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#109 : Où est Angela ?

 Will Sorenson, agent du FBI et ancien petit ami de Beckett, demande l'aide de celle-ci à Montgomery pour une affaire d'enlèvement. La petite Angela, 2 ans, a été kidnappée en plein jour au domicile de ses parents adoptifs. Rapidement, les parents suspectent un ancien collègue de la mère d'Angela, qu'elle a fait licencier. Lorsque son alibi est vérifié, Beckett et Sorenson se tournent alors vers les parents biologiques. De son côté, afin de faire avancer l'enquête, Castle se porte volontaire pour faire le coursier lorsque les ravisseurs formulent une demande de rançon...

Parallèlement, l'enquête oblige Beckett à se remémorer une vieille enquête à l'issue douloureuse, ainsi que sa relation avec Sorenson. De son côté, celui-ci se livre à une guerre de jalousie avec Castle.

*** Captures de l'épisode ***

Popularité


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Titre VO
Little Girl Lost

Titre VF
Où est Angela ?

Première diffusion
04.05.2009

Première diffusion en France
19.07.2010

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Logo de la chaîne France 4

France (redif)
Jeudi 24.01.2019 à 21:40

Plus de détails

 

Réalisation : John Terlesky
Scénario : Elizabeth Davis

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : lieutenant Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : inspecteur Javier Esposito
  • Seamus Dever  : inspecteur Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Ruben Santiago-Hudson  : capitaine Roy Montgomery
  • Molly Quinn : Alexis Castle, la fille de Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers, la mère de Castle

Distribution Secondaire: 

  • Julian Acosta (Alfred Candela)
  • Francis Capra (Juan Restrepo)
  • Bailey Chase (Will Sorenson)
  • Kurt Long (Todd)
  • Melanie Lora (technicienne du FBI)
  • Mario Perez (garçon au sac à dos)
  • Judy Reyes (Theresa Candela)
  • Jeannette Sousa (Lucia Gomez)
  • Jacqueline Torres (Nina Mendola)
  • Todd Waring (Dave Ellers)

Beckett et Castle se rejoignent de bon matin devant une scène de crime. Beckett explique notamment à Castle qu'elle a vu la couverture du roman de Nikki sur son site de fans et qu'elle est furieuse, mais Castle est ravi qu'elle se soit inscrite comme fan. Montgomery leur présente l'affaire, une jeune Angela a été enlevée dans sa maison, et le FBI a demandé la collaboration de Beckett. L'agent Sorenson, en charge de l'affaire, est une vieille connaissance de Beckett.

Beckett et Sorenson sont avec les parents, Theresa et Alfred, et constatent que le kidnappeur est entré par la fenêtre qui n'a pas de barreaux. Sorenson met le téléphone sur écoute et a alerté les lieux publics. Il promet à Beckett que l'affaire finira "mieux" que la première fois.

Beckett finit par expliquer à Castle qu'elle a eu une relation avec Sorenson de 6 mois, après s'être rencontrés sur une affaire d'enlèvement. Ils rejoignent Ryan et Esposito. Après que Ryan ait révélé avoir une nouvelle petite amie, et quelques blagues de l'équipe, Beckett reçoit un coup de téléphone la prévenant qu'une rançon vient d'être demandée.

Beckett et Sorenson écoutent l'enregistrement de la conversation, où le ravisseur réclame beaucoup d'argent. Alfred parle de Nina, la soeur de Theresa, pour les aider. Sorenson tente de les réconforter.

Castle rejoint Sorenson dans une autre pièce et tente d'en savoir plus sur lui, mais Sorenson fait l'inverse en questionnant Castle sur les raisons de sa présence aux côtés de Beckett. Celle-ci arrive les prévenant que la soeur arrive. Sorenson précise que le montant exigé correspond à l'argent du compte des parents.

Nina est arrivée et explique qu'ils vont devoir revendre leurs actions et vider leurs plans d'épargne. Lorsque Castle tente d'en savoir plus, Sorenson finit par le couper. Alfred évoque Doug Ellers comme un potentiel suspect, car cet ancien collègue de Theresa a menacé celle-ci lorsqu'elle l'a fait renvoyer pour incompétence.

Ryan et Esposito ont embarqué Ellers, et Beckett et Sorenson les rejoignent au commissariat. Sorenson refuse que Castle soit présent à l'interrogatoire, ce qui ne ravit pas Beckett.

Beckett et Sorenson interrogent Doug Ellers, et lui font écouter la dispute qui a été enregistrée avec Theresa. Il nie être responsable de l'enlèvement.

Après l'interrogatoire, Sorenson veut vérifier son alibi mais Castle affirme que ça n'est pas lui. Tous deux commencent à s'affronter, ce qui énerve fortement Beckett qui leur cloue le bec. Elle semble très touchée par cette affaire, et veut retourner chez les parents pour enquêter sur l'entourage. Elle demande à Castle de rentrer chez lui, ce qu'il accepte, mais il précise qu'il peut être une oreille attentive. Beckett est troublée.

Castle rentre chez lui et constate que Martha s'est approprié son bureau pour faire des séances de coaching personnalisé, en prenant qui plus est des faux exemples de la vie de son fils. Une fois le client parti, Castle et Martha discutent de ces séances puis de l'affaire, et Castle souhaite voir sa fille. Alexis descend, il la prend dans ses bras.

Beckett et Sorenson discutent tranquillement de la relation entre celle-ci et Castle, puis de leur histoire, et du fait qu'ils se sont perdus de vue. Sorenson s'approche et embrasse Beckett lorsque Castle débarque et les interrompt, ce qui contrarie fortement Sorenson. Il rappelle qu'Angela a été adoptée, et que la mère biologique a légalement un droit d'accès aux ressources financières des parents.

Beckett et Sorenson interrogent Lucia, la mère biologique d'Angela. Elle nie avoir cherché à reprendre contact, et lorsque Beckett lui montre un formulaire de demande de renseignements sur les Candela, elle affirme que ce n'est pas sa signature. Elle précise que le père d'Angela, Juan, était en Irak à l'époque mais qu'il est rentré récemment.

L'équipe vient chercher Juan dans un parking. Celui-ci tente de s'enfuir, en vain.

Pendant que Beckett questionne Juan, Castle reparle à Sorenson du baiser de la veille. La discussion se transforme étonnamment en combat de coqs. De son côté, Beckett apprend que Juan a signé le formulaire, mais celui-ci s'insurge lorsqu'il apprend qu'Angela a été enlevée et qu'il est suspect.

Esposito a confirmé l'alibi de Juan. Sorenson s'entête, et Beckett s'agace. Castle se demande pourquoi elle réagit de cette façon, et Sorenson lui explique que lors de l'affaire sur laquelle ils se sont rencontrés, le petit garçon était mort à leur arrivée. Il est interrompu par un appel pour une nouvelle demande de rançon.

Une collègue de Sorenson explique que les ravisseurs ont demandé 75 liasses de billets dans un sac bien précis, et doivent rappeler pour les instructions. Theresa perd pied et s'en prend à son mari, à bout. Beckett parvient à la calmer, et lorsque le ravisseur rappelle pour les instructions, elle parvient à faire en sorte que la mère ait une preuve qu'Angela est en vie au téléphone. Le ravisseur exige notamment un civil pour lui remettre le sac d'argent.

Sorenson prévoir d'aller remettre l'argent mais Alfred s'y oppose car il est du FBI. Celui-ci se propose d'y aller lui-même, mais Sorenson ne le souhaite pas car il est trop impliqué. Castle se manifeste alors, soulignant qu'il est le seul civil non impliqué dans l'affaire. Sorenson refuse mais Beckett pense que c'est leur meilleur atout.

Beckett briefe Castle et lui conseille de rester vigilant et concentré, puis tente de reparler du baiser de la veille. Castle prétend qu'elle n'a pas à se justifier, et se rend compte que Beckett s'inquiète un peu pour lui, chose qu'elle refuse d'admettre.

Castle se rend au lieu indiqué par les ravisseurs tandis que Beckett et Sorenson le suivent par radio depuis une voiture, l'occasion pour eux de se remémorer à nouveau quelques souvenirs. Castle reçoit plusieurs SMS successifs qui l'amènent jusqu'à un lieu public, où il dépose le sac de modèle exigé par les ravisseurs. Lorsque Ryan et Esposito arrivent à leur tour, tout le monde porte le même sac.

Beckett et Sorenson expliquent aux parents que les ravisseurs avaient organisé un happening sur internet pour que tout le monde ait le même sac. Ils précisent que Castle a glissé le portable dans le sac de billets, et qu'ils sont en train de le localiser. Toutefois, cela devrait prendre quelques heures.

Beckett tente de réconforter Castle qui s'en veut de ne pas avoir été vigilant. Sorenson les interrompt, le signal du portable a disparu, il a été coupé.

Castle observe les photos des scènes de crime lorsqu'Alexis le rejoint. Il lui explique qu'il cherche un petit lapin blanc en peluche, qu'il a remarqué sur de nombreuses photos de la petite.

En pleine nuit, pendant que Beckett dort dans la chambre d'Angela, Castle fouille celle-ci. Lorsque Beckett se réveille, Castle lui explique qu'Angela est avec une peluche (un lapin blanc) sur toutes les photos, et que son ravisseur devait le savoir. Beckett se souvient alors que le signal du téléphone a été perdu après avoir averti les parents.

Beckett ramène Angela à la maison, son père est soulagé et la prend dans ses bras. Lorsqu'il remarque l'attitude stoïque de Theresa, et les visages de Beckett, Sorenson et Castle, il comprend qu'elle est responsable de l'enlèvement. Celle-ci se met alors à hurler pour tenter de se justifier, prétextant qu'elle a tous les droits sur sa fille et qu'il était plus légitime qu'elle ait la garde de sa fille plutôt que son mari qui n'a pas une situation stable et qui ne surveille pas Angela. Alfred et Beckett semblent consternés.

Sorenson tente de raviver la flamme avec Beckett, mais celle-ci ne semble pas prête pour reprendre leur relation. Lorsqu'il s'en va, Castle débarque et prétend qu'ils ne sont pas bien assortis car trop ressemblants. Beckett affirme qu'elle a un rendez-vous, et devant un Castle visiblement jaloux, s'en va le sourire aux lèvres.    

[Devant un immeuble : Beckett et Castle]

Castle [alors que Beckett descend de voiture] : Bonjour, un grand café au lait sans mousse avec 2 doses de sirop vanillé sans sucre et un beignet aux pommes !

Beckett : Comment vous savez ce...

Castle : ... j'écris, c'est mon boulot d'être observateur.

Beckett : On est dimanche, vous ne devriez pas vous précipiter chez vous après une nuit agitée ?

Castle : Si j'avais été dans les bras d'une autre, vous seriez jalouse ?

Beckett : Dans vos rêves, peut-être.

Castle : Dans mes rêves, vous n'êtes pas jalouse, vous me rejoignez moi et une charmante... [Beckett lui met le beignet dans la bouche pour qu'il se taise] C'est Montgomery qui m'a demandé de venir tout de suite, ça doit être épouvantable !

Beckett : Essayez de ne pas trop montrer votre joie sur les scènes de crime.

Castle : C'est pas parce que quelqu'un est mort qu'il faut ronchonner comme un vieux tromblon !

Beckett : Vous voulez voir ce que ça donne quand je ronchonne vraiment ? C'est quoi cette couverture pour votre livre ?

Castle : Mon dernier roman ? Mais on ne peut l'avoir que... [Beckett avance, gênée] Vous vous êtes inscrite sur mon site, c'est pas vrai ! Attendez, vous êtes "Castle Mon Amour 1212" ? "Castle Pour Toujours 45" ? [Ils entrent dans l'immeuble]

Beckett : Vous vous rendez compte que ça devrait vous faire peur toutes ces fans anonymes et complètement cinglées ?

Castle : Comme vous ?

Beckett : C'était simplement de la curiosité professionnelle, rien d'autre !

Castle : Alors que dites-vous de cette couverture avec Nikki, c'est charmant tout plein non ?

Beckett : Charmant tout plein ?! Sur la photo, elle est nue !

Castle : Euh, inexact. Elle a un revolver. Placé là où il faut.

Beckett : Castle ! C'est un soulagement pour moi de savoir que s'ils ont publié cette couverture, c'est que votre bouquin, ainsi que notre petit partenariat, sera bientôt terminé. [Elle entre dans l'appartement, Castle la suit]

Policier : Pas de café ici monsieur. [Il finit par entrer]

Beckett : Alors qu'est-ce qu'il y a ?

