances que Castle écrive un autre livre sur Niki Heat et donc sur elle… Finalement c’est Esposito et Ryan qui trouve l’emballage et le vendeur connaît l’adresse de la victime.

Le gérant des appartements leur apprend que la victime se nommait Eliska Sokol, dans son logement Castle et Beckett trouve une photo d’une mère et de son fils à un parc de jeux, mais la photo est abîmée, la mère est totalement rayée.

Au loft, Alexis demande à son père si elle peut venir avec une amie, ce dernier lui répond oui sans hésitation. Puis avec Martha il a une discussion sur le fait que s’il accepte la future offre des James Bond, Beckett serait ravie de ne plus l’avoir dans les pattes.

Après quelques recherches dans un parc, l’équipe apprend que la mère et l’enfant sur la photo sont Melissa et Zane Talbot. Eliska travaillait dans l’immeuble où logeaient les Talbot mais elle a été renvoyée à cause d’un incident chez madame Talbot. En leur rendant visite, Beckett découvre que Mme Talbot et son mari le docteur Cameron Talbot ont été vraiment mécontents que Eliska ait donné une sucette à leur fils sans leur permission, car au final ils ne la connaissaient pas si bien que ça.

De retour au precint, les bros apprennent à Caste et Beckett qu’Eliska avait un ex-mari, Teodor Hajek, et que deux ans auparavant, le couple se disputait et que les voisins ont portés plainte. Lorsque l’équipe se rend sur son lieu de travail, Teodor s’enfuit mais Esposito arrive à l’arrêter avec une prise de judo !

Dans la salle d’interrogatoire, Teodor est dévasté d’apprendre la mort de son ex-femme et s’était enfui en pensant que Beckett et les gars faisaient partis de l’immigration. Il leur avoue alors qu’Eliska l’a quitté car elle ne pouvait plus vivre avec lui, son visage lui rappelant trop leur jeune fils, décédé.

Finalement, l’alibi de Teodor tient la route, en effet plusieurs voisins l’ont vu rentrer chez lui. L’équipe décide de retourner chez Eliska pour parler de nouveau aux voisins. Allant de porte en porte, Beckett et Castle parlent de l’avenir de leur partenariat mais l’une parlant de Nikki Heat et l’autre de James Bond… Lorsqu’une femme revenant de vacances arrive, les enquêteurs se rendent compte qu’ils ne l’ont pas interrogé. Ce témoin leur apprend alors qu’elle a vu Eliska se disputer avec un homme, bien habillé, la quarantaine avec un bipper à la ceinture, le docteur Talbot rentre dans ces critères.

En se rendant à l’hôpital où il travaille, ils apprennent de sa bouche qu’il avait une relation avec Eliska et que cette dispute c’était parce qu’il venait pour rompre avec elle et lui donner de l’argent. Beckett ne le croit pas vraiment mais l’assistante qui travaille avec lui confirme qu’à l’heure du crime il était au travail.

La soirée de lancement de Heat Wave démarre, les bros sont au bar lorsque Castle arrive à la soirée avec Martha et Alexis à son bras. Puis vient le tour de Beckett  qui se fait mitrailler par les photographes. Beckett découvre alors la dédicace de Castle à son égard « A la merveilleuse Kate Beckett et à tous ses amis du 12ème district » et le remercie. Il lui apprend alors que l’offre pour les romans de l’espion Britannique est officielle mais qu’il n’a pas encore dit oui.

Le lendemain au poste, Castle se rend compte que quelqu’un payait pour le loyer d’Eliska, en effet elle payait à la semaine et elle s’est faite tuer le jeudi alors que le loyer courait jusqu’au vendredi suivant. Le gérant leur apprend alors qu’une femme vient tous les jours récupérer le courrier de la victime, une blonde, la quarantaine, les enquêteurs pensent tout de suite à Melissa Talbot. Castle et Beckett se mettent en planque dans la voiture et attendent cette femme blonde, mais surprise ce n’est pas Melissa mais l’assistante du docteur… Elle leur avoue que c’est le docteur qui payait l’appartement pour la victime. Il lui a donné une clé de la boite aux lettres, lui a dit qu’il avait envoyé un chèque à Eliska parce qu’il se sentait mal de la façon dont ça c’était terminé entre eux, comme elle avait perdu son emploi, il voulait juste lui donner un peu d’argent. Talbot voulait que son assistante récupère cette enveloppe pour que personne n’apprenne leur relation. Et elle ajoute que l’alibi du soir du meurtre était faux.

C’est à ce moment qu’Esposito et Ryan découvrent que les Talbot et Eliska se sont déjà croisés, en effet la naissance de leurs deux fils a eu lieu le même jour dans le même hôpital, celui du docteur Talbot. Au final, Eliska avait donné la sucette à Zane pour pouvoir faire un test ADN et voir s’il n’était pas son fils. Les résultats se trouvaient dans l’enveloppe que le Dr Talbot voulait récupérer, et ils sont positifs, Eliska était bien la mère de Zane.

Le Docteur Talbot avoue alors à sa femme et aux enquêteurs que leur bébé avait une maladie. Il n’avait pas pensé à échanger les bébés avant de les voir tous les deux à la nurserie. Personne ne pouvait le suspecter, et il pouvait échanger les dossiers par la suite. Il a alors échangé les bracelets, pris le bébé dans ses bras et l’a amené à sa femme. Comme Eliska allait détruire leur vie avec cette annonce il a décidé de la tuer.

Après l’arrestation de Talbot, Beckett et Castle se rendent à l’appartement des Talbot en compagnie de Teodor Hajek. Ce dernier ne voulant pas lui enlever l’enfant mais seulement faire parti de sa vie. La joie de Teodor est forte et il aide même son fils à réparer son train qui est casé.

C’était la dernière enquête pour Castle qui part écrire de nouvelles aventures, et c’est le moment de dire au revoir. C’est alors que Castle reçoit un appel de Pula, Heat Wave bat tous les records de vente, et l’éditeur veut trois livres de plus pour un très très bon prix. De l’autre coté, Beckett a un appel de Montgomery, lui disant que le maire aimerait qu’elle continue de travailler avec Castle. Beckett croit que c’est Castle qui a tout orchestré, mais pas de temps pour en discuter, le téléphone sonne : un autre meurtre à résoudre !   

[INTRO]

Castle [Dans sa tête] : Il y a deux catégories de personnes qui réfléchissent à des façons de tuer : les psychopathes et les écrivains. Je suis dans celle qui paie le mieux. Qui je suis ? [A voix haute] : Je suis Rick Castle. Castle. Castle. [A Beckett] Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je me trouve beau gosse. [Dans sa tête] Chaque écrivain a besoin d'inspiration, j'ai trouvé la mienne.

Beckett : Lieutenant Kate Beckett. Beckett. Beckett. Nikki Hard ?

Martha : C'est un personnage fondé sur vous.

Castle [Dans sa tête] : Et grâce à mon amitié avec le maire, je suis sur ses enquêtes. [A Beckett] Donnez-moi la fessée pour me punir. [Dans sa tête] Ensemble on arrête les tueurs. [A Beckett] On forme une bonne équipe nous deux, comme Starsky & Hutch, Turner & Hooch.

Beckett : Vous me rappelez assez Hooch.

 

[Appartement de Castle : Paula et Castle]

Castle [sort de sa chambre mal réveillé] : Oui, c’est bon, j’arrive. [Il ouvre]

Paula [entre sans être invitée] : C’est un vrai truc de dingue, tu ne vas jamais le croire.

Castle : Paula ?

Paula : C’est tellement incroyable que tu ne pourras pas le croire.

Castle : Je peux savoir ce que tu fais là ?

Paula : Même moi je n’arrive pas à le croire.

Castle : Croire quoi ?

Paula : Ah non je peux rien dire.

Castle : J’ai compris je dors encore, je suis en plein rêve.  Je suis en train de rêver que mon agent débarque en furie chez moi, à 7h du matin alors qu’elle n’a rien à me dire.

Paula : D’accord, pour l’instant il n’y a rien d’officiel, mais sache mon cher, que c’est toi qui est en tête de leur liste et là désolée, je ne peux vraiment pas t’en dire plus.

Castle : Je nous fais du café, comme ça on pourra s’asseoir pour continuer à ne rien se dire.

Paula : Je peux te donner un indice, un énorme éditeur va commander trois romans sur son personnage principal mais avec un nouvel auteur et ils veulent que ce soit toi.

Castle : « Vague de chaleur » sort dans moins d’une semaine, c’est toi qui a organisée la soirée de lancement prévu lundi soir, j’essaie de lancer mon propre personnage, pourquoi j’irais écrire les histoires d’un autre ?

Paula : Et si je te disais que le personnage en question, est un certain espion d’origine britannique.

Castle : Comment ça tu veux parler de…

Paula : Chut, ne le dit pas, ça va te porter la poisse.

Castle : C’est grâce à lui si je suis devenu écrivain !

Paula : Je sais, oui.

Castle : C’est l’espion le plus cool qui ait jamais existé.

Paula : Oui tu l’as dit.

Castle : Il a toujours des super gadgets, les plus belles filles.

Paula : Et il rapporte un tas de fric. Tu ne peux même pas imaginer.

Castle : Ils veulent que je leur écrive trois nouveaux bouquins ? [Un téléphone sonne]

Paula : Exactement. Maintenant tu vas répondre s’il te plaît parce que les appels en absence ça me donne la nausée.

Castle : Oh c’est Beckett, il y a sûrement eu un nouveau meurtre... Je la rappellerai. Est-ce qu’il y a d’autres choses que tu ne peux pas me dire ? [Ils se regardent amusés]

 

[Scène de crime : Beckett, Agent de police, Perlmutter, Ryan et Esposito]

Beckett [sort de sa voiture] : Bonjours messieurs ! Qu’est-ce que vous avez pour nous ? [Demande-t-elle à un agent en uniforme]

L’agent : Une femme de type européen, la petite trentaine, pas de sac à main et aucun papier.

Beckett : Où est-elle ?

L’agent : C’est des employés de la ville qui l'ont trouvée en voulant vérifier une bouche d’égout. [Beckett, Esposito et Ryan regarde dans la bouche d’égout et voit le corps]

Beckett : Je suis prête à parier qu’elle a pas glissé !

Perlmutter : La cause de la mort est sans doute un violent traumatisme crânien. Elle a pris un méchant coup derrière la tête et on a trouvé des éclaboussures de sang un peu plus loin, là-bas sur le trottoir.

Beckett : Ca veut dire qu’on peut écarter le vol, un voleur n’aurait pas pris le risque de perdre du temps à cacher le corps.

Perlmutter : Etant donné l’état de décomposition, je dirais qu’elle a été tuée il y a environ deux jours.

Ryan : Et vous pouvez pas être un peu moins vague !

Perlmutter : Si mais pour ça, il va me falloir me laisser l’emmener au labo. Je pourrai vous donner une heure de la mort un peu plus précise en fin d’après-midi, ça vous va ?

Beckett : D’accord, merci. [Elle ferme la morgue mobile]

Ryan : Ah, regardez qui voilà ! [Castle arrive en courant]

Esposito : Regardez qui nous fait l’honneur de sa présence !

Beckett : Vous aviez peut-être quelque chose de plus important à faire !

Castle : Non j’ai eu un petit contre temps. C’est le corps qu'ils emmènent ?

Ryan : Ouais, il part direct à la morgue, quoi on n’allait pas vous attendre !

Esposito : D’ailleurs c’est vraiment dommage, je suis sûr que ça vous aurait plu.

Castle : Ah oui ?

Ryan : Oui, le corps de la victime a été trouvé dans une bouche d’égout à moitié dévoré.

Castle : Dévoré ?

Ryan : Ouais, et il était recouvert d’une sorte de gelée verte.

Castle : Oh !

Esposito : C’était vraiment flippant, comme si une bête ou un monstre vivait là dessous.

Castle : Oh super, vraiment génial, merci messieurs, c’est très amusant. [Il se tourne vers Beckett] Il y avait un corps dans cette bouche d’égout ?!

Beckett : Oui.

Castle : Ah merci, enfin une adulte.

Beckett : Mais à côté de la victime, il y avait deux tubes métalliques, étiquetés Danger Biologique et remplis d’une sorte de poudre jaune.

Castle : Et vous les avez ouverts ces tubes ? [Beckett sourit] D’accord est-ce que quelqu’un peut vraiment me dire ce qu’il se passe ici ? [Tous sourient]

Ryan [s’éloigne] : Bon nous on va essayer de trouver l’arme du crime.

Castle : Et c’est quoi l’arme du crime ?

Ryan : On pense que c’est un rayon laser.

Esposito : Un truc qui vous sort les tripes. [Castle ne sait plus quoi penser]

 

[Salle d'autopsie : Perlmutter, Beckett et Castle]

Perlmutter [prend des photos du corps] : Ses empreintes digitales n'ont rien donné et sa description ne correspond à aucune personne portée disparue. L’un de vos hommes n’aurait pas trouvé un sac à main par hasard ?

Beckett : Non. Ni sac à main, ni arme du crime.

Perlmutter : On est donc en présence d’une parfaite inconnue.

Castle : Ca fait déjà deux jours et personne n’a signalé sa disparition.

Beckett : Ça implique qu’elle devait sûrement vivre seule et qu’elle ne travaillait pas sinon son patron aurait remarqué son absence.

Perlmutter : Ce que je peux vous dire c’est que c’est une immigrée, à mon avis elle vient d’un pays de l’Europe de l’Est.

Beckett : A cause de ses dents ?

Perlmutter : Oui. Elle a des amalgames en métal, ça ne se fait plus aux Etats-Unis mais c’est encore très courant dans les pays de l’ancienne union soviétique. On a aussi trouvé ceci, c’était froissé au fond d’une de ses poches. [Il remet une pochette plastique à Beckett]

Beckett [regarde le papier] : Un papier de bonbons !

Perlmutter : Avec des trucs bizarres écrits dessus.

Castle [prend le papier des mains de Beckett] : Ce sont des signes diacritiques sur les lettres, des accents censés représenter différentes sonorités étrangères à l’alphabet latin, là je dirais que c’est du slave cyrillique, non du tchèque.

Perlmutter : Et comment vous savez tout ça ?

Castle : Un jour je me suis commandé une épouse en Russie, mais j’ai payé avec un tchèque en bois ! [Fier de sa blague]

Beckett [excédée] : Je vais me renseigner, mais il ne doit pas y avoir beaucoup de magasins qui vendent ce genre de truc. [Elle part]

Castle [s’adresse à Perlmutter] : Oh fait lundi soir, j’organise une petite fête pour la sortie de mon livre, vous venez ?

