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#402 : Lame solitaire

 

Résumé : L'équipe enquête sur la mort d'un violeur récidiviste dont la main a été tranchée avant que son corps ne soit découpé en morceaux. Les images de surveillance montrent que l'agresseur porte un costume de super-héros, inspiré de nombreux personnages de bandes dessinées, connu précédemment pour secourir les personnes en détresse. Alors que Gates est exaspérée par cette affaire, Castle et Beckett tentent de trouver l'identité du coupable, mais les suspects se multiplient...
De son côté, Alexis commence à planifier son départ pour l'université, ce qui n'enchante pas vraiment Castle.

Popularité


4.27 - 15 votes

Titre VO
Heroes And Villains

Titre VF
Lame solitaire

Première diffusion
26.09.2011

Première diffusion en France
10.09.2012

Vidéos

Sneak Peek #5 Comic Book

Sneak Peek #5 Comic Book

  

Photos promo

Tamala Jones prête ses traits à Lanie Parish, médecin légiste.

Tamala Jones prête ses traits à Lanie Parish, médecin légiste.

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) arrivent sur la scène de crime.

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) arrivent sur la scène de crime.

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett

Jon Huertas prête ses traits à Javier Esposito.

Jon Huertas prête ses traits à Javier Esposito.

Beckett (Stana Katic) montre une photo à  un possible témoin.

Beckett (Stana Katic) montre une photo à un possible témoin.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Rick Castle

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Rick Castle

La bande dessinée Deadly Storm est désormais disponible en librairie.

La bande dessinée Deadly Storm est désormais disponible en librairie.

Ryan (Seamus Dever) étudie les indices sur le tableau blanc.

Ryan (Seamus Dever) étudie les indices sur le tableau blanc.

Javier Esposito (Jon Huertas) au téléphone.

Javier Esposito (Jon Huertas) au téléphone.

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) veulent interroger un témoin.

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) veulent interroger un témoin.

Le duo Kate Beckett (Stana Katic) et Rick Castle (Nathan Fillion) enquêtent.

Le duo Kate Beckett (Stana Katic) et Rick Castle (Nathan Fillion) enquêtent.

Mike Hoover (Eric Tiede) répond aux questions de Kate (Stana Katic) et Rick (Nathan Fillion).

Mike Hoover (Eric Tiede) répond aux questions de Kate (Stana Katic) et Rick (Nathan Fillion).

Rick Castle (Nathan Fillion) salue le vendeur Mike Hoover (Eric Tiede).

Rick Castle (Nathan Fillion) salue le vendeur Mike Hoover (Eric Tiede).

Mike Hoover (Eric Tiede) répond aux questions de Kate (Stana Katic) et Rick (Nathan Fillion).

Mike Hoover (Eric Tiede) répond aux questions de Kate (Stana Katic) et Rick (Nathan Fillion).

Marie Marcado (Michelle Van Der Water) répond aux questions de Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion).

Marie Marcado (Michelle Van Der Water) répond aux questions de Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion).

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) ont des questions pour Paul Whittaker (Kenneth Mitchell).

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) ont des questions pour Paul Whittaker (Kenneth Mitchell).

Lanie Parish (Tamala Jones) sur la scène de crime.

Lanie Parish (Tamala Jones) sur la scène de crime.

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) questionne Marie Marcado (Michelle Van Der Water).

Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion) questionne Marie Marcado (Michelle Van Der Water).

Kenneth Mitchell	incarne Paul Whittaker, le temps d'un épisode.

Kenneth Mitchell incarne Paul Whittaker, le temps d'un épisode.

Paul Whittaker (Kenneth Mitchell) et Mike Hoover (Eric Tiede), surpris pas les révélations des policiers.

Paul Whittaker (Kenneth Mitchell) et Mike Hoover (Eric Tiede), surpris pas les révélations des policiers.

Mike Hoover est interprété par  Eric Tiede.

Mike Hoover est interprété par Eric Tiede.

Plus de détails

Réalisation : Jeff Bleckner
Scénario : David Amann

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Eric Tiede (Mike Hoover)
  • Valerie Azlynn (Ann Hastings)
  • Jamie McShane (Tony « The Butcher » Valtini)
  • Hank Harris (Chad Hockney)
  • Kenneth Mitchell (Paul Whittaker)

 

[Ruelle déserte, nuit : Une femme, un homme et le tueur]

[Une femme court dans une ruelle. Elle est poursuivie par un homme]

Homme : Tu crois que tu vas où comme ça chérie ? [Elle continue de courir] Arrête, la fête n’a pas encore commencé !

Femme : Au secours, aidez moi ! Au secours !

Homme : Hey ! [Lui sautant dessus, la faisant tomber à terre et se mettant à califourchon sur elle]

Femme : Lâche-moi ! Laisse-moi tranquille !

Homme : Shut, je vais t’apprendre à m’obéir !

Tueur : Lâche cette femme !

Homme : Pourquoi tu vas pas voir ailleurs, [Sortant son pistolet] avant que je t’en mette une entre les deux yeux ? [Le tueur lui tranche la main qui tenait le pistolet et quand l’homme se lève, il le coupe en deux]

 

[Appartement des Castle : Castle, Martha et Alexis]

Castle [Coupant des légumes avec une hachette] : Mère, prépare toi à déguster la plus délicieuse des omelettes, [Surpris en voyant la tenue de Martha] avant de rejoindre le couvent !

Martha : Mais non, je fais des costumes pour mon cours de théâtre Shakespearien ! Alors ? [Faisant des poses théâtrales] Qu'en dis-tu ?

Castle : Je t’avais demandé un costume d’ET pour Halloween, mais tu avais prétendu ne pas savoir coudre !

Martha : Détail et puis tu avais 32 ans, je te le rappelle ! Mon chéri, un costume approprié est d’une importance capitale pour se connecter à son personnage !

Castle : Lady McBeth, je présume ?

Martha : Desdémone !

Castle : Oh oui, Desdémone, bien sûr !

Alexis [Au téléphone] : Oui moi aussi. Non toi tu raccroches d’abord. Non non c’est à toi. C’est ton tour ! [Raccrochant. A Martha et Castle] Oh j’ai trop hâte d’être à Stanford, vivement le mois de janvier !

Castle : Janvier, pourquoi ?

Alexis : Parce que je dois partir, à Stanford !

Castle [Surpris] : Quoi ?

Martha : Elle est inscrite pour la session de ce printemps, tu te souviens ?

Castle : Euh oui, enfin je… comme tu n’en parlais plus depuis longtemps, je me disais…

Alexis : C’était pour éviter de voir ce regard à chaque fois que j’en parle. Tiens qu’est-ce que je disais !

Castle : Quoi ? Non, non c’est une décision très importante qui nécessite de la réflexion. Réfléchis encore un peu !

Alexis : C’est tout réfléchit. C’est une super université et en plus il y aura Ashley. Grâce à mes notes, je peux y aller dès le mois de janvier !

Castle : Tu n’as pas envie de finir ton année avec tes amis, [Une sonnerie de téléphone retentit] tranquillement ? D’aller au bal de promo ? Hein, le bal de promo ?

Alexis [Lisant un sms reçu] : Attend Ashley vient de me donner son mot de passe pour que je découvre ses cours en ligne ! [Partant heureuse]

Martha [Tendant le téléphone qui sonne à Castle] : Dame Beckett, mon Seigneur ! [Castle s’essuie une larme] Oh non chéri tu pleures ?

Castle [Triste] : Ce sont les oignons !

 

[Dans la rue : Beckett et Castle] [Scène de crime : Beckett, Castle, Hastings, Lanie et Esposito]

Castle [Marchant avec Beckett sur le trottoir] : J’admets que ce n’était pas seulement les oignons mais vous vous rendez compte, elle sera partie dans quelques mois, ma petite fille chérie !

Beckett : Votre petite fille a grandi Castle et elle va intégrer une prestigieuse université. Ce n’est pas ce que vous vouliez ?

Castle : Si, seulement je ne suis pas prêt !

Beckett : Hé bien elle si. Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde, voilà le problème !

Castle : Alors que dois-je faire ?

Beckett : La laisser partir ! Croyez-moi si vous la retenez, ça ne fera qu’envenimer les choses !

 

[Arrivant sur la scène de crime, prise d’assaut par des journalistes]

Journaliste : Lieutenant, lieutenant ! Qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur cet homicide ?

Beckett : Aucun commentaire ! Pardon ! [Passant le ruban jaune]

Journaliste : S’il vous plait !

Castle : Hé bien, tout ça pour un meurtre dans une ruelle !

Beckett : Officier Hastings, c’est pour quoi tout ce cirque ?

Hastings : Voyez par vous-même, lieutenant ! [Ouvrant un passage pour eux]

Beckett : Excusez-moi !

Castle [Voyant l’homme coupé en deux] : Ouaaa !

Esposito : Ouais, il est pas mal ce coup là !

Beckett : Alors il s’est fait…

Lanie : Couper en deux en plein milieu, en commençant par le sommet du crâne et en finissant par ses…

Castle [L’interrompant] : Oh zziiiiiiii… !

Lanie : Ce type a été coupé en deux, alors il n’a plus à se soucier de ses bijoux de famille !

Castle : Vous ne vous doutez pas des sentiments profonds qu’un homme voue à ses bijoux de famille ! [Lanie le regarde amusée]

Beckett : Il s’est servi d’une guillotine ?

Lanie : D’une épée ! La pointe s’est brisée en passant à travers le corps. Les éclaboussures de sang indiquent qu’avant de passer le fil de son épée, le tueur lui a tranché la main !

Castle [Regardant la lame] : La lame, n’est tranchante que d’un seul côté, c’est donc un sabre ! Tuer de cette façon, ça fait très «Trône de fer» !

Beckett : Ca fait plutôt penser à un meurtre rituel. Esposito je veux que tous les passants soient pris en photo au cas où le tueur serait revenu !

Esposito : Ça roule ! Au fait la victime s’appelle Tyler Faris ! [Castle regarde la main coupée et un indice] Il était sorti de prison, il y a un an pour agression sexuelle !

Beckett : On a des témoins ?

Esposito : Oui, la femme qu’il tentait d’agresser. Une certaine Marie Marcado !

 

[Ruelle, scène de crime : Beckett, Castle et Marie Marcado]

Marie : Il m’a abordé au bar chez Matt au coin de la rue. Il avait pas l’air méchant et il répétait juste qu’il allait bientôt gagner plein de blé. Bref, il était tard, alors on est parti ensemble. On a quitté le bar mais c’est là qu’il est devenu super agressif. J’ai voulu le semer et il m’a rattrapé. Je pense que je serais morte à l’heure qu’il est si…

Castle : Si Conan le barbare n’était pas intervenu ? [Marie acquiesce]

Beckett : A quoi ressemblait le tueur ?

Marie : Il faisait trop noir pour que je voie son visage ! [Castle est étonné]

Beckett : Vous n’avez rien vu du tout ? Même pas son type racial ? Age, poids, taille ? [Marie évite leurs regards]

[Beckett et Castle marchent ensemble pour sortir de la scène de crime]

Beckett : Je suis sûre qu’elle ne nous dit pas tout !

Castle : Conan lui a sauvé la vie, elle ne veut pas le voir menotté aux poignets. Ou plutôt enchainé à la roue de la douleur !

Beckett : Oui mais elle a vu le tueur. Elle a peut-être peur pour sa vie ?

Castle : Elle pense sûrement que ce n’était pas à elle qu’il en voulait. Un récidiviste coupé en deux ça fait très œil pour œil, dent pour dent. Un peu la justice qu’appliquerait l’inspecteur Harry avec un sabre !

Beckett : Qui se serait trouvé là, pile quand Faris allait commettre une agression ? Une coïncidence plus ou moins troublante !

Castle : Hum !

Beckett : Le tueur devait déjà le surveiller dans le bar !

Castle : Avec un sabre ?

Beckett : Touché ! Allons interroger les proches !

 

[Morgue : Beckett, Castle, Lanie et Mme Faris]

Beckett : Madame Faris, je vous présente toutes nos condoléances !

Mme Faris [Regardant le corps de son fils] : Vous fatiguez pas ! [Lanie lève la tête surprise]

Beckett [Surprise] : Euh… Pardon ?

Mme Faris [Se tournant vers Beckett] : Dans son cas, c’était prévisible !

Castle : Vous vous attendiez à ce qu’il meure ainsi ?

Mme Faris : Vous ne m’avez pas comprise monsieur, je voulais pas dire que je m’attendais à ce que mon fils finisse heu… hé bien en deux morceaux, mais que je m’attendais à ce qu’il finisse mal !

Castle : Pourquoi cela ?

Mme Faris : Parce que Tyler valait pas grand-chose. Sa vie c’était une succession de coups plus tordus les uns que les autres !

Beckett : Je vois. Etait-il impliqué dans une histoire qui aurait pu lui causer de graves ennuis ?

Mme Faris : Oh ça je serais prête à le parier !

Beckett [Surprise] : Eh, oh… il a dit qu’il espérait se faire plein de blé. Vous sauriez pourquoi ?

Mme Faris : Il espérait toujours se faire plein de blé. Tyler, il avait toujours un plan génial !

Beckett : Madame, [Sortant son calepin] pourriez-vous me donner le nom des ennemis de votre fils ?

Mme Faris : Vous avez pas plus grand ? [Beckett n’en revient pas]

 

[Commissariat, Bureau de Ryan : Ryan et Esposito]

Ryan [Lisant le dossier de Faris] : Vols, agressions, escroqueries. Tout ce que Faris pouvait faire, il l’a fait. Enfin c’est pas pour ça qu’il méritait de finir [Joignant le geste à la parole] tranché !

Esposito : Non mais ça lui pendait au nez !

Ryan : C’est à notre système judiciaire de sévir !

Esposito : Un sabre bien aiguisé, ça peut faire l’affaire !