Montgomery : Les parents d'Angela Candela vieille de 2 ans ont reporté sa disparition à 10 heures ce matin.

Beckett : Où est-ce qu'ils ont trouvé son corps ?

Montgomery : La petite a été enlevée, le père était en train de peindre dans une autre pièce.

Castle : Ca s'est produit ici même ?

Beckett : Si c'est un enlèvement et non un meurtre, pourquoi m'avoir convoquée ?

Montgomery : Les fédéraux ont demandé que vous fassiez partie de l'équipe.

Castle : Les fédéraux ?

Beckett : Les enlèvements d'enfants relèvent de leurs compétences.

Castle : Et moi, pourquoi je suis là ?

Montgomery : Parce que j'aime ennuyer le FBI, et parce que vous voyez un peu plus loin que le bout de votre nez.

Beckett : Qui est l'agent spécial chargé de l'enquête ?

Montgomery : Beckett, c'est pas...

Beckett : Qui ?

Montgomery : Sorenson.

Castle : C'est qui Sorenson ?

Beckett : Je croyais qu'il était parti ?

Montgomery : A Boston, il y est plus, il est là.

Castle : C'est qui Sorenson ?

Montgomery : Ca sera pas un problème j'espère, on est tous des professionnels, n'est-ce pas ?

Castle : Pas moi, alors dites moi, c'est qui Sorenson ?

Beckett : Ce ne sera pas un problème.

Montgomery : Une remarque en passant, cette petite qu'on a enlevée, elle se moque complètement de vos histoires, tout comme ses parents. Eux, tout ce qu'ils veulent, c'est qu'on ramène leur fille en vie.

Beckett : Où est Sorenson ?

Montgomery : A côté, il est en train de parler aux parents.

Sorenson [quitte les parents et s'approche] : Salut Kate.

Beckett : Salut Will, t'es revenu depuis combien de temps ?

Sorenson : Quelques mois.

Beckett : Un problème à Boston ?

Sorenson : Non, il ne s'y passe pas grand chose. Ca a l'air d'aller ?

Beckett : Merci, c'est la grande forme. Euh, agent Sorenson, voici Richard Castle.

Sorenson : Le fameux romancier.

Castle : Homme de plume et du monde.

Sorenson : Le capitaine Montgomery m'a mis au courant de votre arrangement, ça me pose aucun souci à condition que ça n'interfère pas avec l'enquête.

Castle : Vous en faites pas pour moi, je suis muet comme une carpe. [Beckett ne dit rien]

Sorenson [sort la photo] : Angela Candela, 2 ans. Enlevée ce matin entre 7h30 et 8h, les parents étaient à la maison.

Castle : Ils ont rien remarqué, comment c'est possible ? [Sorenson le fixe] D'accord.

Sorenson : Le père se lève vers 7h, il réveille l'enfant, laisse la mère dormir, et puis il plante sa fille devant la télé avec un bol de céréales et un verre de jus de fruits. Ensuite, il va dans son atelier. L'artiste dans toute sa splendeur.

Castle : Il l'a laissée sans surveillance ?

Beckett : Il a entendu quelque chose au moins ?

Sorenson : Non, il écoutait son MP3.

Castle : Rien de tel que l'attention d'un père...

 

GÉNÉRIQUE

 

[Maison des Candela : Beckett, Sorenson, Alfred et Theresa Candela]

Alfred : Quand j'ai vu qu'elle n'était pas là, je l'ai cherchée partout dans la maison, et à cet instant j'ai vu la fenêtre.

Sorenson : Quelqu'un l'a forcée de l'extérieur.

Alfred : Je me suis précipité dehors pour la chercher et...

Beckett : Monsieur Candela, vous habitez un appartement au rez-de-chaussée qui donne sur la rue, dans ce cas là la plupart des gens font poser des barreaux.

Theresa : On devait le faire...

Alfred : J'ai jamais eu le temps de m'en occuper.

Sorenson : On pense que les traces de boue viennent de l'extérieur.

Alfred : Comment ça a pu arriver chez nous ?

Beckett [s'éloigne avec Sorenson: Le ravisseur enjambe le rebord de la fenêtre, attrape Angela et s'enfuit par la porte de derrière.

Castle [les suit] : Quoi, c'est tout ?

Sorenson : On a lancé un avis de recherche, alerté les états voisins ainsi que les ports, les aéroports et les gares.

Beckett : Je vais demander à mes hommes de passer en revue tous les délinquants sexuels et les cambrioleurs qu'on a fiché. [Pendant ce temps, Castle observe les parents] Les parents ont une idée de qui a fait le coup ?

Sorenson : Non, ils ne doivent pas avoir les idées claires en ce moment.

Castle : Je crains qu'ils ne les aient plus jamais si ça finit mal.

Policière : Agent Sorenson ? 

Sorenson : Le téléphone est là bas, mettez le sur écoute. [A Beckett] Ca finira mieux cette fois. Je te le promets.

 

[Ascenseur du commissariat : Beckett et Castle]

Beckett [après hésitation] : 6 mois.

Castle [sourit] : Quoi 6 mois ?

Beckett : Notre histoire a duré 6 mois.

Castle : Je ne vous avais rien demandé.

Beckett : Oui, je sais, mais, vous l'avez pensé très fort.

Castle : Des fois, j'ai l'impression d'être un jedi ! [Ils sortent de l'ascenseur] Et votre rencontre ?

Beckett : Un enlèvement, un garçon de 6 ans.

Castle : Comment ça s'est terminé ?

Beckett : On a eu le type. [Ils croisent Ryan] Qu'est-ce qu'on a sur les parents ?

Ryan : Theresa et Alfred Candela, mariés depuis 10 ans, un enfant, Angela Candela.

Castle [s'exclame en voyant la cravate bleue de Ryan] : Wow ! Pardon, c'est votre cravate, elle m'a pris par surprise ! [Beckett et Esposito rigolent]

Ryan : Ok ! Allez-y, faites vous plaisir ! C'est un cadeau de ma petite amie.

Esposito : Ta petite amie ?

Ryan : Ca fait deux semaines qu'on est ensemble.

Beckett : Wouh !

Esposito : Deux semaines, c'est les noces de papier ou de soie ?

Castle : Euh, moi je dirais les noces de petit toutou.

Ryan : Ouais, ouais ouais, d'accord. Bon, un enfant, Angela Candela, 2 ans, adoptée.

Beckett : Adoptée ?

Ryan : Il y a deux ans. La maman, Theresa, dirige une société d'investissement, Keller Stanton. Le père est un peintre sans envergure, de temps en temps il arrive à exposer à Chelsea. C'est lui qui reste avec la petite.

Beckett : Très bien, voici la liste de toutes les personnes qui ont accès à l'appartement. Baby-sitter, femme de ménage, concierge, faut croiser ces infos avec le fichier des délinquants sexuels, il y en a peut-être un qui n'est pas clair dans le lot.

Esposito : Vous croyez qu'un pédophile aurait pu préparer l'enlèvement de l'intérieur ?

Beckett : D'après le père, il n'avait pas changé ses habitudes ce matin, alors soit notre ravisseur a eu beaucoup de chance, soit il les connaissait. [Elle décroche le téléphone] Beckett ? Très bien, j'arrive tout de suite. [Elle raccroche] On laisse tomber la piste du pédophile, ils viennent de recevoir une demande de rançon.

 

[Maison des Candela : Beckett, Castle, Sorenson, Alfred et Theresa Candela]

[ENREGISTREMENT]

Theresa : Allo ?

Ravisseur : On a votre fille.

Theresa : Je vous en prie, c'est qu'une enfant, lui faites pas de mal.

Ravisseur : Mon choix de lui faire du mal ou non dépend de vous, comme celui de la laisser en vie ou non. Vous voulez votre fille ? Nous on veut 750 000 dollars. Vous avez 24 heures.

Theresa : Je veux lui parler. Je veux savoir si elle va bien.

[FIN DE L'ENREGISTREMENT]

Sorenson : Ils se sont servis de ce que l'on appelle une voix sur IP.

Beckett : Ca veut dire qu'ils sont indétectables.

Sorenson : Vous avez ce qu'ils demandent ?

Theresa : Oui, cet argent c'est toutes nos économies.

Alfred : Si c'est le seul moyen on paiera.

Sorenson : Alors vous devriez sortir tout de suite vos relevés de compte.

Beckett : Madame Candela, est-ce qu'il y aurait quelqu'un de confiance qui pourrait vous aider ? Un comptable ou un collègue par exemple ?

Alfred : Nina, elle elle pourrait.

Beckett : Nina ?

Theresa : C'est ma soeur, elle est expert-comptable.

Alfred : Je veux bien leur donner tout ce qu'on a mais, est-ce qu'on peut vraiment être sûrs qu'on va la récupérer ?

Sorenson : Il faut garder espoir. Imaginez le jour où votre petite fille passera à nouveau cette porte, saine et sauve. En ce moment elle compte sur vous, sur votre foi et votre force.

 

[Maison des Candela : Castle et Sorenson]

Castle : Vous enquêtez souvent sur les enlèvements ? Vous semblez savoir ce qu'il faut dire.

Sorenson : Je sais surtout garder une situation en main et contrôler mes émotions.

Castle : Vous avez exigé que votre ex fasse partie de l'équipe des enquêteurs, c'est curieux de la part de quelqu'un qui contrôle ses émotions.

Sorenson : J'ai demandé Beckett parce que c'est la meilleure dans cette ville.

Castle : Pas parce que vous vouliez la revoir ?

Sorenson : Et vous Castle ? Vous êtes à combien, 20 best sellers ?

Castle : Plutôt 26, mais on s'en fiche.

Sorenson : Pourquoi ce désir de suivre un vrai flic ?

Castle : Pour ne pas créer un énième monsieur muscles à lunettes noires.

Sorenson : Avec tous les flics bedonnants et chauves de la police de New-York, vous êtes tombé sur Beckett, quelle chance !

Castle : C'est peut-être un signe !

Sorenson : Peut-être. [Beckett arrive]

Beckett : Les Candela ont préparé leurs papiers, la soeur arrive. L'analyse de la demande de rançon a donné quelque chose ?

Sorenson : Grâce à elle on a obtenu un indice supplémentaire, les ravisseurs savaient ce que les parents avaient sur leur compte.

Castle : Ils ont dit que c'était toutes leurs économies, pas ce qu'ils avaient sur leur compte.

Sorenson : Ceux qui ont fait cette demande de rançon connaissaient le montant de leurs biens de façon précise.

 

[Maison des Candela : Beckett, Castle, Sorenson, Theresa et Nina]

Beckett : Ca se présente comment ?

Theresa : Lieutenant, agent Sorenson, je vous présente ma soeur Nina.

Nina : C'est faisable, on va vendre les actions demain matin, solder les plans d'épargne retraite de même que les 2 fonds de pension, mais vous aurez des frais d'agios à payer. [Pendant ce temps, Castle remarque que le père se défoule avec sa peinture dans une autre pièce]

Theresa : Peu importe ce que ça coutera. [Elle remarque le regard de Castle] Il peint quand quelque chose le stresse.

Castle : Et il vend beaucoup de toiles ?

Theresa : Un peu.

Nina : Je te trouve très gentille. Désolée...

Theresa : Pourquoi vous demandez ça ?

Castle : Je ne connais pas beaucoup d'artistes qui ont leur propre plan d'épargne retraite.

Nina : C'est Theresa qui a ouvert le compte pour lui, pour que le père et la fille ne se retrouvent pas sans ressources au cas où.

Castle : Dites moi madame...

Sorenson : ... Madame Candela, la somme très précise qu'on vous a demandée nous laisse à penser que les ravisseurs connaissaient parfaitement votre situation financière.

Beckett : Y a-t-il une personne qui vous garderait rancune de quelque chose, peut-être un proche qui serait dans le besoin en ce moment ?

Theresa : Non, je ne vois personne faire une chose pareille.

Alfred : Et si c'était Doug Ellers ?

Beckett : Qui est ce Doug Ellers ?

Theresa : C'est un ancien collègue, mais non il n'irait jamais jusqu'à enlever...

Alfred : ... Tous ces messages qu'il t'a laissé au boulot, rappelle toi tu t'étais même plainte aux ressources humaines.

Theresa : Ca va, j'ai pas besoin de toi pour me le rappeler !

Sorenson : Madame Candela, je comprends à quel point la situation est difficile pour vous, mais je vous demande de tout nous dire. Nous devons avoir toutes les infos.

