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#412 : Jeux de pouvoir

 

Résumé : Pensant enquêter sur le simple assassinat d'une jeune femme retrouvée étranglée dans une voiture, l'équipe de Beckett découvre un lien avec l'hôtel de ville, et plus précisément Robert Weldon, le maire de New-York et fidèle ami de Castle. Alors que Weldon ne semble pas connaître la victime, Beckett et Castle suivent une autre piste qui les mènent à comprendre que la jeune femme travaillait dans une entreprise de téléphone rose. Mais les recherches avancent, et le nom de Weldon refait rapidement surface. Par ailleurs, Castle reçoit un coup de téléphone qui lui révèle un lien inattendu avec un dossier bien connu...
Beckett ne sait comment réagir vis-à-vis de Gates, tiraillée entre le risque de voir Castle partir en cas de scandale politique et sa détermination à arrêter le coupable.

Popularité


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Titre VO
Dial M For Mayor

Titre VF
Jeux de pouvoir

Première diffusion
16.01.2012

Première diffusion en France
19.11.2012

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France (redif)
Samedi 07.07.2018 à 09:55

Plus de détails

Réalisation : Kate Woods
Scénario : Christine Boylan

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Derek Webster (le maire Robert Weldon)
  • Adam Kulbersh (Brian Shay)
  • Michael Terry (Jordan Norris)
  • Rebecca Field (Marilyn Kane)
  • Dave Florek (Harvey)
  • Cara Pifko (Roberta Cambridge)

412 Jeu de pouvoir

[Un homme est assis dans une voiture, une femme appuyée sur son épaule. Le conducteur s’arrête sort de la voiture en prenant le sac à main de la femme. Elle tombe sur le siège, morte]

 

[Loft des Castle : Martha, Alexis et Castle]

[Martha gesticule sauvagement au milieu de lumière et de fumée]

Martha: Vent, souffler jusqu’à crever vos joues. Faites rage !

[Martha fait son show au milieu du salon alors que Castle tente d’écrire dans son bureau.]

Martha: Souffler, Cataracte et ouragan. Dégorgez-vous jusqu’à ce que vous soyez submergé.

[Alexis entre dans le bureau de Castle et l’orage et les cris de Martha s’étouffent au moment où elle ferme la porte]

Alexis: Au secours !

Castle: Je sais ce que tu vas me demander et la réponse est oui. Oh oui tu peux emmener ta grand-mère et toute sa production du roi Lire à l’université avec toi.

Alexis: Je suis en train de devenir folle!

Castle: Bouchon d’oreilles ?

Alexis: Non c’est pas ça. Il faut que je m’occupe. J’avais prévu de faire mes études à Stanford, mais maintenant je me retrouve ici à poireauté.

Castle: Et tes cours à la fac ?

Alexis: J’ai terminé mon programme. La seule matière qui me reste pour ce semestre c’est la physique théorique.

Castle: Et bien peut-être que c’est exactement ce dont tu as besoin. Un petit break pour apprendre à te connaitre un peu mieux. Voyager, partir à l’aventure, rouler ta bosse, découvrir le monde.

Alexis: C’est une excellente idée. Je pourrais me trouver un stage. Expérimenter le marché de l’emploi, tester la température.

Castle: Disons que c’était pas vraiment ce à quoi je pensais.

[Alexis se précipite vers son père et l’embrasse furieusement.]

Alexis: Merci !

[Alexis se précipite vers la porte et l’ouvre, laissant entendre Martha hurler.]

Martha: Pluit, foudre, flamme. Vous n’êtes point mes filles !

Castle: Ces filles. Voilà ce qui a rendu fou le roi Lire !

[Le portable de Castle sonne et il doit hurler pour passer au-delà de la tempête Martha.]

Castle: Oui, allo ?

 

[Dans la rue, scène de crime: Beckett, Castle Lanie Esposito et Ryan]

Castle: Vous ne pouviez pas mieux tomber. Ma mère donne trois cours de théâtre aujourd’hui, tous dans mon salon.

Beckett: Quoi, comment ça, et son studio?

Castle: Inonder. Il répétait la tempête du roi Lire et la situation leurs à … échapper. [Parlant à son téléphone] Rappel moi de vérifié mon contrat d’assurance.

Beckett: Salut Lanie. Qu’est-ce qu’on a ?

Lanie: Voici Laura Cambridge, 28 ans. Une patrouille la trouvé sur le siège passage de la voiture.

Beckett: Cause de la mort ?

Lanie: Elle a été étranglée entre 20h et 22h hier soir. Ces contusions sont des marques de strangulation. Il l’a probablement attrapé par derrière en serrant assez fort pour lui briser l’os lingual.

Castle: Il ? Ça veut dire qu’il y a eu un témoin ?

Lanie: Non, mais pour la tuer d’un geste comme celui-là, le suspect devait être plus grand et plus fort que la victime. En revanche, il y a aucun signe d’agression sexuelle.

Castle: Elle a été étranglée dans la voiture ?

Lanie: La scientifique n’a pas trouvé la moindre trace de lutte. Apparemment son corps a été déposé là après la mort.

Beckett: A qui appartient la voiture ?

Esposito: Pas à elle. On a vérifié, elle n’a pas le permis de conduire. Ryan se renseigne sur les plaques pour essayer de trouver le propriétaire.

Beckett: D’accord et pour le sac ?

Esposito: Una patrouille l’a récupéré dans une poubelle. L’argent est toujours à l’intérieur.

Beckett: Et le portable ?

Esposito: Il y en avait pas.

Beckett: Une fille d’une vingtaine d’année qui n’a pas de portable ?

Castle: C’était peut-être une Amish.

Ryan: Salut, alors j’ai vérifié les plaques du véhicule et …

Beckett: Quoi ?

Ryan: Il fait partie de la flotte de la mairie.

Castle: De la mairie ? Qui l’a utilisé en dernier ?

Ryan: Le maire Robert Weldon.

 

[Bureau du maire : Weldon, Castle, Beckett et Shay]

Robert Weldon: Nous avons tous été choqués que l’une de nos voiture a été mêlé à cette histoire.

Castle: T’inquiète pas, on va régler ça très vite.

[Beckett montre une photo au maire.]

Robert Weldon: C’est la victime ?

Beckett: Oui. Laura Cambridge. Est-ce que vous la reconnaissez?

Robert Weldon: Je crois que mon équipe vous répondra mieux que moi, mais je ne pense pas qu’elle travaillait ici.

Beckett: Monsieur, je suis vraiment désolé de vous demander ça, mais où étiez-vous hier soir entre 20h et 22h ?

Robert Weldon: C’est un des meilleurs flics de New-York ?

Castle: C’est la meilleure.

Robert Weldon: Oui c’est ce que tu n’arrêtes pas de me dire. J’étais à une petite soirée pour lever des fonds, il devait y avoir à peu près 50 personnes, je vous donnerais leurs noms.

Beckett: Merci beaucoup. Et au sujet de la voiture ?

Robert Weldon: C’était une de celle mise à la disposition de mon équipe pour l’évènement. Apparemment l’une de mes collaboratrices l’a déclarée voler un peu plus tard dans la soirée. Maintenant entre nous, les personnes avec lesquels j’étais hier soir font partie de mon cercle rapprocher. Nous préparons ma possible candidature pour le poste de Gouverneur, mais je ne suis pas presser de rendre ça public.

Beckett: Je ferais de mon mieux pour ne pas ébruiter vos projets.

Robert Weldon: Merci. J’espérais t’y voir Rick.

Castle: J’avais une soirée raclette avec Alexis, mais j’ai envoyé un chèque.

Robert Weldon: Ca me touche beaucoup. J’imagine que vous avez pas mal d’autres questions, lieutenant, alors mon chef de cabinet Brian Shay y répondra avec plaisir.

Brian Shay: [Au téléphone] Non, non attendez, écouter, écoutez-moi Jack. Je sais que vous êtes encore hésitant, mais obtenez-moi 3 voix de plus à l’assemblé et je vous envoie un hélicoptère. [Se tournant vers Beckett] Vous êtes le lieutenant, n’est-ce pas ?

Beckett: Oui !

Brian Shay: Asseyez-vous. Jordan, se sera tout pour l’instant. [L’assistant part]

Robert Weldon: Je vais vous laisser continuer sans moi, à moins que Rick veuille venir jeter un coup d’œil au nouveau projet pour la bibliothèque. Ton avis nous serait bien utile.

Castle: Pour la bibliothèque publique de New York, mon premier amour ? Tout ce que tu veux. [Castle et Weldon partent]

Brian Shay: Je vous ai déjà déblayé le terrain, lieutenant. Hier soir la voiture a été prise par Elizabeth Watson, la directrice de communication du bureau du maire et lorsque Mme Watson a quitté la soirée aux alentours de minuit, elle a découvert qu’elle avait disparue. [Lui montrant un papier] Voici sa déposition.

Beckett: Sans vouloir vous vexer, Mr. Shay, en général les enquêtes de police sont mené par la police.

Brian Shay: Oui, mais malheureusement pour nous, les chaines d’infos en continue sont beaucoup plus rapide que vous pour dégainer et je dois m’assurer d’avoir couvert les arrières du maire avant qu’il y ai la moindre fuite. C’est pour ça qu’on me paye.

Beckett: Et moi on me paye pour trouver le meurtrier de Laura Cambridge. Alors si ça ne vous dérange pas et même si ça vous dérange, je vais m’occuper de la déposition de Mlle Watson et je vais prendre aussi les dépositions des membres de toute votre équipe, pour savoir si l’un d’entre eux reconnait la victime.

Brian Shay: Vous gênez surtout pas pour moi, mais je vous garantit que vous perdez votre temps.

Beckett: Peu importe, Mr Shay, je dois faire ce pour quoi on me paye.

Brian Shay: Dans ce cas-là on est deux, alors pour que les choses soit clair, le Maire Weldon est ma priorité et je n’ai pas l’intention de laisser cette histoire profiter à ses adversaire et détruire tout ce que nous avons construit.

 

[Au poste: Castle, Beckett, Gates]

Castle: Il a raison. Si ça sort dans la presse et qu’ils ne sont pas préparés ça fera les gros titre pendant des semaines.

Beckett: Ça fera les gros titres quoi qu’il arrive. Si son équipe veut minimiser les répercutions, ils vont devoir s’effacer et me laisser faire mon boulot.

Castle: S’effacer ? Mais bien sûr. Ce sont des politiciens, la moindre de leurs actions est sujet à compromis et ultimatum.

Gates: Beckett, dans mon bureau.

 

[Bureau de Gates: Gates, Beckett]

Gates: Ca a donné quoi votre visite à la mairie ?

Beckett: La personne qui avait pris la voiture et qui l’a déclaré voler à un alibi pour toute la soirée d’hier et aucun membre du personnel du bureau du maire n’a reconnu la victime.

Gates: Donc son meurtre n’a peut-être absolument rien à voir avec le bureau du maire ?

Beckett: Oui, c’est tout à fait possible.

Gates: Castle et le maire Weldon sont amis, n’est-ce pas ?

Beckett: Et alors ?

Gates: Mener ce genre d’enquête c’est comme traverser un champ de mine. Le moindre faux pas et vous vous faite pulvériser en mille morceaux.

Beckett: Je suis capable de faire face.

Gates: Tant mieux lieutenant, parce que je ne serais pas la seule à vous observer. 

 

[Bureau de Beckett : Castle, Beckett, Esposito, et Ryan]

Castle: Qu’est-ce qu’elle voulait ?

Beckett: Parler politique… et de vos rapports avec le maire.

Castle: Oh, quelle importance. On sait qu’il n’a rien à voir là-dedans. Quoi?

Beckett: Elle a raison. Vous êtes de partie pris !

Castle: Moi je suis de partie pris? Vous savez pour qui Gates à voter aux dernières élections parce que je parie que ce n’était pas pour Weldon.

Beckett: Esposito, on a du nouveau sur la voiture ?

Esposito: Après vérification, elle est sortie à 17h et a été déclaré voler un peu après minuit.

Castle: Donc ça c’est passer dans la rue.

Esposito: On dirait.


Castle: Ce qui veut dire que le lien entre cette affaire et la mairie n’est que pure coïncidence.

Beckett: Ryan d’après le relevé d’appel de la victime, est-ce qu’elle a téléphoné à la mairie ?

Ryan: Non aucun coup de fils, parce que Laura Cambridge n’avait pas de portable et ne se servait pas non plus de sa carte de crédit depuis 6mois.

Castle: Pas de téléphone portable, pas de carte de crédit. Comme si elle venait d’un autre siècle.

Esposito: Vous aviez peut-être raison pour les Amish.

Ryan: Ouais, ça nous arrangerait bien, mais je pense que c’est un peu plus compliqué.