Perlmutter : Non merci.

Castle : Je vous mets sur la liste au cas où ! [Il part]

 

[Commissariat : Castle, Beckett et Montgomery]

[Beckett lit un dossier en faisant semblant de ne pas écouter Castle qui parle à Karpowski]

Castle [enlève une à une les poupées russes] : Ca m’a toujours rendu fou cette histoire de poupées russes, c’est vraiment incroyable, on dirait que ça défit toute les lois de la physique parce qu’à chaque fois que vous vous dites qu’il ne peut plus y en avoir…

Montgomery [s’adressant à Beckett]: Il fait quoi là ?

Beckett : On a dû faire plus d’une douzaine de petites boutiques pour trouver l’emballage de bonbon qu’on cherche et il a insisté pour acheter une babiole dans chacune de ses boutiques.

Montgomery : Ah, ah, dans chacune des boutiques.

Beckett : Et on n’a pas l’emballage.

Montgomery : S'il parle de chasse à l’emballage de bonbon dans son prochain bouquin, l’intrigue sera peut-être moins macabre. [Il part]

Beckett : Quoi ? [Elle le rattrape] Chef, chef, son prochain bouquin ? Il écrit une autre histoire sur Nikki Hard ? Notre accord portait sur un seul roman alors en fait je pensais…

Montgomery : En avoir fini ? Castle est un très bon ami du maire alors s’il veut écrire un autre livre sur vous, il va falloir…

Beckett : Chef, je ne suis pas Nikki Hard, d’accord ? [Montgomery la regarde amusé]

Montgomery : Peu importe, disons que monsieur le maire souhaite votre entière coopération. [Il partBeckett reste muette]

Ryan : On a trouvé votre emballage de bonbon !

Castle : Vous l’avez trouvé où ça ?

Esposito : Une petite épicerie entre la 47ème rue et la 9ème avenue.

Ryan : Ouais !

Castle [à Beckett] : Je vous avais dit d’aller dans le quartier est. [Beckett le regarde énervée mais il ne fait pas attention]

Ryan : Le gérant a reconnu la victime, elle venait se ravitailler chez lui toutes les deux semaines en produits importés.

Castle [parlant de la sucette qu’il mange] : Hm, ça a un goût de shampooing, j’adore ça ! [Beckett lui lance un regard excédé]

Beckett : Il vous a donné un nom ?

Esposito : Non, mais il pense savoir où elle habitait, apparemment il y a un immeuble pas très loin de l’endroit où on a trouvé le corps remplit de clandestins tchèques.

Ryan : Ouais !

Beckett : Allons y faire un petit tour !

 

[Appartement de la victime : Gérant, Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Gérant : Oui, je la connaissait, la demoiselle du 5C, Eleska Sokol. C’était vraiment une chic fille, un peu réservée mais très gentille, je comprends pas comment quelqu’un a pu vouloir la tuer.

Beckett : Elle vivait là depuis combien de temps ?

Gérant : Environ six mois !

Castle : Vous avez eu des ennuis avec elle ?

Gérant : Non, si seulement tous mes locataires pouvaient être comme ça, elle payait son loyer toutes les semaines en liquide.

Beckett : Vous avez dit 5C ?

Gérant : Oui, vous voulez voir ?

Beckett : S’il vous plaît ! [Se tournant vers les gars] Aller frapper aux portes de tous les locataires pour savoir s’ils n’ont pas quelques infos.

Esposito : On s’en occupe.

Ryan : D’accord ! [Ils partent de leur côté]

Gérant [ouvre la porte de l’appartement à Beckett et Castle] : Et voilà. Prévenez-moi quand vous partez.

Castle : Merci.

Beckett : La théorie selon laquelle elle vivait seule semble se confirmer.

Castle : Elle n’avait même pas le téléphone.

Beckett [ouvre le réfrigérateur] : Quelque chose me dit qu’elle ne devait pas avoir beaucoup de visites.

Castle : Et regardez !

Beckett : Un calendrier, peut-être qu’elle notait les jours où elle bossait ?

Castle : Rien depuis mercredi dernier.

Beckett [s’approche du mur] : Des cartes postales de son pays. [Castle s’approche aussi pour regarder,  il voit un petit trou dans le mur fait par une punaise et trouve une photo qui était tombée]

Castle : Si seulement les photos pouvaient parler, je pense que celles-ci seraient très grossières.

Beckett [regardant la photo abîmée] : Les rayures passent carrément à travers le papier. Qui que ce soit, notre victime la détestait.

Castle : Reste à savoir si c’était réciproque.

 

GÉNÉRIQUE

 

[Appartement de Castle : Martha, Alexis et Castle]

Castle : Chérie ?

Alexis : Quoi ?

Castle : Tu veux une sucette ?

Alexis : Oh oui !

Castle : Ca a le goût de shampooing.

Alexis : Euh, non merci !

Castle : Tu ne sais pas ce que tu rates.

Alexis : Oh, Taylor m’a demandé si elle pouvait venir à la soirée pour la sortie de ton nouveau roman, je peux lui dire oui ?

Castle : Bien sûr ! Alors comme ça, ton amie Taylor aime ce que je fais ?

Alexis : Non pas que je sache.

Castle : Mais…

Martha [riant] : Trésor tu es ridicule, ce qu’elle veut c’est faire la fête, rencontrer des garçons, mettre une robe de soirée, elle en a rien à cirer de ton petit bouquin.

Alexis : Merci papa !

Castle : Oh !

Martha : Ce que tu peux être égocentrique, c’est dingue ! Tu sais la Terre ne tourne pas autour de toi. Tiens ! [Elle donne des prospectus]

Castle : C’est quoi ?

Martha : Ce sont des tracts pour ma pièce, je me suis dis que tu pourrais en distribuer en dédicaçant tes bouquins demain soir.

Castle : Tu vas encore me trouver égocentrique mais j’aimerais bien que l’on parle que de moi demain soir, d’accord ?

Martha : Compte pas sur moi pour faire ta promo quand je passerai à la télé.

Castle : Je me demande si ma carrière va y survivre.

Martha : Ah c’est mesquin, d’ailleurs depuis que tu as eu la visite de ton agent, Paula, je trouve que tu es devenu terriblement arrogant. Franchement je n’ai jamais compris ta passion pour ce…

Castle : Non surtout ne dis pas son nom, ça porte la poisse.

Martha : Pour cet espion britannique.

Castle : Merci. Et je suis un vrai fan depuis que je suis tout gosse.

Martha : Je sais. T'as raison c’est génial.

Castle [buvant une bière] : Hum, Hum.

Martha : Félicitations !

Castle : Pour l’instant, il n’y a rien d’officiel mais si ça le devient et que j’accepte leurs offres, je devrai mettre Nikki Hard au placard.

Martha : Et bien j’en connais au moins une qui sera vraiment comblée. [Castle regarde sa mère étonné] Beckett ! Oh crois-moi, elle sera ravie de ne plus t’avoir dans ses pattes sans arrêt, je suis prête à parier qu’elle compte les jours.

Castle : Eh bien, j’aime à penser que je lui ai été utile pour résoudre certaines affaires compliquées.

Martha : Oh je t'en prie, je pense qu’elle s’en sortait déjà très bien avant que tu débarques. [Castle réfléchit à cette dernière remarque]

 

[Commissariat : Beckett et Castle]

Beckett [au téléphone] : K. O. L. Sokol ! [Castle arrive] Non elle n’avait pas de numéro de sécu, elle était clandestine. D’accord avertissez tous les postes de police, y compris en banlieue. [Il s’asseoit et lui dit bonjour de la main, elle fait de même] Merci ! [Elle raccroche et s’adresse à Castle] J’ai vérifié le casier judiciaire d’Eleska Sokol, elle n’a jamais eu de problème avec la justice, alors j’ai demandé au Central de la mettre dans le fichier, on sait jamais ça peut servir.

Castle [prend la photo abîmée sur le bureau: Vous savez, je me suis demandé comment faire pour en savoir plus sur cette mystérieuse femme. Je parie que la mairie pourra nous dire dans quel jardin d’enfant a été prise cette photo parce qu’ils sont tous différents, celui-ci a du sable et c’est de plus en plus rare, parce qu’on s’est rendu compte qu’en jouant avec, les enfants attrapaient des microbes. [Beckett montre son carnet à Castle] On aperçoit aussi un toboggan orange au fond et juste là il y a un mur d’escalade alors... [Il lit enfin le carnet] 57ème et Lexington. Oh, les grands esprits se rencontrent.

Beckett : Et vous allez me dire que je devrais y aller avec une photo pour la montrer aux habitués ?

Castle : Pourquoi pas, ce serait une bonne idée, non ?

Beckett [son portable sonne] : Oh regardez, un appel d’Esposito, je me demande ce que lui et Ryan ont fait toute la matinée. [Elle décroche] Allo ! [Elle se lève] Non je discutais avec Castle.

 

[Résidence de la femme de la photo : Beckett, Castle, Esposito, Ryan, le directeur]

Esposito : Une des nounous du jardin d’enfants a reconnu le petit garçon sur la photo et elle est presque sûre que sa famille vit ici.

Le directeur [parle avec des employés] : Restez là, je reviens tout de suite. [S’adressant à Beckett] Est-ce que je peux vous aider ?

Beckett [lui tend la main] : Bonjour, Lieutenant Beckett de la police de New York, pouvez-vous nous dire si vous reconnaissez l’une des personnes sur cette photo.

Le directeur : C’est Zane Talbot et là, c’est sa mère.

Castle : Ils habitent dans cet immeuble ?

Le directeur : Puis-je vous demander de quoi il s’agit ?

Beckett : Nous sommes en train de mener une enquête sur le meurtre d’une femme nommée Eleska Sokol.

Le directeur : Eleska, elle a été tuée ?

Castle : Vous la connaissez ?

Le directeur : Elle travaillait ici jusqu’à il y a environ quelques jours.

Beckett : Quel poste occupait-elle ?

Le directeur : On l'a placée à la blanchisserie quand elle a commencé et puis il y a un peu moins d’un mois on l'a promue aux services clients, cet immeuble bénéficie d’une équipe de soixante-quinze personnes dont le seul but est de s’occuper des locataires vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Ryan : Comme dans un hôtel cinq étoiles.

Beckett : Savez-vous pourquoi Eleska a décidé de quitter son emploi ?

Le concierge : Elle ne l'a pas quitté, elle s’est fait… renvoyer. A cause d’un incident chez un locataire ou plutôt l’une des locataires, madame Talbot en fait !

 

[Appartement des Talbot : Mr Talbot, Mme Talbot, Beckett, Castle]

Mr Talbot : La pauvre, vous savez qui a pu la tuer ?

Beckett : On mène notre enquête. Le directeur nous a dit qu'il y avait eu un incident ?

Mme Talbot : Oui en effet on peut dire ça, mais le fait est que cette histoire a pris une tournure vraiment démesurée.

Beckett : Vous pouvez nous dire ce qu'il s’est passé ?

Mme Talbot : Il me semble que c’était mercredi dernier, j’étais avec Zane dans sa chambre et Eleska est entrée pour changer les serviettes de toilette. [Mr Talbot donne un jouet à son fils, Beckett le regarde faire] Le téléphone a sonné alors je suis allée répondre dans le salon et quand je suis revenue, la porte était fermée. Je suis entrée, ils étaient tous les deux assis par terre, je pense qu’elle jouait avec lui mais je serais tout à fait incapable de vous dire ce qu’ils étaient vraiment en train de faire parce que la seule chose que je voyais c’est qu'il avait une sucette à la bouche. Elle lui avait donné une sucette et ce sont des choses qu'on ne fait pas, on ne donne pas des bonbons à un enfant sans demander la permission à ses parents, il peut être allergique ou diabétique.

Castle : Mais peut être voulait-elle seulement être gentille ?

Mr Talbot : Vous devez comprendre qu'on connaissait à peine cette jeune fille, elle ne faisait pas partie des gouvernantes habituelles.

Mme Talbot : Je n’ai rien dit sur le coup mais je crois qu’elle a dû sentir que je n’avais pas apprécié parce qu’elle était confuse et s’est empressée de quitter l’appartement. Zane semblait aller bien alors au début j’ai décidé de ne pas en parler mais plus je pensais à ce qu'il s’était passé, plus je me disais que ça ne devait pas être la première fois qu’elle se comportait de manière un peu trop familière avec lui.

Castle : Un peu trop familière ?

Mr Talbot : Oui c’est vrai, elle lui prêtait un peu trop d’attention, c’était bizarre.

Beckett : Vous ne vous êtes pas dit que c’était peut-être une question de culture. Que dans son pays d’origine c’était normal d’être gentil avec les enfants.

Mme Talbot : Si bien sûr, et tout ce que j’ai fait c’est mentionner au directeur qu'il faudrait peut-être lui envoyer voir quelqu'un afin de lui expliquer ce qu'il faut faire et ne pas faire. C’est vous qui venez juste de nous apprendre qu’elle s’est fait renvoyer et maintenant cette fille est… Vous comprenez je me sens tellement mal, c’est vraiment horrible. [Un bipper sonne]

Mr Talbot [regarde sont bipper] : Veuillez m’excuser, le devoir m’appelle. [Il se lève] A moins qu'il y ait autre chose ?

Beckett : Non, non. On a tout ce qu'il nous faut merci. [Tous se lèvent]

Mme Talbot : S’il vous plaît, répondez-moi franchement, est ce que vous pensez que le fait d’avoir perdu son emploi a peut-être un lien avec ce qu'il lui est arrivé ?

Beckett : Pour l’instant on ne peut rien affirmer, il est possible qu’elle ait eu besoin d’argent rapidement et qu’elle se soit mise dans une sale histoire.

Mme Talbot : Alors c’est ma faute.

Beckett : Non, Mme Talbot, le seul responsable c’est celui qui l'a tuée. Merci pour le temps que vous nous avez accordé.

 

[Dans le hall de l’immeuble : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Castle : C’était très gentil de votre part de ne pas la blâmer alors qu'on sait qu’Eleska lui reprochait son licenciement.

Beckett : Oui peut-être et peut-être que même son meurtre est directement lié à son renvoi mais ce n’est pas en culpabilisant cette femme qu'on va résoudre notre affaire. [S’adressant aux gars qui arrivent] Alors vous avez du nouveau ?

Esposito : On a appris que notre victime a été mariée, elle en a parlé une fois à une des femmes de chambre qu'on a interrogée, Ryan vérifie.