Theresa : Ellers dirigeait le service de gestion d'actifs qui n'était pas très performant. J'ai malheureusement été obligé de le renvoyer.

Sorenson : Il vous a menacé ?

Theresa : Bien, il m'a mis son divorce sur le dos, il m'a dit qu'en le virant, j'avais détruit sa vie, que sa femme l'avait quitté et qu'en plus...

Beckett : Et qu'en plus ?

Theresa : Je lui avais enlevé ses 2 enfants.

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Sorenson, Ryan et Esposito]

Beckett : Où tu l'as trouvé ?

Ryan : Aux courses, en train de parier.

Esposito : On a envoyé des hommes à son appartement, aucune trace de l'enfant.

Sorenson : C'est pas bon signe. Il faut lui mettre la pression, je mène l'interrogatoire.

Beckett : D'accord. [Ils s'apprêtent à rentrer, Castle les suit]

Sorenson : Non.

Beckett : C'est pas un problème.

Sorenson : Peut-être, mais moi je ne suis pas un de ses admirateurs. Il ne vient pas avec nous. [Beckett semble furieuse]

Castle : Ca va, c'est pas grave ! Ah au fait, juste pour info, elle m'admire tant que ça ?

Ryan : Venez Castle, on va vous faire une petite place pour voir le spectacle. Vous allez voir les fédéraux en action !

 

[Salle d'interrogatoire : Beckett et Sorenson]

Beckett : Monsieur Ellers, lieutenant Beckett de la police de New-York.

Sorenson : Agent spécial Sorenson, FBI. Quelle est la dernière fois où vous avez été en contact avec Theresa Candela.

Ellers : Theresa Candela, qu'est-ce... qu'est-ce qui se passe ?

Beckett : Contentez-vous de répondre à la question.

Ellers : Qu'est-ce qu'elle a bien pu vous dire ?

Sorenson : Parlons plutôt de ce que vous lui avez dit. [Il allume un enregistrement]

Enregistrement - Ellers : Je vous ai donné 6 ans de ma vie, 6 ans ! C'est grâce à mes bénéfices qu'on a bâti votre secteur, et maintenant vous voulez que je baisse mon pantalon ?! Vous voulez m'éjecter ?! Faites gaffe au retour de bâton Theresa, la chance tourne ! Si aujourd'hui vous me faites la peau, un jour j'aurai la vôtre !

Sorenson : Ce message date de 3 mois, quand votre femme vous a quitté.

Ellers : Oui, et alors ? Ce que je dis n'est pas faux.

Beckett : C'est du harcèlement !

Ellers : Ah oui ?! Elle veut porter plainte, maintenant ?!

Sorenson : Pour effraction, enlèvement et séquestration.

Ellers : Mais de quoi parlez-vous ?

Beckett : Angela Candela a été victime d'un enlèvement ce matin.

Ellers : D'un enlèvement ?

Sorenson : Ce n'est pas en vous attaquant à un enfant que vous récupérerez les vôtres !

Ellers : Non non, vous faites erreur, je n'y suis pour rien, Dieu sait que je ne porte pas Theresa dans mon coeur, mais je ne m'en prendrai jamais à un enfant !

Beckett : Ca n'était pas l'avis de votre ex lors de votre divorce. Apparemment, elle vous a accusé d'avoir été violent.

Ellers : Elle voulait obtenir le maximum, et c'est tout !

Sorenson : Et vous, ça n'est pas le maximum que vous cherchez à obtenir ?

Ellers : Je ne suis pas l'homme que vous recherchez, c'est clair ?!

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Sorenson, Ryan et Esposito]

Sorenson : Vérifiez où il était ce matin et qui peut lui servir de témoin.

Castle : C'est pas lui, c'est évident.

Sorenson : Vous êtes aussi médium ?

Castle : Si c'était vraiment lui, il aurait tout fait pour minimiser sa haine pour son ex-patronne et non le contraire.

Sorenson : Vos livres ne font pas de vous un criminologue.

Castle : Et moi j'ai pas besoin de regarder la météo pour voir que le ciel est bleu !

Beckett : Oh, ça suffit vous deux, pourquoi ne pas baisser vos pantalons et faire la comparaison, qu'on en finisse !

Castle : Moi, je suis partant !

Beckett : Vous avez tous les deux raison, il est sûrement pas l'auteur du coup mais le problème quand il s'agit d'un enfant, c'est qu'on doit être sûrs à 100%. Ce qu'on croit savoir, il faut le remettre en question. Ryan, Esposito, vous le gardez au frais tant qu'on ne sait pas ce qu'il a fait ce matin à la seconde près. Will et moi, on retourne chez les parents pour enquêter sur leur entourage. [Ils commencent à partir]

Castle : Et moi, qu'est-ce que je fais ?

Beckett [se retourne et s'approche] : Rentrez chez vous.

Castle : D'accord. Mais en cas de besoin, je suis là. Même pour discuter. [Il s'en va, Beckett est troublée]

 

[Appartement de Castle : Martha, Castle et Todd]

Martha [assise au bureau de Castle, une plaque "Coach de vie" devant elle] : Il faut absolument que vous vous concentriez sur la maîtrise de vos énergies créatrices ! Qu'entends-je au juste par énergie créatrice ? J'entends par là la source de votre pouvoir, et la source de votre pouvoir Todd, c'est vous ! [Elle remarque que Castle vient de rentrer et le regarde]

Castle : Vous ici, Mère ?

Martha : Oh, bonjour chéri. Tu es déjà là... Je suis sur le point de finir une séance de coaching personnalisée dans mon bureau.

Castle : Tu as accroché la couverture de mes livres dans ton bureau, je suis très flatté !

Martha : Eh bien, quand l'élève réussit, le maître ne peut qu'en être fier.

Todd : Monsieur Castle, je tiens réellement à vous remercier d'avoir été si honnête à propos de votre combat avec votre manque d'inspiration chronique.

Castle : Pardon ?

Martha : Oui, enfin il se trouve que Todd aspire à devenir romancier, alors j'ai pensé que ça serait enrichissant pour lui de savoir à quel point tu as du mal à écrire.

Castle : C'est exact, ça me demande beaucoup de courage.

Todd : Je vous crois.

Castle : Bonne chance Todd !

Todd : Merci. Je vais prendre la formule sur une année.

Martha : Alors là chapeau Todd, il faut savoir se montrer déterminé dans la vie. A la semaine prochaine.

Todd : Ravi de vous avoir rencontré.

Martha : Et rappelez-vous, ce que vous êtes, c'est vous. Si vous n'êtes pas vous, alors qui êtes-vous ? [Todd s'en va]

Castle : Bravo ! Après toutes ces années, ton métier d'actrice porte enfin ses fruits ! Concentrez-vous sur la maîtrise de vos énergies créatrices...

Martha : Todd est un esprit des plus brillants, qui a seulement besoin de conseils pour trouver le Nord.

Castle : Mère, ça ne te suffit pas de me diminuer, il faut en plus que tu prennes mon bureau pour tes séances de psychologie new age ?

Martha : Voyons, tu sais que je n'ai pas les moyens de louer un bureau avec les prix qui sont pratiqués à Manhattan.

Castle [en désignant la table de la cuisine] : Et que penses-tu de celui-ci ? On ne peut pas rêver mieux ! Proche des rafraichissements, des ustensiles tranchants.

Martha : Chéri, je suis ta mère, donc en quelque sorte ton coach à toi aussi. Et ton coach te pousse à dire non à la personne en toi qui te pousse à dire non ! C'est ce que j'appelle un Marthaïsme.

Castle : Tu ne sais pas qui est mon père, tu ne sais pas comment ton ex-mari t'a volé tout ton argent, et tu conseilles les gens pour qu'ils réussissent leur vie.

Martha : Les erreurs sont les premières pierres de la sagesse. Un Marthaïsme ! Après tout, Freud était accroc à la cocaïne et a quand même aidé pas mal de monde.

Castle : Et soudain, face à la logique tordue, mais tout à fait imparable de sa mère, la tête de Castle explosa !

Martha : Ah, c'est comme ça. Alors, pourquoi es-tu rentré si tôt ?

Castle : Eh bien, j'avais envie de faire une pause. En ce moment, on enquête sur un enlèvement d'enfant, une petite fille.

Martha : Pas étonnant que tu sois si revêche. Ces pauvres parents à qui on a arraché leur petite fille, je n'ose imaginer à quel point ils souffrent.

Castle : Alexis, elle est où ?

Martha : Elle est montée.

Castle : J'ai envie de la serrer dans mes bras.

Martha : Je comprends très bien ta réaction, on est comme des petits pois dans leur gousse ! Un autre Marthaïsme. Tu sais, le fameux cordon ombilical, le lien qui relie les parents à leurs enfants et qui existe entre toi et moi, entre Alexis et toi, moi j'arrive à voir l'image des petits pois serrés les uns contre les autres. Une fois qu'on devient parent, on est pour toujours dans la gousse.

Castle : Comme des petits pois... Alexis ? Merci Mère, je déduirai ma séance du montant de ton loyer.

Martha : Une petite minute, je te recommande vivement le forfait d'un an, c'est une affaire ! [Alexis arrive, Castle la prend dans ses bras]

Alexis : Et tout ça pour quoi ?

Castle : Parce qu'on est des petits pois. Grand mère t'expliquera.

 

[Cuisine du commissariat : Beckett et Sorenson]

Beckett : Salut.

Sorenson [se sert un café] : Salut à toi, tu en veux ?

Beckett : Ouais, merci. Je viens de parler à mes hommes, Ellers n'est pas celui qu'on cherche. A 7h30 ce matin, il était dans sa gargote habituelle où il a commandé des oeufs pochés devant témoins.

Sorenson : Voilà une piste qui s'arrête. Etouffée dans l'oeuf ! [Tous deux rigolent]

Beckett : Je vois tout à fait Castle dire ça.

Sorenson : Il te plaît ?

Beckett : Non, je lui trouve... j'en sais rien. Intéressant.

Sorenson : Vous n'êtes pas...

Beckett : Ensemble ? Non.

Sorenson : J'avais l'intention de t'appeler, mais à chaque fois que j'ai pris le téléphone, je l'ai reposé.

Beckett : Oui, je sais que t'as l'intention de faire beaucoup de choses. C'est pour ça que t'es parti, tu te souviens ?

Sorenson : Boston était une belle opportunité.

Beckett : Oh, je ne dis pas le contraire. Je dis simplement que c'était un choix qui ne m'en laissait aucun à moi.

Sorenson : Tu aurais dû venir.

Beckett : Et pour faire quoi, rejoindre la police de Boston ? Tout ça pour qu'on t'envoie à Phoenix, puis Cleveland, pour finalement que tu remettes les pieds à New-York, je t'en prie... On sait tous les deux que c'est comme ça, c'est la vie.

Sorenson : C'est vrai, mais tu me manques. Ce qu'on a partagé, les week-end au parc, ces patins à glace avec ces néons ridicules au Rockfeller Center.

Beckett [rigole] : Je te signale que ces patins à glace étaient trop cools.

Sorenson : Les patins je m'en fiche. [Il s'approche doucement d'elle]

Beckett : Will, ce n'est... [Il l'embrasse tendrement]

Castle [arrive et les interrompt brusquement] : Je croyais que les flics et les fédéraux ne pouvaient pas se voir, c'est vrai qu'on appelle New-York la ville qui ne dort jamais, mais maintenant je sais pourquoi !

Beckett : On était juste...

Castle : ... deux adultes consentants, je ne juge personne.

Beckett : Je croyais vous avoir dit de rentrer chez vous !

Castle : Je suis rentré chez moi, seulement ma mère m'a ouvert les yeux sur l'enquête.

Sorenson : Vous habitez avec maman ?

Castle : Oui, comme un vrai petit pois ! Ce qu'on a oublié c'est qu'Angela a été adoptée.

Beckett : Et alors ?

Castle : Alors, avant de remettre son bébé à ses futurs parents adoptifs, la mère biologique a un droit d'accès aux informations les concernant, notamment leurs capacités à élever l'enfant.

Beckett : Leurs ressources financières...

Sorenson : On ne va pas gâcher un temps précieux parce que Hercule Poirot s'est soudain réincarné.

Castle : C'est censé être une insulte ? Hercule Poirot a résolu toutes ses enquêtes, lui ! D'accord, alors écoutez, et en plus je vous cite, quand il s'agit d'un enfant on doit être sûrs à 100%. Ce qu'on croit savoir, il faut le remettre en question.

