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#422 : Mort-vivants

 

Résumé : Certain de quitter l'équipe de Beckett à l'issue d'une dernière enquête, Castle rejoint ses collègues après la mort de Daniel Lock, 29 ans, dont on a retrouvé le corps dans un parking souterrain. Un témoin est rapidement identifié, mais celui-ci affirme que c'est un zombie qui est à l'origine du crime. Castle est ravi d'avoir affaire à un tel scénario, tandis que Beckett et Esposito gardent les pieds sur terre et sont déterminés à boucler normalement l'enquête. Mais lorsque le dernier endroit où s'est rendu la victime est découvert, Castle et Beckett se rendent sur les lieux, et un évènement plutôt inattendu se produit...
Parallèlement, Castle est attristé de passer ses derniers moments avec Alexis avant son départ pour l'université. De son côté, Beckett tente d'envoyer quelques signaux à Castle.

Popularité


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Titre VO
Undead Again

Titre VF
Mort-vivants

Première diffusion
30.04.2012

Première diffusion en France
11.02.2013

Vidéos

Promo France 2

Promo France 2

  

Diffusions

Logo de la chaîne France 2

France (inédit)
Lundi 11.02.2013 à 20:45
5.98m / 20.9% (Part)

Logo de la chaîne ABC

Etats-Unis (inédit)
Lundi 30.04.2012 à 22:00
11.08m / 2.3% (18-49)

Plus de détails

Réalisation : Bill Roe
Scénario : Christine Boylan

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Ryan Doom (Tom Williams)
  • Tiffany Dupont (Greta Mastroianni)
  • Josh Braaten (Kyle Jennings)
  • Brandon Keener (Charlie Coleman)
  •  

 

Au LOFT de CASTLE

Dans la pénombre, une main gantée de noir, ouvre tout doucement la porte sur le salon éclairé ; on aperçoit  Alexis de dos, installée sur le canapé, en train de lire…  Alexis concentrée sur sa lecture. Une ombre s'approche et se reflète dans la boule de cristal posée sur un meuble. Puis, le bruit du « laser-tag» la fait sursauter et crier tandis que… Castle apparaît, revêtu de sa combinaison noire, de jeux, affichant des lumières bleues clignotantes.

Alexis : Aaah ! Papa ! Qu’est-ce que tu fais ? 

Castle : Tu as 30 secondes pour t’équiper (en tendant sa combinaison à Alexis). La partie va commencer.

Alexis : Papa…

Castle : Attends ! Laisse-moi savourer l’instant ; je n’ai pas eu le dessus sur toi depuis tes 10 ans. Oh, c’est une vraie sensation… de victoire.

Alexis : Papa… écoute… je peux pas ! D’accord ? Je dois prendre une décision importante.

Castle, retirant son casque et s’asseyant en face de sa fille. As-tu au moins fait une première sélection ?

Alexis : J’ai fait une liste de tous les cours et activités extra-scolaires et les meilleurs choix semblent être Oxford et Stanford.

Castle : Pourquoi pas Columbia ou Vassard ?

Alexis : Elles sont trop proches ; je serai à la maison tout le temps. Je veux me mettre au défi. Ici je serai entraînée dans ce genre de choses. (dit-elle en prenant le pistolet de laser-tag)

Castle : Mais alors, qui va jouer avec moi ?

Alexis : Je crois qu’il est temps pour nous de ranger ces jouets et de devenir adultes.

Alexis se lève, et devant la mine défaite de son père, va lui poser un baiser sur la tempe. Il esquisse un sourire…pour la forme… puis Castle tire sur le pistolet d’Alexis, qu’elle a abandonné sur le divan.

Martha arrive, dans un peignoir multicolore, dont elle seule a le secret, tasse de café en main.

Martha : Chéri, c’est un jeu ! Rien de plus.

Castle : Non c’est faux ! C’est une tradition familiale ancestrale que nous avons honorée depuis qu’Alexis a pu mettre son petit index autour d’une détente. Le premier à 1000 points l’emporte… et on était si proche ! On a traversé sa période pré-ado à coups de pistolet-laser et soudain, elle est trop vieille pour jouer.

Martha : Elle grandit…

Castle : Elle n’est pas obligée… regarde-moi.

La sonnerie du téléphone portable de Castle interrompt leur discussion.

Martha : Ah… on dirait que le Lieutenant Beckett est disponible pour une petite partie.

Castle s’approche de son téléphone posé sur la table, l'éteint et retourne s’assoir sur un fauteuil.

Martha : Vraiment ?

Castle : Beckett et moi avons de petites difficultés à nous entendre, ces temps-ci.

Martha s’asseyant en face de son fils : Ah…ah.. Et d’où ça vient à ton avis ?

Castle : Attends mère, tu dis que c’est ma faute ?

Martha : T’encanailler avec un horrible lieutenant de l’antigangs, venir sur les lieux d’un crime avec une hôtesse de l’air… Si tu veux punir Beckett, qu’elle sache au moins pourquoi !

Castle : Je ne veux pas du tout la punir.

Martha penche la tête d’un air à la fois triste et exaspéré mais ne répond rien.

Castle : Je la punis ?

Martha : … Chéri, tu es blessé, ça je le comprends, mais quoi qu’il en soit, vous deux, vous ne pouvez pas continuer ainsi.

Castle : Et bien Mère, tu as absolument raison.

Castle se lève, reprend son téléphone et s’éloigne vers sa chambre.

Martha interdite : Où est-ce que tu vas ?

Castle : Sur le lieu d’un crime. Faire ma dernière enquête avec le lieutenant Beckett.

Martha reste là,  assise,  avec un regard peiné pour son fils.

 

Sur le LIEU DU CRIME

Dans un parking souterrain, Esposito et Beckett avancent en discutant, café en main. 

Beckett : Tu as dit que tu n’aimais pas le café.

Espo : J’aime les « latte » à la vanille.

Tandis qu’on aperçoit, au fond, Castle emprunter la descente en courant pour les rejoindre.

Castle : Bonjour… Merci d’avoir appelé.

Espo : Salut.

Beckett lui jetant à peine un coup d’œil, voyant qu’il arrive les mains vides, lui répond banalement : « De rien. »

Espo : Donc notre victime est David Lok, 29 ans ; il était trader au marché des changes qui se trouve au-dessus. Il devait se rendre au boulot quand c’est arrivé ; c’est son patron qui a découvert son corps vers 7 heures ce matin.

Beckett, Esposito et Castle s’arrêtent près du cadavre et de Perlmutter.

Perlmutter : Ah nos héros intrépides sont enfin arrivés !  Et Castle !

Castle : Ah Perlmutter, je vais chérir ces moments spéciaux qu’on a partagés.

Beckett, interrogative et peinée à la fois, comprenant que la situation entre elle et Castle ne s’améliore pas, lève la tête mais dès que Castle la fixe, elle détourne le regard pour redevenir "la Beckett pro" !

Beckett évitant absolument de regarder Castle, tourne autour du cadavre tandis que Castle la fixe, d’un regard acéré :  Donc j’imagine qu’il s’agit de Monsieur Lock. 

Perlmutter : Il semblerait qu’il ait été agressé par un inconnu aux environs de 4 heures du matin. Heure de la mort, aux environs de 4 heures du matin.

Beckett : Cause de la mort ?

Perlmutter : Probablement un traumatisme fait avec un objet contondant suite à des coups portés à la tête.

Remarque : comme dit dans la vidéo (malheureusement...) c'est l'objet qui provoque le traumatisme qui est contondant et pas le traumatisme lui-même.

Beckett : Portefeuilles et argent ?

Espo : Toujours là ; donc il ne s’agit pas d’un vol.

Castle : Passage à tabac en pleine nuit, il y a forcément un mobile.

Beckett accroupie à côté du cadavre : C’est une morsure, sur son bras ?

Perlmutter : Ce n’est pas seulement une morsure. Regardez la peau. Vous voyez comme elle est déchiquetée. Le tueur s’est acharné tel un pitt-bull cherchant à avoir sa dose de chair fraîche !

Beckett : Merci. On a compris.

Perlmutter : Hum.

Beckett se relevant : Autre chose ?

Espo montrant à Beckett une pochette plastique contenant un morceau de tissu : Juste ça... ça a été trouvé dans la main de la victime, sans doute arraché de la chemise du tueur pendant la lutte (puis il tend la pochette à Castle).

Castle : C’est une manchette en dentelle, cousue-main, boutons nacrés ; je dirais que ça doit dater de 1870. (devant le regard interrogatif de Beckett et Perlmutter, il ajoute) J’ai fait des recherches sur cette époque ; j’écrivais un roman, une comédie sur la guerre civile. C’était… pas si marrant.

Perlmutter : Si vous le dites.

Espo : Qui tabasserait un gars portant des vieilles fringues d’époque

Beckett : La vraie question c’est pourquoi il a été attaqué à l’endroit où il bossait ?

Espo montrant un homme attendant près d’eux : Vous pouvez demander à son patron. Mike Matthews.

Mike : J’arrive pas à le croire.

Beckett : On pense que David a été tué vers 4 heures du matin. Vous savez pourquoi il était là si tôt ?

Mike : Il s’occupait des marchés asiatiques, donc il arrivait généralement à 4 heures. C’était un type fantastique. Vous savez, les gens l’appréciaient ; il bossait très dur.

Beckett : C’était l’avis général ?

Mike : Comment ça ?

Beckett : Est-ce qu’il avait des conflits avec quelqu’un au bureau ?

Mike : Euh… en fait, il y a eu un incident ; il y a une semaine, quelqu’un a rayé sa voiture

Beckett : Qui donc ?

Mike : David pensait que c’était Charlie Coleman, l’un de mes autres traders. Ils étaient tous les deux en concurrence pour une promotion et je l’ai donnée à David. Charlie l’a assez mal pris.

Beckett : A quelle heure, Charlie arrive-t-il d’habitude ?

Mike : A 4 heures, comme David. Ecoutez, Charlie est un peu spécial mais je ne le vois pas impliqué là-dedans.

Beckett : On va quand même devoir lui parler.

Mike : C’est étrange ? Sa voiture est à côté de celle de David.

Castle : Pourquoi est-ce étrange ?

Mike : Parce que Charlie n’est pas venu travailler ce matin.

Beckett : Quelle est son adresse ?

 

RESIDENCE DE CHARLY

Dans le couloir menant à l’appartement.

Castle : Oh c’est dommage ; cette affaire était très prometteuse ; traces de morsures sauvages... vêtements du XIXème siècle. Il y avait un mystère qui planait, une dose d’intrigue. Là, on va seulement coffrer un petit employé mécontent… Je voulais que ce soit spécial.

Beckett caustique : Oh navrée que ce ne soit pas assez amusant pour vous, Castle.

Castle : ….

Beckett tambourine du poing sur la porte de l’appartement : Charlie Coleman, c’est la Police ! Ouvrez cette porte !

Charlie criant de l’intérieur : N’approchez pas ! C’est dangereux !

Beckett se recule en prenant son arme cachée sous son manteau et s’adressant à Castle : Ne restez pas là (puis, elle fracasse la porte d’un seul coup de pied)

Charlie : C’est pour votre bien ! Ah…. Vous pouvez pas entrer !

Castle : Désolé Charlie

Beckett  pointant son pistolet sur…  Charlie debout, main gauche menottée au radiateur : Charlie ça va ? Y a quelqu’un ici ?

Charlie : Non, non, non ! Reculez ! N’approchez pas !

Beckett : On veut vous poser quelques questions.

Charlie : Vous devez partir tout de suite ! C’est trop dangereux ! Restez pas là ! Tirez-vous !

Castle : Du calme ! Charlie, du calme. On est de la Police.

Charlie : Vous êtes flic ?

Beckett : Oui.

Charlie : C’est votre flingue ?

Beckett : Oui.

Charlie : Alors descendez-moi ! Maintenant ! Allez-y ! Faites-le !

Tandis que Beckett le regarde, de plus en plus sidérée. Puis elle va lui chercher un verre d’eau que Charlie boit d’un trait.

Beckett : Vous vous sentez mieux ?

Charlie : Oui.

Beckett : On a quelques questions à vous poser sur ce qui s’est passé ce matin entre vous et David. Vous l’avez vu dans le parking ?

Charlie : Oui il a garé sa voiture. J’ai dit «bonjour» ; il en a fait autant. On n’est pas tellement copain tous les deux.

Castle : On est au courant. Que s’est-il passé ensuite ?

Charlie : Il s’est totalement figé. Il a regardé derrière moi à ce moment-là, en faisant une tête très bizarre et il a dit «mais c’est quoi ?»

Castle : Qu’est-ce que c’était ?

Charlie : J’en savais rien au départ ; et tout à coup, ça nous est tombé dessus.

Beckett : Quoi ? Vous avez été attaqué vous aussi ?

Charlie : Oui, mais ça s’en prenait plus à David ; j’veux dire ça n’arrêtait pas de le frapper ! Je lui ai mis un coup de coude dans la tête et ça l’a même pas ralenti.

Castle : Qu’entendez-vous pas ça ?

Charlie : J’ai appelé les secours… mais c’est comme si je parlais dans le vide ! Personne  me croit de toute manière.

Beckett : Charlie, qu’avez-vous vu ? Dites-le nous ?

Charlie : D’accord, si vous promettez de me croire.

Beckett : Oui et très bien, c’est promis.

Charlie s’approchant de Beckett et lui saisissant le poignet : Vous promettez d’utiliser votre arme contre moi… quand je vais me transformer.

Beckett se dégageant de la poigne de Charlie : Une seconde ! Comment ça transformer ?

Charlie : La chose qui m’a mordu, qui a tué David… (il relève sa manche de chemise pour montrer la morsure sur son bras) … c’était un zombie.

Beckett : Un… zombie ?

 

Au COMMISSARIAT du 12ème

Beckett, Castle et Esposito écoutent l’enregistrement de l’appel téléphonique de Charlie à la Police.

