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#302 : Mort par prédiction

  

Résumé : Penny Marchand débarque au bureau de sa mère, une voyante réputée pour avoir résolu de nombreuses affaires criminelles, et découvre son corps dans le canapé. Les témoignages de la famille Cassias laissent supposer que le coupable serait Albert Moreno, un criminel qui était le patient de la victime. Mais rapidement, cette piste est abandonnée. Castle et Beckett s'opposent sur la véritable existence ou non des dons de la jeune femme, surtout lorsque la police reçoit une lettre signée de Vivian prévoyant sa propre mort...
Parallèlement, Martha fait part à Alexis et Castle des fiançailles qu'envisage son homme, Chet, et semble résolue à abandonner sa relation avec lui.

Popularité


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Titre VO
He's Dead, She's Dead

Titre VF
Mort par prédiction

Première diffusion
27.09.2010

Première diffusion en France
05.09.2011

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Alexander

Alexander

  

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Réalisation : John Terlesky
Scénario : Moira Kirland

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Bess Armstrong (Paula Casillas)
  • Bre Blair (Toni Johnston)
  • Rachel Boston (Penny Marchand)
  • David Gianopoulos (Albert Moreno)
  • Evan Helmuth (Nick Johnston)
  • Kieren Hutchison (Cody Donnelly)
  • Mercedes Masöhn (Marina Casillas)
  • Rick Ravanello (Steve Adams)
  • Paige Rowland (Loreen Carter)
  • Patricia Tallman (Vivien Marchand)

Quand une célèbre voyante est assassinée, Beckett et Castle cherchent son assassin tout en débattant avec animation sur l'existence des capacités extra-sensorielles. Les preuves se multiplient des deux côtés, surtout quand arrive une lettre de la victime, écrite le jour où elle a été tuée et prédisant sa propre mort. Mais ne serait-ce pas l'œuvre d'un tueur habile qui espère brouiller les pistes ?

[Bureau de Vivien Marchand: Penny Marchand]
 
Penny Marchand : Maman, c’est moi…Maman ? Maman, tu es là ? [Penny découvre du sang sur le sol et compose un numéro sur son portable]  Réponds…Je t'en prie, maman, réponds. [Un téléphone sonne dans le canapé. Penny enlève les coussins et découvre du sang. Elle ouvre le canapé, et découvre le corps de sa mère dedans. ]


[ Loft de Castle: Alexis, Castle et Martha]


[Martha entre. Castle et Alexis sont dans la cuisine]

Martha : Oh! Bonjour. Tu ne devrais pas déjà être à l'école?

Alexis : Les cours ne commencent que dans une heure.

Castle : Oui, si tu espérais rentrer en douce de ta folle nuit, c'est raté.

Martha : Oh, ne sois pas ridicule. Je ne m’étais pas rendue compte qu'il était si tôt. J'ai été un peu …distraite ce matin. [Elle montre une grosse bague à sa main gauche]

Castle : Tu veux dire distraite ou totalement hypnotisée par cette énorme pierre à ta main gauche!

Martha : Ha-ha!

Alexis : Chet Palaburn a fait sa demande ?

Castle : Alexis, il me semble qu’il est temps de l'appeler Oncle Chet.

Martha : Oh, non, non, non, pas si vite. Une minute, vous deux. Je ne suis pas fiancée, d'accord ? Chet m'a effectivement demandé en mariage hier soir, mais je lui ai dit que j'avais besoin d'un peu de temps pour y réfléchir. En attendant d'avoir ma réponse, il a voulu que je garde cette bague. Donc....

Castle : Vraiment malin. Les diamants peuvent être très persuasifs. Je peux déjà l'entendre murmurer « garde-moi, garde-moi »

Martha : Malheureusement, comme Chet a fait monter les mises de façon considérable, je vais devoir décider si je relance, ou si je me couche.

Alexis : Je croyais que tu aimais Chet.

Martha : Oh, je l'aime, chérie, c'est vrai, je t'assure. Mais en fait, je crois que pour moi c'est...

Castle : Le frisson a disparu.

Martha : Oui, exactement. Et il y a un bout de temps à vrai dire. Oh, bien que cette petite merveille l'ai fait revenir à peu près dix minutes.

Alexis : Si c'est pas le bon, tu devrais pas l'épouser selon moi.

Castle : Ça ne l'a jamais arrêté auparavant.

Alexis : Ça nous manque de ne plus t'avoir avec nous constamment, pas vrai, papa ?

Martha : Aww.

(Castle boit son jus d'orange pour ne pas avoir à répondre)
 
Martha et Alexis : Papa.

Castle : [Le téléphone de Castle sonne] Mmm.

Martha : Sauvé par le gong.

Castle : Ah, c'est Beckett. (il décroche) Castle.


[Bureau de Vivien Marchand: Beckett, Castle, Esposito, Ryan, Lanie et Penny Marchand]

Castle : Bonjour, ai-je bien entendu ? Notre victime est Vivien Marchand, la célèbre voyante?

Ryan : Vous savez qui c'est ?

Castle : Oh oui ! Elle était extrêmement populaire et appréciée dans certains cercles. Elle m'a fait des révélations dans une réception mondaine il y a huit ans. Et c'était plutôt extraordinaire.

Beckett : Extraordinaire ?

Castle : Oui, elle savait tout de moi. Et elle m'a prédit l'avenir. Ce soir-là, elle m'a dit qu'une magnifique femme viendrait s'installer chez moi, et y resterait pour toujours... Elle avait juste oublié de préciser que c'était ma mère.

Ryan : Hmm.

Castle : Comment est-elle morte ?

Lanie : Poignardée à l'arrière du cou avec un pic à glace et placée ensuite dans le canapé.

Castle : Donc, elle l'a pas vu venir.

Beckett : Quand est-elle morte ?

Lanie : Rigidité totale. Je dirais qu'elle a été tuée approximativement hier après-midi.

Esposito : Un agent d'entretien a vu partir un type par la porte de derrière du bureau de Vivien vers 14h30 hier.

Beckett : Description?

Esposito : Grand, caucasien, et très costaud.

Beckett : Bon. Ryan, vérifie l'agenda de Vivien, et interrogez tous ses clients d'hier. Y'en peut-être un qui a vu ce type.

Ryan : Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi la mettre dans le canapé ?

Lanie : Elle était vivante quand on l'y a placé. Ces égratignures sur son visage indiquent qu'elle a essayé de bouger. Je vais l'emmener au labo.

Ryan (regardant l'agenda de Vivien): Elle a noté quelque chose pour 15 heures hier. Il y a juste écrit T.J.

Beckett : Y a rien d'autre ?

Ryan : Non. Peut-être que T.J. était un fantôme qui venait lui rendre visite. Les médiums peuvent voir les fantômes, hein, Castle ?

Castle : Oui, les voyants peuvent dire l'avenir. Les médiums peuvent dire l'avenir et parler aux morts.

Beckett : Ce qui revient à dire que les voyants sont des escrocs. Et les médiums sont des escrocs et des charlatans. Une bande d'imposteurs au final.

Castle : Vous semblez  être vraiment très sûre de vous.

Beckett : Quand j'ai commencé à faire ce boulot, j'ai perdu beaucoup de temps avec un grand nombre de clairvoyants qui n'arrêtaient pas d'appeler avec des informations qui n'ont jamais rien données. Ça me surprends que vous soyez si crédule.

Castle : Je ne dis pas que je peux parler avec les morts. Je suis simplement prêt à admettre qu'il y a certaines personnes dans ce monde qui sont plus sensibles que moi.

Beckett (moqueuse): Alors ça oui, je veux bien le croire (elle s’éloigne)

 Castle (à Ryan) : Je lui ai tendu la perche.

Ryan (acquiesçant):   Mmm.


Beckett : Mademoiselle Marchand, connaissez-vous quelqu’un qui aurait pu vouloir du mal à votre mère ?

Penny Marchand : C'était vraiment une personne très spirituelle. Elle n'avait pas d'ennemi.

Beckett : Un témoin a vu un homme grand, costaud qui partait de son bureau vers 14h30 hier. Ça ressemble à quelqu'un que votre mère connaissait? (Penny secoue la tête en guise de réponse) Quand lui avez-vous parlé pour la dernière fois ?

Penny Marchand : Vers 13h00. Elle a dit qu'elle avait un dernier client à voir, et qu'elle allait passer toute l'après-midi en méditation.

Beckett : Vous connaissez-vous le nom de ce client ?

Penny Marchand : Non. C'était une conversation d'ordre privé. Son nom doit être dans son agenda.

Beckett : Et bien, elle avait noté dans son agenda à la date d'hier à 15h00  les initiales T.J. Ça signifie quelque chose pour vous ?

Penny Marchand : Non. Désolée de ne pouvoir vous être plus utile.

Castle (attrapant un cadre contenant un article de journal): Hé, je me souviens de cette affaire. La femme d'un homme disparait. Il semble sincèrement affolé, et là les flics découvrent qu'il a une maîtresse, et que son mariage bat de l'aile.

Penny Marchand : Oui.


Castle : Votre mère a aidé la police là-dessus?

Penny Marchand : Oui. Elle a eu une vision de ce type, dans un petit bar, avec une belle blonde nommée Amber. Elle est allée voir la police avec cette information, et c'est à partir de là qu'ils ont commencé à le suspecter.

Castle : Et que s'est-il passé ?

Penny Marchand : Il est allé en prison. Et c'est cette affaire qui a vraiment fait connaitre ma mère.

Castle : Après ça, elle a continué à offrir ses services à la police?

Penny Marchand : Oui. Dans tout le pays. Elle a aidé à mettre en prison une douzaine de personnes ces dix dernières années.


[Au poste: Beckett, Castle et Ryan]

Beckett (tendant un papier à Ryan) : Voici la liste des douze personnes que Vivian Marchand a aidé à faire inculper d’après sa fille. Regarde si certains sont sortis de prison et lui en voudraient.

Ryan : D'accord. Vivien a eu 2 clientes mardi à 13h00 et elles sont ici. Elles disent qu’elles ont bien vu le grand costaud qui était dans son bureau. Elles s'appellent Paula et Marina Casillas.

Castle : Casillas. Joli nom. Pas toujours facile à employer cela dit. (il prend un accent) « Les Casillas sortent ce soir et sont un peu en retard, elles ne verront pas le début de la symphonie »

Ryan : Les Casillas...ks...Casillasss... Elles vous attendent à côté.

Beckett : Très bien, merci.


[Salle d'interrogatoire: Beckett, Castle, Paula et Marina Casillas]

Marina Casillas : En général, on est ses dernières clientes le mardi. Mais quand on est partis, il y avait un homme qui attendait Vivien. Elle a eu l'air surpris de le voir, comme si elle ne l'attendait pas. Oh, et il était énervé, ça c'est sûr.

Beckett : Et physiquement?

Marina Casillas : Il avait des vêtements foncés, un grand brun, avec les tempes grisonnantes. Oh, et puis il avait une cicatrice sur le visage.

Paula Casillas : Je crois qu'elle l'a appelé Alfred. Ou peut-être Albert ?

Beckett : D'accord. Merci pour votre aide.

Castle : Il y a longtemps que vous veniez voir Vivien ?

Paula Casillas : Depuis quatre mois. Mon mari Emilio est mort en avril. Il nous manque beaucoup à toutes les deux.

Castle : Donc elle vous aidait à faire votre deuil.

Paula Casillas : Oui. Même à  notre première séance avec Vivien, elle en savait déjà tellement à propos de mon Emilio!

Castle : Comme quoi ?

Paula Casillas : Elle savait qu'il avait une société de vente de vitamines. Elle savait qu'il raffolait du riz au poulet. Et qu’il était accro à son boulot...Ça aussi.

Marina Casillas : Et même qu'il était mort au bureau. Elle pensait que mon père avait quelque chose de vraiment très important à nous dire. Elle devait entrer en contact avec son esprit hier soir. On ne saura jamais maintenant.


[Au poste : Beckett, Castle et Ryan]

Esposito : Vous n'allez pas le croire. La fille de Vivien est presque sûre qu’Albert est Albert Moreno.

Beckett : Albert Moreno, dit « la lame »?

Esposito : Ex homme de main des Spolano, une famille de mafieux.