Beckett: Quoi ? Comment ça ?

Ryan: Laura était prof de littérature à l’université d’Hudson, c’était l’étoile montante de son département jusqu’à il y 6 mois.

Castle: Que s‘est-il passé il y a 6 mois ?

Ryan: Elle a tout plaqué, sans aucune raison. D’après ces collègues, elle a aussi coupé les ponts avec tout le monde. Annulé son abonnement téléphonique et découper sa carte de crédit.

Beckett: Pourquoi ?

Ryan: Personne ne le sait. Il a du se passer quelque chose, à partir de ce moment-là, elle n’a fait que des petits boulot. Elle a bossée dans des fast food, une laverie automatique et une société de nettoyage. Comme si elle n’arrivait pas à garder un emploi.

Castle: Elle est passée de professeur à femme de ménage. C’est Will Hunting, mais à l’envers.

Beckett: Peut-être que sa famille pourrait nous en dire plus.

Esposito: Je me suis déjà renseigner sur ses proches. Elle a une sœur qui est en chemin pour venir ici.

Beckett: Continuer de creuser pour essayer de découvrir où elle était le soir de sa mort. Castle et moi on va à son appart pour essayer de trouver avec qui elle était.

 

[Appartement de Laura Cambridge : Mr. Harvey, voisin, Castle et Beckett]

Mr. Harvey: Oh franchement c’était une fille plutôt réservé. Elle payait en temps et en heure et c’est tout ce qui comptait pour moi.

Voisin: C’est à moi, je l’ai acheté l’année dernière pendant les soldes.

Mr. Harvey: Contrairement à ces deux dégénérer. Oh vous voulez bien m’excuser, officier et… gentlemen.

Castle: Hmm.

Mr. Harvey: Sacré bon sang, vous allez baisser d’un ton.

Castle: “Officier et gentleman.” Ça pourrait être le nom de notre blog du crime.

Beckett: Un blog du crime ? Celui ou vous m’aider à rédiger les rapports de police. Je pense que je vais écrire celui-là toute seule. Apparemment il y a aucun signe de lutte.

Castle: Ni aucune trace de télé ou d’ordinateur. Vous ne trouvez pas ça bizarre vous ?

Mr. Harvey: Oh quelle bande de bras casser, je vous jure si jamais vous vous ennuyiez, j’ai la clientèle pour vous remplir quelques cellules.

Beckett: Quand avez-vous vu Laura pour la dernière fois ? Est-ce que c’était hier ?

Mr. Harvey: Oui, dans la journée, elle travaillait de nuit. Je l’ai croisé quand elle partait au boulot  vers 17h.

Beckett: Vous savez où elle bossait ?

Mr. Harvey: Dans une boite où elle était payée. C’est tout ce que je sais.

Beckett: Vous l’avez déjà vu avec des amis ? Ou des petits amis ?

Mr. Harvey: Non, non. J’ai vu un type sortir d’ici hier soir.

Castle: Quelle heure était-il ?

Mr. Harvey: Environ 9h… 9h30 ?

Castle: En plein milieu de la tranche horaire du meurtre.

Beckett: Vous pourriez nous le décrire ?

Mr. Harvey: 1m80, type Européen, cheveux brun.

 

[Salle des familles: Melle Cambridge, Ryan et Esposito]

Roberta Cambridge: Elle n’a jamais parlé de quelqu’un qui ressemblerait à ça. Elle n’avait personne dans sa vie. Merci. J’ai essayé de lui présenter quelques hommes, mais aucun ne l’a jamais intéressé.

Ryan: Votre sœur avait-elle un lien quelque conque avec la marie ou des politiciens locaux ?

Roberta Cambridge: Non je ne crois pas non.

Esposito: Vous étiez proche toute les deux ?

Roberta Cambridge: On l’était. Elle avait l’habitude de tout me dire et d’un seul coup, il y a 6mois elle a arrêtée de m’appeler. C’était comme si, elle avait fait une croix sur son ancienne vie. Elle a démissionnée de son poste de professeur et elle a quitté son appartement dans l’Upper West Side pour aller habiter dans ce taudis.

Ryan: Vous savez pourquoi ?

Esposito: Vous lui avez parlé quand pour la dernière fois ?

Roberta Cambridge: Il y a 3 jours. Elle a appelée pour mon anniversaire.

Esposito: Elle vous a appelée d’où ? Elle n’avait pas de portable.

Roberta Cambridge: Je ne sais pas, mais elle était bouleversée. Elle a dit qu’elle avait des problèmes à cause d’un évènement qui c’était produit à son boulot.

Ryan: Elle vous a dit ce que c’était ?

Roberta Cambridge: Non. Elle a dit que ce serait trop dangereux pour moi si elle m’en parlait.

 

[Devant le tableau blanc: Castle, Beckett, Ryan]

Castle: Alors Laura Cambridge a lâchée son appart dans les beaux quartiers et un poste de titulaire dans une grande université pour un taudis et un mystérieux job de nuit qui l’a mise dans le pétrin au point de causer sa mort. Dans quoi c’était-elle embarqué ?

Beckett: Si l’homme qui a quitté son appartement ce soir-là est notre tueur, il était à sa recherche et il a dû aller là où elle travaillait pour la trouver.

Castle: Donc c’est surement le dernier endroit où elle a été vue en vie.

Ryan: Ca y est, j’ai trouvé où elle bossait. D’après ses relevés bancaires, elle a ressèment reçu des virements de la part de AUD corporation, J’ai dû éplucher le registre du commence de la ville, mais j’ai fini par trouver une société qui porte le même nom et dont les bureaux se trouve sur Bowery Street.

Beckett: Allons-y!

 

[Bureau de AUD Corporation: Beckett, Castle et des femmes].

Beckett: On y est, bureau 250.

Castle: Vous pensez qu’on va tomber sur quel genre de société ? Import, export illégale ? Blanchiment d’argent ? Atelier clandestin ?

Beckett: Shh.

Femme: Non, S’il te plait, non arrête.

Beckett : Vous entendez ?

Femme : Non tu me fais mal. [Beckett essaye d’ouvrir la porte mais elle est fermée] Bobby oh, non.

[Beckett défonce la porte avec le pied arme au point]

Beckett: Police de New-York ne bouger…

[C’est un bureau rempli de cabines avec des femmes répondant au téléphone.]

Beckett: C’est juste un bureau.

Castle: Dans lequel ne bosse que des femmes ?

Femme 2: Oh, oui, bébé, c’est bon, continue.

Beckett: Où est-ce qu’on a atterrie ?

Castle: Dans un endroit qui coute 4$99 la minute. Ce n’est pas un atelier clandestin, c’est un … [Regardant autour de lui]  atelier du sexe.

Vieille Femme: Oh, Murray, Oui, oui j’adore ça.

 

[Générique]

 

[Bureau de Marilyn Kane : Kane, Beckett et Castle]

Déesse 3: Tu entends le cliquetis des talons aiguilles, James?...

Déesse 4: ...Tout seul dans sa grande ferme. Aucune femme à des kilomètres à la ronde…

Déesse 5 : ...Tel un vampire je me plante dans ton cou pour te maintenir allongé pendant que je suce ton ...

Marilyn Kane: Laura était l’une de mes préférer. Une fille tellement douce, intelligente, et très marrante. Elle n’était là que depuis quelque mois, mais c’était déjà l’une de nos déesses les plus demandé. J’arrive pas à croire qu’elle soit morte.

Beckett: Est-ce qu’elle est venue travaillée hier soir ?

Marilyn Kane: Non, elle avait demandé un soir de repos parce qu’elle avait quelque chose à faire.

Beckett: Laura a dit à sa sœur qu’elle avait des problèmes à cause de quelque chose qui c’était passer au travail.

Marilyn Kane: Si c’était le cas, j’étais pas au courant. C’est vrai qu’elle avait l’air ailleurs ces derniers jours, mais ça s’arrête là.

Castle: En tant que Direc... [Regardant son titre sur la plaque de son bureau] Disextrice générale avez-vous remarqué au sein de votre entreprise d’éventuel conflit entre collègue ?

Marilyn Kane: Elle était un peu réserver, mais elle s’entendait bien avec toutes les autres filles. Personne ne s’est jamais plaint de Laura.

Beckett: Elle vous a déjà dit pourquoi elle travaillait ici ?

Marilyn Kane: Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Beckett: Et bien je trouve ça étrange qu’un professeur voué à un brillant avenir, décide tout d’un coup de tout plaqué pour devenir opératrice dans une boite de téléphone rose.

Marilyn Kane: Peut-être qu’elle aimait faire ça. On retrouve de tout ici lieutenant, des étudiantes, des actrices, des mamans. Un jour j’ai embauché une comptable parce qu’elle voulait relever le défi et ça l’excitait. Savoir se faire désirer par un client vous donne une sensation de puissance.

Castle: Hmm. Est-ce qu’il y a des chances pour qu’elle est fini par obséder l’un de ses clients ?

Marilyn Kane: Trésors c’est l’obsession qui paye nos factures.

Beckett: L’un d’entre eux auraient pu découvrir sa véritable identité et la contacté ?

Marilyn Kane: Impossible. Non, nous protégeons l’anonymat de toutes nos filles. On ne peut pas les contacter directement, les clients tombes sur une standardiste qui transfère les appels aux déesses demander.

 

[Bureau de AUD Corporation: Marx, Castle et Beckett]

Sarah Marx: Oh oui c’est mon boulot. Je prends les noms des clients, les informations concernant leurs carte de crédit et je transfert les appels aux filles.

Castle: Il est 3h de l’après-midi, vous êtes toujours aussi déborder ?

Sarah Marx: Oui, certaine personne sont du matin, d’autre préfère appeler l’après-midi, ça dépend.

Beckett: Allez prendre un bon café leur couterait moins cher.

Sarah Marx: Oui, mais ce n’est pas qu’une question de sexe. C’est ce que la plupart des gens ne comprenne pas dans notre travail. On reçoit des appels d’homme, mais aussi de femme qui cherche à se soulager, parfois se soulagement est sexuelle, mais parfois ça peut-être…

Castle: Une thérapie. J’ai vu un reportage à la télé.

Sarah Marx: C’est la vérité. Laura était une déesse très demander, pas seulement pour ses conversations coquines, mais aussi parce qu’elle savait très bien écouter les gens.

Beckett: Et bien c’est peut-être ce qui a causé sa mort. Sarah est-ce qu’il y a des clients qu’elle ne voulait pas que vous lui passiez ?

Sarah Marx: Non, aucun.

Beckett: Peut-être qu’elle a eu des problèmes au boulot dont-elle ne pouvait pas parler à sa patronne ?

Sarah Marx: [Se mettant à pleurer] Non. Elle...

Beckett: Elle quoi ? Sarah ?

Sarah Marx: [Pleurant] Je suis désolé. Je suis tellement désolé, c’est de ma faute si elle est morte.

Beckett: Pourquoi ?

Castle: Un client à découvert qui elle était ?

Sarah Marx: Non, en fait c’est le contraire qui est arrivé. Laura est venu me voir il y a environ une semaine, elle…elle voulait des informations concernant un client qui l’avait appelé. Je lui ai dit que c’était totalement contraire à notre politique, mais elle avait l’air désespérer. Elle a dit que c’était une question de vie ou de mort.

Beckett: Il va nous falloir le nom du client qui l’a appelé.

 

[Salle d’interrogatoire: Beckett et Navarro]

Beckett: Edgar Navarro?

Edgar Navarro: Je…j’ai rien fait du tout. Vous n’aviez pas le droit de m’arrêter comme ça devant ma mère.

Beckett: Ah bon ? Ou étiez-vous hier soir entre 20h et 22h ?

Edgar Navarro: Je peux savoir ce qui se passe ?

Beckett: Vous reconnaissez cette femme ? [Montrant la photo]

Edgar Navarro: Ecouter, je ne sais pas ce qu’elle vous a dit, mais on a fait que parler, j’ai rien fait d’illégal.

Beckett: Alors pourquoi elle est morte ?

Edgar Navarro: Quoi, comment ça morte ?

Beckett: On sait qu’elle vous a appelée, Edgar. Et que vous vous êtes rencontré.

Edgar Navarro: C’est pas ce que vous croyez. Elle avait besoin d’un coup de main.

Beckett: Quel genre de coup de main vous pouviez lui donner ?

Edgar Navarro: J’ai pris des cours d’informatique en prison. C’est pour ça qu’elle m’a appelée, elle avait besoin de moi pour copier des enregistrements numériques à partir d’un disque dur. Mais elle savait pas comment faire alors je lui ai dit qu’il me fallait les formats des fichiers et elle m’a dit qu’elle m’appellerait une fois qu’elle le saurait…

Beckett: Sauf qu’elle n’avait pas de téléphone portable, Edgar.