Charlie : C’était un zombie ! Un foutu zombie !

La standardiste : Monsieur, pouvez-vous répéter s’il-vous-plait ?

Charlie : Un zombie ! Un mort-vivant ! Le genre de mec avec des yeux morts et des lambeaux de chair pourrie qui tombent de son visage.

La standardiste : Monsieur cette ligne est réservée aux urgences ? Vous avez une urgence ?

Charlie : Oui ! J’ai une urgence majeure ici ! Vous ne comprenez pas ! Cette chose-là vient de tuer quelqu’un et m’a mordu ! Je vais me transformer ! Je suis le prochain !

Castle : Charlie a appelé les secours très rapidement après l’attaque. Est-ce que, d’après vous, il simule ?

Beckett : On dirait que Charlie fait une crise psychotique. Sa culpabilité l’a peut-être fait basculer et il a inventé une histoire où des zombies ont tué David et pas lui.

Castle : Ce n’est pas si sûr ; j’veux dire… sa voix a bien ce timbre authentique de la peur qui paralyse quelqu’un. 

Beckett : Vous ne croyez pas à l’histoire de Charlie ?

Castle : Je pense que lui y croit.

Beckett : Quoique vous pensiez, toutes les preuves nous mènent au fait que Charlie Coleman est l’assassin.

Espo : Peut-être pas toutes les preuves ! La Scientifique a analysé cette morsure sur le bras de Charlie (il tend la photo à Beckett). Il s’avère qu’elle correspond à la morsure de notre victime.

Beckett : Peut-être que Charlie a mordu David et s’est mordu lui-même ?

Espo : J’ai pensé la même chose, mais la Scientifique dit que les morsures n’ont pas été faites par Charlie.

Castle : Attendez… désolé… laissez-moi être sûr de comprendre tout ça afin de pouvoir savourer ce moment. Vous dites « que les preuves montrent que Charlie et la victime ont tous les deux été mordus par une créature encore inconnue jusqu’à présent… »

Espo : C’est bien ce que je dis…

Castle : Peut-être même… une créature écervelée…ayant été zombie

Beckett un peu énervée : Castle ! Arrêtez maintenant ; ça n’existe pas les zombies.

Ryan arrivant d’une autre salle, les interpelle : Venez-voir ! J’ai quelque chose… J’étudiais les vidéos des caméras de surveillance, près du parking, et… j’ai trouvé ça.

La vidéo tourne montrant une rue déserte dans la nuit – les lampadaies n'envoient qu'un faible éclairage - seuls quelques véhicules passent – puis une silhouette d’homme, semblant errer,  apparaît sur un trottoir.   

Espo : Le « time-code » indique 4 heure 06… ça coïncide avec l’heure de la mort. C’est notre gars.

Castle : Oui… mais ce n’est pas Charlie.

Beckett : Comment il est habillé ?... (la silhouette sortant de la pénombre, semble vouloir traverser la rue ; maintenant on voit plus nettement que c’est un homme déguisé)… Il porte un costume ancien on dirait.

Castle : Des années 1870… et il manque une manchette à sa chemise.

L’étrange personnage suit son chemin, commence à traverser la rue, dans un état second, alors qu’une voiture le frôle sans même qu’il ne s’en rende compte.

Beckett : Woah ! Le taxi a failli le renverser ; il n’a même pas réagi.

Ryan : ça pourrait s’expliquer ; voilà ce qu’on a sous un autre angle.

La tête et le visage apparaissent nettement sous le regard perplexe d’Esposito, Beckett et Castle, sans parler du regard de Ryan… complètement effaré !

Castle ravi, pointant la tête de l’homme apparaissant en gros plan sur l’écran : Mes amis… ça… c’est un zombie. Tandis qu’Esposito soupire et que Ryan laisse échapper un « Aaah » étonné, Beckett, bras croisés,  cligne des yeux se demandant ce qu’elle voit.

Castle sort la pièce en hurlant « le tueur est un zombie » et il lève la main en signe de victoire, pour taper dans la main de la première personne qu’il croise. 

                                              

                                                                                JINGLE CASTLE

 

Au LOFT de CASTLE

Castle arrive dans la cuisine pour se servir un café, tandis que Martha est installée à table, en train de faire des mots-croisés

Martha : Dis donc, tu es plutôt enjoué pour quelqu’un qui a eu sa dernière enquête avec Beckett.

Castle : C’est parce que je vais tirer ma révérence sur un coup magistral. Je n’ai qu’un mot à te dire, Mère… "Zombie"

Martha interrogative : Je suis trop maquillée ?

Castle se rapprochant de sa mère : Tu es ravissante. Je parle de notre victime massacrée par un affreux mort-vivant ; donc, je veux dire littéralement, "un zombie". Des caméras de surveillance l’ont filmé dans toute la gloire de sa putréfaction.

Martha jetant un coup d’œil sournois sur le téléphone portable de Castle, posé sur une table derrière elle, et… à côté d’un étui du jeu de « laser-tag » : Ouh ouh…Tu n’aurais pas téléchargé cette vidéo, par hasard ?

Castle malicieux : Absolument pas ; cette vidéo est à la police et ce serait vraiment très mal de ma part d'en faire une capture d’écran et de me l’envoyer par mail…

D’un commun accord, mère et fils se dirigent vers la table où repose le téléphone et l’étui du jeu. Castle lance la vidéo.

Martha ravie : Oh… et bien ce sera notre petit secret.

Castle : Je suis assez surpris de ton intérêt pour cette affaire, Mère.

Martha : Oh je sais très bien faire la différence entre un maquillage remarquable et la vraie déchéance. Si tu veux voir de vrais zombies, regarde qui foule le tapis-rouge aux Tony Awards

Castle surpris et prenant en main l’étui de laser-tag : Je croyais l’avoir rangé… alors que Martha le regarde d’un air sournois.

Castle se retournant : Où est-elle ?

Tirs de laser-tag. Castle sursaute… et sidéré aperçoit Alexis, en combinaison noire de jeu, équipée de clignotants verts, descendre du plafond (ou de l’étage ?) par une corde et atterrir debout  sur une table ! Gloussements de Martha. Mine effarée de Castle.

Alexis : Ah Ah !! Hier, tu t’es laissé avoir par ma petite comédie, et là, tu viens de tomber dans mon piège redoutable !

Castle : Tu vas payer cher pour ta traîtrise, et toi, Mère, pour m’avoir attiré ici

Martha d’un air moqueur : Quoi ? De quoi tu parles ?

Castle : Tu es bien ma fille.

Alexis : Alors c’est quoi cette histoire de zombie ?

 

 

Au COMMISSARIAT du 12ème

Zone des cellules

Charlie enfermé, assis, tenant en main la photo du zombie que vient de lui remettre Ryan, depuis l’autre côté de la grille.

Charlie : Ah mon dieu ! Ah vous voyez, je ne mentais pas ; c’est lui ! C’est infect ! C’est dégoûtant ! Oui c’est le zombie que j’ai vu.

Ryan : Eh bien, on n’est pas tout à faire sûr qu’il s’agisse…

Charlie lui coupant la parole : Comment ça vous êtes pas sûrs ? Autrement qu’est-ce que ça pourrait être ?

Ryan : Euh… L’important ici c’est que cet élément vous innocente (Ryan ouvre la serrure de la cellule et fait coulisser la porte). Vous pouvez rentrer chez vous.

Charlie : Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

Ryan : Charlie, si vous deviez vous transformer, ce serait fait.

Charlie : Cette chose, vous l’avez arrêtée ?

Ryan : Pas encore, mais rassurez-vous, on le fera.

Charlie se lève, rend la photo à Ryan resté sur le seuil de la porte, referme la porte coulissante et dit « Alors je vais rester ici ».

Ryan souffle : Aaahh…. 

 

Zone des Bureaux :

Après que Ryan ait expliqué à Beckett que Charlie refusait de sortir de sa cellule.

Beckett : Il refuse de partir ?

Ryan : Il est plutôt convaincu par cette histoire de zombie.

Beckett : Oui… mais… c’est totalement ridicule.

Castle : Vous croyez ? Charlie n’a pas eu tort jusqu’ici. Peut-être que le tueur est le "patient zéro" lâché en ce moment dans les rues de New-York, montant une armée de morts-vivants ?

Beckett : Castle, celui qu’on recherche n’est pas un zombie ! Mais un criminel très malin qui a tué David Lock et qui fait perdre la tête au seul témoin qu’on avait ; et qui a aussi commis son crime avec maquillage et costume pour cacher son identité.

Castle : Sauf s’il n’est ni maquillé, ni costumé.

Ryan : Sincèrement, pour moi, on dirait un vrai zombie.

Espo : Un vrai zombie ? (se tournant vers Ryan) J’ai beaucoup de peine pour toi

Beckett : D’accord ! Alors, expliquez-moi pourquoi un zombie irait s’en prendre à un trader, à 4 heures du matin, dans un parking !

Castle se tournant vers Ryan : ça c’est facile ! (Puis se tournant vers Beckett) Plus la victime est brillante, plus le cerveau est "goûtu" !

Beckett tournant les yeux, et s’éloignant de Castle et Ryan : Allez ! Maintenant, revenons-en aux faits...et s’adressant à Esposito.  Bon t’as trouvé quoi pendant l’enquête de voisinage ? 

Espo : Rien...a qu’à New-York qu’un mec peut se déguiser en zombie et se balader sans se faire remarquer.

Ryan : J’ai trouvé  un trou énorme dans la chronologie précédant le meurtre.

Beckett : Comment ça ?

Ryan : Selon le portier, David Lock est sorti à 2 heures de matin, mais il n’est jamais rentré.

Beckett : Il a été tué à 4 heures ; alors qu’a-t-il fait pendant 2 heures ?

Ryan : Aucune idée, mais il était en voiture ; sa carte de crédit montre qu’il a fait le plein sur Houston, à 2 heures 44.

Beckett : On doit découvrir où il est allé ? Une personne a pu le suivre dans le parking.

Castle : Ou un zombie.

Espo : Je vais vous dire où il est allé  : "plan-cul" ! ; les gars du labo ont récupéré un texto qu’il a envoyé à une fille le soir de sa mort. Il voulait un rencard avec elle.

Beckett : Et, elle a un nom ?

Espo : Greta Mastroianni.

 

Salle de pause

Esposito et Ryan avec Greta.

Greta : Je comprends pas ! Qui ferait-un truc pareil à David ?

Ryan : Vous l’avez vu cette nuit-là ? On sait qu’il vous a envoyé un message pour vous voir.

Greta : Non, je l’ai appelé pour lui dire de ne pas venir… J’ai rompu avec David, il y a 8 jours, mais il essayait de s’accrocher.

Ryan : Pourquoi avez-vous rompu ?

Greta gênée : Je suis fiancée… à Tom… Tom Williams. On est ensemble depuis 5 ans.

Espo : Comment avez-vous connu David ?

Greta : Je l’ai rencontré quand j’avais 21 ans, en allant voir un cousin à L.A. On a vécu 2 semaines intenses. Il y a 3 mois environ, je suis tombée sur lui dans un café.

Ryan : Est-ce que votre fiancé savait pour cette liaison avec David ?

Greta : Il a trouvé des e-mails dans mon ordinateur, il y a une semaine.

Espo : Et comment a-t-il réagi ?

Greta : Il l’a mal pris. Il a menacé de me quitter. Je me suis rendue-compte de ce que j’allais perdre, alors j’ai rompu avec David et j’ai supplié Tom de me donner une autre chance. Et, il l’a fait.

Espo : Et où était Tom cette nuit-là ?

Greta : Chez nous. On est allé se coucher vers 11 heures ;

Ryan : Il était là toute la nuit ?

Greta : ……

Ryan : Greta, où étais Tom à 4 heures du matin ?

Greta : J’en sais rien, d’accord. Je me suis réveillée vers 2 heures 30 et il n’était pas là. Je pensais qu’il regardait la télé dans le salon, mais en fait, le lendemain matin…

Ryan : Il n’était pas dans l’appartement. Alors, où a-t-il passé la nuit ?

Greta : Je sais très bien ce que vous insinuez. D’accord ? Mais Tom n’a rien à voir là-dedans !

Ryan : Est-ce que David vous envoyait des e-mails du bureau ?

Greta : Oui ! Pourquoi ?

Espo : Parce que ça veut dire que votre fiancé savait où David bossait.

 

Salle d’interrogatoire

Beckett, debout, bras croisés, appuyée contre un mur face à la table ou est assis Tom.

Tom : Ecoutez, je ne dirais pas que ça me fait de la peine qu’il soit mort, mais j’ai rien à voir là-dedans.

Beckett : Même s’il essayait de vous piquer votre fiancée ?

Tom : Il était sorti du paysage ; Greta avait fait son choix entre ce mec et moi.

Beckett : Oui ! Sauf qu’il n’acceptait pas sa décision.…

Beckett se rapproche pour venir s’appuyer des deux mains sur la table face à Tom se pencher vers lui.

Beckett : Vous avez sûrement découvert qu’il lui envoyait des texto. et vous avez décidé de l'empêcher de continuer de façon permanente.

Tom se grattant l’arrière du crâne : C’est faux, je ne l’ai jamais touché ; même jamais croisé.

Beckett : Mais ça a dû vous mettre très en colère.

Tom hésitant, se triturant les doigts : Je ne vais pas vous mentir ; cette histoire a été difficile. Mais, avec Greta on construit notre vie ensemble et on va sortir de ça plus fort.

Beckett : Combien mesurez-vous, Tom ? 1 mètre 83 ?

Tom : 88

Beckett lui mettant sous le nez, la photo du zombie : A peu près la même taille que ce type.

Tom dégoûté, esquisse un mouvement de recul : Qu’est-ce que c’est que ça ?

Beckett : …..

Tom : Voyons, c’est pas moi !

Beckett : Quand vous avez quitté l’appartement cette nuit-là, où étiez-vous pendant l’heure et demie suivante ? David a disparu pendant la même période entre 2 heures 30 et 4 heures.

