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#403 : Casse-tête

 

Résumé : Une mare de sang est découverte dans une allée, mais le corps de la victime n'est pas sur les lieux. L'équipe tente alors de mener l'enquête mais sans cadavre, Beckett ne sait trop par où commencer. Toutefois, les quelques indices recueillis permettent de remonter jusqu'à une société de cryogénisation, qui conserve le corps en respect des volontés du défunt. Un combat s'engage alors pour pouvoir pratiquer l'autopsie, et lorsque celle-ci est finalement autorisée, la tête est coupée pour pouvoir rester cryogénisée. Malheureusement, Lanie est persuadée qu'elle est le seul moyen de résoudre l'affaire...
Parallèlement, Alexis reçoit une mauvaise nouvelle, ce qui la fait sérieusement douter d'elle-même.

 

Popularité


4.43 - 14 votes

Titre VO
Head Case

Titre VF
Casse-tête

Première diffusion
03.10.2011

Première diffusion en France
17.09.2012

Vidéos

Trailer VO

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Castle 4x03 'Head Case' Promo CTV

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Sneak Peek #1

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Sneak Peek #2

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Sneak Peek #3

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Sneak Peek #4

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Photos promo

Kate Beckett (Stana Katic) est stupéfaite des dernières découvertes.

Kate Beckett (Stana Katic) est stupéfaite des dernières découvertes.

Tamala Jones prête ses traits à Lanie Parish, médecin légiste.

Tamala Jones prête ses traits à Lanie Parish, médecin légiste.

Lanie (Tamala Jones) partage ses dernières découvertes avec Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan FIllion).

Lanie (Tamala Jones) partage ses dernières découvertes avec Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan FIllion).

Castle (Nathan Fillion)  et Beckett (Stana Katic) interrogent Beau Randolph (Jordan Belfi)

Castle (Nathan Fillion) et Beckett (Stana Katic) interrogent Beau Randolph (Jordan Belfi)

L'équipe du 12e analyse les lieux.

L'équipe du 12e analyse les lieux.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Richard Castle.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Richard Castle.

L'équipe du 12e arrive dans un centre de cryogénie.

L'équipe du 12e arrive dans un centre de cryogénie.

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett

L'équipe du 12e enquête prête à intervenir!

L'équipe du 12e enquête prête à intervenir!

Kevin Ryan est interprété par Seamus Dever.

Kevin Ryan est interprété par Seamus Dever.

Castle (Nathan Fillion) est intriqué par ce qu'il découvre.

Castle (Nathan Fillion) est intriqué par ce qu'il découvre.

Beckett (Stana Katic) et Esposito (Jon Huertas), prêts à affronter le danger.

Beckett (Stana Katic) et Esposito (Jon Huertas), prêts à affronter le danger.

Beckett (Stana Katic), Esposito (Jon Huertas) et Ryan (Seamus Dever), arme à la main.

Beckett (Stana Katic), Esposito (Jon Huertas) et Ryan (Seamus Dever), arme à la main.

Jon Huertas prête ses traits au lieutenant détective  Javier Esposito.

Jon Huertas prête ses traits au lieutenant détective Javier Esposito.

Dr. Ari Weiss (William Atherton) répond au question du NYPD.

Dr. Ari Weiss (William Atherton) répond au question du NYPD.

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) questionnent Dr. Ari Weiss (William Atherton).

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) questionnent Dr. Ari Weiss (William Atherton).

Beckett (Stana Katic) en compagnie d'un témoin, Dr. Ari Weiss (William Atherton).

Beckett (Stana Katic) en compagnie d'un témoin, Dr. Ari Weiss (William Atherton).

Le duo Kate Beckett (Stana Katic) et Rick Castle (Nathan Fillion).

Le duo Kate Beckett (Stana Katic) et Rick Castle (Nathan Fillion).

Le duo Kate Beckett (Stana Katic) et Rick Castle (Nathan Fillion) enquête.

Le duo Kate Beckett (Stana Katic) et Rick Castle (Nathan Fillion) enquête.

Sérieuse discussion entre Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion)

Sérieuse discussion entre Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion)

Plus de détails

Réalisation : Holly Dale
Scénario : David Grae

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • William Atherton (Dr Ari Weiss)
  • Andy Umberger (Johnny Rosen)
  • Judith Hoag (Cynthia Hamilton)
  • Shaun Toub (Dr Philip Boyd)
  • Jordan Belfi (Beau Randolph)
  • Jared Hillman (Eddie Peck)

403 Casse-tête

[Dans la rue une camionnette par à toute vitesse et on voit une grosse flaque de sang]

[Lost des Castle : Castle, Martha et Alexis]

Castle : Yes !

Martha : On peut savoir ce qui t’excite autant?

Castle : Le dernier numéro du magazine « Sky Mall ». Quel bonheur.

Martha : Franchement chérie comment peut-on s’abonner à « Sky Mall » ? Ca ne te suffit pas de lire ce torchon dans l’avion.

Castle : Ce torchon ? Laisse-moi t’expliquer une chose, mère. Ce magazine est la vitrine des nouvelles inventions les plus cool. A par là-dedans où peux-tu trouver une télécommande ouvre bouteille… [S’arrêtant brusquement]

Martha : Quoi ?

Castle : [Regardant une lettre] Je crois que c’est la réponse de Stanford pour la candidature d’Alexis.

Martha : Oh trésor. Ça va aller ?

Castle : Oui, seulement tout deviens si réelle. Elle a grandi tellement vite.

Martha : Qu’est-ce que tu espérais ? Qu’elle vive ici jusqu’à la fin de sa vie ?

Castle : Elle oui. Toi, en revanche… Ggrr

Martha : Ggrr. Attention !

Alexis : C’est le courrier ?

Castle : Oui, tu as reçu une lettre d’un certain monsieur Stanford, ça te dit quelque chose.

[Alexis se précipite pour l’ouvrir, elle lit, les deux autres attendent avec impatience]

Martha : Alors, chérie ?

Alexis : [Déçu] Je suis refusée !

Castle : Quoi ?

Martha : Oh mon cœur, je suis tellement navrée pour toi !

Alexis : J’avais déjà choisi tous mes cours. J’ai même achetée des tees shirt. J’avais tout planifiée !

 

[Dans la rue : Castle, Beckett, Lanie, Ryan et Esposito]

Castle : Comment on-t-il pu ne pas l’accepter ? Elle est parfaite.

Beckett : La semaine dernière vous ne vouliez pas qu’elle y aille !

Castle : Oui mais je ne voulais pas qu’elle soit refusé. D’ailleurs j’étais persuadé qu’elle allait être admisse. Vous vous l’avez été !

Beckett : Aujourd’hui je serais refusée. Enfin bref, mettez votre petit égaux de côté parce qu’elle est surement dévasté.

Castle : En fait pour le moment elle est dans le déni. Quand je suis parti elle était au téléphone en train d’expliquer aux admissions qu’il avait fait une erreur.

[Arrivant sur la scène de crime]

Beckett : Où est le corps ?

Lanie : Alors ça c’est une excellente question !

Beckett : Comment ça, il n’y a pas de corps ?

Lanie : Non il y a seulement énormément de sang. La victime à qui il appartient n’a aucune chance d’avoir survécu.

Castle : Mais alors où est-elle passée ?

Lanie : C’est vous qui sortez toujours des théories tordu.

Castle : Un mort-vivant ?

Lanie : Mais il y a des signes montant que le corps a été déplacé.

Ryan : [Arrivant] Et je pense savoir par qui. Des témoins ont vus une camionnette blanche quitter les lieux à toute vitesse juste après 7h du matin.

Beckett : Ils ont pu apercevoir la personne au volant ?

Ryan : Non mais des unités cherche d’autre témoin et vérifie les caméras de sécurité dans un rayon de 5 pâtes de maison.

Beckett : Il y a des traces de pneu. Que la scientifique fasse un moulage, on pourra peut-être obtenir la marque et le model.

Castle : Il y a 2 tailles d’empreinte de pas, donc ils étaient au moins deux.

Beckett : Oui mais les empreintes sont lisses, c’est bizarre.

Lanie : Ils devaient portés des chaussons stériles.

Castle: Un corps disparu, des tueurs qui s’appliquent à couvrir leurs traces. Il n’y a pas de doute, c’est forcément l’œuvre d’un commando spécial.

Ryan : Ne me dite pas que vous pensez que c’est une opération spéciale secrète du gouvernement ?

Castle : Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les preuves qui le disent. Je paris que le corps est dans l’océan à l’heure qu’il est.

Beckett : Lanie, il y a une trace dans le sang !

Lanie : Oui, on dirait une boite ou une mallette !

Beckett : Ca appartenait peut-être à notre victime ?

Castle : Une valise contenant des codes nucléaires !

Beckett : Ryan, il y a un genre de motif. Regarde si la scientifique peut l’identifié. [Il soupire] Ça te pose un problème ?

Ryan : Euh non, pas du tout désolé. C’est juste ce mot là, motif, avec Jenny on prépare notre mariage alors il fait choisir des motifs pour tout. La porcelaine, l’argenterie, la vaisselle, les draps, sans oublier… [S’arrêtant en voyant le regard des autres] la scientifique pour le motif. [Partant]

Esposito : [Arrivant] Beckett, je pense avoir trouvé la cause de la mort.

Castle : Vous voulez dire à part l’énorme hémorragie.

Esposito : Des coups de feu, des voisins ont entendu 2 tires à 6h40 ce matin.

Beckett : 6h40 t’en ai sur ?

Esposito : Oui pourquoi ?

Beckett : Parce que des témoins ont vu une camionnette blanche s’enfuir à 7h du matin.

Esposito : Quel tueur attendrait que sa victime se vide de son sang pour ensuite emmener son corps ?

Castle : Je suppose que ça élimine d’office notre commando spécial.

 

[Au poste : Gates, Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Gates : Notre meilleure piste, c’est une trace dans le sang ?

Beckett : D’après les empreintes de couture, le labo a trouvé la marque de la mallette. Il s’agit d’un modèle de luxe vendu uniquement dans 2 boutiques à New-York, ils nous envois la liste de leurs clients.

Gates : Et bah, vous n’êtes pas arrivés.

Beckett : On attend l’analyse des pneus et le lieutenant Ryan passe en revue les vidéos de plus de 50 caméras de sécurité dans le but de trouver la camionnette.

Gates : Et la victime, vous penser pouvoir l’identifié ?

Beckett : D’après le sang sur place, le docteur Parish dit que la victime est un homme. Donc on vérifie si des hommes n’ont pas disparu dans ce quartier.

Gates : Des hommes ? Vous avez réduit le champ des recherches aux hommes ?

Beckett : Et bien…

Castle : Et bien puisque nous sommes à New-York, ça élimine déjà 4 millions de femmes, alors…

Gates : Monsieur Castle, je ne sais pas ce que le maire vous trouve, mais je sais que vous avez un point commun. Son mandat a duré limité. [Partant]

Castle : Peut-être que si je lui envoyais des fleurs ?

Beckett : Non. Non.

Castle : Je me demandais une chose. Une enquête sans corps, ça doit être nouveau pour vous ?

Beckett : Oh vous savez il y a déjà eu des affaires de meurtre dans lesquels les autorités non jamais retrouver les corps.

Castle : Oui mais c’était des cas ou on connaissait l’identité de la victime. Un père disparait pendant une partie de pêche et la police retrouve du sang dans le garage de la maison familiale. Par où commence-t-on quand on ignore qui est la victime ?

Beckett : Disons… Et bien on commence par… [Ne sachant pas comment continuer]

Castle : Faut-il vraiment qu’on retrouve le corps ?

Beckett : Ouais. On a pas le choix !

Ryan : [Arrivant] Je vais peut-être pouvoir vous aider. Une caméra de sécurité près de la ruelle a filmé 3 camionnettes correspondant à la description des témoins. 2 Astros et une Econoline.

Esposito : C’est l’Econoline, l’analyse des traces de pneus vient de remonter.

Beckett : On a les plaques ?

Ryan : Oui l’Econoline est enregistré au nom de PW storage. C’est à 6 pâtes de maison de notre lieu du crime.

Beckett : D’accord allons-y !

 

[A PW Storage : Ryan, Esposito, Beckett et Castle]

Ryan : C’est les bonnes plaques ! [Ils descendent tous de voiture et il vérifie la camionnette] Beckett ! [Lui montant le sang] La porte !

