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#224 : Espion d'un jour

Résumé : Castle et Beckett enquêtent sur un meurtre qui semble impliquer les services secrets et qui les conduit à avoir plus de questions que de réponses. Ils réalisent que cette histoire d'espion n'est en fait qu'un jeu, mais le meurtre, lui, est bien réel. Leur enquête continue, et finit par les amener aux mobiles classiques, amour et trahison. Pendant ce temps-là, l'été arrive et Castle se prépare à passer les vacances dans sa maison des Hamptons, loin de son partenariat avec Beckett, pour travailler sur son roman. Il ne sait d'ailleurs pas s'il continuera à la suivre à la rentrée.

Popularité


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Titre VO
A Deadly Game

Titre VF
Espion d'un jour

Première diffusion
17.05.2010

Première diffusion en France
04.10.2010

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Fiche technique

Réalisation : Rob Bowman
Scénario : Andrew W Marlowe

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : lieutenant Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : inspecteur Javier Esposito
  • Seamus Dever  : inspecteur Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Ruben Santiago-Hudson  : capitaine Roy Montgomery
  • Molly Quinn : Alexis Castle, la fille de Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers, la mère de Castle

Distribution Secondaire: 

  • Stephen J. Cannell (lui-même)
  • Dean Cates (Roger Farraday/Shawn Caldwell)
  • Michael Connelly (lui-même)
  • Vinson Corbo (Carter)
  • Melissa De Sousa (Liz Penn)
  • David Kelsey (Ken Fisher)
  • Monet Mazur (Gina Griffin)
  • Allison McAtee (Andrea Fisher)
  • James Patterson (lui-même)
  • Mitch Pileggi (Hans Brauer)
  • Ian Reed Kesler (Hugo Morrison)
  • David Starzyk (Lee Copley)
  • Lucia Sullivan (Melinda Farraday)
  • Michael Trucco (Tom Demming)
  • Rick Worthy (Jason Penn)

[INTRO]

Castle [Dans sa tête] : Il y a deux catégories de personnes qui réfléchissent à des façons de tuer : les psychopathes et les écrivains. Je suis dans celle qui paie le mieux. Qui je suis ? [A voix haute] : Je suis Rick Castle. Castle. Castle. [A Beckett] Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je me trouve beau gosse. [Dans sa tête] Chaque écrivain a besoin d'inspiration, j'ai trouvé la mienne.

Beckett : Lieutenant Kate Beckett. Beckett. Beckett. Nikki Hard ?

Martha : Son personnage fondé sur vous !

Castle [Dans sa tête] : Et grâce à mon amitié avec le maire, je suis sur ses enquêtes. [A Beckett] Donnez-moi la fessée pour me punir. [Dans sa tête] Ensemble on arrête les tueurs. [A Beckett] On forme une bonne équipe nous deux, comme Starsky & Hutch, Turner & Hooch.

Beckett : Vous me rappelez assez Hooch !

 

[Central Park : Roger Farraday et un homme]

[Un homme court dans Central Park la nuit. Il s’arrête pour regarder derrière lui, voit un téléphone public et se précipite dessus. Il compose un numéro]

Homme [Au téléphone] : Ici Blackbird ! Identifiez-vous ?

Roger : Matricule 2 2 3. Je me suis fait griller, je me suis fait griller !

Homme [Au téléphone] : Cet appel n’est pas autorisé 2 2 3. La ligne est, non sécurisée !

Roger : Donnez moi l’adresse de la plaque ?

Homme [Au téléphone] : Négatif 2 2 3. Vous connaissez le règlement ! [Raccrochant]

[Roger Farraday raccroche dégouté, regarde autour de lui et repart en courant. Il arrive sous un petit pont, il est aveuglé par une lampe torche et quelqu’un lui tire dessus avec un silencieux, à de multiples reprises]

 

[Appartement des Castle : Castle, Martha et Alexis]

[Une sonnerie retentit, Castle est à son bureau en train de regarder un vieux film en noir et blanc en version originale]

Walter Burns (Cary Grant): We've got something between us nothing can change.

Hildy Johnson (Rosalind Russell): Oh, well, I suppose you're right in a way, Walter.

Walter Burns (Cary Grant): Sure, I'm right.

Martha [Arrivant] : Tu ne comptes pas décrocher?

Castle : Non ! [Martha s’avance vers le bureau] Et toi non plus, d’ailleurs ! [Levant la main pour la stopper]

Martha : Ah, ah et peut-on savoir de qui tu te caches ?

Castle [Arrêtant son film] : Gina !

Martha : Oh tu as oublié la pension alimentaire ?

Castle : Non cette fois ce n’est pas mon ex-femme mais mon éditrice qui veut me parler. Je devais lui rendre la première ébauche de mon nouveau manuscrit hier. Le problème c’est que je ne l’ai pas terminé !

Martha : Comment ça se fait ?