Castle : Vivien a contribué à le faire mettre en prison ?

Esposito : (secouant la tête) Mm-Mmm. C'était son client. Vivien lui a dit que s’il investissait dans l’immobilier dans le New-Jersey, ce serait vraiment le bonheur pour lui. Le projet est tombé à l’eau il y a un mois. Il a été ruiné.

Castle : Aïe, aïe ! Donnez à un gars comme celui-là un mauvais conseil, c’est le meilleur moyen de finir en nourriture pour les poissons.

Beckett : Ou de se faire poignarder avec un pic à glace et de finir au fonds d’un canapé.

 



[Maison à vendre par Real Smart Immobilier: Beckett, Castle et Loreen Carter]


Castle : Ouah ! Albert Moreno avait un grand train de vie pour un maffieux de 2ème zone.

Beckett : L’argent de la maffia s’envole moins vite quand on ne paye ni impôts ni taxes dessus.


Castle : Encore un peu trop vite malgré tout pour Albert.

[Beckett et Castle entrent et l'agent immobilier s'approche d'eux]

Loreen Carter : Loreen Carter, de Real Smart Immobilier. Cette maison est un joyau du style Toscan Elle est parfaire pour un jeune couple !

Beckett (montrant sa plaque) : On est là pour Mr Moreno.


[Salle à manger de la maison: Beckett, Castle, Albert Moreno et Loreen Carter]

Albert Moreno : Oui, je suis allé la voir. Il y a trois mois, Vivien m'a dit que je devais investir dans un programme immobilier. Elle savait que j’avais...quitté mon ancien job, et que je cherchais un truc pour assurer mes vieux jours.


Castle : Elle vous a dit que cet investissement allait vous apporter le bonheur, mais au lieu de ça, vous avez tout perdu.

Albert Moreno : Ça m’a assez…énervé. Ensuite, elle a tranquillement annulé mon dernier rendez-vous et ne m’a plus rappelé.

Beckett : Et vous avez décidé de passer la voir hier vers 14h00.

Albert Moreno : Je lui ai dit que j’allais voir mon agent immobilier. Je dois vendre ma maison parce que je n’arrive plus à rembourser mon emprunt.

Beckett : Que s'est-il passé, Mr Moreno ? Vous vous êtes énervé? C’est devenu violent?

Albert Moreno : Non. Mais j'étais fumas. Et quand je suis comme ça, les gens peuvent par moment être nerveux. Elle m'a supplié de laisser l’Univers arranger ça lui-même...et elle m'a dit qu'elle était en retard pour un rendez-vous en ville.

Beckett : Elle a dit qui elle devait voir?

Albert Moreno : Non. J’étais aussi en retard pour voir mon agent, alors je suis parti vers 14h30…Et voilà le résultat...[Moreno se rapproche de l'agent immobilier] L’Univers a fini par arranger les choses !


Beckett : Je...Je suis désolé, je ne comprends pas.

Albert Moreno : Il s'avère que mon agent immobilier a pour associée Loreen ici présente, mon amour de lycée [il embrasse Loreen]

Loreen Carter : On s’est séparé en 1982, mais on ne s’est jamais oubliés tous les deux.

Albert Moreno : Depuis que j’ai croisé à nouveau son regard, je n’ai plus voulu la quitter. Et je ne suis jamais senti aussi bien !

Castle : Donc Vivien avait raison. Investir dans ce projet immobilier vous a complètement ruiné, pour ensuite vous ramener à Loreen et vous apporter le bonheur (il se tourne vers Beckett) C’est extraordinaire ! (Beckett semble mal à l’aise)


[Extérieur de la maison : Beckett et Castle]

Castle : Alors, vous en pensez quoi?

Beckett : Je pense qu'il est possible qu'Albert ait tué Vivien avant que l’Univers arrange les choses.

Castle : Je ne parle pas de ça. Je parle de ce couple, Albert et Loreen, deux anciens amants réunis par le destin.

Beckett : Vous voulez dire réunis par coïncidence.

Castle : Oh, je vois…Vous ne croyez pas au destin. Et aux âmes sœurs ?

Beckett : Non.

Castle : Aux licornes ? Aux fées ? Aux doubles arcs-en-ciel ? Vous n'avez jamais pensé que vos poupées s'amusaient avec vos jouets la nuit ?

Beckett : Désolée.

Castle : J’imagine que vous étiez un de ces enfants ennuyeux de six ans qui ont cessés de croire au Père Noël parce qu'ils ont compris qu'il ne pouvait pas voyager à la vitesse de la lumière.

Beckett : J'avais trois ans, et on n’avait pas de cheminée.
(Ils montent en voiture. Castle semble déçu)


[Au poste, Salle de Réunion: Beckett, Castle, Esposito et Ryan]

Esposito : Comment ça s'est passé avec Moreno ?

Beckett : Je sens viscéralement que ce n’est pas lui. Mais on doit quand même vérifier son alibi.

Castle : Vous ne croyez pas au destin, mais vos viscères ont clairement des propriétés magiques. Ç’est cool. Scully.

Ryan : On se renseigne sur les mecs qui ont arrêtés grâce à Vivien. On en saura plus demain. On a étudié les dossiers de ses clients. Dedans, il y a…fiches d’Etat Civil, recherches internet, même quelques rapports d’autopsie. Et des trucs très intimes aussi.


Beckett : Vous voyez, Castle ? Des recherches. C'est comme ça qu'elle pouvait fairet croire aux gens qu'elle avait un don. Et je paris qu'elle s’était aussi renseigné sur vous il y a huit ans avant d’aller à cette réception. Et qu’elle l’a fait avec Paula Casillas également. C'est comme ça qu'elle a su que son défunt mari Emilio avait une entreprise de vitamines.

Castle : C’est comme ça qu’elle a su qu'Albert Moreno trouverait l’amour dans sa banqueroute ?

Beckett : Elle a eu de la chance.

Castle : Oh. Ou peut-être bien qu’il y a des choses dont elle avait besoin qu’elle n’arrivait pas à obtenir grâce à son don, et qu’elle devait aller creuser à côté. Moi, j'ai une fantastique imagination. Pourtant je fais des tonnes de recherches pour mes bouquins…(les autres ne semblent pas convaincus) Cerné par les sceptiques !

Esposito : Ça fait partie de notre boulot !


[Loft de Castle : Alexis, Castle et Martha]

Alexis : Oh, grands et puissants esprits, dites-nous si grand-mère doit rompre avec Chet Palaburn ?

Martha : Oh, ce truc est sûrement cassé. Quoi qu’il en soit, je n'ai pas besoin des esprits pour venir me dire quand il est temps de faire mes adieux. Adieu, mon amour !

Alexis : Tu ne crois pas que tu vas un peu trop vite ? Les relations demandent du travail. N'est-ce-pas ?

Martha : Non, non, non. En amour, il ne s’agit pas de travail, crois-moi. Seulement de passion, d'une bonne alchimie, et surtout de romance.

Castle : Et ton  cœur battant plus vite parce que tu as hâte de la revoir.

Alexis : Vous pouvez réfléchir un peu à une relation qui s’est finie parce que le frisson avait disparu, et admettre que peut-être, vous avez abandonné trop tôt ? Papa, tu t'es remis avec ton ex-femme !


Castle : Ooh, oui, elle a raison. Avec Gina, il y avait longtemps que…le frisson avait disparu. Mais maintenant, il réapparait, il revient faire son petit tour, avec ses amis, train de vie exorbitant et shopping intense.

Martha : Oh, je suis désolée, chérie. Vraiment désolée, mais cette histoire est terminée. Ça, je le sais.


[Au poste: Beckett, Castle, Esposito et Ryan]

Castle : Salut ! Du nouveau sur les douze salopards ?

Ryan : Et bien, pour la plupart, ils sont toujours en prison, mais on pense que cette piste va sans doute nous mener nulle part.

Castle : Pourquoi ça?

Ryan : J’ai appelé plusieurs collègues de téléphone pour voir un peu à quel point Vivien avait participé aux enquêtes et….ils n’ont jamais entendu parler d’elle.

Beckett : Elle a exagéré son implication dans toutes ces affaires afin de se bâtir une réputation appréciable.

Castle : Ou peut-être que les flics ne veulent pas admettre que c’est grâce à …une voyante qu’ils ont résolu un grand nombre de crimes ? Je veux dire, quel flic serait prêt à reconnaitre que de simples citoyens soient aussi talentueux pour résoudre des crimes et des délits ?


Beckett : Vivien Marchand n’était pas une voyante ! J’en mettrais ma main au feu.

Esposito : Ne vous engagez pas avant d’avoir vu ça.

Castle : Pour la Brigade Criminelle de New-York. Oh, ça vient de Vivien Marchand.

Esposito : Oui, c’est arrivé ce matin. Posté mardi, le jour sa mort.

Castle : C’est son papier à entête.

Beckett : À tous ceux que ça concerne. Je sens que mon meurtre est imminent.

Castle : Oh !!!


Beckett : Et bien que je ne sache pas encore où et quand ça va se produire, je viens d’avoir une vision.de ma mort. Dans cette vision, je ne pouvais plus respirer. J’ai vu un homme habillé en noir, les chiffres 7518, et j’ai aussi pu entendre un martellement qui semblait venir de très loin. Désolée de ne pouvoir être plus précise.


Castle : La voyante a prédit son propre meurtre !


Beckett : Ou le tueur a envoyé ça pour nous mettre sur une fausse piste. On la fait analyser….Peut-être qu’on trouvera des empreintes.

Ryan : Tu crois qu’elle a pu vraim … ?

Esposito : Non.

Ryan : Non, moi non plus.


[Salle d’autopsie : Beckett, Castle et Lanie]

Beckett : Alors Lanie, qu’est-ce qu’on a ?

Lanie : On a la cause de la mort. Hémorragie et asphyxie. Et je situe officiellement l’heure de la mort entre 17 et 19 heures mardi.

Beckett : Ça élimine donc Albert Moreno. Quoi d’autre ?

Lanie : Il n’y a pas de marque sur la lame du pic à glace. Il est tout  neuf, sûrement acheté spécialement pour l’occasion. Et j’ai trouvé son portable dans sa main. Alors peut-être qu’elle a voulu appelé de l’aide avant de mourir. Les chiffres correspondent au numéro de téléphone de sa fille. 171855.


Castle : 7185 ! Les chiffres dont elle parle dans sa lettre ! Dans un ordre différent, oui, mais ce sont bien les mêmes chiffres! Allez-y, osez dire coïncidence !

Beckett : Coïncidence.


[Au poste: Beckett, Castle, Esposito, Ryan, un agent et Steven Adams]

Castle : Je dis seulement que c’est irréfutable, c’est tout.

Beckett : Ce n’est pas irréfutable, Castle. Et pour être franche, c’est complètement réfutable.

Castle : Très bien. Allez-y, réfutez-moi ça !

Beckett : D’accord, alors c’est parti : Vivien compose le numéro de sa fille. Notre tueur débarque, la poignarde dans le cou, prends le téléphone, va le balancer dans le canapé avec elle, et inscrit après les numéros dans la lettre avec le reste des fausses prédictions. Réfuté !


Castle : Plus personne n’appelle un proche en composant son numéro.

Esposito : L’analyse de la lettre ne donne pas grand-chose. Ni ADN, ni empreintes utilisables. Le relevé du courrier dans l’immeuble de Vivien se fait à 18h00.


Beckett : Comme ça le meurtrier a eu le temps d’écrire la lettre et de la poster après l’avoir tuée.


Castle : Mais pourquoi ? Pourquoi aurait-il fait tout ce cinéma ?

Beckett : Pour nous amener à bâtir de folles théories insensées et à chercher un homme habillé tout en noir au lieu de faire du boulot d’investigation. Revenez un peu sur terre, la lettre n’est même pas signée.


Esposito : En fait, j’ai parlé avec Penny Marchand de ce détail. Elle a dit qu’il était possible que sa mère ait tapé la lettre sans la signer, au cas où sa prédiction serait fausse. Elle ne voulait pas que quelqu’un vante ses boulettes sur internet….


Beckett : Mais on a aucune preuve que Vivien a réellement écrit cette lettre.

Castle : Jusqu’à ce que ses autres prédictions se réalisent.