Tom : Oh. Eh bien, j’étudiais à la bibliothèque !

Beckett : Vous étiez à la bibliothèque dans la nuit ?

Tom : ça ne ferme pas pendant les examens ! Demandez à l’employé et aux dix autres personnes qui y étaient aussi.

Beckett sortant de la salle : Je vais le faire.

 

Zone des bureaux :

Castle assis sur un bureau, devant le tableau blanc. Beckett à son bureau, raccroche son téléphone rageusement.

Beckett : Bon ! Son alibi tient la route ; il était à la bibliothèque entre 3 et 6 heures……….. Je pensais vraiment que c’était notre homme ; c’est pas comme si David Lock avait d’autres ennemis. On a déjà confirmé ça avec ses amis et collègues.

Castle : Et pour ses amis et collègues morts récemment ?

Beckett se tournant vers lui d’un air légèrement exaspéré et moqueur…

Castle : D’accord. Bon ! Quel que soit ou qui que soit cet être, peut-on au moins admettre qu’il ressemble à un zombie, s’habille comme un zombie et agisse comme un zombie.

Beckett : Et ça nous aide comment ?

Castle : Pour l’instant, on recherche un mobile classique ; mais notre tueur n’est pas guidé par la vengeance, la cupidité ou le pouvoir pas s’il croit être un zombie.

Beckett : Donc, en pensant de cette manière, son mobile serait un besoin primitif de tuer !

Castle  opine de la tête.

Beckett : Peu importe la victime, il tue au hasard ?

Castle : Précisément.

Beckett : Comment proposez-vous de trouver un tel meurtrier dans une ville de 8 millions d’habitants ?

Ryan : Euh… Commençons par l’endroit où la victime est allée pendant ce trou de 2 heures.

Castle : Où ça ?

Ryan : Le labo a identifié un produit chimique récemment déposé sous ses chaussures.

Beckett : Quel genre de produit ?

Ryan : Je vais pas essayer de le prononcer, mais il est utilisé dans 3 usines à New-York et le New-Jersey.

Beckett : La nuit de sa mort, David a fait le plein sur Houston. Quelle est l’usine qui est la plus proche de là ?

Ryan : Celle dans le Lover East Side, mais elle fermée depuis plus d’un an.

Beckett regardant Castle d’un air réjoui : En route !

 

Dans la COUR de l’USINE

Castle : On sait maintenant qu’il s’agit bien d’une usine abandonnée, située dans un coin perdu et désolé.

Castle se retourne et marche à reculons car il a entendu des bruits derrière lui…miaulement de chat - verre cassé)

Beckett moqueuse : Votre imagination prend le dessus, Castle ?

Castle se remettant dans le sens de la marche : Non non non ! Bien sûr que non ! J’aurais aimé plus de résultat c’est tout.

Beckett : Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi un trader comme David Lock viendrait ici ? ça n’a absolument aucun sens.

Castle : Sauf s’il avait un côté obscur qu’on ignorait.

Beckett : Comme quoi ?

Castle : Selon moi, les gens normaux ne viennent pas dans des endroits comme ça à deux heures du matin. Je crois en avoir vu assez, pas vous ?

Beckett s’arrêtant un très court instant : Une minute… vous entendez ?

Castle : Je ne veux pas me faire avoir.

Beckett l’attrapant par le bras et le faisant s’arrêter : Non non non… Je suis sérieuse, Castle.

Castle : Des bruits de pas.

Beckett : Oui.

Castle : Beaucoup même.

Les deux s’arrêtent pour apercevoir une femme qui passe devant eux, courant et criant : « Au secours ils sont après nous, ils sont après nous ! »

Castle : Quoi ? Qui ?

La femme est suivie par un homme, hurlant « Vous êtes dingues ! Restez pas là ! Courez ! Venez !

Beckett : Qu’est-ce qui se passe ?

Castle : Oh... des zombies ; une horde de zombies approche.

Beckett : Les zombies n’existent pas ! Devant la horde approchant, tenant son pistolet à deux mains, elle s’exclame : « Oh… Oh… Mais… »

Castle : Je suis sûr que je vais vous dire de ne pas viser la tête.

Les zombies arrivent de plus en plus nombreux, les encerclant.

Castle affolé : Beckett, derrière nous ! On est encerclé ! Oh… Regardez ça ; vous n’avez pas assez de balles.

Le cercle des zombies se referme sur eux, tandis que Beckett tient toujours son pistolet en mains, prête à faire feu.

Castle : C’est l’apocalypse des zombies ! Restez derrière moi ! (ils sont dos à dos maintenant). On devra se battre pour en sortir…. Oh…. Eh bien… ça c’est pas cool du tout !

Beckett : ça peut pas être réel… Hé ! Je suis de la Police ! Ne bougez plus ! Et arrêter de faire semblant d’être des zombies !

Quand un zombie stoppe devant eux en levant les mains.

Le zombie : Hé ! Hé ! Du calme ! On n’est que des zombies en chasse, là !

Castle se retourne, Beckett souffle un bon coup tout en baissant les bras et les deux regardent alors les zombies d’un air complètement ahuri.

Castle : Des quoi ?

Le zombie : Des zombies en chasse ! C’est comme un jeu de rôles grandeur nature ; on s’habille en zombies et on chasse les "normaux".

La fille qui courait affolée, précédemment, est là devant eux, levant une main en disant « les normaux c’est nous ».

Le zombie : On les attrape ; on les transforme et ils deviennent à leur tour des zombies. Ben … si c’est pas ce qu’on n’a pas dit qu’on préparait c….

Beckett : Pas du tout. Allez ! Vous venez tous avec moi, sur le champ !

La horde de zombies grogne… on entend des « oh » des « oh non » sortir de toutes les bouches.

Castle : Comment se fait-il que je ne sois pas au courant ?  

Castle puis s’approchant d’un zombie pour lui toucher le visage : Oh c’est remarquable ça ; vous l’avez fait vous-même ?  

Le second zombie : Mmm

Beckett : Beurk !

 

Au COMMISSARIAT DU 12ème

Le poste est envahi par les zombies, en train d’attendre, de donner leur identité,     de faire leur déposition… lorsque Castle et Beckett arrivent tout en discutant.

Castle : Etre fan de l’univers zombie, ça je comprends ; mais être un zombie, ça n’a aucun intérêt. Regardez ce gars-là ! Qui voudrait être en vie dans une décrépitude aussi flagrante ? Mais être un vampire, ça je le comprends ! Oui, c’est la voie romantique vers l’immortalité. Là au moins, on parle d’un monstre- gentleman.

Beckett : En parlant de monstre, aucun de ces zombies ne correspond à la photo de l’assassin.

Castle : Peut-être essaie-t-il un autre look ? Euh… Dites-moi une chose : quelle créature surnaturelle aimeriez-vous être ?

Beckett : Van Helsing, sans aucun doute.

Castle : Hum… le chasseur de monstres ?

Beckett : Mmm

Castle : C’est logique.

Beckett : Vous imaginez ? Le monstre qu’on recherche pourrait se trouver en ce moment même dans cette pièce.

 

Sortie des « femmes-zombies » après interrogatoire.

Ryan arrivant, carnet en mains : Très bien les filles, merci pour votre aide.

Espo interpellant l’une d’elle : J’aurais pas mis ces chaussures avec ce haut. Enfin… je dis ça… j’aurais mis des petits talons.

 

Beckett et Castle rejoignant Esposito et Ryan.

Beckett : Vous avez eu plus de chance que nous les gars ?

Espo : Pas du tout… Oh …. Et devinez… aucun de ces crétins n’est un vrai zombie.

Ryan : Je crois que ce que mon co-équipier veut dire (sous le regard moqueur d’Espo et Beckett) c’est que personne n’a reconnu le zombie de la vidéo ni la victime David Lock.

Beckett : Si David ne jouait pas aux zombies lui-aussi, que faisait-il là-bas, dans ce cas ?

 

Salle de pause

Beckett et Castle interrogent deux zombies, dont l’un paraît shooté. Beckett leur montre la photo de David.

Zombie 1 : Il ne faisait absolument pas partie de notre groupe ; c’est certain.

Beckett glissant la photo devant le 2ème zombie : Et vous ? Vous le reconnaissez ?

Zombie 2 shooté (Paul en fait) : Quoi ?

Beckett : Paul … Qu’est-ce qui se passe ? Vous êtes drogué ?

Paul plus que mal à l’aise : Euh.. ah… ah… non … eh… Vous rigolez… éh… j’me défonce pas… non… nan… bien sûr que non…. Hé… ouh…

Paul, le zombie 2, se mettant à l’aise sur le fauteuil, croise les bras et semble s’endormir.

Beckett lui tapotant le genou : Eh… Oh…

Paul se redressant : Ouais… euh… euh… nan… nan, je connais pas du tout ce mec. C’est pas un zombie, ni un "normal". (Paul s’écroule à nouveau contre le dossier)

Zombie 1 : Dites, s’il-vous-plaît ? ça va durer encore longtemps ? J’ai un cours dans la matinée.

Castle : Vous êtes étudiant ?

Zombie 1 : Enseignant

Castle et Beckett ensemble : Vraiment ?

Zombie 1 : Professeur-Assistant en Anthropologie. Je pense que notre fascination pour les zombies est un phénomène culturel ; un commentaire sur la torpeur intérieure de la vie moderne.

Beckett : Oui d’accord. Et leur montrant la photo du zombie : L’un de vous deux reconnaît-il ce… zombie ?

Zombie 1 : C’est Kyle. Kyle Jennings.

 

APPARTEMENT de KILE JENNINGS

Esposito et Ryan, entrent après avoir défoncé la porte à grand fracas en criant « Police ! »  et « Kyle Jennings ! » ; Ils le découvrent, dans sa tenue de zombie, allongé sur le sol ; il semble mort.

Espo : C’est notre homme ?

Ryan : Ouais… c’est lui.

Ryan, s’accroupissant auprès de lui, prenant un air dégoûté tout en essayant de lui prendre le pouls, dans le cou  : Kyle ?

 

A la MORGUE

Perlmutter, devant Beckett et Castle, arrive avec un chariot roulant transportant  le zombie, apparemment mort..

Castle : Il est mort ?

Beckett : On a la cause de la mort ?

Perlmutter : Je présume que par "on" vous voulez dire "moi" ? J’aurai des réponses après l’avoir découpé.

Castle : Charmant !

Perlmutter : On est tous de la viande, Castle. Il faut vous-y faire.

Castle : Mmm

Perlmutter : Ce que je peux vous dire c’est que ses dents correspondent aux morsures et que le sang sur ses vêtements provient de la victime. Kyle Jennings est votre assassin.

Beckett : La question est : qui est le sien ? 

Perlmutter, caustique, levant une seringue : N’est-ce pas toujours ça, la question ?

Castle avançant la main vers Perlmutter alors que ce dernier allait piquer le bras du zombie : Euh…

Perlmutter excédé : Quoi encore Castle ?

Castle hésitant sous les regards navrés de Perlmutter et Beckett : Euh… En fait.. euh… je me demandais : avant que cet homme meurt, il se comportait exactement comme un zombie… Y a-t’il un moyen médical de déterminer… si… finalement… c’en était… bien un ?

Beckett levant les yeux au ciel : Ooohhh….

Perlmutter : Mais pourquoi est-il dans ma morgue ? Les zombies n’existent pas Castle ! C’est un homme ! Il était en vie ! Maintenant c’est un homme mort ! Et c’est tout ! Fin de l’histoire !

Perlmutter envoie la seringue dans le bras du zombie et … l’inimaginable se produit : le zombie se réveille en hurlant « aaaahhh… » se débat, fait tomber, dans un grand fracas, les instruments et autres objets en verre qui étaient sur la table roulante à côté, saute du brancard en affolant tout le monde.

Perlmutter sidéré n’a que le temps de reculer.

Castle hurle : Un mort-vivant !

Beckett brandissant son pistolet et poussant des « aaah » « ouh »… lui court après et s’exprime….enfin «  Castle… appelez des renforts ! »

Castle attrapant le téléphone mural : « Euh… Comment je fais pour… »

Perlmutter : Le 9… le 9.

Castle : Le 9 … et après avoir fait le n° : Euh… Y a un code pour un zombie dans la nature ? 

 

Zone des bureaux

Beckett, Castle, Esposito et Ryan.

Beckett : D’après le dernier rapport des Urgences, Kyle Jennings a été transféré aux "soins intensifs" ; Il est stable mais sous sédatifs.

Ryan : Je vous assure que ce gars était mort.

Espo : Rappelle-moi de ne jamais m’étouffer devant toi en mangeant.

Ryan : Hé tu l’as constaté toi aussi, comme les ambulanciers !

Beckett : Oh les gars ! Je suis sûre qu’il y a une explication médicale pour ça.

Castle : Il y a une explication, en effet…

Beckett : … à part la vôtre.

Castle : Vous étiez là ; vous l’avez vu ; il est revenu d’entre les morts.

Beckett : Il n’a pas pu revenir d’entre les morts, Castle parce qu’il n’était pas mort au départ.

Espo : C’est pas un zombie, Castle ; c’est juste un meurtrier.

Castle : Dans ce cas, quel était le mobile du meurtre, Lieutenant Esposito ?

Espo : Mmm…

Castle : Kyle vendait des assurances ; il n’a pas de casier ; il n’y a pas de preuves qu’il ait connu notre victime.

Beckett : C’est un humain qui tue pour un mobile humain.

Castle : Ou un zombie qui tue pour un mobile zombie.

Regards sur Castle, plus que perplexes de la part d’Esposito et de Beckett, tandis que le téléphone de cette dernière sonne.

Beckett décrochant : Beckett !

Castle en aparté à l’adresse de Ryan : Des cervelles humaines…

Ryan chuchotant : Castle, vous croyez vraiment à ce truc de zombie parce que je serais prêt à mettre ma main à couper que Kyle Jennings était mort.