Ryan : Ça y est j’ai son nom, Teodor Hajek. Il y a deux ans, des voisins ont porté plainte parce que le couple se disputait.

Castle : Un ex-mari un peu trop violent ?

Beckett : Ça lui manquait peut-être de mettre des bonnes raclées à sa femme !

 

[Restaurant de Teodor Hajek : Beckett, Ryan, Esposito, un cuisinier et Hajek]

Beckett [S’adressant à un cuisinier] : Police de New York, on est à la recherche de Teodor Hajek.

Le cuisinier : Il est au fond madame.

Beckett : Merci. [Elle s’avance dans la cuisine et s’adresse à un homme] Teodor Hajek ?

Hajek : Oui !

Beckett : Sortez de là, s’il vous plaît, on a quelques questions à vous poser. [Il la regarde, se déplace et prend la fuite] Il s’enfuit ! [Elle se lance à sa poursuite à travers la cuisine] Ryan coupe lui la route ! [Ils courent pour l’arrêter]

Esposito : Arrête toi, arrête toi tout de suite. [Il lui fait une prise de judo et le cloue au sol] Quand on te dit de t’arrêter, tu t’arrêtes compris ?!

Ryan : Reste à terre !

Beckett : Teodor Hajek [Elle lui passe les menottes] Vous êtes en état d’arrestation !

 

[Salle d’interrogatoire: Teodor Hajek, Beckett, Castle]

Beckett [entre dans la salle d’interrogatoire suivie de Castle] : Monsieur Hajek, on vous a déjà cité vos droits, n’est-ce pas ? [Ils s’asseoient face à Teodor Hajek]

Hajek : Ouais !

Beckett : Et vous avez refusé la présence d’un avocat ?

Hajek : Ça servirait à quoi ? Vous allez me renvoyer dans mon pays de toute façon !

Beckett : Monsieur Hajek on ne fait pas partie de l’immigration. C’est pour ça que vous avez fui ?

Hajek : Mon visa est expiré depuis plusieurs années.

Beckett : Je me moque de votre statut de clandestin. Si vous êtes là c’est seulement pour une enquête sur un meurtre.

Hajek : Comment ça un meurtre ?

Beckett : Nous avons quelques questions à vous poser sur votre ex-femme.

Hajek : Eleska, oui ! Qu'est ce qu'il s’est passé, dites moi ?

Beckett : Elle a été tuée il y a trois jours.

Hajek [a les larmes aux yeux et parle tout bas]: Mon dieu ! Pourquoi ? C’est injuste !

Beckett : Pouvez-vous nous dire ou vous étiez jeudi dernier, entre 17h et 21h ?

Hajek : J’étais chez moi, je dormais. J’avais enchaîné un double service, j’étais fatigué.

Beckett : Quelqu'un peut-il le confirmer ?

Hajek : Des voisins m'ont peut-être vu, j’en sais rien !

Beckett : Vous pouvez nous parler de la plainte déposée il y a deux ans, parce que vous faisiez trop de bruit en vous disputant avec votre femme ?

Hajek : Je lui criais dessus et des voisins ont appelé la police.

Castle : Pourquoi vous vous disputiez ?

Hajek : Parce qu’elle voulait me quitter et je ne voulais pas qu’elle s’en aille !

Castle : Et pourquoi voulait-elle vous quitter ?

Hajek : Elle disait qu’elle pouvait pas rester avec moi, que c’était trop dur. Parce que mon visage lui rappelait trop celui de Martin, notre fils. Dieu nous a enlevé Martin il y a trois ans !

Beckett [réceptive à son malheur]: Je vous présente mes condoléances.

Hajek : Ça a déchiré le cœur d’Eleska, notre fils était tout pour elle. Il était si parfait quand il est venu au monde. Mais la maladie avait déjà commencé à le ronger et on pouvait absolument rien faire. Mis à part le regarder, s’éteindre et mourir ! [Il sort une photo de son portefeuille et la donne à Beckett] Regardez c’était ma famille. On était heureux à l’époque, mais maintenant ils sont partis tous les deux… pour toujours !

 

[Cuisine du commissariat : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Beckett : L’incident chez les Talbot n’a plus du tout la même signification. [Castle donne son café à Beckett] Merci !

Castle : Le fils des Talbot devait rappeler à Eleska son petit garçon, alors elle essayait d’être gentille et résultat, elle s’est faite virer.

Esposito : Excusez-moi ! [Il s’asseoit à leur table] L’alibi de l’ex-mari tient la route, plusieurs voisins l’ont vu rentrer chez lui vers 5h.

Castle : De toute façon, il n’y a aucune chance pour que ce soit lui l’assassin. [Esposito fait un signe à Ryan pour qu'il lui serve un café]

Beckett : Bon essayons de nous mettre dans la peau d’Eleska. Elle vient de perdre son boulot et elle a peur de ne pas pouvoir payer son loyer, alors dans quel guêpier elle a pu aller se fourrer.

Ryan [se faisant son café] : Je la vois mal tomber dans les histoires habituelles, genre la drogue ou la prostitution.

Beckett : Oui, tu as sûrement raison, ça doit être autre chose ! [Ryan donne son café à Esposito et s’asseoit] On va retourner dans son immeuble, on n’a pas dû interroger tout le monde, il y a forcément quelqu'un qui a vu ou entendu quelque chose. [Tous se lèvent sauf Ryan qui est déçu de devoir se relever alors qu'il vient juste de s'asseoir]

 

[Immeuble d’Eleska : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Beckett [parlant à une locataire] : Encore merci et si jamais un détail vous revient, [elle lui remet sa carte] n’hésitez surtout pas à nous contacter. [La dame lui ferme la porte au nez] Bon, on a interrogé tout le monde ! [S’avançant dans le couloir]

Castle : Espérons que Ryan et Esposito ont eu un peu plus de chance !

Beckett : Je peux vous poser une question, Castle ?

Castle : Inutile, la réponse est : tenue de cocktail exigée et si vous n’arrivez pas à choisir vous n' avez qu’à vous demander ce que porterait Nikki Hard !

Beckett : Quand comptiez-vous me parler de l’autre bouquin ?

Castle : Oh vous êtes au courant !

Beckett : Alors c’est vrai ?

Castle : Pour l’instant, il n’y a rien d’officiel !

Beckett : Vous vous êtes pas dit qu’il fallait peut être venir m’en parler avant de prendre une décision ?

Castle : Je pensais que vous seriez soulagée de l’apprendre !

Beckett : Oh, redescendez sur terre !

Castle : Vous n’avez pas l’air de vous rendre compte que si jamais j’écris l’histoire de cet… espion Britannique, ma carrière passerait dans une autre dimension !

Beckett : Moi je vous parle de Nikki Hard !

Castle : Oh !

Beckett : Comment ça un espion Britannique ? Est-ce que vous allez… ?

Castle : S'il me font une offre officielle mais c’est pas sûr !

Beckett : Oui et s’ils vous la font ?

Castle : Et bien, à mon avis j’étudierai sérieusement la question mais je vous l’ai dit, je pensais que vous seriez vraiment soulagée !

Beckett : Je le suis, enfin je le serai, s’ils vous font une offre officielle ! [Ryan et Esposito arrivent dans le couloir]

Ryan : Tu es sûr qu’on avait déjà parlé à la fille du 4E, la dernière fois ?

Esposito : Celle en robe de chambre, ben oui, elle connaissait pas la victime mais voulait qu’on coffre le fantôme de son appart' !

Ryan : Ah ouais ! [Les gars arrivent à la hauteur de Beckett et Castle]

Beckett : Vous avez fait chou blanc vous aussi ?

Esposito : On a interrogé tous ceux qui n’étaient pas là la dernière fois sans succès.

Beckett : Alors on a rien et on s’est tapé tout l’immeuble !

Esposito : Ouais ! [Ils laissent passer une fille avec une valise]

Beckett : Excusez-moi ! [Elle regarde la fille et s’adresse à Esposito] Tu l’as…

Esposito : Qui moi ?

Beckett : Et toi ?

Ryan : Je ne crois pas, non !

Beckett [va à sa poursuite] : Mademoiselle ! [La jeune fille se retourne]

 

[Commissariat: Beckett, Castle, Montgomery, Ryan et Esposito]

[Beckett, Castle et Montgomery regardent Ryan et Esposito qui sont dans une salle avec la demoiselle pour faire un portrait-robot]

Beckett [à Montgomery] : Elle était absente la première fois qu’on a interrogé tout le monde mais le soir du meurtre elle a vu la victime se disputer avec un homme dans le couloir.

Castle : Bien habillé. La quarantaine.

Montgomery : Pas le genre de détails qui va nous aider !

Castle : Non, mais il avait un bipper à la ceinture ! [Ryan et Esposito les rejoignent]

Esposito : Beckett ? [Il lui monte le portrait-robot]

Beckett : Qu’est-ce que vous en dites, Castle ? Ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?

Castle : Si on bipait le docteur Talbot !

 

[Bureau du Dr Talbot : Beckett, Castle et Talbot]

Dr Talbot : J’avoue qu’il y a une ressemblance, mais, ce n’était pas moi !

Beckett : Vous tenez vraiment à sortir d’ici menotté pour aller à une séance d’identification, parce que c’est ce qu’il va se passer si vous continuez !

Dr Talbot : Ecoutez, c’est de la folie d’accord. Je la connaissais à peine.

Beckett : On s’est renseignés Dr Talbot et avant de travailler dans votre immeuble, elle a travaillé au Briant Général, c’est bien l’hôpital où vous voyez vos patients ?

Castle : Quel était la nature exacte de votre relation avec cette femme ?!

Dr Talbot : Je n’avais pas de relation avec elle.

Beckett [se lève et sort ses menottes]: Très bien, levez-vous, mettez les mains derrière le dos, on y va !

Castle : Vous allez voir, c’est super sympa une séance d’identification !

Dr Talbot : D’accord, c’est bon ! Je vous ai pas tout dit, je l’admets ! Je connaissais Eleska parce qu’on avait une liaison. [Castle se rasseoit et Beckett range ses menottes] On s’est rencontrés quand elle travaillait à l’hôpital, un soir j’ai fini plus tard et on a fait connaissance, on a discuté quoi. Enfin bref, après on se croisait par hasard de temps en temps. Une chose en entrainant une autre… ah, c’est vraiment très humiliant !

Beckett : Et quand elle a découvert que vous étiez marié...

Dr Talbot : ...Elle était très énervée, mais j’ai réussi à la convaincre qu’il allait me falloir un peu de temps pour trouver le meilleur moyen de quitter Mélissa !

Castle : Sans jamais avoir eu l’intention de le faire !

Dr Talbot : Au début tout allait bien mais elle a fini par perdre patience et ensuite, elle a commencé à un peu trop s’intéresser à Zane. Vous savez, comme si elle était déjà prête à faire partie de sa vie et là c’était vraiment plus possible.

Beckett : Pourquoi ne pas avoir rompu tout simplement ?

Dr Talbot : J’ai essayé mais elle ne voulait rien savoir. Et cette histoire de sucette l’autre jour, je pense que c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ecoutez, la vérité c’est que j’ai été soulagé quand elle s’est fait renvoyer. Et oui c’est vrai. J’ai été la voir le lendemain pour lui donner un peu d’argent et elle s’est mise à hurler et à me traiter de tous les noms. Je n’arrivais pas à la calmer, je pouvais rien faire à part m’en aller. Et c’est ce que j’ai fait, je suis parti !

Beckett : Où étiez-vous jeudi entre 17h et 21h ?

Dr Talbot : Ah, j’étais ici au bureau. J’ai travaillé tard ce soir-là ! [On frappe et une femme entrouvre la porte]

Assistante : Excusez-moi docteur mais votre femme et votre fils sont arrivés ! Vous deviez déjeûner avec eux aujourd’hui !

Dr Talbot : Ah oui, évidement, oui ! Donnez-moi une petite minute !

Assistante : Oui, bien sûr.

Dr Talbot : Merci ! [L’assistante ferme la porte et il s’adresse à Beckett] S’il vous plaît, vous pouvez vérifier mon alibi, faites tout ce que vous avez à faire mais je vous en supplie laissez ma femme en dehors de ça !

Beckett : Je ne peux rien vous promettre Docteur Talbot, je compte bien poursuivre cet enquête et peu importe où elle nous conduira. [La porte s’ouvre et le fils Talbot rentre en courant suivi de sa mère]

Zane Talbot: Papa !

Dr Talbot: Hey ! Viens là bonhomme. [Zane vient se mettre sur les genoux de son père, Mme Talbot se rapproche de son mari, Castle se lève]

Mme Talbot : Lieutenant Beckett, je ne m’attendais pas à vous voir ici aujourd’hui !

Beckett : Heu, quelqu’un au poste a égaré les notes de notre première conversation et votre mari a eu la gentillesse de bien vouloir tout reprendre à zéro.

Mme Talbot [En souriant] : Ah, d’accord !

Dr Talbot : Ravi d’avoir pu vous aider !

Beckett : Je vous souhaite bon appétit.

 

[Bureau de l’assistante du Dr Talbot : Beckett, Castle et l’assistante du Dr Talbot]

Assistante [Au téléphone] : D’accord, je ne quitte pas ! [S’adressant à Beckett] Alors vous voulez l’emploi du temps de jeudi dernier ?

Beckett : Oui c’est ça.

Assistante : Oh ce fut une grosse journée et on a même pas pu prendre notre pause pour déjeuner, et le soir on a fait notre inventaire mensuel !

Castle : Le Dr Talbot aussi ?

Assistante [Au téléphone] Euh oui, c’est le cabinet du Dr Talbot, je reste en ligne ! [Répondant à Castle] Lui aussi, il est parti un peu après 21h. [Beckett est déçue tout comme Castle]

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Esposito et Ryan]

Esposito : Quoi c’est une blague ? Il a un alibi ?! [Le ding de l’ascenseur se fait entendre et ils en sortent tous]

Ryan : C’est des conneries, un témoin l'a vu se disputer avec la victime le jour du meurtre !

Beckett : Il a un alibi !

Karpowski : Beckett ! [Le groupe s’approche d’elle] Je viens juste de raccrocher avec un collègue de Brooklyn, il a reconnu le nom de votre victime dans le fichier et d’après lui, il a reçu un appel il y a deux ans dans lequel elle était impliquée.

Beckett : Quel genre d’appel ?

Karpowski : Il ne s'en souvient pas et l’incident n’a pas été rentré dans le fichier informatique mais il est presque sûr que quelqu’un a porté plainte contre votre victime.

Esposito : Ca peut être n’importe quoi !