Esposito : Euh…j’ai besoin de…

Ryan : Super, vous êtes revenu. J’ai un truc à vous montrer. Vous vous souvenez de sa première affaire?

Beckett : Oui, une femme avait disparue, son mari avait une maîtresse blonde nommée Amber.

Ryan : Il s’appelle Steve Adams. Des agents sont en train de nous l’amener. On nous l’amène. Sa femme n’a pas été retrouvée. Il a fait sept ans pour meurtre au second degré. Libéré sur parole il y a deux mois seulement, après qu’il est accepté de porter un bracelet électronique. J’ai contacté son agent de probation, et il m’a envoyé ça. (il remet un dossier à Beckett)

Beckett : Les relevés du GPS positionnent Steve à l’adresse de Vivien mardi après-midi. Vivien finit avec Paula et Marina Casillas à 14h00. Albert Moreno s’en va par la porte de derrière à 14h30, et elle doit aller à son rendez-vous de 15h00 avec TJ.

Castle : Steve Adams était là de 13h36 et 14h48, en train d’attendre une opportunité.

Beckett : Donc il patiente jusqu’à ce qu’elle soit seule, la surprend, la poignarde, et ensuite la mets dans le canapé.

Steven Adams : [Les agents escortent Steven Adams au poste] C’est du harcèlement !

Agent : Du calme !


Steven Adams : Lâchez-moi ! J’ai rien fait de mal.

Agent : Va t’asseoir et reste tranquille !

Castle : Oh, il est habillé tout en noir.

Beckett : C’est certainement une coïncidence.

Castle : Ou l’homme en noir est notre coupable…


[Salle d’interrogatoire: Beckett, Castle et Steven Adams]

Steven Adams : Je ne l’ai pas tué.

Beckett : Vous êtes la dernière personne à l’avoir vu en vie. Le GPS de votre bracelet indique que vous étiez au bureau de Vivian pendant plus d’une heure le jour de sa mort.

Steven Adams : Oui, mais ce n’est pas ce que vous croyez. La semaine dernière, j’ai eu un appel d’un gars nommé Cody Donnelly, un producteur de téléréalité. Il voulait m’aider à blanchir mon nom.

Castle : Comment comptait-il faire ça?

Steven Adams : Juste après que ma femme ait disparue, Vivien Marchand a dit aux flics qu’elle avait eu une vision de moi dans un bar avec ma maîtresse Amber.

Castle : Ce qui était vrai !

Steven Adams : Que j’y étais ? Oui. Ensuite elle a dit qu’elle avait eu d’autres visions. Des visions où je tuais ma femme, ce que je n’ai pas fait. Mais elle avait eu raison à propos d’Amber, alors tout le monde l’a cru. Sauf que Vivien racontait du baratin !

Beckett : Quoi ? Comment ça?

Steven Adams : Donnelly m’a dit qu’il avait la preuve que Vivian venait régulièrement dans le bar où j’ai retrouvé Amber ce jour-là. Alors elle m’a vu là-bas. Parce qu’elle y était. Ça n’avait rien à voir avec de la voyance. Rien du tout.

Beckett : Donc vous pensiez qu’en prouvant que Vivien n’était pas voyante, l’opinion publique pourrait peut-être croire que vous n’aviez pas tué votre femme ?

Steven Adams : Je suis innocent. Mais à cause de Vivien, tout le monde dans l’état pense que j’ai tué ma femme. Elle a eu un contrat d’édition, et j’ai eu sept ans de taule.

Beckett : Quel était l’intérêt pour Cody Donnelly ?

Steven Adams : Il nous voulait Vivian et moi dans son reality show « Vous avez ruiné ma vie ».

Castle : Oh, j’adore cette émission ! Les gens y expriment leur colère et leur agressivité contre ceux qui leur ont fait du mal. Ça fini avec des larmes, et un gros câlin.

Steven Adams : Cody et moi, on est allé à son bureau avec l’équipe de tournage. On est resté dans le van à peu près une heure.  Et quand elle est sortie, je l’ai abordé en lui disant que son don de voyance, c’était du flan. Cody m’a dit de mettre le paquet, je l’ai fait.

Beckett : Qu’a fait Vivien alors?


Steven Adams : Elle a paniqué en voyant ça. Elle a pris un taxi et elle s’est sauvée. Cody m’a ramené à mon appart, sur la 45ème  rue, et je ne l’ai jamais revu ensuite.


[Au poste: Beckett et Ryan]

Beckett : Le GPS positionne Steve Adams chez lui au moment où Vivien a été tué. Trouvez-moi des témoins pour confirmer ça.

Ryan : Vous doutez du GPS ?

Beckett : Oui, il est possible de trafiquer ces trucs-là. Donc, Vivien a dit à sa fille qu’elle allait rester à son bureau toute l’après-midi, et à 14h45, elle sort de son immeuble pour voir TJ…ou quelqu’un d’autre. Essayez de joindre ce fameux producteur Cody Donnelly. Je le veux ici avec ses images de Vivien demain matin.


Ryan : D’accord.


[Loft de Castle: Castle et Martha]

Castle : Je suis si content que tu rentres à la maison. Tu n’imagines pas la journée que j’ai eu!

Martha : Oh, je crois que j’ai eu pire !

Castle : Mère, qu’y-a-t-il? Et pourquoi es-tu toujours fiancée à Oncle Chet ?

Martha : Oh, Richard…Chet est mort.


Castle : Quoi ? Comment ?

Martha : Je suis allée à son appartement ce matin, et ses enfants étaient là. Boomer et Lottie. Ils ont dit … qu’il avait eu une attaque pendant son sommeil. Mais c’est atroce ! Il était si jeune !


Castle : Mère, je suis vraiment désolé.

Martha : Donc…Boomer et Lottie voient la bague. Naturellement, ils supposent leur père et moi sommes fiancés, ils sont un peu inquiets de la façon dont je vais prendre la nouvelle et…j’ai passé la journée avec eux là-bas à recevoir des visiteurs. Ils n’arrêtaient pas de me dire à quel point leur père était heureux depuis qu’on était ensemble, que j’étais…l’amour de sa vie. Alors que j’étais sur le point de lui briser le cœur. Oh…ils veulent que je fasse son éloge funèbre. Je ne crois pas pouvoir le faire. Oh, Richard !


Castle : Je suis désolé. Vraiment désolé.

Martha : Je sais, moi aussi…



[Au poste: Beckett, Esposito, Ryan et Penny Marchand]

Cody Donnelly : (sur la vidéo) Elle est là. Allez-y, allez-y !  Allez la voir !

Steven Adams : (sur la vidéo) Vivien Marchand, vous vous souvenez de moi ? Vous avez dit aux flics que vous aviez eu une vision de moi dans un bar.

Beckett : Ce sont les images de Cody Donnelly ?

Esposito : Oui. Il attend dans la salle d’interrogatoire. Où est Castle ?

Beckett : Il a des choses personnelles  à régler. Bon, qu’est-ce qu’on a ?


Ryan : Jusqu’ici, ça se passe comme Adams l’a dit. Vivien sort de l’immeuble…il va lui parler…


Esposito : Elle prend un taxi…

Ryan : Et on a une partie de la licence. Je vais faire une recherche pour voir si on peut trouver où le taxi l’a déposé.

Beckett : (calmement) Éteint ça, vite.

Penny Marchand : [Penny Marchand entre] Lieutenant Beckett? 

Beckett : Salut ! Penny, qu’est-ce que vous faites ici?

Penny Marchand : Y-a-t-il un endroit où l’on pourrait parler, en privé ?

Beckett : Qu’est-ce qu’il se passe ? Vous vous souvenez de quelque chose ?

Penny Marchand : Non. Ce n’est pas ça. Je n’ai peut-être pas vraiment été des plus honnêtes avec vous la dernière fois. Le fait est que j’ai un petit peu le même don que ma mère. Il m’arrive de faire des rêves qui signifient beaucoup de choses. La nuit dernière, j’ai rêvé de vous.


Beckett : D’accord.

Penny Marchand : Je ne peux pas l’expliquer, mais je sens de façon très forte que je dois absolument vous dire quelque chose de super important. Etes-vous prête ?

Beckett : Je suis prête.

Penny Marchand : Alexandre.

Beckett : Alexandre ?

Penny Marchand : Alexandre. Je ne sais pas qui il est ni ce qu’il représente pour vous…

Beckett : Je ne connais aucun Alexandre.

Penny Marchand : Ça viendra. Vous rencontrerez un Alexandre, et il va devenir extrêmement important pour vous. Un de ces jours, lieutenant, il pourrait vous sauver la vie.

Beckett : Euh…d’accord, c’est…bon à savoir.

Penny Marchand : Merci, merci beaucoup.

Beckett : Merci Penny.


[Salle d’interrogatoire: Beckett, Castle et Cody Donnelly]

Cody Donnelly : Ça, ça fera un carton, mec ! Cody Donnelly présente un célèbre auteur de romans policiers suivant une coriace mais magnifique lieutenant de police pour « ses recherches »


Castle : Oh, elle ne sera jamais d’accord ! C’est une vraie…

Beckett (entrant dans la pièce): Mr Donnelly, je vous remercie d’être venu. (Beckett voit Castle) Que faites-vous ici ?

Castle : Pour info, j’allais dire « personne pleine de franchise ». Je ne discutais pas de l’affaire, je le jure. Le 2ème roman de Nikki Hard sort demain, et Cody était en admiration devant la pub.


Cody Donnelly : C’est vous la belle fille sexy qu’on aperçoit sur les affiches ?

Beckett : Non. Mr Donnelly, où êtes-vous allé après avoir quitté le bureau de Vivien ?

Cody Donnelly : Après avoir tourné cette superbe scène, j’ai déposé Steve à son appart. Il devait être peut-être…15h30. C’était juste avant que Vivien Marchand m’appelle.

Beckett : Ah oui? Qu’est-ce qu’elle voulait?

Cody Donnelly : Sauver ce qui restait de sa carrière. Elle savait que ces images seraient une cata pour elle. Si je les faisais disparaître, elle a dit qu’elle me donnerait mieux.

Castle : Mieux comme quoi ?

Cody Donnelly : Mieux comme un meurtre. Bon, Vivien a dit être sur les traces d’un assassin, et que c’était plus gros que Steve Adams. Cette fois, au moins, il y avait bien un corps. Elle était prête à me laisser filmer le moment où elle allait démasquer celui qui avait fait le coup. Elle a dit qu’elle devait confirmer un dernier soupçon et que je devais être prêt à y aller le moment venu parce qu’on allait coincer un tueur.


Castle : Et quand cette confrontation devait-elle se passer ?

Cody Donnelly : Dans la foulée. J’ai reçu un sms environ deux heures après. J’ai réuni toute mon équipe, y compris la sécurité, croyant que c’était bon. Et quand je l’ai rappelé, pas de réponse. J’imagine qu’elle était déjà morte.

[Au poste: Beckett, Castle et Ryan]

Castle : Du nouveau sur sa mystérieuse chasse au meurtrier?

Beckett : Elle a eu des clients qui se sont adressés à elle à cause de crimes non résolus dans leurs familles, mais ceux à qui on a parlé jusqu’ici disent que leurs dossiers en sont exactement au même point qu’avant d’aller la voir.


Ryan : J’ai trouvé le taxi. Le chauffeur a laissé Vivian dans une résidence entre la 12ème et Riverside. Le portier se souvient qu’elle est montée à l’appartement 2C. C’est celui de Nick et Tony Johnston.


Beckett : Tony Johnston? 

Castle : T.J.


[Appartement de Tony Johnston: Beckett, Castle et Tony Johnston]

Castle : Si Vivien est allée voir Tony Johnston le jour de sa mort, c’était certainement à propos de quelque chose d’important, comme…ce tueur qu’elle recherchait. Mais vous allez sûrement dire que ce n’est qu’une coïncidence.


Beckett : Castle, pourquoi est-il si important pour vous que je puisse croire à toutes ces histoires de voyance, de destin, et aussi de Père Noël ?


Castle : Parce que… si vous ne croyez même pas à la possibilité que la magie existe, vous ne la trouverez jamais.


Tony Johnston : Que puis-je pour vous ?

Beckett : Tony ? Je suis le Lieutenant Beckett, et voici Richard Castle.