[Ils rentrent dans le bâtiment arme au point]

Esposito : [Chuchotant] Par ici ! [Ouvrant une porte]

Beckett : Oui va y !

Esposito : C’est quoi ce truc ! [Trouvant d’énorme tube métallique relié à des tuyaux]

Ryan : Il y a quoi là-dedans ?

Castle : Aucune idée… mais si on se base sur la taille de ces tubes on pourrait presque s’attendre à trouver des humains… [Criant en découvrant un visage] Oh mon dieu ! Il y a des humains, il y a des humains !

Ryan : Ils ont l’air congelé !

Beckett : Non mais on est tombé où ?

 

[Générique]

 

Ryan : C’est qui tous ces gens ?

Castle : Je suis le seul à avoir envie de sortir dans la rue et de courir en hurlant, « Ils sont là » ?

Beckett : [Au téléphone] Oui, ici le lieutenant Beckett, j’ai besoin d’une équipe de la scientifique…

Esposito : [L’interrompant] Ca bouge. Ça bouge à 10h.

[Ils partent dans la direction arme au point]

Esposito : Police de New-York !

Ryan : Police de New-York, main en évidence !

Esposito : Lever les mains en l’air !

Ryan : Immédiatement. Compris !

Esposito : Tournez-vous !

Infirmier : On fait seulement notre travail.

Beckett : Tuer et congeler des gens vous appeler ça un travail ?

Infirmier : Non il était déjà mort quand on est arrivé pour le prendre. On travaille pour « passage way », une société de cryogénisation.

Castle : De la cryogénie. D’où la pièce rempli de bâtonnet de personne glacé !

Infirmier2 : Ils ont tous signé un contrat avec nous. On les cryo-conserve.

Castle : Pour les ramener à la vie dans un avenir de science-fiction, ou la mort ne sera plus un soucie.

Ryan : Ils peuvent me mette la dedans jusqu’au mariage ?

Beckett : Comment vous avez su qu’il était mort aussi vite ?

Infirmier2 : Il portait une montre biométrique avec contrôle du pouls et GPS intégrer. Dès qu’un de nos clients meurt, on est prévenu immédiatement. Et pour lui on est arrivé en 15min.

Esposito : Ca explique le problème de chronologie.

Beckett : Même si vous dites la vérité, à quoi pensiez vous quand vous avez déplacé la victime d’un meurtre ? Pourquoi vous n’avez pas appelé la police ?

Infirmier : On ne pouvait pas attendre. En cryogénie, chaque minute compte. On devait le congeler le plus vite possible afin de maintenir son cerveau en vie.

Beckett : Son cerveau n’est pas en vie. Il est mort, tout comme lui !

Weiss : C’est une question de point de vue. Docteur Ari Weiss président de « Passage Way » et voici mon avocat, maitre Johnny Rosen, je suppose que vous avez un tas de question ?

Beckett : Oui, à commencer par qui est la victime que vous avez prise sur les lieux du crime ?

 

Weiss : Il s’appelait Lester Hamilton. Un professeur de biologie de l’université d’Hudson.

Beckett : [A Esposito]  Tu peux vérifier ça ?

Esposito : Je m’en occupe !

Weiss : Il s’avère que c’était aussi un ancien ami de la fac de médecine d’Harvard. Quelle ironie qu’il soit mort si jeune.

Castle : Pour quelle raison ?

Weiss : Il menait des recherches avant gardiste qui portait sur des techniques de prolongement de la vie.

Castle : Apparemment ça ne lui a pas été d’un grand secours. [Gêner] Il travaillait avec vous ?

Weiss : Non. Lester se concentrait sur l’allongement de la vie avant la mort. J’ai créé « Passage Way » dans le but de préserver l’espoir d’une vie futur après la mort.

Castle : Est-ce que vous avez des célébrités congelées ? Ted Williams ? Jack Frost ?

Weiss : Nous ne parlons pas de nos clients.

Beckett : Et bien celui-là vous aller devoir en parler. Lester Hamilton a été abattu et mon médecin légiste emportera son corps à la minute où il arrivera.

Rosen : Lieutenant notre client, le professeur Hamilton a signé un contrat avec « Passage Way » dans le but que son corps soit cryo-conserver après sa mort. Alors sans mandat il n’ira nulle part. Toute tentative pour le faire quitter les lieux consisterait à un acte délictuel et nous serions obligés de vous poursuivre en justice, vous et la police de New-York.

 

Beckett : [Au téléphone] Oui j’ai compris ! [Raccrochant] Le procureur ne nous aidera pas, il dit que cette affaire pue la jurisprudence.

Castle : Et il a raison. Un chercheur, sur le prolongement de la vie, est assassiné et une société de cryogénisation débarque et subtilise son corps. On est en présence de tous les éléments laissant  penser à une vaste conspiration.

Beckett : Je me demande comment je vais pouvoir expliquer ça à Gates !

 

[Bureau de Gates : Gates, Beckett et Ryan]

Gates : Ils nous volent votre victime et ils menacent de nous poursuivre ?

Beckett : Chef c’est le problème de la poule et de l’œuf, mais au niveau légal. Comme le corps d’Hamilton est sur une propriété, on ne peut pas l’obtenir sans un mandat, mais on en aura jamais étant donné que sans corps, on ne peut même pas prouver qu’il a été abattu.

Gates : Vous récitez le petit discours de leurs avocats ?

Beckett : Non chef, ma mère était avocate. Faite-moi confiance c’est l’argument qu’ils nous balancerons.

Gates : Très bien alors dans ce cas où on en ait ?

Beckett : Selon les employer de « Passage Way » Hamilton a reçu que 2 balles dans la poitrine. Ils nous ont rendu ces vêtements et d’après les trous dans sa chemise, on dirait qu’on a à faire à un gros calibre. Son portefeuille était toujours rempli donc c’est pas un vol qui a mal tourné.

Gates : Et en ce qui concerne la mallette ?

Beckett : Les employés ont dit qu’il n’y avait pas de mallette sur les lieux. J’ai appelé la femme d’Hamilton, elle est persuadée que son mari avait une mallette en quittant l’appartement ce matin. Elle est en chemin avec un certain… Docteur Philip Boyd. Un confrère de monsieur Hamilton.

[Ryan frappe à la porte]

Gates : Oui ?

Ryan : Le bureau d’Hamilton à la fac d’Hudson a été cambriolé il y a 3 jours et son ordinateur a été détruit. La sécurité n’a pas trouvé le coupable.

Gates : Allez vérifier si la police du campus n’est pas passée à côté d’un élément. [Il part]

Beckett : Quelqu’un était prêt a tué pour quelque chose dans ce bureau et dans cette mallette.

Gates : Alors retrouvez moi ce que c’est et arrangez-vous pour que sa femme nous procure le corps.

Beckett : Oui, chef !

 

[Salle des familles : Cynthia Hamilton, Boyd et Beckett]

Cynthia : Je ne peux pas faire ça. Je dois respecter ces dernières volontés.

Beckett : Madame Hamilton vous réaliser que sans le corps de votre mari nous ne pourrons peut-être pas résoudre son meurtre ?

Cynthia : Si la préservation est interrompue, il ne pourra plus jamais être ramené à la vie.

Beckett : Avec tout le respect que je vous dois, il ne sera jamais ramener à la vie.

Boyd : Lester ne serait pas d’accord avec vous. Nous avons été confrère à l’université d’Hudson pendant 20 ans et il croyait en ce qu’il faisait. Pour lui la clé de l’allongement de la vie et de l’inversement du processus de la mort était à porter de main, alors il n’aurait jamais abandonné sa chance de ressuscité.

Cynthia : Vous savez pourquoi il avait choisi de décider de travailler sur l’allongement de la vie ? [Beckett fait non de la tête] Lorsqu’on  est tombé fou amoureux l’un de l’autre, il m’a dit qu’une vie côte à côte ce n’était pas suffisant. [Castle regarde Beckett] Il voulait plus que ça et moi aussi.

Beckett : Madame Hamilton, nous pensons que la personne qui a été votre mari pourrait avoir volé sa mallette. Savez-vous ce qu’il y avait à l’intérieur ?

Cynthia : Ses recherches, pour le projet Ambroisie. Ils les gardaient toujours avec lui.

Castle : Ambroisie ? Comme la nourriture qui rendait les Dieu Grec immortel dans la mythologie ?

[Madame Hamilton acquiesce]

Beckett : Et en quoi consistait le projet Ambroisie au juste ?

Cynthia : Philip comment tu pourrais leur expliquer ?

Boyd : Ce n’est pas vraiment mon domaine de compétence, mais Lester développait un implant médical qui obligerait le corps à produire des cellules jeunes afin de remplacer les cellules âgées. Il croyait être en mesure de prolonger la vie humaine d’à peu près 10 ans.

Castle : Un tel traitement rapporterait une fortune à un laboratoire pharmaceutique.

Boyd : Des milliards, mais c’est Beau Randolph qui aurait touché le vrai pactole.

Beckett : Beau Randolph, le type qui a créé « les étudiantes de fac en chaleur » ?

Castle : [Surpris] Comment… Comment un mania du porno a atterri là-dedans ?

Boyd : Les chercheurs prennent leurs financements là où ils le trouvent. Randolph a gagné beaucoup d’argent dans le porno et maintenant il se considère comme un investisseur en capital risque, c’est lui qui finance les recherche de Lester.

Cynthia : Qui finançait. Lester a mis fin à leurs collaboration.

Beckett : Pour quelle raison ?

Cynthia : Lester voulait continuer ses travaux en open source. C’est-à-dire, publier ses recherches sur le net et les développés avec ses paires, afin d’accélérer le processus.

Castle : Et de cette façon personne ne pourrait faire breveter ses résultats.

Beckett : Comment Randolph a pris la nouvelle ?

Cynthia : Ils ont eu une énorme dispute, mais Lester est resté très ferme. D’ailleurs il était censé mettre en ligne les résultats du projet aujourd’hui.

Beckett : A quand remonte la dispute entre votre mari et Randolph ?

Cynthia : C’était il y a 3 jours.

Castle : Ca coïncide avec le cambriolage de son bureau à la fac.

Cynthia : Beau Randolph est quelqu’un de répugnant, j’en conviens, mais vous croyez vraiment…

Beckett : Je crois que la perte de plusieurs milliard de dollars est un bon mobile de meurtre.

 

[Devant le tableau blanc : Ryan, Beckett, Castle et Esposito]

Ryan : Non seulement Beau Randolph est l’heureux propriétaire d’un Smith & Wesson 45 automatique.

Beckett : Ce qui peut tout à faire corresponde au calibre qui a infligé les blessures de notre victime.

Ryan : Mais en plus il a un permis de port d’arme.

Castle : Quoi ? J’ai jamais pu en avoir un ! Comment il a fait pour en avoir un ?

Ryan : Il a morflé. Plusieurs types ont vus leurs copine dans ces films et lui ont mis une raclé !

Castle : Je ne suis plus jaloux.

Beckett : Son arme ne le relie pas au meurtre.

Esposito : [Arrivant] En effet mais ça, ça pourrait nous aider. C’est le relever bancaire de notre victime, à 6h30 ce matin, il s’est payé un petit déj Au médusa. J’ai parlé avec la serveuse et deviné avec qui il était ?

Beckett : Beau Randolph !

Esposito : Et apparemment, ça gueulé sec.

Castle: 6h30 dix minutes avant qu’Hamilton se fasse tirer dessus !

Beckett : Suivez-moi Castle !

 

[Dans les bureaux de Beau Randolph : Castle et Beckett]

[On voit des filles en tenu légère partout]

Castle : Le projet Ambroisie, on dirait un roman de Robert Ludlum ou un playboy millionnaire tue un chercheur pour lui volé une formule secrète qui procure la vie éternelle.

Beckett : Sauf que 10 ans c’est pas la vie éternelle.

Castle : Vous mettriez des implants vous ?

Beckett : Je crois que j’en ai pas vraiment besoin.

Castle : Je parlais d’implants médicaux.

Beckett : Pour vivre 100 ans au lieu de 90, non ce sera sans moi.

Castle : Et si vous pourriez rester la même qu’aujourd’hui pendant les 10 prochaines années ?

Beckett : Non merci Castle.

Castle : Comment pouvez-vous refuser 10 années supplémentaire ?

Beckett : S’il y a bien une chose que j’ai apprise, c’est qu’on ne sait jamais combien de temps il nous reste et si je savais que j’en avais plus, je finirais par le gâcher.