Castle posant sa main sur l’épaule de Ryan et chuchotant : Non. Vous savez en quoi je crois ? Faire tourner Beckett en bourrique.

Ryan riant : Ah je dois dire… c’est bon de vous revoir tous les deux comme ça. Ouais.

Beckett : On dirait qu’on va avoir notre mobile directement à la source : Monsieur Kyle Jennings vient de se réveiller.

 

HOPITAL

Beckett et Castle pénètrent dans la chambre de Kyle, pour trouver ce dernier assis sur le lit.

Beckett : Kyle, je suis le Lieutenant Beckett ; voici Monsieur Castle.

Kyle : Qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi, y a des flics dehors ? Personne ne m’a rien dit. J’ai été agressé ? c’est ça ?

Beckett : On a des questions à vous poser à propose de David Lock.

Kyle : Qui ?

Beckett montrant la photo de David à Kyle : Cet homme.

Kyle : Je ne le connais pas.

Beckett : Il y a deux nuits, il a rejoint la virée-zombies ; c’est là que vous l’avez rencontré ?

Kyle : Ah mais j’le connais pas ; j’l’ai jamais vu. Pourquoi vous m’en parlez ?

Beckett : Il a été tué... Battu à mort.

Kyle reste silencieux tout en observant ses mains.

Castle : Que s’est-il passé à cette virée-zombie ?

Kyle : J’m’en souviens pas.

Beckett : Quelle est la dernière chose dont vous vous souvenez ?

Kyle : Euh…J’me suis habillé pour aller là-bas… et ensuite… j’me suis réveillé à la morgue.

Beckett : Vous aviez bu ? Ou pris de la drogue cette nuit-là ?

Kyle : Je touche pas à la came !

Beckett : ….

Kyle : Ecoutez, j’ai fait de mal à personne. Jamais je ferais ça. Le truc c’est que j’me souviens de rien.

Beckett : Le sang de la victime a été trouvé sur vos vêtements. Les morsures correspondent à vos dents. La manchette de votre chemise était dans sa main et grâce à une caméra, notre assassin a été filmé.

Beckett montrant la photo du zombie à Kyle : C’est vous Kyle ?

Kyle après un long silence : Ouais… C’est moi.

Beckett soupirant : Je crois qu’il vous faut un avocat.

Kyle prend un air anxieux, tandis que Castle et Beckett sortent de sa chambre.

Castle : Alors Kyle a tué quelqu’un qu’il ne connaissait pas sans aucune raison. On devrait croire une chose pareille ?

Beckett moqueuse : N’est-ce pas ce que font les zombies d’habitude ?

Castle : C’est avec le cœur gros que je dis que cet homme n’est pas un zombie.

Beckett : Mmm… même s’il est revenu d’entre les morts ?

Castle : C’est bien connu, quand vous devenez un zombie, vous l’êtes à jamais.

Beckett : Donc vous êtes d’accord sur le fait qu’il y a une explication médicale à ceci.

Castle : Je ne suis d’accord sur rien, sauf sur le fait que Kyle ne nous a pas raconté toute l’histoire.

Beckett : Vous croyez qu’il se souvient ?

Castle : Quand un évènement bouleverse l’existence… les gens s’en souviennent.

Beckett perturbée par cette phrase (qui lui rappelle trop son mensonge) ainsi que par le regard fixe de Castle sur elle : … Peut-être que c’est trop pesant… il ne peut peut-être pas… encore affronter tout ça.

Castle : Vous croyez qu’un jour il le pourra ?

Beckett : Espèrons-le… s’il se sent en sécurité….

Puis elle hèle Perlmutter qu’elle vient d’apercevoir, dans le couloir, devant la chambre de Kyle.

Beckett : Perlmutter ! Qu’est-ce que vous faites ici ?

Perlmutter : Je suis venu soigner un de mes patients, Kyle Jennings.

Castle : Euh… Croyez-vous vraiment que ce soit une bonne idée ?

Perlmutter : Castle je suis parfaitement capable de prendre soin de patients vivants. Mais je préfère ne pas le faire. J’ai fait une exception ici parce que le résultat de son bilan sanguin est plutôt inhabituel.

Beckett : Quoi, comment ça ?

Perlmutter : Kyle Jennings avait de la scopolamine dans l’organisme ; ce qui à petites doses est utilisé pour traiter le mal des transports ; à fortes doses, ça agit sur le système nerveux central pour permettre qu’une personne soit influençable et obéissante.

Castle : Influençable, jusqu’où précisément ?

Perlmutter : Eh bien, en gros, vous faites ce qu’on vous dit. C’est comme la "drogue du violeur" sauf que la victime reste consciente ; et quand les effets s’estompent, elle n’a plus aucun souvenir de ce qui s’est passé.

Castle : Est-il possible qu’on ait fait prendre cette drogue à Kyle ?

Perlmutter : C’est très probable, en effet.

Beckett : A quelle heure lui a-t’on donné la scopolamine, d’après vous ?

Perlmutter : Entre… 2 h 45 et 3 h 45  la nuit du meurtre.

Beckett : C’est quand il était à la virée-zombie.

Castle : Une personne se trouvant là-bas l’a drogué et l’a envoyé s’en prendre à David. Kyle est innocent.

 

Au COMMISSARIAT du 12ème

Devant le tableau blanc, Castle et Beckett en "conversation-connexion", chacun terminant la phrase de l’autre.

Castle : Loin d’être un acte au hasard d’un zombie bestial, ce meurtre était diaboliquement délibéré et minutieusement préparé…

Beckett : …par quelqu’un avec un puissant mobile…

Castle : …ayant accès à cette drogue…

Beckett : … qui était aussi à la virée-zombie.

Castle : ...on a interrogé ces personnes ; rien ne prouve que David en connaissait une ou qu’il avait un lien avec ce milieu-là…

Beckett : … et on sait qu’il était là-bas ; il devait y être pour une raison… peut-être qu’on devrait se concentrer sur la piste de la drogue.

Ryan arrive derrière eux et attrape l’épaule de Beckett afin qu’elle se retourne : Euh, j’ai déjà commencé en faisant des recherches sur la scopolamine.

Castle : Bien.

Ryan : Beaucoup d’effets secondaires : agitation, confusion, somnolence et… mort.

Beckett : On en trouve dans la rue ?

Ryan : C’est pas très courant mais…oui…  écoutez bien… les consommateurs appellent ça "la drogue des zombies".

Castle : Et je crois connaître le zombie idéal pour nous en parler.

 

Salle d’interrogatoire 

Beckett entre suivie de Castle ; Paul, le zombie 2 qui était dos à la porte, se retourne.

Paul : Bon ! Qu’est-ce qu’il y a ? J’ai déjà répondu à toutes vos questions.

Beckett : Quand vous étiez là l’autre fois, vous étiez sous quoi ?

Paul : Soûl ?… Mais de quoi vous parlez ?

Beckett : Vous étiez sous influence, Paul.

Castle : Très nettement sous influence. C’était de la scopolamine ?

Paul : C’est quoi cette question ?

Beckett : Prenez-vous de la "drogue des zombies" parfois ?

Paul : Je suppose que c’est …possible, ouais.

Beckett : Est-ce que d’autres zombies en prennent ?

Paul : Ouais, plusieurs. L’expérience, en tant que zombies, est plus intense.

Beckett : Où vous l’achetez ?

Paul : Un gars vient en vendre.

Beckett : Comment il s’appelle ?

Paul : Je sais pas. Je lui ai jamais demandé.

Beckett : Décrivez-le moi.

Paul : Cheveux noirs, grand, plus d’1.80 m.

Beckett lui montrant la photo de Tom : C’est ce type-là ?

Paul : Ouais, c’est lui.

 

Une autre salle d’interrogatoire

 …mais Castle et Beckett sont avec Tom cette fois.

Beckett : Merci d’être revenu Tom.

Tom : Je vous en prie. Je ne vois pas trop ce que je peux faire, il paraît que vous avez eu le tueur.

Beckett : Oui on a seulement besoin que vous nous aidiez à régler quelques détails (elle met la photo du zombie sur la table). Alors, voici notre suspect Kyle Jennnings.

Paul : Oui, vous me l’avez montré la dernière fois.

Beckett : Vous disiez ne l’avoir jamais vu.

Paul : C’est vrai, sinon je pense que je m’en souviendrais.

Castle : C’est drôle, parce que Kyle dit qu’il vous a vu.

Beckett : Oui, il dit que vous étiez à la virée-zombie. La sous-culture zombie, ça vous plait ? Il fallait nous le dire.

Paul : Lieutenant, je suis en Fac de Droit ; alors j’ai pas le temps pour une quelconque culture… encore moins une sous-culture.

Castle : Oh Tom vous êtes trop modeste ; de nombreux zombies chantent vos louanges.

Beckett : Apparemment vous êtes le gars à aller voir pour "une expérience zombie surprenante avec de la scopolamine".

Paul : De la quoi ?

Beckett : Vous venez de Ridgewood, Tom ; vous n’avez  même pas de travail et pourtant vous réussissez à vous offrir un très bel appartement ; et vous arrivez à payer vos études.

Paul : J’ai contracté un prêt-étudiant. Je ne suis pas… je ne suis pas un dealer.

Et le "conversation-connexion" reprend entre Castle et Beckett.

Castle : Vous vouliez aller de l’avant ; vous construire une vie avec Greta et un beau jour, elle s’est mise à voir un crétin de trader qui ne voulait pas la laisser tranquille...

Beckett : ... David voulait voir Greta le soir où il a été tué. Elle a dit non. On a interrogé les voisins ; David est resté longtemps dans sa voiture devant votre appartement...

Castle : ... Quand vous êtes sorti cette nuit-là, il vous a suivi ; il vous a sans doute dit qu’il allait se battre pour Greta... 

Beckett : ... Il était beau, il gagnait plein d’argent et ils avaient une liaison. Vous saviez que vous ne pouviez pas lutter...

Castle : ... Surtout si David disait à Greta que vous n’étiez qu’un sale petit dealer. Vous deviez vite prendre les choses en mains… ou plus précisément en charger Kyle...

Beckett : ...Vous avez donc conçu ce plan brillant ; vous avez drogué Kyle à la scopolamine et lui avez dit de tuer David en pensant que personne ne découvrirait toute l’histoire...

Castle : ... En fait, la dernière partie n’a pas très bien marché...

Beckett : ... Exact !

Paul qui est resté stoïque durant tout le récit, se gratte la temps et dit : Tout ce que vous avez... c’est la parole de quelques zombies qui se défoncent. Un truc comme ça, ça tient pas vraiment la route.

Beckett : Et bien c’est déjà assez pour vous enfermer 24 heures et pendant ce temps, je trouverai ma preuve.

Paul : Aucune chance.

Paul est conduit en cellule.

 

Devant le tableau blanc

Castle et Beckett assis côte à côte, sur le bord d’un bureau.

Beckett : Il a raison. On n’a rien.

Castle : Rien c’est un peu exagéré.

Beckett : La seule personne qui puisse relier Tom au meurtre, c’est Kyle ; et il ne se souvient de rien. Et comme si ce n’était pas assez, les preuves montrent que Kyle est le seul à avoir commis le meurtre.

Castle : Eh bien, vu sous cet angle, oui ça se présente mal.

Beckett : Peut-être que c’en est un ? Ce que chacun des flics de la Criminelle, redoute. Un crime parfait. Impuni.

Castle : Non. Ce n’est pas un crime parfait, croyez-moi.

Beckett : ça arrive, Castle.

Castle : Pas à moi ; pas tant que je ne l’ai pas écrit. Un truc doit sûrement nous échapper.

Beckett : Comme une preuve. Pour l’instant, on a fait au mieux avec ce qu’on avait. On a attaqué Tom de front, il n’a pas sourcillé. On n’a rien de plus à faire.

Castle : On a un atout en réserve. On a attaqué Tom de front. A présent, on va l’attaquer de côté ; et je sais comment faire.

 

Salle de pause

Beckett a convoqué Greta. Elles sont assises face à face.

Beckett : Greta, je sais ce que vous ressentez ; vous aimez Tom et vous voulez voir le meilleur en lui, mais vous devez regarder les faits.

Greta : Ce que vous dites est faux ; totalement faux.

Beckett : Alors d’où vient son argent ? Comment est-il capable de payer un appartement à Manhattan ?

Greta : Sûrement pas en étant un dealer, ça je peux vous l’assurer.

Beckett : Bon, éh bien parlons de votre bague.

Greta faisant tournoyer la bague à son doigt reste muette 

Beckett : Comment a-t il pu l’acheter ?

Greta doutant maintenant : C’était celle de sa grand-mère.

Beckett : Greta vous êtes ma dernière chance ; si vous ne m’aidez pas un innocent va aller en prison… à perpétuité. Pour le crime d’un autre.

Greta doute de plus en plus, hésite, pour déclarer finalement :  Non, Tom n’a rien fait. Elle se lève et : d’accord, vous avez le tueur ; et c’est pas mon fiancé.

Puis elle sort de la salle.

 

Zone des Cellules

Tom assis sur un banc, à l’intérieur d’une cellule ; Castle et Beckett,  de l’autre côté de la grille.

Tom : J’attends de voir cette preuve Lieutenant ; non ? Toujours rien ? Bon (Tom se lève) ; merci de votre hospitalité.

Maintenant, Tom debout face à Beckett, chacun d’un côté de la grille.

Tom ironique : Y a-t-il une fiche à remplir à propose de la qualité du service que j’ai reçu ?

Beckett lui ouvrant la porte : Vous êtes libre.

Castle : Profitez-en tant que vous le pouvez.

Tom : Greta m’a parlé de votre conversation. C’était ça votre plan ? Utiliser ma fiancée contre moi.

Beckett : Elle finira par découvrir qui vous êtes tôt ou tard ; et vous ferez quoi à ce moment-là ?

Espo (arrive dans le dos de Tom, et s’adresse à Beckett) : Salut, Kyle Jennings a payé sa caution. Il a été libéré, il y a deux heures.