Tony Johnston : Oh, mon Dieu. Oh, mon Dieu. Oh, mon Dieu. Oh, mon Dieu. Je suis tellement stressée. Je n’arrive pas à croire que c’est arrivé.

Beckett : Donc, vous savez que Vivian a été assassinée.

Tony Johnston : Quand j’ai vu ça en première page hier, j’ai failli vomir tous mes corn-flakes.

Beckett : Pourquoi Vivian est-elle venue vous voir mardi ?

Tony Johnston : Tout ceci est vraiment personnel et privé, et en rapport avec ma vie sexuelle, alors…vous me promettez que ça restera confidentiel ?

Castle : Absolument.

Tony Johnston : D’accord. En début d’année, j’ai fait une horrible chose. J’ai eu une liaison avec le patron de mon mari. Très discrète. Personne n’a jamais su pour nous deux. C’est pour ça que Vivien m’a appelé.

Castle : Elle savait pour cette liaison?

Tony Johnston : Oui, c’était hallucinant. Elle savait qu’on s’était connu à la fête de fin d’année,  qu’on se donnait rendez-vous au Starburst Hotel. Elle savait tout.

Castle : Extraordinaire.

Tony Johnston : Je sais, c’est fou, hein ? J’étais stupéfaite !

Beckett : Une liaison? Madame Johnston, Vivien a-t-elle dit quelque chose à propos d’un meurtre ?

Tony Johnston : Non. Elle a dit uniquement qu’elle savait que j’avais trompé Nick, mon mari. Et ensuite, elle m’a posé des tas de questions sur lui.

Castle : Quel genre de questions ?

Tony Johnston : Elle m’a demandé s’il avait des sautes d’humeur, et si je me sentais en sécurité. Elle était sûre qu’il était au courant pour ma liaison. Vivien a dit que « l’époux est toujours au courant »

Castle : Et vous  a-t-elle dit de quelle façon elle avait su tout ça ? Toutes ces infos incroyablement personnelles sur vous, les détails qu’elle n’aurait jamais pu trouver à l’Etat Civil, ni même sur internet ?

Tony Johnston : Oh oui ! Le gars avec qui je couchais, il lui a tout raconté.

Beckett : D’accord, il va falloir que je parle à ce monsieur.

Tony Johnston : Ah non, aucune chance. Je veux dire, c’est trop tard. Il est mort. C’est pour ça qu’on a arrêté de se voir. Il est mort en avril. Crise cardiaque.

Beckett : Vous êtes en train de me dire que votre amant décédé a parlé à Vivien de votre liaison ?

Tony Johnston : C’est exact. Elle a dit qu’Emilio était venu la voir dans un rêve. 

Beckett : Emilio ?

Tony Johnston : Emilio Casillas.

Castle : Votre amant était Emilio Casillas ?


[Salle d’autopsie: Beckett, Castle et Lanie]

Castle : Alors ?

Lanie : Le rapport d’autopsie de Casillas est une merveille.  Moi, je le trouve vraiment très intéressant.

Castle : Mais…il a été assassiné d’après vous?

Lanie : Selon les notes du médecin légiste, en plus de la cause de la mort qui est un arrêt cardiaque, Casillas présentait des signes d’alopécie et ses ongles étaient très fins.


Castle : Ça signifie quoi exactement ?

Lanie : Je devrais exhumer le corps et faire des analyses, mais il s’agit peut-être d’une overdose de sélénium.


Beckett : C’est quoi le sélénium ?

Lanie : C’est un minéral qui est naturellement dans le corps, et en petite quantité, c’est bon pour nous. Parfois, ils en mettent un peu dans les cachets pour maigrir, les boissons énergétiques, mais une trop grosse quantité peut empoisonner.


Castle : Les boissons énergétiques. Peut-être qu’il y en avait aussi dans les vitamines que Casillas fabriquait. Donc, il devrait y en avoir à l’usine.

Beckett : Vivien a dit à Tony que son mari savait pour sa liaison avec Emilio Casillas.


Castle : Nick,  le mari de Tony, travaille chez Casillas. Il pouvait facilement avoir accès au sélénium, et à Emilio.

Beckett : Et la fille de Casillas n’a pas dit que son père était mort au bureau ?  C’est probablement là qu’il a reçu la dose fatale.

Castle : Alors…Nick Johnston s’aperçoit que sa femme couche avec son patron…

Beckett : Mm-hmm.

Castle : Et l’empoisonne.

Beckett : Et ensuite Nick découvre que Vivien va tout révéler, et il la tue aussi.



[Au poste: Beckett, Castle, Esposito et Ryan]

Esposito : Salut ! Je viens de parler au chef de Nick Johnston. Il a dit que Nick était parti tôt le jour de la mort de Vivien, à 17h00. Mais sa femme dit qu’il est rentré après 19h00.


Beckett : Ça lui laissait beaucoup de temps pour débarquer au bureau de Vivien, la tuer, écrire la lettre, tout ça avant qu’on ramasse le courrier en bas de son immeuble. Mais comment a-t-il appris que Vivien avait parlé à Tony ? Tony ne lui avait pas avoué.


Esposito : Tony n’a rien dit, mais Vivien oui. Le chef m’a dit que Nick a souhaité partir plus tôt après avoir reçu la visite d’une femme. Une femme qui ressemblait beaucoup à Vivien Marchand.


Castle : Donc Vivien mettait son plan en action. Elle faisait venir Nick à son bureau, disait à Cody Donnelly de lui amener son équipe de tournage. Ensuite elle démasquait Nick à propos du meurtre de Casillas, et enregistrait la scène vidéo.

Beckett : Vivien était sur le point de résoudre le meurtre d’Emilio. Et de restaurer sa fameuse ancienne gloire en tant que plus célèbre voyante et médium.

Castle : C’est plutôt gonflé comme manœuvre.

Beckett: Mais comment est-elle arrivé au meurtre d’Emilio au départ ?

Castle : Combien de fois faudra-t-il vous le dire? Vivien était une voyante.

Esposito : Pardon, quoi ?

Castle : Une voyante.

Ryan : Ou…peut-être seulement très intuitive. Selon ce que Vivien a noté, Paula a dit qu’Emilio avait travaillé de longues heures durant les mois précédant sa crise cardiaque. Elle a marqué : « Rendez-vous avec une maîtresse ?»


Esposito : Elle a aussi écrit ça, « Starburst Hotel » C’est l’endroit le plus près du bureau d’Emilio qui loue des chambres à l’heure.


Ryan : Le patron a dit que Vivien était passée il y a une semaine, et il lui a confirmé que les tourtereaux étaient des habitués en début d’année. Elle lui a donné 200 billets pour cette info.


Castle : Très bien. Mais comment Vivien est-elle passée finalement d’une « liaison » en général à une « liaison avec Toni Johnston » ? Ça mes amis, c’est quand même un sacré bond!


Ryan : Oui, c’est exact. Jusqu’à ce que vous voyez ceci. C’est une photo  qui vient de ses recherches. Là, c’est Toni en robe rouge, et Emilio à côté d’elle, à la fête de fin d’année de l’entreprise. Plutôt intime, hein?


Castle : Mais où a-t-elle trouvé ça?

Ryan : À l’usine de vitamines de Casillas. Il y a un panneau d’affichage où les employés mettent des photos. Elle a dû la prendre là-bas.


Beckett : Donc Vivien soupçonne qu’Emilio avait une liaison. Elle réussit à avoir son rapport d’autopsie en main, et elle se dit qu’il se pourrait bien que sa liaison ait causé sa mort. Là, elle se lance comme elle le fait toujours dans des petites recherches pour prouver sa théorie, et toute son enquête la ramène directement à Nick Johnston.


Castle : Elle avait tout planifié…enfin, au moins jusqu’à ce… drôle de moment où Nick Johnston l’a poignarde avec un pic à glace et l’a jette dans le canapé.


[Salle d’interrogatoire: Beckett, Castle, Nick Johnston et Ryan]

Nick Johnston : Vous vous trompez de gars. Je n’ai pas tué cette voyante.

Beckett : On sait qu’elle est passée vous voir.

Nick Johnston : Oui, elle a dit qu’elle voulait discuter avec moi en privé. Elle a dit que c’était urgent, et que ça avait un rapport avec ma femme, alors je suis parti tôt et je suis allé jusqu’à son bureau.


Beckett : Et une fois là-bas,  qu’avez-vous fait?

Nick Johnston : Rien. La porte était fermée. J’ai frappé en gros pendant dix minutes, pas de réponse. J’ai cru qu’elle m’avait fait marcher, je suis rentré.

Beckett : Ça c’est…pratique comme genre  d’histoire.

Nick Johnston : C’est la vérité !

Beckett : Bon, et si on commençait à parler d’Emilio Casillas ?

Nick Johnston : Pourquoi en parler?

Beckett : Vous saviez qu’il avait une liaison avec votre femme.

Nick Johnston : Tous les deux, ils pensaient être discrets, mais j’étais au courant.

Beckett : Qu’avez-vous fait alors ?

Nick Johnston : Rien du tout.

Beckett : Sérieusement, Nick ? Vous espérez vraiment me faire croire que vous êtes resté les bras croisés en laissant votre patron vous prendre votre femme ? J’ai l’air aussi bête que ça?


Castle : Elle n’est pas aussi bête que ça.

Nick Johnston : Ça a aucune importance maintenant je crois… mais…quand j’ai appris ça, je suis allé voir Emilio, et là je lui ai demandé de ne plus la revoir.

Castle : Et qu’est-ce qu’il s’est passé?

Nick Johnston : Il a refusé. Il était amoureux d’elle. J’ai menacé de prévenir sa femme, et il a dit qu’il s’en foutait que je le fasse ou non. Alors j’ai décidé de ne pas aller faire ce sale boulot pour lui, à sa place. S’il voulait quitter sa femme de 30 ans, il devait être un homme et régler ça lui-même. Je voulais sauver mon mariage alors j’ai fermé ma gueule. Deux semaines après, Emilio état mort.


Beckett : Et vous n’avez rien à voir là-dedans ? C’est bien ce que vous dites?

Nick Johnston : Stop ! C’est quoi ces questions ? Il a eu une crise cardiaque. Le stress d’être un menteur et un gros salopard l’a finalement tué.

Ryan : Penny Marchand est là. Elle dit que c’est urgent.


[Au poste: Beckett et Penny Marchand]

Beckett : Penny ? Qu’est-ce qu’il y a?

Penny Marchand : J’ai quelque chose d’extrêmement important à vous dire. 

Beckett : Oh Penny, si c’est pour l’homme mystère, ce n’est pas la peine ! Je vous ai dit que je ne connais aucun Alexandre.


Castle : Alexandre ?

Beckett : Oui, je vous expliquerai. Je suis au milieu d’une affaire vraiment très imp…


Penny Marchand : Lieutenant, vous devez m’écouter ! Je sais qui a tué ma mère.


Beckett : J’aimerais être certaine d’avoir tout compris. Vous avez rêvé de la mort de votre mère et son meurtre a été commis par les Francs-maçons ?


Penny Marchand : Dans le rêve, j’étais en train de dîner avec ma mère dans un temple maçonnique. Elle était très inquiète. Elle me montrait des hommes partout dans la pièce en me disant : « Va demander aux maçons ce qui s’est passé ! C’est le seul et unique moyen d’avoir la solution.» 


[Au poste: Beckett, Castle, Esposito et Ryan]

Beckett : Où on en est?

Ryan : L’alibi d’Adams tient la route.

Esposito : Et pour Nick Johnston ?

Beckett : Je lui ai dit de ne pas quitter la ville jusqu’à ce qu’on ait réglé tout ça.


Castle : La bonne nouvelle, c’est qu’avec les Francs-Maçons, on a toute une série de nouveaux suspects.


Ryan and Esposito : Les Francs-Maçons ?

Beckett : Ignorez-le. Paula et Marina Casillas. Si elles avaient su qu’Emilio avait une liaison, ce serait un bon mobile ?


Castle : Peut-être qu’elles avaient découvert que Vivien enquêtait sur sa mort ?

Beckett : Mais elles étaient ses clientes. Pourquoi des meurtrières consulteraient une voyante pour faire leur deuil ?