 

[Salle d'interrogatoire : Lucia Gomez, Beckett et Sorenson]

Lucia : Je venais d'entrer au lycée, qu'est-ce que j'aurais fait d'un enfant ?

Sorenson : Ca remonte à 2 ans mademoiselle Gomez. C'est long 2 ans, ça vous a laissé le temps de repenser à la décision que vous aviez prise.

Lucia : Vous pourriez m'expliquer pourquoi je suis là ?

Beckett : Vous êtes là pour parler de votre enfant et de la décision que vous regrettez.

Lucia : Ma décision ? Non je ne regrette pas ma décision.

Sorenson : Alors pourquoi avoir cherché à la revoir ?

Lucia : Revoir qui, mon enfant ?

Beckett : Voici la requête que vous avez déposée au bureau des adoptions il y a 2 mois de ça, c'est une demande concernant l'identité des parents adoptifs d'Angela que vous avez remplie.

Sorenson : Et qui porte votre signature.

Lucia : Non, ce n'est pas ma signature.

Beckett : Lucia...

Lucia : ... mais c'est vrai, regardez, je vais vous la faire voir ! [Elle lui montre sa carte d'identité] Ce n'est pas ma signature. Pourquoi, il est arrivé quelque chose à ma fille ? Qu'est-ce qui se passe, comment va-t-elle ?

Beckett : Y a-t-il un membre de votre famille qui était contre l'adoption ?

Lucia : Non, non personne, ma mère m'a même aidé.

Sorenson : Et le père ?

Lucia : Juan ? A la naissance, son père se trouvait en Irak. Mais on en a discuté, il était pas contre.

Beckett : Vous en êtes bien certaine ?

Sorenson : Et aujourd'hui il est encore en Irak ?

Lucia : Non, il est rentré au pays il y a deux mois environ.

 

[Dans un parking : Beckett, Sorenson et Juan Restrepo]

Beckett : Juan Restrepo ? Police, on voudrait vous poser... [Il s'enfuit, ils le poursuivent] Allez allez, hey !

Sorenson : Arrêtez ! Mains en l'air ! [Ryan, Esposito et Castle arrivent avec une voiture et le coince] Pas un geste !

Ryan : Mains en l'air !

Esposito : A plat ventre, à plat ventre !

Sorenson : A terre.

Esposito : A plat ventre ! [Castle regarde Sorenson et Beckett, il sourit]

 

[Parking : Beckett, Sorenson, Castle, Ryan, Esposito et Juan]

Beckett [éloignée avec Juan: Pourquoi vous vous êtes enfui ?

Juan : Dans mon quartier, c'est ce qu'on fait quand on voit un flic.

Castle [s'approche de Sorenson] : Qu'est-ce qui se passe, les fédéraux laissent le champ libre aux flics maintenant ?

Sorenson : Non, seulement on l'a envoyé deux fois dans le golfe, avec moi ça tournerait au vulgaire bras de fer, mais Kate elle, elle sait prendre quelqu'un par surprise.

Castle : Comme vous hier soir ! [Sorenson est surpris]

Ryan [dans la voiture de Juan, s'exclame] : Ah, non mais je rêve, quand tu penses que c'est un pro du lavage, sa propre voiture est une poubelle !

Castle : En tout cas, c'était pas un baiser de cinéma celui là.

Sorenson : Vous êtes jaloux Castle ?

Castle : Moi ?! Non ! Mais admettez que j'avais raison.

Sorenson : Vous êtes jaloux parce que je l'ai serrée.

Castle : Y a pas de quoi être jaloux, elle n'est pas encore dans vos filets !

Sorenson : C'est ce qu'on verra.

Juan : J'avais 18 ans quand Lucia est tombée enceinte, 6 mois plus tard j'ai été envoyé en Irak, j'ai même pas eu l'occasion de la voir.

Beckett : Mais vous avez signé les papiers de l'adoption.

Juan : Là bas, des gamins, on en voit tout le temps partout et je voulais seulement... Il fallait que je sache qu'elle allait bien alors j'ai... j'ai rempli le formulaire, j'ai signé à la place de Lucia.

Beckett : Et vous avez eu leur adresse ?

Juan : Ouais, y a un type qui m'a compris. Il était parti là bas aussi, il avait failli perdre un bras.

Beckett : Qu'avez-vous perdu vous ?

Juan : Une grenade a touché mon véhicule, elle l'a traversé comme du beurre. Le médecin a dit que je pourrai jamais avoir d'enfants. Alors je suis allé chez les parents adoptifs pour voir ma fille.

Beckett : Vous l'avez enlevée, puis vous avez cherché à obtenir de l'argent des parents ?

Juan : Je l'ai quoi, enlevée ?! On a enlevé ma fille et vous croyez que c'est moi ?! Je voulais seulement être sûr que ma fille allait bien ! Et vous me dites que...

 

[Cuisine du commissariat : Beckett, Sorenson, Castle et Esposito]

Esposito : Pour le père biologique, son histoire tient la route, il a passé toute la journée d'hier à nettoyer les limousines.

Sorenson : On s'en fiche, il avait le mobile et l'opportunité.

Castle : C'était l'amour paternel son mobile, et il serait avec elle, pas en train de laver des voitures pour un salaire de misère si c'était lui.

Sorenson : Il faut envoyer des hommes à son domicile.

Beckett [s'agace: Mais arrête, puisque c'est pas lui ! On est revenus à la case départ. On a aucune piste, aucun indice, rien ! Tu peux envoyer des hommes où tu veux, mais je te préviens, cette fois on se plante pas ! [Elle s'en va]

Castle : Je comprends pas, de quelle affaire elle parlait ?

Sorenson : Celle du petit garçon.

Castle : Vous aviez eu le ravisseur.

Sorenson : Oui, mais le petit... était mort avant. [Son téléphone sonne, il décroche] Sorenson ? A tout de suite ! [Il rejoint Beckett] Un autre appel pour la rançon !

 

[Maison des Candela : Agent du FBI, Sorenson, Beckett, Castle, Theresa et Alfred]

Agent du FBI : Ils ont demandé 75 liasses de billets de 100 avec des numéros de série qui ne se suivaient pas. Et ils leur ont déconseillé les billets fichés, les systèmes de neutralisation et les mouchards.

Castle : On dirait qu'ils connaissent tous vos jouets.

Agent du FBI : Ils ont précisé jusqu'au modèle du sac à dos qui contiendrait l'argent, couleur, forme et matière.

Beckett : Et pas d'instructions ?

Agent du FBI : On attend qu'ils rappellent.

Sorenson : Il faut rassembler l'argent et se préparer à le leur livrer.

Alfred : Pourquoi ils ne nous ont pas dit où ils voulaient qu'on leur apporte ?

Beckett : Ils cherchent à vous mettre à l'épreuve.

Sorenson : On va faire l'inverse. Avant de leur remettre l'argent qu'ils demandent, on va leur demander une preuve qu'ils ont Angela. Et qu'elle est en vie.

Alfred : Mais, s'ils nous donnent pas de preuve ? Ils pourraient refuser.

Theresa : Qu'est-ce qui te prend ?

Alfred : Je me dis qu'ils sont peut-être...

Theresa : Quoi, tu crois qu'ils l'ont tuée ?!

Alfred : Non, bien sûr que non.

Theresa : J'aurais dû la surveiller moi au lieu de te faire confiance !

Alfred : Dis pas ça.

Theresa [se met à hurler] : Tu n'as pas d'ordres à me donner ! [En désignant la peinture] Dis moi plutôt si ça, ça en valait la peine ?! Ca valait la peine de perdre notre enfant ?! [Elle s'empare d'un vase et le jette sur la toile, puis fond en larmes]

Beckett : Madame Candela, Theresa, ne cédez surtout pas à la peur. Votre mari et vous n'êtes absolument pas responsables de ce qui s'est passé. [Le téléphone sonne] C'est parti !

Sorenson : N'oubliez pas, pas de preuve, pas d'argent. Il faut être ferme là dessus. Allez, répondez.

Theresa : Allo ?

Ravisseur : Ecoutez moi bien, vous faites une erreur, votre fille y passe.

Theresa : C'est très clair.

Ravisseur : Un civil, pas un flic pour me remettre l'argent, sinon on tue votre fille si on voit la police ou le FBI dehors. Vous avez l'argent ?

Theresa : Oui, les 75 liasses de billets de 100.

Ravisseur : Mettez les dans le sac à dos et apportez le au coin nord est de la 5ème avenue et de la 47ème. Là bas vous trouverez une boîte, une lettre et un téléphone portable scotchés en-dessous. On vous enverra un SMS une fois que vous y serez. Quand on aura l'argent, on vous appellera pour vous dire où trouver la fille.

Beckett : Qu'il prouve que votre fille va bien.

Theresa : Tant que nous ne saurons pas si notre fille va bien, vous n'aurez pas l'argent.

Angela : Maman ?

Theresa : Allo, chérie ?

Ravisseur : Vous avez une heure. [Il raccroche]

 

[Maison des Candela : Beckett, Sorenson, Castle et Alfred]

Sorenson : Une fois ce sac à dos entre leurs mains, ils n'auront plus de raison de la garder en vie, alors je vais leur apporter. On va disposer nos hommes dans un rayon de 150 mètres autour de la boîte aux lettres.

Alfred : Non, ils ont dit pas de flic.

Sorenson : Oui, c'est un risque à courir, mais ils ne sauront pas que je suis du FBI, ça va aller.

Alfred : Et s'ils devinent ?

Beckett : Monsieur Candela, il faut que ça se passe dans les meilleures conditions possibles.

Alfred : Il s'agit de ma fille, et on va suivre leurs instructions à la lettre. Ils ne veulent voir ni flic, ni agent du FBI ! Moi je vais le faire, parce que je suis son père et parce que j'en suis capable. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? [Il s'en va]

Sorenson : Pas question d'envoyer le père, trop émotif, trop de paramètres à gérer.

Beckett : On a une autre solution ?

Castle : Moi.

Beckett : Quoi ?

Castle : Moi je ne suis pas flic, et certainement pas émotif.

Sorenson : Je m'y oppose formellement.

Castle : J'ai déjà signé une décharge de responsabilités. Et je suis navré de vous le dire, mais vous n'avez plus de temps à perdre.

Beckett : Il a raison.

Sorenson : Tu n'es pas sérieuse ?

Beckett : Il me seconde bien, il est efficace même dans les situations dangereuses. Et c'est notre meilleur atout.

 

[Maison des Candela : Beckett, Castle et une agent du FBI]

Beckett [pendant que Castle se fait équiper par la technicienne du FBI: Je ne vous demande pas si vous avez bien réfléchi avant de vous lancer dans cette aventure, je sais que dans ces cas là vous êtes trop content pour réfléchir une seconde !

Castle [à l'agent du FBI: Vous avez les mains froides !

Beckett : N'oubliez pas de rester vigilant et concentré, ces gens sont capables de tout.

Castle : Vigilant et concentré, d'accord. [Il pousse un cri lorsque la technicienne repose ses mains] Peut-être que si vous les posiez l'une contre l'autre... [A Beckett] Attendez, vigilant et quoi déjà ? [Beckett le fixe] Je plaisante !

Agent du FBI : Vous pouvez y aller.

Castle : Merci. Eh, je vais m'en sortir !

Beckett : A propos d'hier soir, et de ce qu'il s'est passé dans la cuisine...

Castle : ... Oh ce n'est rien, et puis vous n'avez aucune raison de vous justifier.

Beckett : Aucune raison ?

Castle : Sauf si vous y tenez bien sûr.

Beckett : En fait, dans l'intérêt de Nikki Hard, je me suis dit que ce serait pas mal de...

Castle : ... Oh, vous en faites pas, je crois réellement comprendre ce personnage mieux que vous ne le pensez.

Beckett [troublée] : A plus tard, faites attention à vous.

Castle : Je me trompe où vous avez vraiment peur pour moi ?

Beckett : Ratez cette mission et je vous tue !

Castle : Je me disais aussi.

 

[Dans la rue : Castle]

Castle [en marchant avec le sac] : Ca y est, cible en vue à 10 heures, à vous ! [Personne ne répond dans l'oreillette] Vous me recevez ?

Beckett [depuis la voiture de Sorenson] : Non seulement on vous reçoit mais on vous voit, alors vous la fermez et vous vous concentrez.

Castle : C'est compris. Reçu 5 sur 5.

Sorenson : Quel numéro... S'il savait à quel point tu aimes ses bouquins...