Karpowski : Il devrait avoir le dossier demain matin. [Ils repartent vers le bureau de Beckett]

Ryan : On dirait que notre victime n’était peut-être pas aussi innocente que ce qu’on pouvait penser !

Beckett [mettant son manteau sur sa chaise et se tournant vers les gars] : Peu importe la plainte, il faut que vous alliez chercher le dossier demain matin à la première heure. [Les gars sont dégoutés]

Castle : Faites pas cette tête les gars, parce que j’ai deux mots, [Il sort un truc de sa poche de veste] qui vont vous remonter le moral… [Il met ses lunettes de soleil]… Open bar ! [Beckett assise, tenant les poupées russes, se tourne vers Castle]

 

[Soirée de lancement de Heat Wave : Beckett, Montgomery, Castle, Ryan, Esposito, Martha, Alexis et Paula]

[Castle arrive à la soirée avec Martha et Alexis à son bras. Les photographes s’en donnent à cœur joie, les flashs crépitent. Une serveuse s’approche et donne une coupe à Martha et Castle qui s’empresse de la porter à ses lèvres]

Esposito [boit une bière au bar avec Ryan] : Alors c’est ça la vie qu’on n’aura jamais ? [Regardant Castle faire son show, signer des autographes. Une femme s’approche pour qu’il signe sur sa poitrine. Plus tard, Castle est assis et parle avec un homme, une femme vient lui demander de signer son livre]

Alexis [s’adressant à Martha] : C’est pas génial, toi tu refais l’actrice, moi j’ai des super notes et papa a terminé un autre bouquin !

Martha : Profites en bien trésor, parce que crois-en mon expérience, toutes les bonnes choses ont une fin !

Un homme [criant] : Regardez, c’est Nikki Hard ! [Beckett fait son entrée sur le tapis rouge. Les photographes la mitraillent. Castle se retourne vers elle et est subjugué en la voyant arriver dans sa magnifique robe bleue. Montgomery et Beckett se voient de loin et se rapprochent pour se saluer]

Montgomery : Lieutenant vous êtes ravissante !

Beckett : Merci, chef !

Montgomery : Castle sera vraiment content de vous voir. Vous avez lu la dédicace ?

Beckett [étonnée] : Non ! Il a écrit quoi ?

Montgomery [souriant] : Allez voir par vous-même ! Excusez-moi. [Il part, Beckett va en direction d’un présentoir]

Castle : Vous voulez bien m’excuser ! [S’adressant à l’homme avec qui il parlait. Il se lève en regardant Beckett et rencontre Paula]

Paula : Alors c’est elle ? [désignant Beckett]

Castle : Oui, c’est elle ! [Beckett est debout face au présentoir]

Paula : Tu lui as écrit une véritable déclaration d’amour ! Une nuit torride à Ibiza et moi j’ai le droit à quoi ? Un tout petit chapitre dans « Tempête d’automne » !

Castle : Un chapitre chaud comme la braise !

Paula : Tu lui as écrit un roman entier, ça doit vraiment être une fille très spéciale ! [Il sourit en regardant Beckett] Je peux te poser une petite question ? [Beckett s’empare d’un livre] Quand elle te laisse un message, tu la rappelles ?

Castle : Ouais.

Paula : Evidemment que tu la rappelles parce qu’elle compte beaucoup pour toi et parce que tu es poli !

Castle : Paula, je t’ai toujours rappelé, arrêtes !

Paula : Un contrat pour trois livres et je n’arrive même pas à t’avoir en ligne pour te dire, que t’as une offre officielle !

Castle : Ils m’ont fait…

Paula : Oui !

Castle : Ils veulent vraiment que ce soit moi ?

Paula : Oui, alors c’est bon je leur dit que tu es d’accord ?

Castle : Je ne peux pas te donner de réponse aussi rapidement et… en plus je ne sais même pas si je suis prêt à laisser tomber Nikki Hard.

Paula : La Nikki du roman ou la Nikki en chair et en os, que tu ne peux pas t’empêcher de dévorer des yeux ?

Castle : Celle du roman, et je ne la dévore pas des yeux ! [Regardant Beckett intensément]

Paula : Ouais, bien sûr ! Tu couches avec elle ?

Castle : Non !

Paula : Alors qu’est-ce que tu attends pour le faire ? Cèdes à la tentation pour te la sortir de la tête et ensuite passe au bureau pour signer ton contrat, d’accord ? [Elle part et Castle a les yeux rivés sur Beckett, qui ouvre le livre sur lequel on peut lire : "To the extraordinary KB and all my friends at the 12th"]

Voix de Beckett : « A la merveilleuse Kate Beckett et à tous ses amis du 12ème district »

Castle [arrivant derrière elle pendant qu’elle lit] : Salut !

Beckett [surprise] : Salut…je …heu … [Referme le livre et le tend à Castle qui le prend] J’étais juste en train de lire la dédicace et merci, c’est très gentil !

Castle : Je le pense, vous êtes extraordinaire. [Ils se regardent, elle lui sourit] Ecoutez… je me disais un truc… [Leurs regards sont connectés] c’est peut être son épouse qui est derrière le meurtre !

Beckett [coupant le contact un peu déçue mais réfléchissant] : Mélissa Talbot, une tueuse ?

Castle : L’enfer est plus doux que la furie d’une femme délaissée !

Beckett : Eh bien… je … [Cherchant ses mots] Oui tout est possible en effet, je n’y avais pas pensé !

Castle : Oui c’est normal, personne ne vous a délaissé !

Beckett : Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

Castle : Oh ! Je vous en prie, aucun homme n’a jamais dû vous quitter ! [Beckett est surprise de sa remarque et change de sujet]

Beckett : Et sinon, vous avez des nouvelles de cet espion Britannique [Castle met un doigt sur sa bouche] dont il ne faut surtout pas dire le nom ?

Castle [souriant] : L’offre officielle est arrivée !

Beckett : Wouah ! Félicitations !

Castle : Je n’ai pas encore dit oui.

Beckett : Mais vous allez accepter, n’est-ce pas ?

Castle : Vous pensez que je devrais ?

Beckett : Oui, enfin… vous avez une raison de refuser ?

Castle : Vous ne m’en voudriez pas, de ne pas écrire un autre Nikki Hard ?

Beckett [lui riant au nez] : Pourquoi est-ce que je vous en voudrais ? Je ne vous ai pas demandé d’écrire le premier !

Castle : Vous savez la plupart des gens seraient flattés qu’un écrivain décide de s’inspirer de leur vie pour un roman !

Beckett [commençant à s’énerver]: Flattés ?!

Castle : Ouais !

Beckett [s’enflammant] : Vous n’avez aucune idée de tout ce que j’ai pu subir comme désagrément et de ce que m'a coûté cette histoire de Nikki Hard !

Castle [se moquant d’elle] : Quelle horreur, j’en suis navré !

Beckett [en colère] : Arrêtez un peu votre cinéma, je vous demande juste… [Cherchant ses mots] de faire ce que vous voulez, puisque c’est tout le temps comme ça que ça se finit !

Castle [lui aussi en colère] : Dans ce cas c’est réglé !

Beckett [sèchement] : Parfait !

Castle [sur le même ton] : Je vais accepter leurs offres !

Beckett [ironique] : Super !

Castle [sur le même ton] : Amusez-vous bien !

Beckett : Je vais me gêner !

Castle : De toute façon ça tombe bien, parce que le personnage de Nikki Hard n’était pas assez riche pour un deuxième roman !

Beckett : Elle est assez riche pour toute une saga ! [Le regardant droit dans les yeux] Il lui faut juste un meilleur écrivain !

Castle [en colère] : Parfait !

Beckett [dans le même état] : Parfait ! [Ils s’en vont chacun de leur côté]

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Ryan, Esposito et Karpowski]

[Castle arrive et cherche un membre de l’équipe, il s’approche du bureau de Beckett]

Beckett [Arrivant avec une tasse de café] : Qu’est-ce que vous faites ici Castle ? Vous n’avez pas des choses plus lucratives à faire ailleurs ?

Castle : J’ai oublié mes lunettes hier et je venais les récupérer.

Beckett : Oh, pitié. [Il se penche sur le bureau] Alors là c’est l’excuse la plus nulle et la plus pathétique que j’ai… [Castle lui met ses lunettes sous les yeux]. Vous savez quoi, puisque vous êtes là ramassez vos trucs ! [Il regarde les poupées Russe sur le bureau ; Beckett part, se dirige vers le bureau des gars et s’adresse à eux] Vous êtes allé chercher le dossier à Brooklyn ?

Esposito : Ouais ! [Ryan tend le dossier à Beckett]

Beckett : Et alors ? [Ouvrant le dossier]

Esposito : Eleska aurait été aperçue en train de trainer dans les jardins d’enfants à de multiples reprises [Castle récupère sans se presser les poupées pour suivre la conversation] et une fois elle s’est approchée d’un gamin et lui a parlé.

Ryan : La mère du petit garçon a trouvé ça étrange parce qu’Eleska n’avait pas d’enfant alors elle a préféré le signaler à un policier.

Beckett : Elle s’est faite arrêter ?

Esposito : Elle a été très coopérative et elle est partie calmement !

Beckett : Ca ressemble à l’incident avec le fils des Talbot. [Castle est intrigué]

Esposito : Hum, Hum !

Ryan : La pauvre ça devait vraiment être dur pour elle !

Karpowski : Désolée de vous interrompre mais le gérant de l’immeuble de votre victime veut savoir s’il peut louer son appartement. Il dit qu’elle a payé son loyer jusqu’à vendredi mais quelqu’un veut le prendre tout de suite. [Castle écoute, toujours plus intrigué]

Beckett : Oui, il peut louer, on a déjà pris tout ce qu’il nous fallait. [Karpowski s’en va] Les gars, allez voir la mère qui s’est plainte au policier, il est peut-être passé à côté de quelque chose. [Elle retourne vers son bureau]

Esposito : On s’en occupe !

Ryan : C’est parti ! [Castle emboite la dernière poupée Russe]

Beckett : Vous êtes encore là ? [Elle s’assied à son bureau, Castle est sur le point de lui dire quelque chose mais se tourne vers Karpowski]

Castle : Karpowski, le gérant de l’immeuble dit que le loyer est payé jusqu’à  vendredi ?

Karpowski [Tenant le téléphone] : C’est ce qu’il vient de dire !

Castle : C’est totalement absurde ! [Beckett lève enfin les yeux vers lui] Elle louait son appartement à la semaine, elle a été tuée jeudi dernier !

Beckett : Alors comment elle aurait pu payer jusqu’à vendredi ? [Il monte ses sourcils. Beckett part, il la suit]

 

[Appartement d’Eleska : Beckett, Castle et le gérant d’immeuble]

Gérant : Eleska n’a jamais manqué un paiement, l’enveloppe contenant son loyer a été glissée sous ma porte vendredi dernier. Je n’ai pas trouvé ça étrange étant donné que je ne savais pas qu’elle était morte, c’est vous qui me l’avez appris le lendemain.

Castle : Pourquoi quelqu’un payerait son loyer, alors qu’elle est morte ? [à Beckett]

Beckett : Le meurtrier devait penser qu'en faisant ça, on remarquerait moins rapidement qu’elle avait disparue !

Gérant : Ecoutez, n’allez pas croire que je n’ai pas de cœur, Eleska était vraiment très gentille et j’espère qu’elle repose en paix, mais puis-je louer son appartement et est-ce que je donne ses affaires à son amie ?

Castle & Beckett [En même temps] : Son amie ?

Gérant : Oui la femme qui prenait son courrier tous les jours !

Beckett : Quelqu’un passe prendre le courrier d’Eleska ?

Gérant : Oui comme elle avait la clé de la boite aux lettres, je me suis dit que c’était sûrement une amie.

Castle : Vous pourriez la décrire ?

Gérant : Euh, la petite quarantaine, bien habillée, blonde.

Castle [regardant Beckett] : Ca me rappelle quelqu’un, pas vous ?

Beckett : Melissa Talbot !

 

[Voiture de Beckett : Beckett et Castle]

Beckett : Elle aurait déjà dû passer normalement. Le gérant nous a dit qu’il la croisait à l’heure du déjeuner mais il est déjà plus de 2h !

Castle [regardant par la fenêtre] : Ça doit être une lettre de menace ! [Se tournant vers Beckett] Depuis tout à l’heure je me demande pour quelle raison le fameux Talbot pourrait vouloir intercepter le courrier d’Eleska et je me suis dit qu’elle lui a peut-être envoyé une lettre de menace, du genre : « T’approche pas de mon mari, greluche ! »

Beckett : Mais elle perd patience donc elle va la voir et elle la tue !

Castle : Malheureusement pour elle la lettre est toujours en route alors… elle a peur qu’on remonte jusqu’à elle !

Beckett : L’ironie c’est qu’on aurait jamais pu faire le lien, on ne regarde pas le courrier d’une victime sans un motif valable et sans obtenir un mandat !

Castle : Merci ! [Avec un petit sourire]

Beckett : Pourquoi ?

Castle : Pour le bon usage du mot ironie, je vous remercie ! Le vocabulaire est galvaudé de nos jours, tout le monde confond ironie avec coïncidence et ça me rend complètement dingue !

Beckett [souriante] : C’est sûrement votre influence de grand romancier qui a déteint sur moi !

Castle : Je suis ravie d’apprendre qu’avant de partir j’ai pu laisser une empreinte ! [Ils se sourient, mais Beckett est un peu triste]

Beckett [voyant une femme blonde arriver] : Castle c’est elle ! C’est la femme de Talbot, venez ! [Ils sortent de voiture et se dirigent vers l’immeuble] Elle va chercher le courrier. Mme Talbot ! [La blonde se tourne vers eux]

Castle : Oh, Oh, Oh ! Vous n’êtes pas sa femme, vous êtes son assistante, hey ! [Se tournant vers Beckett]

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et l’assistante du Dr Talbot]

Assistante [les larmes aux yeux] : Le Dr Talbot est quelqu’un de bien. Je travaille pour lui depuis 10 ans, je sais qu’il n’a rien à voir dans ce qui est arrivé à cette fille.

Beckett [s’asseyant en face d’elle] : Il vous a demandé de faire quoi exactement ?

Assistante : C’est lui qui payait ce petit appartement pour elle, c’est là-bas qu’il… la voyait. Il m’a donné une clé de la boite aux lettres, il a dit qu’il lui avait envoyé un chèque parce qu’il se sentait mal de la façon dont ça c’était terminé entre eux, comme elle avait perdu son emploi, il voulait juste lui donner un peu d’argent.