Ryan : Elles ont aussi un alibi pour le soir où Vivien a été tué. On s’est renseigné au restaurant où elles dinaient avec des amis, et elles y étaient de…de 17h00 jusqu’à 19h00.


Beckett : Est-ce que ce restaurant est proche du bureau de Vivien ?

Ryan : Oui, au coin de la rue. Il s’appelle « Le Mason »

Castle : « Demande au Mason…C’est le seul moyen d’avoir la solution »


Beckett : Castle, évitez de vous emballer.

Castle : Demandez au Mason, je vous en prie, juste cette fois ! Croyez-moi, appelez-les !

Esposito (à Ryan) : Tu comprends quelque chose?

Ryan : Non, pas vraiment

Esposito : Moi non plus.

Beckett : Peu importe ce qui se passera, on ne va jamais reparler de ça, c’est clair ?

Beckett : (au téléphone) Bonjour, je suis le Lieutenant Kate Beckett, de la police criminelle. Je souhaiterais parler au patron s’il-vous-plait ? …Bonjour, Mr Mason ? J’aimerais vous poser quelques questions.

[Salle d’interrogatoire: Beckett, Castle, Paula et Marina Casillas]

Beckett : Madame Casillas, qui a eu l’idée d’aller consulter Vivien Marchand ?


Paula Casillas : Lieutenant, on a vraiment eu une longue journée…

Beckett : Répondez s’il-vous-plait.

Marina Casillas : C’était mon idée. Maman trouvait ça hors de prix, mais papa me manquait tellement que j’étais prête à tout essayer.


Beckett : Et quand elle a appris un grand nombre de choses intimes sur votre père ?


Marina Casillas : C’était un peu comme être avec lui, comme s’il était dans la pièce.


Beckett : Le soir où Vivien Marchand a été tuée, toutes les deux vous êtes allées diner avec des amis au Mason ?


Marina Casillas : C’est exact. Ça vient d’ouvrir, ma mère voulait l’essayer.


Beckett : Le serveur a confirmé que vous y étiez de 17h00 jusqu’à 19h30. Comment était le repas ? Vous avez commandé du vin ?


Marina Casillas : Oui. Non. En fait, ils n’ont pas encore de licence pour l’alcool, alors on apporte son vin.


Beckett : Alors vous avez apporté votre propre bouteille de vin?


Marina Casillas : Non. Maman est partie en acheter une dans un magasin. Ça lui a pris une vingtaine de minutes.


Beckett : Et quelle heure était-il ?


Marina Casillas : 17h15 à peu près. En quoi c’est si important?

Beckett : Paula, on est passé dans cette boutique. Vous n’avez pas acheté cette bouteille à 17h15. D’après ce ticket de caisse, vous l’avez acheté à 15h13…en achetant même…un pic à glace là-bas.


Marina Casillas : Je ne comprends pas.

Beckett : Vous achetez cette bouteille de vin, et vous la mettez dans un coin. À 17h15, vous quittez le restaurant, vous vous rendez au bureau de Vivien très vite et vous l’assassinez.


Castle : Ensuite vous récupérez la bouteille de vin, vous retournez au restaurant, et vous dinez avec votre fille et vos amis.

Marina Casillas : C’est insensé! Dit-leur, maman ! Pourquoi aurait-elle fais ça ?


Castle : Pour se couvrir d’un autre meurtre. Celui de votre père.

Beckett : Avez-vous découvert qu’Emilio avait une liaison ou est-ce lui qui vous l’a dit ?


Paula Casillas : Un jour il m’a dit qu’il aimait une autre femme. Qu’elle était jeune et magnifique. Et que moi j’étais à mourir d’ennui et vieille. J’ai pris un peu de sélénium que j’ai trouvé à l’usine, et tous les matins, j’en mettais une petite quantité dans son café.


Marina Casillas : Mon Dieu ! Maman ?

Paula Casillas : Quand tu as voulu consulter Vivien, je t’ai accompagné parce que ça comptait beaucoup pour toi. Mais…elle savait certaines choses, en fait…certaines choses qu’elle n’aurait pas dû savoir.


Beckett : Et ensuite elle vous a dit qu’Emilio voulait vous dire quelque chose d’important.


Castle : Et aussi qu’elle allait passer la soirée à communier avec son esprit.


Paula Casillas : Ce salaud, qui avait eu une maîtresse,  s’apprêtait à tout dire sur moi. Il allait me dénoncer après tout ce qu’il avait fait. Ça non, je devais l’en empêcher ! Alors j’ai dû la tuer. C’était le seul moyen !


Marina Casillas : Maman, arrête de parler. On veut un avocat.


[Au poste : Beckett et Castle]

Beckett : Paula Casillas est avec son avocat. Il essaye de faire supprimer ses aveux.


Castle : Il va y arriver?

Beckett : J’en doute fort, mais maintenant, elle ne dira plus rien.


Castle : Vous lui avez demandé pour la lettre ?

Beckett : Non, je n’en ai pas eu l’occasion. Je crois que ça restera un point mystérieux.


Castle : En réalité, pas tant que ça. Vous vous souvenez du dernier indice ? Sonore ? Ce bruit sourd qui venait de loin ?

Beckett : Mm-hmm.

Castle : Ce devait être Nick Johnston. Il a tambouriné un sacré bout de temps à la porte avant de finir par partir. Vivien était déjà morte.

 

Beckett : Oui, mais Paula se trouvait peut-être encore là-bas en train d’attendre qu’il parte, elle aurait pu l’entendre frapper, tout comme voir le téléphone, ainsi qu’Albert Moreno sûrement habillé tout en noir. Donc elle a tout mis dans la lettre pour nous égarer.


Castle : Oui. Seulement, selon le déroulement des évènements, quand Nick est arrivé au bureau à 17h45, Paula se trouvait au restaurant. Il n’y avait personne au bureau, à l’exception de Vivien. Oh, et avant que j’oublie, c’était quoi ce qu’a dit Penny à propos d’Alexandre ?


Beckett : Oh, rien que des bêtises qui n’avaient vraiment aucun sens. Pourquoi ?

Castle : Parce que mon deuxième prénom est Alexandre.

Beckett : Votre deuxième prénom, ce n’est pas Edgar ?

Castle : Madame est allée faire un petit tour sur le site de Richard Castle pour fouiner à ce que je vois ! J’ai changé Alexandre en  Edgar en hommage à Edgar Allan Poe, au moment où j’ai pris comme nom Castle. Mais mon vrai nom, c’est Richard Alexandre Rogers. Quelle coïncidence !

[Loft de Castle: Castle et Martha]

Castle : Je trouve que c’était une très belle cérémonie. Et si je puis dire, ton discours était le meilleur.


Martha : Ah, bien, merci de l’avoir écrit. Tu sais, je crois franchement qu’à nous deux, on a bien réussi à capter l’essence de Chet.


Castle : Oui.

Martha : Et Boomer et Lottie…mais vraiment, vraiment très courtois…Récupérer la bague et tout le reste…(grognement) Je me sens horrible.


Castle : Écoute, tu n’as absolument rien à te reprocher.

Martha : Oh, Richard, je t’en prie…

Castle : Je t’assure. Le fait de dire à Chet que tu voulais réfléchir avant de t’engager lui a donné un autre jour d’espoir.


Martha : Mais il sait maintenant. Il est quelque part, là-haut sans doute, et il sait vraiment tout. Il sait qu’il a donné son cœur à une femme superficielle, un peu lâche, et… qui ne le méritait pas.


Castle : Pousses-toi un peu. Allez, c’est parti.

Martha : Oh non chéri, c’est...je n’ai pas envie de…

Castle : Là ! Tu peux demander à Chet tout ce que tu veux savoir.

Martha : Chet, chéri, est-ce que tu me pardonnes ?

Castle : Voilà ! Oui. Tu as ta réponse.

Martha : Oh, tu l’as bougé !

Castle : Oui, c’est exact. Laisse-moi te dire encore une chose. Chet n’était pas un imbécile. Il te connaissait, entièrement. Et il t’aimait. Et je suis sûr que, où qu’il soit maintenant, c’est toujours le cas.


Martha : Merci.

 

Castle : Allez, vient ! Il est temps d’aller au lit.

 

Martha : Bonne nuit…Richard,  malgré toutes les erreurs que j’ai pu commettre dans ma vie, j’ai élevé un homme bien.


[Vivien Marchand’s office : Penny Marchand]

Penny Marchand : Mom? Mom? Mom, are you here? [Penny finds blood on the floor and dials a number into her cell phone.]  Come on. Come on, Mom, answer. [A cell phone rings in the couch. Penny rips off the cushions and finds blood. She opens the futon, and Vivien Marchand folds out with it.]


[ Castle’s Loft : Alexis, Castle and Martha]


[Martha enters. Castle and Alexis are in the kitchen.]

Martha : Oh! Hello. Shouldn't you be in school already?

Alexis : School doesn't start for another hour.

Castle : Yeah, if you were hoping to do the walk of shame in private, you're out of luck.

Martha : Oh, don't be silly. I just didn't realize how early it was. I have been a bit distracted this morning. [She shows of a huge ring on her left hand.]

Castle : Do you mean distracted or hypnotized by that giant rock on your finger!

Martha : A-ha!

Alexis : Did Chet Palaburn propose?

Castle : Uh, Alexis, I think it's about time we start calling him Uncle Chet.

Martha : Oh, now, wait a minute. Wait a minute, you two. I am not engaged, alright? Yes, Chet did propose last night, and I told him, you know, I needed time to think about it, and he insisted I keep the ring while I make up my mind. So...

Castle : Mmm. Smart man. Diamonds can be very persuasive. I can hear it now whispering, "Keep me. Keep me."

Martha : Unfortunately, now that Chet has upped the ante, as they say, I'm going to have to decide whether I'm in or I'm out.

Alexis : I thought you loved Chet.

Martha : Oh, I do love him, darling. I really do, I ju-- I... Well, you know, it's just that for me it's, uh...

Castle : The thrill is gone.

Martha : Yes. And it's been gone for quite a while. Although, this little fellow did bring it back for about ten minutes.

Alexis : If he's not the one, then I guess you shouldn't marry him.

Castle : That's never stopped her before.

Alexis : And we miss having you here all the time. 

Martha : Aww.

Alexis : Don't we, Dad?

Martha and Alexis : Dad.

Castle : [Castle's cell rings.] Mmm.

Martha : Saved by the bell.

Castle : Ah, it's Beckett. (on cell) Castle.


[Vivien Marchand’s office : Beckett, Castle, Esposito, Ryan, Lanie and Penny Marchand]

Castle : Hey! Did I hear you right? Our victim is Vivien Marchand, the psychic medium?

Ryan : You've heard of her?

Castle : Yeah. She was very popular in certain Manhattan circles. Matter of fact, she did a reading for me at a society party about eight years ago. It was pretty extraordinary.

Beckett : Extraordinary?

Castle : She got everything right. You know what, come to think of it, she told me that a beautiful woman would one day move into my loft and stay with me forever. She neglected to mention it was my mother.

Ryan : Hmm.

Castle : How did she die? 

Lanie : Stabbed in the back of the neck with an ice pick and then stuffed into the sofa.

Castle : So, she didn't see that coming.

Beckett : When'd she die?

Lanie : She's in full rigor. I'd say yesterday afternoon is the approximate time of death.

Esposito : I got a maintenance worker, said he saw a man leaving the back door of Vivien's office around 2:30 yesterday afternoon.

Beckett : Description?

Esposito : Tall, Caucasian, and tough looking.

Beckett : Alright, Ryan, check Vivien's calendar and let's interview her clients from yesterday. Maybe one of them saw the guy.

Ryan : What I don't get is, why put her in the couch?

Lanie : She was alive when she went in. These scratches on her face indicate that she tried to move. I'm gonna get her back to the lab.

Ryan : She got a notation here for 3 p.m. yesterday, it just says T.J.

Beckett : And nothing else?

Ryan : No. Maybe T.J. was a ghost coming to visit. Mediums are the ones that can see ghosts, right Castle?

Castle : Yes, psychics can tell the future. Mediums can tell the future and talk to the dead.

Beckett : That's like saying that psychics are con artists and mediums are con artists and charlatans. I mean, in the end, they're all just fakes.

Castle : You sound pretty certain of yourself.