Edgar Navarro: Bien sûr que si. [Montrant son téléphone] J’ai même son numéro.

Beckett: Elle vous a dit pourquoi elle avait besoin de copier ces enregistrements ?

Edgar Navarro: Elle a dit qu’elle avait entendu quelque chose, quelque chose qu’elle n’était pas censé entendre. Un truc vraiment grave. Elle avait besoin d’une copie pour avoir une preuve de tout ça.

 

[Bureau du BAU Corporation : Beckett, Kane et Castle]

Beckett: Donc Laura n’a jamais mentionné un appel qui l’aurait bouleversé ou contrarié ?

Marilyn Kane: Elle n’en a jamais parlé.

Castle: Et elle n’a jamais demandé à copier des enregistrements ?

Marilyn Kane: Non sinon je le saurais. La salle des serveurs est fermée à double tour et je suis la seule à avoir la clé. [Voulant ouvrir la porte] La serrure a été forcée.

[Beckett sort son arme, entre dans la pièce et allume la lumière]

Beckett: C’est bon !

Marilyn Kane: Le disque dur a disparu. Il contenait tous les appels reçus ces deux derniers mois.

Beckett: Vous êtes venu ici récemment ?

Marilyn Kane: Oui ce matin et tout était en ordre, ça a du se produire entre temps.

Beckett: Vous avez eu des visiteurs au boulot aujourd’hui ?

Marilyn Kane: Oui ... un employé de la compagnie du gaz. Il a dit qu’il y avait une fuite dans l’immeuble à cause des travaux.

Castle: A quoi il ressemblait ?

Marilyn Kane: A peu près 1m80, blanc, cheveux brun.

Castle: Le même type qui était à l’appartement de Laura le soir de sa mort ?

Beckett: Qu’est-ce qu’il y avait sur ces enregistrements ?

Castle: Je n’en ai aucune idée. Mais ça valait la peine de commettre un meurtre.

 

[Loft des Castle : Martha et Castle]

Martha: Alors ou en ai l’affaire concernant la fille du téléphone rose, qui en savait trop ?

Castle: Oh je dirais qu’on est plus proche du triller conspirationniste un peu comme,  Conversation secrète ou Blow out.

Martha: Hum.

Castle: Tout le monde veut cet enregistrement et les secrets qu’il contient.

Martha: C’est très mystérieux.

Castle: Oui ce n’est pas le seul mystère. Pourquoi une femme comme Laura Cambridge, qui a fait de longue étude pour devenir prof décide soudainement de tout quitter, de laisser tomber son ancienne vie afin d’enchainer les petits boulot minable pour finir par atterrir dans le monde merveilleux du téléphone rose. Ça n’a pas le moindre sens.

Martha: Qui l’a appelé ? Je suppose que vous pouvez tracer les appels même si vous n’avez pas les enregistrements ?

Castle: On a un mandat pour la liste de tous les appels reçu par Laura quand elle travaillait, mais ça va être un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin. [Son téléphone sonne, répondant] Allo ?

Smith: Mr. Castle, vous vous souvenez de moi ? Je vous ai déjà appelé au sujet de la sécurité du  lieutenant Beckett.

Castle: Oui je me rappel.

Smith: Apparemment, Mr. Castle, il va encore falloir qu’on discute.

 [Un peu après le coup de téléphone]

Martha: Tu es sur que c’est l’homme qui t’avait déjà appelé au sujet de Beckett?

Castle: Aucun doute c’est bien lui.

Martha: Donc la mort de Laura est forcément liée à la mort de la mère de Beckett ?

Castle: Ca va de soi, sinon pourquoi il aurait appelé ?

Martha: Qu’est-ce qu’il a dit ?

Castle: Que les enjeux ainsi que les personnes impliqués étaient beaucoup plus important que ce qu’on croyait. Cette histoire dépasse clairement le téléphone rose. Quoi qu’ai entendu Laura cette nuit-là, ça a perturbé quelqu’un d’extrêmement puissant.

Martha: D’accord, mais en te disant ça, qu’est-ce qu’il pouvait bien attendre de toi ?

Castle: Ca j’en sais rien. Il m’a donné un numéro pour le contacté en cas de besoin. Il dit que je saurais quand m’en servir.

Martha: Mm-hmm. Tu as prévu de le dire à Beckett?

Castle: Lui dire quoi ? « Kate j’ai reçu plusieurs appels d’un homme mystérieux qui veut vous empêcher de résoudre le meurtre de votre mère pour que vous ne soyez pas tuer à votre tour » !

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

[Castle sort de l’ascenseur et regarde Beckett]

Beckett: [Au téléphone] Oui. D’accord ! [Mangeant quelque chose] Non quitte pas ! Tu peux répéter ! Non je suis pas en train de manger ! Hum..hum ! Merci ! [Castle approche avec 2 tasses de café] Bonjour. Pile à l’heure. [Prenant une des tasses] Merci. Qu’est-ce qui ne va pas ?

Castle: Rien du tout. Alors quoi de neuf ?

Beckett: Je viens de raccrocher avec Lanie. Elle a dit qu’elle avait trouvé des fibres dans la bouche et dans l’œsophage de Laura. D’après le labo, c’est du cachemire de couleur Camel qui proviendrait probablement de la manche du manteau de notre tueur.

Castle: Un manteau en cachemire. Ca réduit la liste des suspects aux hommes riches ayant un très bon gout vestimentaire.

Beckett: Vous insinuez que vous êtes suspect ?

Castle: Mon alibi s’appelle Alexis. Qu’est-ce qu’on sait sur l’employé du gaz ?

Beckett: Et bien surprise ! Il ne travaille pas pour la compagnie du gaz et les gars de la scientifique non trouve aucun indice médicaux légales dans les bureaux d’« Appel une déesse ».

Ryan: Mais ils nous ont rapportés les transcriptions de toutes les conversations. Ce qui fait à peu près, deux cent pages de lecture. Ces demoiselles sont très occupées. J’ai passé la matinée à éplucher tout ça pour isolé les appels reçus par Laura.

Castle: Est-ce qu’il y en a qui vienne du bureau du maire ?

Beckett: Je croyais que vous étiez sûr qu’il n’était pas impliqué ?

Castle: Je veux... juste être minutieux et… impartial !

Ryan: Pas pour l’instant. Mais le secteur privé est très bien représenter, il y a des appels du musée, de différente banque, ainsi que de plusieurs boite de courtage de renom. Tu m’étonnes que l’économie mondiale soir en crise ?

Esposito: Lieutenant !

Beckett: Excusez-moi. [Partant vers Esposito] Qu’est-ce que vous avez pour nous ?

[Castle s’approche de Ryan et lui parle doucement]

Castle: Ryan, si au cour de l’enquête vous tombé sur un élément qui serait lié à la tentative de meurtre sur Beckett ou au meurtre de sa mère, vous pouvez venir m’en parler immédiatement ?

Ryan: Attendez… Beckett pense que ces affaires sont liées ?

Castle: Non... [La regardant au loin] Pas Beckett, je ne lui ai rien dit, je ne veux pas qu’elle soit au courant !

Ryan: Pourquoi vous pensez  qu’elles sont liées ?

Castle: Et bien disons… que je veux vérifier toutes les pistes. Nous sommes d’accord ?

Ryan: D’accord.

Castle: Merci !

Beckett: Ecouter ça. Une patrouille à fait une enquête de voisinage près de l’appartement de Laura et un taxi la reconnue. Il affirme l’avoir prise il y a deux jours et l’avoir déposer à la chaine de télévision  Gotham 11 dans le centre-ville.

Castle: Une chaine de télévision. Pourquoi est-elle allée à une chaine de télé ?

Ryan: Pourquoi elle a fait du téléphone rose ? Pourquoi elle a fait ce qu’elle a fait depuis 6mois ?

Esposito: Espérons qu’on trouve quelque réponse. Mais pour commencer j’ai vérifié le numéro de portable que nous a filer Edgar Navarro. C’est une puce pré payer que Laura avait activé il y a à peine 6jours. Elle l’avait utilisé que 2 fois, une fois pour appeler Edgar et une autre fois pour appeler un agent.

Castle: Un agent fédéral ?

Esposito: Non un agent littéraire, Trevor Haynes.

 

[Bureau de l’agent : Haynes, Castle et Beckett]

Trevor Haynes: C’est une tragédie absurde. Laura avait un incroyable tallent pour l’écriture.

Castle: Et vous étiez son agent ?

Trevor Haynes: Oui, on l’a fait signée dans l’agence, il y a environ 6 mois. Sur les bases d’un projet de livre hallucinant.

Beckett: Un livre qui parlait de quoi ?

Trevor Haynes: Ça devait être un violent réquisitoire contre l’injustice sociale, vu à travers le prisme des travailleurs précaires. Une immersion totale pour voir comment vie l’autre moitié de la ville. Une jeune femme privilégiée abandonne tout confort pour aller vivre sous le seuil de pauvreté.

Castle: C’est pour ça qu’elle a fait tous ces petits boulots. C’était des recherches.

Trevor Haynes: Une idée brillante en tout point.

Beckett: On va avoir besoin d’une copie de son manuscrit. C’est peut-être l’enquête qu’elle menait qui a causé sa mort.

Trevor Haynes: Il n’y a pas de manuscrit. En tout cas, pas à ma connaissance. De plus, je ne crois pas qu’elle ait été tué parce qu’elle préparait un pamphlet anticapitaliste

Beckett: Que voulez-vous dire ?

Trevor Haynes: En début de semaine, elle m’a passé un coup de fil. Elle disait être tombé sur une histoire bien plus explosive. Un scandale impliquant une personne haut placé, un New-Yorkais très puissant. Elle disait que ça allait provoquer un véritable tremblement de terre.

Castle: Et qui est cette personne, ce New-Yorkais très puissant ?

Trevor Haynes: Elle ne me l’a pas dit. Je me suis dit que c’était le pitch de son prochain livre. Enfin, on devait en parler cette semaine.

Beckett: [Son téléphone sonne] Désolé. Excusez-moi ! [S’éloignant pour répondre] Je t’écoute, quoi de neuf ?

Esposito: Je suis dans les locaux de Gotham 11, vous devriez me rejoindre !

.

[Bureau de Gotham 11 : Esposito, McConnell, Beckett et Castle]

Esposito: Voici Pat McConnell, Un ami de fac de Laura. Répéter leurs ce que vous m’avez dits.

Pat McConnell: J’avais pas vu Laura depuis quelque année et tout d’un coup, il y a quelque jours, elle m’a appelée. Elle disait qu’elle était en train de bosser sur un projet de recherche et qu’elle avait besoin de voir certain de nos rushs, alors je l’ai laissé en salle de montage, elle y est resté plus de 8heures. Un moment elle s’est même endormie. Je suis venu la voir, ses yeux étaient fermés.

Beckett: C’était des rushs de quoi ?

Esposito: Des séquences coupées du maire Weldon, des conseils municipaux, des inaugurations, des coulisses de conférence de presse.

Beckett: Un scandale impliquant une personne très puissante à New-York.

Esposito: Regarder la dernière vidéo qu’elle a visionnée. [Mettant la cassette en route]

Castle: C’est la fondation contre illettrisme. J’étais à leur gala de charité l’année dernière.

Esposito: Maintenant regarder la fille à gauche de l’écran. [Mettant sur pause]

Beckett: C’est Laura.

Castle: C’est impossible. Il a dit qu’il ne l’a connaissait pas.

Beckett: Castle, regarder ce que porte le maire. Un manteau Camel et on dirait qu’il est en cachemire, exactement comme celui que portait le tueur.

 

[Au poste, salle de pose : Castle, Beckett et Gates]

Castle: Beckett, je connais cet homme. Je le connais depuis 12 ans, ce n’est pas un tueur.

Beckett: Ça vous n’en savez rien.

Castle: Si je le sais.

Beckett: Castle, il a menti en disant qu’il ne connaissait pas la victime.

Castle: Il se tenait à côté d’elle, ça ne veut pas dire qu’il l’a connaissait. Vous savez combien de personne il rencontre chaque jour ? Lui demander de toute se les rappeler, c’est comme me demander à moi de me rappeler tous ceux à qui j’ai dédicacé un livre.

Beckett: Vous êtes de partie pris.

Castle: Evidemment que je suis de partie pris. Robert Weldon est quelqu’un de bien.

Beckett: Même les gens bien peuvent commettre des erreurs. Il avait accès à cette voiture, son assistante dit qu’il a quitté la soirée à 21h, c’est pile dans la tranche horaire du meurtre.

Castle: D’accord, qu’elle est son mobile ?

Beckett: Aucune idée. Pour l’instant.