Tom : Quoi ? Kyle est dehors !

Castle : Sa caution était d’un million de dollars… comment l’a-t il payée ?

Espo : Il a un oncle qui est plein aux as.

Beckett s’adressant à Tom : je resterais loin de lui si j’étais vous.

Tom : Quel genre de mensonge lui avez-vous raconté ?

Beckett : On ne lui a rien dit ; mais c’est un type intelligent ; il fera le rapprochement.

Tom : Je veux une protection policière.

Castle : Je croyais que vous n’aviez rien fait de mal.

Tom : C’est exact ; mais à cause de vous, Kyle pense le contraire ; et maintenant il est dehors !

Castle haussant les sourcils et prenant un petit air narquois.

Tom : Vous me laissez partir en sachant très bien qu’il pourrait s’en prendre à moi ! S’il le fait, pensez au procès que je vais vous intenter.

Beckett : Lieutenant Esposito, veuillez procéder à la sortie de Monsieur Williams ; ensuite, escortez-le jusqu’à son appartement. Puis se tournant vers Tom : Et après ça, vous vous débrouillez tout seul.

Tom s’en va, et d’un ton caustique : Je vais sans doute cocher "excellent service sur cette fiche".

 

PARKING SOUTERRAIN de la RESIDENCE de TOM WILLIAMS

La voiture de police, conduite par Esposito, accompagné de Tom Williams, s’approche et se gare.

Tom peu rassuré : Je veux une patrouille devant l’immeuble.

Espo : Oauis, ben… ça n’arrivera pas ; je vais monter pour m’assurer…

Mais, il n’a pas le temps de terminer sa phrase qu’un zombie attaque la voiture, le pare-brise notamment, à coups de batte de base-ball en poussant de puissants grognements.

Espo crie à Tom : Baissez-vous ; restez dans la voiture ! 

Puis il sort de la voiture en criant : « Police, lâchez cette batte et montrez-moi vos mains ! »

Tandis que le zombie tape toujours sur la voiture, en grondant ; puis il ouvre la porte arrière et sort Tom de la voiture en lui disant « Je sais ce que tu m’as fait fait »

Tom apeuré, appuyé contre la voiture, lève les mains en signe de dénégation : Non j’ai rien fait du tout

Le zombie : Tu m’as fait tuer un mec et là je vais te faire la même chose.

Tom bredouillant : Pardon, je t’en prie… Je… Je suis vraiment désolé.

Le zombie grognant : Oh tu mens !

Tom affolé : Non non… jte jure ; il allait me prendre Greta ; tu comprends, il fallait que je l’en empêche.

Le zombie grogne de plus en plus fort.

Tom paniqué cette fois : Désolé de m’être servi de toi ; je t’en prie, soit sympa, je t’en prie, ne me fais pas de mal.

Le Zombie lève sa batte menaçant de frapper Tom, tandis qu’Esposito réapparaît en criant : « C’est bon ! » et s’adressant au zombie : « ça suffit »

Espo à Tom : Alors ?

Tandis que le zombie ricane.

Espo : Bon acteur hein ? Là, je vous ai eu.

Beckett apparaissant à son tour : Tom Williams, je vous arrête pour le meurtre de David Lock.

Tom : Non… attendez une seconde… Kyle...

Le zombie-Castle dévoile une partie de son vrai visage devant Tom ahuri.

Tom : Quoi ? Kyle ?

Le zombie-Castle : Désolé ; Kyle n’a pas pu venir… mais il vous fait ses amitiés.

Espo à Tom: Tournez-vous ; Tournez-vous ! Tandis qu’il lui passe les menottes.

Espo à Castle : Alors là franchement ! Un horrible zombie comme-ça… ça a bien failli me convaincre, alors que Castle, dans son dos s’est approché tout près de lui, et grogne de plus en plus fort.

Espo paniqué, se retourne : Arrêtez ! Faites pas ça ! C’est flippant ce truc… sous le regard moqueur de Beckett tandis que Castle continue ses grognements.

 

 

Au COMMISSARIAT du 12ème  

 

 Zone des bureaux

Beckett, Castle et Kyle.

Castle : Vous avez réussi Kyle ; votre costume a joué un rôle très important.

Beckett : Oui, et en nous aidant, vous vous êtes aidé vous-même. Le Procureur envisage d’abandonner les charges contre vous maintenant que Tom a fait des aveux.

Kyle : Lieutenant… Monsieur Castle… je ne sais pas comment vous remercier.

Castle : Euh… vous me prêtez votre costume de zombie pendant une journée et après on sera quitte.

Kyle : Il est à vous maintenant…  Ma grande période zombie est terminée… et… euh... je vais laisser ça derrière moi.

Kyle s’en va, se dirigeant vers l’ascenseur, tandis que Castle et Beckett, restent là à le regarder partir, puis entament une discussion face à face.

Castle : Pffou Comment peut-on laisser une telle chose derrière soi ? Il lui faudra une thérapie.

Beckett : ça aide bien… Au début, il ne pourra même pas gérer ça ; ça va lui prendre toute son énergie rien que pour mettre un pied devant l’autre et affronter la journée.

Castle : J’ignorais que vous suiviez une thérapie.

Beckett : Oui, et bien, je n’avais pas envie de me trouver d’excuses... je voulais … faire ce travail… prendre le temps nécessaire… mais je pense être pratiquement là où je voulais être.

Castle : D’accord. Et où en êtes-vous ?

Beckett se dévoilant de plus en plus : A un point où je peux enfin accepter tout ce qui s’est passé ce jour-là… vraiment tout.

Castle : Je pense que... je comprends.

Beckett : Et ce mur dont je vous avais parlé... il commence à tomber je crois.

Castle : J’aimerais être présent pour voir ça.

Becketintimidée, mais souriant : Oui c’est ce que j’aimerais également.

Castle : Mais sans mon maquillage.

Beckett : J’en sais rien, je trouve que ce côté zombie vous va pas trop mal.

Castle : Un rien m’habille.

Beckett rit, mais reste un peu gênée de s’être tant dévoilée : A demain.

Castle : A demain.

Regards connectés, prolongés… puis Beckett s’éloigne vers son bureau tandis que Castle continue de l’observer tout en réalisant qu’un grand pas en avant a été fait, dans leur relation, au cours de cette enquête. Puis, il quitte le poste, un léger sourire aux lèvres.

 

Au LOFT de CASTLE

Dans la pénombre, une main ouvre une porte ; cette fois, c’est Alexis, en tenue de joueuse de « laser-tag» ; elle s’approche doucement du divan, sur lequel elle aperçoit Castle assis, lui tournant le dos.

Quand elle est à deux pas, il se retourne en grognant et Alexis complètement effrayée, devant la tête de zombie, hurle : « Aaaaahhhh… » tandis que Castle, jurlant "Oooooooohhhh" pistolet de jeu en main, lui envoie un tir qui atteint son but.

Castle : La victoire est mienne ; voilà… j’ai enfin… 1000 points ; et c’est la cerise sur le gâteau… de cette sublime journée.

Alexis déçue : C’est … tout ? C’est terminé.

Puis, chacun va s’assoir sur un fauteuil, face à face.

Castle rigolard, tout heureux d’avoir gagné : J’t’en prie, Alexis, c’est qu’un jeu.

Alexis tristounette et nostalgique : Un jeu qu’on a commencé quand j’avais 5 ans ; et… c’est fini ; je vais être diplômée et partir pour la fac… je serai là-bas et tu seras ici. On pourra encore jouer à Noêl et pendant l’été mais… ça sera plus la même chose.

Castle redevenu sérieux : Non. Mais tu sais les choses changent et… le changement c’est bien.

Alexis : Je ne peux pas faire ça.

Castle : Faire quoi ?

Alexis larmes aux yeux : Je ne peux pas partir si loin… J’ai envie de partir mais… pas aussi loin… et je me déteste pour ça… parce que ma devise c’est « fais ce que tu crains le plus »... mais chaque fois que je suis prête à répondre à mon acceptation à Oxford ou Stanford, j’ai un nœud dans le ventre.

Castle : Chérie, écoute ton cœur ; en faisant cela tu ne peux pas te tromper.

Alexis : Et mon cœur me dit clairement : « vas à Columbia ».

Tête plus que réjouie de Castle.

Alexis : Mais il y a une chose cruciale ! Si j’y vais, tu dois me promettre de ne pas passer sans prévenir. Si j’y vais, tu dois me laisser un petit peu d’espace.

Soupirs de Castle, cette fois.

Alexis : Tu crois que tu peux le faire ?

Castle : Je crois que je peux te dire, sincèrement et solennellement, que je vais essayer.

Alexis souriante maintenant : Dans ce cas… (elle tire un coup de pistolet-laser sur son père puis s’enfuit pour se cacher)… en piste pour la revanche !

Castle : C’est pas fini… C’est pas fini !

Dernière image : tête maquillée en zombie, yeux bleus translucides, bouche ouverte sur d’horribles dents, Castle ricane….

 

FIN

 

 

A black gloved hand opens the front door. The dark figure sneaks in, circling Alexis in the living room. Alexis flips a page on the pad she's reading. The figure approaches, pointing a gun at her. A laser-tag vest goes off next to Alexis and she jumps with a shriek.

Alexis: Dad! What are you doing?

Castle steps forward in full laser-tag gear and holds out a vest to Alexis.

Castle: You have 30 seconds to suit up. The game is afoot.

Alexis: Dad…

Castle: Wait. Let me savour this. I haven't gotten the drop on you since you were ten. Oh, this feels like... Victory.

Alexis: Dad, look, I can't, okay? I have a big decision to make.

Alexis picks her pad back up.

Castle: Well, have you at least narrowed it down?
Alexis: I made a list of all the classes and the extra curriculars. And the best choices seem to be Oxford and Stanford.

Castle: What about Columbia, NYU, Vassar?

Alexis: They're all too close. I'd come home all the time. I want to challenge myself, and I'd get sucked into things like this.

Alexis picks up one of the laser guns.

Castle: But then who's gonna play with me?

Alexis: I think it's time to holster the laser guns and be adults.

Castle is sobered by that. Alexis gets up and kisses his forehead on her way out. Castle smiles at her and then looks pensively at the laser gear on the couch. He zaps the gear with his laser gun. The gear beeps and a female voice says "Game Over. Please proceed to exit."

Martha enters as Castle is packing up the laser gear in his robe.

Martha: Oh, darling, it's just a game.

Castle: No, it's not. It's--it's a time-honoured family tradition that we've been honouring since Alexis could wrap her little finger around a trigger. First one to 1,000 points wins, and we were so close. We... Laser tagged our way through her preteen years, and now suddenly, she's... Too old to play.

Martha: She's growing up.

Castle: Well, she doesn't have to. Look at me.

Martha raises her eyebrows in agreement and sips her coffee. Castle's phone buzzes.

Martha: Ah, well, it seems Detective Beckett is available for a play date.

Castle presses ignore on the phone.

Martha: Really?

Castle: Beckett and I have not been exactly... Hitting it off lately.

Martha: Uh-huh. And why do you think that is?

Martha gives Castle a look.

Castle: Oh, I… I'm sorry. Are you saying it's my fault?

Martha: Cavorting with some awful gang detective, showing up at a crime scene with a stewardess... If you want to punish Beckett, at least let her know why.

Castle: I'm not punishing her. I'm...

Martha gives him another look.

Castle: Am I?

Martha: Oh, darling, you're hurt. I understand that. But quite honestly, the two of you cannot go on like this.

Castle considers what she said.

Castle: You know what, mother? You're absolutely right.

Castle stands up and picks up his phone.

Martha: Where are you going?

Castle: To a crime scene.

Castle exhales.

Castle: To work my last case with Detective Beckett.

Martha watches him leave the room, concerned by the way Castle plans to avoid the situation.

Beckett enters the crime scene with Esposito. Castle rushes up to join them.

Beckett: You said you didn't like coffee.

Esposito: I like vanilla lattes.

Castle: Hey, guys.

Esposito: Hey.

Castle: Thanks for calling.

Beckett: Sure.

Esposito: So, our victim is David Lock, 29. He's a currency trader in a foreign exchange office upstairs. Looks like he was heading into work when it happened. His body was found by his boss at around seven o'clock this morning.

Perlmutter: Ah, our intrepid heroes have arrived. And Castle.

Castle: Ah, Perlmutter. I will treasure these special moments we've shared.

Beckett looks up at Castle, catching the hint that he's leaving. Castle looks over at her and she shifts back into detective mode.

Beckett: So I take it that this is Mr. Lock?

Perlmutter: It appears he was set upon by an unknown assailant. Time of death as about 4 AM.

Beckett: Cause of death?

Perlmutter: Well, probably blunt force trauma to the head where it hit the concrete.

Beckett: Wallet and cash?

Esposito: Still intact, so it definitely wasn't a mugging.

Castle: A savage beating at 4 AM, there must be some motive.

Beckett: Is this a bite mark on his arm?

Perlmutter: It's not just a bite mark. Look at the skin. You see how it's torn? The killer latched on and shook like a pit bull trying to tear off the flesh.

Beckett interrupts his enthusiastic description.

Beckett: Thanks. Think we got it.

Beckett looks at Esposito.

Beckett: Anything else?

Esposito: Just this. It was, uh, found in our victim's hand. It was probably torn off the killer's shirt during the struggle.

Esposito hands Castle an evidence bag.

Castle: That's a lace cuff. Hand stitched, pearl buttons. I'd say this was circa 1870.

Beckett and Perlmutter look at him.

Castle: I did a lot of research on the era. I was writing a book, a comedy about the civil war. Turns out... Not so funny.

Perlmutter: You don't say?

Esposito: Who would beat a guy to death wearing a 150-year-old shirt?

Beckett: You know, the bigger question is, why was he attacked here where he worked?

Esposito: You might want to ask his boss, Mike Matthews.

Esposito points to the man talking with a uniform behind them.

Beckett interviews Matthews.