Beckett : That's because when I started as a cop, I wasted a lot of time on clairvoyance calling tip lines with information that never led to anything. I mean, I'm surprise you're so gullible.

Castle : I'm not saying I can speak with the dead. I'm just willing to admit that there are people in this world who are more sensitive than me.

Beckett : Now that's not hard to believe.

Castle : Walked right into that one.

Ryan :  (nods) Mmm.

Beckett : Miss Marchand do you know of anyone that might've wanted to harm your mother?

Penny Marchand : She was a very spiritual person. She didn't have any enemies.

Beckett : A witness saw a tall, dark haired man leaving here around 2:30 yesterday. Does that sound like anyone your mother knows? When was the last time you two talked?

Penny Marchand : Around one o'clock. She said she had the last client of the day, and then she was gonna spend the afternoon in meditation.

Beckett : Do you know the client's name?

Penny Marchand : No. It was a mother and a daughter. Their names should be in her book.

Beckett : Well, there was a notation in her calendar at three, the initials T.J. Does that mean anything to you?

Penny Marchand : No. I'm sorry I can't be more helpful.

Castle : Hey, I remember this case. A guy's wife goes missing. He seems genuinely distraught, and then the cops find out he had a girlfriend, and that his marriage was on the rocks.

Penny Marchand : Yeah.

Castle : Did your mother help on that case?

Penny Marchand : Yeah. She had a vision of him at a local bar with this pretty blonde named Amber. So she went to the police with the information. That's when they started looking at him as a suspect.

Castle : And then what happened?

Penny Marchand : He went to prison. That case really put my mom on the map.

Castle : Did your mother continue offering the police help after that?

Penny Marchand : Yes. All over the country. My mother helped put away over a dozen people in the last ten years.


[Police Department : Beckett, Castle and Ryan]

Beckett : So, here's a list of all the people that Penny Marchand claims her mom helped to convict. Let's see if any of them are out of jail and still holding grudge.

Ryan :
On it. Vivien's one o'clock Monday clients are here. They say they got a good look at the dark haired guy who was in her office. Names are Paula and Marina Casillas.

Castle : Casillas. It's a good name. Hard to possessive pluralize, though. The Casillases' car has broken down, so they will be late for the symphony.

Ryan : The Casillases'-- ks-- Casillass-- ss... They're waiting for you in the lounge. 

Beckett : Alright, thanks.


[Interrogation Room : Beckett, Castle, Paula and Marina Casillas]

Marina Casillas : Usually we're her last clients on Monday. But when we left, there was a man there waiting for Vivien. She seemed surprised to see him, like he wasn't expected. Oh, and he seemed upset, I could tell.

Beckett : Could you describe him?

Marina Casillas : He was wearing dark clothes, he had black hair going grey at the temples. Oh, and he had a scar on his face.

Paula Casillas : I think she called him Alfred. Or was it Albert?

Beckett : Okay. Well, thank you both you've been very helpful--

Castle : How long had you been going to see Vivien?

Paula Casillas : Four months. My husband Emilio passed away in April. We both miss him so much.

Castle : So, she was helping you get closure.

Paula Casillas : Yes. Even at our first session, Vivien already knew so much about my Emilio.

Castle : Like what?

Paula Casillas : Well, she knew he made vitamins for a living. She knew he loved Arroz con Pollo. She also knew he was a workaholic.

Marina Casillas : And that he even died at the office. Vivien said she thought Daddy had something very important to tell us. She was going to commune with his spirit last night. Now we'll never know.


[Police Department : Beckett, Castle and Ryan]

Esposito : You're not going to believe this. Vivien's daughter is pretty sure that Albert is Albert Moreno.

Beckett : Albert "The Blade" Moreno?

Esposito : Former muscle for the Spolano crime family.

Castle : So, Vivien helped put him away.

Esposito :  (shakes head)Mm-Mmm. He's her client. Vivien told Albert that if he invested in a New Jersey real estate deal, true happiness would be his. The deal fell through a month ago. He lost everything.

Castle : Ouch. You give a guy like that bad advice, he'll see to it you are sleeping with the fishes.

Beckett : Or you get stabbed in the neck with an ice pick and stuffed in a couch.

 

OPENING



[ Albert Moreno’s Real Estate : Beckett, Castle and Loreen Carter]


Castle : Whoa! Albert Moreno was sure living large for a low level mobster.

Beckett : Well, I guess mob money goes a little farther when you don't have to pay taxes on it.

Castle : And yet for Albert, not quite far enough.

[Beckett and Castle enter and the real estate agent meets them.]

Loreen Carter : Loreen Carter from Real Smart Real Estate. This house is a Tuscan jewel, and it's perfect for a young couple.

Beckett : We're here for Mr. Moreno.


[Albert Moreno’s Real Estate, Living Room :  : Beckett, Castle, Albert Moreno and Loreen Carter]

Albert Moreno : Yes. I went to see her. Three months ago, Vivien told me I should invest in some real estate deal. She knew that I had...quit my day job. I was looking to set myself up for retirement.

Castle : She told you the investment would bring you true happiness, but instead you lost it all.

Albert Moreno : I was...upset. And then she canceled our last appointment and stopped returning my phone calls.

Beckett : And then you decided to pay her a visit yesterday around two o'clock.

Albert Moreno : I told her, I'm on my way to meet my broker, I'm selling my home because I can't pay my mortgage no more.

Beckett : And then what happened, Mr. Moreno? Did you get angry? Did things get physical?

Albert Moreno : No. But I was mad. And when I'm mad, sometimes people get nervous. She begged me to let the universe sort itself out. Then she said she was late for an appointment Uptown.

Beckett : Did she say with whom?

Albert Moreno : No. By then I was late to meet my broker, so I left. About 2:30. And just like that, the universe, it sorted itself out. [Moreno cuddles with the real estate agent.]

Beckett : I'm-- I'm sorry, I don't understand.

Albert Moreno : Turns out my, uh, broker's partner is, uh, Loreen here, my high school sweetheart.

Loreen Carter : We broke up in '82, but we never got over each other.

Albert Moreno : The minute I laid eyes on her again, I haven't left her side, and I've never been so happy.

Castle : So, Vivien was right. Investing in the real estate deal brought you to bankruptcy, which in turn brought you to Loreen and true happiness. Extraordinary.


[Albert Moreno’s Real Estate : Beckett and Castle]

Castle : So, what do you think?

Beckett : Well, I think it's possible he might have killed Vivien before the universe righted itself.

Castle : Not about that. About them. Albert and Loreen, star-crossed lovers reunited by fate.

Beckett : You mean, reunited by coincidence.

Castle : Oh, let me guess. You don't believe in fate. Soul mates?

Beckett : No.

Castle : Unicorns? Fairies? Double rainbows? Didn't you ever think your dolls used to get up at night and play with your toys?

Beckett : Sorry.

Castle : Hmm. Let me guess. You were one of those annoying six year olds who stopped believing Santa Claus because you figured out he couldn't travel faster than the speed of light.

Beckett : I was three, and we didn't have a chimney. 


[Police Department, Conference Room : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Esposito : How'd it go with Moreno?

Beckett : My gut says it's not him. But we still have to look into his alibi.

Castle : Oh, so you don't believe in fate, yet your gut has magical properties. That's cool. Scully. 

Ryan : We got calls out of most of Vivien's dirty dozen. We should hear back tomorrow. Meanwhile, we've been going through her client files. Trips to the Hall of Records, internet searches. Even got hold of some autopsy files. Pretty intimate stuff, too.

Beckett : You see, Castle? Research. That's how she made people believe that she has a gift. And I bet that she even looked into you eight years ago went she went to that party. And I bet she looked up Paula Casillas as well. That's how she knew that her husband Emilio had a vitamin business.

Castle : Is that also how she knew that Albert Moreno would find true love through bankruptcy?

Beckett : She got lucky.

Castle : Oh. Or maybe it's just that she couldn't get everything she needed from her abilities alone and needed to do a little extra digging. I have a fantastic imagination, yet I still do a ton of research when I write a book. Surrounded by skeptics.

Esposito : It's called being a cop, bro.


[Castle’s Loft : Alexis, Castle and Martha]

Alexis : Oh great and powerful spirits, tell us, should gram break up with Chet Palaburn? 

Martha : Ugh. This thing must be broken. Oddly, I don't need the spirits to tell me when it's time to say goodbye. Goodbye my love.

Alexis : What if you're being too hasty? Relationships take work, right?

Martha : No, no, no. Love is not about work. Trust me, it's about passion. It's about chemistry. Romance.

Castle : It's about your heart pounding faster because you can't wait to see her.

Alexis : Can either of you look back on a relationship that ended because "the thrill was gone," and admit that maybe you gave up on love too soon? Dad, you're back with your ex-wife.

Castle : Ooh. No, she's right. Yeah, with Gina the thrill was long, long gone. Now, it is back with a vengeance. Of course it brought along its friends high-maintenance and shopaholic.

Martha : Oh, I'm sorry, honey. I'm sorry. But it's just-- it's over. I know it.


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Castle : Hey. Any news on the dirty dozen?

Ryan : Well, most are still in prison, but we're thinking this line of investigation may not get us anywhere.

Castle : Why not?

Ryan : I called around to a couple of lead detectives just to check out the level of Vivien's involvement. They say they've never even heard of her.

Beckett : She exaggerated her involvement in these cases in order to build her reputation back up.

Castle : Or maybe the cops didn't want to admit that they had a psychic actually helping them. I mean, what police detective would willingly acknowledge that a layperson is as talented at solving crimes as she is?

Beckett : Vivien Marchand is not a psychic. I bet my badge on it.

Esposito : Don't throw those dice until you take a look at this.

Castle : New York Homicide Division, Detective Squad. It's from Vivien Marchand.

Esposito : Yeah, it arrived this morning. Post marked Monday, the day she died.

Castle : That is her letterhead.

Beckett : To whom it may concern, I feel that my murder is imminent. 

Castle : *squeak*

Beckett : And although I have no idea yet where or when this event will occur, I have had a vision of my death. In the vision, I could not breathe. I saw a man dressed in black. The number 7518, and I could hear a furious pounding from what seemed to be far away. I'm sorry I cannot be more specific--

Castle : Psychic predicted her own murder!

Beckett : Or the killer wrote this in order to throw us off. Run it. Maybe we'll get lucky with the prints.

Ryan : Do you think she really…?

Esposito : No.

Ryan : Yeah, me neither.


[Autopsy Room : Beckett, Castle and Lanie]

Beckett : Hey, Lanie, what have we got?

Lanie : We've got cause of death. Blood loss and asphyxiation, and I'm officially putting the time of death between 5 and 7 p.m. on Monday evening.

Beckett : So that rules out Albert Moreno. What else?

Lanie : There were no scratches on the ice pick blade. It was brand new. Probably bought special just for the occasion. And her cell phone was in her hand. She may have tried to dial for help before she expired. The digits match the beginning of her daughter's phone number. 171855

Castle : 7185? Those were the numbers from the letter. They're in a different order, but those are the same numbers. Oh, go on. Go on. Say coincidence.

Beckett : Coincidence.


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito, Ryan, Uniform and Steven Adams]

Castle : I'm just saying, it's irrefutable, that's all.

Beckett : It is not irrefutable, Castle. As a matter of fact, it is completely refutable.

Castle : Okay, go on. Refute me.

Beckett : Okay. How about this: Vivien is dialing her daughter's number. Our killer comes in, stabs her in the neck, picks up the phone, drops it into the sofa after her, and then puts the numbers into the letter along with the rest of the fake predictions. Refuted.

Castle : No one types a number into a cell phone anymore.

Esposito : Preliminaries on the letter aren't giving us much. There are no usable prints and no DNA. And the pick up at the mail drop in Vivien's building is 6 p.m.

Beckett : Time enough for the killer to have written it and mailed it after she was dead.

Castle : But why? Why go through all that trouble?

Beckett : To keep us spinning wild theories and chasing after men dressed in black instead of following hard evidence. I mean, come on Castle, the letter's not eve signed.

Esposito : Actually, I talked to Penny Marchand about that. She says it's possible her mother would type a letter and not sign it in case the prediction of wrong. She wouldn't want anybody selling her mistakes on the internet. 

Beckett : But we still can't prove that Vivien actually wrote the letter.