Castle: Alors laisser lui une chance. Parce qu’à la minute même où vous l’impliquerez sa carrière sera terminer.

[Gates entre].

Gates: Alors, du nouveau ?

Beckett: On a quelque piste prometteuse, j’espère avoir du concret assez vite.

Gates: Vous en savez plus sur la victime ? Vous avez trouvé un élément qui l’a relie à la mairie ?

Beckett: Non, pas encore.

Gates: Très bien lieutenant. A la moindre petite avancer, prévenez-moi. [Partant]

Beckett: Génial. Je suis une menteuse.

Castle: Vous savez ce que je pense ? Je pense qu’elle espère que ce soit le maire, parce que si, il saute, moi aussi je saute.

Beckett: Castle, vous n’avez pas le droit de ramener ça à vous.

Castle: Ou allez-vous ?

Beckett: Vous avez raison. On doit trouver le mobile de Weldon. Gates ne me laissera jamais demander un mandat pour le manteau, si on n’a pas le mobile.

Castle: Sérieux ? C’est ça votre plan ?

Beckett: Qu’est-ce que vous attendez de moi, Castle? Je sais que c’est votre ami, mais s’il a tué cette fille, je dois…

Castle: Ce n’est pas lui.

Beckett: Alors laissez-moi le prouvé. Ryan?

Ryan: [Au téléphone] D’accord, merci pour votre aide. [Raccrochant]

Beckett: Il y a du nouveau sur la vidéo ?

Ryan: Oui en fait, quand elle apparait à l’écran pour la 1ère fois, on voit qu’elle porte un badge de la fondation pour illettrisme. Elle était dans l’équipe des bénévole pour la fondation du maire.

Castle: Ça ne veut pas forcément dire qu’il l’a connaissait.

Beckett: Ryan, tu viens avec moi. Désolé Castle mais vous ne pouvez pas être objectif sur cette affaire alors je vais devoir continué sans vous.

 

[Fondation pour illettrisme: Park, Beckett et Ryan]

Connie Park: Non je ne sais pas si le maire Weldon et Laura Cambridge se connaissait. D’ailleurs je ne sais pas grand-chose sur Laura, elle n’est pas restée ici très longtemps.

Beckett: Expliquer nous ?

Connie Park: On l’avait engagé en tant que bénévole, il y a environ une semaine et on a dû la renvoyer quelques jours plus tard

Beckett: Pourquoi ?

Connie Park: On l’a surprise en train de copier des dossiers confidentiels.

Ryan: Quel genre de dossier ?

Connie Park: Des relevés comptables.

Beckett: Vous savez pour quelle raison elle pouvait s’intéresser à ces dossiers ? [Connie hésite] Melle Park…

Connie Park: C’est un sujet sensible. Je ne suis pas autorisé à en parler.

Beckett: Melle Park, une femme a été assassinée, nous essayons de comprendre pourquoi. Vous pouvez nous parler ici ou on peut aller au poste.

Connie Park: Nous avons découvert récemment des anomalies sur nos comptes bancaires. D’importante somme d’argent on disparut.

Ryan: Combien au total ?

Connie Park: 2 million 300 mille dollars. Il y a une enquête interne en cour, pour tirer ça au clair.

Beckett: Est-ce que cette enquête à quelque chose à voir avec le maire Weldon ?

 

[Bureau au poste: Ryan, Esposito, Beckett]

Ryan: [Au téléphone] Merci… [Raccrochant] Le bureau du procureur général confirme que le maire Weldon fait bien l’objet d’une enquête.

Esposito: Le voilà le mobile qu’on cherchait. Il y en a même 2 million 300 mille.

Beckett: Weldon pique dans la caisse de la fondation qu’il a créée. Quelqu’un a dû en parler à Laura pendant un appel chez ALD et elle a décidé de mener une enquête.

Ryan: Et quand elle a eu assez de preuve pour faire tomber le maire, il l’a tué pour la faire taire.

[Beckett regarde Gates dans son bureau.]

Esposito: Vous allez lui dire ?

Beckett: J’ai pas le choix.

Ryan: Vous savez que ça va détruire la carrière de Weldon.

Beckett: Oui, je sais.

Esposito: Et à la minute où il perdra son poste, elle vira Castle.

Beckett: Je sais !

 

[Bureau de Gates: Gates et Beckett]

Gates: Vous en êtes sur ?

Beckett: Oui chef. Mais dès que j’aurais passé la porte du juge pour lui demander un mandat pour le manteau l’affaire deviendra publique.

Gates: Et alors ?

Beckett: Et alors tout le monde saura que le maire Weldon fait l’objet d’une enquête.

Gates: Ce n’est pas le cas ?

Beckett: Si mais… si jamais j’avais tort. Ça pourrait ruiner sa carrière.

Gates: Nous sommes mandatés par la ville de New-York pour protéger ses habitants. Parfois nous devons accepter d’en payer le prix. Je sais comment tout le monde m’appelle « Gant d’acier », j’entends les murmures, « elle vient des affaires internes alors elle doit détester les flics ». Mais la vérité, c’est que j’aime les flics. Mon père faisait partie de la maison, mes oncles aussi en faisait partie, mais le sergent qui a cru qu’il pouvait agresser mon équipier parce qu’il était plus grader que lui, qui s’occupe de lui faire rendre des comptes ? C’est nous. Aller voir le maire, arranger vous pour qu’il vous remette son manteau pour le faire tester, sans qu’on soit obligé de demander un mandat. Dites-lui que c’est le seul moyen de tenir les média à distance, mais si jamais il refuse, allez chez le juge, demandez-lui ce mandat et faite votre job, peut-importe le prix à payer.

 

[Ascenseur du poste : Castle et Beckett]

[Castle sort de l’ascenseur au moment où Beckett marche vers celui-ci]

Castle: Vous allez voir Weldon ?

Beckett: Oui !

Castle: J’aimerais venir avec vous. Je crois pouvoir vous aider.

Beckett: Et moi je ne crois pas.

Castle: J’ai compris ce que vous m’avez dit. Je vous assure et je pense que je peux être un très bon atout. Je joue au poker avec lui, je sais quand il bluffe.

Beckett: Et si je dois lui forcer la main, vous pensez que vous serez toujours un atout ?

Castle: Je ne crois pas qu’il est tué Laura, mais si c’est le cas, je veux savoir la vérité et ça prouve mon objectivité.

 

[Bureau du maire : Shay, Weldon, Beckett et Castle].

Brian Shay: Monsieur, vous n’êtes pas obliger de leur parler, c’est à moi de le faire. C’est mon job.

Robert Weldon: Ca va aller, Brian. Je n’ai pas besoin que vous me protégiez.

Brian Shay: Monsieur…

Robert Weldon: Je n’ai absolument rien fait de mal. S’il vous plait.

Robert Weldon: [A Brian qui part] Merci !

Beckett: Merci d’avoir accepté de nous recevoir, monsieur le maire.

Robert Weldon: J’ai eu l’impression que je n’avais pas vraiment le choix.

Beckett: La dernière fois que nous nous sommes parlé, vous aviez dit ne pas connaitre Laura Cambridge.

Robert Weldon: C’est exact.

Beckett: Pourtant, voici une photo ou on vous voit à côté d’elle, lorsqu’elle était bénévole pour la fondation contre illettrisme. [Lui montrant la photo]

Robert Weldon: Je ne l’ai pas reconnu la 1ère fois, mais là dans le contexte, je me souviens d’elle. Cette soirée a eu lieu il y a quelque jours, elle a essayé de me parler, mais…

Beckett: Et alors elle a réussie ?

Robert Weldon: Non, j’ai dû m’éloigné, je devais aller voir les donateurs. Je me rappel très bien, elle a dit qu’elle voulait me parler, mais ça n’a pas pu se faire.

Castle: Donc tu n’as jamais eu de discussion avec elle?

Robert Weldon: Non.

Beckett: Même pas au téléphone ?

Robert Weldon: Non et franchement après cette soirée, je n’ai plus jamais repensé à elle.

Beckett: Monsieur le maire, sur cette photo vous porter un manteau en cachemire Camel. Nous aimerions que vous nous le remettiez pour pouvoir le faire analyser.

[Le maire regarde Castle qui acquiesce. Le maire réfléchit].

Robert Weldon: Malheureusement, je vais être obligé de refuser.

Beckett: Pourquoi ?

Castle: Robert donne lui ton manteau. Crois-moi c’est pour ton bien.

Robert Weldon: J’ai bien peur de ne pas pouvoir.

Beckett: Pourquoi ?

Robert Weldon: Je n’ai strictement rien à voir avec le meurtre de Laura Cambridge, ni avec le détournement de fond subit par ma fondation, ni avec quoi que ce soit dont on m’accuse depuis ces dernière 48h. Tu penses vraiment que tout ça n’est qu’une coïncidence ?

Castle: Robert…

Robert Weldon: C’est exactement ce qu’il cherchait. Il voulait que la police débarque dans mon bureau pour lancer les rumeurs alors, non je ne vous donnerais pas mon manteau. Je suis victime d’une conspiration et il est hors de question que je l’alimente en jouant leurs jeux.

Castle: De quoi est-ce que tu parles ?

Robert Weldon: Tu ne trouves pas ça étrange toi, que cette histoire arrive pile au moment où j’envisage de me présenter au poste de gouverneur. Rick j’ai l’habitude d’avoir des ennemis, mais là il s’agit d’un complot visant à me détruire. Alors jusqu’à nouvelle ordre, je n’ai confiance en personne.

 

[Halle de la mairie : Castle et Beckett]

Castle: Il a une bonne raison de ne pas vouloir donner son manteau.

Beckett: Oui la culpabilité.

Castle: Non une conspiration. C’est tellement improbable, peut-être que Laura l’a découvert et à tenter de le prévenir.

Beckett: Ou peut-être qu’elle est allée voir Weldon, qu’elle lui a dit qu’elle était au courant de tout et qu’il l’a tué.

Castle: Hmm. J’opte pour la conspiration. Je connais Weldon.

Beckett: Et Weldon vous connais. Conspiration, intrigue, meurtre, complot, c’est votre gagne-pain. C’est exactement le genre d’histoire auquel vous êtes réceptif.

Castle: Une petite minute, vous insinuez qu’il me manipulerait ?

Beckett: Je dis seulement que vous devriez envisager cette possibilité. Je dois suivre la procédure, il n’a pas voulu nous remettre son manteau de son plein gré, alors je vais devoir demander un mandat.

Castle: Houlà, une fois que les médias sauront que la police demande à saisir ces vêtements dans une enquête de détournement et de meurtre, il pourra dire adieu à sa carrière.

Beckett: Pas s’il est innocent.

Castle: Kate c’est de la politique. La seule chose qui compte dans ce monde, ce sont les apparences. La vérité n’a aucune importance.

Beckett: Alors qu’est-ce que je suis censé faire ? Je peux pas arrêter mon enquête parce qu’elle risqué de brisé la carrière du maire.

Castle: Non. Non, non, non … mais vous pouvez attendre, attendre un peu, le temps d’avoir une nouvelle piste.

Beckett: Et que le manteau disparaisse ? Je sais parfaitement ce qui est en jeu Castle, vous croyez que j’ai envie de faire ça ?

Castle: Alors ne le faite pas.

Beckett: Je n’ai pas d’autre choix.

 

[Loft des Castle : Martha et Castle].

Robert Weldon: [A la télévision] Concernant les deux enquêtes en cour sachez que mon bureau coopère pleinement avec les autorités et que je me tiens aujourd’hui devant vous avec l’intime conviction que les enquêteurs finiront par prouver que je n’ai pas la moindre chose à me reprocher dans ses deux affaires.

[Castle met en pause la télévision.]

Martha: Tu le crois toujours ?

Castle: Oui !

Martha: T’es déjà passé pas là avec un de tes amis, souvient toi. Tu croyais Damien Westlake innocent et il pourrit en prison pour meurtre.

Castle: Damien était un ami d’enfance, je l’ai cru parce que j’ai laissé parler mes sentiments. Là c’est mon expérience qui me fait dire que Weldon est innocent. Et elle me fait aussi dire que toute cette histoire est beaucoup trop louche.

Martha: Dans ce cas, il est peut-être temps d’appeler un ami ?

 

[Sous-sol d’un bâtiment : Smith et Castle]

[Castle marche dans un sous-sol sombre.]

Smith: Pas plus loin, Mr. Castle. Ce sera parfait.

[L’homme reste à une grande distance et Castle arrête de marcher].

Castle: Vous savez que Weldon n’est pas derrière tout ça. C’est pour ça que vous m’offrez votre aide. Il a raison à propos de la conspiration ?

Smith: Disons qu’il n’a pas tort.

Castle: Alors qu’est-ce que je suis censé faire ? Comment puis-je l’aider ?