Beckett : Il est pas question qu'il le sache.

Sorenson : Tu lui as dit que t'étais prête à attendre des heures pour un exemplaire en édition limitée ? Et que ses livres t'avaient aidée à surmonter le décès de ta mère ?

Beckett : Y a d'autres choses que tu dois oublier ?

Sorenson : Toi, je ne peux pas t'oublier.

Castle [près de la boîte] : J'ai l'impression d'être Michael Corleone quand il trouve l'arme à feu sous les toilettes dans le film "Le Parrain". Euh, vous devriez dire à Ryan et Esposito de disparaître, ils viennent de m'envoyer un SMS qui dit "on vous regarde".

Sorenson [par la radio] : Ce n'est peut-être qu'une ruse.

Castle : Non, ils viennent d'envoyer un autre SMS qui dit "vous portez un imperméable noir".

Beckett : D'accord ils vous voient, ça ne change rien à votre mission. [Elle reçoit un SMS] "Vous vous embrassez ?" ?!

Sorenson : Dis lui d'arrêter de faire l'imbécile !

Beckett : Ca va nous aider.

Castle : Ah encore un, voilà ce que ça dit : "Traversez la rue, et dirigez vous vers la 47ème". A gauche ou à droite ?

Beckett & Sorenson : A gauche !

Castle : D'accord. Mais la vôtre ou la mienne ?

Beckett & Sorenson : La vôtre !

Castle [lit un SMS: "Entrez au 1201". Je suis devant.

Esposito [par la radio, alors qu'il est avec Ryan] : C'est bon, on l'a.

Castle [entre dans le bâtiment et lit un autre SMS] : Laissez le sac près des sièges où l'on se fait cirer les chaussures, et prenez la sortie sur le côté. Ca y est, je suis au lieu indiqué.

Sorenson : Qu'il dépose le sac.

Beckett [par la radio] :  Allez-y vous pouvez le laisser. Déposez le sac et sortez de là.

Castle : Ca y est, c'est fait. Maintenant je me dirige vers la sortie.

Esposito [ils entrent seulement] : On l'a pas encore.

Beckett : Esposito, Ryan, ça y est ?

Esposito : On voit les cireurs de chaussures.

Ryan : Un homme avec le sac à dos, on le suit !

Esposito [le plaque à terre] : Où est la fille ? Où est Angela ?

Homme : Quelle fille ? Je vois pas de qui vous parlez ! [Esposito ouvre le sac et trouve du papier journal. En se retournant, il aperçoit un enfant avec le même sac] Là, derrière ! [Ryan remarque soudain que tout le monde porte le même sac]

 

[Maison des Candela : Beckett, Sorenson, Castle, Theresa et Alfred]

Beckett : Les ravisseurs ont invité des internautes à se rassembler là bas pour faire une sorte de performance artistique, un happening diffusé sur le web.

Sorenson : Ils leur ont envoyé les sacs à dos et avaient un dispositif qui permettait de brouiller leur adresse IP pour qu'on ne puisse pas retrouver leur trace.

Alfred : Alors on reste là à rien faire ?

Castle : Pas tout à fait. Hier, avant de déposer le sac à dos, j'ai pu glisser le portable dedans.

Theresa : J'ai du mal à vous suivre.

Castle : Auparavant, j'avais envoyé un SMS au lieutenant Beckett.

Beckett : Le téléphone appartient à une société, on peut identifier la société mais pas son utilisateur.

Sorenson : Pour l'instant, on a localisé le téléphone dans un périmètre de 20 blocs dans le Lower East Side. Dans quelques heures, on pourra être plus précis. En attendant, j'ai envoyé une équipe sur place, ils patrouillent dans les rues et se tiennent prêts à intervenir dès qu'on aura plus d'informations.

 

[Maison des Candela : Castle et Beckett]

Castle [à la technicienne du FBI qui récupère l'équipement: Merci.

Beckett : Ca va ?

Castle : Je m'en veux de ne pas avoir vu celui qui a pris le sac.

Beckett : C'était pas à vous de le faire.

Castle : Je ne sais pas comment je réagirais s'il s'agissait de ma fille.

Beckett : On va bientôt la retrouver.

Sorenson [les rejoint] : Pas aussi tôt qu'on le pensait, on vient de perdre le signal du portable. Ils ont du le trouver et enlever la batterie.

 

[Appartement de Castle : Alexis et Castle]

Alexis [alors que son père regarde les photos de la scène de crime] : Salut.

Castle : Tiens, tu stresses pour tes examens ?

Alexis : Demain, j'ai littérature. J'ai rêvé d'Hester Prynne, la femme qu'on forçait à porter un "A".

Castle : A comme adultère. C'est drôle, parce que toi c'est justement un "A" que tu veux.

Alexis : Et toi, qu'est-ce que tu fais debout ?

Castle : Je cherche un petit lapin blanc.

Alexis : Celui de Lewis Carroll ou de Matrix ?

Castle : Euh, j'en sais trop rien.

Alexis : Le lieutenant Beckett t'avait pas interdit de prendre des photos des scènes de crime ?

Castle : Ah ouais, elle me l'a interdit ? Tu vois toutes les peluches de la petite ?

Alexis : Elles ressemblent à celles que j'avais. Tu te souviens de toutes mes peluches ?

Castle : Comment je me rappellerais pas Monkey Bonkey, le vieux singe qu'on a lavé tellement de fois qu'il ressemblait à une serpillère à force ?

Alexis : Je vois pas de quoi tu veux parler.

Castle : Oh, alors tu me donnes la permission de le jeter si jamais...

Alexis [lui pince l'oreille] : Alors là, t'as pas intérêt, je te préviens !

Castle : Promis !

Alexis : D'accord. Tu penses que ce lapin a quelque chose à voir avec l'affaire ?

Castle : Je crois qu'il va falloir le suivre au pays des merveilles pour le savoir.

 

[Chambre d'Angela : Beckett et Castle]

[En pleine nuit, pendant que Beckett dort, Castle fouille la chambre avec une lampe de poche]

Beckett [se réveille] : Castle ?

Castle : Dormez, c'est rien.

Beckett : Qu'est-ce que vous faites ?

Castle : Quand Alexis était petite, elle avait un singe en peluche sans lequel elle ne pouvait pas vivre. Un jour, on est partis en vacances, elle avait oublié de l'emporter. Je lui en ai acheté un autre, mais elle savait que c'était pas Monkey Bonkey.

Beckett : Et ça nous conduit où ?

Castle [prend une photo] : A ça ! On la voit avec ce lapin blanc sur presque toutes les photos. Alors il est où ?

Beckett : Son ravisseur la connaissait si bien qu'il a pris le lapin avec lui ?! Mais on a déjà vérifié l'alibi de l'entourage des Candela. C'est pas les 2 baby-sitters adolescentes, ni la femme de ménage qui...

Castle : Mais qui a dit que toutes les baby-sitters étaient des adolescentes ? Parfois on prend des proches pour garder l'enfant, des membres de la famille. Quand a-t-on perdu le signal du téléphone ?

Beckett : Tout de suite après avoir dit aux parents qu'on l'avait laissé dans le sac.

 

[Maison des Candela : Beckett, Castle et Sorenson]

Beckett : La soeur de Theresa, t'as son adresse ?

 

[Devant chez Nina : Beckett, Castle, Sorenson, Ryan, Esposito, Angela et Nina]

Sorenson : Nina Mendola, je vous arrête pour l'enlèvement d'Angela Candela.

Esposito : Votre propre nièce... Mettez les mains derrière le dos.

Ryan : Vous avez le droit de garder le silence...

Beckett : Bonjour Angela, je suis tellement heureuse de te voir ! Tu veux qu'on aille voir maman ? Viens ma petite puce. [Elle la prend dans ses bras] Oh, ce que tu es belle. Bonjour, ça va trésor ? Tu veux qu'on prenne ton lapin, regarde on va pas le laisser tout seul ! On va voir maman.

Angela : Maman !

 

[Maison des Candela : Beckett, Castle, Sorenson, Angela, Theresa et Alfred]

Alfred : Chérie ! Angie ! Oh mon coeur ! Oh seigneur, t'as l'air d'aller bien ! C'est génial ! Elle n'a rien ?

Beckett : Elle n'a rien, ça va.

Alfred [A Theresa: Chérie, qu'est-ce que tu fais ? Elle est là, elle est avec nous ! [Theresa reste inerte et ne bouge pas de sa chaise] Qu'est-ce qu'il y a, t'en fais une tête ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Sorenson [A sa collègue] : Crawford, prenez Angela.

Beckett [lui donne le lapin] : Tenez, n'oubliez pas ça.

Agent du FBI : Viens avec moi trésor. [Elle sort avec Angela]

Alfred : Qu'est-ce que tu as fait ?

Theresa : J'ai travaillé 14 heures par jour, je me suis tuée au travail pour assurer notre subsistance. Et toi alors, qu'est-ce que t'as fait ? Ah oui, tu peignais ! Tu ne sais faire que ça, peindre !

Alfred : Non, c'est faux.

Theresa : Vraiment ? Et ce travail que tu devais prendre afin que je puisse alléger mon emploi du temps ?

Alfred : Il fallait que quelqu'un prenne soin d'Angela !

Theresa : En prenne soin ?! Tu l'as laissée en plan, là sur sa chaise, devant la télé, chaque jour de la semaine ! Combien de fois ma fille m'a réveillée par ses hurlements pendant que lui peignait tranquillement dans la pièce d'à côté avec sa musique dans les oreilles ?!

Beckett : Ca ne vous donnait pas le droit d'enlever votre propre fille.

Theresa : Qui parle d'enlèvement, c'est ma fille, j'ai tous les droits !

Beckett : C'est vous qui avez demandé à votre soeur d'enjamber le rebord de la fenêtre et de l'enlever.

Theresa : Elle l'a fait avec ma permission !

Beckett : Vous avez enfreint la loi en refusant à votre mari le droit d'assurer conjointement la garde de votre enfant.

Theresa : Assumer sa garde ? Arrêtez, il a même pas vu qu'elle était plus là ! Quel genre de père on est pour traiter une enfant de 2 ans de cette façon ?

Alfred : Pourquoi nous avoir fait subir ce calvaire, pourquoi nous avoir infligé ce traumatisme ?! T'aurais pu demander le divorce !

Theresa : Pour que tu puisses avoir une pension alimentaire ? Et obtenir la moitié de ce que j'ai gagné ? Et aussi obtenir la garde exclusive d'Angela, parce que moi je bosse alors que toi, tu peux être là pour elle ?! Non ! J'en ai trop vu des collègues se faire avoir comme ça, j'en ai trop vu des Doug Ellers, je ne voulais pas que ça m'arrive à moi aussi !

Castle : En fait, c'est à vous même que vous avez payé la rançon ?

Theresa : Une fois Angela revenue, j'aurais rempli les papiers du divorce, les comptes auraient été vides, il aurait rien pu prendre.

Beckett : Et l'enlèvement ayant eu lieu alors que votre mari devait surveiller Angela...

Theresa : Selon mon avocat, si je pouvais prouver sa négligence, c'est moi qui aurait la garde, et je ne serai pas obligée de quitter cet appartement que j'ai acheté, alors que lui pourrait y vivre avec ma fille, mon enfant ! Vous avez une idée de l'épreuve que ça a été ? Son adoption, combien de temps ça a duré, 10 ans ! Combien de tableaux tu as vendu toi, de ton côté, hein ? Combien ?

Alfred : Comment peut-on haïr une personne à ce point là ?

Theresa : Toi, c'est pas très difficile.

 

[Commissariat : Beckett et Sorenson]

Sorenson : Tu crois qu'elle va en prendre pour combien ?

Beckett : Tout dépend du nombre de mères qu'il y aura dans le jury.

Sorenson : Maintenant que l'enquête est terminée et que j'habite New-York, on peut peut-être se donner une seconde chance ?

Beckett : Et quand tu repartiras ?

Sorenson : Tu viendras avec moi. [Beckett ne répond pas] Penses-y. [Il s'en va, Castle débarque]

Castle : C'est un type bien. Mais, ça n'aurait pas fonctionné.

Beckett : Sans blague ?

Castle : C'est sûr. Bel homme, la machoire carrée, droit dans ses bottes.

Beckett : Et c'est pas bien tout ça ?

Castle : C'est vous en masculin ! Le Yin a besoin du Yang, pas d'un autre Yin ! Yin-Yang, c'est l'harmonie; yin-yin c'est... le nom d'un panda !