Ryan : Si tu t’appelles Tarantino ! Ouais peut être !

Esposito : Il a passé pas mal d’appels sur un portable jetable, ces six derniers mois. Typique d’un gars qui a des choses à se reprocher. Ah attends écoute ça, il a été impliqué dans une bagarre dans une épicerie, ça remonte à trois jours. Le temps que la police se pointe, il s’était fait la malle, le patron déclare qu’il se bagarrait avec un autre type pour une question de blé !

Ryan : Il a un nom l’autre type ?

Esposito : Ouais, Tony Valtini !

Ryan : Valtini ? [Réfléchissant]

Esposito : Il a un casier lui aussi !

Ryan : Ah ouais tu m’étonnes ! [Riant] Je me souviens bien de Valtini. J’ai eu affaire à lui aux Stups, c’est une crapule liée à la mafia et tu sais quoi ? Sa famille possède un abattoir dans le New-Jersey et son surnom c’est, Tony le boucher !

Esposito : Couper de la bidoche, ça doit pas lui faire peur !

Ryan : Hum, hum !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Tony Valtini]

Valtini : C’est vrai, on a eu une dispute. Il travaillait dans mon entreprise familiale !

Beckett : Dans quel service ? Vente de drogue ou bien recel d’objet volé ?

Valtini : Je suis un homme d’affaire parfaitement honorable. Je l’ai viré parce qu’il faisait du mauvais boulot mais il estimait que je lui devais un supplément de salaire. Nous avons réglé ce différent à l’amiable en vrais gentlemans. Vous n’avez qu’à lui demander ?

Castle : Pour ça, il faudrait savoir faire tourner les tables !

Valtini : Il est mort ?

Castle : Heu je dirais que Tyler Faris n’est plus que la moitié de l’homme qu’il a été ! [Souriant à sa propre blague] Il est partagé en raison de sa double personnalité ! Ça ne vous dit rien ?

Beckett : On l’a découpé… en deux… avec un sabre !

Valtini : Un sabre ?

Castle : Très similaire à ces longs couteaux dont on se sert dans les abattoirs, par exemple !

Valtini : Ah non, euh, c’est pas moi, euh j’ai rien à voir avec ça. Par contre je sais qui a fait le coup. C’est le type qui m’a attaqué l’autre soir. Un dingo de première qui se prend pour un justicier !

Beckett : Vous nous avez jamais signalé d’agression ?

Valtini : Je ne veux pas être un poids pour les forces de l’ordre. Bref, peu-importe. Je quittais mon entrepôt un soir, c’était il y a deux semaines, tout à coup, je voie un type avec un sabre à côté de moi qui m’accuse de tout un tas de choses, pour des raisons totalement injustifiées, je préfère le préciser, et il menace de me tuer si je quitte pas la ville et là vous savez ce qu’il fait ? [Se levant]

Beckett : Qu’est-ce qu’il fait ?

Valtini : Il… [Défaisant sa ceinture] me marque ! [Descendant son pantalon] Regardez ! [Beckett baisse la tête horrifiée] Vous voyez ? [Castle regarde les fesses de Valtini] La cicatrice !

Castle : On dirait un « L » !

Beckett [Empressée] : Monsieur Valtini, remettez immédiatement votre pantalon !

Valtini : C’est lui qui me l'a fait. Il me l’a fait à moi, avec son sabre, c’est clair ! [Remettant son pantalon]

Beckett [Se reprenant] : Un signalement peut-être ?

Valtini : Si je vous disais, vous ne me croyriez pas. C’est vrai mais j’ai mieux à vous proposer. Il y a des caméras à mon entrepôt. Quand il est parti, je l’ai choppé en vidéo ! [Fermant sa braguette]

 

[Salle vidéo : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

[Tous regardent la vidéo]

Esposito : Le time code correspond à la date où Valtini affirme avoir été agressé !

Ryan : Et il a bien été admis aux urgences ce soir-là pour des lacérations sur le derrière !

Esposito : C’est l’épée de la justice mon vieux !

Ryan : Hé oui ! [Un super héros apparait sur la vidéo]

Beckett : Attendez c’est … ! [Remontant la vidéo]

Castle [Surpris] : Non !

Esposito : Non c’est pas possible ! [Beckett met en pause]

Ryan : Hé si !

Castle [Jubilant] : Notre tueur est un super héros !

 

[Générique]

 

[Bureau de Gates : Beckett et Gates]

Gates : Vous plaisantez, un super héros ?

Beckett : La femme agressée dans la ruelle affirme que c’est bien celui qui a tué son agresseur, Tyler Faris !

Gates : Pourquoi ne l’a-t-elle pas dit avant ?

Beckett : Elle avait peur que l’on ne la croit pas. Ce qui n’est pas tout à fait exclu !

Gates : Un homme masqué qui découpe les gens en rondelle au nom de la justice. Quel est votre plan pour tenter d’appréhender cet individu ?

Beckett : On va rechercher des meurtriers se servant de même mode opératoire. On va aussi établir quels ennemis Tyler Faris et Tony Valtini avaient en commun et enfin on va chercher à savoir d’où viennent ce sabre, ainsi que ce costume !

Gates : Le centre psychiatrique de «Belle vu» a sûrement entendu parler de ce détraqué. Il est clair qu’il est délirant et psychotique !

Beckett : Je les contacte !

Gates : Tenez-moi informée lieutenant !

Beckett : Oui, chef ! [Sortant du bureau]

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Coursier, Rouge Morale, Gates, Ryan et Esposito]

Castle [Interpellant Beckett à la sortie du bureau de Gates] : Ne perdez pas de temps avec «Belle vu» !

Beckett [Enervée] : Parce qu’en plus vous écoutez aux portes ?

Castle : Quoi j’y peux rien si j’ai une ouïe super développée comme Daredevil. Notre meurtrier n’est pas fou !

Beckett : Non bien sûr, il a juste coupé quelqu’un en deux et il se balade en costume de super héros !

Castle : Je m’y connais en costume, celui-ci est un original. Vous ne le trouverez pas dans le commerce. Il l’a sûrement conçu lui-même !

Beckett [Se passant les mains dans les cheveux, dépitée] : Vous savez ce qui me ferait vraiment plaisir. C’est qu’on me soumette des hypothèses qui ne soient pas aussi démentes que le tueur que l’on cherche !

Castle : Moi j’en propose une. Les supers héros sont toujours investis d’une mission inscrite dans leurs origines. Si nous en apprenons davantage sur son personnage, sur les causes qui le motive, ça nous conduira à l’homme derrière le masque !

Beckett : On ne va pas faire dans la psychologie des personnages de Comics. Notre tueur est un individu comme les autres !

Castle : Et si c’était un super héros comme lui. [Sortant son portable] Apparemment il agit dans le Queens, contemplez «Rouge Moral» en pleine action !

Beckett : «Rouge Moral» ? Pas génial ! [Regardant la vidéo sur le portable]

Rouge Morale [Vidéo] : Ne vous inquiètez pas Madame, je suis «Rouge Moral», protecteur de tous et esclave de personne. [Sautant dans un buisson et essayant d’aider une vielle dame qui se fait agresser] Monsieur, il est clair que ce n’est pas votre sac à main. Je vous ordonne, j’exige que vous le rendiez. [Se faisant projeter dans les buissons par le voleur. Se relevant] Vous n’êtes pas blessée Madame ? [La dame lui tape dessus] Ah, aïe !

Beckett : Impressionnant, d’une redoutable efficacité. Vous croyez que ça tient à ses pouvoirs mutants ou à son entrainement ?

Castle : Il est comme vous et moi, il ne réussit pas à tous les coups. Bref il existe une sous culture composée de supers héros qui existent dans la vraie vie et qui mènent une espèce de croisade pour le bien public !

Beckett : Sauf qu’au final ce sont eux qui finissent dans un sale état !

Castle : Notre tueur est l’un d’entre eux !

Beckett : S’il était vraiment en croisade pour le bien pourquoi est-ce qu’il aurait tué un homme ?

Castle : Parce que malheureusement sa quête de justice a fini par le mener du côté obscur. [Un coursier arrive] Un destin tragique qui advient à plus d’un héros avec ou sans pouvoir ! [Beckett sourit] [Donnant un pourboire et signant le reçu] [Au coursier] Merci ! Au revoir !

Coursier : C’est gentil ! [Partant]

Castle [A Beckett] : Croyez-moi, je suis sur le point de résoudre ce mystère grâce à cette hypothèse. C’est mon sens de l’araignée qui me le dit ! [S’éloignant]

Esposito [Arrivant] : De quoi il parle ?

Beckett : Hum, je sais pas trop. De sens… d’araignée ! [Prenant le dossier que tend Esposito] Les photos des passants ?

Esposito : On a peut-être un suspect, poids et stature identique à ceux du type en costume, en plus il s’est tiré quand il a vu qu’on le photographiait !

Beckett : D’accord fait circuler cette photo, je veux savoir qui c’est !

Esposito : D’accord ! [S’éloignant un peu pour téléphoner]

Ryan [Arrivant] : Castle a peut-être pas tort à propos de ses supers héros. J’ai parlé à un pote des Stups. Il y a des rumeurs à propos d’un gars qui serait en train de faire régner la terreur parmi les dealeurs et qui mettrait le feu à leurs stocks. Un homme masqué portant un sabre. Oui un sabre de samouraï. On a fait le tour des armureries et des fournisseurs dans les arts martiaux !

Beckett : Très bien et pour le costume ?

Ryan : On a trouvé ce modèle dans aucun magasin. Comme l’avait dit Castle ! [Beckett est dégoûtée]

Castle [Près du tableau blanc] : En parlant de costume. Je sais qui est notre tueur. [Faisant tourner le tableau pour faire apparaître des comics accrochés] Voici la photo de notre justicier masqué, juxtaposée à des numéros de ma propre collection de comics consacrée aux supers héros !

Beckett [Impressionnée] : Vous avez le premier numéro des «Avengers» !

Castle : Et si vous souhaitez admirer le reste de ma collection, c’est quand vous voulez ! Vous noterez que le tueur s’est inspiré du costume de différents supers héros pour le sien. Par exemple, les couleurs évoquent «Spiderman», le casque pourvu de cornes est un hommage des plus évidents à «Daredevil», le sabre et son fourreau à «Dead Pool», le col haut à la «Panthère noire». Question, quel point ont-ils tous en commun ?

Esposito : Ils sont imaginaires !

Beckett : Ils font régner la justice suite au décès d’une personne aimée ou d’un mentor !

Castle : Exactement. Je suppose que notre tueur a une histoire à peu près similaire parce qu’il s’est inspiré des costumes de ces personnages. Ces derniers ont un autre point commun, ils sont plutôt modestes, cet aspect de leur caractère est à prendre en compte dans notre profil !

Gates [Arrivant derrière eux] : C’est ça votre contribution à une enquête sur un homicide ? Je résume, un super héros modeste et dont en gros on a tué les parents. [Beckett sourie] Mais c’est le cas de tous les supers héros non ? En quoi toutes ces élucubrations peuvent nous apporter un seul élément utile ?

Castle : J’aimerais attirer votre attention des plus aimables, [Beckett hoche la tête négativement] sur la ceinture doré que porte notre suspect masqué. Elle s’inspire de celle que porte «Iron Man» dans seulement onze numéros originaux, publiés en 1963 !

Gates : Ce qui prouve quoi au juste ?

Castle : Qu’il collectionne les comics. Et qu’il y a un endroit précis dans cette ville où on a une chance de le trouver !

 

[Dans la rue : Beckett et Castle]

Beckett [Marchant au côté de Castle] : A votre place Castle, je ferais moins le malin avec Gates, le temps qu’elle se dégèle !

Castle : Mais j’ai bien l’intention de faire fondre capitaine banquise en résolvant cette affaire !

Beckett : Ah oui, hé bien bonne chance !

Castle [S’arrêtant] : Oh ! Oh, vous sentez… le doux parfum des pages imprimées. Comicadia est proche. Cet endroit est incontournable pour tout amateur de comics. C’est le Vatican pour un Catholique, la Mecque pour un Musulman, le courant pour un saumon…

Beckett [Souriante] : J’ai achetée mon tout premier comics ici à 14 ans, «Sin City, j’ai tué pour elle» ! [Se remettant à marcher]

Castle : Trop cool ! Attendez, attendez ! [La stoppant] Si vous pouviez être un personnage de comics, vous seriez lequel ?

Beckett : «Elektra» !

Castle : Oh une tueuse sans pitié qui se méfie de ses émotions !

Beckett : C’est pas pour ça. C’est pour ses aptitudes acquises auprès des ninjas !

Castle : Ha !

Beckett : Et vous, «Iron Man», «Spiderman» ? Non je sais «Bavar-man» !

Castle : J’aimerais être l’industriel milliardaire, Bruce Wayne alias «Batman». Un beau ténébreux qui a les jouets les plus cools du monde !

Beckett : Superficiel mais cohérant !

 

[Boutique de Comics, Comicadia : Beckett, Castle et Mike Hoover]

Castle [Voyant le Comics de Derek Storm en présentation] : Et vous ai-je dit à quel point il savait discerner le bon grain de l’ivraie ?

Mike : Heu, Monsieur Castle et vous devez être Kate Beckett ?

Beckett : Hum, hum !

Mike : Oh, Mike Hoover, j’adore tout ce que vous écrivez, c’est un bonheur de vous rencontrer !

Castle : Tout l’honneur est pour moi !

Mike : On vient juste de recevoir votre roman graphique. Le dessin, l’écriture, c’est, c’est en un mot c’est… un vrai bijou !

Castle : Quelle partie préférez vous ?

Beckett : Vous feriez mieux de ne pas répondre sinon ses chevilles vont exploser !