Castle : Until her other predictions come true.

Esposito : Yeah, I'm just...

Ryan : Good, you're back. I think I got something. Remember Vivien's first big case?

Beckett : Yeah, the guy with the missing wife and the blonde girlfriend named Amber.

Ryan : His name is Steve Adams. Unis are bringing him over right now. They never found his wife's body. He did seven years for second degree. They released him two months ago on parole, only after he agreed to wear an anklet with a tracking device. So, I called his PO, and he sent over this.

Beckett : The GPS readout put Steve at Vivien's address Monday afternoon. So, Vivien finishes with Paula and Marina Casillas at two. Albert Moreno exits out the back door at 2:30, and now it's time for her 3 p.m. with T.J.

Castle : Steve Adams was there from 1:36 to 2:48, waiting for his opportunity.

Beckett : So, he waits there until she's alone, jumps her, stabs her, and then stuffs her in the couch.

Steven Adams : [Uniforms escort Steven Adams into the precinct.] It's harassment! 

Uniform : Take it easy.

Steven Adams : I haven't done anything wrong!

Uniform : Right through here. Calm down.

Castle : Ah, he is wearing all black.

Beckett : It's got to be a coincidence.

Castle : Or black is the new guilty.


[Interrogation Room : Beckett, Castle and Steven Adams]

Steven Adams : I didn't kill her.

Beckett : You were the last one to see her alive. The GPS on your anklet indicates that you were at Vivien's office for over an hour the day that she was killed.

Steven Adams :
But it's not what you think. Last week, I got a call from a guy names Cody Donnelly. He's a reality TV producer. He said he could help me clear my name.

Castle : How was he going to do that?

Steven Adams : The day after my wife disappeared, Vivien Marchand told the cops she had a vision of me in a bar with my girlfriend, Amber.

Castle : Which was true.

Steven Adams : That I was there? Yeah. But then she started saying she had other visions. Visions that I murdered my wife, which I did not do. But she was right once, about Amber, so everyonebelieved her. Only, Vivien had lied about that, too.

Beckett : What do you mean?

Steven Adams : Cody Donnelly told me he had proof that Vivien was a customer in the same bar where I took Amber that day. So, she saw me, alright. With her own eyes. There was nothing psychic about it. Nothing.

Beckett : So you figured if you could proved that Vivien was a fraud, that maybe people would believe that you hadn't killed your wife as well.

Steven Adams : I'm an innocent man. But thanks to Vivien, everyone in the state believed that I killed my wife. She had a book deal. I got seven to ten.

Beckett : And what was in it for Cody Donnelly?

Steven Adams : He wanted me and Vivien to be in his reality show You've Ruined My Life.

Castle : Oh, I love that show. I-- it's where people unleash their righteous fury against those who've wronged them. Usually ends in tears and a hug.

Steven Adams : Cody and me, we went to her office with a camera crew. We sat outside in the van for almost an hour. When she finally came out, I confronted her. I called her a fake. Cody told me to make it big, so I did.

Beckett : And what did Vivien do?

Steven Adams : Mostly, she freaked. Then she got in a cab and took off. Cody dropped me at my apartment on 2nd and 45th, and I never saw her again.


[Police Department : Beckett and Ryan]

Beckett : GPS puts Adams at his apartment the time that Vivien was murdered. Find me some witnesses that can verify that.

Ryan : You don't trust the GPS?

Beckett : No, those things can be tampered with. So, Vivien told her daughter that she was going to be at the office all afternoon, and then at 2:45 she takes a cab and leaves to see T.J., whoever that is. Let's get a hold of Steve Adam's producer, Cody Donnelly. I want to see him and his footage of Vivien first thing in the morning.

Ryan : You got it.


[Castle’s Loft : Castle and Martha]

Castle : I am so glad that you are home. You would not believe the day I had.

Martha : Oh, I think I got you beat. 

Castle : Mother, what's wrong? And why are you still engaged to Uncle Chet.

Martha : Oh, Richard. Chet is dead. 


Castle : What? How?

Martha : I went to his apartment this morning and his kids are there. Boomer and Lottie. They said he'd had a stroke in his sleep. I mean, god, I-- he was so young and...

Castle : Mother, I am so sorry.

Martha : So...Boomer and Lottie see the ring. Naturally, they assume that their father and I are engaged and now they're worried about how I'll handle the news. And, um, I spent the whole day with them receiving visitors. And they kept telling me how happy their father had been, and I how I was...the love of his life. And there I was, about to break his heart. Mmm… And now they want me to give the eulogy. I don't think I can. Oh, Richard !

Castle : I'm sorry. I'm sorry.

Martha : I know. It's just so...



[Police Department : Beckett, Esposito, Ryan and Penny Marchand]

Cody Donnely :  (on video) Here she is. Alright. I see her. Go get her.

Steven Adams :  (on video) Vivien Marchand, you remember me? You told the cops you had a vision of me in a bar.

Beckett : Is that the footage from Cody Donnelly?

Esposito : Yeah. He's waiting for you in interrogation. Where's Castle?

Beckett : Well, he had some personal issues he had to deal with. What have we got?

Ryan : So far, it's going just like Steve Adams says. Vivien comes out, he gets in her face. 

Esposito : She gets in a cab.

Ryan : And we get a partial on the license plate. I'll run it down, see if I can find out where the taxi dropped her off.

Beckett :  (quiet) Turn it off. Turn it off.

Penny Marchand : [Penny Marchand enters] Detective Beckett? 

Beckett : Hi. Penny, what are you doing here?

Penny Marchand : Is there somewhere we could talk privately?

Beckett : What's wrong? Did you remember something?

Penny Marchand : No. It's not that. I'm afraid I wasn't completely honest with you the other day. The fact is, I have a little bit of what my mother did. Sometimes I have dreams that are meaningful. Last night, I had a dream about you.

Beckett : Okay.

Penny Marchand : And I can't really explain why, but I feel very strongly that I'm supposed to tell you something, something important. Are you ready?

Beckett : I'm ready.

Penny Marchand : Alexander.

Beckett : Alexander?

Penny Marchand : Alexander. I don't know who he is or what he means to you.

Beckett : I don't know any Alexander.

Penny Marchand : You will. You will meet an Alexander, and he will be extremely important to you. At some future date, he may save your life.

Beckett : Okay, um...good to know.

Penny Marchand : Thank you Detective.

Beckett : Thank you, Penny. 


[Interrogation Room : Beckett, Castle and Cody Donnely]

Cody Donnely : Candid reality gold, mate. Cody Donnelly presents, famous mystery writer follows a tough, but beautiful New York cop around for research.

Castle : Ah, she'd never go for it. She's a real bi--

Beckett : Mr. Donnelly, I appreciate you coming-- What are you doing here?

Castle : Uh, for the record, I was going to say "big rule follower." I was not discussing the case, I swear to God. Uh,Naked Heat comes out tomorrow, and Cody here was admiring the billboards.

Cody Donnely : Is that your smoking hot silhouette on the posters, then?

Beckett : No. So, Mr. Donnelly, where did you go after you left Vivien's office? 

Cody Donnely : After we got all that great footage, I dropped Steve off at his place around, um, 3:30 or so. It's just before Vivien Marchand called me.

Beckett : Really? And what did she want?

Cody Donnely : To save what was left of her career. I mean, she knew the film I had on her was damaging. She said if I buried it, she'd give me something better.

Castle : Better like what?

Cody Donnely : Better, like murder. You see, Vivien said she was hot on a killer. She said it was bigger than Steve Adams. This time there was a body. She was going to let me film the moment that she confronted the soon to be accused. She said that she had to confirm one last suspicion, and that I had to be ready go at a moment's notice, 'cause we were gonna catch a killer. 

Castle : And when was this confrontation going to take place?

Cody Donnely : Straight away. I got an urgent text about two hours later. I-- I gathered up my crew, including security, thinking this was it. Then, when I called her back, no answer. I'm guessing she was already dead.


[Police Department : Beckett, Castle and Ryan]

Castle : Any news on Vivien's hunt for a murderer?

Beckett : Well, she had several clients who came to her because of unsolved crimes in the family, but the ones that we talked to said that their cases are just as cold now as when they first came to her.

Ryan : Hey. I found the cab. Driver says he took Vivien to a residence at 112th and Riverside. Doorman says he remembers Vivien going up to apartment 2C. It's rented to Nick and Tony Johnston.

Beckett : Tony Johnston? 

Castle : T.J.


[Tony Johtson’s apartment :Beckett, Castle and Tony Johtson ]

Castle : If Vivien came to see Toni Johnston the day she died, it had to have been about something important, like this killer she was chasing. But you'll probably say it was just a coincidence.

Beckett : Castle, why is it so important to you that I believe all this stuff about fates and psychics and Santa Claus?

Castle : Because if you don't believe in even the possibility of magic, you'll never ever find it.

Tony Johtson : Can I help you?

Beckett : Tony ? I'm Detective Kate Beckett, and this is Richard Castle. 

Tony Johtson : Oh, my god. Oh, my god. Oh, my god. Oh, my god. Oh, my god. I'm so stressed out. I can't believe this is happening.

Beckett : So, you know that Vivien was murdered.

Tony Johtson : When I saw the paper yesterday, I nearly puked up my oatmeal.

Beckett : Why did Vivien come to visit you on Monday?

Tony Johtson : Look, this is all very personal and private, and it involves my sex life. Will you promise to keep it confidential?

Castle : Absolutely.

Tony Johtson : Okay. Earlier this year, I did a terrible thing. I had an affair with my husband's boss. Very discreet, no one ever knew about it. That's why Vivien called me.

Castle : She knew about the affair?

Tony Johtson : She called me out of the blue. She knew we met at the company Christmas party, that we used to rendezvous at the Starburst Hotel. Everything.

Castle : Extraordinary.

Tony Johtson : I know, right? I mean, my mind was totally blown.

Beckett : An affair? Ms. Johnston, did Vivien ever talk to you about murder?

Tony Johtson : No. She just told me she knew how I had cheated on Nick, my husband. And then she asked me a lot of questions about him.

Castle : What kind of questions?

Tony Johtson : She asked if he had a temper, and if I felt safe. She was sure Nick did know about the affair. Vivien said, "The spouse always knows."

Castle : Did she ever say how she knew all of this? All of this incredibly personal information, the details of which could not be readily found at a Hall of Records, or through an internet search?

Tony Johtson :  Oh, yeah. The guy I was cheating with, he told her everything.

Beckett : You know, I'm gonna have to speak with him.

Tony Johtson : Oh-- oh, you can't. I mean, you can't. He's dead. That's why we stopped seeing each other. He died last April. Heart attack.

Beckett : You're telling me that your dead lover told Vivien about your affair?

Tony Johtson : That's right. She said Emilio came to her in a dream. 

Beckett : Emilio?

Tony Johtson : Emilio Casillas.

Castle : Your lover was Emilio Casillas?


[Autopsy Room : Beckett, Castle and Lanie]

Castle : Well?

Lanie : Emilio Casillas' autopsy file makes for some very interesting reading.

Castle : But do you think he was murdered?

Lanie : According to the M.E.'s notes, in addition to the cause of death, which was massive heart failure, Casillas showed signs of alopecia and his fingernails were thinning.

Castle : Which means what, exactly?

Lanie : I'd have to exhume the body and run some tests, but it could be toxic overdose of selenium. 

Beckett : And what's selenium?

Lanie : It's a mineral that's naturally found in the body, and in small amounts it's good for you. They even sometimes add it to diet pills, health drinks, but too much of it can be poisonous.

Castle : Health drinks. Maybe it was also in the vitamins that the Casillases made. So, that would mean it would be at the factory.

Beckett : Vivien told Toni that her husband knew about the affair with Emilio Casillas.


Castle : So, Toni's husband, Nick, works at the Casillases' company. He would have easy access to the selenium and to Emilio.

Beckett : And didn't the Casillases' daughter say that her father died in the office? That's probably where he received the fatal dose.

Castle : So, Nick Johnson figures out his wife is sleeping with his boss...

Beckett : Mm-hmm.

Castle : And he poisons him.

Beckett : And then Nick discovers that Vivien's onto him and kills her, too.