Beckett : D'autres maximes, Obi-Wan ?

Castle : Non, ça sera tout pour aujourd'hui. Que diriez-vous de célébrer cet heureux dénouement autour d'une bonne table ?

Beckett : Je peux pas, j'ai rendez-vous.

Castle : Un rendez-vous ? Avec qui, je le connais ?

Beckett : On appelle ça la vie privée, parce que ça ne regarde que moi. Il se trouve que moi, je n'étale pas ma vie dans la presse à scandale.

Castle : J'aurais jamais cru que vous feriez autant de mystère.

Beckett : C'est ma ressemblance avec Nikki Hard qui vous ennuie ? [Elle s'en va le sourire aux lèvres]

[In front of a building: Beckett and Castle]

Castle: Morning. Grande skim latte, two pumps sugar-free vanilla and a bear claw.

Kate: How did you know…?

Castle: I’m a novelist. It’s my job to notice things.

Kate: It’s Sunday morning. Shouldn’t you be slinking home from a scandalous liaison?

Castle: Would you be jealous if I were?

Kate: In your dreams.

Castle: Actually, in my dreams, you’re never jealous. In my dreams, you just join… [Becket cuts Castle sentence by putting her claw in his mouth] So, Montgomery called and said, “Come down right away,” so it must be gruesome.

Kate: Try not to get so giddy every time we go to a crime scene, okay?

Castle: ‘Cause somebody’s dead doesn’t mean you have to be grumpy.

Kate: Do you want to see grumpy? How about the cover art for your new novel?

Castle: Nikki Heat cover art? That’s only available to… Oh my God, you subscribed to my Web site? Wait a minute, are you CastleFreak1212? CastleLover45?

Kate: You do realize that most people would be creeped out by crazy anonymous fans.

Castle: Like you.

Kate: It was strictly professional curiosity.

Castle: So, what did you think of your alter ego, Nikki? Pretty sweet, right?

Kate: Sweet? She’s naked.

Castle: She’s not naked. She’s holding a gun. Strategically.

Kate: You know… I take comfort in the fact that, if they’re already publishing the cover art, then your book, and our little partnership, is almost done.

Officer: No coffee in here, sir.

Kate: Sir, what’s going on?

Montgomery: Two-year-old girl, Angela Candela, reported missing by her parents about 8:00 this morning.

Kate: Where’d they find the body?

Montgomery: They haven’t found her. She was abducted. Father was in the other room, painting.

Castle: Kidnapped from her home?

Kate: I don’t understand, sir. If this isn’t a murder, why am I here?

Montgomery: The feds requested you to be on the task force.

Castle: Feds?

Kate: FBI has jurisdiction over child abduction cases.

Castle: Then why call me?

Montgomery: ‘Cause I like pissing off the FBI. And because you think outside the box. That’s something the Feds rarely do.

Kate: Sir, who’s the special agent in charge?

Montgomery: Beckett, it doesn’t matter…

Kate: Sir, who?

Montgomery: Sorenson.

Castle: Who’s Sorenson?

Kate: I thought that he was in…

Montgomery: In Boston? Not any more. He’s here.

Castle: Who’s Sorenson?

Montgomery: This isn’t gonna be a problem, is it, Detective? I mean, we’re all professionals here, right?

Castle: Actually, I’m not. Who’s Sorenson?

Kate: No, sir. Not a problem.

Montgomery: For what it’s worth, that missing little girl doesn’t care about your history, nor do her terrified parents. They just want their baby back alive.

Kate: Where is he, sir?

Montgomery: He’s over there, talking to the parents. [On the phone] Montgomery.

Alfred: Yeah, please. Whatever you need.

Sorenson: Excuse me. [To Kate] Hello, Kate.

Kate: Hello, Will. How long have you been back?

Sorenson: A couple of months.

Kate: Something wrong with Boston?

Sorenson: Fresh lobster gets old fast. You look good.

Kate: Thanks. I feel good. Euh. Agent Sorenson, this is Richard Castle.

Sorenson: The famous novelist.

Castle: Writer of wrongs.

Sorenson: So, Captain Montgomery filled me in on your little arrangement and I have no problem with it, as long as it doesn’t interfere with the investigation.

Castle: Don’t worry about me. Quiet as a mouse.

Sorenson: Angela Candela. Two years old. Abducted this morning between 7:30 and 8:00 a.m. Parents were home at the time.

Castle: How do you get abducted when your parents are home? Yeah.

Sorenson: Dad got up with the kid about 7:00, let the mom sleep in. He planted Angela in front of the tube with a juice box and some cereal, then headed into his art studio. Obviously, he’s a painter.

Castle: He just left his kid?

Kate: Did he hear anything, at least?

Sorenson: He was listening to his iPod.

Castle: Nothing like a little quality time with daddy.

 

OPENING

 

[Candela’s apartment: Kate, Castle, Sorenson, Alfred and Theresa Candela]

Alfred: When I couldn’t find her, I looked everywhere for her. And then I saw the window.

Sorenson: The lock was jimmied from the outside.

Alfred: I ran outside. I looked for her.

Kate: Mr Candela, you live on a ground-floor apartment with windows facing the alleyway. Most people have bars.

Theresa: We were going to. We just…

Alfred: I never got around to il.

Sorenson: We think the dirt’s from the outside.

Alfred: How could this happen in our own home?

Kate: So, our suspect climbed in through the window, grabbed Angela and probably walked out the back door.

Castle: Just like that?

Sorenson: We have her photo on the wires, and are issuing an Amber alert to Port Authority and the tri-state area.

Kate: I’ll have my guys run any registered sex offenders and residential burglaries. What about the parents? Anyone they can think of?

Sorenson: No, not that either of them can think straight right now.

Castle: This thing goes south, they’ll never think straight again.

Officer: Agent Sorenson?

Sorenson: The phone’s over there. Get a tap on it. [To Kate] This one’ll end better. I promise.

 

[Police station’s lift: Beckett and Castle]

Kate: Six months.

Castle: Six months what?

Kate: We dated for six months.

Castle: I didn’t ask.

Kate: Yeah, I know. You were not asking very loudly.

Castle: I know, I’m like a Jedi like that. So how’d you meet?

Kate: Kidnapping. A six-year-old boy.

Castle: How’d it end?

Kate: We got the guy. What do we got on the parents?

Ryan: Theresa and Alfred Candela. Married 10 years. One child, Angela Candela.

Castle: Whoa! Sorry. Sorry about that. That tie took me a little by surprise.

Ryan: Okay. Get it all out. This is a gift from my girlfriend.

Espo: Girlfriend?

Ryan: Today’s our two-week anniversary.

All: Ouh!

Espo: Two weeks. Is that the paper or the silk?

Castle: I believe it’s the whipped.

Espo: Good one.

Ryan: Yeah, yeah, yeah, yeah, yeah. One child, Angela Candela, age two. Adopted.

Kate: Adopted?

Ryan: Yeah, two years ago. Mom, Theresa, she’s a fund manager at Keller Stanton. Dad’s a small-time artist, shows at the Grayson Gallery in Chelsea once in a while. Neighbour says he stays home with the kid.

Kate: All right, here’s a list of all the people who had access to the apartment. Babysitters, cleaning lady, super. Let’s cross-reference that with any registered sex offenders in the area, see if anyone had a thing for little girls.

Espo: You thinking there’s some creepy-crawler, probably scouted from the inside.

Kate: Well, the father said what he did this morning was part of a routine. So, either somebody got lucky, or they already knew it. [On the phone] Beckett… Yeah, we’ll be right there. [To the guys] Looks like it wasn’t a creepy-crawler, after all. Candelas just got a ransom call.

 

[Candela’s apartment: Kate, Castle, Sorenson, Alfred and Theresa Candela]

[Record]

Theresa: Hello?

Kidnaper: We have your daughter.

Theresa: Please, she’s just a child. Please, don’t hurt her.

Kidnaper: Whether we hurt her is up to you. Whether she lives is up to you. You want your daughter, we want $750,000. You have 24 hours.

Theresa: I want to speak to her. I want to know she’s safe.

[End of the record]

Sorenson: They used an Internet voice over IP service.

Kate: Meaning it’s untraceable.

Sorenson: Can you raise the 750?

Theresa: It’s everything we have.

Alfred: If it means getting Angela back, we’ll pay.

Sorenson: Then you should start getting your financial records together.

Kate: Mrs Candela, is there anyone that you know that can help you? An accountant, or maybe someone at your firm?

Alfred: Nina could help.

Kate: Nina?

Theresa: My sister. She’s a CPA.

Alfred: But even if we give them the money, how can we be sure we’ll get her back?

Sorenson: You have to have hope. You have to imagine your little girl walking through that front door. Your daughter needs you right now. She needs you to have faith. To be strong.

 

[Candela’s apartment: Castle et Sorenson]

Castle: You do this a lot? Kidnappings? You seem to know what to say.

Sorenson: It’s not about what to say. It’s about controlling the situation, controlling the emotions.

Castle: You requested your ex-girlfriend for the task force. Tha doesn’t indicate, to me, a control of your emotions.

Sorenson: I requested Beckett because she’s the best in the city.

Castle: Not because you wanted to see her again?

Sorenson: How about you, Castle? You’ve written, what, 20 bestsellers?

Castle: Well, 26, but who’s counting?

Sorenson: Why the sudden need to shadow a real detective?

Castle: Well, the ones on TV seem oddly fixated on their sunglasses.

Sorenson: So, with all the fat, balding detectives in the NYPD, you just happen to end up shadowing her?

Castle: Must be fate.

Sorenson: Must be.

Kate: Candelas have pulled their financials. Her sister’s on the way. Anything on the transcripts?

Sorenson: It’s clear the ransom demand has significance. Kidnappers make an issue about knowing what the Candelas have.

Castle: They said it’s everything they have.

Sorenson: Whoever made the demand knows them well enough to know exactly what they’re worth.

 

[Candela’s apartment: Kate, Castle, Sorenson, Theresa and Nina]

Kate: How does it look?

Theresa: Detective, Agent Sorenson. This is my sister, Nina.

Nina: It’s doable. We’ll market the stocks tomorrow morning. We’ll have to wipe out the retirement account and both pensions. And you’ll have to pay penalities.

Theresa: Well, I don’t care. Whatever it takes. He paints when he’s stressed.

Castle: Does he sell much?

Theresa: Some.

Nina: That’s generous. Sorry.

Theresa: Why do you ask?

Castle: I don’t know many artists with their own pension account.

Nina: Theresa set up the account for him. So he’d have something for him and Angela, you know, if something…

Castle: Tell me…

Sorenson: Mrs Candela, we think the specificity of the amount of the ransom demand suggests the kidnappers had knowledge of your finances.

Kate: Was there anyone who might have had a grudge against you, or maybe someone close to you who needed the money now?

Theresa: No one who would do something like this.

Alfred: What about Doug Ellers?

Kate: Who’s Doug Ellers?

Theresa: Someone I used to work with. But, no, I can’t imagine…

Alfred: What about those messages he left you at work? Remember, you filed those complaints with HR?

Theresa: I know what happened, Alfred.

Sorenson: Mrs Candela, I know how hard this is. It’s understandable to get frustrated, but please. We need to know everything.

Theresa: Ellers ran an asset management group. They weren’t performing, so I let him go.

Sorenson: Did he ever threaten you?

Theresa: Well, he blamed me for his divorce. He said his wife left him because I fired him, and…

Kate: And what?

Theresa: And she took his two kids.

 

[Police station: Beckett, Castle, Sorenson, Ryan and Espo]

Kate: Where’d you find him?

Ryan: In line at Off-Track Betting.

Espo: ESU just hit his apartment. No trace of the kid.

Sorenson: That’s not good. Pressure interview. I’ll take the lead.

Kate: Yeah.

Sorenson: No.

Kate: He’ll be fine, Will.

Sorenson: Kate. I don’t care how big a fan of his you are. He doesn’t come in the room.

Castle: Fine. That’s fine. Just for the record, though, how big a fan is she?

Ryan: Come on, Castle. Come watch from the bleachers with us. See how the Feebees do it.

 

[Interrogation’s room: Beckett, Sorenson and Ellers]

Kate: Mr Ellers, Detective Kate Beckett, NYPD.

Sorenson: Special Agent Sorenson, FBI. When was your last contact with Theresa Candela?

Ellers: Theresa Candela? What’s going on?

Kate: Just answer the question.

Ellers: What did she say about me?

Sorenson: Let’s talk about what you said to her.