Smith: Ecouter les preuves. C’est ce qu’a fait Laura.

Castle: Non, j’ai regardé les vidéos de Laura et du maire une centaine de fois et il n’y a rien du tout.

[Une voiture fait crisser fortement ses pneus].

Smith: Ce n’est pas ce que j’ai dit, Mr. Castle!

[La voiture passe entre les deux hommes et aveugle Castle. Quand il regarde à nouveau dans la direction de l’homme, il a disparu.]

 

[Salle vidéo : Beckett et Ryan]

Beckett: J’avais rencontré Weldon plusieurs fois avant cette histoire. Je l’aimais bien.

Ryan: Ce n’est pas vous qui avez déclenché l’incendie.

Beckett: Non, je l’ai fait que l’arroser l’essence. [Son téléphone sonne, répondant] Beckett !

 

[Locaux de BAU Corporation : Castle, Beckett et Marx].

Castle: [L’attendant] Merci d’être venu, je n’étais pas sûr que vous le feriez, vu notre dernière discussion.

Beckett: Je ne peux pas m’excuser d’avoir fait mon boulot, Castle.

Castle: Et je ne vous le demanderais jamais.

Beckett: Alors pourquoi vous m’avez fait venir ici ?

Castle: Parce que j’ai eu une révélation. Depuis le début on a cherché une preuve matérielle, alors qu’en fait on aura tout simplement écouté. Tout à commencer quand Laura a dit à Edgar Navarro que lors d’un appel elle avait entendu quelque chose qu’elle n’aurait jamais dû entendre. Chez les écrivains on appelle ça l’élément déclencheur et dans notre cas de figure, c’est ce qu’elle a entendu lors de cet appel qui a conduit à son meurtre.

Beckett: D’accord, mais quel importance maintenant que le disque dur a été volé, on a plus les enregistrements, donc on saura jamais ce qu’elle a entendue.

Castle: Non, mais on peut peut-être savoir de qui elle l’a entendu. Vous vous rappelez comment Laura c’est endormie en visionnant les rushs à la chaine de télé Gotham 11 ?

Beckett: Mm-hmm.

Castle: Son ami nous a dit qu’elle avait les yeux fermé. Elle ne regardait pas les images, elle écoutait les voix.

Beckett: Vous pensez qu’elle essayait d’identifié celle de son client ?

Castle: J’ai demandé à Sarah, la standardiste des déesses, d’écouté les rushs en question.

Sarah Marx: [Enlevant les écouteurs de ses oreilles] C’est lui j’en suis persuadé, c’était l’un des clients régulier de Laura.

Castle: Montrer lui qui c’est !

Robert Weldon: Je peux rester ici encore combien de temps ?

Beckett: Le maire ?

Jordan Norris: Une vingtaine de minute monsieur, ensuite nous devons retourner au bureau pour la réunion.

Sarah Marx: [Mettant en pause] C’est lui là !

Castle: Jordan Norris, l’assistant du chef de cabinet de monsieur le maire.

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Norris et Castle]

Beckett: Mr. Norris, lors de notre 1ère rencontre, vous nous aviez dit que vous ne connaissiez pas Laura Cambridge.

Jordan Norris: C’est vrai.

Beckett: Pourtant votre grand-mère de 99 ans, Greta Markenson elle, elle l’a connait. D’après les relever fournis par « Appel un Déesse » Laura a reçu de nombreux coup de fils venant de chez elle.

Castle: On c’est donc dit que votre mamie était une sacrée petite coquine, jusqu’à ce qu’on se rende compte que c’était vous qui vivez dans son appartement.

Jordan Norris: Je … oui j’ai peut-être passé quelque coup de fils à ce service, c’est possible. Mais j’ai jamais su qui j’avais en ligne. Comment j’aurais pu le savoir ?

Beckett: On va y venir dans une minute, mais pour l’instant on va parler de votre relever téléphonique et du sms que vous avez envoyé à un téléphone prépayer il y a à peu près un mois. [Mentant une feuille devant lui] Pour la plupart des gens ce message serait qu’une série de numéro, mais nous on a creusés un peu plus, et on a découvert que ce sont les numéros d’un compte bancaire appartenant au maire Weldon et à sa fondation. Des numéros que quelqu’un aurait pu utiliser pour faire croire que monsieur le maire avait détourné plus de 2millions de dollars.

Castle: Il vous faisait confiance et vous l’avez vendu. Alors que vous on-t-il offert Jordan ? Que vous on-t-il promit ?

Jordan Norris: Je… je croyais que c’était uniquement une question d’argent. Je savais pas qu’il allait essayer de le détruire.

Castle: Et quand vous avez compris que vous avez trahi l’homme pour lequel vous bossiez, vous avez eu des remord, hein. Ça vous rongeait tellement, qu’un soir après avoir abusé de la téquila vous avez appelé Laura et vous avez craché le morceau. Ce n’était pas votre attention, mais elle savait tellement bien écouter.

Jordan Norris: Ces appels sont anonymes, je … j’étais pas censé prendre de risque.

Castle: Mais vous aviez tort car elle était écrivain et que vous lui avez fourni l’histoire de sa vie. Alors elle vous a traqué, vous a retrouvé et elle s’apprêtait à vous faire tomber, vous et vos amis. Il fallait à tout prix l’en empêcher.

Beckett: On a parlé avec votre portier Jordan, on sait qu’elle est venue vous voir cette nuit-là.

Jordan Norris: D’accord, c’est vrai, elle est venue, mais… elle est partie au bout de 20 minutes. Je… je l’ai pas tué.

Beckett: C’était pas la peine. Tout ce que vous aviez à faire c’était appeler sur le même téléphone prépayer et celui qui vous a répondu, à envoyer un homme, un homme sans visage qui a étranglé  Laura Cambridge jusqu’à son dernier souffle pour la faire taire. Ensuite il est allé chez elle et dans les bureaux ou elle bossait et il a détruit toutes les preuves de ce qu’elle avait découvert.

Castle: Qui était au bout du fils ?

Jordan Norris: Vous ne comprenez pas, ces gens… sont beaucoup plus dangereux que ce que vous imaginez. ?

Beckett : Vous risquez d’être condamner à 20ans de prison et moi je vous offre une porte de sortie. Alors dite-moi qui vous avez appelé ? Je veux un nom, qui vous avez appelé ?

Jordan Norris: J’ai, j’ai...

Beckett: Jordan, donnez-moi un nom !

Jordan Norris: O…

Beckett: Dits-le !

Jordan Norris: D’accord. La personne que j’ai appelé c’était…

Bill Moss: Si ça ne vous dérange pas trop, je voudrais de ne plus poser aucune question à mon client.

Jordan Norris: Votre client ?

Bill Moss: Mr. Norris, Maître Bill Moss. A partir de maintenant ne répondez plus à qui que ce soit si je ne suis pas là. J’ai été engagé pour vous représenter.

Beckett: Par qui ?

Bill Moss: Allons-nous-en.

[Jordan part avec l’avocat].

 

[Bureau de Beckett : Gates, Beckett]

[Beckett détache la photo de Laura sur le tableau blanc et la regarde].

Gates: Apparemment notre maire sera encore là demain matin, la justice a été rendue.

Beckett: Pas pour Laura Cambridge.

Gates: Nous avons fait inculper Mr. Norris pour complicité de meurtre. Ce n’est pas rien.

Beckett: Jordan Norris n’est qu’un pion. Je veux faire tomber les personnes qui le contrôlent.

Gates: Oh, c’est une très longue partie, Kate. Une pièce après l’autre.

[Gates lui tend une éponge. Castle regarde Beckett efface le tableau.]

 

[Loft des Castle : Castle et Weldon].

Castle: Pourquoi laisserais-tu tout tomber, tu as été blanchi de toutes les charges qui pesaient contre toi ?

Robert Weldon: Pour quelqu’un qui finit par tuer tous ces personnages, je trouve que tu es d’un optimisme débordant plutôt surprenant, mais non je ne chercherais pas à devenir gouverneur dans 2 ans, ni président dans 6. Ce rêve un peu fou est terminé.

Castle: Il y a forcément un moyen, tu es innocent.

Robert Weldon: Un peu trop justement. Il y a des personnes derrière tout ça et maintenant je le sais. Des personnes qui contrôle ce qui se passe dans cette ville et bien plus encore. Je n’ai pas voulu jouer leur jeu alors il mon mis sur la touche, mon sort a été fixé et je n’irais pas plus loin.

Castle: Alors que vas-tu faire maintenant ?

Robert Weldon: Et bien je vais continuer à être un des maires les plus éblouissant que la plus grande ville du monde est jamais connu.

[Ils lèvent leurs verres].

 

[Dans le sous-sol d’un parking : Smith et Castle].

Smith: Pourquoi m’avez-vous contacté, Mr. Castle? Cette affaire est résolue.

Castle: Résolu ? En quoi est-elle résolue ? Quelqu’un a essayé de détruire le maire de cette ville et je veux savoir qui.

Smith: Croyez-moi quand je vous dis que ça ne vous regarde pas.

Castle: Sauf si ça concerne le meurtre de la mère de Kate Beckett.

Smith: Vous êtes écrivain alors finissez cette phrase pour moi, “Si Weldon avait perdu son poste de maire...”

Castle: J’aurais été éjecter du poste de police..

Smith: Et du coup qui empêcherait Beckett de fouiner là où elle ne doit pas ? Qui lui éviterait de se mettre en danger ?

Castle: Vous avez donc fait ça pour la protéger ? Pourquoi ?

Smith: Vous jouez aux échecs, Mr. Castle? Il arrive parfois qu’un pion bien placé s’avère être beaucoup plus puissant qu’un roi. [Partant].

Castle: J’ai votre numéro si j’ai besoin de vous contactez.

Smith: Vous ne me contactez pas, Mr. Castle, c’est moi qui vous contacte.

Fin

 

A man in a tan overcoat sits in a car with a woman’s head resting on his shoulder. The driver stops and the man takes her purse and leaves the woman in the car. She slumps down on the seat, dead.

Martha gesticulates wildly in the midst of a black, thundering storm.

Martha: Blow, winds! And crack your cheeks!

It is revealed that Martha is putting on her hurricane production in the middle of the living room as Castle tries to write in his office.

Martha: Rage! Blow, you cataracts and hurricanes! Spout till you have drench’d our steeples, drown’d the cocks!

Alexis enters Castle’s office and the thunderstorm and Martha’s shouts are muffled as she closes the door.

Alexis: Dad.

Castle: I know what you’re asking, and the answer is “yes”. Yes, you can take your grandmother and her entire production of King Lear to college with you.

Alexis: I’m going crazy!

Castle: Ear plugs?

He offers his own.

Alexis: Not that. I need something to do. I had planned to be at Stanford, but now I’m here, just waiting.

Castle: What about school?

Alexis: I finished all my credits. All I’m taking this semester is Theoretical Physics.

Castle: Well, maybe this is exactly what you need. A little time off to discover yourself. Travel, adventure, go for a little life experience.

Alexis: That’s a great idea. I could get an internship! Practical experience in the job market! You know, test the waters?

Castle: Well, not exactly what I was thinking.

Alexis rushes over to Castle and kisses his cheek furiously.

Alexis: Thank you!

Alexis rushes off and opens the door, leaving it open to Martha’s theatrics.

Martha: Blow, wind! Thunder, fire, are my daughters!

Castle: Daughters. That’s why King Lear went mad.

Castle puts his earplugs back in. Castle’s cell rings and he has to yell over the storm.

Castle: Yes, hello?

In the street.

Castle: Your timing was perfect. My mother was teaching three acting classes today, in my living room.

Beckett: Wait a minute, what about her studio?

Castle: Flooded. They were doing the storm from King Lear and things got...out of hand… Remind me to check my insurance.

Beckett: Hey, Lanie. What do you got?

Lanie: This is Laura Cambridge, 28. Traffic found her in the passenger seat of the car.

Beckett: Cause of death?

Lanie: She was strangled between the hours of eight and ten last night. This bruising here indicates a chokehold. He probably grabbed her from behind with enough force to crush her hyoid bone.

Castle: He? So, there was a witness?

Lanie: No, but to kill her in one swift move like that, perp had to be taller and heavier than the victim. No signs of sexual assault, though.

Castle: Was she strangled in the car?

Lanie: CSU didn’t find any signs of any struggle. Looks like her body was dumped here post-mortem.

Beckett: Whose car is it?

Esposito: Not hers. She had a non-driver ID card. Ryan’s running the plates to see if we can find the owner.

Beckett: And what about the purse?

Esposito: This was tossed in the dumpster. Still has cash in it.

Beckett: Cell phone?

Esposito: Didn’t find one.

Beckett: What girl in her 20s doesn’t have a cell phone?