Mike Matthews: I can't believe it.

Beckett: We think that David was killed around 4 AM. Do you have any idea why he was here so early?

Mike Matthews: David handled the Asian markets, so he usually got in by four. He was a terrific kid. You know, he was hard working, well liked.

Beckett: And was that the consensus?

Mike Matthews: What do you mean?

Beckett: I mean, did he have any conflicts with anyone at work?

Mike Matthews: Actually, there was an incident last week. Someone keyed his car.

Beckett: Who?

Mike Matthews: David thought it was Charlie Coleman, one of my other traders. The two of them were vying for a promotion, and I went with David. Charlie didn't take it too well.

Beckett: What time does Charlie usually show up for work?

Mike Matthews: 4 AM, same time as David.

Beckett and Castle exchange a look.

Mike Matthews: Look, Charlie's kind of an odd ball, but I… I don't see him mixed up in this.

Beckett: We're gonna need to talk to him anyway.

Matthews looks at the cars by the crime scene.

Mike Matthews: That's strange. His car is right there next to David's.

Castle: Why is that strange?

Mike Matthews: Because Charlie never came into the office this morning.

Beckett: What's his address?

At Charlie's apartment.

Castle: Well, that's a shame. This case had some real promise.

Castle and Beckett step out of the elevator.

Castle: Savage bite marks, reconstruction era clothing. Gets some mystery here, a whiff of intrigue. Now we're just slapping cuffs on some disgruntled employee.

Beckett gives Castle a look as they step in front of Charlie's door.

Castle: Just wanted this one to be special.

Beckett: Yeah, well, I'm sorry it's not entertaining enough for you Castle.

Beckett pounds on the door.

Beckett: Charlie Coleman, NYPD, open up!

Charlie Coleman: Stay away, it isn't safe!

Beckett: Stand back.

Castle steps back and Beckett draws her gun.

Charlie Coleman: It's for your own good! Don't come in here!

Beckett kicks in the door.

Charlie Coleman: You can't come in here!

Castle: Sorry, Charlie.

Beckett enters, gun raised. Charlie is handcuffed to the radiator, looking dishevelled.

Beckett: Charlie, you okay? Anyone in here?

Charlie Coleman: No, no, no, no. Get back! Get away from me!

Beckett: Listen, we just gotta ask you a few questions.

Charlie Coleman: You need to leave! You need to leave right now! It's not safe!

Beckett is surprised by Charlie's hysteria, and his chains.

Castle: Relax, Charlie. Relax. We're cops.

Charlie Coleman: You're a cop?

Beckett: Yeah.

Charlie Coleman: Is that your gun?

Beckett raises her eyebrows.

Beckett: Yeah.

Charlie Coleman: You need to shoot me. Do it now!

Charlie squeezes his eyes shut and presents his chest to her.

Charlie Coleman: Do it!

Castle and Beckett stare at Charlie in bewilderment.

Charlie Coleman: Do it!

Beckett brings Charlie a glass of water.

Beckett: Okay, Charlie. Are you feeling better?
Charlie Coleman: Yeah.
Beckett: Just gotta ask you a few questions about what happened this morning with you and David. Did you see him in the parking structure?
Charlie Coleman: Yeah, he'd just pulled in. I said "hello", he said "hello". The two of us aren't real friendly.

Castle: So we've heard. What happened next?

Charlie Coleman: And then he stopped... And he stared right past me with this weird look on his face and then he said, "What the hell is that?"!

Charlie pulls at the chain.

Castle: What the hell was it?

Charlie Coleman: I couldn't tell at first 'cause suddenly it was all over us.

Beckett: Wait, you were attacked, too?

Charlie Coleman: Yeah, but it was mostly after David. I mean, it was just wailing on him. I elbowed it in the head and it didn't even slow down!

Castle: Okay, what do you mean by "it"?

Charlie Coleman: I called 9-1-1 and told them. They didn't believe me. No one believes me!

Beckett: Just tell us what you saw.

Charlie Coleman: As long as you promise you'll believe me.

Beckett: Yeah, fine. I promise.

Charlie grabs Beckett's wrist and strains the chain.

Charlie Coleman: Promise that you will use your gun on me when I start to turn.

Beckett removes her wrist from his grip.

Beckett: Turn? What do you mean "turn"?

Charlie Coleman: The thing that bit me... That killed David...

Charlie rolls up his sleeve, revealing a large, vicious bite mark that grosses Beckett out.

Charlie Coleman: It was a zombie.

Beckett and Castle are taken aback.

Beckett: A z... Zombie?

The team listens to the 9-1-1 that call Charlie made.

Charlie Coleman: It was a zombie! A freakin' zombie!

Operator: Uh, sir, can you repeat that, please?

Castle shoots Beckett a gleeful look. Beckett tries to ignore it and sips her coffee.

Charlie Coleman: A zombie! The undead. Oh, man, with those dead eyes and flaps of rotting skin coming off its face.

Operator: Sir, this is for emergencies only. Are you having an emergency?

Charlie Coleman: Yes! I'm having a major emergency here! Don't you get it? That thing just killed someone and it bit me! I'm gonna turn! I'm next!

Castle stops the recording and looks at Beckett. She rolls her eyes before he even starts talking.

Castle: Now, Charlie made this 9-1-1 call moments after the attack. Does it sound like he's faking to you?

Beckett: It sounds like Charlie's having a psychotic break. What if his guilt made him snap and he created a fantasy in which zombies killed David and not him.

Castle: I'm not so sure. I mean, his voice does have that authentic ring of pants-wetting terror.

Beckett: You do not believe in Charlie's story.

Castle: I believe he believes it.

Beckett: Okay, well, whatever you believe, all of the evidence points to the fact that Charlie Coleman is our killer.

Esposito enters with a file.

Esposito: Maybe not all the evidence. CSU analyzed that bite mark on Charlie's arm. Turns out that it matches the bite mark on our victim.

Beckett: Maybe Charlie bit David and then he bit himself?

Esposito: I was thinking the same thing, but CSU also says that the bite marks weren't made by Charlie's teeth.

Castle: Oh! Wai… Um... Sorry. Let me make sure I understand so that I might properly relish this moment. You're saying...

Beckett rolls her eyes waiting for Castle to finish.

Castle: ... The evidence shows Charlie and the victim both were bitten by an as yet unknown third party.

Esposito: That's what I just sai…

Castle: Perhaps even...

Esposito holds in his temper.

Castle: ... A mindless, shuffling... Undead third party.

Beckett: Castle, just stop. There's no such thing as a zombie.

Ryan enters.

Ryan: Guys... You gotta see this.

In tech room.

Ryan: So, I was combing through security cam footage near the parking garage and I found this.

Ryan zooms in on a figure in the dark shot.

Esposito: Time stamp's 4:06 AM, which fits time of death. That's our guy.

Castle: Yeah, but it's not Charlie.

Beckett: Wait, what is he wearing? That looks like an old-fashioned suit.

Castle: Circa 1870, and his shirt's missing a cuff.

A car speeds past right in front of the figure in the video.

Beckett: Whoa.

Esposito: Jeez.

Beckett: He almost got hit by that taxi, didn't even flinch.

Ryan: Well, maybe this is why. Look what we get from the other angle.

Ryan shows them an zoomed-in view of the guy's face. He steps into the light, revealing matted hair, rotting flesh, and undead eyes. Everyone's taken by surprise.

Castle: My friends...

Ryan gapes at the freeze-frame of the rotting face as Castle steps up to the screen. Castle uses a metal pointer.

Castle: That... Is a zombie.

Castle exits as the others continue to stare at the freeze-frame in disbelief.

Castle: The killer's a zombie!

Castle high-fives a woman passing by.

Castle gives his mom a gleeful look.

Martha: Well, you're rather upbeat considering you said this was your last case with Beckett.

Castle: That's because I am going out with a bang. I have one word for you, Mother. Zombie.

Martha points at her face.

Martha: Too much make-up?

Castle: You look lovely. I'm referring to our victim being killed by one of the walking undead. And I mean that literally. A zombie.

Martha's intrigued.

Castle: Security camera caught him in all his putrefying glory.

Martha: Woo-oo. I don't supposed you downloaded this video by chance?

Castle: Absolutely not. That video is police property. It would be very, very wrong of me to...get a screen grab of it and e-mail it to myself.

Castle wiggles his eyebrows.

Martha: Ooh, it'll be our little secret, darling.

Castle and Martha move toward the living room to see the photos.

Castle: I'm actually surprised at your interest in this case, Mother.

Martha: Well, I really do know the difference between a first-rate makeup job and actual decay. You want to see some real zombies, check out the red carpet at the Tony Awards.

Castle sees some laser tag gear on the table in front of him.

Castle: I thought I...

Castle picks it up.

Castle: I thought I put this away.

Martha backs away from Castle stealthily. Castle looks over at her and she gives him a knowing look. He braces himself and searches the room for an attacker.

Castle: Where is she? Where is sh...?

The gear alarms go off in his hand.

Alexis: Muahahahaha!

Alexis repels from the ceiling in full laser combat gear.

Alexis: You were fooled by my act yesterday and now you've fallen right into my trap.
Castle: You will pay dearly for your treachery. Et tu, Mother. For luring me here.
Martha: Why, whatever do you mean?

Castle: Hm.

Castle looks back at Alexis.

Castle: That's my girl.

Castle grins.

Alexis: So, what's this about a zombie?

Charlie looks at a screenshot of the killer zombie while he sits in the cell.

Charlie Coleman: Oh... My… God. I told you people! That's him. Augh. So vile and disgusting. That's the zombie that I saw.

Ryan: Well, we're not exactly sure that…

Charlie Coleman: What do you mean "you're not sure"? What else could he be?

Ryan pauses, then decides to ignore the comment.

Ryan: Point is, this puts you in the clear. We're releasing you.

Ryan opens the cell. Charlie remains seated.

Charlie Coleman: I'm not sure that's a good idea.

Ryan: Charlie, if you were going to turn, you would've done it by now.

Charlie looks back at the photo.

Charlie Coleman: This thing, have you caught it?

Ryan: Not yet. Rest assured, we will.

Charlie gets up and shoves the photo into Ryan's chest, then closes the cell door shut, locking him in.

Charlie Coleman: I'll just stay here.

Ryan's brow furrows and his mouth gapes open.

Near the bullpen.

Beckett: He won't leave?

Ryan: Charlie's pretty convinced about this whole zombie thing.

Beckett: Yeah, but that's just... That's ridiculous.

Castle: Or is it? Charlie has not been wrong yet. Maybe our killer is patient zero out there right now on the streets of New York building an army of the undead.

Esposito sighs.

Beckett: Castle, what we are looking for is not a zombie, but a very smart criminal who murdered David Lock and is now making our only witness look crazy. And he also dressed up in makeup and a costume to hide his identity.

Castle: Unless that's not costume or makeup.

Beckett has an annoyed look on her face.

Ryan: I mean, he does look like a real zombie.

Esposito: "A real zombie"? I'm embarrassed for you, bro.

Esposito goes to his desk.

Beckett: Okay, then explain this: why would a zombie go after a currency trader at 4 AM in a garage?

Ryan looks to Castle for help.

Castle: This one's easy.

Beckett waits for the answer.

Castle: The more intelligent the victim, the more delicious the brains.

Beckett rolls her eyes.

Beckett: So, returning to the land of facts, what did you find at the crime scene canvas?

Esposito: Nada. Only in New York could some guy dress like a frickin' zombie and walk down the street unnoticed.

Ryan: I did find a gap in our timeline before the murder.

Beckett: What do you mean?

Ryan: Well, according to the doorman, the victim left his apartment at 2 AM and he never came back.

Beckett: He was killed at 4 AM. What was he doing for two hours?

Ryan: I don't know, but he drove there. His credit card showed that he gassed up on Houston at 2:44 AM.

Beckett: Alright, let's figure out where he went. Trouble might have followed him to the garage.

Castle: Or a zombie did.

Esposito: I'll tell you where he went. Booty call. Tech guys pulled a text message off David's phone. He sent it to a chica the night he died, wantin' to hook up with her.

Beckett: Does she have a name?

Esposito: Greta Mastroianni.

In the interview room.

Greta Mastroianni: I… I don't understand. Who would do something like this to David?

Ryan: Did you see him that night? We know that he texted you, wanting to come over.

Greta Mastroianni: No. I… I called him and told him not to.

They look at her.

Greta Mastroianni: I split up with David about a week ago. Um, he was still trying to hold on.

Ryan: Why'd you two split up?

Greta Mastroianni: I'm engaged.

Greta fingers her ring.

Greta Mastroianni: Um, to Tom. Tom Williams. We've been together five years

Esposito: How did David figure in?

Greta Mastroianni: I met him when I was 21, visiting a cousin in L.A. We had an intense couple of weeks. Then three months ago, I ran into him at a coffee shop.

Ryan: And did your fiancé know about this affair with David?

Greta Mastroianni: Yeah, he found, uh, e-mails on my computer last week.

Esposito: And how did he react to that?

Greta Mastroianni: He was hurt. He threatened to leave me. That's when I realized what I was about to lose, so I broke it off with David and begged Tom to give me another chance. And he did.

Esposito: So, where was Tom that night?

Greta Mastroianni: Home. We went to bed around eleven.

Ryan: And he was there all night?

Greta pauses.

Ryan: Greta, where was Tom at 4 AM?

Greta Mastroianni: Look, I don't know, okay? I woke up around 2:30 and he wasn't there. I figured he was watching TV in the living room, but when I...got up in the morning...

Ryan: He wasn't in the apartment. So, where was he all night?

Greta Mastroianni: I see where you're gettin' at with this, okay? But Tom had nothing to do with it.

Ryan: Did David e-mail you from his office account?

Greta Mastroianni: Yeah. Why?

Esposito: Because that means that your fiancé knew where David worked.

In the interrogation room..

Tom Williams: Look, I can't say I feel bad this guy's dead, but I had nothing to do with it.