[Record – Ellers voice] I gave you six years of my life. Six years. My profits built your whole damn division. And now you want to bend me over? You want to cut me out? Well, karma’s a bitch, Theresa. You burn down my house, I’m gonna burn yours down.

Sorenson: You left that three months ago, just after your wife left.

Ellers: Yeah? So? Every word of it’s true.

Kate: It’s harassment.

Ellers: What, she gonna press charges now?

Sorenson: Yeah. Kidnapping, assault, breaking and entering.

Ellers: What the hell are you talking about?

Kate: Somebody kidnapped Angela Candela this morning.

Ellers: What? Kidnapped?

Sorenson: Hurting someone else’s child isn’t the way to get back your own.

Ellers: No, no, no. This is not me. Theresa may not be my favorite person, but I would never harm a child.

Kate: Your ex-wife wasn’t so sure. According to your divorce papers, there were allegations of violence.

Ellers: My ex-wife was looking for a payday. That’s all.

Sorenson: You’re not looking for a payday, are you, Mr Ellers?

Ellers: You have the wrong guy.

 

[Police station: Beckett, Castle, Sorenson, Ryan and Espo]

Sorenson: Run him down. Where he was all morning, who can vouch.

Castle: Pretty clear it wasn’t him.

Sorenson: You’re a mind reader, too?

Castle: Come on. If he was your guy, he’d be downplaying his feelings for Theresa, not wearing them on his sleeve.

Sorenson: A couple dozen bestsellers doesn’t make you a criminologist.

Castle: I also don’t need a weatherman to tell me that the sky is blue.

Kate: For God sakes, why don’t you both just drop your pants and get it over with?

Castle: I’m game.

Kate: The fact is, you’re both right. He probably didn’t do it, but when a child’s life is at stake, we have to be sure. We have to question everything we think we know. You guys, keep Ellers on ice until we can trace every second of his morning. Will, you and I are going back to the Candelas’. We’re gonna profile all of their associates.

Castle: What should I do?

Kate: I need you to go home.

Castle: Okay. But if you need me, call.

 

[Castle’s loft: Castle, Martha and Todd]

Martha: Todd, honey. I really, really need you to focus on calibrating your creative energy. Now, by creative energy, what do I mean? I mean the source of your power. The source of your power, Todd, is you.

Castle: Howdy, Mother.

Martha: Hello. Well, you’re here. I’m just finishing up a session in my office.

Castle: I’m so flattered you have my framed book covers in your office.

Martha: Well, a coach can never be too proud.

Todd: Mr Castle, I just wanted to thank you for being so honest about your struggle with persistent and chronic writer’s block.

Castle: Excuse me?

Martha: Well, Todd is an aspiring novelist, so I shared with him your inspiring tale of triumph over adversity.

Castle: Well, how courageous of me. Good luck, Todd.

Todd: Thanks. I’ll take the year-long package.

Martha: Way to be decisive, kiddo. Good for you. I’ll see you next week.

Todd: Thank you. Nice to meet you.

Martha: And remember, you is who you is. And if you ain’t who you is, who is you?

Castle: Well, nice to see all those years as an actress have really paid off. “Focus on calibrating your creative energies?”

Martha: I’ll have you know, Todd is a very bright spirit in need of direction.

Castle: Mother, it’s bad enough that you’re slandering me. Do you have to commandeer my office to do your new age coddle session?

Martha: Richard, you can’t expect me to pay Manhattan rates for office space.

Castle: Well, how about this? You cannot beat this location. Proximity to beverages and sharp utensils.

Martha: Sweetheart, as your life coach, I have to urge you to say nay to your inner naysayer. I call that a Martha-Ism.

Castle: How is it that you don’t know who my father is, you don’t know how your ex-husband stole all your money, yet you are giving life coaching advice?

Martha: Mistakes are the building blocks of wisdom. A Martha-Ism. Besides, Freud was an addict. Didn’t stop him from helping people.

Castle: Sadly, faced with his mother’s… twisted yet unimpeachable logic, Richard Castle’s head exploded.

Martha: Ah, well. So why are you home so early?

Castle: Well, thought I’d take a little breather. Working on a, uh, kidnapping case. A little girl.

Martha: No wonder you’re so surly. Those poor parents, having a child ripped away… I can’t imagine how they must feel.

Castle: Is Alexis home?

Martha: She’s upstairs.

Castle: I’m feeling a deep-seated need for a hug.

Martha: Perfectly understandable. After all, we are pod-mates. Another Martha-Ism. I call it the peapod bond. You know, the bond that exists between parent and child, you and me, you and Alexis. We’re all peas in a pod, and whether we like it or not, everyone who’s ever had a child is in the pod forever.

Castle: The peapod bond. Alexis! Thank you, Mother. I’ll deduct my session fee from your rent.

Martha: Whoa, whoa, whoa. You might want to consider the year-long package. It’s a bargain!

Alexis: What was that for?

Castle: Just a peapod thing. Gram will explain.

 

[Police station’s kitchen: Beckett and Sorenson]

Kate: Hey.

Sorenson: Hey yourself. Want some?

Kate: Yeah, thanks. So I just got word from my guys, and Ellers is a dead end. The owner over at Paradise Diner on East 62nd vouched that he was having his usual poached eggs this morning.

Sorenson: Would have been too easy, right? Or over easy?

Kate: That’s like something Castle would say.

Sorenson: You like him.

Kate: No, I just, um… I don’t know. I think he’s interesting.

Sorenson: So you’re not…

Kate: Together? No.

Sorenson: I meant to call. Must have picked up the phone a dozen times.

Kate: Yeah, I know. You meant to do a lot of things. That’s why you left, remember?

Sorenson: Boston was a great opportunity.

Kate: I’m not saying that it wasn’t. I’m just saying, it was a choice… That didn’t include me.

Sorenson: You could have come.

Kate: And then done what? Join the Boston PD, and then you have to move to Phoenix and then Cleveland, and then you’re back here? I mean, we both know what that life is all about.

Sorenson: Didn’t stop me from missing you, missing us. Sundays in the park… Those ridiculous neon ice skates at Rockefeller Center.

Kate: I will have you know that those ice skates are awesome.

Sorenson: It wasn’t the skates.

Kate: Will, I… [Sorenson kiss Beckett]

Castle: Oh! I thought cops and feds hated each other. They say justice never sleeps. I think I know why.

Kate: We were just, uh…

Castle: Being consenting adults. I’m not judging.

Kate: I thought I told you to go home.

Castle: I did go home, but then my mother told me something that couldn’t wait.

Sorenson: You live with your mother?

Castle: Yeah, apparently, we’re peas in a pod. But the important point is, Angela is adopted.

Kate: So?

Castle: So prior to giving up her baby, the birth mother would have been given background on the Candelas, specifically their ability to support the child.

Kate: Knowledge of their finances.

Sorenson: Really, Kate, we’re gonna waste time on the insights of Nancy Drew here?

Castle: Is that supposed to be an insult? Because Nancy Drew solved every case. Look, okay, and I’m quoting here, “when a child’s life is a stake, we have to be sure, which means we have to question everything we think we know.”

 

[Interrogation’s room: Lucia Gomez, Beckett and Sorenson]

Lucia: I was a junior in High School. What was I gonna do with a baby?

Sorenson: It’s been two years, Miss Gomez. Two years is still a long time to think about a decision you made when you were 16.

Lucia: What am I doing here? What is this about?

Kate: We’re talking about the baby and you regretting your decision.

Lucia: My decision? I don’t regret my decision.

Sorenson: Then why did you try to find her?

Lucia: What are you talking about?

Kate: This is a petition that you filed with the adoption agency a couple of months ago. It’s a form requesting the identity of the adoptive parents of Angela.

Sorenson: A signed form.

Lucia: No. That’s not my signature.

Kate: Lucia, I’m not…

Lucia: No, really. Look, you can see for yourself. That’s not my signature. Why? What’s going on? What happened to her? Is she okay?

Kate: Did anyone in your family object to you giving up your baby?

Lucia: No, no one. My… My mom even helped me with it.

Sorenson: And the father?

Lucia: Juan? He was in Iraq when I had her, but we talked about it. He was cool.

Kate: Are you sure about that?

Sorenson: He’s still in Iraq?

Lucia: No, he got back a couple months ago.

 

[In a parking: Juan Restrepo, Beckett and Sorenson]

Kate: Juan Restrepo? NYPD. We’d like to ask you some… Oh! Go, go, go, go! Hey!

Sorenson: Freeze! Hands up! Freeze!

Ryan: Keep your hands up!

Espo: On the ground. On the ground! Hit the ground!

Kate: So why’d you run?

Juan: Look, in my neighborhood, when you see a cop, that’s what you do.

Castle: What? No, uh, good cop/bad fed?

Sorenson: The guy did two tours in the gulf. I go over there, he’d turn it into a pissing match. But Kate, she’s got a way of sneaking up on people.

Castle: You mean like last night?

Ryan: Can you believe this? Dude details cars for a living. You’d think he’d have a little more pride in his ride.

Castle: I’m just saying, it looked like quite a kiss.

Sorenson: You jealous, Castle?

Castle: Me? No, but you have to admit… I was right.

Sorenson: You are jealous… That I hooked her.

Castle: What’s there to be jealous of? You couldn’t reel her in.

Sorenson: We’ll see about that.

Juan: I was 18 when Lucia got pregnant. Six months in, I got deployed. I never even had the chance to see her.

Kate: But you signed the adoption papers.

Juan: You know, when you’re over there, you see so many kids. I just… I need to know she was okay. I… I filled out the form, and I put Lucia’s name instead.

Kate: You got an address.

Juan: Yeah, dude felt bad for me. He was over there, too, in gulf one, and he only lost an arm.

Kate: And what did you lose?

Juan: An I.E.D. hit mu Humvee. The shrapnel tore through the floor. The doc says I’m never gonna have kids of my own. So… Yeah, I got an address, and I went to go see my daughter.

Kate: So you kidnap her and you ask her adoptive parents for money?

Juan: Wait, “kidnap her”? She was kidnapped? And you think I did that? All I ever wanted to know was that she was okay! Is she?

 

[Police station’s kitchen: Beckett, Castle, Sorenson and Espo]

Espo: Yo. Birth dad? His story checks out. Limo company had him doing their fleet yesterday.

Sorenson: I don’t care. He had motive and opportunity.

Castle: His motive was the instinct of fatherhood. If he took her, he’d have been with her, not at some $12-an-hour detailing job.

Sorenson: Doesn’t matter. I want E.S.U. on his place.

Kate: It’s not him, Will. We’re at square freakin’ one, and we’ve got nothing. You can send E.S.U. wherever you want, but I’m not losing this one.

Castle: What did she mean, “not losing this one”?

Sorenson: The case we worked.

Castle: I thought you got the guy.

Sorenson: We did, but… The kid was already dead. [On the phone] Sorenson. On my way. [To Kate] Another call about the ransom.

 

[Candela’s apartment: Beckett, Castle, Sorenson, officer, Theresa and Alfred]

Officer: They asked for 75 packs of hundreds, randomized serial numbers and warned against bait money, dye packs and trackers.

Castle: Sounds like they know your playbook.

Officer: They were detailed down to the make, model and color of the backpack.

Kate: Drop instructions?

Officer: We wait for their call.

Sorenson: All right, let’s get the money set, be ready to make the drop.

Alfred: Why didn’t they tell us where to bring the money?

Kate: They are testing you. It’s not unusual.

Sorenson: Which means before we make the drop, we’ll need to test them. We’ll need proof that they have Angela and that she’s okay.

Alfred: What if they don’t give any? What if they refuse?

Theresa: How can you think that?

Alfred: I’m just saying…

Theresa: What, you think she’s dead?

Alfred: No, of course not.

Theresa: I should’ve gotten up. I shouldn’t have let you watch her. Don’t tell me what to say! Tell me, Alfred, was it worth it? Was it worth our little girl? Oh, oh my…

Kate: Mrs Candela? Theresa… You can’t give in to your fear. Neither you nor your husband is responsible for what happened. Come on.

Sorenson: Remember, no proof, no money. We need to be firm on that. Okay? Here we go.

Theresa: [On the phone] Hello.

Kidnapper: Listen carefully. Any deviation, and your daughter dies.

Theresa: I understand.

Kidnapper: A civilian, not a cop, must make the drop, or we kill the girl. We see police or FBI, and she dies. Do you have the money?

Theresa: Yes, 750, like you said.