Castle: Maybe she’s Amish.

Ryan: Hey. So, I, um, ran those plates off the sedan, and, uh...

Beckett: What?

Ryan: It’s from the motor pool at City Hall.

Castle: City Hall? Who used it last?

Ryan: Mayor Robert Weldon.

In the Mayor’s office.

Robert Weldon: We’re all still a little stunned to hear that one of our cars was mixed up in this.

Castle: Trust me, we’re gonna get this all sorted out.

Beckett shows the Mayor the victim’s photo.

Robert Weldon: Is that the victim?

Beckett: Yes. Laura Cambridge. Do you recognize her, your honour?

Robert Weldon: Uh, my staff would know better, but I don’t believe she’s connected with this office.

Beckett: Sir, I’m sorry to have to ask you this, but where were you last night between 8:00 and 10:00 PM?

Robert Weldon: This is one of New York’s finest, huh, Ricky?

Castle: She’s the best.

Robert Weldon: Yeah, so you keep telling me. I was at a small fundraiser last night with about 50 other people. I’ll… I’ll get you their names.

Beckett: Yeah, I appreciate that. And what about the car?

Robert Weldon: That was one of several used by my office for the event. Uh, apparently one of my staffers reported it stolen later that night. Off the record? The people I was with last night were part of my inner circle. We’re forming an exploratory committee for a possible run at governor. But… but I’m not anxious to make that public yet.

Beckett: I’ll do my best to keep the nature of your business private.

Robert Weldon: Thanks. I hoped you’d be there, Rick.

Castle: Fondue night with Alexis, but I did send a check.

Robert Weldon: Thank you for that. Um, I know that you have a lot more questions, Detective. My chief of staff, Brian Shay, will answer anything else you want to know.

Brian Shay: L… listen… Listen-- listen to me, Jack. You’re swinging in the wind on this, but you get me three more --votes in the council and I’ll send you a helicopter…. You’re the detective, right?

Beckett: Yes.

Brian Shay: Have a seat. Jordan, we don’t need you in on this.

The assistant leaves.

Robert Weldon: You know, I’ll… I’ll leave you guys to work through this unless, Rick, you want to take a look at our new library initiative. It wouldn’t hurt us to have your endorsement on that.

Castle: For the New York Public Library, my first love? Anything.

Brian Shay: I’ve already done your legwork, Detective. The car was checked out by Elizabeth Watson, Senior Director of Communication here at the office. When she left last night’s event around midnight, she discovered that it was missing.

Shay pulls out a piece of paper.

Brian Shay: Here’s her statement.

Beckett: With all due respect, Mr. Shay, police investigations are usually conducted by the police.

Brian Shay: Yeah, well, unfortunately the 24-hour news cycle moves a hell of a lot faster than you do and I have to get all my ducks in a row before this thing breaks. It’s my job.

Beckett: And my job is to find Laura’s murderer. So, if you don’t mind, and even if you do, I’m gonna get my own statement from Ms. Watson about that car, and I’m also gonna need statements from all of your staff as to whether they recognize our victim.

Brian Shay: Knock yourself out. But trust me, you’re wasting your time.

Beckett: It’s my time to waste. Now, I got a job to do.

Brian Shay: So do I. Let me be clear. Mayor Weldon is my priority, and I’m not about to let this thing embolden his opponents and ruin everything that we’ve built.

In the precinct.

Castle: He’s right, you know. This thing gets out and they aren’t ready with a response, that’s front-page material for weeks.

Beckett: It’s front-page news either way. If his staff wants to minimize damage, they’ll step back and let me do my job.

Castle: Step back? These are politicians. They can’t order at a restaurant without two compromises and an ultimatum.

Gates: Beckett, my office.

At Gates’s office.

Gates: What did you find out at City Hall?

Beckett: The staffer that reported the car stolen is accounted for all last night, and no one in the mayor’s office seems to recognize our victim.

Gates: So, her ties to that vehicle could be purely coincidental?

Beckett: That’s entirely possible.

Gates: Castle and the mayor are friends, right?

Beckett: Sir?

Gates: These investigations are like juggling wet dynamite. One misstep and it’ll all blow up in your face.

Beckett: I can handle myself.

Gates: Well, that’s good, Detective, because I won’t be the only one watching.

Near the bullpen.

Castle: What was that about?

Beckett: Politics...and your connection to the mayor.

Castle: Oh, what does it matter? We know he’s not involved. What?

Beckett: She’s right, you are biased.

Castle: I’m biased? Do you know who Gates voted for in the last election? Because I’m betting it wasn’t Weldon.

Beckett: Espo, where are we on that motor pool?

Esposito: Verification. Vehicle was checked out at five, reported missing shortly after midnight.

Castle: So, it was stolen off the street.

Esposito: Looks like.
Castle: Which means any connection to the city hall is entirely coincidental.

Beckett: Hey, Ryan, what do our victim’s phone records show? Any phone calls to city hall?

Ryan: No phone calls at all, because Laura Cambridge didn’t own a cell phone. Her credit cards haven’t been used in six months.

Castle: No cell phone and no credit cards? It’s like she’s from another century.

Esposito: Amish theory’s looking pretty good, bro.

Ryan: Be nice if it were that easy, but I think something else was going on with her.

Beckett: What do you mean?

Ryan: Laura was a professor of literature at Hudson University. She was a rising star in her department until six months ago.

Castle: What happened six months ago?

Ryan: She quit for no apparent reason. According to her colleagues, she also completely cut ties with them, cancelled her cell phone, cut off her credit cards.

Beckett: Why?

Ryan: No one knows. It’s like something happened to her. After that, all I could find were paystubs for fast food restaurants, a laundry service, and an office cleaning company. It’s like she couldn’t keep a job.

Castle: She went from professor to janitor? That’s Good Will Hunting, but in reverse.

Beckett: Maybe her family can shed some light.

Esposito: Well, I tracked down her next of kin, she has a sister. She’s on her way in now.

Beckett: All right, you guys dig into her life, see if we can find out where she was the night she died. Castle and I will go over to her apartment to see if we can find out who she was with.

In Laura Cambridge’s apartment.

Mr. Harvey: Well, honestly, she pretty much kept to herself. She paid on time. That’s what matters.

Neighbour: That’s my stuff! You took my stuff!

Mr. Harvey: Unlike those two chuckleheads. Uh, excuse me, please, officer. And, uh, gentleman.

Castle: Hmm.

Mr. Harvey: Pipe down for crying out loud!

Castle: “Officer and a gentleman.” That could be the name of our crime blog.

Beckett: Crime blog? The way that you help me write police reports? Got a feeling I’ll be writing that one on my own. Doesn’t really seem to be any signs of struggle.

Castle: Yeah, no sign of a TV or computer either. That’s weird, right?

Mr. Harvey: Bunch of deadbeat tenants in here. You ever get bored? I’m sure I could fill up a couple of holding cells for you.

Beckett: Mr. Harvey, when was the last time you saw Laura? Did you see her yesterday?

Mr. Harvey: During the day. She worked nights. I saw her head to work around five.

Beckett: Do you know where she worked?

Mr. Harvey: Someplace that paid, that’s all I know.

Beckett: Did you ever see Laura with any friends, boyfriends?

Mr. Harvey: No. Uh, but I did see a guy leaving here last night.

Castle: When was that?

Mr. Harvey: Around nine...thirty?

Castle: Well, that’s inside our 8:00 to 10:00 PM murder window.

Beckett: Do you remember what he looked like?

Mr. Harvey: Uh, six feet tall, Caucasian, dark hair.

In the interview room.

Roberta Cambridge: She never mentioned anyone like that. She wasn’t dating anyone. Thank you. I tried to set her up with a few guys, but she wasn’t interested.

Ryan: Did your sister have any connection to city hall or local politics?

Roberta Cambridge: No, I don’t think so.

Esposito: Were you and your sister close?

Roberta Cambridge: We used to be. She used to tell me everything, and then... Six months ago she stopped calling. She just... Dropped out of her life. She gave up her teaching position, she moved out of her apartment on the Upper West Side into that flophouse.

Ryan: Do you have any idea why?

Esposito: When was the last time you spoke to her?

Roberta Cambridge: Three days ago. She called for my birthday.

Esposito: From where? She didn’t have a phone.

Roberta Cambridge: I don’t know. But she was upset. She said she was in trouble because of something that happened at work.

Ryan: Did she tell you what?

Roberta Cambridge: No. She said it was too dangerous for me to know.

Near the bullpen.

Castle: So, Laura Cambridge left a tenure track position at a respected university for some flophouse and a mysterious night job that got her into so much trouble she ended up murdered? What the hell was she mixed up in?

Beckett: The man who left her apartment, if he’s our killer, he was looking for her. He probably went to her work to find her.

Castle: Which means, wherever that is, it’s probably the last place she was seen alive.

Ryan: I got it. I found where she works. Her bank statement says she received recent direct deposits from a D.A.G. Corp. Now, I had to dig deep within the city’s business registries, but I found one listing for a D.A.G. Corp between 2nd and 3rd in the Bowery.

Beckett: Let’s go.

At the D.A.G. Corp.

Beckett: There it is, Suite 250.

Castle: What kind of business do you think this is? Shadowy import/export? Money laundering? Sweatshop?

Beckett: Shh.

Woman: No, please! Do you hear that? Stop it! You’re hurting me! Bobby, no! Stop! Stop!

The woman screams. Beckett kicks in the door, gun ready.

Beckett: NYPD, no…

It’s an office filled with cubicles on women on the phone.

Woman 2: I promise I’ll be good.

Beckett: It’s just an office.

Castle: Where only women work?

Woman 3: Oh, yeah, baby, I’m still here.

Beckett: What is this place?

Castle: I’d say it’s about $4.99 a minute. It’s not a sweatshop.

Castle steps back to show Beckett the D.A.G. Corp sign “Dial A Goddess”.

Castle: It’s a sex shop.

Old Woman: Oh, Murray, yeah, yeah. Yeah, like that.

At Marilyn Kane's office.

Goddess 4: You hear the clicking of stilettos coming toward you, James?

Goddess 5: ... Farm, no men for miles. Could you stay?

"Russian" Goddess: ... Vampire with sharp teeth for to hold you down while I suck your...

Marilyn Kane: Laura was one of my favourites. Just a sweet, intelligent, funny girl. She’d only been here a few months and already she was one of our most popular goddesses. I can't believe that she's dead.

Beckett: Was she taking calls last night?

Marilyn Kane: No. No, she took last night off, said she had something to take care of.

Beckett: Laura told her sister that she was in trouble at work, that something had happened.

Marilyn Kane: Nothing happened that I know of. I mean, she did seem distracted the past few days, but that's about all.

Castle: Well, being the Chief...

Castle reads the manager's nameplate.

Castle: ... Sexecutive Officer did you notice any conflicts with her and her colleagues?

Marilyn Kane: Well, she kept to herself, but she got along well with the other girls. There were no complaints about Laura.

Beckett: Did she ever tell you why she was working here?

Marilyn Kane: What do you mean?

Beckett: I… I just find it odd. She's a professor with a promising career ahead of her and then all of the sudden she decides to become a phone sex operator.

Marilyn Kane: Maybe she liked it. We get all types here, Detective: students, actresses, moms. I know an accountant who did it because she liked the challenge...and it turned her on. It's a powerful thing to make a client lust for you.

Castle: Hmm. Any chance that one of her clients became obsessed with her?

Marilyn Kane: Oh, honey, obsession pays our bills.

Beckett: Could they have found out her real identity? Maybe contacted her?

Marilyn Kane: Absolutely not. No, we keep all of our girls anonymous. Clients can't be contacted directly. They call one central line and all our calls are routed to each girl by our dispatcher.

In D.A.G. Corp.

Sarah Marx: Uh, yeah, it's my job to take the client's name and credit card information and then route the calls to the girls.

Castle: It's three o'clock in the afternoon, is it always this busy?

Sarah Marx: Sure. Some guys need a morning jolt, some guys need an afternoon pick me up.

Beckett: Someone should've told them coffee's cheaper.

Sarah Marx: It's not just about the sex. That's the part of this business most people don't understand. Guys call, girls call. They're looking for release. Sometimes that release is sexual, but sometimes…

Castle: It's therapy. Or... So I've been told.

Sarah Marx: It's true. Laura was a successful goddess not just because of her sexy talk, but because she was a really good listener.

Beckett: Well, that might have gotten her killed. Sarah, were there any clients that she asked to have blocked?

Sarah Marx: No.

Beckett: What about problems here at work? Was there anything she couldn't tell her boss about?

Sarah starts breaking down into tears.

Sarah Marx: No. She, um...

Beckett: She what? Sarah?

Sarah Marx: I'm sorry. Oh, God, I'm so sorry. It's my fault she's dead.