Castle : Oui sauf que vous allez devoir mettre ces implants, parce que sinon vous allez vieillir alors que moi dans 10 ans je serais exactement le même.

Beckett : [Se moquant] Vous n’avez pas besoin d’implant pour ça !

Secrétaire : Lieutenant Beckett, monsieur Randolph va arriver.

Beckett : Oui merci.

Castle : [Regardant autour de lui] Quelqu’un devrait apporter à ses filles des vêtements digue de ce nom.

Beckett : Depuis quand vous êtes devenu si réac, en ce qui concerne les filles à moitié nu ?

Castle : Depuis que ma fille à l’âge d’aller en fac. Ah le voilà le pervertisseur d’étudiante !

Randolph : Lieutenant Beckett, Beau Randolph. [La matant] Vous êtes sûr de ne pas être là pour auditionner pour ma série la prof joue au docteur ?

Beckett : Certaine !

Randolph : Alors que puis-je pour vous ?

Beckett : Répondre à quelque question concernant Lester Hamilton.

Castle : Du genre. Pourquoi l’avoir tuer ?

 

[Salle d’interrogatoire : Randolph, Beckett et Castle]

Randolph : Oui j’ai pris mon petit déj avec le professeur Hamilton ce matin. Le seul crime c’est de nous avoir servie cette bouffe.

Beckett : Des témoins disent que vous vous êtes disputé ?

Randolph : C’est vrai. J’ai investi des millions dans ses travaux et voilà qu’il veut faire don de ses recherches. Le porno sur internet m’a appris une chose, on ne devient pas riche en faisant des dons.

Castle : C’est pour ça que vous l’avez tué ? Pour pouvoir tuer Ambroisie avant qu’il ne mette le projet en ligne sur le net ?

Randolph : Non je suis parti et j’ai appelé mon avocat pour qu’il prépare une injonction.

Beckett : Votre portiez dit que vous êtes rentrée à 7h10.

Randolph : Surement.

Beckett : Lester Hamilton a été tué à 6h40. Ça vous laissait largement le temps de lui mettre deux balles dans la poitrine et rentrer chez vous.

Randolph : Je l’ai pas tué, mais je sais qui l’a fait.

Beckett : Ah vraiment ? Et bien on vous écoute !

Randolph : Voilà, le mois dernier les autorités sanitaires lui ont refusé les essais cliniques. Je lui ai dit que c’était un petit contretemps, mais il a dit qu’il était beaucoup trop près du but pour laisser des scientifiques planquer derrière des bureaux lui barrer la route. Une semaine plus tard j’ai remarqué qu’il manquait exactement 100 mille dollars sur le compte que je lui avais ouvert.

Castle : Vous pensez qu’il a effectué des tests sur des humains sans autorisation ?

Randolph : Oui… en secret et ensuite il me met sur la touche. Alors je vais vous dire un truc, je pense qu’il avait trouvé et que le projet Ambroisie marchait.

Beckett : C’est une théorie très intéressante monsieur Randolph, mais vous ne m’aviez toujours pas dit qui selon vous a tué Hamilton.

Randolph : S’il menait vraiment des tests illégaux, ou trouvait-il les cobayes nécessaire au projet ? Et une chose est sûre, ce n’était pas des gentils étudiants sans histoire, c’était le genre de personne qui se fou des aiguilles et qui possèdent souvent des armes à feu !

Beckett : Alors voilà ce que je pense et contrairement à vous je me base sur des faits. Vous avez investie des millions de dollars dans les recherches d’Hamilton et pile au moment où vous pensiez qu’Hamilton touchait enfin au but, il vous a jeté comme un mal propre. Ça c’est le mobile. Vous possédez une arme de gros calibre et il se trouve que les balles qui ont tué Hamilton provenaient d’un gros calibre. Ça c’est les moyens. Et vous avez été vu en train de vous disputer avec Hamilton 10 minutes avant qu’il ne soit tué et ça c’est l’opportunité. 

Randolph : Ce ne sont que des conjectures lieutenant. Vous n’avez aucune preuve.

Beckett : En fait j’en ai une. La scientifique a testé votre 45 et il affirme que votre arme a servi ce matin.

Castle : Ah. Ouille ! Vous savez comment on appelle ça ? Une preuve fumante !

Randolph : Sauf que ça n’a rien à voir avec Hamilton. Il y avait un tas de pigeon qui arrêtait pas de piailler sur mon toit ce matin. J’avais envie de dormir.

Castle : Des pigeons ? C’est tout ce que vous avez trouvé ?

Randolph : Vu que les seules preuves que vous avez son geler dans le corps de monsieur Hamilton. Oui c’est tout ce que j’ai trouvé. Et en attendant, je veux voir mon avocat !

 

[Dans les bureaux : Gates, Beckett et Castle]

Gates : Quel petit connard arrogant et suffisant !

Beckett : Oui mais comme personne ne l’a vu tirer sur Hamilton, on a que son arme.

Castle : Et comme on ne peut pas la relier aux balles, on ne peut pas prouver que c’est l’arme du crime.

Gates : Merci monsieur Castle je sais en quoi consiste la balistique.

Beckett : Chef on a besoin du corps, autrement on a plus rien.

Gates : J’appelle le procureur, je me fou de savoir que ça pue la jurisprudence. On a un suspect !

 

[Salle de conférence : Weiss, Gates] 

Gates : Alors voilà ce qui se passe messieurs. Le bureau du procureur pense que nous avons assez l’élément pour obtenir un mandat afin de récupérer le corps de Lester Hamilton en tant que pièce à conviction dans l’enquête concernant son meurtre.

Rosen : Vous savez qu’on si opposera.

Gates : Vous voulez vraiment prendre le risque d’aller au procès et d’établir une jurisprudence dans la base de ces circonstances exceptionnelles ? Une jurisprudence qui limiterait les droits de tous vos clients, alors j’espère qu’on pourra trouver une autre solution, mais je dois récupérer ce corps.

Rosen : Nous ne pouvons pas privée nos clients d’une longue vie future iniquement parce que vous nous brandissez le spectre de la jurisprudence.

Gates : Dans ce cas vous ne devrez pas tarder à avoir des nouvelles du bureau du procureur [Se levant]

Weiss : Il y a peut-être une autre solution. Notre examen à montrer que les balles avaient endommagé le cœur de Lester Hamilton, alors préserver son corps n’est plus une priorité. En cryogénie le plus important c’est le cerveau. Le jour où nous pourrons ressusciter Hamilton je suis sûr que vous pourrons aussi régénérer les corps. Tout ça pour dire la chose suivante. Laissons les tribunaux en dehors de tout ça et vous pouvez venir prendre le corps d’Hamilton tout de suite, si vous accepter de laisser sa tête dans nos locaux, chez « Passage Way » !

Gates : [Après un coup d’œil à Beckett] Marché conclu ! Il ne nous reste plus qu’à faire correspondre les balles avec l’arme de Randolph !

 

[A la morgue : Lanie, Castle]

Lanie : Ca ne correspond pas !

B : Quoi c’est une blague ? Comment ça, ça correspond pas ?

Lanie : Les balles qui étaient dans le corps de Lester Hamilton n’ont pas été tiré pas l’arme de Beau Randolph.

Castle : Vous en êtes sur ?

Lanie : Non je dis ça au hasard parce que j’ai la flemme de faire l’examen. Evidement que j’en suis sûr !

Castle : Désolé !

Lanie : Voilà le rapport de la balistique. L’arme de Randolph est un 45 et l’homme sans tête ici présent a été tué avec un 38.

 

[Couloir de la morgue : Beckett et Castle]

Beckett : En obtenant ce corps ont était censé bouclé notre affaire pas repartir à zéro. Comment ces balles peuvent ne as corresponde ?

Castle : J’ai une théorie mais ça va pas vous plaire.

Beckett : Au point ou ont en est je peux tout entendre !

Castle : Beau Randolph est innocent !

Beckett : Oui vous aviez raison ça ne me plait pas !

Castle : C’était surement pas le seul à vouloir se procurer les recherches d’Hamilton. Le tueur est peut-être un chercheur conçurent.

Beckett : Peut-être. Je vais appeler sa femme pour lui demander ce qu’elle sait.

[Castle reçoit un sms d’Alexis « Où est tu papa ? »]

Castle : Heu…

Beckett : Alexis ?

Castle : Oui, elle est en train de perdre pied parce que c’est la 1ère fois qu’elle n’attend pas un objectif qu’elle c’était fixé. Ça vous dérange pas si je…

Beckett : Non vous deviez être avec elle, allez-y !

Castle : Vous êtes sur ?

Beckett : [En souriant] Oui Castle, je pense que je pourrais me débrouiller sans vous quelques heures.

Castle : Pas la peine d’avoir l’air si ravie.

 

[Bureau des inspecteurs : Ryan et Esposito]

Ryan : Je suis de retour.

Esposito : Je vois ça. Quoi de neuf ? Tu étais passé où ?

Ryan : A la fac d’Hudson pour en savoir plus sur le cambriolage du bureau d’Hamilton. Alors écoute ça.

Esposito : Hum, hum !

Ryan : Qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Esposito : Ca mon ami, c’est l’alibi de Beau Randolph.

Ryan : Le cadavre d’un pigeon !

Esposito : Trouver sur le toit de son immeuble avec une balle de 45 dans le buffet.

Ryan : Sérieux ? [Esposito acquiesce] Alors Randolph à bien commit un meurtre

Esposito : Ouais, je lui colle un PV pour cruauté sur animal.

Ryan : On a peut-être encore de le cryogéniser.

Esposito : Le bureau d’Hamilton ?

Ryan : Ah oui, alors commençons pas les flics du campus. Houa j’espère qu’on finira jamais comme eu quand on sera carbonisé et désabuser. Bref, ils ont quand même emballé les preuves et les empreintes sur l’ordinateur cassé d’Hamilton appartiennent à l’un de ses étudiants, un certain Eddie Peck, élève model pas de casier

Esposito : Alors pourquoi il est allé dans le bureau d’Hamilton pour détruire son ordi ?

Ryan : Dit-moi si ça, ça répond à ta question ? Figure-toi que son père dirige le service de recherche du laboratoire pharmaceutique Smith & Briar.

Esposito : Une boite énorme.

Ryan : Le jeune Peck a volé le projet d’Hamilton pour son papounet.

 

[Salle d’interrogatoire : Peck, Ryan et Esposito]

Esposito : Ça te dit quelque chose Peck ?

Ryan : Ça devrait, il y a tes empreintes partout. On sait que tu as fracturé le bureau d’Hamilton alors qu’est-ce que tu cherchais ?

Peck : C’était pas censé ce passer comme ça. Je vous jure que c’est vrai. Seulement je voulais pas le décevoir.

Esposito : Qui ça ? Ton père ? C’est pour lui que tu as fait ça, pas vrai ?

Peck : On voit bien que vous ne le connaissez pas.

Ryan : Où sont les recherches ?

Peck : Quelle recherche ?

Ryan : Celle du professeur Hamilton, le projet Ambroisie, il était dans sa mallette et c’est pour ça que tu l’as tué !

Peck : De quoi ? Non je l’ai pas tué. Je lui ai seulement demandé de changer ma note.

Esposito : Excuse-moi ?

Peck : Au début du trimestre j’ai rencontré une fille, elle s’appelait Susie. J’étais jamais tombé amoureux, mais là c’était le coup de foudre et chaque fois qu’on était pas ensemble, je faisais que penser à elle.

Esposito : De quoi est-ce que tu parles ? Qu’est-ce que ta vie amoureuse vient faire là ?

Peck : A cause de Suzie, j’ai pas réviser les cours du professeur Hamilton et j’ai eu un F. On a pas le droit d’avoir une note pareil dans ma famille et surtout pas en bio, mon père m’aurait buté. Donc je suis rentré dans le bureau d’Hamilton pour essayer de changer ma note dans son ordi, mais j’avais pas son mot de passe et je me énervé, je l’ai balancé contre le mur.

Ryan : Ne me ment pas Peck, d’après les dossiers d’Hamilton tu as eu un A, à son examen !

Peck : C’est parce que le lendemain après les cours, je l’ai suivis en essayant de trouver le courage de le supplier de changer ma note, mais avant de pouvoir lui parler on était dans un quartier pourri et il est rentré dans un hôtel miteux.

Esposito : Et qu’est-ce qu’il faisait là ?