Mike : J’adore quand Derek Storm échappe à ses poursuivants en sautant du…

Castle et Mike [En même temps] : Taxi en plein vol ! [Riant]

Mike : Ouiii ! Oh pardon, lieutenant Beckett, j’ai divulgué une partie de l’intrigue !

Beckett : Oh je le lirai pas de toute manière ! [Castle est étonné]

Mike [Surpris] : Ah bon ? J’ai vu votre nom sur la liste des commandes !

Castle [Heureux] : Tiens donc ?

Beckett : C’est par esprit d’équipe ! En fait on est pas là pour ça. On aimerait vous poser deux ou trois questions !

Castle : Oui, peut-être vous souvenez vous d’un amateur d’anciens numéros d’ «Iron Man» ?

Mike : Je suis désolé Monsieur Castle, j’ai pas le droit de divulguer des informations sur nos clients !

Beckett : Mike vous reconnaissez cet homme ? [Montrant la photo du suspect]

Mike : Heu non, ça tête ne me dit rien du tout !

Castle : Bon très bien, et celui-ci ? [Montrant une photo du super héros recherché]

Mike : Ah oui, je le connais bien lui !

Castle : Vraiment ?

Mike : Oui ! [Allant derrière son comptoir]

Castle : Ah oui ?

Mike : Venez voir ! [Pianotant sur son ordinateur et tournant l’écran vers eux]

Beckett [Regardant le comics] : Le sabre, le costume, c’est notre justicier !

Castle : «Lame Solitaire» ! Ca explique le «L» sur le derrière de Tony Valtini mais c’est bizarre. Comment se fait-il que je ne le connaisse pas celui-là ?

Mike : Ca n’est publié que sur le net. C’est confidentiel mais il y a déjà toute une série. L’auteur s’appelle Sean Elt !

Beckett [A Castle] : Vous avez beaucoup plus réfléchi que le tueur sur son costume. Apparemment, il s’est contenté de faire un copier collé !

Castle : J’ai déjà vu ça ! [Montrant la main du super héros]

Beckett : Ses protèges articulations, où ça ?

Castle : Sur le sol du lieu du crime. Je pensais que c’était un bouton mais voilà ce que c’était. Ca a dû tomber de son costume, si on parvient à le retrouver, on peut remonter jusqu’à notre tueur !

 

[Bureau de Ryan : Ryan et Esposito]

Ryan [Collant la photo du suspect sur le tableau blanc] : Nos hommes ont élargi leurs zones de recherche mais pour l’instant personne ne connait ce type ! [Revenant à son bureau]

Esposito : J’arrive pas non plus à savoir s’il s’est procuré un sabre. Pourvu qu’on le coince avant que je doive appeler tous les magasins sur notre liste !

Ryan : Bah je croyais que tu l’aimais bien ?

Esposito : Tant que c’était un honnête citoyen qui nous débarrassait de la racaille, mais apparemment c’est juste un cinglé !

Ryan : Tu devrais pourtant lui reconnaitre un certain mérite. Tu n’as jamais rêvé d’être un super héros ? Roder dans la ville, poursuivre les voyous, leur filer des baignes ?

Esposito : Je le fais déjà ! [Au téléphone] Oui je suis toujours là. C’est pas vrai. Quand ça ? J’arrive tout de suite. [A Ryan] Une maison de prêt sur gage a vendu un sabre de Samouraï, à un type qui répond au signalement de notre homme mystère !

Ryan : Il veut peut-être remplacer celui dont la lame s’est cassée ?

 

[Ruelle, scène de crime, nuit : Beckett et Castle] [Prêteur sur gage : Esposito]

Castle : Je l’ai vu, il était ici. Je le sais, j’en suis sûr !

Beckett : Quelqu’un l'a peut-être ramassé ou alors c’était bien un bouton ?

Castle : Non, non, c’était… ah, aaahh ! Ah le voilà ! Et ce n’est pas un bouton ! [Beckett met un gant et le ramasse] Ça c’est un morceau de son costume !

Beckett [Regardant l’indice] : Vous avez raison. Je crois même qu’il y a une empreinte à demi effacée dessus !

[Le super héros apparait et avec son sabre, récupère le morceau de costume des mains de Beckett, effarée. Il s’enfuit en sautant sur les poubelles et les murs. Castle essaie de le rattraper mais il lui échappe en montant sur sa moto]

Beckett [Le poursuivant] : Police, arrêtez ! [Le super héros démarre en trombe]

Castle [Survolté] : Oh, oooohhhhh ! Comment c’était génial !

Beckett [Dégoûtée] : Qu’est-ce qui est le plus génial ? Que ce soit notre meurtrier ou qu’il se soit enfuit ? [Sortant son téléphone] Je vais lancer un appel prioritaire à toutes les patrouilles ! [Esposito l’appelle. Décrochant] Je peux pas rester, je te rappelle !

Esposito [Au téléphone] : Attendez vous voudrez sûrement entendre ça ?

Beckett : On a vu notre suspect. Il était sur le lieu du crime !

Esposito : Et moi je sais où le trouver, parce que je sais qui il est !

Beckett : Quoi ? Comment ça ?

Esposito : Il a acheté un sabre de Samouraï dans une maison de prêt sur gage aujourd’hui et il a payé en faisant un chèque, il s’appelle Chad Hockney. Son signalement correspond à celui du passant pris en photo !

Beckett : Tu as son adresse ?

 

[Appartement de Chad : Beckett, Castle et Chad Hockney]

[Chad est habillé en super héros et s’entraine avec son sabre]

Beckett [Défonçant la porte] : Police, tu bouges plus un muscle ! [Chad lève les mains en l’air]

Castle : A moins que vous ne soyez plus rapide qu’une balle ? [Chad laisse tomber son sabre à terre]

 

[Salle d’observatoire : Beckett, Castle et Gates]

[Tous trois regardent Chad faire des mouvements de jambes, façon ninja pas doué, dans la salle d’interrogatoire]

Gates [Etonnée] : Cet homme, c’est notre tueur ?

Castle : Hé bien pour être honnête, il était beaucoup plus imposant dans la ruelle avec un sabre !

Gates : Hum, hum !

Castle : Il vit dans le quartier où le crime a été commis. La police scientifique est actuellement chez lui, pour relever… [Regardant Chad] des preuves qu’il s’agit bien du meurtrier !

Gates : Tirez-moi ça au clair lieutenant ! Obtenez-moi ses aveux !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Chad Hockney]

Beckett [Entrant dans la salle] : Monsieur Hockney, asseyez-vous !

Chad : Je vous assure que c’est une énorme méprise. Après tout nous sommes dans le même camp ! [S’asseyant]

Beckett : Notre camp n’exécute pas les criminels !

Chad : Bah, moi non plus. C’est ce que je dis !

Castle : Excepté quand vous faites un remake du film «Morceau choisi» !

Beckett : On a un témoin qui vous a vu tuer Tyler Faris !

Castle : Et tel le papillon qui est attiré par la lumière, vous êtes revenu sur le lieu de votre crime ?

Beckett : Vous vous êtes aperçu que vous aviez perdu un morceau de votre costume et vous avez voulu le récupérer. Enfin nous le reprendre !

Castle : C’est à cause de la mort de votre père. C’est ça qui vous a poussé sur cette voix ?

Chad : Mon père vit à Miami. Je n’ai aucune idée de ce dont vous m’accusez !

Beckett : Donc vous n’étiez pas dans la ruelle ce soir et ce n’est pas vous qui avez tué Tyler Faris ?

Chad : Evidemment, jamais je ne tuerais quelqu’un, pas plus que «Lame Solitaire» !

Beckett : Vous n’êtes pas «Lame Solitaire» ?

Chad : Non, je ne suis pas le vrai !

Castle : Le vrai étant le personnage du Comics ?

Chad : Les personnages de Comics n’existent pas. D’accord. Je vous parle de l’homme réel qui a toutes les caractéristiques de ce personnage !

Beckett : Et qui est-ce ?

Chad : Personne ne le sait, mais c’est une légende dans la communauté des supers héros. Je rêvais de devenir lui quand j’étais «Rouge Moral» !

Castle : Protecteur de tous les hommes, esclave de personne !

Chad : Vous me connaissez ?

Beckett : On a vu vos exploits en vidéo !

Chad : Ah, oui ! Cette vidéo a fait beaucoup de tort à «Rouge Moral» sur internet. J’ai vécu des heures sombres. J’ai même failli raccrocher mes collants pour de bon. Alors j’ai sollicité l’avis de «Lame Solitaire» !

Castle : Que vous a-t-il dit ?

Chad : De ne plus l’approcher à moins de cent mètres. Mais ça n’a fait que renforcer ma détermination. J’ai moi-même fait ce costume et puis j’ai acheté un sabre. J’allais partir faire ma ronde quand vous mettent tombé dessus !

Beckett : Où l’avez-vous trouvé ?

Chad : J’avais entendu dire que «Lame Solitaire» fréquentait le sud de Manhattan alors j’ai rodé dans les rues, nuit après nuit et, et je l’ai enfin trouvé. Près de Beakman et de Theater Alley. Je veux devenir son disciple… [Castle pose sa tête sur sa main, stupéfait] voir même son partenaire. Oui c’est mon destin !

Castle : Il ne veut pas de partenaire !

Chad : Et vous en savez quoi ?

Castle : «Lame Solitaire» ! Solitaire ! [Chad a enfin comprit]

 

[Bureau de Gates : Beckett et Gates]

Gates : Comment ça on n’a pas de charge contre lui. Ce type a le même costume que le meurtrier !

Beckett : Le problème c’est qu’il n’est pas le seul. Et il se trouvait dans son appartement le soir du meurtre, en train de faire son costume. Les voisins se sont plaints du bruit que faisait sa machine à coudre !

Gates : J’ai dit au maire que c’était notre homme !

Beckett : Hé bien vous n’auriez pas dû ! [Gates la regarde étonnée]

Gates [Enervée] : Ce que je n’aurais pas dû faire, c’est placer ma confiance en vous lieutenant ! [Beckett est dégoûtée]

 

[Bureau de Ryan : Beckett, Ryan et Esposito]

Beckett : Vous avez réussi à avoir des infos sur la moto de ce type ?

Esposito : On vérifie les plaques des grosses cylindrées de couleur argent !

Ryan : Et on cherche des témoins à Beakman qui auraient vu «Lame Solitaire» !

Beckett : Il me faut un mandat pour pouvoir interroger toutes les personnes qui ont téléchargé le comics sur le web. L’une d’entre elle est peut-être notre meurtrier !

 

[Appartement des Castle : Castle et Alexis]

[Castle lit le comics de «Lame Solitaire». Alexis arrive et croise les bras sur sa poitrine]

Castle : Pour un œil non exercé, ça peut ressembler à une grande personne qui lit des comics mais en réalité…

Alexis [L’interrompant] : J’ai beaucoup réfléchi et tu devrais être content pour moi !

Castle : Je le suis… je le suis mais tu vas me manquer et c’est tout !

Alexis : A moi aussi mais c’est ce que je veux !

Castle : Viens, parle-moi de ton cursus. [Elle s’asseoie] Quels cours tu envisages de suivre en Janvier ?

Alexis : Heu, introduction aux statistiques, théorie micro-économique, l’économie du Moyen Orient islamique !

Castle : Ashley n’est pas en économie ? Tu as choisi ses cours ?

Alexis : On passera plus de temps ensemble comme ça. Pourquoi ça t’embête ?

Castle : Comme le dit «Spiderman» : Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Tout le monde n’a pas la chance d’étudier à cette université, c’est ton avenir qui importe, tes propres rêves, ce que toi tu souhaites !

Alexis : Mais c’est ce que je souhaite !

Castle : Non, c’est ce qu’Ashley souhaite !

Alexis : C’était même pas son idée, c’était la mienne ! [Se levant]

Castle : Tu ne peux pas décider tout en fonction de lui. Imagine si jamais vous vous séparez !

Alexis [Enervée] : On va pas se séparer. Pourquoi tu veux pas que j’y aille ?

Castle : Ce n’est… j’aimerais que tu ne fasses pas des choix qui vont contre ton intérêt !

Alexis : Pourquoi faudrait toujours penser à son intérêt ? Pourquoi je ne pourrais pas faire ce dont j’ai envie une fois de temps en temps ? Est-ce que tu t’en prives toi ? [Partant de l’appartement]

[Castle se prend la tête dans les mains et regarde le comics. On voit un homme couché à terre avec un «L» sur le derrière]

 

[Appartement de Beckett : Beckett et Castle]

[Castle frappe à la porte]

Beckett [Ouvrant essoufflée et couverte de sueur] : Salut !

Castle [Mal à l’aise] : J’aurais dû vous appeler d’abord !

Beckett : Du yoga, Castle ! Juste du yoga !

Castle [Soulagé] : Oh, d’accord !

Beckett : Entrez ! [Il s’exécute]

Castle: J’ai trouvé quelque chose d’absolument renversant. J’ai téléchargé tous les numéros de «Lame Solitaire» !

Beckett : Je ne trouve là, rien de renversant !

Castle : Laissez moi finir. En fait je voulais trouver des indices qui nous auraient renseignés sur l’identité du tueur. Résultat, néant mais… [Beckett boit de l’eau à la bouteille] j’ai trouvé mieux. Regardez ces planches, on voit un truand qui sort d’un entrepôt, «Lame Solitaire» s’élance et le marque d’un «L» sur la fesse droite. Ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?

Beckett : Tony le boucher !

Castle : J’ai vérifié la date de parution. Elle est postérieure à sa mésaventure avec «Lame Solitaire». Ces planches représentent son agression. A part Tony, la seule personne sur les lieux c’était notre justicier !

Beckett : Alors ce que vous dites…

Castle : C’est que notre meurtrier est forcément l’auteur de ces planches, Sean Elt !

 

[Commissariat, bureau de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Beckett [Au téléphone] : D’accord merci ! [A Castle] Sean Elt n’existe pas ! [Faisant une croix à côté du nom sur le tableau blanc] Son nom est un pseudo !