Beckett: How?

Castle: Did a client find out who she was?

Sarah Marx: No. It was the other way around. Laura came to me about a week ago. She, um... She wanted a client's contact information. I told her it was completely against policy, but she was desperate. She said it was a matter of life and death.

Beckett: Okay, we're gonna need that client's name.

In the interrogation room.

Beckett: Edgar Navarro?

Edgar Navarro: I didn't do nothing. You had no right to drag me out in front of my moms.

Beckett: No? Where were you last night between eight and ten? What's this about. Do you recognize this woman?

Edgar Navarro: Hey, look, I don't know what she told you, but all we did was talk. I didn't do nothing illegal.

Beckett: Then how come she's dead?

Edgar Navarro: Wh… What?

Beckett: We know that she called you, Edgar. And that the two of you met up.

Edgar Navarro: It's not what you think. She just needed my help.

Beckett: What kind of help could you have given her?

Edgar Navarro: I learned how to fix computers in prison and that's why Laura called me. She needed me to copy some digital recordings for her from their hardrive, but she didn't know how to rip them. I told her I needed the file extensions. She said she'd get them and then call me from her cell to walk her through it…

Beckett: Only she didn't own a cell, Edgar.

Edgar Navarro: Yes, she did.

Edgar pulls out his cell phone.

Edgar Navarro: That's her number right there.

Beckett: Did she tell you why she needed those files copied?

Edgar Navarro: She said she'd heard something on a call, something she wasn't supposed to hear… Something bad. She said she needed a copy of it for evidence.

In D.A.G. Corp.

Beckett: So, Laura never mentioned a call that upset or concerned her?

Marilyn Kane: She never said a word.

Castle: And she never asked for copies of recordings?

Marilyn Kane: No, and I'm the one to ask. This computer room is locked up tight and I'm the only one with a key.

The manager goes to unlock the door.

Marilyn Kane: The lock's broken.

Beckett draws her gun and opens the door. No one's there. Beckett turns on the light.

Beckett: Okay.

Marilyn Kane: The hardrive's gone. All of our calls for the last few months were on that drive.

Beckett: When was the last time you were in here?

Marilyn Kane: This morning. Everything was fine. This must have just happened.

Beckett: Has anyone visited the office today?

Marilyn Kane: Yes, a... A man from the gas company. He said there was a leak in the building because of the construction.

Castle: Can you describe him?

Marilyn Kane: Um, about six feet tall, white, dark hair.

Castle: Same guy who was at Laura's apartment the night she died?

Beckett: What the hell was on that recording?

Castle: Whatever it is, it's worth killing for.

At Castle’s loft.

Martha: So, how's the case of the phone sex gal who knew too much going?

Castle: It's more of a conspiracy thriller like, uh, The Conversation or Blow Out.

Martha: Huh.

Castle: Everyone wants this recording and the secrets on it.

Martha: Oh, very mysterious.

Castle: Yeah, that's not the only mystery. Why would a woman like Laura Cambridge, a highly educated professor, suddenly quit everything and just drop out of her life for a series of menial jobs culminating in the wonderful world of phone sex? None of the pieces fit.

Martha: Huh. Who called her? I mean, you must be able to trace the call even though you don't have the recording, right?

Castle: Well, we have subpoenaed a list of all the incoming calls on Laura's shifts, but that's gonna be like looking for a needle in a needle stack.

Castle's cell rings.

Castle: Hello?

Smith: Mr. Castle, do you remember me? I called you before about Detective Beckett's safety.
Castle: I remember.

Smith: Once again, Mr. Castle, it seems that we need to talk.

 

Martha: Are you sure it's the same man who called you about Beckett?

Castle: It's definitely him.

Martha: Then the death of this young woman is somehow connected to Beckett's mother?

Castle: It has to be. Otherwise, why would he call?

Martha: What did he say?

Castle: He said that there were greater forces at play, that more was at stake than we realized. Clearly this is not just about phone sex. Whatever Laura Cambridge overheard that night, it got someone's attention, someone big.

Martha: What I don't get is, what are you supposed to do about it?

Castle: I don't know. He gave me a number to contact him if I needed help. He said I would know when it was time.

Martha: Mm-hmm. You plan to tell Beckett?

Castle: Tell her what? "Hey, Kate, I've been taking calls from a shadowy figure who wants to keep you off your mother's murder case so they don't kill you, too"?

Near the bullpen.

Beckett: Yeah. Okay. Hold on, wait.

Beckett gets a pen to write something down while she chews something.

Beckett: What did you say? No, I'm not eating… Mm-hmm. Thanks.

Castle approaches with the usual two cups of coffee as Beckett hangs up.

Beckett: Hey, you're just in time.

He hands her the coffee.

Beckett: Thank you. What's wrong?

Castle: Nothing. So, what have we got?

Beckett: Lanie just called. She said that she found fibers in Laura's mouth and esophagus. The lab IDed it as light brown cashmere, which was most likely from our killer's coat sleeve.

Castle: Brown cashmere. So, we narrow our suspects down to rich men with impeccable taste.

Beckett: Are you saying you're a suspect?

Castle: Alexis is my alibi. What about our gas company worker?

Beckett: Well, surprise! He doesn't work for the gas company, and Uniforms said that there was no forensic evidence at the Dial-A-Goddess office.

Ryan: But what we did get from Dial-A-Goddess were their copious call logs. About two-hundred pages worth. These ladies are busy. I've been going through them all morning trying to sort Laura's calls from the other girls' lines.

Castle: Are there any calls in there from the Mayor's office?

Beckett: I thought you said you were confident that he wasn't involved?

Castle: I'm... Just trying to be thorough... And impartial.

Ryan: Not yet. But the private sector is well represented. I got calls from The Met, banks, several high profile brokerage houses. No wonder the economy collapsed, huh?

Esposito: Yo, Beckett!

Beckett: Excuse me.

Beckett leaves.

Beckett: What do you got?

Castle approaches Ryan and speaks in hushed tones.

Castle: Hey, if anything shows up in here and it’s tied to either Beckett's shooting or Joanna Beckett's murder, would you tell me right away?

Ryan: Wait... You guys think this is connected?

Castle: No...

Castle looks at Beckett.

Castle: Not "you guys". Beckett doesn't know and I don't want her to know.

Ryan: Why do you think it's connected?

Castle: I just... I just want to cover all my bases. Okay?

Ryan: Okay.

Castle: Thanks.

Beckett: You guys? So, uniforms canvassing around Laura's apartment found a cab that recognized her pic. He said that two days ago, he dropped her off at the Gotham Eleven TV station downtown.

Castle: A television station. Why would she go to a television station?

Ryan: Why would she go into the phone sex business? Why would she do any of these things she did?

Esposito: Well, hopefully I'll get some answers. But first, I ran down that cell number we got from Edgar Navarro. It's a pay-as-you-go phone. Laura just activated it six days ago. She's hardly used it. She made one call to Edgar and another on the day she died, to an agent.

Castle: A federal agent?

Esposito: No, a book agent, Trevor Haynes.

At book agent's office.

Trevor Haynes: It's just absurdly tragic. Laura was an incredibly talented writer.

Castle: You were her agent.

Trevor Haynes: Yeah, we signed her as a client about six months ago on the back of an astonishing book proposal.

Beckett: What's the book about?

Trevor Haynes: It's a scathing indictment of societal inequity as seen through the lens of the working poor, a sort of contemporary take on How the Other Half Lives. A privileged young woman gives up every comfort to experience life below the poverty line.

Castle: That's why she took all those jobs, first hand research.

Trevor Haynes: It pitches itself, really.

Beckett: So, we'll need to see a copy of that manuscript. Her investigations might have led to her death.

Trevor Haynes: Well, there isn't one. At least, not that I've seen, anyway. Besides, I don't think she was killed because of her anti-capitalist polemic.

Beckett: What do you mean?

Trevor Haynes: Well, earlier this week she called my office, said she'd stumbled upon a much more explosive story, a scandal involving a very prominent, very powerful New Yorker. She said it would rock the city to its very foundations.

Castle: What… What prominent New Yorker?

Trevor Haynes: She wouldn't say. I just assumed it was a pitch for her next book. We were going to discuss it this week.

Beckett's cell rings.

Beckett: Sorry. Excuse me.

Beckett steps out to answer her cell.

Beckett: Hey, Espo, what's up?

Esposito: We're at the Gotham Eleven office. There's something you need to see.

At Gotham eleven office.

Esposito: This is Pat McConnell, Laura's college buddy. Tell them what you told me.

Pat McConnell: I hadn't seen Laura in years. Just a few days ago, she calls me out of the blue, says she needs to see some raw footage we shot for this research project she's working on. So, I set her up at this edit bay. She was here for over eight hours. I mean, at one point she even fell asleep. I came by to check on her, she had her eyes closed.

Beckett: Raw footage of what?

Esposito: It’s all B-roll of Mayor Weldon: city council meetings, playground openings, backstage at a press conference.

Beckett: A scandal about a prominent, powerful New Yorker.

Esposito: But check out this last tape she was watching.

Esposito plays the tape.

Castle: That's the Reading Train Foundation. I went to their gala last year.

Esposito: Now look at the girl on the side of the screen.

Esposito pauses the footage.

Beckett: That's Laura.

Castle: That's impossible. He said he didn't know her.

Beckett: Castle, look what the Mayor's wearing. It's a light brown coat, and it looks like cashmere. That's just the coat that our killer was wearing.

In the break room.

Castle: Beckett, I know this man. I've known him twelve years. He's not a killer.

Beckett: You don't know that.

Castle: Yes, I do.

Beckett: Castle, he lied about knowing our victim.

Castle: He was standing next to her, that doesn't mean he knew her. Do you know how many people he meets in a day? Expecting him to remember them all? That's like expecting me to remember everyone who comes to my book signings.

Beckett: You're biased.

Castle: You're damn right I'm biased. Robert Weldon is a good man.

Beckett: Even good men make mistakes. He had access to that car. His aid said that he left the event at 9:00 PM; that's right inside our kill zone.

Castle: Fine. What's his motive?

Beckett: I don't know. At least not yet.

Castle: Then give him a chance, because the minute you move on him, his career is over.

Gates enters.

Gates: So, what's the latest?

Beckett: We've got a couple of promising leads, I'm hoping to find something concrete soon.

Gates: Well, anything more on the victim? Anything connecting her back to city hall?

Beckett: No, not yet.

Gates: All right, Detective. Anything pops, you let me know.

Beckett: Great. Now I'm a liar.

Castle: You know what I think? I think she's hoping it's him, because if he's gone, I'm gone.

Beckett: Castle, you can't make this one about you.

Castle: Where are you going?

Beckett: You're right, we have to figure out Weldon's motive. There's no way that Gates is gonna let me subpoena that coat without it.

Castle: Really? That's your takeaway?

Beckett: What do you want me to do, Castle? I know that he's your friend, but I'm sorry. If he killed that girl…

Castle: He didn't.

Beckett: Then let me prove it. Ryan?

Ryan: All right, thanks for your help.

Ryan hangs up.

Beckett: Anything else on that video?

Ryan: Actually, yeah. When we first saw Laura, she was wearing a volunteer badge for the Reading Train Foundation. She was on staff at the mayor's charity.

Castle: That doesn't mean he knew her.

Beckett: Ryan, you're with me. Castle, I'm sorry, but you can't be objective on this one, so I'm gonna have to pursue it on my own.

In reading train foundation.

Connie Park: No. Uh, I don't know if Mayor Weldon and Laura Cambridge were acquainted. I don't know much about her at all. She wasn't here very long.

Beckett: What do you mean?

Connie Park: Well, we hired Laura as a volunteer about a week ago. A few days later, we had to fire her.

Beckett: Why?

Connie Park: She was caught copying confidential files.

Ryan: What kind of files?

Connie Park: Accounting files.

Beckett: Any idea why she would be interested in those files?

Park hesitates.

Beckett: Ms. Park…

Connie Park: It's sensitive. I'm not supposed to talk about it.

Beckett: Ms. Park, a woman was murdered and we are trying to figure out why. You can talk to us here, or we can go downtown.

Park steps further away from the others in the room.

Connie Park: We recently discovered some discrepancies in our accounts. We found there was some money missing.

Ryan: How much money?

Connie Park: $2.3 million. There's an internal investigation going on.

Beckett: This investigation, does it have anything to do with Mayor Weldon?

Near the bullpen.

Ryan: Thank you… Attorney General's office confirms that Mayor Weldon is the subject of the investigation.

Esposito: We were looking for motive and here it is. $2.3 million worth.

Beckett: Weldon embezzled from his own charity. Someone must have told Laura about it during one of her sessions and she decided to investigate.