Peck : J’en ai aucune idée, mais quand il est ressortit 1h plus tard et quand il m’a vu, il a flippé. Il a complètement paniqué et il est devenu dingue, et là il m’a proposé de changer ma note si je promettais de jamais dire à qui que ce soit qu’il était venu ici.

Esposito : Il a un nom cet hôtel ?

Peck : Le Street Inn sur la 130ème rue.

 

[Street Inn : Femme, Esposito et Ryan]

Femme : Le type au regard inquisiteur de la 24. Un grand scientifique, c’est ça ouais.

Esposito : Il est là depuis combien de temps ?

Femme : Il a pris sa chambre, il y a un mois, payement en liquide.

Ryan : Il a fait quoi pendant un mois ?

Femme : Ba mon minou, ici on pose pas de question donc on sait rien du tout.

Esposito : Ouais on connait seulement vous vous savez tout.

Femme : Ce nabot à fait toute une histoire comme quoi peut-importe la raison, personne ne devait jamais entrée dans sa chambre. Même pas pour la nettoyer. Je me suis dit qu’il devait planquer une panoplie de poupée gonflable. [Finissant d’ouvrir la porte]

Ryan : Ouaa…

Esposito : Le professeur gardait un bébé bulle ou quoi ?

Femme : Alors là, je vous préviens, il est hors de question que je nettoie ça.

Ryan : Rester dehors, s’il vous plait.

Femme : J’avais pas l’intention d’entrée.

Ryan : J’espère qu’on va pas retrouver des parties de corps humain !

Esposito : Allez ! Des bistouris, une perceuse. C’est un laser ça.

Ryan : De la lidocaïne, c’est un anesthésique.

Esposito : Des seringues. On est dans un bloc opératoire mon pote.

Ryan : Hamilton opérait qui et pourquoi ici ?

Esposito : Son projet Ambroisie. Il disait qu’il était tout près du but et rappel toi quelqu’un lui refusait les essais cliniques.

Ryan : On dirait que Beau Randolph avait raison, Hamilton n’a pas voulu attendre.

 

[Loft des Castle : Castle, Martha et Alexis] 

Castle : Qui accepterait d’être le cobaye d’une expérimentation illégal concernant une opération chirurgical jamais tester ?

Martha : Si on me promettait de me sentir mieux et de vivre plus longtemps, je pourrais être tenté. Mais pas dans un hôtel miteux, seulement dans un 5 étoile.

Castle : Tu as vu Alexis ce matin ?

Martha : Oh non.

Castle : Quand je suis rentré hier soir, elle s’était endormi sur le canapé. J’ai dû la porter dans sa chambre. Ça faisait des années que c’était pas arriver.

Martha : Pauvre petit bébé, elle n’est plus elle-même depuis qu’elle a été refusée !

[Alexis descend l’escalier]

Castle : Salut chérie ! Il y a quoi dans cette boite ?

Alexis : Toute une vie de mensonge. Je me débarrasse de tout !

Castle : Chérie tu ne peux pas jeter toute tes récompenses, tu as travaillé dur pour les avoir !

Alexis : Ah ouais ? La moitié c’est juste des trophées honorifique !

Castle : L’équipe de foot féminine, tu te rappel le jour où… [Il rit] tu as marqué contre ton camp sans t’en apercevoir ?

Alexis : Et j’ai eu un trophée pour ça ! Papa on a jamais gagné un seul match.

Castle : L’important c’est de participer.

Alexis : Pour Stanford, l’important c’est de gagné !

Castle : Oh je t’en prie Alexis, la plupart de ses récompenses sont du a de véritable talent. Franklin middle school, concours d’orthographe 1er prix. Un 1er prix également en musique…

Alexis : [Enerver] La seule chose que je voulais c’était Stanford.

Castle : Ecoute chérie, je sais qu’Ashley est à Stanford…

Alexis : Ca n’a rien à voir avec Ashley, c’est moi papa, je suis une raté !

Castle : Arrête un peu, le fait d’avoir été refusé dans une fac ne fait pas de toi une raté, mais il faut que tu acceptes ce qui est arrivé et que tu passes à autre chose.

Alexis : [Pleurant] Comment ?

 

[Au poste : Castle, Ryan et Beckett

Castle : [Sortant de l’ascenseur avec Beckett] Je voulais seulement lui donner l’enfance que je n’ai jamais eue, mais je l’ai peut-être surprotégé ?

Beckett : Vous lui avez offert une enfance de rêve Castle, il y a rien de mal à ça.

Castle : Sauf si du coup elle est incapable de gérer un échec !

Beckett : Ecouter on a tous été confronté au rejet un jour ou l’autre. Laisser lui un peu de temps, elle trouvera sa voix !

Castle : Le temps qu’elle ne finit pas à un casting de Beau Randolph. Sinon on en sait un peu plus sur l’hôtel des horreurs d’Hamilton ?

Beckett : Lanie analyse le sang retrouvé sur les instruments chirurgicaux, mais en attendant on sait déjà que l’un de ces cobayes n’a pas été content du résultat. La scientifique a trouvé ce mot à l’hôtel.

Castle : [Lisant] « Vous m’aviez dit que ça marcherait. J’avais confiance en vous ». Apparemment Beau Randolph avait raison, Hamilton faisait des essais cliniques.

Beckett : Mais ça c’est mal passé on dirait !

Castle : Peut-être que le monstre de Frankenstein est revenu tué son créateur !

Ryan : On a pas réussi à identifier l’auteur du mot et les seuls empreintes trouvé dans la chambre sont celle d’Hamilton.

Castle : Et en ce qui concerne sa femme ?

Ryan : On lui a posé la question, ainsi qu’à ses confrères et à ses étudiants et personne ne savait pour les recherches secrètes.

Beckett : Quelqu’un était forcément au courant. Lance une enquête dans le voisinage dans le quartier. Il y a une forte population de sans-abris, c’est peut-être là qu’il a trouvé ces cobayes. [Ryan Part]

Castle : Je n’arrive pas à comprendre Hamilton, d’un point de vu romanesque, pourquoi aurait-il risqué de perdre son travail et sa réputation pour aller pratiquer des tests illégaux dans un hôtel minable. Il avait décidé de divulguer ses recherches alors c’était pas pour de l’argent. Pourquoi était-il pressé à ce point ?

Beckett : [Terminant de lire un sms] Lanie a les résultats ADN !

 

[A la morgue : Beckett, Lanie et Castle]

Beckett : Alors tu peux nous dire qui sont les cobayes du professeur Hamilton ?

Lanie : Les résultats préliminaires des tests ADN sur les aiguilles et la perceuse, montre que l’ADN retrouvé appartient à une seule personne, Lester Hamilton !

Castle : Donc en fait, Lester n’opérait personne, c’était lui qui se faisait opérer par quelqu’un d’autre !

Lanie : Et bien… [Essayant de prendre la parole]

Beckett : Puisqu’on lui a refusé les tests cliniques, il a pris les choses en mains et fait les tests sur lui-même.

Lanie : Je peux dire…

Castle : Mais alors qui pratiquait les opérations ?

Beckett : Et pour qu’elle raison il s’est fait tuer ?

Lanie : Est-ce que j’ai le droit d’en…

Castle : Peut-être que le traitement était un succès, Hamilton c’est rendu compte qu’il venait de faire une découverte révolutionnaire sur l’allongement de la vie…

Beckett : Oh mon Dieu !

Lanie : [Mettant en route la scie électrique] Silence ! Temps mort, Stop ! Arrêter de faire ce que vous faite tout le temps une petite seconde. Merci. Toutes vos petites théories sont très mignonne comme d’habitude, mais on a un légué problème ?

Beckett : Lequel ?

Lanie : L’implant du projet Ambroisie est censé être placer dans le bras du patient. J’ai vérifié ses bras et ensuite j’ai vérifié chaque centimètre du corps d’Hamilton et je n’ai trouvé aucune trace d’intrusion, ni aucune cicatrice.

Castle : Pourtant vous venez de dire que son ADN était sur les aiguilles.

Lanie : C’est exact et il y avait aussi de la matière cérébrale.

Castle : Alors les interventions qu’il a subit était dans sa tête ?

Beckett : La seule partie du corps d’Hamilton que tu n’as pas encore examiner.

Lanie : Rapporte-moi sa tête et je te dirais tout ce que tu veux savoir !

 

[Chez « Passage Way » : Weiss, Lanie et Beckett]

Weiss : On avait un accord !

Beckett : Oui mais c’était avant que la tête de monsieur Hamilton ne se relève être primordial pour notre affaire.

Weiss : S’il vous plait !

Beckett : Docteur Weiss, j’ai un mandat et vous gêner pas pour le lire.

Weiss : Je sais que c’est légal, mais penser aux dernières volontés de Lester.

Beckett : Malheureusement pour lui, l’enquête pour meurtre passe au premier plan. Alors maintenant ouvrez la porte.

Lanie : Je serais la moins invasive possible docteur Weiss.

Weiss : La moindre petite invasion détruit les parties de la mémoire, de la personnalité, des fonctions vitales. [Arrivant devant des caissons] Oh mon Dieu !

Beckett : Quoi ?

Weiss : Il a disparu ! Le caisson thermique devrait être juste là !

Lanie : J’espère que c’est une blague ?

Beckett : Vous êtes en train de dire que vous avez perdu la tête !

 

[Au poste : Ryan et Cynthia Hamilton]

Cynthia : [Hurlant] Expliquez-moi une chose, comment la tête de mon mari a pu disparaitre ?

Ryan : C’est ce que nous tentons de découvrir Madame Hamilton. Avez-vous une idée de la personne qui aurait pu l’opérer à l’hôtel Street Inn sur la 130ème rue ?

Cynthia : Ecouter, j’ai déjà dit au lieutenant Beckett que je n’en savait absolument rien et je dois retrouver sa tête dans les plus brefs délais, vous comprenez ? Je dois m’assurer que ces dernières volontés seront respectées.

Ryan : Je comprends tout à fait et je vous promets que nous mettons tout en œuvre pour la retrouver.

Cynthia : Et le docteur Weiss dans tout ça, c’est lui qui dirige la société, Vous lui avez parlé ?

Ryan : Le lieutenant Beckett est justement avec lui !

 

[Salle d’interrogatoire : Weiss et Beckett]

Weiss : Je m’inquiète pour la tête d’Hamilton autant que vous lieutenant. Il y a du avoir une effraction dans notre entrepôt.

Beckett : Une effraction, c’est ça votre explication ?

Weiss : C’est la première fois qu’une chose pareille arrive à l’un de nos clients, alors c’est la seule explication possible.

Beckett : Non, je vais vous la donner moi la seule explication possible docteur Weiss. Soit vous essayez de dissimuler des preuves, soit vous êtes un meurtrier, soit vous êtes les deux à la fois !

Weiss : Mais pourquoi j’irais tuer qui que ce soit. J’ai une famille !

Beckett : Vous auriez dû y penser avant de venir sur le lieu d’un crime pour récupérer le corps d’une victime de meurtre.

Weiss : Je vous ai déjà dit que c’était un cas exceptionnel. Et au bout du compte, tout le monde a eu ce qu’il voulait.

Beckett : Alors expliquer-moi pourquoi à chaque étape de cette enquête, vous vous êtes mis en travers de mon chemin ? Quand Hamilton se fait tuer, c’est vous qui récupéré le corps. Quand le procureur est sur le point d’ordonner la restitution de la dépouille, vous négocier afin de garder sa tête et quand j’arrive avec un mandat pour la récupérer, le caisson à disparue.

Weiss : Je ne suis coupable que d’avoir essayé de respecter le souhait de Lester Hamilton d’être cryo-conserver. Je ne sais rien à propos de son meurtre alors vérifié avec ma sécurité, il y a forcément eu effraction.

[Esposito frappe à la porte et fait un signe de tête à Beckett de Sortir]

 

[Dans les bureaux : Beckett, Esposito et Castle]

Beckett : Du nouveau ?

Esposito : Il y a bien eu effraction dans les locaux de « Passage Way » c’était au milieu de la nuit.

Beckett : Sérieusement et ils ont pris sa tête ?

Castle : On a la vidéo de surveillance. Installez-vous !

Esposito : 2h du matin la nuit dernière. [Mettant en route la vidéo]

Beckett : Le caisson thermique d’Hamilton ?

Esposito : Ouais !

Beckett : C’est qui celui-là ?