Beckett: Even though he was trying to snake your fiancé?

Tom Williams: He was out of the picture. Greta made her choice and she picked me.

Beckett: Yeah, except he wouldn't take "no" for an answer. You know, I bet you found out that he was texting her and you decided to make him stop texting her permanently.

Tom Williams: Well, you're wrong. I never touched the dude. I never even met him.

Beckett: Yeah, but it had to have made you angry.

Tom Williams: Alright, I won't lie to you, this whole thing has been tough. But Greta and I are building a life together, and I think we're gonna come out of this strong…

Beckett: Tom, about how tall are you? About six foot?

Tom Williams: 6'2"

Beckett: So, about the same height as this guy, right?

Beckett puts the zombie screenshot on the table.

Tom Williams: What the hell is that?

Beckett raises her eyebrows at Tom.

Tom Williams: Come on, that's not me!

Beckett: When you left the apartment that night, where were you for the next hour and a half? David was missing for the same amount of time, 2:30 to 4:00 AM.

Tom Williams: Oh, at the Hudson Law Library, studying.

Beckett: You were at the library at that hour?

Tom Williams: It's open 24/7 during finals. You can ask the library and the ten other people who were studying there.

Beckett: I will.

Beckett takes her folder and exits.

Beckett hangs up her phone.

Beckett: Tom's alibi checks out. He was at the law library between 3:00 and 6:00 AM. I really thought that he was our man. And it's not like David Lock has any other enemies. I mean, we already confirmed that with his friends and co-workers.

Castle: What about recently deceased friends and co-workers?

Beckett gives Castle a look and Castle holds up his hands.

Castle: Okay. Well, whatever or whoever this is, can we at least agree that he looks like a zombie, he dresses like a zombie, and he acts like a zombie.

Beckett: And that helps us how?

Castle: We're looking at standard motives here, but our killer isn't driven by revenge, greed, or power, not if he thinks he's a zombie.

Beckett: So then, by that line of thinking, his motive is a primal urge to kill? Regardless of who the victim is, he kills at random?

Castle: Precisely.

Beckett: Then how do you propose that we find a random killer in a city of eight million people?

Ryan enters and clears his throat.

Ryan: Maybe we start with where the victim went during those missing two hours.

Castle: Do tell.

Ryan: Well, the lab IDed a chemical found recently deposited under the bottom of David Lock's shoes.

Beckett: What kind of chemical?

Ryan: Uh, I won't even begin to try to pronounce it, but it is used in three factories in New York and New Jersey.

Beckett: The night that David was killed, he went to a gas station on Houston, which one of those factories is closest to Houston?

Ryan: The one on Lower East Side, but it's been closed for over a year.

Beckett looks excitedly at Castle.

Beckett: Let's go.

Castle and Beckett exit a building.

Castle: Well, we know now this is, in fact, an abandoned factory in a desolate, God-forsaken alley.

Castle turns at the sound of a cat and rattling bottles.

Beckett: Imagination getting the better of you, Castle?

Castle: No, no. Of course not. Just wish we had more to show for our efforts, that's all.

Beckett: The thing that I don't get is why would a currency trader like David Lock come down here? It just doesn't make any sense.

Castle: Unless he had a dark side we know nothing about.

Beckett: Like what?

Castle: All I know is that normal people don't come to places like this at 2:00 AM in the morning. In fact, I think I've seen enough, haven't you?

Beckett: Wait.

They stop.

Beckett: Do you hear that?

Castle: Not falling for that.

Castle continues walking.

Beckett: No, no, no, no, I 'm serious. Listen.

They stop to listen. Footsteps echo in the alley.

Castle: Footsteps.

Beckett: Yeah.

Castle: Lots of them.

Running footsteps approach.

Woman: Oh no! They're after us! They're after us!

The screaming woman runs past.

Castle: Who is?!

A man runs past.

Man: You people! Dude, don't just stand there! Run! Come on!

Beckett: What the hell's going on?

Beckett and Castle begin running, but they turn the corner and encounter a horde of zombies. Beckett's gun is drawn.

Castle: Th… That's a… That's a zombie horde.

Beckett: There's no such thing as zombies.

Beckett stares slack-jawed at the horde.

Castle: I'm sure I don't have to tell you to aim for the head.

Beckett aims at the horde limping in front of them. Castle turns around and spots a second horde closing in from behind.

Castle: Beckett! Behind us, we're surrounded! Jeez. Oh, jeez. You don't have enough bullets.

In Lower East Side.

Castle: It's ground zero for Word War Z. Get behind me. We'll have to fight our way out. Uh... Uh... This is so not cool!

Beckett: There's no way this is real.

The zombies are almost upon them.

Beckett: NYPD! Stop moving now! And stop pretending to be zombies!

The foremost zombie raises his hands in defense.

Zombie Paul: Hey, hey, hey, hey, hey. Take it easy. we're just zombie-walking here.

Castle: You're what?

Zombie Paul: Z--zombie-walking. It's like an amped up form of tag. We--we dress up like zombies and we chase the normals.

Woman: That would be us.

The woman and man that we're running away earlier raise their hands.

Zombie Paul: Yeah, yeah, if we tag 'em, we turn 'em, and then they become zombies, too. Look, if this is because we didn't get a permit…

Beckett: It's not! You're all coming with me, now!

The zombie walkers complain.

Castle: How did I not know about this?! This is outstanding!

Castle checks out a nearby zombie.

Castle: Did you do this yourself?

The zombie walker nods.

Beckett: Yuck.

Near the bullpen.

Castle: Being a fan of zombie lore, I get it. But what's the appeal of being a zombie? Like, look at this guy. I mean, who would want to be alive in a decayed, mindless state? Being a vampire, that I understand. That's the romantic route to immortality. The, uh, gentleman's monster, as it were.

Beckett: Speaking of monsters, none of these zombies match the photo of our killer.

Castle: Maybe he's trying out a new look. How about you? If you could be any supernatural creature, what would it be?

Beckett: Van Helsing. No question.

Castle: Monster slayer. Befitting.

Beckett: And imagine, the monster that we are hunting might be in this very room.

Ryan and Esposito finish interviewing some zombie-walkers.

Ryan: Alright ladies, thanks for your help.

Esposito: I don't know about those shoes with that top. I'm just saying. I'd have went open-toe.

Beckett: Are you guys having more luck than we are?

Esposito: Not at all. Oh, and guess what? None of these knuckleheads are real zombies.

Esposito and Ryan give Ryan mocking stares.

Ryan: I think what my colleague means to say is that no one recognizes our zombie from the video or our victim David Lock.

Beckett: If David wasn't a part of the zombie crowd, then what was he doing down there?

In the interview room.

Zombie: He definitely wasn't part of our group, I can tell you that.

Beckett: What about you?

Beckett slides a photo of David across the table.

Beckett: Do you recognize him?

Zombie Paul: What?

Beckett: Paul, are you high right now?

Zombie Paul: Whoa! Whoa, hey now, uh... Where is that… Coming from? No. No, of course not.

The other zombie looks worried. Zombie Paul exhales and zones out. Beckett taps the table.

Beckett: Hello?

Zombie Paul: Right. Um...Yeah, yeah, I don't know this dude. He's not a… A zombie or a… A normal.

Zombie: Listen, will this take much longer? I have a class in the morning.

Castle: You're a student?

Zombie: Ah, teacher.

Beckett & Castle: Really?

Castle: Assistant professor of Anthropology. I believe our fascination with zombies is a cultural phenomenon, a commentary on the inner numbness of modern life.

Beckett: Yeah, okay. Do either of you recognize this, uh... Zombie?

Beckett shows them the screenshot.

Zombie: That's Kyle. Kyle Jennings.

At Kyle Jenning's apartment.

Esposito: NYPD! Kyle Jennings!

Ryan sees a zombie body on the floor.

Esposito: Is that him?

Ryan: Yeah. That's him.

Ryan crouches over the zombie.

Ryan: Kyle!

The zombie doesn't respond, so Ryan squeezes his eyes shut and feels for a pulse. He turns to Esposito.

Ryan: He's dead.

M.E. assistants wheel the zombie corpse into the morgue.

Beckett: So, do we have cause of death?

Perlmutter: Uh, I assume by "we" you mean me. I'll have answers after I cut him open.

Castle: Charming.

Perlmutter: We're all meat, Castle. Get over it. What I can tell you is his teeth match the bite marks and the blood on his clothes came from the victim. Kyle Jennings is your killer.

Beckett: Well, the question is: who killed him?

Perlmutter: Isn't that always the question.

Perlmutter is about to inject something into the corpse and Castle stops him for a moment.

Perlmutter: What is it, Castle?

Castle: No, I was just... Wondering. Before this man died, he was behaving exactly like a zombie. Is there any medical way to determine if he actually was...

Perlmutter and Beckett raise their eyebrows waiting.

Castle: ... One.

Beckett: Ugh.

Perlmutter: Why is he in my morgue? There are no zombies, Castle. This is a man. He was a live man. Now he's a dead man. End of story.

Perlmutter jabs the zombie in the arm with the syringe and it bolts upright, screaming. The three of them back off in shock and Beckett pulls her gun as the zombie flails off the table.

Castle: He's undead!

Beckett: Gah!

The zombie stumbles out the door and Beckett chases after it.

Beckett: Ah! Castle, call for backup!

Castle picks up the phone on the wall.

Castle: H--how do I...

Perlmutter: Nine. Nine.

Castle: Nine.

Castle presses the 9 key and waits.

Castle: Is there a police code for Zombie On The Loose?

Beckett reads a file to the team.

Beckett: So, based on the latest report from the ER, Kyle Jennings was transferred up to ICU. He is stable, but under sedation.

Ryan: I'm telling you, that guy was dead.

Eposito: Remind me never to choke on a chicken bone in front of you.

Ryan: Hey! You checked that guy, so did the paramedics.

Beckett: Whoa, you guys. I'm sure that there's a medical explanation for it.

Castle: Oh, there's an explanation, alright.

Beckett: Besides that one.

Castle: Come on, you were there. You saw it. He rose from the dead.

Beckett: He didn't rise from the dead, Castle. He wasn't dead in the first place.

Eposito: He's not a zombie, Castle, he's just a murderer.

Castle: Well then, what was his motive for murder, Detective Esposito? Kyle sold insurance. He had no criminal record. There's no evidence he even knew our victim.

Beckett: He's a human killer with a human motive.

Castle: Or he's a zombie killer with a zombie motive.

Beckett: Beckett.

Castle: Tasty brains.

Ryan: You know, Castle, do you really believe in all this zombie stuff, because I… I would swear on my nana's grave that Kyle Jennings was dead.

Castle: No. You know what I do believe in? Driving Beckett crazy.

They both smile.

Ryan: Y'know, I have to say, it's good to see you guys hitting it off again.

Beckett: Well, Castle, looks like we will get our motive straight from the source. Mr. Kyle Jennings is officially awake.

At the hospital.

Beckett: Kyle, I'm Detective Beckett. This is Mr. Castle.

Kyle Jennings: What am I doing here? Why are there cops outside? No one's telling me anything. What, was I mugged or something?

Beckett: We need to ask you a few questions about David Lock.

Kyle Jennings: Who?

Beckett hands Kyle a photo.

Beckett: This man.
Kyle Jennings: I don't know him.

Beckett: Two nights ago he went on a zombie walk. Did the two of you meet there?

Kyle Jennings: I'm telling you, I've never seen the guy before. What is this about?

Beckett: He was murdered. Beaten to death.

Kyle is confused and looks down at the wounds on his knuckles.

Castle: What happened at that zombie walk?

Kyle Jennings: Can't remember.

Beckett: What was the last thing you do remember?

Kyle Jennings: I... Got dressed to head over there. The next thing I know, I woke up in the morgue.

Beckett: Did you drink or do drugs that night?

 Kyle Jennings: I don't do that stuff. Look, I didn't hurt anyone, okay? I would never do that. I just...I don't remember anything.

Beckett: Well, the victim's blood was found on your clothes, bite marks match your teeth, the cuff of your shirt was clutched in his hand, and a security camera caught our killer on tape.

Beckett shows him a photo of the video footage.

Beckett: Is that you, Kyle?

Kyle looks at the photo and hesitates to answer.

Kyle Jennings: Yes. That's me.

Beckett: I think you're gonna need a lawyer.

Kyle takes a shuddering breath as he takes in his situation.

In the hallway.

Castle: So, Kyle killed someone he never met for no reason, is that what we're supposed to believe?

Beckett: Well, isn't that what you said zombies do?

Castle: It is with a sad heart I say that that man is no zombie.

Beckett: Oh, even though he rose from the dead?

Castle: It's common knowledge when you turn into a zombie you cannot turn back.

Beckett: So, you concede to the fact that there's a medical explanation to all of this.

Castle: I concede to nothing except that Kyle is not telling us the whole story.

Beckett: You think he remembers?

Castle: When a life-altering moment occurs...people remember.

Castle looks straight into Beckett's eyes and she seems to register is double meaning.

Beckett: Well, maybe it's too big to deal with. Maybe he...

Beckett chews on her lip and Castle waits for her explanation.

Beckett: ... Can't face it just yet.

Castle: Well, you think he ever will be?

Beckett: Hopefully. If he feels safe.

Beckett looks over Castle's shoulder.

Beckett: Perlmutter. What are you doing here?

Perlmutter: I came to... Tend to one of my patients, Kyle Jennings.

Castle: Uh... Do you think that's such a good idea?

Perlmutter: I'll have you know I'm perfectly capable of treating living patients, I simply prefer not to. I made an exception here because the results of his blood work are quite unusual.

Beckett: What do you mean?

Perlmutter: Kyle Jennings had scopolamine in his system, which in small doses is used to treat motion sickness. In larger doses, it acts on the central nervous system to promote compliant and suggestible behaviour.

Castle: Exactly how suggestible?

Perlmutter: You'll basically do whatever you're told. It's like a date-rape drug, only the victim remains conscious, and when the drug wears off, have no recollection of what happened.