Ryan: When she found enough evidence to expose the mayor, he killed her to shut her up.

Beckett looks at Gates in her office.

Esposito: You gonna tell her?

Beckett: I have to.

Esposito: This will destroy Weldon, you know.

Beckett: Yeah, I know.

Esposito: And when he's gone, the first thing she'll do... Is get rid of Castle.

Beckett: I know.

At Gates's office.

Gates: Are you sure about this?

Beckett: Yes, sir. But the moment I file a warrant request for that coat, it becomes public record.

Gates: So?

Beckett: So, then everyone will know that Mayor Weldon is a person of interest.

Gates: Isn't he?

Beckett: Yes, but...what if I'm wrong? It could ruin his career.

Gates: We are tasked by the City of New York to protect its people. Sometimes that task comes with a cost. I know what they call me, Detective. "Iron Gates." I hear the whispers. "She's from I.A., she must hate cops." Well, the truth is I love cops. My daddy was a cop, my uncles were cops. But the sergeant who assaulted my patrol partner under colour of authority, who holds him accountable? We do. Go to the mayor, get him to voluntarily surrender his coat for fiber testing without a warrant. Tell him it's the only way to keep it out of the media. But if he refuses, you get that warrant and you do your job, whatever the cost.

Castle exits the elevator as Beckett is walking

Castle: You going to see Weldon?

Beckett: Yes.

Castle: I'd like to come with you. I think I can help.

Beckett: I don't think you can.

Castle: I heard what you said. I did. And I think I can be a valuable asset. I play poker with the guy. I can tell when he’s bluffing.

Beckett: And what about if I have to force his hand, can you be an asset then?

Castle: Look, I don’t think he did it. But if he did, I want to know. That makes me objective.

At the mayor's office.

Brian Shay: Sir, you don’t have to talk to them. It’s… It’s my job.

Robert Weldon: It’s okay, Brian. I don’t need you to protect me.

Brian Shay: Sir…

Robert Weldon: I haven’t done anything wrong. Please.

Brian backs off and leaves.

Robert Weldon: Thank you.

Beckett: Your honour, I appreciate you speaking with us.

Robert Weldon: Well, it sounded like I didn’t have a choice.

Beckett: Well, the last time we spoke, you said that you didn’t know Laura Cambridge.

Robert Weldon: That’s right.

Beckett: And yes, here you are standing next to Laura, a volunteer at Reading Train.

Beckett hands him a photo.

Robert Weldon: I… I didn’t recognize her, but in context, I… I remember her. This event was a few nights ago. She was trying to talk to me, but…

Beckett: Did she talk to you?

Robert Weldon: No, I got pulled away. I had donors I had to speak with. I remember her saying that she wanted to talk to me, but circumstances prevented it.

Castle: So, you and Laura never actually spoke?

Robert Weldon: No.

Beckett: Not even on the phone?

Robert Weldon: No, honestly, after that night, I never gave her a second thought.

Beckett: You know, in this photo, you’re wearing a light brown cashmere coat. We’d like you to turn it over to CSU for testing.

The mayor looks at Castle and Castle nods for him to acquiesce. The mayor considers and sighs.

Robert Weldon: Respectfully, I’m going to have to decline.

Beckett: Why?

Castle: Robert… Give her the coat. If can only be good for you.

Robert Weldon: I’m afraid I can’t do that.

Beckett: Why?

Robert Weldon: I had nothing to do with Laura Cambridge’s murder, or the theft of money from my charity, or anything else I’ve been accused of in the last 48 hours. Do you think that any of this is a coincidence?

Castle: Robert…

Robert Weldon: No, me here talking to you, this is exactly what they wanted to have happen! So, no, I will not give you my coat. Look, there's a conspiracy against me, and I will not voluntarily feed it.

Castle: What conspiracy?

Robert Weldon: Don't you think it's funny that all this is happening the moment I considered running for governor? Rick, I'm used to having enemies, but this is an organized effort to destroy me. So right now I don't trust anyone.

At the City Hall.

Castle: Well, he has good reason to not turn over his coat.

Beckett: Yes, guilt.

Castle: A conspiracy. Is it so farfetched? Maybe Laura found out about it and tried to warn him.

Beckett: Or maybe she and Weldon did talk, she confronted him with what she knew, and he killed her.

Castle: Hmm. I believe the conspiracy. I mean, I know Weldon.

Beckett: And Weldon knows you. Conspiracies, intrigue? That's your bread and butter. That's exactly the kind of story that you would respond to.

Castle: I'm sorry, are… Are you suggesting he's playing me?

Beckett: I am suggesting that you consider the possibility. I have a procedure to follow. He didn't provide his coat willingly, so I'm gonna have to get a court order.

Castle: Whoa. Look, once word gets out that the NYPD subpoenaed his clothing in connection with embezzlement and murder, that man's career will be over.

Beckett: Not if he's innocent.

Castle: Are you kidding me? Kate, this is politics. Perception is reality. The truth won't matter.

Beckett: What am I supposed to do, Rick? I can't just stop being a cop just because it's inconvenient.

Castle: No. No, no, no just...you can wait, all right? For something else, for a lead.

Beckett: For the coat to disappear? You don't think I don’t know what's at stake here? Do you think I actually want to do this?

Castle: Then don't it.

Beckett: I don't have a choice.

At Castle’s loft.

Robert Weldon: My office is cooperating fully with both investigations and I stand here with a hundred percent confidence that a full and thorough investigation will reveal that I am completely innocent of any wrongdoing.

Martha mutes the TV.

Martha: You still believe him?

Castle: I do.

Martha: You've been down this road before with a friend. You believed Damien Westlake. He's rotting in prison for murder.

Castle: Damien and I were kids together. Believing in him was sentiment. My experience tells me, Weldon is innocent. My experience tells me, there's something very wrong with this whole situation.

Martha: In that case, maybe it's time to phone a friend.

Castle walks through the dark garage.

Smith: Right there, Mr. Castle. That'll be fine.

The mystery man steps around a column and Castle stops walking.

Castle: You know Weldon's not behind this. That's why you offered your help. He's right about the conspiracy, isn't he?

Smith: He isn't wrong.

Castle: So, what do I do? How do I help him?

Smith: Listen to the evidence. That's what Laura did.

Castle: No, I… I watched the video of Laura and the mayor a hundred times. There's nothing there.

The sound of screeching tires approaches.

Smith: That's not what I said, Mr. Castle!

The speeding car drives past and the man is gone.

In the tech room.

Beckett: I met Weldon a few times before this. I liked him.

Ryan: You didn’t set his house on fire.

Beckett: No. I just threw gasoline on it.

Beckett’s cell rings.

Beckett: Beckett.

In D.A.G. Corp.

Castle: Thanks for coming. I wasn’t sure that you would, given the way we left things.

Beckett: I can’t apologize for doing my job, Castle.

Castle: And I would never ask you to.

Beckett: So, why did you call me here?

Castle: Because I had an epiphany. All this time we’ve been looking for evidence, when we should have been listening instead. This all started when Laura told Edgar Navarro she’d heard something on a call, something she wasn’t supposed to hear. We writers call this “the inciting incident”. Whoever she spoke to, whatever she heard, is what led to her murder.

Beckett: Well, what does it matter? I mean, the hardrive is stolen, the recording is gone. We’ll never know what she heard on that call.

Castle: No, but we might know who she heard it from. You remember how Laura fell asleep watching those B-roll tapes that Gotham Eleven?

Beckett: Mm-hmm.

Castle: She was closing her eyes. She wasn’t watching the tapes, she was listening to them.

Beckett: So, you’re saying she was trying to ID our caller’s voice?

Castle: I had Sarah, our goddess dispatcher, listen to those B-roll tapes.

Castle and Beckett enter the media room and Sarah takes off her headphones.

Sarah Marx: It’s him, I’m sure of it. He was one of Laura’s regulars.

Castle: Show her who.

Robert Weldon: How much more time can we stay here?

Beckett: The mayor?

Jordan Norris: Another twenty minutes, sir, then we have to get back to your office for your meeting with…

Sarah pauses the tape.

Sarah Marx: That guy.

Castle: Jordan Norris, deputy assistant to the mayor’s chief of staff.

In the interrogation room.

Beckett: Mr. Norris, you told us that you didn’t know Laura Cambridge.

Jordan Norris: That’s right.

Beckett: And yet, your 89-year-old grandmother, Greta Markenson, did. According to the phone sex records, Laura received numerous phone calls from her.

Castle: Which made poor Greta look pretty frisky until we realized you’d been house-sitting at her apartment.

Jordan Norris: I… I may have called that service from time to time, but I… I never knew who I was talking to. I mean, how would I?

Beckett: We’ll get to that in a minute. In the meantime, we checked your phone records, and you sent this text to a burner cell about a month ago.

Beckett places a printout of the text on the table.

Beckett: Now, to most people, that would look like a series of random numbers, so we looked into it. Those are actually numbers to a bank account for Mayor Weldon and his charity, numbers that someone could have used to make it look like the mayor was embezzling money.

Castle: The man who trusted you, and you sold him out. So, what’d they give you, Jordan? What’d they promise you?

Jordan Norris: I… I thought this was just about the money. I… I didn’t know. I didn’t know they’d to destroy him.

Castle: And when you found out you betrayed the man you worked for, it ate you up, didn’t it? So much so that one night, after too many shots of tequila, you called Laura and you let it all spill out. Oh, you didn’t mean to, but she was such a good listener.

Jordan Norris: It was anonymous. I… I was supposed to be safe.

Castle: But you weren’t, because she was a writer and you gave her the story of her life. So she tracked you down. She confronted you. She was gonna blow the whistle on you, on your friends. She had to be stopped.

Beckett: We talked to your doorman, Jordan. We know that she visited you that night.

Jordan Norris: Okay. She was there, but... Sh… She left after twenty minutes. I… I didn’t kill her.

Beckett: You didn’t have to. All you had to do was call that same burner phone, and whoever answered sent a man, a man without a face who choked the life out of Laura Cambridge. And then he broke into her home and her work and he destroyed all of the evidence of everything she knew.

Castle: Whose phone was it, Jordan?

Jordan Norris: You don’t understand. These people... They’re more dangerous than you know.
Beckett: You are looking at 20 years in prison. I am offering you a way out. Now, who did you call? I want a name. Who did you call?

Jordan Norris: I, uh...

Beckett: A name, Jordan.

Jordan Norris: O…

Beckett: Say it.

Jordan Norris: Okay. The person that I called wa…

Bill Moss: If it’s all the same to you, I prefer my client not be asked any more questions.

Jordan Norris: Your client?

Bill Moss: Mr. Norris, I’m Bill Moss. From now on, please don’t speak to anybody outside of my presence. I’ve been retained to represent you.

Beckett: By who?

Bill Moss: We’re done here.

Jordan leaves with the mystery attorney.

Beckett begins taking down the murder board.

Gates: It seems our mayor will live to fight another day. Justice has prevailed.

Beckett: Not for Laura Cambridge.

Gates: We charged Mr. Norris with criminal facilitation. That’s something.

Beckett: Jordan Norris is a pawn. I want the people controlling him.

Gates: Oh, it’s a long game, Kate. Play it piece by piece.

Gates hands Beckett the eraser. Castle watches Beckett as she erases the board.

At Castle’s loft.

Castle: But why would you abandon all your plans? You’ve been cleared of all charges?

Robert Weldon: You know, for someone who kills off all his characters, you have a strange, stubborn streak of optimism in you. But no, I can’t run for governor in two years, I can’t run for president in six. That dream is done.

Castle: There’s got to be something we can do. You’re innocent.

Robert Weldon: A little too innocent. There are people out there. I realize it now, people who control what goes on in this city and beyond. I wouldn’t play ball, so they took me out of the game. It’s been decided: this is as far as I get.

Castle: So, what are you going to do now?

Robert Weldon: I am going to continue being an outstanding mayor for the greatest city on earth.

They toast.

In a parking garage.

Smith: Why did you contact me, Mr. Castle? The case is resolved.

Castle: Resolved? How is it resolved? Someone tried to destroy this city’s mayor and I want to know who.

Smith: Trust me when I say it’s not your concern.

Castle: It is if it involves Beckett or her mother’s murder.

Smith: You’re a writer. Finish this sentence, “If Weldon had been run out of office...”

Castle: I’d be gone from the Twelfth Precinct.

Smith: And then who’d keep Beckett from looking into things she shouldn’t? Who’d keep her out of harm’s way?

Castle: So, you did this to protect her? Why?

Smith: You play chess, Mr. Castle? There are times when a well-placed pawn is more powerful than a king.

The mystery man begins to walk away.

Castle: I have your number if I need to reach you.

Smith: You don’t reach me, Mr. Castle, I reach you.

Kikavu ?

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