Beckett [montrant l’enveloppe sous scellés] : C’est ce qu’il y a à l’intérieur, un chèque ? [Dépose l’enveloppe devant elle]

Assistante : Il m’a demandé d’aller là-bas pour chercher une enveloppe marquée « Confidentiel » en provenance de son bureau de courtage dans le New Jersey. Il voulait que je la récupère pour que personne ne puisse découvrir ce qu’il s’était passé entre eux, c’est tout !

Castle : En gros, vous l’aidiez à camoufler sa liaison ?

Assistante : Ça ne veut pas dire qu’il l’a tué !

Castle : Quand vous nous avez dit qu’il avait quitté le bureau très tard ce jour-là, c’était la vérité ?

Assistante : Non, il n’est pas resté tard ce soir-là, il est parti à 6h !

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Beckett [assise devant son ordinateur] : L’enveloppe vient d’un immeuble de bureau installé à Paramus dans le New Jersey.

Castle [se tenant derrière elle pour regarder] : Est-ce qu’il y a une société de courtage ou quelque chose comme ça dans l’immeuble ?

Beckett [regardant l’ordinateur] : Une compagnie d’assurance, un laboratoire d’analyses médicales et une société de courtage, « Bramby Financial Group ». Ce chèque viendra sûrement de cette boite. Enfin si Talbot ne mentait pas !

Castle : J’ai l’impression qu’il nous a même menti sur sa liaison avec Eleska. Il cache forcément un truc ! [Se relevant]

Beckett : La réponse est là-dedans ! [Prenant l’enveloppe]

Castle : Dans combien de temps on aura la commission rogatoire ?

Beckett : Y en a au moins pour 2h ! [Elle la repose, Ryan et Esposito arrivent] Alors vous avez retrouvé la mère qui a porté plainte ?

Esposito : On l’a trouvée et on lui a parlé !

Ryan : L’incident s’est passé à peu près comme le dit le rapport mais on a appris que la première raison pour laquelle la mère a remarqué notre victime, c’est parce qu’Eleska lui rappelait quelqu’un et c’est normal puisqu’elles ont accouché toutes les deux dans le même hôpital !

Esposito : Ouais, elles ont mis au monde leur bébé le même jour, vous imaginez, et deux petits garçons en plus !

Castle : Vous n’avez pas le nom de l’hôpital par hasard ?

Esposito : Le « Briant Général » pourquoi ?

Castle : C’est bien celui où exerce le Dr Talbot ?

Beckett [Se tournant vers lui] : A quoi pensez-vous Castle ?

Castle : Je n’en suis pas tout à fait sûr mais je pense que si on vérifie, on va découvrir que le fils des Talbot est lui aussi venu au monde, le même jour, dans le même hôpital que le petit garçon d’Eleska. Vous pouvez vous en occuper ? [S’adressant aux gars, se penchant vers l’ordinateur] Vous avez dit qu’il y avait un laboratoire dans l’immeuble ?

Beckett : Oui « Chromo Diagnostic Lab Systems » .

Castle: Je crois savoir ce qu’il y a dans cette enveloppe !

 

[Salle de réunion : Beckett, Castle, Mme et Dr Talbot]

Mme Talbot : Excusez-moi, je suis un peu perdue lieutenant, on veut bien faire notre possible pour vous aider mais comme on vous l'a déjà dit, on la connaissait à peine. Cette femme ne travaillait dans l’immeuble que depuis quelques mois !

Beckett : On a découvert que vos chemins s’étaient déjà croisés, il y a longtemps ! [Ferme une porte] Eleska Sokol avait un fils qui est venu au monde dans le même hôpital et le même jour que votre fils Zane ! [Castle s’asseoit]

Castle : Son petit garçon est mort, il y a trois ans. Il avait la maladie de Niemann Pick, c’est un syndrôme congénital rare. [Beckett ferme la 2ème porte de la pièce]

Mme Talbot : Oh mon dieu, la pauvre, c’est vraiment affreux ! [Se tournant vers son mari] C’est sûrement pour ça qu’elle était aussi attentionnée avec Zane, son fils aurait eu le même âge que lui !

Beckett : En fait on pense que ça va un peu plus loin.

Mme Talbot : Comment ça ?

Castle : Le petit incident dont vous nous avez parlé avec la sucette, c’était juste une ruse parce qu’elle voulait un prélèvement de la salive de votre fils !

Mme Talbot : Un prélèvement de sa salive ! Pour quelle raison ?

Beckett : Parce qu’elle voulait faire un test ADN !

Mme Talbot : Pourquoi elle aurait voulu ça ? Je ne comprends plus rien là !

Beckett : On a pu ouvrir le courrier d’Eleska avec un mandat, juste avant de se faire tuer, elle a envoyé deux prélèvements de salive à un laboratoire dans le New Jersey.

Castle : L’un des deux était celui de votre fils et l’autre était le sien ! [Mme Talbot est surprise et le Dr Talbot se détourne]

Beckett : Voilà les résultats ! [Mme Talbot s’approche de la feuille que tend Beckett]

Dr Talbot [s’asseyant] : Je suis désolé Mélissa ! [Elle se tourne vers son mari] Je suis vraiment désolé ! [Beckett et Castle se regardent] Quand l’amniosynthèse est revenue, je n’ai pas trouvé la force de te l’annoncer et puis je savais que de toute façon tu allais vouloir le garder. Peu importe ce que l’amniosynthèse avait révélé alors, je me suis dit qu’on aviserait une fois que le bébé serait venu au monde !

Mme Talbot : Cameron, je ne comprends pas un mot de ce que tu racontes !

Dr Talbot : Notre bébé avait la maladie de Niemann Pick.

Mme Talbot : Non, Zane est en pleine forme, mais de quoi est-ce que tu parles à la fin ?

Dr Talbot : Il n’existe aucun traitement, c’est la mort assurée, la plupart du temps avant 3ans. J’aurais jamais pu imaginer qu’un truc aussi fou pourrait marcher, jusqu’à ce que je me retrouve dans la nurserie en train d’examiner notre bébé. Toi tu te reposais et ils étaient tous les deux devant moi dans leur couffin, l’un à côté de l’autre. Je me suis dit que ce n’était pas aussi compliqué. Personne ne pouvait me suspecter, tout le monde me connait à l’hôpital, je suis là quasiment tous les jours, je pourrai échanger les dossiers plus tard. Pour l’instant, tout ce que j’avais à faire, c’était échanger les bracelets, le prendre dans mes bras et l’amener dans ta chambre et tout se serait très bien passé. Il devenait notre fils et tu n’aurais jamais rien su !

Mme Talbot : Je t’en prie Cameron, dis moi que tu n’as pas tué cette femme ? Je t’en supplie dis moi que tu n’a pas tué cette femme ? [Son mari la regarde] Oh mon dieu… [Bouleversée] Oh mon dieu ! [Elle s’éloigne de lui]

Dr Talbot [S’avançant vers elle] : Je ne pouvais pas la laisser détruire nos vies, je ne pouvais pas la laisser nous l’enlever ! [Elle s’asseoit]

Mme Talbot : Dites moi ce que je dois faire ? Pitié mon dieu que quelqu’un me dise ce que je suis censée faire ! [Elle est complètement bouleversée, Beckett et Castle la regardent tristement]

 

[Bureau de Montgomery : Beckett, Castle et Montgomery]

Beckett : Avant de se débarrasser du corps d’Eleska, il lui avait pris ses clés pour pouvoir aller à l’appartement, afin de pouvoir récupérer tout ce qui pouvait les lier et c’est comme ça qu’il a trouvé les papiers du laboratoire.

Montgomery [Ils se lèvent] : Vous avez fait du bon boulot tous les deux !

Beckett : Et bien en fait, chef, celle qui mériterait d’être félicitée pour cette enquête c’est Eleska Sokol !

Castle : C’est grâce à elle qu’on a pu la résoudre. Elle a pris ce boulot à l’hôpital dans le seul et unique but d’avoir accès aux registres des naissances. Elle ne vivait que pour une chose, découvrir la vérité !

Montgomery : Et c’est ce qui l’a amenée à se faire tuer et elle est morte pour rien !

Beckett : Peut-être pas ! [Montgomery et Castle la regardent]

 

[Appartement des Talbot : Beckett, Castle, Mme Talbot et Mr Sokol]

Beckett [S’adressant à une femme] : Merci !

Mr Sokol : Regardez, j’ai les mains qui tremblent, c’est dingue ! [Castle le regarde ému]

Beckett : Ca va bien se passer, on a dit à Mme Talbot que vous n’avez pas l’intention de lui enlever Zane. Elle sait que vous voulez seulement faire partie de sa vie ! [Il acquiesce, Mme Talbot arrive]

Mme Talbot : Bonjour.

Mr Sokol : Madame Talbot.

Mme Talbot [Lui tendant la main] : Je vous en prie, appelez moi Mélissa ! [Ils se serrent la main] Je vous en prie entrez. [Mr Sokol, Beckett et Castle la suivent. Mr Sokol voit son fils pour la première fois et est très ému]

Mr Sokol [S’asseoit à côté de Mme Talbot sur le canapé] : Il est magnifique !

Mme Talbot : Oui je sais. Vous voulez bien me parler de lui… de mon fils. Comment était-il ?

Mr Sokol : Il était magnifique lui aussi ! [Il sort une photo de son portefeuille et lui tend] Tenez ! [Elle regarde la photo très émue]

Zane : Maman ?

Mme Talbot : Oui mon amour ! [Zane se rapproche d’elle]

Zane : Les roues de mon train se sont cassées ! [Il lui montre]

Mme Talbot : Ooohh ! Euh…

Mr Sokol : Donne le moi ! [Zane s’approche, lui donne le train et il lui répare] Tiens il est réparé ! [Zane lui sourit]

Mme Talbot : Va t’amuser ! [Ils regardent l’enfant. Castle et Beckett partent de l’appartement heureux]

 

[Hall d’entrée de l’immeuble : Beckett et Castle]

Beckett [Descendant les escaliers] : Merci Castle, euh... je n’aurais jamais pu résoudre cette affaire si vous ne m’aviez pas aidé… [Castle est surpris par cet aveu] Alors bon, bonne chance pour votre nouveau bouquin. [Elle lui sourit] Je sais que vous ferez ça très bien !

Castle : Merci ! [Ils se regardent intensément et il lui tend la main, qu’elle prend] Faites attention à vous d’accord… et … [Son téléphone sonne et il lui lâche la main en voyant qui l’appelle] c’est mon agent !

Beckett [Son téléphone sonne aussi] : Oh c’est, c’est, c’est le poste. Ecoutez vous devriez répondre !

Castle [Il acquiesce] : Oui ! [Ils décrochent en même temps]

Beckett [Au Téléphone] : Beckett !

Castle [Au Téléphone] : Salut Paula, ah vraiment ? [Couvre le téléphone et s’adresse à Beckett] Premier jour de sortie et « Vague de chaleur » casse déjà la baraque !

Beckett : Oh, le capitaine Montgomery veut me parler !

Castle : Les critiques ont adoré !

Beckett : Ouais !! [Serre le poing en l’air]. [Au Téléphone] Oui capitaine !

Castle [Au Téléphone] : Si je suis intéressé pour faire… trois autres livres… avec Nikki Heat ?

Beckett [Au Téléphone] : Oui je sais bien que cette année monsieur le Maire risque d’avoir une réélection difficile !

Castle [Au Téléphone] : Une minute, une minute tu m’as dit combien ?

Beckett [Au Téléphone] : Non je serais vraiment ravie d’aider notre département, dites moi ce que je dois faire ?

Castle [Au Téléphone] : Non, non, on oublie l’autre offre, à ce prix-là je pourrai faire une douzaine de Nikki Heat !

Beckett [Au Téléphone] : Il veut que je fasse quoi ?

Castle [Au Téléphone] : Le seul petit problème, c’est qu’elle m’a donné son accord [Beckett le regarde furieuse] que pour un seul roman et là je pense que…

Beckett [Au Téléphone] : Trois autres bouquins ? Mais ça va prendre des siècles !

Castle [Au Téléphone] : Tu en as déjà parlé au Maire ?!

Beckett [S’adressant à Castle] : Je vais vous arracher la tête ! [Castle s’excuse du regard] [Au Téléphone]  Non, non, non, non, chef, ce n’est pas à vous que j’étais en train de parler, je…

Castle [Au Téléphone] : D’accord ! [Appeuré en voyant Beckett]

Beckett [Au Téléphone] : Pas la peine de me remercier chef, je suis ravie d’aider Monsieur le Maire, c’est un honneur ! [Très ironique]

Castle [Au Téléphone] : Heu oui, écoute… excuse-moi [Beckett s’avance vers lui] mais là je vais devoir te laisser Paula ! Alors je te rappelle d’accord, je te rappelle ! [Il lui raccroche au nez]. [A Beckett] Je vous jure que je n’ai absolument rien à voir avec ce coup de fil ! [Le téléphone sonne de nouveau]

Beckett [Répondant énervée] : Quoi ? [Ecoutant et se calmant un peu] D’accord, j’arrive tout de suite ! [Elle le regarde dans les yeux et part]

Castle [Figé] : Où est-ce que vous allez ?

Beckett [Marchant vers la sortie] : C’était Esposito, il y a eu un meurtre ! [Elle s’arrête et se retourne vers lui] Vous venez oui ou non ? [Il sourit et court la rejoindre] Vous espérez vraiment me faire croire que vous n’avez rien à voir avec ce coup de fil ?

Castle : Je vous jure que je n’ai rien à voir avec ce coup de fil !

Beckett : Arrêtez votre cinoche, je ne vous crois pas !

Castle : Je vous jure !


[Castle’s Loft : Castle and Paula]


[Paula Haas, Castle's book agent, rings the doorbell. Castle groggily exits his bedroom in a robe. Paula buzzes again insistently.]

Castle : Yes, Yeah. I'm coming.

[Paula fixes her lipstick. Castle opens the door and she strides in excitedly, planting a kiss on his stunned face.]

Paula : You are not going to believe this.

Castle : Paula...

Paula : You are so not going to believe this.

Castle : What are you doing here?

Paula : I can't even believe it.

Castle : Believe what?

Paula : I can't tell you.

Castle : I'm still asleep, aren't I? I'm dreaming. I'm having a dream where my book agent has shown up at my house at 7 a.m. to not tell me something.

Paula : Okay. It's not official yet, but...you, my dear, are at the top of their list. And I can't give you any more details than that.

Castle : You want some coffee? I'd love to sit down and not discuss this further.