Castle : Le cher collègue et ami d’Hamilton ! [Esposito zoom]

Beckett : Le docteur Boyd !

 

[Appartement du Docteur Boyd : Beckett, Castle et Boyd]

Beckett : [Frappant à la porte] Police de New-York, Boyd ouvrez la porte ! [Un bruit de fenêtre cassé retenti]

Castle : A mon avis, il ne va pas ouvrir ! [Beckett défonce la porte à coup de pied] Il est sorti par la fenêtre pour prendre l’escalier de secours !

Beckett : Vous croyez ?

Castle : Ce que c’est existant ! [Beckett suit Boyd dans les escaliers] Il a la tête, il a la tête. Beckett il a la tête !

Beckett : C’est bon, j’ai vu. Docteur Boyd, arrêtez-vous !

[Boyd fait un faux mouvement et perd la tête qu’il fait tomber dans une poubelle en contre-bas]

Castle : Jolie plongeons la tête la première !

Boyd : Oh non ! [Se dépêchant de descendre] [Beckett lui saute dessus au bas des escaliers]

Castle : Je m’occupe de la tête ! [Sautant dans la poubelle]

Beckett : [A Boyd] Debout !

Castle : Je l’ai ! J’ai la tête d’Hamilton. [La secouant] Je crois qu’elle va bien !

Beckett : Vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de Lester Hamilton !

Boyd : Je ne l’ai pas tué, j’essayai seulement de lui sauver la vie !

 

[Au poste : Castle et Infirmier]

Infirmier : [Ouvrant le caisson de la tête] C’est bon il n’y a pas eu de dégât.

Castle : Oh quel soulagement !

Infirmier : Pourquoi quelqu’un irait voler une tête ?

 

[Salle d’interrogatoire : Boyd et Beckett]

Beckett : C’est fini docteur Boyd, on vous a pris en flagrant délit.

Boyd : Je ne l’ai pas tué !

Beckett : Alors pourquoi avoir volé sa tête ? Il vous manquait ? On est au courant pour votre chambre opératoire au Street Inn et on sait que vous avez pratiqué des interventions sur le cerveau d’Hamilton et on sait aussi que ça n’a strictement rien à voir avec l’allongement de la vie. Alors soit vous m’expliquer ce qui c’est passer, soit on récupère la tête et on trouve par nos propres moyen ?

Boyd : Il est venu me voir il y a 1 mois en me disant qu’il souffrait de terrible migraine. Je lui ai fait faire une IRM qui a montré un glyoblastome de stade 4.

Beckett : Une tumeur cérébrale !

Boyd : Inopérable et incurable. Il ne lui restait que quelque mois à vivre.

Beckett : Pourquoi c’est vous qu’il est venu voir ? Pourquoi il n’est pas allé à l’hôpital ?

Boyd : Parce qu’en tant que scientifique il connaissait les limites des traitements actuels et il était au courant de mes travaux concernant la thérapie génique par nano-particule.

Beckett : En clair.

Boyd : Le traitement ciblé des tumeurs. Je n’aurais pas le droit aux essais cliniques avant des années, mais c’était mon meilleur ami. Comment aurais-je pu lui dire non ?

Beckett : Donc vous avez ouvert boutique dans un hôtel pour rester discret.

Boyd : Si quelqu’un avait découvert, j’aurais perdu mon poste de titulaire, mon financement, ma réputation. On ne pouvait même pas prendre le risque d’utiliser des blocs opératoires existant. Lester a juré qu’il ne le dirait même pas à Cynthia.

Beckett : Et ensuite, il s’est servi de l’argent de Beau Randolph pour acheter ce dont vous aviez besoin.

Boyd : Oui. J’ai effectué 5 intervention aux cours du mois qui c’est écouler.

Beckett : Est-ce qu’il allait mieux ?

Boyd : Non. Quelques jours avant qu’il se fasse tuer, j’ai fait une IRM qui a montré que la tumeur cérébrale avait grossi. Le traitement avait échoué.

 

[Dans les bureaux : Castle et Beckett]

Castle : Une tumeur cérébrale, c’est pour ça qu’Hamilton avait divulgué son projet dans l’espoir que quelqu’un finisse ses recherches.

Beckett : J’ai quand même envoyé Esposito vérifié l’alibi de Boyd au cas où.

Castle : [Surprit] Alexis ?

 

[Dans la salle des familles : Alexis et Castle]

Castle : Qu’est-ce qui ne va pas ?

Alexis : Il y a rien qui va ! Je voudrais savoir comment tu fais ?

Castle : Comment je fais quoi ?

Alexis : Et bah, cette lettre que tu as encadrée dans ton bureau ?

Castle : Le refus de mon premier manuscrit !

Alexis : Oui. Comment t’as pu la garder tout ce temps ?

Castle : Parce qu’elle me stimule et j’en ai reçu 20 autres comme celle-là avant que Black Pawn n’accepte de publier « Sous une pluie de balle ». Cette lettre, me rappelle toutes les épreuves que j’ai traversé. Le refus n’est pas un échec !

Alexis : En tout cas c’est l’effet que ça fait !

Castle : Non l’échec c’est d’abandonner. Tout le monde a été rejeté un jour ou l’autre. Ceux qui comptent c’est la façon dont on surmonte ça.

Alexis : Depuis que je suis toute petite je fais absolument tout pour intégrer n’importe quelle université. Alors maintenant je vais faire quoi ?

Castle : Soit patiente, tu vas trouver !

 

[Au bureau de Beckett : Castle et Beckett]

Castle : Ffff !!

Beckett : Elle va bien ?

Castle : On allait bien nous à son âge ? Non, elle va en baver encore quelque temps.

Beckett : Pour l’instant c’est nous qui en bavons. L’alibi de Boyd tient la route. Il était à un petit déjeuner professionnel le matin ou Hamilton a été tué. On l’a choppé avec la tête de notre victime, c’est dingue !

Castle : 99 fois sur 100 quand on choppe un type avec la tête de quelqu’un d’autre, c’est qu’il l’a tué !

Beckett : Ouais, enfin bref, Boyd nous a fourni les IRM pratiqué sur Hamilton. Lanie a confirmé que la tumeur aurait ravagé son cerveau en quelque mois.

Castle : Alors on peut dire d’une certaine manière, il a eu de la chance.

Beckett : Comment ça ?

Castle : Et bien d’après le docteur Weiss, le but de la cryogénie est de préservé le cerveau, alors si Hamilton n’avait pas été tué, son cerveau aurait été détruit et du coup plus de cryo-conservation possible.

Beckett : Donc en fait, notre tueur a accidentellement sauvez la vie futur d’Hamilton ?

Castle : Sauf si …

Beckett : « Une vie côte à côte c’était pas suffisant ». Le voilà notre mobile !

Castle : C’était peut-être pas si accidentelle que ça ! [Ils se sourient]

 

[Salle d’interrogatoire : Cynthia Hamilton, ]

Beckett : Merci d’être venu madame Hamilton. Je crois savoir que vous avez déjà parlé au docteur Boyd ?

Cynthia : Oui, ça fait beaucoup en même temps.

Beckett : Oui !

Cynthia : En quoi puis-je vous aider ?

Beckett : Et bien nous espérons que vous pourrez éclaircir quelque point concernant des preuves qui viennent de faire leurs apparitions.

Cynthia : Quelles preuves ?

Castle : L’ordinateur de votre mari, celui détruit par l’étudiant. La scientifique a réussi à récupérer une liste des téléchargements récents, dont une demande de résiliation de contrat avec « Passage Way ». Vous savez pourquoi votre mari avait téléchargé ça ?

Cynthia : Non, c’est forcément une erreur.

Beckett : Nos techniciens nous ont assurés que la liste des téléchargements était authentique.

Castle : Si vous êtes vraiment sur que votre mari vous a jamais parler de ça. Non parce que voilà ce que je pense, il a décidé que de continuer ses recherches avant la destruction totale de son cerveau était plus important pour lui, que sa cryogénisation pour une vie futur, mais vous n’étiez pas d’accord madame Hamilton ?

Cynthia : Comment j’aurais pu ne pas être d’accord avec lui alors que je n’étais pas au courant de sa tumeur ?

Beckett : Je pense que si et que c’est pour ça que vous l’avez tué. Pour protéger son futur avant que son cerveau ne soit entièrement ravager.

Castle : Après lui avoir tiré dessus, vous avez pris sa mallette.

Cynthia : Alors là, c’est du délire. Tout ce que vous dite n’est que pur conjecture.

Beckett : Non détrompez-vous, vous vous êtes débarrasser de l’arme bien évidement, mais le juge nous a accorder un mandat donc nous avons trouvé la mallette cacher dans la cave de votre immeuble et il y avait des traces de sang de votre mari dessus.

Cynthia : C’est moi qui lui avais offert cette mallette. Le jour de nos fiançailles. Je pouvais pas la laisser comme ça, c’était trop dur. Depuis quelques semaines, je sentais que quelque chose n’allait pas, mais Lester disait que ce n’était que le stress et il y a quelques jours il a fait un malaise, il s’est évanoui juste avant de dormir. C’est là qu’il m’a dit la vérité. Mais il n’était pas dans son état normal. Il était trop préoccuper par ses recherches. Je devais protéger notre futur. Notre éternité, côte à côte. C’est ce que nous avions toujours rêvé !

 

[Devant le tableau blanc : Castle, Beckett et Weiss]

Castle : Dites-moi lieutenant, considérez-vous ce meurtre comme un crime passionnel ?

Beckett : Je dirais plutôt qu’il s’agit d’un crime d’amour !

Castle : Jolie ! Encore faudrait-il savoir si Cynthia Hamilton était folle d’amour ou folle allié ?

Beckett : Parfois la frontière entre les deux peut s’avérer très mince ! [Le voyant arriver] Docteur Weiss j’ai préparé les papiers de votre relaxe.

Weiss : Je vous remercie lieutenant. Castle.

Beckett : Alors vous n’avez qu’a signé au bas de cette page et toutes les charges retenus contre vous et les employer de « Passage Way » seront abandonner par le département.

Weiss : Je suis ravi d’en avoir fini avec cette histoire. [Un bip retenti] Excusez-moi c’est le signal d’une montre biométrique, un de nos client vient de mourir. Tient c’est étrange !

Castle : Qui a-t-il ?

Weiss : Le signal est en provenance de cet immeuble !

[En un regard Beckett et Castle fonce en courant jusqu’à la cellule de Cynthia Hamilton. La policière fait un signe négatif de vie. Beckett vient s’assoir au côté du corps]

Castle : La bague à son annulaire droit ! [Elle est ouverte]

Beckett : Une pilule de cyanure !

Weiss : Lieutenant Beckett, mes employer peuvent-ils venir récupérer son corps ?

Beckett : Oui, bien sûr !

 

[Entrepôt de « Passage Way » : Beckett et Castle]

[La dépouille de Cynthia est enfermée dans un caisson]

Castle : Ce ne serait pas incroyable si dans 100 ans ou peut-être mille ans, ils étaient à nouveau réunis ?

Beckett : Rien n’est impossible !

Castle : Vous le pensez vraiment ?

Beckett : C’est la devise de toutes les grandes histoires d’amour. Ce joué du destin !

Castle : Je l’espère pour eux ! [Ils se sourient]

Beckett : Moi aussi !

At Castle’s loft

Castle: Yes!

Martha: What are you so excited about?

Castle: It's the latest issue of "Skymall.

Martha: " Oh… Sweet. Oh, really, darling, who subscribes to "Skymall"? Isn't perusing all that dreck on the plane enough?

Castle: Dreck? Mother, I will have you know, this is the gateway to the hottest new inventions in the world. Where else can you find a remote control that has a bottle opener?

Martha: What?

Castle: I think it's Alexis' decision letter from Stanford university.

Martha: Oh, kiddo. You okay?

Castle: Yeah, it just makes it so real. She grew up so fast.

Martha: Well, what do you expect, her to live here forever?

Castle: Well, her? Yes. You Mm.

Martha: Mm.

Castle: Watch it.

Alexis: Is that the mail?

Castle: Oh, yeah. You have one here from a Mr. Stan Ford. Is that anyone you know?

Alexis opens the letter.

Martha: Well Darling?

Alexis: I-I didn't get in.
Castle: What?

Martha: Oh, sweetie. I'm so sorry.

Alexis: But I picked all my classes. I bought t-shirts. I-I had it all planned.

In the street.