Castle : Ou un nom de plume, comme disent les écrivains. Bien qu’aucun d’entre nous ne choisirait Sean Elt. Une minute… c’est une anagramme. Changez l’ordre des lettres et vous obtenez…

Beckett [Ecrivant en même temps que de le dire] : STAN LEE, le génial créateur de supers héros !

Castle [Souriant] : Oh croyez-moi, ce n’est pas Stan Lee. Ce n’est même pas Sean Elt !

Ryan [Arrivant. Au téléphone] : Très bien, merci Bill, la prochaine fois peut-être ! [Raccrochant] Nos experts informatiques n’ont pas trouvé son véritable nom. Le site de «Lame Solitaire» a été créé sous le nom de Sean Elt !

Esposito [Arrivant] : En tout cas il ne raconte pas que les aventures de Tony le boucher dans ses comics. Il y a plusieurs autres voies de fait dont il s’est fortement inspiré pour ses intrigues. Par exemple le passage à tabac d’un dealeur ou comme ici, l’incendie d’un camion remplie d’écrans plats ! [Donnant les planches à Castle]

Beckett : Compare les deux rapports de police. Ils ont peut-être un élément en commun !

Esposito : Ça marche !

Beckett : Merci ! [Esposito et Ryan partent]

Castle : Il y a tout de même quelque chose qui n’est pas logique. «Lame Solitaire» combat le crime, que ce soit dans le comics ou dans la vraie vie, son truc c’est de donner des leçons aux truands en leur bottant les fesses. Voir dans le cas de Tony, en les gravant, mais ce n’est pas un tueur. Alors pourquoi tout à coup aurait-il tué Tyler Faris et pourquoi d’une manière aussi atroce ?

Beckett : Peut-être parce que cette fois, il s’agit d’une histoire personnelle ?

Castle : Forcément ! Tyler Faris et «Lame Solitaire» devaient se connaitre !

 

[Salle des familles : Beckett, Castle et Mme Faris]

Mme Faris : Pas que je sache. Ça me dit rien du tout. J’ai jamais entendu parler de Sean Elt !

Beckett : Votre fils entretenait-il des relations avec le milieu des comics ? Il en lisait parfois ?

Mme Faris : Juste des histoires d’écolière ! Vous voyez ce que je veux dire ? [Beckett acquiesce] Ah si, ces derniers temps, il en lisait un, comment ça s’appelait déjà ? Euh, «les aventures de Lame Solitaire» !

Beckett : Est-ce qu’il vous a parlé de l’auteur de ce comics ? Est-ce que vous l’avez aperçu avec un inconnu ?

Castle : Une personne pouvant paraitre modeste, par exemple ?

Mme Faris : J’ai aperçu quelqu’un en train de lui parler sur le perron, il y a quelques jours. Un type différent, en costume !

Castle : Avec un masque et un sabre ?

Mme Faris : Avec une cravate. Et mon fils lui disait «Je suis au courant de tout et je sais qui vous êtes» !

Beckett : Vous avez un signalement ?

Mme Faris : Euh, plutôt châtain clair et il avait une barbe. Oh et il portait une carte en plastique avec sa photo, euh de couleur verte !

Castle : Plutôt châtain clair et barbu !

Beckett : Ce sont les cartes de presse qui sont vertes !

Castle et Beckett [En même temps] : Le journaliste sur le lieu du crime !

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Ryan [Collant la photo du journaliste sur le tableau blanc] : Notre suspect est Paul Whittaker, ancien auteur de comics qui couvre les affaires criminelles pour le New-York Ledger. Il ne s'est pas présenté à son travail et il n’est pas rentré chez lui. On surveille son compte bancaire et on a lancé un avis de recherche !

Castle : Tout cela est parfaitement logique. En tant que journaliste, Paul était aux premières loges pour constater les ravages du crime. Animé par le désir de le combattre, il endosse un masque et des collants moulants et devient «Lame Solitaire» !

Ryan : Mais son plan qui consiste à nettoyer les rues est mis en échec par Tyler Faris qui menace de révéler son identité. Ce qui pousse «Lame Solitaire» à trancher dans le vif, au propre comme au figuré ! [Castle le regarde fièrement] Quoi ?

Castle : L’élève dépasse le maitre ! Du moins il essaie ! Parce qu’en réalité une thèse de mon cru est bien plus élaborée !

Beckett [Riant] : Ah oui et depuis quand ?

Ryan : C’est élaboré !

Castle : Ah oui hé bien dans ce cas, comment Tyler Faris savait que Paul Whittaker était «Lame Solitaire» ?

Esposito : Moi je sais. J’étais au New-York Ledger, il se trouve que notre journaliste avait un portable jetable dont il se servait pour contacter ses sources confidentielles. Et c’est à ce même numéro que Tyler Faris passait des appels !

Castle : Alors Tyler Faris était son informateur, c’est comme ça qu’ils se connaissaient !

Ryan : Je crois avoir compris. Faris informait Paul des crimes commis dans le voisinage mais curieusement c’était un super héros qui débarquait à sa place. Par conséquent Faris a su que Paul et «Lame Solitaire» était qu’une seule et unique personne !

Castle : Et il a menacé Paul de tout raconter à la police !

Beckett : Alors Paul l’aurait tué uniquement dans le but de préserver son identité de super héros ? [N’y croyant pas]

Ryan : Ba … [Ne sachant plus quoi dire]

Beckett [Répondant au téléphone] : Beckett !

Castle [Se levant vers le tableau] : Ce revirement cadrerait parfaitement avec la tortueuse psyché des supers héros. «Lame Solitaire» fait partie intégrante de Paul Whittaker, ils sont en symbiose, c’est le Ying et le Yang, l’un ne peut exister sans l’autre !

Beckett [Au téléphone] : D’accord, bouclez la zone ! [Aux trois gars] Paul a retiré un maximum d’argent dans une banque sur la 17em !

Castle : Ah, c’est à deux pas de Comicadia !

Ryan : Hum !

Esposito : Hum ! [Tous les trois la regardent. Elle sourit]

 

[Boutique de Comics, Comicadia : Beckett, Castle, Mike Hoover et Paul Whittaker]

Mike [Fouillant dans une boite remplie de Comics] : Deux mille dollars, mais vous vous rendez compte, vous avez le numéro cent quatre-vingt-un de «Hulk», ça vaut au moins…

Paul [L’interrompant] : J’en ai… besoin, en liquide ! Ecoutez je suis un peu pressé alors si vous voulez bien !

Beckett [Arrivant près du comptoir] : Vous êtes pressé ? Et vous comptiez aller où Monsieur Whittaker?

Castle : Ou plutôt «Lame Solitaire» !

 

[Salle d’observation : Beckett, Castle et Gates]

Gates : Vraiment, le meurtrier est un auteur ?

Castle : Même les auteurs peuvent être des hommes d’action !

Gates : Ça reste à voir Monsieur Castle ! [Castle est dégoûté] Alors c’est un journaliste comme Peter Parker ?

Beckett : Non en fait Peter Parker est un photographe !

Castle : Notre homme serait plus proche de Clark Kent et il est modeste, tout comme je l’avais deviné ! [S’arrêtant en voyant le regard assassin de Gates. Beckett sourie]

Gates : Lieutenant, je vais prévenir le maire que le meurtrier est sous les verrous. Obtenez des aveux cette fois !

Beckett : A vos ordres ! [Gates part] Vous avez raison, vous l’avez dégelé !

Castle : Hum ! [Dégoûté]

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Paul Whittaker]

Beckett : Nos hommes sont en train de fouiller votre appartement. Ils ont trouvé ces esquisses, ce qui prouve que vous êtes bien derrière «Lame Solitaire» !

Paul : Mais ce n’est pas un crime que je sache ?

Castle : L’ennui c’est que vous n’avez pas fait que concevoir un simple comics !

Beckett : Ce n’est qu’une question de temps avant que nous trouvions votre costume et l’arme du crime !

Paul : «Lame Solitaire» est un combattant au service du bien et de la vertue. Un homme qui vaut une armée à lui tout seul et qui combat le crime au service des innocents. Mais c’est qu’un personnage fait d’encre et de papier !

Beckett : Selon cet ancien rapport de police, vous avez été agressé, un an plus tôt devant un immeuble vide !

Paul : On vit à  New-York, les agressions sont monnaie courante dans cette ville !

Beckett : Sauf que ça a mal tourné pour votre agresseur. Vous avez eu quelques points de suture tandis que lui a fini dans un lit d’hôpital et les policiers déclarent que vous n’étiez pas très coopérant !

Castle : Il y a toujours un moment critique dans l’histoire des supers héros. Une sorte de déclic qui les transforment et qui les poussent à accomplir leurs destins. Pour vous Paul, ce déclic s’est produit lors de votre agression et a donné naissance à «Lame Solitaire» !

Beckett : Ensuite, vous vous êtes servi de ce comics comme d’un journal intime. Nous savons que vous êtes, et le super héros et le meurtrier. Votre vie est finie, vos deux vies parce que vous allez en prison. A votre avis que feront les détenus quand ils apprendront que c’était vous la terreur en combinaison en latex ? [Castle lève un sourcil] Si vous nous aidez en faisant des aveux complets, je vous mettrai à l’abri de leurs représailles, dans un quartier réservé aux détenus particuliers. Je vous assure que c’est un marché avantageux. Si j’étais vous, je n’hésiterais pas !

Paul : Très bien, d’accord ! C’est moi «Lame Solitaire» !

Beckett : Et Faris l’avait découvert ?

Paul : Oui et il a menacé de tout révéler alors je l’ai tué !

Beckett : J’ai besoin que vous l’écriviez en toute lettre ! [Lui donnant un bloc note et un stylo]

Castle : Vous disiez que «Lame Solitaire» était au service du bien. Il avait donc un code de l’honneur, hors tuer quelqu’un, même quelqu’un comme Tyler Faris est en totale opposition avec ce code. Pour n’importe quel super héros cela provoquerait une grave crise d’identité. Vous avez dû être en conflit avec vous-même. Qu’avez-vous ressenti en tuant Tyler Faris ?

Paul : Je me suis senti très mal. J’ai été vraiment… très mal !

Beckett : Euh… pourquoi avez-vous coupé la main de Tyler après l’avoir tué?

Paul : Euh, je sais plus… j’étais… je crois que j’étais… est-ce que je peux écrire mes aveux. C’est bon ! [Castle se tourne vers Beckett. Ils se regardent]

 

[Bureau de Ryan : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Ryan : Vous êtes sûr que c’est pas lui ?

Beckett : Oui Faris a eu la main coupée avant d’être tué et Paul ne le savait pas !

Esposito : Bah alors pourquoi il a avoué ?

Castle : Parce que Paul  protège le véritable tueur. Paul est l’auteur, tandis que «Lame Solitaire» est le sujet du comics. Ils forment un tandem, un peu comme vous et moi. Je suis Paul et la super héroïne, c’est vous !

Beckett : Alors je suis du genre à faire des moulinets, le sabre à la main, la nuit !

Castle : Ca dépend, en petite tenue ?

Beckett : Dans vos rêves ! [Se regardant et se souriant]

Esposito : Ça me fait mal de devoir interrompre votre passe d’arme mais là, il faut qu’on considère l’agression de Paul de manière différente !

Castle : Mais oui c’est exact. Ce n’est pas Paul qui a molesté son agresseur mais «Lame Solitaire», c’est comme ça qu’ils ont dû se rencontrer !

Beckett : Une petite minute, rappelle moi où est ce bâtiment abandonné ?

Esposito : Entre Beakman et Theater Alley !

Ryan : C’est l’endroit précis où Chad Hockney a rencontré «Lame Solitaire» !

Beckett : Donc soit c’est une coïncidence…

Ryan : Soit c’est là où le meurtrier se cache !

Castle : Bien sûr, un bâtiment abandonné, c’est le repère idéal !

 

[Bâtiment abandonné : Beckett, Castle et Ryan]

Castle : Vous êtes sûr que c’est bien là ?

Beckett : Oui on s’est renseigné auprès de la société qui fournissait l’électricité à l’immeuble. [Arrivant à la porte] L’appartement 209 est le seul à être raccordé, quelqu’un s’est branché à leur réseau ! [Ouvrant la porte et entrant arme au poing, suivie de Castle]

Castle : Si c’est bien le repère de «Lame Solitaire», je le trouve un peu décevant. C’est vrai où sont les lumières d’ambiance, les cinquante sabres précieux exposés en vitrine !

Beckett [Trouvant quelque chose] : Castle ! [Ouvrant une fenêtre secrète dans le mur et trouvant une collection de sabre]

Castle [surpris] : Ohh ! Bon d’accord, une modeste collection pour petit budget mais il doit y avoir d’autres trésors ! [Regardant autour]

Ryan [Au talkie-walkie] : Beckett ! Un type monte l’escalier de secours, je pense que c’est lui !

[Beckett referme la fenêtre au sabre un peu fortement mais Castle la retient et la ferme sans bruit. Beckett arme au poing s’éloigne pour le prendre à revers. «Lame Solitaire» entre par la fenêtre et s’avance dans la pièce]

Beckett [Arrivant par derrière et le mettant en joue] : Police, tu bouges pas ! [Voulant s’enfuir] A ta place, je ferais pas ça. Il y a des flics partout en bas. Tu peux aller nul part alors tu m’enlèves gentiment ce masque ! [Le super héros s’exécute] [Surprise] Officier Hastings ?

Castle [Arrivant] : Alors là, j’avoue que je suis bluffé ! [Ils sont sous le choc]

 

[Bureau de Ryan : Ryan et Esposito]

Ryan [Collant la photo de Hasting sur le tableau blanc] : Non mais vous le croyez ça ? «Lame Solitaire», le sabreur fou qui découpe à tout va est des nôtres !