[Police Department : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Esposito : Hey. So, I just spoke to, uh, Nick Johnston's foreman. He said that Nick clocked out early the day that Vivien died, at five o'clock. But his wife said he didn't get home until at least seven.

Beckett : Well, that would've been plenty of time for him to get to Vivien's office, murder her, write the letter, all before mail was picked up. But how did he find out that Vivien talked to Toni? Toni wouldn't have told him.

Esposito : Oh, Toni didn't, but Vivien did. The foreman said that Nick asked for the time off after he was visited by a woman. A woman who looked a lot like Vivien Marchand.

Castle : So, Vivien was putting her plan into action. She'd bring Nick down to her office, and she'd call Cody Donnelly, have him bring his camera crew. She would confront Nick about Emilio Casillas' murder, capture it all on film.

Beckett : Vivien was about to solve Emilio's murder. And then be returned to her former glory as New York's most famous psychic medium.

Castle : It's a pretty bold move.

Beckett : But how did she get onto Emilio's murder in the first place?

Castle : How many times do I have to say it? She was a (mouths) psychic.

Esposito : I'm sorry, what?

Castle : Psychic.

Ryan : Or maybe just very intuitive. According to Vivien's notes, Paula said Emilio had been working longer hours in the months before his death. She wrote "Affair, question mark?" 

Esposito : She also wrote this. "Starburst Hotel." It's the closest place to Emilio's office that rents by the hour.

Ryan : The manager there said Vivien came by last week. He confirmed to Vivien that the lovebirds had been regulars early this year, but she gave him 200 bucks for his trouble.

Castle : Okay. But how does Vivien go from "Affair?" in general to "Affair with Toni Johnston"? That, my friends, is a pretty big leap.

Ryan : Yeah, uh, that is, until you see the picture. This is from Vivien's research. This is Toni in the red dress, and Emilio next to her at the company's last Christmas party. Pretty cozy, huh?

Castle : Where did she get this?

Ryan : Well, there's a bulletin board at the Casillases' vitamin factory where employees post pictures. She could've taken it from there. 

Beckett : So, Vivien suspects that Emilio is a cheater. She gets a hold of his autopsy file, starts thinking that maybe his cheating got him killed, and she starts doing her usual research to prove her theory, and all of this investigation leads her right back to Nick Johnston.

Castle : She had it all worked out. Right up until that awkward moment where Nick Johnston stabbed her in the neck with an ice pick and fed her to the couch.


[Interrogation Room : Beckett, Castle, Nick Johtson and Ryan]

Nick Johtson : You got the wrong guy, I didn't kill that psychic.

Beckett : We know she came to see you.

Nick Johtson : Yeah, she said she needed to talk to me in private. Said it was urgent, had something to do with my wife. So, I punched out early and went uptown to her office.

Beckett : And what did you do when you got there?

Nick Johtson : Nothing. The door was locked. I pounded on it for ten minutes. Nobody answered. I figured she was blowing me off, so I went home.

Beckett : That's a pretty convenient story.

Nick Johtson : It's the truth.

Beckett : Okay. Why don't we start talking about Emilio Casillas.

Nick Johtson : What about him?

Beckett : You knew that he was sleeping with your wife.

Nick Johtson : They thought they were being so careful, but, yeah, I knew.

Beckett : So, what did you do?

Nick Johtson : Nothing.

Beckett : Seriously, Nick? Do you actually expect me to believe that you just sat by and let your boss take your wife away from you? Do you think I'm that dumb?

Castle : She's not that dumb.

Nick Johtson : I guess it doesn't matter now, but...when I found out, I went to Emilio and I asked him to stop seeing her.

Castle : And what happened?

Nick Johtson : He said no. He was in love with her. I threatened to tell his wife and he just said, "Do what you got to do." So, I decided that I wasn't going to do his dirty work for him. If he wanted to leave his wife of 30 years, then he should just be a man and do it himself. But I wanted to save my marriage, so I kept my mouth shut. Two weeks later, Emilio was dead.

Beckett : And you did nothing to help that along, is that what you're saying?

Nick Johtson : Help what along? He had a heart attack. The stress of being a lying, cheating asshat finally did him in.

Ryan : Penny Marchand's here. She says it's urgent.


[Police Department : Beckett and Penny Marchand]

Beckett : Penny? What is it?

Penny Marchand : Detective, I have something important to tell you. 

Beckett : Oh, Penny, is this about the mystery man? Because I really don't know any Alexander.

Castle : Alexander?

Beckett : Yeah, I'll tell you about it later. Penny, I'm in the middle of a very im--

Penny Marchand : Detective, you have to listen to me. I know who murdered my mother.

Beckett : So, let me just get this straight. You're telling me that you had a dream that your mother was murdered by the Freemasons. 

Penny Marchand : In the dream, I was having dinner with my mother in a Masonic hall. She was very concerned. She kept pointing to men around the room and saying, "Ask the Masons what happened. That's the only way you'll get closure."


[Police Department : Beckett, Castle, Esposito and Ryan]

Beckett : Where are we?

Ryan : Steve Adams' alibi checked out.

Esposito : What about Nick Johnston?

Beckett : Well, I told him not to take any trips out of town until we got this sorted out.

Castle : Well, the good news is, with this Freemasons lead, we have a whole new crop of suspects. 

Ryan and Esposito : Freemasons?

Beckett : Ignore him. So, Paula and Marina Casillas. If they knew that Emilio was cheating, that would be motive.

Castle : Maybe they found out that Vivien was investigating his death.

Beckett : But they were Vivien's clients. Why would murders go to a psychic for closure?

Ryan : They also have an alibi for the evening Vivien was killed. Uniforms canvassed the restaurant where they were dining with friends, they were there from 5 p.m. till after 7.

Beckett : Was this restaurant anywhere near Vivien's office?

Ryan : Yeah, around the corner. New place, uh, Mason's.

Castle : Ask the Masons, and they will give you closure. 

Beckett : Let's not get carried away.

Castle : Ask the Mason's, please. Just this once. Believe.

Esposito : You know what's going on here.

Ryan : No, not really.

Esposito : Me, neither.

Beckett : No matter what happens, we will never speak of this again.

Beckett :  (on cell) Hello, this is Detective Kate Beckett with the NYPD. Could I speak with the owner, please? Hello, Mr. Mason? I have a couple of questions to ask you.


[Interrogation Room : Beckett, Castle, Paula and Marina Casillas]

Beckett : Mrs. Casillas, whose idea was it to go and visit Vivien Marchand in the first place?

Paula Casillas : We have had a very long day.

Beckett : Please answer the question.

Marina Casillas : It was my idea. Mother thought it cost too much, but I missed Daddy so much that I was willing to try anything.

Beckett : And when she knew so many private things about your father?

Marina Casillas : It was almost like being with him. Like he was in the room with us.

Beckett : The night that Vivien Marchand was murdered, the two of you went to dinner with friends at Mason's.

Marina Casillas : That's right. It's a new place, my mother wanted to try it.

Beckett : The waiter confirmed that you were there from 5 until 7:30. How was your meal? Did you order wine with dinner?

Marina Casillas : Yes. No. I mean, they don't have a legal license yet, so you bring your own.

Beckett : So, you brought your own bottle of wine with you, then?

Marina Casillas : No. Mother went out to the liquor store and brought us a bottle. She was gone about twenty minutes.

Beckett : And what time was that?

Marina Casillas : 5:15, maybe. What's this all about?

Beckett : Paula, we went to the liquor store. You didn't buy that bottle of wine at 5:15, according to this receipt, you bought it at 3:12. And, at the same time, you bought an ice pick.

Marina Casillas : I don't understand.

Beckett : You bought that bottle of wine, and then you put it aside. And then, at 5:15, you left the restaurant and went straight to Vivien's office and murdered her.

Castle : Then you went and you retrieved the bottle of wine. You returned to the restaurant. You had dinner with your daughter and your friends.

Marina Casillas : That's crazy! Mom, tell them. Why would she do something like that?

Castle : To cover up another murder. Your father's.

Beckett : Did you figure out that Emilio was cheating, or did he tell you?

Paula Casillas : He told me that he had met someone, that she was young and beautiful, and that I was just a boring old lady. I took some selenium from the factory and every morning I put a little bit in his coffee.

Marina Casillas : My god. Mom?

Paula Casillas : When you wanted to go see Vivien, I went along to humor you, but she knew things that she shouldn't have known.

Beckett :  And then when she told you that Emilio wanted to tell you something important.

Castle : And she said she was going to spend the evening communing with his spirit.

Paula Casillas : The cheating son of a bitch was gonna tell on me. After everything that he had done, I couldn't let that happen! I had to kill her to stop him!

Marina Casillas : Mother, stop talking. We want a lawyer.


[Police Department : Beckett and Castle]

Beckett : Paula Casillas is lawyered up. He's already trying to suppress her confession

Castle : Will that work?

Beckett : You know, I doubt it, but Paula's done talking.

Castle : Did you ask her who wrote the letter?

Beckett : You know, I didn't get a chance. I guess it'll have to remain a mystery.

Castle : Uh, actually not quite. Do you remember the last clue? The sound of knocking from far away?

Beckett : Mm-hmm.

Castle : That would've been Nick Johnson. He said he pounded on that door for quite some time before he finally gave up and went away. Vivian was already dead.

Beckett : Yeah, but Paula could've still been in the office waiting for him to leave. She would've heard the knocking, just like she saw the phone, just like she saw Albert Moreno, who was probably dressed in black, so she just put it into the letter to throw us off.

Castle : Hmm. Only, according to your timeline on the murder board, by the time Nick got to the office at 5:45, Paula was back at the restaurant. So, the office was empty. Except, of course, for Vivian. Oh, before I forget, what did Penny say about Alexander?

Beckett : Oh, nothing. Just some silly stuff that didn't really make any sense. Why?

Castle : Because my middle name is Alexander.

Beckett : I thought your middle name was Edgar.

Castle : Been perusing the personal section of the Richard Castle website again, have we? No. I changed my middle name to Edgar for Edgar Allen Poe back when I changed my last name to Castle. My given name is Richard Alexander Rogers. What a coincidence, huh?


[Castle’s Loft : Castle and Martha]

Castle : Well, I think that was a lovely service. And, if I may say, your speech was the best.

Martha : Oh, well. Thank you for writing it. And I think, you know, between the two of us, we managed to capture the essence of Chet.

Castle : Yes.

Martha : And Boomer and Lottie, very, very gracious about taking the ring back and the whole... (groan) I feel terrible.

Castle : You know, you really have nothing to feel guilty about.

Martha : Oh, Richard, please...

Castle : No, if anything, by telling Chet you wanted to think about getting engaged, you gave him one more day of hope.

Martha : But now he knows. He's up there, I assume, and he knows everything. He knows he gave his heart to a woman who is shallow, a little cowardly, and didn't really deserve him.

Castle : Move over. 

Martha : What?

Castle : Come here.

Martha : Oh, honey, I-- I don't...

Castle : No, go on. Now you can ask Chet anything you want to know.

Martha : Chet. Darling, do you forgive me?

Castle : There. Yes. Now you know.

Martha : Oh. You moved it.

Castle : Yes, I did. Let me tell you something else. Chet was nobody's fool. He knew you. All of you. And he loved you. And I'm sure, wherever he is now, he still does. Come on. Get some sleep.

Martha : Richard, whatever mistakes I've made in my life, I raised a good man.   

Kikavu ?

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Derniers commentaires

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CastleBeck  (17.11.2019 à 00:47)

Pourtant, elle a visé juste avec ce Alexandre! 

Mais, je penche davantage du côté de Beckett aussi, pour les médiums et cie.

Supersympa  (12.11.2019 à 13:10)

Je suis du côté de Kate sur ce coup-là : les pseudos médiums, astrologues, voyants... sont TOUS des escrocs et des voleurs qui ne font qu'énoncer des généralités qui peuvent coller à n'importe qui.

CastleBeck  (22.12.2018 à 01:35)

Ce n'est pas surprenant au vu de son esprit cartésien. Par contre, j'aime bien la fin de cet épisode, lorsqu'elle fait le lien entre la prédiction et le nom de Rick ;) Elle y croit peut-être un peu plus maintenant.

Sirena  (20.12.2018 à 13:57)

Ohhh. Beckett  ne croit pas aux médiums.

Contributeurs

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