Castle: How could Stanford think she's not worthy? She's perfect.

Beckett: Last week you didn't want her to go.

Castle: Yeah, but I didn't not want her to get in. I was sure she would get in. You got in.

Beckett: Well, I wouldn't now. Anyway, put your bruised ego aside. I'm sure she's crushed.

Castle: Well, actually, right now she's in denial. When I left, she was on the phone with admissions, explaining to them, they'd made a mistake.

Crime scene.

Beckett: Where's the body?

Lanie: That is an excellent question.

Beckett: You mean there's no body?

Lanie: Nope. Just lots of blood. Whosever it is, there's no way they survived.
Castle: Well, where'd they go?

Lanie: You're the one with all the crazy theories, Castle.

Castle: Walking dead.

Lanie: But there are indications that the body was moved.

Ryan: I think I know who moved it. I got witnesses that said they saw an unmarked white van fleeing the scene just after 7:00 a.m.

Beckett: They get an eye on who was behind the wheel?

Ryan: No, but we got unis canvassing for eyewitnesses and checking every street-level security camera in a 5-block radius.

Beckett: Tire tracks. Okay, get a cast of the tire tread. CSU might be able to get make and model.

Castle: There's two different-size footprints. There was at least two of 'em.

Beckett: Yeah, but there's no tread on the footprints.

Lanie: Must have been wearing booties.

Castle: Missing body, killers who literally cover their tracks, anyone else getting a quick-strike assassin squad vibe?

Ryan: Come on, Castle. You're not saying this is some kind of black-ops job?

Castle: I'm not saying it. The evidence is saying it. I'm betting this guy's buried at sea by now.

Beckett: Lanie, there's an imprint in the blood.

Lanie: Yeah, it looks like a box or a case.

Beckett: Might have been our victim's.

Castle: Nuclear launch codes probably.

Beckett: Hey, Ryan, there's a pattern. Let's see if CSU can ID it. Is there a problem?

Ryan: Oh, no. Sorry. It's just that word, "pattern" .Jenny and I, we're still registering for the wedding. China, silverware, stemware… Sheets, not to mention CSU, imprint, got it.

Esposito: Yo. I'm pretty sure I got a cause of death.

Castle: You mean besides massive blood loss?

Esposito: Gunshots. Neighbours heard a pair go off at 6:40 this morning.

Beckett: Uh, positive.

Esposito: Why?

Beckett: Because Ryan's witnesses saw a van racing outta here at 7:00.

Esposito: Who would kill someone, wait for them to bleed out, and then take their body?

Castle: I guess that rules out quick-strike assassin squad.

At the precinct.

Gates: An imprint in the blood is your best lead?

Beckett: Well, based on stitching, CSU determined that the briefcase is an Underwood, which is pricey, and only two local shops sell them. They're giving us customer information.

Gates: Sounds like a long shot at best.

Beckett: We're waiting on tire tread analysis, and detective Ryan is overseeing the review of over 50 security cameras looking for that van.

Gates: What about the victim? Any closer to an ID?

Beckett: Based on blood, Dr. Parish determined that our victim is a male. So we're looking for missing persons reports of men in that area.

Gates: Men? You've narrowed the victim pool down to men?

Beckett: Uh…

Castle: Uh, well, in New York City, that actually eliminates over four million women, so…

Gates: Mr. Castle, I don't know what the mayor sees in you, but I know how you're alike. He's term-limited.

Castle: Maybe if I sent her flowers…

Beckett: No. No.

Castle: So an investigation without a body that's kinda new, right?

Beckett: You know, there have been murder investigations where authorities haven't found the body.

Castle: Yeah, but i-in those cases, they still know who the victim is. Father of four disappears on fishing trip, blood found in family garage. Where do you start when you don't know who the victim is?

Beckett: You uh you… You… You know, you could…

Castle: We really need to find the body, don't we?

Beckett: Yeah. Pretty much.

Ryan: I may be able to help. Security cam footage near the alley clocked three vans that matched our witnesses' description, two Astros and an Econoline.

Esposito: It's the Econoline. Tire tread analysis just came back.

Beckett: You get plates?

Ryan: Yeah, the Econoline is registered to a PW storage. It's only six blocks from our crime scene.

Beckett: All right. Let's go.

In the street

Ryan: Plates match… Beckett… Door.

In PW storage.

Ryan: Ready?

Esposito: What the hell?

Ryan: What's in these things?

Castle: I don't know. Judging from the size of 'em, you'd almost expect there'd be… People! Jeez. They're people. They're people.

Ryan: They look frozen.

Beckett: What the hell is this place?

Ryan: Who are they all?

Castle: Does anyone else have the sudden urge to run through the streets, screaming "they're here"?

Beckett: Yeah, this is detective Beckett. I need every CSU tech…

Esposito: Movement. Movement, 10:00.

 

Esposito: NYPD! Show us your hands!

Nurse: Don't shoot!

Nurse: Don't shoot!

Ryan: Now!

Esposito: Now!

Ryan: Turn around.

Nurse: We're just doing our job.

Beckett: Killing and freezing people is your job?

Nurse: No. He was already dead when we arrived to pick him up. We work for Passageway, a cryonics company.

Castle: Cryonics.

Esposito: Turn around.

Castle: That explains the roomful of human popsicles.

Nurse: They all have contracts with us. We cryopreserve them.

Castle: To be brought back to life in a science-fiction future where death has a cure.

Ryan: Think they can put me under till the wedding?

Beckett: How did you know he was dead before we did?

Nurse: He was wearing a bio-watch with a pulse monitor and GPS. We're notified immediately when a client's pulse stops. We were there in 15 minutes.

Esposito: That explains the timeline problem.

Beckett: Even if that's true, what were you thinking, moving a shooting victim? Why didn't you call 9-1-1?

Nurse: We couldn't wait. In cryonics, every minute counts. We had to get him frozen as quickly as possible t-to keep his brain alive.

Beckett: His brain isn't alive. It's dead. He's dead.

Ari Weiss: That's a matter of opinion. Dr. Ari Weiss, CEO of Passageway. This is my attorney, Johnny Rosen. I imagine you have many questions.

Beckett: Yeah, starting with who's the murder victim you took from my crime scene?

 

Ari Weiss: His name is Lester Hamilton… A biology professor at Hudson university.

Beckett: Can you call it in?

Esposito: I'm on it.

Ari Weiss: He also happens to be an old friend from Harvard medical school. It's ironic he died so young.

Castle: Why is that?

Ari Weiss: He conducted cutting-edge research developing life-extension techniques.

Castle: Not that it did him any good… So he worked with you?

Ari Weiss: No. Lester focused on how to extend life before death. I created Passageway in order to preserve the hope of future life, after death.

Castle: You got any celebrities in here? Ted Williams? Jack Frost?

Ari Weiss: We don't discuss our clients.

Beckett: Well, you're gonna have to discuss this one. Lester Hamilton was murdered, and my ME will be taking custody of his body as soon as she gets here.

Johnny Rosen: Detective, our client… Professor Hamilton has an iron-clad agreement with Passageway to have his body cryopreserved upon his death. Short of a court order, he's not going anywhere. And any attempt to take him would constitute tortious interference, and we would sue you and the NYPD into oblivion.

 

Beckett: Okay. Got it. DA won't back us up on this one. They say that the case law is murky.

Castle: I'll say it's murky. A life-extension researcher is killed, then a shadowy cryonics company absconds with the body? This has all the hallmarks of a vast and insidious conspiracy.

Beckett: I'm still trying to figure out how to explain it to Gates.

In Gates’s office.

Gates: They steal our victim and then threaten to sue us? Sir, it's a legal chicken-and-egg problem.

Beckett: Since Hamilton's body is on private property, we can't get it without a warrant, but it's gonna be tough to get a warrant, because without the body, we can't even prove he was murdered.

Gates: You get that doublespeak from their counsel?

Beckett: No, sir. My mother was a lawyer. Anyway, trust me this is the argument that they will make.

Gates: Okay. Then where are we?

Beckett: Well, the cryonics technician said that Hamilton was shot twice in the chest. They turned over his clothes, and based on the holes in the shirt, it.. It looks like it was a large-caliber bullet. There's still money in his wallet, suggesting it wasn't a random mugging.

Gates: Well, what about the briefcase?

Beckett: Technician said that there wasn't a briefcase at the scene. I called up Hamilton's wife. She was adamant that he left the apartment this morning with a briefcase in hand. She's on her way in right now with a… A Dr. Philip Boyd. He's a colleague of Mr. Hamilton's.

Ryan knocks on the door.

Gates: Yes.

Ryan: Hamilton's office at Hudson university was broken in to three days ago and his computer was smashed. Security never found out who did it.

Gates: Check into it. See if you can find something campus cops missed.

Ryan: Yeah.

Beckett: Sounds like something in that office or briefcase was worth killing for.

Gates: Then find out what, detective. And get the wife to release his body.

Beckett: Yes, sir.

In family room.

Mrs. Hamilton: I can't do it. I have to honour Lester's wishes.

Beckett: Mrs. Hamilton, you do understand that without your husband's body, we might not be able to solve his murder?

Mrs. Hamilton: If preservation is discontinued, he's gonna be gone forever.

Beckett: With all due respect, he already is gone forever.

Philip Boyd: Lester would dispute that. He and I have been colleagues at Hudson for 20 years now. And, uh, he's a true believer. For him, the keys to life extension, to reversing death itself, were within reach, so he would never give up his chance at revival.

Mrs. Hamilton: Do you know why he chose to focus on life extension? We fell madly in love with each other. He told me that one lifetime together wasn't enough. He wanted more. So do I.

Beckett: Mrs. Hamilton, we think that whoever killed your husband might have stolen his briefcase. Do you know what was in it?

Mrs. Hamilton: His research for the Ambrosia project. He always had it with him.

Castle: Ambrosia as in the food Greek gods ate to achieve immortality?

Beckett: And what was the Ambrosia project exactly?

Mrs. Hamilton: Philip, how would you explain it?

Philip Boyd: Well, it's a little outside my wheelhouse, but Lester was developing pharmaceutical implants that cause the body to produce young cells instead of aging ones. He expected it to extend the human lifespan by ten years.

Castle: A treatment like that would be worth a fortune to big pharma.

Philip Boyd: Billions. Though most of the money would have gone to Beau Randolph.

Beckett: Beau Randolph? The guy behind "college girls gone crazy"?

Philip Boyd: Mm-hmm.

Castle: How is… How is a porn mogul connected to all this?

Philip Boyd: Us researchers take our funding where we can get it. Randolph made a killing in porn, and now he fancies himself a venture capitalist. He is funding Lester's research, you know?

Mrs. Hamilton: He was. Lester cut all ties with him.

Beckett: And why is that?

Mrs. Hamilton: Lester wanted to take an open-source approach… Publish his research online, and then develop it with his peers to speed up the process.

Castle: And that way, no one could hold a patent on the results.

Beckett: And how did Randolph feel about that?

Mrs. Hamilton: Oh, they had awful fights about it, but Lester was adamant. In fact, he was supposed to upload the data today.

Beckett: When did your husband and Mr. Randolph have their falling out?

Mrs. Hamilton: Three days ago.

Castle: Three days ago… That's when his office was broken in to.

Mrs. Hamilton: Wh… Beau Randolph is distasteful, of course, but… Do you really think…

Beckett: I think that losing billions of dollars is motive for murder.

Near the bullpen.

Ryan: So not only is Beau Randolph the proud owner of a Smith & Wesson 45 automatic… Beckett: Which is a large enough caliber to have created that entry wound in our victim…

Ryan: He also has a carry permit.

Castle: Wh… I couldn't even get a carry permit. How did he get one?

Ryan: The hard way. Several guys saw their girlfriends in his videos and beat the hell out of him.

Castle: No longer jealous.

Beckett: The gun still doesn't tie him to our murder.

Esposito: Yeah, but this might. A charge on our vic's credit card. Breakfast at Medusa diner. I talked to the waitress. Guess who was with him.

Beckett: Beau Randolph.

Esposito: And there was a whole lot of yelling going on.

Castle: Before Hamilton was shot.

Beckett: Come on, Castle.

In Randolph’s studio.

Castle: The Ambrosia project… It sounds like a Robert Ludlum novel where the millionaire playboy kills a researcher to get his hands on the secret formula for eternal life.

Beckett: Yeah, well, ten years is not eternal life.

Castle: Would you do it? Would you get the implants?