Esposito : Et alors. Elle a peut-être ses raisons ! [Marchant vers les bureaux]

Ryan : Quoi elle a peut-être ses raisons ? [Esposito acquiesce] Je croyais que pour toi c’était juste un cinglé ?

Esposito : Bah je savais pas que c’était un flic !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett et Ann Hastings]

Beckett : La police scientifique est en train de chercher des traces de sang de Faris sur votre costume !

Ann : Ils perdent leur temps !

Beckett : Normal vous savez comment le nettoyer !

Ann [Souriante] : Je vous admire depuis toujours lieutenant. J’aurais aimé devenir le flic que vous êtes. Ça m’a donné envie de vous connaitre !

Beckett : Vous auriez pu devenir ce flic. Vous étiez bien notée, récompensée. Pourquoi avoir tout gâché ?

Ann : Mon père travaillait dans le quartier, il avait un pressing. Un jour il s’est fait cambrioler par un mec, un camé, je crois. Il a abattu mon père pour quatre-vingt dollars. Je suis entrée à l’académie, le jour même de son enterrement !

Beckett : Et vous avez décidé que ça vous autorisait à rendre la justice. Faire partie de la police n’était pas suffisant ?

Ann : On a tué mon père et rien de ce que je fais ne pourra lui rendre la vie, mais ça me permet de me sentir mieux !

 

[Salle des familles : Castle et Paul Whittaker]

Castle [Entrant dans la salle] : Ann a été arrêtée. Je sais que c’est important pour vous !

Paul [Dépité] : Vous devez sûrement vous demander pourquoi, j’ai tout pris sur moi ?

Castle : Parce que vous l’aimez !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett et Ann Hastings]

Beckett : Vous êtes allée trop loin !

Ann : Me dites pas qu’on est différente ?

Beckett : Je voudrais qu’on parle de Tyler Faris !

Ann : Vous avez perdu votre mère !

Beckett : C’est votre interrogatoire !

Ann : Et ici même, vous avez abattu celui qui l’avait tué. Quant à la balle que vous avez reçue, elle était liée au meurtre de votre mère, c’est ce que tout le monde dit !

Beckett : Vous me confondez avec vous sauf que je n’ai pas coupé quelqu’un en deux !

Ann : Je l’ai pas tué !

Beckett : Et vous avez également embringué Paul Whittaker là-dedans. Au point qu’il s’est accusé de votre crime !

Ann : Paul ? Pourquoi il ferait une chose pareille ? C’est pas vrai, je lui ai dit de quitter la ville, jusqu’à ce que j’ai résolu cette affaire !

Beckett : Ca y est vous l’avez résolu !

Ann : J’ai pas tué Tyler Faris ! J’ai vomi mon petit déj quand j’ai vu son corps !

Beckett : Mais vous étiez dans la ruelle avec moi quand j’ai trouvé un morceau de votre costume ?

Ann : Ce n’était pas un morceau de mon costume. Je voulais le récupérer pour confondre le meurtrier !

Beckett : Vous voulez me faire avaler ces mensonges ?

Ann : C’est la vérité. J’ai tout de suite vu cette rondelle de métal sur le lieu du crime qui n’était pas à moi. J’ai voulu la prendre mais j’ai été envoyée ailleurs. Je suis revenue qu’après et c’est là, oui que je vous l’ai prise !

Beckett : Pour en faire quoi ?

Ann : J’ai un ami dans la scientifique, expert en empreinte. Il en a bien trouvé une, à moitié effacée mais elle est pas dans nos fichiers. Si vous ne me croyez pas, allez lui poser la question !

Beckett : Une autre personne habillée en «Lame Solitaire» aurait donc tué notre victime ?

Ann : Je voie pas d’autre explication logique !

Beckett : Parce que vous trouvez que c’est une explication logique ?

Ann : Oui parce que c’était pas moi. Quand je suis allée interroger les témoins au bar où Tyler Faris avait passé la soirée, j’ai appris qu’il avait l’habitude de boire tous les soirs et de s’en aller par la porte de derrière qui donne sur la ruelle. En général, en compagnie d’une fille !

Beckett : Donc selon vous, le tueur savait que Faris allait passer par là ? [Hastings lève un sourcil]

 

[Bureau de Beckett : Beckett et Castle]

Beckett [Marchant vers son bureau] : Elle n’a pas tué Tyler Faris !

Castle : Comment le savez-vous ?

Beckett : Hum, je le sais… c’est tout !

Castle : Bon alors si ce n’est pas elle, ni Chad Hockney, ça veut dire que nous recherchons un troisième «Lame Solitaire» ou bien un imposteur !

Beckett [Regardant le tableau blanc] : C’est ça, alors supposons que notre tueur n’est pas le véritable «Lame Solitaire». Cela signifierait qu’il a porté le costume de ce super héros uniquement pour ne pas être identifié !

Castle : Oui pour être absolument sûr de lui faire porter le chapeau !

Beckett : Et Tyler Faris était la victime idéale !

Castle : Puisqu’il rentrait dans cette ruelle à heure fixe et qu’il amènerait son propre témoin !

Beckett : Donc peut-être que notre tueur est un criminel qui voulait se débarrasser de «Lame Solitaire» !

Castle : Un criminel qui voulait à la fois se venger de lui et… de Tyler Faris !

Beckett : Ce qui implique qu’il avait connaissance de ses habitudes !

Castle : Qu’il savait manier les armes blanches !

Beckett : Et qu’il nous a parlé de «Lame Solitaire» le premier !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Tony Valtini]

Valtini : Vous croyez que j’ai tué Faris ? Seulement dans vos rêves !

Beckett : Ce super héros vous coûtait de l’argent, il fallait vous en débarrasser. On a lu le comics. «Lame Solitaire» maltraitait vos dealeurs, brulait vos stocks, alors quand Faris a cru découvrir sa véritable identité, il vous a demandé beaucoup d’argent !

Valtini : Admettons que ce soit vrai. Je n’avais pas de mobile !

Castle : Vous avez dû vous interroger sur la précision des attaques de «Lame Solitaire». D’où il tenait ces informations ? Comment il pouvait être au courant ? Qui était son informateur ?

Beckett : C’était forcément quelqu’un de chez vous mais qui n’avait que son propre intérêt en vue. Une personne comme Tyler Faris !

Castle : A partir de là, vous vous êtes dit pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups ? Vous débarrassez de lui et faire porter le chapeau à «Lame Solitaire» !

Valtini : C’est fini ? C’est tout ce que vous avez ? [Riant] Et vous vous prenez pour des flics, ça doit être gênant. Parce que vous avez quand même un gros problème, vous n’avez pas de preuves ! [Souriant]

Beckett [Mettant le morceau de costume sur la table] : En fait, on en a. Ça fait partie de votre costume, on a comparé l’empreinte qu’on a trouvé dessus à celle de votre cousin, Hernesto !

Castle : Le tailleur, j’ai entendu les plus beaux éloges sur ces costumes faits sur mesure. Par exemple le costume de «Lame Solitaire», qu’il a fait … pour vous ! [Valtini perd son sourire]

Valtini [Résignié] : Je veux un avocat !

Beckett [Souriante] : Vous allez en avoir besoin !

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Ann Hastings et Gates]

[Un officier ouvre une cellule. Ann Hastings en sort, vois Beckett et signe un document]

Beckett : Ce sont vos effets personnels. Vous voulez sûrement vérifier s’il ne manque rien ?

Ann : Merci lieutenant Beckett !

Beckett : Vous êtes un bon flic Hastings et vous avez un homme qui vous aime ! [Paul l’attend au bout de l’allée] Ne laissez pas le passé mettre en péril vos chances d’avoir un avenir meilleur ! [Ann acquiesce] Faites attention à vous ! [Ann rejoint Paul, heureux]

Castle [Au bout du couloir avec Gates, regardant la scène] : Hé bien, voilà une affaire classée et un dangereux truand hors d’état de nuire. C’est de l’excellent travail !

Gates : Je suis d’accord. Cette équipe fait effectivement de l’excellent travail !

Castle [Souriant] : Merci capitaine, ça me touche !

Gates : Cette équipe de policier ! [Castle dégoûté, perd son sourire] Cette équipe de bon policier Monsieur Castle ! [A Beckett] Lieutenant en ce qui concerne l’officier Hastings, elle n’a pas obtempéré à votre ordre dans la ruelle. Alors pour quelle raison vous ne la mettez pas sous les verrous ?

 Beckett : Euh, je…

Gates : Parce que étant donné le nombre de personnes qui portent ce costume, on ne peut pas prouver que c’était bien elle dans la ruelle et qu’elle était derrière ce masque !

Beckett : C’est exact, chef ! [Castle est étonné]

Gates : C’est un excellent élément, très prometteur, mais si «Lame Solitaire» devait un jour réapparaitre, ce serait gênant !

Beckett : Je ne crois pas qu’il réapparaitra de sitôt chef !

Gates : Plus jamais j’espère ! [Partant]

Castle : Soit elle vient de s’offrir un cœur…

Beckett : Soit elle a seulement peur de la réaction de la presse si elle apprenait que «Lame Solitaire» était l’un des nôtres ! [Bip de l’ascenseur]

Castle [Regardant Ann et Paul qui vont monter dans l’ascenseur] : Un créateur et sa muse ensemble pour combattre le crime. Tout comme nous ! [Ils sourient. Paul et Ann s’embrassent au moment où les porte se referment. Beckett est gênée, Castle aussi] A demain !

Beckett : Hum, hum !

Castle : D’accord ! [Il part, elle sourit]

 

[Appartement des Castle : Castle, Martha et Alexis]

[Castle entre dans l’appartement. Martha est en costume. Alexis est assise à une table]

Castle : Oh oh bonsoir mère !

Martha [Faisant des gestes théâtraux] : Oh ! Alors ?

Castle : Falstaff ?

Martha [Déçue] : Non, c’est le Roi Lear !

Castle : Oh…

Martha [Dégoûtée] : Oh… [Décrochant sa fausse barbe] j’ai du boulot ! [Partant]

Castle [A Alexis qui tape sur son clavier d’ordinateur] : Qu’est-ce que tu fais ?

Alexis : Euh je chattais avec Ashley mais, on vient juste de finir ! [Castle vient s’asseoir en face d’elle]

Castle : Chérie, même quand tu n’étais encore qu’une enfant, ton sérieux m’impressionnais. Je crois que je me suis habitué à te considérer comme quelqu’un de raisonnable et de mature. Parfois même plus que moi !

Alexis [Souriante] : Parfois ?

Castle : Bien joué ! Bref ce que je veux dire c’est que tu possèdes d’autres facettes, impulsive, romantique et tu n’as pas à les nier !

Alexis : T’avais raison. Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. J’ai toujours fait en sorte de faire ce qu’on me demandait de faire mais l’université c’est bien l’endroit où on peut enfin réaliser ses rêves, suivre sa passion. Alors je vais choisir mes cours en fonction de ce que je veux. Je sais pas encore exactement quoi, mais en tout cas, ce ne sera pas économie !

Castle : Et même si tu suis un cursus différent du sien, vous pourrez vous voir autant de fois que vous le voudrez !

Alexis : Je sais. Surtout si on emménage ensemble ! [Souriante. Castle est sous le choc]

A woman in heels runs from a creepy guy.

Creepy Guy: C'mon, Baby! Where you goin'? Hey, they party's just getting started!

Woman: Help! Somebody help me!

Creepy Guy Hey, c'mere!

The creepy guy tackles the woman.

Woman: Get off me!

Creepy Guy: Shhh. I'll teach you to run from me.

Stranger: Leave the girl alone.

Creepy Guy: Why don't you get lost before I take you down.

The guy pulls out a gun and the stranger cuts off his hand with a sword. The creepy guy stands up and the stranger slices him in two.

Castle slices a red onion in half with a butcher knife.

Castle: Mother, prepare to feast on the finest omelettes in the land.

Castle looks up to see Martha dresses in an old fashioned nun's habit.

Castle: Before you join the convent.

Martha: No, I am making costumes for my Shakespeare class. So, what do you think?

Castle: I seem to remember asking you to make me an E.T. Halloween costume and you told me you didn't know how to sew.

Martha: Details. Besides, you were 32 at the time. The point is, proper wardrobe helps an actor connect to the words.

Castle: So, Lady Macbeth, I presume?

Martha: Desdemona.

Castle: Oh, Desdemona.

Alexis: Yeah, me too. No, you hang up first. No you. It's your turn. Stanford sounds so amazing. Can't wait for January.

Castle: January?

Alexis: When I leave. For Stanford.

Castle: What?

Martha: Alexis applied for spring admission. You remember.

Castle: Yeah, I just thought… Well, you haven't talked about it for a long time, so I thought…

Alexis: Because every time I did, I saw the look on your face. That look. Right there.

Castle: Honey, it's just Stanford is a big decision. I mean, you sh… You should think it over.

Alexis: I did. And there's no down side. It's a great University. Ashley's there. I mean, I'll have enough credits to graduate early.

Castle: Yeah, but don't you want to, you know, finish off senior year with your friends.

Alexis's phone beeps and she tunes Castle out as she checks it.

Castle: And prom. Don't you want to go to prom?

Alexis: Yeah, uh, Ashley just gave me his password, so I can go check out his classes online.

Castle's cell rings on the counter. Martha picks it up and hands it to Castle.

Martha: Lady Beckett, my lord. Richard, are you crying?

Castle: No, it's the onions.

In the street.

Castle: Okay, I'll admit, it wasn't just the onions, not completely. I mean, she's gonna be gone in a few months. My little girl.

Beckett: Yeah, but she's growing up, Castle, and she's going to a great school. That's what you want, isn't it?

Castle: Yes. I'm just not ready.

Beckett: Okay, well, she is. So you two are just not on the same page.