Kidnapper: Put it in the backpack and bring it to the northeast corner of 1st Avenue and 47th. There’s a mailbox there with a cell phone taped underneath. We’ll text further instructions once you’re there. When we have the money, then we’ll call with the girl’s location.

Kate: Ask for proof that Angela’s okay.

Theresa: You won’t get any money until I know my little girl is okay.

Angela: Mama?

Theresa: Hi, Sweetheat.

Kidnapper: You have one hour. [End of the call]

 

[Candela’s apartment: Beckett, Castle, Sorenson and Alfred]

Sorenson: Once they get paid, there’s no incentive to keep her alive, so I’ll make the drop. Figure, we’ll place our people at a 1-block radius from the mailbox.

Alfred: No. They said no cops.

Sorenson: It’s okay. I’ve done this before. And they won’t know I’m an FBI agent.

Alfred: And if they do?

Kate: Mr Candela, we need this to go as smoothly as possible.

Alfred: She’s my daughter, and we’re gonna follow their instructions to the letter. They said no cops. Look, I’m her father, and I can do this. Do I make myself clear?

Sorenson: No way we can send the father. Too many things could go wrong. He’s too emotional.

Kate: What choice do we have?

Castle: Me.

Kate: What?

Castle: I’m not a cop. I’m certainly not emotional.

Sorenson: No. Absolutely not.

Castle: The NYPD already has a signed waiver from me, and I don’t like saying this, but you’re running out of time.

Kate: Castle’s right.

Sorenson: You can’t be serious.

Kate: He’s been with me on cases before. He’s good under pressure. And he’s our best shot.

 

[Candela’s apartment: Beckett, Castle and officer]

Kate: Okay, so this is usually the part where I ask if you’ve thought this through, and then I remembered you don’t think things through.

Castle: Cold hands, cold hands.

Kate: These people are dangerous, Castle. You need to stay alert and focused.

Castle: Alert and focused, got it. Maybe if… Maybe if you just rubbed’em together for a second. Wait, wait. Alert and what? I’m just kidding.

Officer: You’re good to go.

Castle: Thanks. [To Kate] Hey, it’s gonna be okay.

Kate: Look, about… Last night, what happened in the kitchen, I – I just…

Castle: Oh, listen, you don’t need to explain that. That’s…

Kate: I don’t?

Castle: Unless you want to.

Kate: Uh, no, you know, I ju… I just figured, for the character, for Nikki Heat…

Castle: Yeah, you… I think… I think I understand Nikki Heat better than you think I do.

Kate: Be careful, okay?

Castle: Do I detect actual concern for my well-being?

Kate: Screw this up, and I’ll kill you.

Castle: That’s more like it.

 

[On the street: Castle]

Castle: Okay, I have eyes on the target. Over. Are you reading me?

Kate: We don’t have to read you. We can see you. Now shut up and focus.

Castle: Roger that. Fice by five.

Sorenson: He’s quite a guy. If he only knew how big a fan you really are.

Kate: Yeah, well, he’s not going to know.

Sorenson: You never told him how you stood in line for an hour just to get your book signed… How his novels got you through your mother’s death?

Kate: Is there anything you don’t remember?

Sorenson: Not when it comes to you.

Castle: I feel like Michael finding the gun taped behind the toilet. Uh… You might want to tell Ryan and Esposito to hang back. They just sent a text. It’s says, “we’re watching you.”

Sorenson: It could be just a ruse.

Castle: Nope. They just sent another one. It says, “you’re wearing a black raincoat.”

Kate: Okay, so they can see you. That doesn’t change anything.

Sorenson: Tell him to stop fooling around.

Kate: Like that’ll help.

Castle: Okay… It says, “cross the street, and head west on East 47th.” That’s left, right?

Kate: Right.

Castle: Right, right? Or right, left?

Kate/Sorenson: Left.

Castle: “1201 1st.” That’s just ahead.

Esposito: Got it. We see him.

Castle: They want me to leave the bag at the shoeshine stand and exit out the side. All right. I’m at the stand.

Sorenson: Then have him make the drop.

Kate: Castle, leave the bag. Make the drop and walk away.

Ryan: Coming in. Don’t have him yet.

Castle: I just left it. I’m headed out.

Kate: Esposito, Ryan… You got eyes?

Esposito: I see the shoeshine stand.

Ryan: Wait. I got the backpack. Asian male… Long hair. I got him, I got him!

Esposito: Where’s the girl? Where’s Angela?

Man: What girl? I don’t know what you’re talking about!

Esposito: Ryan! Ryan!

 

[Candela’s apartment: Kate, Castle, Sorenson, Theresa and Alfred]

Kate: The kidnappers posted an ad on craigslist and said that this was a performance art piece for youtube.

Sorenson: They sent out nearly two dozen of the backpacks. The poster used an I.P. anonymizer, making it impossible to trace.

Alfred: So we just do nothing?

Castle: Well, I managed to slip the phone that the kidnappers gave me inside the backpack.

Theresa: I don’t understand.

Castle: Well, before I did that, I sent a text message to detective Beckett.

Kate: The phone’s under a bulk account, so we can’t trace its owner, but we can trace its I.D.

Sorenson: So far, we’ve pinged the phone to a 20-block radius on the lower East Side. We’ll need another few hours to narrow it down. In the meantime, I’ve moved a team into the area. They’ll work the streets, be ready to move when we have more information.

 

[Candela’s apartment: Kate and Castle]

Castle: Thanks.

Officer: Mm-hmm.

Kate: You okay?

Castle: I keep thinking, if only I saw who took that bag…

Kate: Well, that wasn’t your job.

Castle: You know, I can’t imagine anything like this ever happening to Alexis.

Kate: We’ll get her back soon.

Sorenson: Not as soon as we hoped. They must’ve found it, taken the batteries out. We just lost the signal from the phone.

 

[Castle’s loft: Castle and Alexis]

Alexis: Hey.

Castle: Hey… What are you doing up? Stressed about finals?

Alexis: American lit’s today. I was having nightmares about Hester Prynne.

Castle: The irony for you is not getting an “A” would cause you shame.

Alexis: So why are you up?

Castle: Looking for a white rabbit.

Alexis: Lewis Carroll or “The Matrix”?

Castle: I’m not sure yet.

Alexis: What did Beckett tell you about taking phone photos at the crime scene?

Castle: I don’t know. I wasn’t listening. See all those stuffed animals on the bed?

Alexis: It looks just like mine used to. Remember when I had all those animals?

Castle: If by remember when, you mean “Monkey-Bonkey” who has been washed so many times he looks like roadkill now, then yes.

Alexis: I have no idea what you’re talking about.

Castle: Oh, then you won’t mind next time I see him if I throw him out.

Alexis: Don’t you dare!

Castle: I won’t, I won’t.

Alexis: Don’t.

Castle: I won’t.

Alexis: Okay.

Castle: Okay.

Alexis: So you think the bunny has something to do with the case?

Castle: I’ll let you know when I go down the rabbit hole.

 

[Angela’s room: Kate and Castle]

Kate: Castle?

Castle: Go back to sleep.

Kate: What are you doing?

Castle: When Alexis was little, she had a stuffed monkey that she could not live without. One time we went on vacation, she forgot to pack him. I bought her another one, but she knew it was not Monkey-Bonkey.

Kate: So?

Castle: So there’s two more pictures of her clutching this bunny out there. So where’s the bunny?

Kate: You think whoever took Angela knew her well enough to take the bunny too? But we already checked the Candelas’ list. A couple of teenage babysitters, a cleaning lady… They’ve all been cleared.

Castle: Only not all the babysitters are teenagers. Sometimes they’re people close to us. Sometimes they’re family. When did we lose the signal on the phone?

Kate: Right after we told the Candelas we were tracking it. [To Sorenson] Theresa’s sister Nina… You got an address?

 

[In front of Nina’s: Kate, Castle, Sorenson, Ryan, Esposito, Angela and Nina]

Sorenson: Nina Mendoza, you’re under arrest for the kidnapping of Angela Candela.

Espo: Taking your own niece? Put your hands behind your back.

Ryan: You have the right to remain silent…

Kate: Hello, Angela, I’m so happy to see you. You wanna go and see Mommy? Come on, Baby. Look at you. Hello. Hi, beautiful. You wanna grab your pink rabbit? Oh, look at the rabbit.

 

[Candela’s apartment: Beckett, Castle, Sorenson, Angela, Theresa and Alfred]

Alfred: Oh my God. Angie! Mi corazón! Mwah! Oh! Oh! Oh! God! You look perfect. Just… Perfect! Is she okay?

Kate: She’s fine. Yeah.

Alfred: Honey… What are you doing? She’s here! She’s home! What is it? What’s wrong? What’s going on?

Sorenson: Crawford… Can you take Angela?

Crawford: Come here, Sweetie.

Kate: Here you go, Crawford.

Crawford: Thank you. Here we go.

Alfred: What did you do?

Theresa: I worked 14-hours days, year after year, killing myself so that we can have a life. And what did you do? Oh. You painted. All you did was paint.

Alfred: That’s not true.

Theresa: Really? What about that job you said that you were gonna get so that I could cut my hours?

Alfred: I was taking care of Angela!

Theresa: Taking care? You left her there… In front of the TV every day! Do you know how many times I woke up to her screams, because he was in that room blasting the music in his ears?

Kate: It doesn’t give you the right to kidnap your own child.

Theresa: How is it kidnapping? She’s my daughter.

Kate: Mrs Candela, you had your sister climb through that window and take her.

Theresa: I gave her permission.

Kate: It doesn’t matter. You violated your husband’s custodial rights.

Theresa: Custodial rights? He didn’t even notice that she was gone! What kind of a father does that to his 2-year-old child?

Alfred: Why would you do this? Why would you put us through that? I mean, for God sake, why not just divorce me?

Theresa: Oh, so that you can sue me for alimony? So that you can get half of everything? So that you can get custody of Angela because I’m at work all day and you can “be there for her”? No. I’ve seen what happens to the guys at work, what happened to Doug Ellers. No way was that gonna happen to me!

Castle: You were paying the ransom to yourself.

Theresa: Once Angela returned, I would file for the papers. There would be nothing left for him to take.

Kate: And if Angela was kidnapped when Alfred was taking care of her, then…

Theresa: The lawyer said that if I could prove him negligent, I would have get custody. I wouldn’t have to move out of the apartment that I paid for so that he could live here with my daughter. Do you know how hard it was to adopt her, how much it cost? Ten years! How many paintings have you sold, Alfred? Huh? How many?

Alfred: How could you hate me so much?

Theresa: You mad it easy.

 

[Police Station: Beckett and Sorenson]

Sorenson: So how do you think she’ll do?

Kate: Well, it depends on how many mothers are on the jury.

Sorenson: So… Now that it’s over… Now that I’m back, I was… Thinking maybe we could give it another shot.

Kate: And when you leave again?

Sorenson: You come with me. Think about it.

Castle: Nice guy. I can see how it wouldn’t work, though.

Kate: Really?

Castle: Sure. Handsome, square-Jawed, by-the-Book…

Kate: And that’s a bad thing?

Castle: Yeah, he’s like the male you. Yin needs yang, not another yin. “Yin-Yang” is harmony. “Yin-Yin” is… A name for a panda.

Kate: Any more wisdom, Obi-Wan?

Castle: Nope, that’s it for today. What say we celebrate by going out for a drink?

Kate: I can’t. I got a date.

Castle: A date? You date? Who?

Kate: That’s why it’s called a “private life,” because it’s private. Unlike you, I don’t live my life on “page six.”

Castle: Well, you’re a mysterious woman, detective Beckett.

Kate: Maybe there’s a little more Nikki Heat in me than you think.

 

CREDITS

Kikavu ?

Au total, 163 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Jamie08 
13.03.2019 vers 19h

Dawsey400 
04.01.2019 vers 21h

rooknroll 
03.01.2019 vers 17h

Emi82 
02.11.2018 vers 17h

JeNetflix 
12.05.2018 vers 12h

ginabella5 
12.03.2018 vers 06h

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arween, Hier à 15:07

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cinto, Hier à 18:39

Je suis seule et abandonnée pour jouer au pendu chez The Tudors. Qui veut jouer avec moi? Et derrnier jour pour le sondage Fête des Pères. Eh oui!

cinto, Hier à 19:05

Merci à melanie91 qui a répondu si vite à mon appel pour le pendu des Tudors! quelle réactivité! je suis sûre que d'autres viendront aussi...

choup37, Hier à 19:48

Répondu

melanie91, Hier à 20:01

Avec plaisir, j'essayerais de passer de temps en temps ^^

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