Castle: Is it possible somebody slipped Kyle that drug?

Perlmutter: I think it's highly probable that they did.

Beckett: What time do you think he was given the scopolamine

Perlmutter: Between 2:45 and 3:45 the night of the murder.

Beckett: That's when he was on that zombie walk.

Castle: Someone on the zombie walk drugged Kyle and sent him after David. Kyle's innocent.

Near the bullpen.

Castle: Far from a random act of zombie mayhem, this murder was fiendishly deliberate. It was meticulously planned.

Beckett: By someone with a powerful motive.

Castle: With access to those drugs.

Beckett: Who was also at our zombie walk.

Castle: But we interviewed those people. There's no evidence that David knew any of them or had anything to do with the zombie scene.

Beckett: Well, we know he was down there. He had to have gone there for a reason. Maybe our best bet is to work this through the drug angle.

Ryan enters.

Ryan: Uh, I got started on that, and I did some research on... Scopolamine.

Ryan proudly pronounces the medical term.

Castle: Nice.

Ryan: Quite the list of side-effects, including drowsiness, confusion, slurred speech, death.

Beckett: Is it available on the street?

Ryan: It's uncommon, but it's out there. And get this, users refer to it as "the zombie drug".

Castle: And I know just the zombie to tell us all about it.

In the interrogation room.

Zombie Paul: What is this? I answered all your guys' questions.

Beckett: When you were here last time, what were you on?

Zombie Paul: On? What do you--what do you mean?

Beckett: You were under the influence, Paul.

CastleHeavily under the influence. Was it scopolamine?

Zombie Paul: Whoa, what now?

Beckett: Do you use the zombie drug?

Zombie Paul: I suppose that's... Possible.

Beckett: Do any of the other zombie's use it?

Zombie Paul: Some do. Some say it enhances the zombie experience.

Beckett: Where did you get it?

Zombie Paul: A guy down there sells the stuff.

Beckett: Who? What's his name?

Zombie Paul: I don't know. I never ask.

Beckett: Well, describe him.

Zombie Paul: Dark hair, tall, over six feet.

Beckett: Is this him?

Beckett puts a photo of Tom Williams on the table.

Zombie Paul: Yeah, that's him.

In the interview room.

Beckett: Thanks for coming in again, Tom.

Tom Williams: Sure. Though I'm not sure what I can do. I heard you caught the guy.

Beckett: Yeah, well, we just needed you to help us tie up a few loose ends. So, this is our suspect, Kyle Jennings.

Beckett places the zombie screenshot on the table.

Tom Williams: Yeah, I remember from last time.

Beckett: Now, you said that you've never seen him before.

Tom Williams: Well, (chuckles) he'd be hard to miss, right?

Castle: Yeah, it's funny, 'cause Kyle said he saw you.

Beckett: Yeah, he says you were at the zombie walk. You never told us that you were part of the zombie subculture.

Tom Williams: Detective, I'm pre-law. I… I have no time for regular culture, let alone subculture.

Castle: Why, Tom, you're too modest. A number of zombies sang your praises.
Beckett: Yeah, apparently you're the go-to guy for the real zombie experience with the scopolamine.

Tom Williams: The what?

Beckett: You're a kid from Ridgewood, Tom. You don't even have a job, and yet you manage to afford a really nice apartment, and you're able to pay your tuition.

Tom Williams: I… I took out student loans. Look... I…I'm… I'm not a drug dealer.

Castle: You're trying to get ahead. You know, make a life with Greta, and then she steps out with some Wall Street douche who just would not let her go.

Beckett: David wanted to see Greta the night that he was killed. She said no. We canvassed the area. He was seen sitting in his car outside of your apartment.

Castle: When you left that night, he followed you to the zombie walk. I'm betting he told you he was gonna fight for Greta.

Beckett: He was handsome, he had money, the two of them had a history. I mean, you knew you couldn't compete.

Castle: Yeah, especially if David told Greta you're nothing but a lowlife drug dealer. You had to take matters into your own hands. Or more specifically, Kyle's hands.

Beckett: So, you had this brilliant plan. You dosed Kyle with scopolamine, told him to kill David, thinking nobody'll ever figure it out.

Castle: Actually, that last part didn't work out so well.

Beckett: Yeah.

Tom nods at the floor, his eyebrows raised.

Tom Williams: All you have is the word of a few whacked out zombies. That's not even close to probable cause.

Beckett: Yeah, that's all need to keep you here for 24 hours, and by then I will have my proof.

Tom Williams: No you won't.

Tom walks out with his police escort.

Beckett and Castle sit on her desk staring at the murder board.

Beckett: He's right. We've got nothing.

Castle: "Nothing" is a strong word.

Beckett: The only person that can link Tom to the killing is Kyle and he doesn't remember anything. And on top of all of that, the evidence shows that Kyle alone committed the murder.

Castle: Well, when you put it like that, yes, it sounds a little bleak.

Beckett: Maybe this is it. What every homicide cop fears: the perfect murder.

Castle: No. This is not the perfect murder. Can't be.

Beckett: It happens.

Castle: Not to me. Not unless I've written it. No, we're just missing something.

Beckett: Like proof. Without it, we did the only thing we could. We went at Tom head on, he didn't blink. We're out of moves.

Castle: We got one move left. We went at Tom head on. Now we need to go at him sideways. And I know just what to do.

In the interview room.

Beckett: Greta, I know how you feel. You're in love with Tom and you want to see the best in him, but you have to look at the facts.

Greta Mastroianni: What you're saying isn't true. Okay? None of it is.

Beckett: Well then, take the money. How is he able to pay for an apartment in Manhattan…

Greta Mastroianni: Not by being a drug dealer, I'll tell you that much.

Beckett: What about that engagement ring? How can he afford that?

Greta Mastroianni: He said it was his grandmother's.

Beckett: Greta, you are my last chance. If you don't help me, an innocent man is gonna go to prison. For life. For David's murder.

Greta thinks over what Beckett is asking.

Greta Mastroianni: No. Tom's the innocent one. Okay? You got your killer, but it's not my fiancé.

Greta leaves and Beckett's left disappointed.

Beckett and Castle stand outside of Tom's cell.

Tom Williams: Still waiting on that proof of yours. No? Nothing?

Tom makes a theatrical sigh as he stands up.

Tom Williams: Well, thanks for the hospitality. Is there a comment card I could fill out about the level of service I received.

Beckett opens the door dramatically.

Beckett: You're free to go.

Castle: Take advantage while you can.

Tom Williams: Yeah, Greta told me about your little conversation. That was your big play? To use my own fiancé against me?

Beckett: She's gonna figure out who you are sooner or later. So, what are you gonna do about it then?

Esposito enters.

Esposito: Yo. Kyle Jennings made bail. Got released a couple hours ago.

Tom Williams: Wait. Kyle is out?

Castle: His bail was set at a million dollars. Where'd he get the money?

Esposito: Turns out he's got an uncle who's got some serious dough.

Beckett: I'd steer clear of him if I was you.

Tom Williams: What kind of lies did you tell him?

Beckett: We didn't tell him anything, but Kyle's a smart guy. He's gonna do the math.

Tom Williams: I want police protection.

Esposito smiles that their trap is working.

Castle: I thought you didn't do anything wrong.

Tom Williams: I didn't. But thanks to you, Kyle thinks that I did, and now he's out there.

Castle gives Tom a "so what" expression.

Tom Williams: You're releasing me with knowledge and forethought that he could attack me. If he does, think about the lawsuit I'll file against you.

Beckett: Detective Esposito, please process Mr. Williams and then escort him to his apartment, make sure it's clear, and then after that you are on your own.

Tom Williams: You know, I'll be sure to check "excellent service" on that comment card.

Esposito drives Tom home. He pulls up next to the garage wall and turns off the engine.

Tom Williams: I want a patrol car outside the building.

Esposito: Yeah, well, that's not gonna happen. I'm gonna come around and let you…

Someone bashes the front windshield.

Esposito: Ah! Get down, stay in the car!

Esposito steps out with his gun drawn as the zombie circles the car.

Esposito: NYPD! Drop that bat! Show me your hands!

The zombie hits Esposito with the bat and continues to circle. Tom gets out of the car, but the zombie whacks the trunk. Tom scrambles back through the car and the zombie grabs him and pins him against the car.

Kyle Zombie: I know what you did to me.

Tom Williams: I didn't! I… I didn't!

Kyle Zombie: You made me kill a man and now I'm gonna do the same to you!

Tom Williams: No, no, please! I... I'm very sorry.

Kyle Zombie: You're lying.

The zombie raised the bat to strike Tom.

Tom Williams: No, I… I swear! He was gonna take Greta away from me! I had to do something!

The zombie glares and growls.

Tom Williams: I'm sorry I used you. Just... Please... Please don't--don't hurt me.

The zombie raised the bat to strike and Tom cries out. Esposito pops up from the floor.

Esposito: Okay. Enough.

The zombie steps back.

Esposito: Heh?

Esposito does a bowing hand flourish and chuckles.

Esposito: Good actor, huh? I had you going.

Beckett enters.

Beckett: Tom Williams, you are under arrest for the murder of David Lock.

Tom Williams: Whoa, hang on a second. Just... Kyle...

Tom puts a hand out to the zombie.

Tom Williams: Kyle?

The zombie pulls off the wig and half of his rotting face, revealing Castle underneath.

Castle: Sorry. Kyle couldn't make it. But he, uh, (deep modified voice) sends his regards.
Esposito: Turn around.

Tom stares at Castle.

Esposito: Turn around.

Esposito flips Tom towards the car and pulls out his cuffs.

Esposito: I gotta tell you, bro, coming at me like that, almost made me a believer.

Beckett watches Castle step up behind Esposito and growl with the voice modifier.

Esposito: Stop it.

Esposito shoves Castle away nervously.

Esposito: Don't do that. You're creeping me out.

Beckett smirks and Castle does another little growl.

Near the bullpen.

Castle: You really nailed it, Kyle. Your costume is what sold that bit.

Beckett: Yeah, and by helping us, you've actually helped yourself. The DA's looking into dismissing the charges against you now that he has Tom's confession.

Kyle Jennings: Detective, Mr. Castle, I… I don't know how to thank you…

Castle: Uh... Let me borrow the zombie outfit for another day, we'll call it even.

Kyle Jennings: You know what, keep it. Y'know, my zombie-walking days are over. I just... Want to put all this behind me.

Kyle nods to them. Castle nods back and Kyle leaves.

Castle: How does somebody put something like that behind them? He's gonna need therapy.

Beckett: It helps.

Castle is surprised by her comment.

Beckett: First he won't even be able to deal with it, it's gonna take everything that he's got to just put one foot in front of the other and get through the day.

Castle: I didn't know you were seeing a therapist.

Beckett: Yeah, well, I didn't want to make any excuses. I just wanted to put in the time and do the work. But I think I'm almost where I want to be now.

Castle: And...where is that?

Beckett: In a place where I can finally accept everything that happened that day. Everything.

Castle and Beckett share another mind-reading moment of clarity.

Castle: I think... I understand.

Beckett: And, um, that wall that I was telling you about... I think it's coming down.

Castle: Well, I'd like to be there when it does.

Beckett: Yeah, I'd like you to be there, too.

Castle: Only, without the zombie makeup.

Beckett: I don't know, I kind of think that the zombie makeup suits you, Castle.

Castle: Yeah, I make it work.

Beckett chuckles.

Beckett: Tomorrow?

Castle: Tomorrow.

Beckett nods and walks past Castle. Castle thinks for a moment and exits.

A feminine hand opens the front door hesitantly. The figure sneaks in, wearing laser-tag gear. The figure sweeps past a family photo and raises a laser gun. A man with long matted hair sits on the couch. Alexis rounds the bookshelf, laser-gun raised. The zombie stands up with a unearthly wail. Alexis forgets the laser-gun and screams in fear. Castle stops wailing and shoots Alexis with a laser-gun. Her vest beeps and powers off.

Castle: Victory is mine.

Castle raises his arms.

Castle: One... Thousand... Points. And that is the icing on the cake that has been my day.

Castle blows the imaginary smoke from the barrel of his laser-gun.

Alexis: That's it? It's over?

Alexis mopes across the living room.

Castle: Aw, come on. Alexis, it's just a game.

Alexis: A game we started when I was five. And it's over. And I'm going to graduate, leave for college and I'll be there and you'll be here and...we can play at Christmas and during the summer, but...it won't the same, will it?
Castle: No. But you know what? Things change.

Castle takes off the zombie wig.

Castle: And change is good.

Alexis shakes her head.

Alexis: I can't do it.

Castle: Do what?

Alexis: Go that far away.

Castle's expression begins to brighten.

Alexis: I want to go away, but not that far. And I hate myself for it because my personal motto is "Do the thing that you fear the most", but...

Castle's eyes are widening in anticipation.

Alexis:...every time I get ready to hit the send button on my acceptance to Oxford or Stanford, I... I get all sick inside.

Castle: Well, you... Follow your heart. Follow your heart, you can't go wrong.

Alexis nods.

Alexis: And my heart is telling me...

Castle's eyes are really wide now.

Alexis: "Go to Columbia."

Castle squeezes his lips together in excitement.

Alexis: But here's the other thing: if I do this, you have to promise not to drop in on me.

Castle opens his mouth to respond.

Alexis: If I do this, you have to give me my space.

Castle drops his head.

Alexis: Do you think you can do that?

Castle stands up.

Castle: I think I can give a sincere and solemn oath...to try.
Alexis: Then...

Alexis shoots Castle's laser-gear.

Alexis: Best two out of three.

Alexis rushes out, all smiles, leaving Castle staring down at his laser-vest.

Castle: This isn't over!

Zombie Castle faces the camera.

Zombie Castle: This isn't over.

Zombie Castle smiles evilly and growls.

Kikavu ?

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Supersympa  (28.11.2019 à 21:57)

Ah oui, j'avais oublié les zombies... ^^

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Merci aux 4 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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