Castle: So, what do I do?

Beckett: Let her go. Trust me, if you hold on too tight, you'll just drive her away.

Reporters are flocking around the police tape as they approach the crime scene.

Paul Whittaker: Detective! Detective! Detective. What can you tell us about this homicide?

Beckett: Uh, no comment. Excuse me.

Beckett and Castle duck under the tape.

Castle: Wow. For a murder in an alley? Really?

Beckett: Officer Hastings, what's this all about?

Hastings: You should see for yourself, Detective.

They approach the body halves, covered in yellow plastic on either side of a pool of blood, feet sticking out.

Castle: Oh!

Esposito: Yeah. Tell me about it.

Beckett: Uh, so he was...

Lanie: Split right down the middle. From the top of his head all the way down to his…

Castle makes a "please stop" noise.

Lanie: Please. The guy was sliced in two. I'd say his unit is the least of his problems.
Castle: Then you do not understand the sacred bond between a man and his unit.
Beckett: Okay, so what was the murder weapon? Guillotine?

Lanie: A sword.

Lanie hands Beckett an evidence bag.

Lanie: Tip broke off in the body. Blood spatter indicates that the killer first lopped off the victim's hand, then took the big swing.

Castle: Single edged blade. Some kind of saber? A sword. That is so Game of Thrones.

Beckett: Esposito, this looks like it might've been a ritual killing, so let's get photos of all the bystanders in case the killer came back.

Esposito: On it. Meanwhile, the vic's name is Tyler Ferris. He just got out of Sing Sing a year ago for sexual assault.

Beckett: Okay, we got any witnesses?

Esposito: Yeah. The girl he was in the middle of assaulting, a Marie Marcado.

Marie Marcado: I met him last night at Matt's Bar around the corner. He seemed like a nice enough guy, talking all big about his ship coming in. Anyway, it got late, I left with him, but that's when he started getting all super aggressive. I took off running. He caught me. I mean, God knows what he would've done if...

Castle: If Conan the Barbarian hadn't showed up?

Maria nods.

Beckett: What did the killer look like.

Marie Marcado: It was so dark, I didn't really get to see his face.

Beckett: You didn't catch anything? Ethnicity? Age, weight, height?

Maria looks down awkwardly.

In the street.

Beckett: She's holding out on us.

Castle: Conan probably saved her life. She doesn't want to throw him under the bus. Or under a Ben-Hur-style chariot.

Beckett: Yeah, but she saw the killer. Isn't she afraid for her life?

Castle: She probably knows he wasn't after her. A career felon smited in two? It's very Old Testament. This-- this plays like a vigilante killing. Think Dirty Harry with a sword.

Beckett: Who just happens to be in the alley when Ferris is committing a felony. That timing's a little suspicious. The killer probably followed him from the bar.

Castle: With a sword?

Beckett: Touché. Let's talk to the next of kin.

In the autopsy room.

Beckett: Mrs. Ferris, we're very sorry for your loss.

Mrs. Ferris: Don't sweat it.

Lanie looks up in shock.

Beckett: Pardon me?

Mrs. Ferris: These things can happen.

Castle: Not in this century they don't.

Mrs. Ferris: Don't get me wrong. I never expected my boy to end up in two hunks, but I always knew one day he'd end up there laying on a slab.

Castle: And why is that?

Mrs. Ferris: Because Tyler was a no good loser. He made one dumbass mistake after the next.

Beckett: I see. Um. Do you know if he was involved in anything that might've gotten him killed?

Mrs. Ferris: Well, I certainly expect so.

Beckett: He told someone that his ship was coming in. What does that mean?

Mrs. Ferris: His ship was always coming in. That was Tyler. Always working an angle.

Beckett: Ma'am, um, I'll need the names of all the enemies your son may have had.

Mrs. Ferris: You're gonna need a bigger pad.

Ryan looks over Tyler Ferris's rap sheet.

Ryan: Larsony, assault, fraud. You name it, Tyler Ferris has done it. Still, nobody deserves ending up like that.

Esposito: He got what was coming to him.

Ryan: Dude, that's for the criminal justice system to decide.

Esposito: Well, maybe a sword is a justice system.

Ryan: Yeah, if you're Quentin Tarantino, maybe.

Esposito: He made lots of calls to an untraceable burner phone in the past six months. Behaviour consistent with a criminal dirt bag. Check this out. Tyler Ferris got into an altercation at a Bodega three days ago. He was gone by the time the cops showed up, but the shopkeeper says that he was fighting with some other guy over money.

Ryan: This other guy have a name?

Esposito: Yeah. Tony Valtini. This guy's got a record, too.

Ryan: Damn right, he does. I remember Valtini from back in Narcotics. The guy is totally Mobbed up. You know what else, his family owns this meat packing plant out in Jersey. Tony's nickname: Tony the Butcher.

Esposito: I bet he split a few sides of beef in his day.

Ryan: Yeah.

In the interrogation room.

Tony Valtini: Yeah, I had words with Ferris. He used to work for me at Tony Valtini Enterprises.

Beckett: Which division? Drug sales or distribution of stolen property?

Tony Valtini: I am a legitimate businessman. Ferris sucked at his job, so I canned him. He thought I owed him back pay. We settled it like gentlemen. If you don't believe me, go ask him.

Castle: We'd have to hold a séance.

Tony Valtini: He's dead?

Castle: Let's just say Tyler Ferris is half the man he used to be. A man divided. Split personality. Really? Nothing?

Beckett: He was cleaved. In two. With a sword.

Tony Valtini: A sword?

Castle: Much like the long knives used at a meat packing plant.

Tony Valtini: Oh, hey. It wasn't me. I had nothing to do with it, but... I know who did. It was that guy. That nut job vigilante who attacked me.

Beckett: You never reported an attack.

Tony Valtini: I don't like to be a burden on law enforcement. Bottom line is, I'm leaving my warehouse one night, three weeks ago, all of a sudden here comes this guy with a sword. He accuses me of criminal conduct, unjustly, by the way. Then he threatens to kill me if I don't leave town, and then...you know what he does then?

Valtini stands up.

Beckett: What does he do then?

Valtini unbuckles his belt.

Tony Valtini: He cuts me. Look at this.

Valtini drops his pants and Beckett covers her eyes.

Tony Valtini: You see that? See that scar there?

Castle: Looks like an L.

Beckett: Mr. Valtini, could you please put your pants back up?

Tony Valtini: He did that to me! He did that, with his sword, to me! Okay?

Valtini pulls his pants back up.

Beckett: What did this man look like?

Tony Valtini: You wouldn't even believe me if I told you. Okay? But... I got cameras in my warehouse. When he ran off, I caught him on video.

Esposito looks at a file as they stand in front of the TV.

Esposito: The time code lines up with the night that Valtini said he was attacked.

Ryan: According to E.R. records, he was admitted that night with knife wounds to the buttocks.

Esposito: The sword of justice, bro.

A costumed figure runs out of the warehouse in fast forward on the surveillance video.

Beckett: Wait, is that?

Beckett rewinds the video.

Esposito: No. It can't be.

Beckett plays and pauses the video.

Ryan: It is.

Castle: Our killer is a superhero!

Beckett places the surveillance footage photo on Gates's desk.

Gates: Really? A superhero?

Beckett: Yeah. Our witness from the alley confirms that she saw this man kill Tyler Ferris.

Gates: Well, why didn't she say that before?

Beckett: She didn't think that we'd believe her. And, quite frankly, she's right.

Gates: A masked vigilante on the loose, hacking people up. Tell me what your plan is to apprehend this individual.

Beckett: We're, uh, we're looking for murders with the same M.O. We're also checking into enemies that Tyler Ferris and Tony Valtini might've had in common. And, finally, we're trying to track down where that suit and sword came from.

Gates: Reach out to Belleview, they probably admitted our suspect before. He's clearly delusional or psychotic.

Beckett: Yes, sir.

Gates: Keep me apprised, Detective.

Beckett: Yes.

Castle meets Beckett as she exits into the bullpen.

Castle: Don't waste your time on Belleview.

Beckett: You were eavesdropping?

Castle: Can I help it if I have superhuman, Daredevil-like hearing? Our killer is not crazy.

Beckett: He cut a man in two and he is running around wearing a superhero suit.

Castle: I know costumes. That one is not commercial. He probably designed it himself, which means he's highly functional.

Beckett: You know what I would love right now? Is if somebody would come here and give me a theory that would actually help me solve this case.

Castle: I've got one. Every superhero has a persona, a mission, a...origin story. Learning who he is as a hero, what drives him? That will lead us to the man behind the mask.

Beckett: Castle, what good is comic book mythology when our killer is not a superhero?

Castle: What if he is a superhero? Like this one. Who operates out of Queens. Meet the Red Maroon.

Beckett: Red Maroon. Isn't that redundant?

Castle hands Beckett his phone to show her an online video.

Red Maroon: Don't worry, ma'am. Red Maroon, protector of all, beholden to none!

The masked spandex man jumps from the roof into some bushes, then tries to grab the purse from the robber and the old lady.

Red Maroon: Sir, this is clearly not your purse. I demand that you unhand it!

The robber throws Red Maroon off into the bushes and runs off with the purse.

Red Maroon: Ma'am, are you okay?

The old woman starts to hit Red Maroon with her racket.

Beckett: Wow. Impressive crime fighting skills. What do you think, mutant powers or years of training?

Castle: Yes, well, sometimes the runner stumbles. The point is, there is a subculture of real life superheroes that actually exists out there. People crusading for the public good.

Beckett: Yes, and usually they get their asses kicked, just like this guy.

Castle: I think our vigilante's one of them.

Beckett: Castle, if he's a crusader for the public good then why did he partition Tyler Faris?

Castle: Ah, because tragically his pursuit of justice has lead him down the path of the dark side. That is a fate that has befallen many a hero.

Bike Messenger: Thank you.

Castle: Cheers… Trust me. I'm onto something with this superhero angle. My spidey senses are tingling.

Castle walks off with the package he just received.

Esposito: What's with him?

Beckett: Something about spidey senses and tingling.

Esposito hands her a file.

Beckett: Photos from the alley?

Esposito: We may have a suspect. Tech says that that guy matches the height and build of the guy in the suit. Not only that, when he saw the cops taking his pictures he ran.

Beckett: Alright, have uniforms circulate his photo. I want to know his name.

Esposito: Alright.

Ryan: You know, Castle might be right about this guy being a superhero. I talked to a buddy of mine in Narcotics. He said he heard rumours about a guy on the street rousting drug dealers and dumping their stashes. A masked man with a sword. Yes, it is a samurai sword, so we're checking specialty stores and martial arts suppliers.

Beckett: And what about the costume?

Ryan: Not available in any stores. Just like Castle said.

Castle: Speaking of costumes, I know who the killer is.

Castle flips the murder board around to reveal comic books.

Castle: Behold, a photo of our masked vigilante juxtaposed with issues from my own Marvel collection.

Beckett: You have Avengers ?

Castle: And there's more where that came from. You're welcome to peruse my issues anytime. Please note how the killer has drawn inspiration from costumes of other superheroes. For example, the colour scheme evokes Spider-Man. The horned helmet, obviously an homage to Daredevil. The sword and scabbard, Deadpool. A high collar, just like Black Panther. Now, what do these characters all have in common?

Esposito: They're make believe?

Beckett: They're driven by the death of a father figure or loved one.

Castle: Exactly… I believe that our killer shares a similar back story. Which is why he's been inspired by these characters' costumes. Furthermore, out of costume, these heroes tend to be unassuming. So, let's add "mild mannered" to our profile.

Gates: Mr. Castle. So, this is you working a homicide? A superhero who's mild mannered and someone killed his parents. Isn't that all of them? How can any of this produce even one useful conclusion?

Castle: Let me direct your attention to the golden belt worn by our masked vigilante.

Beckett shakes her head, trying to warn Castle.

Castle: Based on the golden belt worn by Iron Man in only eleven original issues in 1963.

Castle doesn't see the hint.

Gates: Which proves what, exactly?

Castle: Our killer collected comic books. Which means there is one place in this city he would definitely go.

In the street.

Beckett: You know, Castle, you might want to tone down the theories until Gates warms up to you.
Castle: Oh, I plan to melt Captain Permafrost by solving this case.

Beckett: Yeah, well, good luck with that one.

Castle: Whoa. You smell that? Wafting scent of printed pages? Comicadia. Beckett, this place is the premiere comic book shop. It's the Vatican to a Catholic. It's Mecca to a pilgrim. It's upstream to a spawning…

Beckett: I know, Castle. I bought my first comic here when I was fourteen. Sin City. A Dame to Kill For.
Castle: Hardcore! Okay, wait, wait, okay... If you could be any comic book character in the world, who would you be?

Beckett: Elektra?

Castle: Ah. A ruthless assassin who hides from her emotions.

Beckett: No, maybe it's because she's got badass ninja skills.

Castle: Oh.

Beckett: What about you? Iron Man? Spider-Man? No wait, I know. Annoying Man.

Castle: Ah. Try billionaire industrialist Bruce Wayne, A.K.A. The Dark Knight. He's brooding, he's handsome, and he has all the coolest toys.

Beckett: Wow, digging deep on that one.

At Comicadia.

Castle: And did I mention what discerning tastes they have here at Comicadia?

Mike Hoover: Mr. Castle? A.. And you're Kate Beckett, right?

Beckett: Mm-hmm.

Mike Hoover: Mike Hoover. Sir, I am a huge fan. It is such an honour to meet you.

Castle: Oh, the honour is mine.

Mike Hoover: We just got your Derek Storm graphic novel. I mean, the art, the writing? It is, in a word, awesome.

Castle: Tell me, what's your favourite part?

Beckett: You don't have to answer that question. His ego does not need any more feeding.

Mike Hoover: Definitely where Derek Storm escapes from the two bad guys by crashing the…

Mike Hoover/Castle: … Taxi cab.