Beckett: I don't think I need 'em.

Castle: Huh? I mean the pharmaceutical implants.

Beckett: So I could live to 100… No, I think I will pass.

Castle: What if you could stay the same way you are now for the next ten years?

Beckett: I don't want to stay the same.

Castle: How could you not want ten extra years?

Beckett: Well, one thing I've learned is that you never know how much time you have. And if I thought I had more, I just might end up wasting it.

Castle: Yeah, you're gonna need to get those implants, otherwise, you'll get older and ten years from now, I'll still be exactly the same.

Beckett: Isn't that how you'll be anyway?

P.A.: Detective Beckett. Mr. Randolph will be right out.

Beckett: Great. Thank you.

Man: Everyone here for "sorority pillow fight #7," come on back.

Castle: Someone needs to get these girls clothes made of actual fabric.

Beckett: Whoa. When did you become so judgmental about practically naked women?

Castle: Since my daughter hit college age. And there he is… Defiler of coeds.

Beau Randolph: Detective Beckett. Beau Randolph. Are you sure you're not here to audition for my "post-docs play doctor" series?

Beckett: No.

Beau Randolph: Then what can I do for you?

Beckett: You can answer a few questions about Lester Hamilton.

Castle: Like why did you kill him?

In the interview room.

Beau Randolph: Yeah, I was with professor Hamilton at the diner this morning. The only crime was how bad the food was.

Beckett: Witnesses say that you fought.

Beau Randolph: That's right. I'd sunk millions into his research, and suddenly, he wants to give it all away? If there's one thing internet porn has taught me, you don't get rich by giving it away.

Castle: Is that why you killed him, so you could secure Ambrosia before he uploaded it for everyone to see?

Beau Randolph: That's why I walked home and called my lawyer to issue an injunction.

Beckett: The doorman said you came home at 7:10.

Beau Randolph: Sounds right.

Beckett: Lester Hamilton was killed at 6:40. That's plenty of time for you to put two in his chest before walking home.

Beau Randolph: I didn't kill him, but I know who did.

Beckett: Do you really? Would you care to share?

Beau Randolph: Look, last month, the NIH rejected him for human testing. Now I told him the setback was temporary. But he said he was too close to a breakthrough. And he wasn't gonna let a bunch of bureaucratic scientists get in his way. A week later, I notice $100,000 missing from the account I set up for him.

Castle: You think he went ahead with human testing without approval.

Beau Randolph: Yes in secret. And then he tells me to take a hike. I think he had that breakthrough. I think the Ambrosia project worked.

Beckett: That's a very interesting theory, Mr. Randolph. But you still haven't told us who you think killed Hamilton.

Beau Randolph: If he was doing illegal testing, where were his test subjects coming from? Hmm? I can tell you this, they weren't clean-cut college kids. They're the kind of folks who don't mind needles and are likely to possess firearms.

Beckett: Here's my view, and unlike yours, mine is based on fact. You sunk millions of dollars into Hamilton's research, and just as you thought that Hamilton was making a breakthrough, he cut you off. That is motive. You have a large-caliber gun. Hamilton just happened to have been shot with a large-caliber gun. That is means. And you were seen arguing with Hamilton ten minutes before he was killed. That is opportunity.

Beau Randolph: It's conjecture, detective. You have no proof.

Beckett: Actually, I do. CSU just found that your 45-caliber gun was fired this morning.

Castle: Ouch. You know what we call that? The smoking gun.

Beau Randolph: Well, that had nothing to do with Hamilton. There was a flock of pigeons on my roof this morning, squawking, and I was trying to sleep.

Castle: Pigeons? That's what you're gonna go with?

Beau Randolph: Given that the only evidence you have is frozen inside Mr. Hamilton, yeah, that's what I'm going with. In the meantime, I'd like my lawyer.

At the precinct.

Gates: Smug, self-satisfied son of a bitch.

Beckett: Yes, but with no witness to the shooting, all we've got is a gun.

Castle: Since we can't match ballistics without the bullets, we can't even prove it's the murder weapon.

Castle: Thank you, Mr. Castle. I know how ballistics works.

Beckett: Sir, we need that body, otherwise, we don't have a case.

Gates: I'll call the DA. I don't care if case law's murky. We have a suspect now.

Room.

Gates: Here's the deal, boys… The DA's office believes that we currently have sufficient grounds to obtain a warrant and take custody of Lester Hamilton's body as evidence in his murder investigation.

Johnny Rosen: You know we'll fight you, right?

Gates: Do you really want to risk that case law will be established on the basis of these extraordinary circumstances? Case law that will limit the rights of all your clients. Now I'm hoping that we can find another way, but I need that body.

Johnny Rosen: We can't surrender our client's chance at a long, productive future life because it proves inconvenient for the state.

Gates: Then I'm sure you'll be hearing from the district attorney's office shortly.

Ari Weiss: There may be another way. Our admittance X-rays show that Hamilton's heart was damaged by the bullets. So maintaining the body is no longer a priority. Cryonics is mostly about preserving the brain. By the time the technology exists to revive Hamilton, we'll surely be able to regenerate our bodies. Bottom line… We can keep the courts out of this, and you can have Hamilton's body immediately if you agree to leave his head in storage at Passageway.

Gates: Then we have a deal. Now all we need to do is match ballistics to Randolph's gun.

At the autopsy room.

Lanie: They're not a match.

Beckett: What do you mean, they're not a match?

Lanie: I mean, the bullets in Lester Hamilton's chest were not fired by Beau Randolph's gun.

Castle: Are you sure?

Lanie: No, I just sit down here all day and make stuff up. Of course I'm sure.

Castle: Sorry.

Lanie: Here's the ballistics report. Randolph's gun is a 45. Headless here was shot with a 38.

Hallway.

Beckett: Getting that body was supposed to sew our case up not blow it apart. How can those bullets not match?

Castle: I have a theory, but you're not gonna like it.

Beckett: You know, I'm open to anything right now.

Castle: Randolph is innocent.

Beckett: Yeah, you're right. I don't like it.

Castle: Randolph can't be the only one who wanted Hamilton's research. Maybe a competing life-extension researcher?

Beckett: Maybe. I'm gonna call his wife up and see what she knows.

Castle gets a text from Alexis.

Beckett: Alexis?

Castle: Yeah, she's spinning out. She's never not gotten something she set her sights on. Do you mind if I…

Beckett: No, no. You should be with her now.

Castle: You're sure?

Beckett: Yeah, Castle. I think I can manage without you for a few hours.

Castle: Right. Don't look so happy about it.

At the precinct.

Ryan: Hey.

Esposito: Yo, Ryan. What's up, man? Where you been?

Ryan: Down at the college, running down that break-in in Hamilton's office. So listen to this…

Esposito: Mm-hmm.

Ryan: What the hell is this?

Esposito: That, my friend, is Beau Randolph's alibi.

Ryan: A dead pigeon?

Esposito: CSU found it on the roof of his building with a slug in its belly from his 45.

Ryan: Seriously? So Randolph really did commit murder, huh?

Esposito: Yeah. Just writing him up for animal celelty right now.

Ryan: Maybe there's still time to cryonically freeze the little guy.

Esposito: Hamilton's office?

Ryan: Yeah. So first off, Hudson's campus cops… Wow… I know what we'll be doing when we're fried and don't care anymore. At least they bagged the evidence. We were able to pull prints off Hamilton's smashed computer. They match one of his students… An Eddie Peck. Straight A's, no record.

Esposito: Then what was he doing breaking in to Hamilton's office, breaking his computer?

Ryan: Well, tell me if this answers your question. His father is a lead researcher at Smiht & Briar pharmaceuticals.

Esposito: Big pharma.

Ryan: Young Peck stole Hamilton's research for his dad.

Interview room.

Esposito: That look familiar, Peck?

Ryan: It should. Had your prints all over it. We know you broke in to Hamilton's office. What were you looking for?

Eddie Peck: It wasn't supposed to turn out this way, I swear. I just… I didn't want to be a disappointment.

Esposito: To who, your father? You did this for him, didn't you?

Eddie Peck: You don't know what he's like.

Ryan: What did you do with the research?

Eddie Peck: What research?

Ryan: Professor Hamilton's, the Ambrosia project. It was inside his briefcase, and that's why you killed him, isn't it?

Eddie Peck: Killed him? No, no. I asked him to change my grade.

Esposito: Excuse me?

Eddie Peck: I met this girl… Suzy… At the beginning of the semester. I'd never been in love before, but I fell hard, man. When I wasn't with her, all I could do was daydream about her, you know?

Esposito: What the hell are you talking about? What does your love life have to do with any of this?

Eddie Peck: 'Cause of Suzy, I didn't study for professor Hamilton's midterm. I got an "F. " We don't get F's in my family, especially in bio? My father would kill me. So I broke in to Hamilton's office and tried to change the grade in his computer, but I didn't know his password. I got frustrated and threw it against the wall.

Ryan: Don't you lie to me, Peck. Hamilton's grade report said you got an "A" on his midterm.

Eddie Peck: That's 'cause after class the next day, I followed him, tried to work up the courage to beg him to change my grade. But before I could, we were in this scary neighbourhood, and he went into this seedy hotel.

Esposito: And what was he doing there?

Eddie Peck: I don't know. But he came out, like, an hour later, and when he saw me, he totally wigged. Like eyes-popping-out of-his-head crazy. He--he offered to change my "F" to an "A" in exchange for me never telling anyone he was there.

Esposito: This hotel have a name?

Eddie Peck: The 130th Street Inn.

At the 130th Street Inn.

Woman: That little beady-eyed guy in 24, a big-time scientist? Get out.

Esposito: How long had he been coming here?

Woman: Ah, booked his room solid for the last month. Paid cash.

Ryan: What was he doing here for a month?

Woman: Sweet pea, this is a "don't ask, don't tell" hotel.

Esposito: So you didn't ask, but could you tell?

Woman: Little dude made a big deal about no one ever going into his room for any reason, not even to clean. Ah, I figured he had a blow-up doll collection or something.

She opens the door.

Ryan: Whoa.

Esposito: This some boy-in-the-plastic-bubble thing or what?

Woman: I'll tell you something, I am not cleaning this up.

Ryan: Please stay back, ma'am.

Woman: Twist my arm.

Ryan: Dude, there better not be body parts in there.

Esposito: Just Scalpels… Drill.

Ryan: Is that a laser? Lidocaine. That's an anesthetic.

Esposito: Syringes? It's an operating room, bro.

Ryan: Who the hell was Hamilton operating on, and why here?

Esposito: His Ambrosia project. He said he was on the verge of a major breakthrough but got turned down for human testing.

Ryan: Looks like Beau Randolph was right. Hamilton decided not to wait.

At Castle’s loft.

Castle: Who would sign up for an illegal experimentation of an untested surgical procedure?

Martha: Oh, I don't know. If it'd make you feel better, live longer, hell, I'd give it a try. Though not in a sleazy hotel. I need five stars.

Castle: Any sign of Alexis this morning?

Martha: Oh. No.

Castle: When I got home last night, she was sacked out on the couch. I had to carry her up to bed. That's the first time in years.

Martha: Poor baby. She hasn't been herself since getting that rejection.

Castle: Hey, sweetheart. What's in the box?

Alexis: My life of lies. I'm throwing it all out.

Castle: Oh, honey, all your awards? You worked hard for these.

Alexis: Did I? Half of them are participation trophies.

Castle: Super-pee-wee soccer. You remember the time you scored a goal off your head, and you didn't even realize it?

Alexis: And I got a trophy for that? We didn't even win a single game.

Castle: Oh, come on. You weren't supposed to keep score.

Alexis: Yeah? Well, Stanford keeps score.

Castle: Some of these awards are for actual achievements… Franklin middle school spelling bee champ, Marlowe prep French award.

Alexis: The one I wanted was Stanford.

Castle: Sweetheart, I-I know Ashley is going to Stanford…

Alexis: This has nothing to do with Ashley! It's me, dad! I'm a failure!

Castle: Hey, just because you didn't get into one school does not make you a failure. But you are gonna have to accept that you didn't get in and move on.

Alexis: How?

At the precinct.

Castle: I just wanted to give her the childhood I never had. Maybe I overprotected her.
Beckett: You gave her a great childhood, Castle. It's not a bad thing.

Castle: Not if she's incapable of handling rejection.

Beckett: Look, we all get our hearts broken eventually. Just give her some time. She'll find her way.