Paula : I will tell you this. It's a major relaunch of a major franchise. A three-book deal. And they want you. 

Castle : Heat Wave comes out in less than a week. The book party, which you arranged, is Monday night. I'm trying to launch my own character, why would I want to get involved with somebody else's?

Paula : What if I told you the character in question is a certain British secret agent?

Castle : You mean it's gonna be...

Paula : Shh! Don't say it. You'll jinx it.

Castle : He's the reason I became a writer. [Castle's cell rings]

Paula : I know.

Castle : I mean, he's the coolest spy ever.

Paula : Right?

Castle : He's got gadgets, he's got babes, he's...

Paula : And a payday that is unbelievable.

Castle : And they want me for three new books?

Paula : Yes. Now, you gonna get that? Because an unanswered phone gives me agita.

Castle : It's Beckett. A body must have dropped. Um... I'll call her back. What other details can't you tell me?


[Street : Beckett, Castle, Esposito, Ryan, Perlmutter and Uniform]

Beckett : Morning, gentlemen. So, what do you got for us?

Uniform : Caucasian female, early 30s. No purse or ID found on the body.

Beckett : Where is she?

Uniform : [Uniform points to a manhole. Ryan and Esposito join them.] City workers found her when they opened the manhole to check the line.

Beckett : Something tells me she didn't trip.

[Later, techs zip up the body bag. The detectives walk and talk with M.E. Perlmutter]

Perlmutter : Cause of death appears to be blunt force trauma. She took a nasty blow to the back of the head. Uh, we found traces of blood spatter over there on the sidewalk.

Beckett : Well, then it couldn't have been a robbery. A mugger wouldn't bother dragging her body that far just to hide it.

Perlmutter : Given the amount of decomposition, I-- I'd say she was killed about two days ago.

Ryan : Any chance you can narrow that down for us?

Perlmutter : Any chance I can get her to the lab first? I should be able to get you a tighter window, maybe down to six or seven hours.

Beckett : Alright. Thank you.

[Perlmutter closes the morgue-mobile doors and Castle arrives. The M.E. van takes off.]

Ryan : Ahh. Good morning.

Esposito : Look who decided to grace us with his presence.

Beckett : Did you have something more important to do, Castle?

Castle : I got held up at home. Was that the body?

Ryan : Yeah, it's on its way to the morgue.

Beckett :  (disappointed) Huh.

Ryan : What? You wanted us to wait?

Esposito : Yeah, it's too bad, too. It's your kind of case, bro.

Castle : Yeah?

Ryan : Yeah. Body was found down that manhole over there, half eaten.

Castle : Eaten?

Ryan : Yeah, it was covered in some kind of green slime.

Castle : Whoa.

Esposito : Yeah. It was creepy. It's as if someone, or something, is down there.

Castle : Ah. That's... Okay, very funny. That's great.

Castle : Was there a body down the manhole?

Beckett : Yeah.

Castle : Okay. Thanks you. An adult.

Beckett : Yeah, you should've seen what else was down there. Two metal canisters with biohazard stickers and yellow powder inside of it.

Castle : You opened the...

[Beckett smiles.]

Castle : Alright... Will someone please tell me what's really going on here?

Ryan : We're gonna check nearby trash cans for the murder weapon.

Castle : Uh, what was the murder weapon, by the way?

Ryan : Some kind of death ray.

Esposito : Turns your insides out.


[Autopsy Room : Beckett, Castle and Perlmutter]

Perlmutter : Her fingerprints came back negative. Missing Persons didn't have anyone matching her description. You boys didn't happen to find her purse by any chance?

Beckett : No. No purse, no murder weapon.

Perlmutter : We have ourselves a Jane Doe.

Castle : Two days and no one steps forward to say she's missing.

Beckett : Which means she probably lived alone and she didn't have a job where she needed to be.

Perlmutter : I can tell you this much, she's an immigrant, probably from Eastern Europe.

Beckett : Her dental work?

Perlmutter : She's got a couple of stainless steel crowns. We don't use them anymore in the States, but they're still common in the former Soviet Bloc. Uh, we found this scrunched in the bottom of her pants pocket.

Beckett : Candy wrapper.

Perlmutter : It's got some kind of writing on it.

Castle : The lettering has diacritical marks on it. They're accent marks used to represent sounds that are alien to Latin. I'm gonna go with Slavic Cyrillic? No, Czech.

Perlmutter : And you know this how?

Castle : I almost ordered a Russian bride once. You know, a Czech mate?

[Beckett rolls her eyes and grabs the evidence bag from Castle.]

Beckett : I'm gonna run this down. There can't be too many shops in the area that sell this stuff.

Castle : Hey, Perlmutter, I'm having a book launch party Monday night, you wanna come?

Perlmutter : [Perlmutter holds up his hand as he walks off.] Please.

Castle : I'll put you down as a maybe.


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito, Ryan and Montgomery]


[Beckett looks over some files by her desk while Castle plays with Matryoshka dolls over by Det. Roselyn Karpowski.]

Castle : This is gonna weird you out a little bit, but check this out. I mean, it just seems like I seem to bend the space-time continuum. Look, just when you think there can't be another one...

Karpowski : Ah.

Montgomery : What is he doing? 

Beckett : We hit about a dozen little shops trying to find that candy wrapper, and he insisted on buying something in every shop

Montgomery :  (chuckles)In every shop?

Beckett : No wrapper, though.

Montgomery : Well, something tells me if he decides to put the great candy wrapper hunt in his next book, he'll give it a happier ending.

Beckett : Wait, sir, sir, wai-- uh, "next book"? Is he writing another Nikki Heat novel? The deal was for one book. I assumed that...

Montgomery : You were off the hook? You know how the mayor feels about Castle. If the man is gonna write another book about you...

Beckett : I am not Nikki Heat, sir.

Montgomery : Yeah, well, uh, His Honor expects your cooperation either way. [Montgomery leaves Beckett to contemplate her predicament.]

Ryan : Yo. Found your candy.

[Ryan and Esposito enter. Karpowski uses the distraction to escape Castle.]

Castle : You found it? Get out of town.

Esposito : Little grocery on 47th and 9th.

Ryan : Yep.

Castle : I told you we should've checked the west end.

Ryan : Owner recognized our vic's picture. Said she'd come by every couple of weeks to stock up in stuff from back home.

Castle : [Castle tries a sucker from one of the stores.] Mmm. Kind of tastes like soap. I like it.

Beckett : Did he give you a name?

Esposito : No, but he did point us to where he thought she might live. Apparently, there's an SRO not far from where we found the body, caters to Czech illegals.

Beckett : Well, then, let's pay it a visit.


[ : Beckett, Castle and Super]

Super : .Yeah, I knew her. The lady in 5-C. Eliska Sokol. She was a nice person. She kept to herself, but nice. Yeah, why anybody'd want to kill her...

Beckett : How long did she live in the building?

Super : .About six months.

Castle : Never gave you any trouble?

Super : .No, I wish all my tenants were like her. She paid her rent on time every week in cash.

Beckett : You said 5-C?

Super : .Yeah, you wanna see it?

Beckett : Yeah, please. Why don't you guys start knocking on doors? We'll see it any of the other tenants can shed some light.

Esposito : Later.

[Ryan and Esposito go down the hall while Castle and Beckett follow the Super.]


[Eliska Sokol’s Apartment : Beckett and Castle]

Super : .Here it is. Let me know when you're done.

Castle : Thanks.

Beckett : From what I'm seeing, it's a pretty good bet she lived alone.

Castle : There's not even a telephone.

Beckett : Something tells me she didn't have many visitors.

Castle : Hey.

Beckett : Work calendar, maybe? Keeping track of shifts?

Castle : There's nothing past last Wednesday.

Beckett : Postcards from home.

Castle : Hmm. [Castle sees a blank space on the wall and crouches down to find a picture behind the dresser. A little boy is on the playground in the background. The woman's face in the foreground is scratched out.] If a picture's worth a thousand words, this one says, "Not a fan."

Beckett : The scratches go through the paper. Whoever she is, looks like our vic hated her.

Castle : Could be the feeling was mutual.

 



[OPENING]

 


[Castle’s Loft : Castle, Alexis and Martha]


[Castle enters while Alexis does homework and Martha reads at the kitchen counter.]

Castle : Hey.

Alexis : Hey.

Castle : Want a lollipop?

Alexis : Oh, yes.

Castle : Tastes like soap.

Alexis : I'll pass.

Castle : Suit yourself.

Alexis : Oh, Dad, Taylor asked if she could come to your book launch party with me. Would that be okay?

Castle : Sure. Hmm! So, Taylor likes my stuff, huh?

Alexis : Not that I know of.

Castle : Then...

Martha :  (laughs) Oh, you are so dense. She wants to get dressed up, go to a party, meet boys. She doesn't care about your little book.

Alexis : Thanks, Dad.

Castle : Oh.

Martha : You really are something, you know? You always think everything's about you. Here.

Castle : What are these?

Martha : Oh, they're flyers for my play. I thought you could hand them out when you're signing books at the party tomorrow.

Castle : Uh, gee, I was thinking, actually, that I might keep the evening about me.

Martha : See if I plug your book when I'm doing PR.

Castle : Will my career survive?

Martha : Boy, you know, ever since that little visit from your agent, Paula, you have been insufferably cocky. And frankly, I never understood the appeal of...

Castle : Ah! No! Don't say it! You'll jinx it.

Martha : ...certain British spy.

Castle : Thank you. And I have loved him since I was a kid.

Martha : I know. I know, it's a big deal. Congratulations.

Castle : Well, I haven't got the official offer yet. And it would mean not doing another Nikki Heat book.

Martha : Well, I know somebody that you would make very happy. Beckett. Oh, please, she'll be thrilled not to have you following her around. I'm sure the poor girl is counting down the day.

Castle : Actually, I'd like to think I've been fairly useful to her, solving cases-wise.

Martha : Oh, please. I'm sure she got along fine before you arrived.

[Castle looks slightly crestfallen.]


[Police Department : Beckett and Castle]

Beckett : K-O-L, Sokol. No, she doesn't have a social security number, she's illegal. Alright, notify all precincts, including the boroughs. Thank you. (hangs up) So, I did a records check on Eliska Sokol. She didn't have any run-ins with law enforcement, so I asked Central to put her name out on the blotter. You never know, might turn something up.

Castle : You know, I was thinking about how to track down this mystery woman. I bet you Parks and Recreation will be able to tell us in which playground this photo was taken. You see how there's sand at the bottom? Lot of playgrounds have wood chips or this green spongy stuff that used to freak Alexis out.

[Beckett holds up a notepad.]

Castle : There's also a climbing wall feature in the back here, that's not a... [Castle see the notepad.] 75th and Lexington. Oh. Great minds think alike, I guess.

Beckett : Next thing you're gonna do is tell me that I should go down there with the photograph.

Castle : Wouldn't be a horrible idea.

Beckett : [Beckett's cell phone rings.] Oh, look. Esposito's calling. Wonder what he and Ryan have been doing all morning. (on cell) Hello? No, it's just Castle.


[Upscale Apartment Building, Lobby : Beckett, Castle, Esposito, Ryan and Manager]

Esposito : A nanny in the playground said she recognized the kid in the photo. Said she was pretty sure that the family lived in this building.

Manager : Just hold on a second. (to detectives) Can I help you?

Beckett : I'm Detective Kate Beckett, NYPD. We're wondering if you recognized anyone in this photograph.

Manager : That's Zane Talbot and his mother.

Castle : Were they tenants here?

Manager : Can I ask what this is about?

Beckett : We're conducting an investigation into the murder of a woman named Eliska Sokol.

Manager : Eliska? She's dead?

Castle : You know her?

Manager : She worked here until just a few days ago.

Beckett : In what capacity?

Manager : She started off in the laundry room, a few weeks ago we promoted her to Client Services. This is a concierge building. We have a staff of over 75 providing our tenants with round-the-clock attention.

Ryan : Like living in a fancy hotel.

Beckett : Do you have any idea why Eliska left her job?

Manager : She didn't, she was let go. There was an incident with one of the tenants. Mrs. Talbot, actually.


[Talbot’s Apartment : Beckett, Castle, Dr Cameron Talbot and Melissa Talbot]

Dr Cameron Talbot : Poor woman. Do you have any idea who killed her?

Beckett : We're working on it. The manager said that there was some sort of an incident.

Melissa Talbot : I suppose you could call it that. Really, I think the whole thing's gotten blown way out of proportion.

Beckett : Could you tell us what happened?

Melissa Talbot : It was last Wednesday, I think, and I was with Zane in his room. She came in to change the towels in his bathroom. I got up to go answer the phone. when I came back, the door was closed. I go in and she's sitting on the floor, playing, I suppose, but I couldn't really tell, because all I could think was, "He's got a lollipop in his mouth." She'd given him a lollipop. You just don't do that. You don't give someone else's child candy without permission. They could be allergic, or diabetic...

Castle : Maybe she was just trying to be nice.

Dr Cameron Talbot : You have to understand, we hardly knew this woman. It wasn't like she was our housekeeper, that we saw every day.

Melissa Talbot : I didn't say anything, but I think she sensed that I was unhappy because she got very flustered and couldn't get out of there fast enough. Zane seemed to be fine. So I decided to let it go. But then the more that I thought about it, the more I realized that that was not the first time that she had seemed overly familiar with him.

Castle : Overly familiar?

Dr Cameron Talbot : Giving him more attention than seemed appropriate.

Beckett : Did you ever think it might have been cultural? That that might be the way that people are with children in her country?

Melissa Talbot : Of course. All I did was mention to the manager that maybe somebody would want to talk to her, you know, about what's appropriate. I didn't even know that she had been fired until you told us, and now she's... I… I mean, I feel horrible, I really do.

Dr Cameron Talbot : [Dr. Talbot's pager goes off.] I'm sorry, I'm on call. Unless there's something else?

Beckett : No, no. I think we have everything we need.

Melissa Talbot : Um... You don't suppose that her being let go has anything to do with what happened to her, do you?

Beckett : We can't rule anything out. It's possible that she was hard-pressed for money and she got into something that she shouldn't have.

Melissa Talbot : Then it's my fault.

Beckett : No, Mrs. Talbot, it's the fault of the person who killed her. Thank you for your time.


[Upscale Apartment Building, Lobby : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Castle : That was pretty nice of you, letting her off the hook like that. It's pretty obvious Eliska blames her for losing her job.

Beckett : Maybe so, and maybe being let go somehow led to her being killed. But making that woman feel any worse won't get us closer to solving the crime.

[They meet Esposito.]

Beckett : Hey, got anything?