Mike Hoover: Oh! I'm sorry Detective Beckett, I should have said "spoiler alert".

Beckett: Oh, no, that's okay. I won't be reading it.

Mike Hoover: Really? I saw your name on our list. You preordered a copy.

Castle: Did she now?

Beckett: I was just being supportive. Anyway, we're not here about that. We need to ask you a few questions.

Castle: Yes, we do. I don't suppose you know of any collectors of early Iron Man?

Mike Hoover: I'm sorry, Mr. Castle. I… I can't share customer information.

Beckett: Mike, do you recognize this man?

Beckett shows him a photo of Chad Hockney AKA Red Maroon.

Mike Hoover: Uh... No. He doesn't look familiar.

Castle: What about this one?

Castle shows him a photo of the masked vigilante.

Mike Hoover: Yeah, him I know.

Castle: You do?

Mike Hoover: Yeah.

Castle: Really?

Mike Hoover: Yeah.

Chad looks it up on the computer and turns the screen around.

Beckett: The sword, the suit...That's our vigilante.

Castle: Lone Vengeance. That explains the L he carved into Tony Valtini's backside, but Sword of Lone Vengeance? How come I've never seen this?

Mike Hoover: Oh, it's online only. It's kind of fringe, but it has a following. A guy named Sean Elt writes it.

Beckett: Looks like you put more thought into the killer's costume than he did, Castle. It's a direct copy out of the comic book.

Castle points to the hand on the comic character.

Castle: I've seen that before.

Beckett: The knuckle plates? Where?

Castle: On the ground, at the crime scene. I thought it was a button. But this is it, that's what it was. It fell off of his suit. If we can find that, if it's still there, it could lead us to the killer.

Ryan posts Chad Hockney's photo on the murder board.

Ryan: Uniforms widened their canvass. Still can't find anyone who knows our mystery man.

Esposito: Yeah, well, whoever he is, I can't connect him to any swords either. I pray we nail this dude before I have to call every store on that list.

Ryan: I thought you were kind of rooting for this guy?

Esposito: That's when he was Joe Citizen taking it to the bad guys. Now he's just some nimrod in a suit.

Ryan: Ah. You gotta give him props for spirit, though, right? I mean, haven't you ever wanted to be a superhero? Going out there, prowling the city, knocking some heads?

Esposito: I do that now… Yeah, I'm still here… You did? When? I'll be right there… Jake's pawn shop sold a samurai sword to some guy two hours ago. They say he matches our photo of our mystery man.

Ryan: Maybe he's replacing the one he broke off in Tyler Faris.

In the alley.

Castle: It was here. I know it was here.

Beckett: Well, maybe somebody picked it up. Or maybe it was a button.

Castle: No, it's… Ah. Ah-ha! There it is. That is no button… That is a piece of his costume.

Beckett: You're right. Castle, I think there's a partial print on it.

A sword flicks Beckett's hand and a gloved hand catches the knuckle decoration. The costumed figure runs off. Castle chases, but Lone Vengeance jumps onto a dumpster, does a flip off the wall, jumps onto a motorcycle and rides off.

Beckett: Police! Stop!

Castle: How cool was that?

Beckett: Which part? That that was our murderer, or that he just got away? I'm calling an APB.

Esposito calls before she can dial.

Beckett: Espo, I gotta call you back.

Esposito: Whoa, whoa, wait. You're going to want to hear this.

Beckett: Yeah, we just saw our suspect. He fled the crime scene.

Esposito: Yeah, and I know where to find him, because I know who he is.

Beckett: What? How?

Esposito: Well, he bought a samurai sword at a pawn shop today. And now, get this. He paid for it with a check. His name is, uh, Chad Hockney. His photo matches the mystery man from the crime scene.

Beckett: What's his address?

Masked Chad swings the samurai sword around in his apartment, dressed up as Lone Vengeance. Beckett kicks in the door, Chad puts up his hands.

Beckett: NYPD! Do not move a muscle.

Castle: Unless you can move faster than a speeding bullet.

Chad drops the sword.

Chad ninja fights like a dork, watching himself in the one-way glass.

Gates: This man? He's our killer?

Castle: Well, to be fair, it… He was a lot more imposing in a dark alley. With a sword.

Gates: Uh-huh.

Beckett: Yeah, he lives four blocks away from the crime scene and CSU's going through his apartment right now to find... Evidence to link him to the murder.

Gates: Tie this up in a bow, Detective. Get me a confession.

Beckett and Castle enter while Chad is still playing ninja.

Beckett: Take a seat, Mr. Hockney.

Chad Hockney: Uh, look, this is just a big misunderstanding. I mean, I'm… I'm on your guys' side here.

Beckett: Our side doesn't execute criminals.

Chad Hockney: See… Yeah, neither do I.

Castle: Except for last night's episode of two half men.

Beckett: We have a witness, Chad. She saw you kill Tyler Faris.

Castle: And then, like a moth to a flame, you were inexorably drawn back to the scene of the crime.

Beckett: Which is when you realizes you lost part of your suit, so you came back to get it. Or rather, take it from us.

Castle: This is all about your father, isn't it? You're driven by his death.

Chad Hockney: My father's in Miami. I… I don't know what you people are talking about.

Beckett: So you're saying you weren't in the alley, slapping my hand with your sword? And you didn't kill Tyler Faris?

Chad Hockney: No! I… I would never kill anyone. N… Neither would Lone Vengeance.

Beckett: Aren't you Lone Vengeance?

Chad Hockney: Not the real one.

Castle: The real one being the comic book character?

Chad Hockney: Comic book characters aren't real, okay? I mean the guy who assumed the persona of the comic book character.

Beckett: And who is that?

Chad Hockney: No one knows. And he is a legend in the superhero community. I dreamed of being him when I was Red Maroon.

Castle: Protector of all, beholden to none?

Chad Hockney: You've heard of me!

Beckett: We saw the purse snatching video.

Chad Hockney: Yeah. That. Ugh. That hit the web and pretty much turned Red Maroon into a joke. Those were dark days. I was about ready to hang up my tights for good. Then I decided to seek out Lone Vengeance's counsel.

Castle: What did he say?

Chad Hockney: To stay the hell away from him. But that… That only steeled my resolve. I mean, I made this costume. I... I got a sword. I was about to go out on patrol when you guys busted in.

Beckett: How do you find him?

Chad Hockney: I… I heard that Lone Vengeance, uh, frequented lower Manhattan. I… I roamed the streets night after night looking for him. I finally ran into him, uh, near Beakman in Theater Alley. I want to be his disciple. Maybe... His partner. It's… It's my destiny.

Castle: He doesn't want a partner.

Chad Hockney: How do you know?

Castle: Lone Vengeance. "Lone."

Castle's meaning dawns on Chad and he sighs.

In Gates's office.

Gates: What do you mean you "can't make a case against him"? He's wearing the same suit!

Beckett: Yeah, well, apparently he's not the only one. Chad Hockney was in his apartment making that suit the night of the murder. In fact, neighbours were complaining about the noise from the sewing machine.

Gates: I told the Mayor we had our man.

Beckett: Yeah well, you shouldn't have done that.

Gates: Perhaps what I shouldn't have done was place my faith in you, Detective.

Ryan hangs up the phone.

Beckett: Guys, where are we on the motorcycle?

Esposito: Checking registrations on silver Kawasakis.

Ryan: We're also canvassing around Beakman for other sightings of Lone Vengeance.

Beckett: Okay, let's put in a court order for the names of all of the people who downloaded the Lone Vengeance comics. One of them might be our murderer.

Alexis walks in on Castle perusing the Lone Vengeance comics.

Castle: To the untrained eye, this might look like a grown man reading comic books, but…

Alexis: I've been thinking about this, Dad. I think you should be happy for me.

Castle: I am. I am. I'm just going to miss you, that's all.

Alexis: Me too. But this is what I want.

Castle: Come. Tell me about your classes. What will you be taking in January?

Alexis: Uh, Intro to Statistics, Microeconomic Theory, The Economic Theory of the Islamic Middle East.

Castle: Isn't Ashley an economics major? D… Are you just taking his classes?

Alexis: That way we can spend more time together. What's wrong with that?

Castle: To quote Spider-Man, "With great power comes great responsibility". Not a lot of people get a chance to go to a school like this. You need to think about your dreams and what you want.

Alexis: This is what I want.

Castle: This is what Ashley wants.

Alexis: This wasn't even his idea, it was mine.

Castle: Well, this can't be all about Ashley, Alexis. I mean, what if you guys break up? What then?

Alexis: We're not gonna break up! Why are you trying to talk me out of this?

Castle: I'm not. I'm… I'm just trying to stop you from making irrational choices.

Alexis: Why does everything I do have to make sense? Why can't I just do what I want once in awhile? That's all you ever do.

Alexis storms off. Castle rubs his forehead and looks down at the comic of the guy getting an L carved into his but by Lone Vengeance.

Castle knocks and Beckett opens the door sweaty and panting.

Beckett: Hey.

Castle: I should've… I should've called.

Beckett: Yoga, Castle. I was doing...yoga. C'mon in.

Castle: Gotcha. I found something that will shock and amaze you. I downloaded all of The Sword of Lone Vengeance's.

Beckett: That is not shocking or amazing.

Castle: You didn't let me finish. I was looking for clues as to the killer's identity in the comic books. I didn't find any. But check out what I did find. Take a look at these panels. The hoodlum leaves his warehouse. Lone Vengeance swoops in and then carves the letter L in his right cheek. Who does that remind you of?

Beckett: Tony the Butcher.

Castle: I checked the dates on the issue. It came out after Lone Vengeance attacked him. These panels emulate that event. The only other person who was there was our vigilante.

Beckett: So then you're saying that…

Castle: It has to be. Our killer is the writer of this comic book, Sean Elt.

Castle waits for Beckett to finish her phone call.

Beckett: Okay. Thank you… Sean Elt doesn't exist. His name is an alias.

Castle: Or a "nom de plume", as we writers say. Though, why anyone would choose Sean Elt...wait a minute. It's an anagram. Change the letters around and you get…

Beckett: Stan Lee. Comic book genius.

Castle: Trust me, he is no Stan Lee. He's not even Sean Elt.

Ryan: Yeah, all right. Thanks Bill. Maybe next time…. So no help from Tech on the real name. The Lone Vengeance website is registered solely to Sean Elt.

Esposito: Well, whoever he is, he put more than Tony the Butcher in his comics. I found two more real life incidents that wound up as storylines. Lone Vengeance shook down a drug dealer, and here he set a truck full of flat screens on fire.

Esposito hands Castle a comic panel of the event.

Beckett: Okay, pull up the two police reports. Let's see if they have anything in common.

Esposito: I'm on it.

Beckett: Thanks.

Castle: Something doesn't add up. Lone Vengeance stamps out crime, both in the comics and real life. He's into this vigilante-style ass-kicking, or in Tony's case, ass carving, but never murder. So why would he suddenly kill Tyler Faris? And why in such a brutal way?

Beckett: The Sword of Lone Vengeance, "this time it's personal"?

Castle: That has to be it. Tyler Faris must have known Sean Elt.

In the interview room.

Mrs Faris: He didn't, as best as I recall. I never head of no Sean Elt.

Beckett: Did your son ever hang out with the comic book crowd? Was he into comics?

Mrs Faris: Just those slutty schoolgirl ones. Oh, but lately he had gotten all into… Oh, what was it? Uh... Sword of Lone Vengeance.

Beckett: Did he ever mention the writer of that comic? Was he hanging out with anyone out of the ordinary lately?

Castle: Somebody mild mannered, perhaps?

Mrs Faris: Actually, I saw him talking on the stoop to a guy a few days back. He was different. Wore a suit.

Castle: As in, mask and cape?

Mrs Faris: Jacket and tie. I overheard Tyler saying "I know the truth. I know who you really are."

Beckett: Do you think you could describe him?

Mrs Faris: Uh, fair haired, youngish, with a beard. Oh, and he wore one of them plastic ID cards. A… A green one.

Castle: Fair hair with a beard.

Beckett: A green press badge.

Beckett & Castle: The reporter from the crime scene.

Near the bullpen.

Ryan: Our suspect is one Paul Whittaker. Former graphic artist who works the crime beat for the New York Ledger. He's also a no show at work, and he's not at home either. We put out an APB and we flagged his credit cards.

Castle: Actually, that makes perfect sense. As a crime reporter, Paul would see firsthand how lawlessness would ravage a community. Compelled to do more than just write about it, he would don a mask and form-fitting tights to become Lone Vengeance.

Ryan: But his plan to purge the streets hit a snag when Tyler Faris threatened to reveal his secret identity, causing Lone Vengeance to cut him down in a single fearsome blow.

Castle cocks an eyebrow.

Ryan: What?

Castle: The student has become the master. Or at least, he tried. Actually, for a truly Castle-esque theory, it has to be fully thought through.

Beckett: Since when?
Ryan: I did think it through.

Castle: Really? Then how did Tyler Faris know that Paul Whittaker was Lone Vengeance?

Esposito: I've got that one. Just got off with the Ledger. Turns out that our reporter, Paul Whittaker, has a burner cell phone that he uses to talk to confidential sources. It's the same number that Tyler Faris made calls to.

Castle: So Faris was a source or a paid informant. So that's how they knew each other.

Ryan: And so, maybe Faris was tipping off Paul about crimes going down in the neighbourhood, but Lone Vengeance kept showing up instead. And that is how Faris found out that Lone Vengeance was actually Paul.

Castle: He confronted Paul, threatened to expose him…

Beckett: So Paul Whittaker killed him to hide his identity as a half-assed superhero?

The phone rings.

Beckett: Beckett.

Castle: Actually, it's perfect superhero psychology. It's symbiosis. See, Lone Vengeance is a part of Paul Whittaker. Yin and yang. One can't exist without the other.