Castle: As long as she doesn't end up auditioning for Beau Randolph. So any word on what was going on in Hamilton's hotel of horrors?

Beckett: Lanie's running test results on the bloody instruments, but so far, it looks like at least one test subject wasn't pleased with the results. CSU found that note in the hotel.

Castle: "You told me this would work. I trusted you." Looks like Beau Randolph was right. Hamilton was doing human testing.

Beckett: Looks like it didn't go as planned.

Castle: Maybe Frankenstein's monster came back and killed Frankenstein.

Ryan: No luck ID'ing the note's author. The only prints CSU found in the room were Hamilton's.

Castle: What about Hamilton's wife?

Ryan: We checked with her, his colleagues, and his students. No one even knew he was doing any secret research.

Beckett: Well, someone knew about it. Canvass around the hotel. There's a big homeless population in the area. Maybe that's where he got his subjects.

Castle: You know, I don't get Hamilton on a character level. Why would he risk his reputation, his safety, to do illegal testing in some flophouse? I mean, he was ready to give away his research, so it wasn't the money. Why was he in such a big rush?

Beckett: Lanie's got the DNA results.

At the autopsy room.

Beckett: So the labs tell us who Hamilton's test subjects were?

Lanie: Preliminary DNA results from the needles and the drill show the DNA is all from the same person… Lester Hamilton.

Castle: So Lester wasn't doing the procedures on someone else. Someone was doing them to him.

Lanie: Well

Beckett: And he decided to put his money where his mouth was, using himself as a test subject.

Castle: But then who was doing the procedures on him?

Beckett: And how did it even get him killed?

Lanie: Can I just…

Castle: Maybe the treatment was a success. Hamilton realized he was on the cusp of a revolutionary life-extension breakthrough…

Beckett: Oh, my gosh…

Castle: Could you be…

Lanie: Guys! Hold up. Stop doing that thing you do for one second. Thank you. Now all of the theorizing is cute as usual. But we've got a problem.

Beckett: How so?

Lanie: The Ambrosia project implant is supposed to be in the patient's arm. I checked his arms, in fact, I checked every inch of Hamilton's body. There were no intrusions or wounds anywhere.

Castle: I don't understand. I thought you said the needles had his DNA.

Lanie: They do. And his brain matter, too.

Castle: So whatever they were doing, they were doing to his head?

Beckett: Which is the only part of Hamilton's body that you haven't checked yet.

Lanie: Get me his head, and I can tell you what this is all about.

In PW storage.

Ari Weiss: We had an agreement.

Beckett: That was before, when Mr. Hamilton's head wasn't relevant to this case. Now it is.

Ari Weiss: Please.

Beckett: Dr. Weiss, I have a warrant, and you're welcome to read it.

Ari Weiss: I know it's legal, but think of Lester Hamilton's wishes.

Beckett: His wishes right now come second to this murder investigation. Now open the door.

 

Lanie: I'll be as minimally invasive as possible, Dr. Weiss.

Ari Weiss: Any invasion at all will destroy memory, personality, vital functions… Oh, my God.

Beckett: What is it?

Ari Weiss: It's gone. The thermal storage unit should be right there.

Lanie: You gotta be kidding me.

Beckett: Are you saying, you lost his head?

At the precinct.

Mrs. Hamilton: I don't understand. How does my husband's head just go missing?

Ryan: That's what we're trying to figure out, Mrs. Hamilton. Do you have any idea who could have operated on him at the 130th Street Inn?

Mrs. Hamilton: I already told detective Beckett, I don't know anything about that. Now I need to find him immediately. I need to make sure that his wishes are being respected.

Ryan: I understand, and I promise you that we are doing everything that we possibly can…

Mrs. Hamilton: What about Dr. Weiss? He's in charge over there. Have you spoken to him?

Ryan: Detective Beckett is with him right now.

In the interview room.

Ari Weiss: I'm just as concerned about Hamilton's head as you are, detective. There must have been a break-in at our storage facility.

Beckett: A break-in? Really? Is that what you're going with?

Ari Weiss: We've never had anything like this happen to one of our clients. It's the only thing that makes any sense.

Beckett: No, I will tell you what makes sense, Dr. Weiss. Either you're part of a cover-up, or you're a murderer, or both.

Ari Weiss: What? W-why would I kill anyone? I have a family.

Beckett: Well, then did you take them into consideration when you colluded in moving a body from a murder scene.

Ari Weiss: That was a one-in-a-million circumstance, and everyone ended up getting what they needed.

Beckett: Then why is it, at every step of this investigation, you have gotten in my way? Hamilton ends up dead and in your custody. The DA's about to turn over the body to me, and you negotiate to keep the head. I get a warrant for the head, and suddenly, it ends up missing.

Ari Weiss: The only thing I'm guilty of is trying to protect Lester Hamilton's desire to be cryopreserved. I don't know anything about his murder. Please check with my company. There must have been a break-in.

In the hallway.

Beckett: What's up?

Esposito: Turns out there was a break-in at the Passageway storage facility in the middle of the night.

Beckett: No way. And they took the head?

Castle: Security video. Just watch.

Esposito: Last night, 3:32 a.m.

Beckett: Hamilton's storage container?

Esposito: Yep.

Beckett: Who the hell's that?

Castle: Hamilton's dear friend and colleague.

Beckett: Dr. Boyd.

At Boyd’s apartment.

Beckett: NYPD. Open up, Boyd.

Castle: I don't think he's opening up.

 

Castle: He went out the window to the fire escape.

Beckett: Yeah, you think?

Castle: Just excited.

 

Castle: He's got the head. Beckett, he's got the head.

Beckett: I can see that! Dr. Boyd, stop!

Philip Boyd: Oh! Oh, oh, no!

Beckett: Oh!

Castle: Talk about taking a header.

Philip Boyd: Ow! Oh! Ow!

Castle: I'll get the head.

Beckett: Get up.

Castle: I got it! I got Hamilton's head. I think it's okay.

Beckett: You are under arrest for the murder of Lester Hamilton.

Philip Boyd: I didn't kill him. I was trying to save his life.

At the precinct.

Nurse: He's gonna be fine.

Castle: That's a relief.

Nurse: Why would anyone steal a head?

Interview room.

Beckett: So, Dr. Boyd, it seems we caught you red-handed.

Philip Boyd: I didn't kill him.

Beckett: Well, then why did you steal his head? Did you miss him? We know about your operating room at 130th street, and you were doing surgery on Hamilton's head, but it had nothing to do with life extension. So either you tell me about it, or we take the head back and we find out on our own.

Philip Boyd: He came to me a month ago, complaining about severe headaches. An MRI showed that he had stage IV glioblastoma.

Beckett: A brain tumour?

Philip Boyd: Inoperable, untreatable… He only had a few months to live.

Beckett: Well, then why did he go to you? Why didn't he go to a hospital?

Philip Boyd: Because as a scientist, he knew the limits of current therapies, and he was familiar with my work… Nanoparticle genetic therapy.

Beckett: English.

Philip Boyd: Targeted treatment of tumours. I'm years away from human testing, but he was my best friend. How could I say no to him?

Beckett: So you set up shop at the hotel to keep it secret.

Philip Boyd: If anyone found out, I'd lose my tenure, my funding, reputation. We couldn't even risk using existing operating suites. Lester swore he wouldn't even tell Cynthia.

Beckett: And then he got the money from Beau Randall's fund in order to get you your supplies.

Philip Boyd: Yeah. I did Five procedures over the month.

Beckett: And was he getting better?

Philip Boyd: No. A few days before he was killed, I did an MRI that showed that the tumour was still growing. The treatment had failed.

At the precinct.

Castle: A brain tumour? That's why Hamilton wanted to put his project online… In hopes that someone would finish his research.

Beckett: Yeah, I've got Esposito running down Boyd's alibi just in case.

Castle: Alexis?

Room

Castle: What's wrong?

Alexis: Everything. How do you do it, dad?

Castle: Do what?

Alexis: Well, that letter that you have framed in your office.

Castle: My first manuscript rejection.

Alexis: Yeah. How can you stand having it there?

Castle: Because it drives me. And I got 20 more of those before black pawn ever agreed to publish "in a hail of bullets." That letter… That letter reminds me of what I've overcome. Rejection isn't failure.

Alexis: It sure feels like failure.

Castle: No, failure is giving up. Everybody gets rejected. It's how you handle it that determines where you'll end up.

Alexis: My whole life has been about making sure I could get into any college I wanted. What's it about now?

Castle: Give it time. You'll figure it out.

Near the bullpen

Castle: Whew.

Beckett: She okay?

Castle: Were any of us at that age? Nah, it'll suck until it doesn't.

Beckett: Yeah, well, speaking of sucking, Boyd alibied out. He was at a department breakfast the morning that Hamilton was killed. I mean, we caught the guy with our victim's head.

Castle: You catch someone with a guy's head, he killed the guy.

Beckett: Yeah. Well, Boyd also provided the MRIs of Hamilton's head. Lanie confirmed that the tumour would've ravaged his brain in a couple of months.

Castle: So in an odd way, he got lucky.

Beckett: How so?

Castle: Well, Dr. Weiss said that cryonics was all about preserving the brain. If Hamilton had lived, his brain would've been destroyed. Cryonic preservation wouldn't have been an option.

Beckett: So then our killer inadvertently saved him for the future.

Castle: Unless…

Beckett: "One lifetime together wasn't enough." That's our motive.

Castle: Maybe it wasn't so inadvertent.

In the interview room.

Beckett: Thank you for coming in, Mrs. Hamilton. I understand that you've already spoken with Dr. Boyd.

Mrs. Hamilton: Yes. It's a lot to process.

Beckett: Yeah.

Mrs. Hamilton: How can I help you?

Beckett: Well, we were hoping that you could shed some light on some evidence that just came in.

Mrs. Hamilton: What's that?

Castle: Your husband's computer, the one his student smashed? The tech people here managed to recover a list of recent downloads. Included on that list was Passageway's contract termination form. Any idea why your husband would download that?

Mrs. Hamilton: No. Well, it must be a mistake.

Beckett: Actually, the tech assured us that the download list was clean.

Castle: Are you sure he didn't say anything to you about that? Because the best I can come up with is that your husband decided that working on his research until his brain gave out was more important to him than cryonically preserving himself. But you disagreed with him, didn't you, Mrs. Hamilton?

Mrs. Hamilton: How could I disagree with him when I didn't even know about the tumour?

Beckett: I think you did know, and that's why you killed him. So he would be preserved for the future before his brain was ravaged.

Castle: After shooting him, you took his briefcase.

Mrs. Hamilton: This is insane. It's just wild conjecture.

Beckett: Actually, it's not. You got rid of the gun, of course. But we found your husband's briefcase hidden in your building's basement. There were traces of your husband's blood on it.

Mrs. Hamilton: I gave him that briefcase… When we got engaged. I couldn't just leave it behind. I had known for weeks that there was something wrong, but Lester said it was just stress. And then a couple of nights ago, he passed out when he was getting ready for bed. Then he told me the truth. But he wasn't in his right mind. He was too concerned about his research. I needed to protect our future… Our eternity together. It's what we always dreamed of.

Near the bullpen.

Castle: So, detective, would you consider this to be a crime of passion?

Beckett: I would consider this a crime of love.

Castle: Nice. Though that would depend on whether Cynthia Hamilton was in love or insane.

Beckett: Well, sometimes there's a fine line between the two. Oh, Dr. Weiss. I have your release forms ready to go.

Ari Weiss: I'm grateful, detective. Castle.

Beckett: So I'll just need you to sign down there at the bottom, and the charges against you and your employees at Passageway will officially be dropped by the department.

Ari Weiss: I'm happy to put this behind us. Excuse me.

Beckett: Yeah.

Ari Weiss: It's a bio-watch signal. A client has just flatlined…Well, that's strange.

Castle: What is it?

Ari Weiss: The signal, it's coming from inside this building.

In the cells.

Castle: The ring on her right hand.

Beckett: Cyanide pill.

Ari Weiss: Detective Beckett, permission to have my technicians come and get her?

Beckett: Yes, of course.

In PW storage.

Castle: Wouldn't it be something if they reunited a hundred, even a thousand years from now?

Beckett: Well, anything's possible.

Castle: You really believe that?

Beckett: That's what the great love stories are about, right, beating the odds?

Castle: I hope they make it.

Beckett: Me, too.

Kikavu ?

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