Esposito : Just that our vic used to be married. Housekeeper I was talking to said that Eliska mentioned it to her once. Ryan's running it.

Ryan : His name is Teodor Hajek. Records check came up with a domestic disturbance call from two years ago.

Castle : Abusive ex-husband.

Beckett : Maybe he came back for an encore performance.


[Kitchen : Beckett, Castle, Esposito, Ryan, Teodor Hajek, Kitchen Staff]

Beckett :
NYPD, we're looking for Teodor Hajek.

Kitchen Staff : Back there, ma'am.

Beckett : Thank you. Teodor Hajek?

Teodor Hajek : Yes?

Beckett : Could you step around, please? We'd like to ask you a few questions. Thank you.

[Teodor begins to come around the shelves. Another kitchen staff comes through a door carrying crates; Teodor pushes him over and runs for it. Beckett pursues him through the kitchen while Ryan tries to get past Castle to cut him off from another route.]

Beckett : Ryan, cut him off!

[Beckett and Ryan chase Teodor through the kitchen. Castle, close behind, dips his fingers in some food for a taste. Ryan and Beckett pursue Teodor out into a dining area.]

Ryan : Stop! Stop right there!

Esposito : Come here! [Esposito runs at Teodor from the dining area and takes him out.] Why didn't you stop?

Ryan : Stay down, buddy.

Esposito : Let's go. Roll over.

Beckett : Teodor Hajek, you're under arrest.



[Interrogation Room : Beckett, Castle and Teodor]

Beckett : Mr. Hajek, you've been advised of your rights?

Teodor Hajek : Yes.

Beckett : And you declined an attorney?

Teodor Hajek : For what? You're going to deport me either way, yes?

Beckett : Mr. Hajek, we're not from Immigration. Is that why you ran?

Teodor Hajek : My visa is expired many years before.

Beckett : Well, we're not interested in your immigration status. I'm a homicide detective.

Teodor Hajek : Homicide?

Beckett : We' like to ask you a few questions about your ex-wife.

Teodor Hajek : Eliska, yes? What happened? Tell me.

Beckett : She was killed three nights ago.

[Teodor mutters sadly in Czech]

Beckett : Where were you on Thursday between 5 and 9 p.m.?

Teodor Hajek : I was home asleep. I work double shift and was tired.

Beckett : Can anyone verify that?

Teodor Hajek : Maybe neighbors saw, I don't know.

Beckett : We have a domestic disturbance complaint from two years ago involving you and your wife. Would you mind telling us about that?

Teodor Hajek : We were arguing. Neighbors call police.

Castle : What did you argue about?

Teodor Hajek : She wanted to leave me. I didn't want her to go.

Castle : Why did she want to leave?

Teodor Hajek : She said to be with me hurt her. Because, uh, too much I remind her of Martin, our son. God took him from us three years ago.

Beckett : I'm very sorry to hear that.

Teodor Hajek :
It tore her heart away. He was everything to her. He was so perfect when he was born. But the sickness was in him even then. There was nothing we could do. Except watch him waste away and away. [Teodor pulls out his wallet and hands them a picture.] This was my family. We were happy once. Now they're gone from me, both of them...gone. 


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Beckett : Kind of puts a whole new perspective on the Talbot incident. 

[Castle gives her a cup of coffee.]

Beckett : Thank you.

Castle : Well, he probably reminded Eliska of her own little boy. She was trying to be nice to him, and next thing you know she's out of a job.

[Esposito and Ryan enter.]

Esposito : Yo, ex-husband's alibi checks out. Neighbor remembers seeing him come home around five.

Castle : Well, no surprises there. He was never our guy.

Beckett : Okay, guys, let's put ourselves in Eliska's shoes. She's suddenly unemployed, she's worried about making rent. What kind of trouble can she get herself into?

Ryan : The usual suspects are kind of hard to see with her, drugs, prostitution.

Beckett : Okay, well, there's got to be something else, then. You know what? Let's go back to the building. See if there's anyone we missed on the first canvass. Someone must've seen or heard something.


[Eliska Sokol’s Apartment Building : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]


[Beckett and Castle finish interviewing someone in their doorway.]

Beckett : That you so much for your time. If you can think of anything else, please don't hesitate to call. 

[Beckett hands the woman her card. Beckett and Castle walk down the hallway.]

Beckett : Well, that's everybody on our list. 

Castle : Let's hope Ryan and Esposito are having better luck upstairs.

Beckett : Can I ask you a question, Castle?

Castle : I already know what you're going to ask. The dress code for the party is evening cocktail. If you're stumped, just ask yourself, what would Nikki Heat wear?

Beckett : When were you gonna tell me about the other book?

Castle : You heard about that?

Beckett : So it's true?

Castle : Well, it's not a done deal yet. 

Beckett :
Well, did it ever occur to you to talk to me first?

Castle : Well, frankly, I thought you'd be relieved.

Beckett : Oh, don't flatter yourself.

Castle : Well, I mean, I'm flattered to even be considered. Writing a certain British secret agent would be a very big opportunity for me.

Beckett : I was talking about Nikki Heat.

Castle : Oh.

Beckett : Wait a minute. A certain British secret agent? Are you...?

Castle : If they actually offer it to me. They may not.

Beckett : Yeah, but if they do?

Castle : Well, I would certainly consider it. Like I said, I thought you'd be relieved.

Beckett : I am. I mean, I would be. If they offered it to you.

[Ryan and Esposito approach.]

Ryan : You sure we talked to 4-E last time?

Esposito : What, the robe lady? Yeah, she, uh, didn't know our vic, but wanted us to help her with the ghost in her apartment.

Ryan : Oh, yeah.

Beckett : You guys a bust, too?

Esposito : Yeah, we talked to everybody who wasn't home last time. Nothing.

Beckett : Well, that's it, then. We hit everybody in the building.

Ryan : Yep.

[A girl walks past between them with wheeled luggage. They move aside.]

Castle : Sorry.

Beckett : Excuse me. Sorry.

Ryan : Pardon us.

Beckett : Did you? Did you? 

Ryan : It was...

Beckett : [Beckett rushes after the luggage girl.] Miss!


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito, Ryan and Montgomery]


[Beckett and Castle talk with Montgomery while Ryan and Esposito sit with the luggage girl and a sketch artist in the interview lounge.]

Beckett : She was out of town for our first canvass, but the night of the vic's murder, she remembers seeing her arguing with a man in the hallway.

Castle :
Well-dressed, mid-40s.

Montgomery : Doesn't exactly narrow things down.

Castle : No, but the pager on his belt does.

[Ryan and Esposito exit the interview lounge with the sketch.]

Esposito : Beckett.

Beckett : What do you think, Castle? Look like someone we know?

Castle : Paging Dr. Talbot.



[Dr Cameron Talbot’s Office : Beckett, Castle, Dr Cameron Talbot, Nurse, Melissa Talbot and Zane ]

Dr Cameron Talbot : I admit there's a similarity, but it wasn't me.

Beckett : Do you really want us to pull you out of here and put you in a lineup? Because that's exactly where this is headed.

Dr Cameron Talbot : Okay, this is insane, I hardly knew the woman.

Beckett : We did some checking, Dr. Talbot. Before she worked in your apartment, she also worked at Bryant General. That's where you see your patients, isn't it?

Castle : What exactly was the nature of your relationship with this woman?

Dr Cameron Talbot : There was no relationship.

Beckett : Alright, we're out of here. You're coming with us to the precinct.

Castle : You meet a nice class of people in a lineup. You'll be surprised.

Dr Cameron Talbot : Okay, wait. There was a relationship. Eliska and I, we were having an affair. We met when she was working at the hospital. I was there late one night and we got to talking. Anyway, we crossed paths a couple times after that and one thing led to another. God, this is humiliating. 

Beckett : What happened when she found out you were married?

Dr Cameron Talbot : Well, she was upset. But I convinced her that I just needed some time to figure out how to end things with Melissa.

Castle : Which you never intended to do.

Dr Cameron Talbot : And it was good for a while, but she was losing patience. And then she even started paying special attention to Zane, as if she was almost getting ready to become part of his life, and-- and it was just impossible.

Beckett : Well, then, why didn't you just break up with her?

Dr Cameron Talbot : I tried, she just wouldn't let go. And then, that day with my wife and the candy, that was the last straw. Truth is, it was a relief when she got fired. And so, I did, I went to see her the next day to give her money, and then she started screaming at me, and... I mean, there was nothing for me to do but to leave, to turn around and walk away.

Beckett : Where were you on Thursday between 5 and 9 p.m.?

Dr Cameron Talbot : I was here at the office and I worked late that day.

[Someone knocks on the door and enters]

Secretary :  (background)
Doctor's office, please hold.

Nurse :
Excuse me, Doctor, but your wife and son just arrived. You were supposed to have lunch today.

Dr Cameron Talbot :
Ri-- Of course. Can you just give me one more second?

Nurse : Of course.

Dr Cameron Talbot : Thank you.

[The nurse leaves.]

Dr Cameron Talbot : Please. Just check my alibi, do whatever you have to do. But I-- I'm begging you, please leave my wife out of it.

Beckett : There are no promises, Dr. Talbot. I am following this investigation to wherever it leads.

[The door opens again and Zane and Melissa Talbot enter.]

Zane : Daddy!

Dr Cameron Talbot : Hey, buddy. Come here!

Melissa Talbot : Detective Beckett. I didn't expect to see you here today.

Beckett : Um... A clerk misplaced the notes from our first interview and your husband was very kind to let us go over it all again.

Melissa Talbot : I see.

Dr Cameron Talbot : Happy to help.

Beckett : Have a wonderful lunch.


[Hospital, Hallway : Beckett, Castle and Nurse]


[Castle and Beckett wait while Talbot's nurse is on the phone.]

Nurse : Yes, I'll hold. (to Beckett) So you're asking about last Thursday?

Beckett : That's right.

Nurse : That was a long day. We were booked solid from mid-morning on, then stayed late for monthly inventory.

Castle : Dr. Talbot, too?

Nurse :  (on phone) Uh, hi, yes, it's Dr. Talbot's office calling. (to Castle and Beckett) Him, too, we wrapped up a little after nine.


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito, Ryan and Karpowski]

Esposito : You gotta be kidding, he alibied out?

Ryan : Oh, come on, we had him arguing with our vic on the day of her murder.

Beckett : It wasn't him.

Karpowski : Hey, Beckett, just got off the horn with the 74th in Brooklyn. Uniform recognized your vic's name off the blotter, he thinks from a call he answered about two years back.

Beckett : What kind of a call?

Karpowski : Doesn't remember exactly and the incident report was never computerized, but he's fairly sure someone filed a complaint against your vic.

Esposito : That could be almost anything.

Karpowski : Yeah, well, they should have the file pulled by morning.

Ryan : I think our vic isn't as squeaky clean as we've been making her out to be.

Beckett : Well, whatever the complaint is, I'm gonna need the two of you to pick it up first thing in the morning.

Castle : Guys, I got two words to tide you over in the meantime, "open bar."


[Heat Wave Book Launch Party : Beckett, Castle, Esposito, Ryan, Alexis, Martha, Paula and People]


[Castle enter the part with Alexis and Martha on each arm. Photographers snap their photos on their way in. Ryan and Esposito hang out at the bar drinking beer and watching hotties stride past.]

Esposito : So this is how the other half lives.

[Castle signs book and women's chests.]

Woman : Hi. Could you sign it?

Alexis : [Alexis sits with Martha. ]Isn't this great? You're acting again, I'm making straight A's and Dad finished writing another book.

Martha : Cherish the moment, kiddo. If there's one thing I've learned in life, nothing ever lasts.

Man : Hey! It's Nikki Heat!

[Beckett enters in a tight cocktail dress. The photographers swarm her on the way in. Castle catches sight of her. Montgomery greets her as she enters.]

Montgomery : You clean up nice, Detective.

Beckett : Thank you, sir.

Montgomery : Castle's gonna be happy to see you. Have you read the dedication?

Beckett : No. What does it say?

Montgomery : Go see for yourself. Excuse me.

Castle : Excuse me.

[Beckett heads over to the display of books, Castle gets up from his table to join her. Paula stops him on the way.]

Paula : That's her?

Castle : That's her.

Paula : Huh. That is one hell of a love letter you wrote her. Geez, one night in Ibiza and what do I get, a chapter in Storm Fall?

Castle : A very hot chapter.

Paula : And she gets a whole book? She must be a pretty special girl. Let me ask you something, when she calls you, do you call her back?

Castle :Yeah.

Paula : Of course you do. Because she's important to you and because it's polite.

Castle : Paula, I call you back.

Paula : Three-book deal, and I can't even get you on the phone to let you know you've got an official offer?

Castle : There's a...

Paula : Yeah.

Castle : I don't... I...

Paula : So, can I close the deal?

Castle : Paula, I'm sorry. This is, this is a big step for me. I don't know that I'm ready to walk away from Nikki Heat.

Paula : Who? The one on the page or the one standing over there in that Hervé Léger dress?

Castle : The one on the page.

Paula : Oh, Rick. Are you sleeping with her?

Castle : No.

Paula : Well, what the hell are you waiting for? So get it out of your system, and then come down to the office and sign the damn contract, okay?

[Paula walks off. By the display table, Beckett finishes reading the back cover and opens to the dedication page "To the extraordinary KB and all my friends at the 12th." Castle walks up.]

Castle : Hey.

Beckett : Hey. I... I was just, uh... The, uh, the dedication, wow. Thank you.

Castle : I meant it. You are extraordinary. 

[Beckett smiles.]

Castle : Listen, I was thinking... What if the wife got onto the affair?

Beckett : Melissa Talbot, a killer?

Castle : Hell hath no fury like a woman scorned.

Beckett : Well, uh, anything's possible. I didn't see it that way.

Castle : You're just saying that because you've never been scorned.

Beckett : What makes you say that?

Castle : Oh, come on. What man has ever turned you away?

Beckett : So, any word on a certain British secret agent who shall not be named?

Castle : I got the official offer.

Beckett : Wow! Congratulations.

Castle : I haven't accepted it yet.

Beckett : But you're going to, aren't you?

Castle : Well, you think I should?

Beckett : Yeah. I mean, is there a reason why you wouldn't?

Castle : So, you'd be okay if I didn't write another Nikki Heat?

Beckett :  (ironic) I mean, why wouldn't I? It's not like I asked you to write the first one.

Castle : You know, a lot of people would be flattered that someone chose to write a book based on them.

Beckett : Flattered?

Castle : Yeah.