Beckett: Okay, seal off the area… Paul Whittaker just maxed out his ATM at 71st and 7th.

Castle: Hmm. That is one block away from Comicadia.

Esposito: Mm.

The boys revel in the plot Castle has woven. Beckett rolls her eyes.

Paul Whittaker stands at the counter as Mike Hoover looks through a box of comics.

Mike Hoover: Two grand for all this? Man, you got a Hulk #181 here. That alone is worth, like…

Paul Whittaker: I just need the money. I… In cash. Look, uh, I'm in a bit of a hurry here, so, um…

Beckett: Really? Where're you off to, Mr. Whittaker?

Beckett badges him.

Castle: Or should we say, Lone Vengeance?

In observation room

Gates: Really. Our killer's a writer?

Castle: Well, writers can be men of action.

Gates: I've yet to see that, Mr. Castle. So, he's a journalist like Peter Parker.

Beckett: Actually, Peter Parker was a news photographer.

Castle: Yeah, our guy's a little more like, uh, Clark Kent. And he's mild mannered, just like I... Predicted.

Gates gives Castle a look and he shuts up.

Gates: Detective, I'd like to call the Mayor, let him know that we caught our killer. Try to get a confession this time.

Beckett: Yes sir.

Gates leaves.

Beckett: I think she's warming up to you.

Castle: Mmm.

In the interrogation room

Beckett: We're searching your apartment now, Paul. We found this artwork there. We know you were behind Sword of Lone Vengeance.

Paul Whittaker: Well... Well, there's no law against that, is there?

Castle: Except you took it a lot farther than just making a comic book.

Beckett: I mean, it's only a matter of time before we find the suit and the murder weapon.

Paul Whittaker: Lone Vengeance stands for all that is good and virtuous. An army of one at war against crime. A defender of the innocent.

He clears his throat.

Paul Whittaker: That's just a… A character I create. It's not someone real.

Beckett: According to this, you were mugged last year outside an abandoned tenement building?

Paul Whittaker: Oh, it's… It's New York. People… People get mugged.

Beckett: Only the mugger got the worst of it. You ended up with a few stitches, the mugger ended up in the hospital and cops say that you were noncompliant.

Castle: There's a critical moment in the arc of every superhero. An awakening that transforms him, that drives him to embrace his destiny. For you, the mugging was that moment. That's when Lone Vengeance was born.

Beckett: And then you used The Sword of Lone Vengeance as your comic book diary. We know you killed Tyler Faris, Paul. Your life is over. Both of your lives. You're going to prison. What do you think those cons are gonna do when they find out that you ran around in tights? If you help us, if you confess, I will keep you safe. I will get you placed in segregated housing. Now that is a good deal, Paul. I would take it if I were you.

Paul: Okay. Okay, okay. It's me. I'm Lone Vengeance.

Beckett: And Tyler Faris found out?

Paul: Yeah, he… He threatened to expose me, so I... Killed him.

Beckett: I'm gonna need you to write that down, Paul.

Castle: You said Lone Vengeance stands for all that is good. So he has a code. So killing someone, even someone like Tyler Faris, violated that code. In a typical superhero that would trigger a crisis of faith. You must have been conflicted. How did you feel when you killed Tyler Faris?

Paul: Well, I… I felt bad. I… I felt... Really bad.

Beckett: Paul, why did you chop off Tyler's hand after you killed him?

Paul: I don't know. I just… I just did. Can I… Can I write my confession now? Is… Is that okay?

Near the bullpen

Ryan: Are you sure he didn't do it?

Beckett: Yeah, Faris's hand was chopped off before he was killed. Paul didn't know that.

Esposito: Then why did he confess?

Castle: Because Paul is protecting the real killer. Paul is the writer, Lone Vengeance is the subject. That's their relationship… It's you and me, all over again. But I'm Paul and you're Lone Vengeance.

Beckett: Really, Castle? Is that how you see me? Like a sword wielding killer?

Castle: Depends. Will you be scantily clad?

Beckett: In your dreams.

Esposito: Not to rain on your comic book fantasy, but if Paul is not Lone Vengeance it puts a whole new spin on his mugging.

Castle: That's right, it does. I bet Paul didn't beat up that mugger. I bet that was Lone Vengeance. That's probably how they met.

Beckett: Wait a minute. That abandoned tenement building where Paul was mugged. Where is that?

Esposito: Near Beakman. In Theater Alley.

Ryan: That's the same place where Chad Hockney found Lone Vengeance.

Beckett: So either that's a coincidence…

Ryan: Or that's where he hangs out.

Castle: An abandoned tenement building. Perfect place for a superhero lair.

In an abandoned tenement building.

Castle: You sure this is the place?

Beckett: Yeah. The power company said that unit 209 is the only one with electricity. Somebody tied it up to a pole.

Beckett opens the door and cocks her gun.

Castle: Okay, if this is a lair, can I just say... Disappointing. I mean, where's the mood lighting? Glass case with fifty samurai swords?

Beckett: Castle.

Beckett feels the wall searching for a hidden panel. She pushes the panel and it flips around, revealing a display of many samurai swords.

Castle: Oh, ho, ho!... Alright. It's a modest lair, built on a budget. Wonder what else he's got hidden around here.

Esposito: Beckett. Got a guy on the fire escape heading your way. I think it's him.

Beckett flips the wall back and heads for the other rooms. Castle steadies the hidden panel, then follows. Lone Vengeance climbs in the window and passes Beckett's hiding position.

Beckett: NYPD. Do not move.

Lone Vengeance spins around, then starts to move toward the window.

Beckett: I wouldn't do that if I were you. There are cops everywhere downstairs. Now, very slowly, take off that mask.

Beckett: Officer Hastings?

Castle: I did not see that coming.

Ryan puts a photo of Officer Ann Hastings on the murder board.

Ryan: Can you believe it? Lone Vengeance, sword wielding killer, ends up being one of our own.

Esposito: I don't know. Maybe she had her reasons.

Ryan: Whoa. "Maybe she had her reasons"? What happened to" nimrod in a suit"?

Esposito: Well that's before I knew she was a cop.

In the interrogation room

Beckett: CSU's going over your suit and they're looking for Tyler Faris's blood.

Hastings: They won't find any.

Beckett: Yeah well, you would know how to clean it up.

Hastings: I always admired you, Detective. The kind of cop that you are, it made me want to get to know you.

Beckett: Well you could've been that kind of a cop. Awards, first rate evaluation... Why'd you let it go?

Hastings: My father owned a dry cleaners in the neighbourhood. It got held up, by some junkie probably. Shot dead over eighty bucks. The day after I buried him, I applied to the Academy.

Beckett: So then you decided to take the law into your own hands. Being a cop wasn't enough?

Hastings: Someone killed my dad. Nothing'll ever be enough. But doing what I do makes me feel better.

In the interview room.

Castle: We arrested Ann. I just thought you should know.

Paul sighs.

Paul Whittaker: You're probably wondering why I confessed, then.

Castle recognizes something in Paul's expression.

Castle: You're in love with her.

In the interrogation room.

Beckett: You crossed the line, Ann.

Hastings: Don't pretend like we're so different.

Beckett: Let's talk about Tyler Faris.

Hastings: Didn't you lose your mom?

Beckett: We're not here to discuss that.

Hastings: Didn't you shoot the guy who killed her right here in this precinct? The bullet that you took, isn't that connected to her murder, too? Because that's the rumour.

Beckett: I am not like you! I didn't chop a man in half!

Hastings: Neither did I.

Beckett: Yes, you did! And you've got Paul Whittaker so turned around over it that he tried to confess to your murder!

Hastings: Paul? Why would he do that? Damn it! I… I told him to leave town until I got this sorted out.

Beckett: Well you got it sorted out now.

Hastings: I did not kill Tyler Faris. I threw up my breakfast when I saw that body.

Beckett: You were in the alley with me, Ann. You took that piece from your suit.

Hastings: It wasn't from my suit. And the only reason I wanted it was to figure out who's behind this.

Beckett: Do you actually expect me to believe you?

Hastings: It's true. I saw that disk at the crime scene. I knew it wasn't mine. But before I could get it, I got sent off to canvass, so I came back for it. And yes, I took it from you.

Beckett: And what did you do with it?

Hastings: I had a friend in the crime lab run it for prints. It came back with a partial, but it wasn't in the criminal database. Look, if you don't believe me, ask him. He still has it.

Beckett: So, somebody else dressed up as Lone Vengeance and killed our victim?

Hastings: It's the only thing that makes sense.

Beckett: How does that make sense?

Hastings: Because it wasn't me. I came across something when I canvassed Matt's bar where Tyler Faris came from. He was a creature of habit. He drank there every night. He'd always leave between one and two and take the backdoor to the alley. Usually with a girl.

Beckett: So you're saying that the killer knew Faris was gonna show up in that alley?

Near the bullpen

Beckett: Well, she didn't kill Tyler Faris.

Castle: How do you know?

Beckett: I... I just... I know.

Castle: Well, if she didn't do it and Chad Hockney didn't do it, then we're looking at a third Lone Vengeance. A clever imposter.

Beckett: Okay, so, uh, let's suppose that our killer is an imposter. That would mean that he targeted Tyler Faris and wore a costume, either to make sure that no one could identify him… Castle: Or to make sure he would be identified and frame Lone Vengeance for the murder.

Beckett: And Tyler Faris was the perfect victim.

Castle: Yeah, he shows up in a dark alley like clockwork, even brings his own witness.

Beckett: Okay, so then maybe our killer was a criminal who wanted Lone Vengeance off the streets.

Castle: A criminal who wanted vengeance against Lone Vengeance and Tyler Faris.

Beckett: Someone who knew Tyler and his habits.

Castle: Someone who had experience wielding a blade.

Beckett: Someone who pointed us to Lone Vengeance in the first place.

In the interrogation room

Tony Valtini: You think I killed Tyler Faris? Come on. You're dreaming.

Beckett: We know you wanted Lone Vengeance off the streets. He was costing you money. We read the comics. Lone Vengeance was shaking down your dealers, burning your trucks. So when Faris thought that he figured out Lone Vengeance's true identity, he knew you'd pay top dollar for it.

Tony Valtini: All right, even if this were true, which it's not, I got no motive for murder.

Castle: You had to be asking yourself, all of these times Lone Vengeance was harassing your people, how did he know where to go? Who was tipping him off?

Beckett: I mean, it had to have been someone from the inside, someone with an axe to grind. Someone just like Tyler Faris.

Castle: So, you figured, why not kill two birds with one stone? Get rid of Faris and hang the murder on Lone Vengeance.

Tony Valtini: And that's it? I mean, that's all you got? You guys call yourselves cops? You ought to be embarrassed. Here's the problem. You got no proof.

Beckett: Actually, we do.

Beckett pulls out the knuckle decoration.

Beckett: That's from your outfit. We matched the partial print to your cousin, Ernesto.

Castle: The tailor. I've heard great things about his custom made shirts. But he also confessed to making a Lone Vengeance outfit for you.

Tony Valtini: I want a lawyer.

Beckett: And you will need one.

Officer Velasquez opens the cell for Officer Hastings to exit.

Beckett: Those are your personal affects, you probably want to make sure everything is there.

Hastings: Thanks, Detective Beckett.

Beckett: Ann, you're a good cop. And you've got somebody who cares about you. Don't be so driven by the past that you throw away your future. Take care.

Beckett watches Ann go to Paul. Castle stands with Captain Gates.

Castle: Well, a murder solved and a notorious hoodlum off the streets for good. I call that a solid win.

Gates: I agree. All because of the hard work and dedication of this team.

Castle: Thank you, Captain. That means a lot.

Gates: Of police officers. Team of police officers, Mr. Castle. Detective, about Officer Hastings. She, uh, fled the alley when you ordered her to stop. Some reason you're not pressing any charges?

Beckett: I, uh...

Gates: I think that, given the number of folks wearing that costume, we can't prove that it was her in that alley. Or anywhere else, for that matter.

Beckett: Exactly, sir.

Gates: She's a promising officer. That said, it'd be bad for all of us if Lone Vengeance were to show up ever again.

Beckett: I don't think that that will be a problem, sir.

Gates: Well, let's make sure it isn't.

Gates walks into her office.

Castle: Either she just grew a heart…

Beckett: Or she's worried about how it would look if the press found out that Lone Vengeance was one of our own.

Castle: A writer and his muse, fighting crime. Just like us.

Beckett: Mmm.

Ann and Paul enter the elevator holding hands. They start kissing as the doors close. Slightly awkward for Castle and Beckett based on their last words.

Castle: So, tomorrow?

Beckett: Mm-hmm.

Castle: Okay.

Beckett smiles as Castle walks down the hall.

Castle enters to find Alexis sitting at the table while Martha gestures dramatically in a soiled white robe, a grey wig and beard.

Martha: Ah!

Castle: Oh, hello Mother.

She continues to gesture and make "Ah" noises.

Castle: Ah, Falstaff.

Martha: Really? It's King Lear.

Castle: Oh.

Martha: Ugh. I have work to do.

Martha exits stage left.

Castle: Hey, what's up?

Alexis: Uh, Skype-ing with Ashley, but we just finished.

Castle: You know, even when you were a little girl, you were a serious person. I think I've just gotten used to you being sensible and mature. Even more than me sometimes.

Alexis: Sometimes?

Castle: Point taken. Thing is Alexis, I know there are other sides to you. Impulsive sides. Romantic sides. And I don't want you to deny them.

Alexis: You were right. With great power does come great responsibility. I've always been good at doing what I'm supposed to. But college is about doing what you want. You know, following your passion. I'm picking my own classes. I don't know which ones yet, but, um, no economics.

Castle: And you know what? Even if you're not in classes with Ashley, you still will see each other plenty.

Alexis: I know. Especially if we move in together.

Castle's face freezes.

Kikavu ?

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