Beckett : Do you have any idea how much grief I've had to put up with over this Nikki Heat thing?

Castle : Gee, I'm sorry.

Beckett : I'm not asking you to be sorry. I'm just... Just do whatever you wanna do. You always do, anyway.

Castle : Well, fine. It's settled, then.

Beckett : Fine.

Castle : I'll do the other book.

Beckett : Great.

Castle : Enjoy the party.

Beckett : Thanks, I will.

Castle : You know what? Just as well, because there really wasn't enough to the character of Nikki Heat for more than one novel anyway.

Beckett : Oh, there's plenty to the character. She just needs a better writer.

Castle : Fine.

Beckett : Fine.

[They walk off in opposite directions.]



[Police Department : Beckett, Castle, Esposito, Ryan and Karpowski]


[Castle enters, but Beckett's nowhere in sight. He approaches Beckett's desk and she enters.]

Beckett : What are you doing here, Castle? Don't you have bigger, more lucrative fish to fry?

Castle : Actually, I just left my sunglasses here yesterday.

Beckett : Oh, please, that is the lamest excuse I have ever...

[Castle picks his sunglasses up off her desk.]

Beckett : You know what? While you're at it, don't forget those. 

[She nods to the Matryoshka dolls on her desk and walks off to Ryan and Esposito's desks.]

Beckett : Did you guys get the incident report?


Esposito : Yeah.

[Ryan hands her a file.]

Beckett : And?

Esposito : Apparently, Eliska was seen on multiple occasions hanging around some local park. And at some point she walked up to somebody's kid and spoke to him.

Ryan : Kid's mom thought it was a little odd because she wasn't there with a child of her own, so mom mentioned it to a patrolman.

Beckett : Any charges filed?

Esposito : No. Supposedly, she was very cooperative and left quietly.

Beckett : Sounds a lot like the incident with the Talbot boy.

Ryan : Mmm-hmm. Poor lady, you gotta feel for what she went through.

Karpowski : Sorry to interrupt, but your vic's super's on the phone and wants to know if he can go ahead and rent her apartment. Says she paid all the way till Friday, but he's got somebody who wants it now.

Beckett : Tell him to go ahead. We already have everything we need from the crime scene. You guys check with the mom who filed the report. There might be something more to it than we realize.

Esposito : On it.

[Castle  finishes putting together the Matryoshka dolls as Beckett returns to her desk.]

Beckett : You're still here.

Castle : Karpowski, did the super say she was paid up to Friday?

Karpowski : That's what he said.

Castle : That doesn't make any sense. That place rents by the week. She was killed last Thursday.

Beckett : How could she be paid up through this coming Friday?


[Eliska Sokol’s Apartment : Beckett, Castle and Super]

Super : .Eliska never missed a payment. Yeah, I found her rent money slid under my door on Friday. I didn't think anything of it 'cause I didn't know she was dead yet, not until you guys showed up the next day.

Castle : Now, why would someone pay her rent after she's dead?

Beckett : Whoever killed her must've figured there'd be less chance she'd be reported missing that way.

Super : .Look, I-- I don't want to seem cold or anything, she was a nice lady, may she rest in peace, but can I rent the apartment? Should I give her stuff to her friend?

Castle and Beckett : Her friend?

Super : .Yeah. The lady who picks up her mail every day.

Beckett : Someone is picking up her mail?

Super : .Yeah, she's got a key to the mailbox, I figured it was a friend, a relative.

Castle : What does this friend look like?

Super : .Well-dressed, early 40s, blonde hair.

Castle : Are you thinking what I'm thinking?

Beckett : Melissa Talbot.


[Beckett’s Unmarked : Beckett and Castle]


[Castle and Beckett wait outside of Eliska's apartment building for the "friend" to pick up her mail.]

Beckett : The super said he remembered her coming in the hallway around lunchtime. It's already past two.

Castle : A threatening letter. I've been sitting here thinking what reason would the wife have to want to intercept Eliska's mail. Maybe she sent her some kind of threatening letter. A "keep your hands off my man" kind of thing.

Beckett : She gets impatient, she confronts her, and then Eliska's dead.

Castle : Meanwhile, the letter's still en route. so, Talbot's afraid it'll connect them.

Beckett : The irony is it never would have connected them. We don't go through a victim's mail unless there's probable cause and a warrant first.

Castle : Thank you.

Beckett : For what?

Castle : For using "irony" correctly. Ever since that Alanis Morissette song people use it when they actually mean "coincidence." Drives me nuts.

Beckett : Yeah, well, it must be your great grammatical influence over me.

Castle : I may be going, but I'm leaving something of myself behind.

[They smile at each other, and then get serious when it hits them that they're almost done working together. Beckett spots the well-dressed blonde.]

Beckett : Castle, it's her. It's Talbot's wife. Come on. She's going for the mail.

[Beckett and Castle cross the street. The blonde comes back out and they approach her.]

Beckett : Mrs. Talbot?

Castle : Whoa, you're not the wife. You're the nurse.



[Interrogation Room : Beckett, Castle and Nurse]

Nurse : Dr. Talbot is a good man. I've worked for him for ten years. I know he had nothing to do with what happened to that lady.

Beckett : What exactly did he tell you to do?

Nurse : He kept a little apartment for her where they would meet. He gave me a key to the mailbox. He said he'd sent her a check. He'd felt bad about the way things had ended between them and he wanted to give her some money.

Beckett : Is that what's in here, a check?

Nurse : He told me to look for an envelope stamped "confidential," with an address from New Jersey from his brokerage account. He wanted me to get the check so no one would be able to put the two of them together, that's all.

Castle : You were helping him cover the affair.

Nurse : It doesn't mean he killed her.

Castle : When you told us he worked late at the office that day, were you telling the truth?

Nurse : He didn't stay late that night. He left at six.


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Beckett : So the envelope came from an office park in Paramus.

Castle : Is there a, uh, brokerage firm of some kind there?

Beckett : "Trueway Insurance, Chromo Diagnostic Lab Systems, Branby Financial Group." That would be where the check came from, if Talbot was telling the truth.

Castle : I've got a feeling he wasn't even telling the truth about the affair with Eliska. He's hiding something.

Beckett : The answer is in here.

Castle : How long before the warrant comes through and we can open it?

Beckett : A couple of hours, at least.

[Esposito and Ryan enter.]

Beckett : Hey, did you find the mom who filed the complaint?

Esposito : Found her, talked to her.

Ryan : It all went down pretty much the way the incident report said. Turns out the reason that the mom first noticed our vic hanging around the playground was that she said she looked kind of familiar. As it happens, they were both in the same post-delivery ward in the hospital.

Esposito : Yeah. Both babies were born on the same day, you believe that? Both boys, too.

Castle : Did she happen to mention what hospital?

Esposito : Yeah, Bryant General, why?

Castle : Bryant General, where Talbot works.

Beckett : What are you onto, Castle?

Castle : I'm not sure, but I wonder... If we look into it, we're gonna find that the Talbot boy was born at Bryant General on the same day as well. Would you check that for me?

[Ryan and Esposito nod.]

Castle : Did you say that there was a lab at that office?

Beckett : Yeah. Chromo Diagnostic Lab Systems.

Castle : I think I know what's in that envelope.


[Interview Room : Beckett, Castle, Melissa Talbot and Dr Cameron Talbot]

Melissa Talbot : I'm sorry, I'm confused. We want to help you in any way that we can, but like we already told you, we barely knew the woman. She'd only been working in the building a few months.

Beckett : As it turns out, your paths crossed long before you realized. Eliska Sokol had a son who was born in the same hospital on the same day as your boy, Zane.

Castle : He passed away three years ago. He died of Niemann-Pick syndrome. It's a rare congenital disorder.

Melissa Talbot : Oh, my God. That poor woman. That's probably why she was so attentive to Zane, they were the same age.

Beckett : Actually, we think there was more to it than that.

Melissa Talbot :
How so?

Castle : The incident with the candy that you told us about... We think she gave that to him to distract him, so she could swab his mouth.

Melissa Talbot : Swab his mouth? What for?

Beckett : She was trying to get a DNA test done.

Melissa Talbot : Why would she... I mean, I don't...

Beckett : We got a warrant for Eliska's mail. Just before she was killed, she sent two mouth swabs to a mail-order lab in New Jersey.

Castle : One of them was your son's. The other was hers.

Beckett : These are the results. [Beckett pulls out the evidence file.]

Dr Cameron Talbot : I'm sorry, Melissa. I'm so sorry. When the amnio came back, I just didn't know how to tell you. And I knew you'd just-- you'd just see it through no matter what the test said. And I thought I'd just put if off and deal with it after the baby was born.

Melissa Talbot : Cameron, I don't understand what you're saying.

Dr Cameron Talbot : Niemann-Pick. Our baby had Niemann-Pick.

Melissa Talbot : No. Zane is fine. What are you talking about?

Dr Cameron Talbot : There's no treatment, it's always fatal. Usually by age three. I don't even think it crossed my mind that I could get away with it until I was in the nursery, checking on the baby. You were still in recovery. And there they were, side by side in their cribs. I just thought, "How hard would it be? No one would suspect. They all know me around here, they see me practically every day. I can change the charts later. Right now I just have to switch the tags and pick him up and bring him to you in the room and everything would be all right. He'd be ours and you'd never have to know."

Melissa Talbot : Cameron, please tell me you didn't kill that woman. Please, God, tell me you didn't kill that woman. Oh, my God. Oh, my God.

Dr Cameron Talbot : I couldn't let her destroy our lives. I couldn't let her take him away.

Melissa Talbot : What am I gonna do? Please, someone, tell me. What am I supposed to do?


[Montgomery’s Office : Beckett, Castle and Montgomery]

Beckett : After Talbot dumped Eliska's body, he grabbed her keys and went back to her apartment to get rid of anything else that connected the two of them. That's when he found the paperwork for the lab.

Montgomery : Nice detective work, you two.

Beckett : Actually, sir, it's Eliska Sokol who deserves the credit for the detective work.

Castle : The way we figure it, she got the job on the hospital cleaning crew solely to get access to the birth records. She made it her mission to find out the truth.

Montgomery : Even if it cost her her life? Seems so pointless, somehow.

Beckett : Maybe not.


[Talbot’s Apartment : Beckett, Castle, Teodor Hajek, Melissa Talbot and Zane]


[Beckett and Castle wait in the hallway with Teodor Hajek.]

Beckett : Thank you.

[A man goes to fetch Melissa Talbot.]

Teodor Hajek : My hands, they're shaking.

Beckett : It'll be okay. We told Mrs. Talbot that you have no intention of taking Zane away. She knows you just want to be a part of his life.

Melissa Talbot : [Melissa enters.] Hello.

Teodor Hajek : Mrs. Talbot.

Melissa Talbot : Please, call me Melissa. Won't you come in?

[They all enter and Teodor watches Zane playing with a train set.]

Teodor Hajek : He's beautiful.

Melissa Talbot : Yes, he is. Tell me about him, my son. What was he like?

Teodor Hajek : He was a beautiful boy, too. [Teodor pulls out his wallet and hands her a photo.]

Teodor Hajek : For you.

Zane : Mama?

Melissa Talbot : Yes, baby?

Zane : The wheel came off my train.

Melissa Talbot : Oh!

Teodor Hajek : Give me.

[Zane hands Teodor the toy train and he fixes it.]

Teodor Hajek :  There. All fixed.


[Upscale Apartment Building : Beckett and Castle]

[Castle and Beckett descend the stairs.]

Beckett : Thank you, Castle. I, uh, I never would have been able to solve this case without your help.

[Castle looks stunned.]

Beckett :  Well, uh... good luck on your new book. I know that you'll do it proud.

Castle : Thanks.

[They're both at a loss for words. Castle holds out his hand and Beckett shakes it.]

Castle :  You take care of yourself. And... [Castle's cell rings.] My agent. 

[Beckett's cell rings.]

Castle : Oh. [Castle's points to her phone.]

Beckett : It's the, uh, it's the station. I-- You know, you better get that.

Castle : Yeah.

Beckett :  (on cell) Beckett.

Castle :  (on cell)Hey, Paula. Ah! Really? [to Beckett] First day Heat Wave sales, through the roof.

Beckett : Oh! I'm on hold for Captain Montgomery.

Castle : Reviews are raves.

Beckett :  Yes! (on cell) Yes, Captain.

Castle :  (on cell) Would I be interested in doing three more Nikki Heats?

Beckett :  (on cell) Yes, I am aware that the mayor is facing a tough reelection this year.

Castle :  (on cell) I'm… I'm sorry. How much?

Beckett :  (on cell) No, I… I would love to help the department out in whatever way I could.

Castle :  (on cell) No, no. Forget the other offer. For that kind of money I'll do a dozen Nikki Heats.

Beckett :  (on cell) He wants me to what?

Castle :  (on cell) Oh, well that was kind of a one-time-only situation with her and me.

Beckett :  (on cell) Three books? That would take forever.

Castle :  (on cell) You already spoke to the mayor?

Beckett : I'm gonna kill you. (on cell) No, no, no, no, sir, I wasn't talking to you. I, uh...

Castle : Okay.

Beckett :  No need to thank me, sir, I am happy to help His Honor out in any way I can. [Beckett hangs up.]

Castle :  Uh-huh. Y… you know what? I think... I'm gonna... O…okay, Paula, I'm gonna... I'll call you. I'll call you back. (hangs up) I had nothing to do with that phone call.

Beckett : [Beckett's cell rings.] What?! (listens) Okay. I'll be right there. [She hangs up and walks off.]

Castle :  Where are you going?

Beckett : That was Esposito, there's been a murder. [She stops and smirks, then turns around stone-faced.] Are you coming or what?

[Castle jogs up to her and they walk out together.]

Beckett : Do you really expect me to believe you had nothing to do with that phone call?

Castle : I swear. I had nothing to do with it.

Beckett : Swear a little harder, Castle.

Castle : I really swear.

Beckett : I don't believe you.

Kikavu ?

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Exarkun30 
28.12.2019 vers 15h

Jamie08 
13.03.2019 vers 19h

Misty 
20.02.2019 vers 23h

Dawsey400 
11.02.2019 vers 22h

rooknroll 
03.01.2019 vers 17h

Emi82 
02.11.2018 vers 17h

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Derniers commentaires

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CastleBeck  (07.11.2019 à 22:05)

Elle a un personnalité exubérante, mais je ne la toruvais pas si étrange. Je la préférais tout de même à Gina, son éditrice et ex-femme.

Supersympa  (07.11.2019 à 18:00)

Trop bizarre son agente. Enfin, ce n'est que mon avis...

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