Castle : Pas envie d’écrire et en plus de ça, je crois que je ne suis pas tout à fait satisfait de l’évolution de mes personnages !

Martha : Bah il faut changer, ce qui te dérange !

Castle : Que ferais-je sans toi ? Je peux savoir ce que tu fais ici, je croyais que tu devais passer une audition ce soir ?

Martha : Tout juste, je suis venue chercher mon chemisier porte bonheur !

Alexis [Hurlant et arrivant en courant] : Ahhh, je suis prise ! Ca y est, j’y suis ! [Se jetant dans les bras de Martha]

Martha : Oh chérie !

Castle [Imitant sa fille] : Oh t’es prise, ça y est, t’y est ! [Reprenant sa voix normale] Même si je ne sais pas du tout de quoi tu parles !

Alexis [Remettant un dossier à son père] : La session d’été de Princeton ouverte aux lycéens !

Castle : Je croyais que tu étais sur la liste d’attente ?

Alexis : Quelqu’un a annulé, mais on doit payer le plus vite possible parce que ça commence ce week-end ! [Se tournant pour partir]

Castle : Comment ça ce week-end ?

Alexis [S’arrêtant et se retournant vers son père] : Je sais qu’on devait le passer ensemble mais…

Castle [Se levant et s’avançant vers elle] : Chérie tu peux pas me faire ça. C’est le mémorial day. On le passe chaque année dans les Hamptons pour fêter le début de l’été, c’est une tradition familiale. J’ai acheté tes feux d’artifices préférés, ceux qui sont illégaux parce qu’ils font trop de bruit !

Alexis : Papa, c’est Princeton !

Castle : Tu vas rater un super week-end, tout ça pour une session d’été dans une des meilleures facs du pays ?

Alexis : Je sais bien que je te déçois énormément ! [Castle hoche la tête] Bon il y a plein de formulaires, alors t’as qu’à les signer et moi je les remplirai pour toi plus tard ! [Voulant partir]

Castle : Op, op, op, op, op, op… une minute. Il doit y avoir une erreur, il y a écrit que les dortoirs sont mixtes ?

Alexis : Bah, oui c’est une fac !

Castle : Non, non, non, non c’est pas une fac, c’est une session d’été ouverte aux lycéens, dans une fac et si j’en crois ceci, la moitié des élèves de ton bâtiment seront des garçons du même âge que toi !

Alexis : Papa t’as aucun souci à te faire, il y a un surveillant majeur pour chaque étage ! [Partant]

Castle [Haussant le ton à chaque mot pour qu’elle l’entende en montant les escaliers] : Donc vous serez surveillés par quelqu’un qui aura l’âge légal pour acheter de l’alcool !

Martha : Trésor ne soit pas si rigide, rappelle toi le voyage que tu as fait en Italie. A l’époque tu étais encore plus jeune qu’Alexis !

Castle : Et si tu avais eu la moindre idée de ce qui s'est passé quand j’étais en Europe. Tu ne m’aurais plus jamais laissé quitter la maison !

Martha : Hé bien parfois, moins on en sait, mieux on se porte ! [Un téléphone sonne]

Castle [Allant vers son téléphone et est heureux en voyant le correspondant] : Ah, Beckett !

Martha : Tu as un roman à terminer ! [Partant]

Castle : Hum, hum ! [Décrochant] Ici Castle !

 

[Central Park, scène de crime : Beckett, Castle, Lanie, Ryan et Esposito]

Castle [Marchant avec Beckett] : C’est devenu une tradition, les feux de camp, les marshmallow grillés, les histoires de fantôme, les grasses matinées. On fait ça depuis qu’elle a 5 ans !

Beckett : Ca a l’air génial, elle se rend pas compte de la chance qu’elle a !

Castle : Vous savez quoi ? Vous devriez venir ? On est face à l’océan, il y a une piscine privée. Vous pourriez bronzer toute la journée, si vous voulez ?

Beckett : Ouaa, Castle ! Je savais pas que vous étiez prêt à tout pour me voir en maillot de bain ?

Castle : Mais si vous êtes mal à l’aise en maillot de bain, vous pourriez nager entièrement nue ! [Beckett tourne la tête pour ne pas lui faire voir qu’elle sourit. Castle sourit tout fier de lui]

Esposito [A Beckett et Castle qui arrivent] : La victime est un homme blanc, il s’est pris plusieurs balles dans la poitrine. Quelqu’un l’a trouvé ici, il y a une heure !

Castle : Un vol ?

Esposito : Non, il a toujours sa montre, son portefeuille et du liquide !

Ryan [Portant une branche d’arbre] : On dirait qu’on a affaire à des balles fantôme !

Esposito : Ouais, il s’en ai pris cinq dans le buffet et on a ni balle, ni douille, le tueur a même été jusqu’à extraire celle qui s’était logée dans cette branche !

Beckett : C’est bizarre ! Et pour ce qui est du corps ?

Lanie : Elles l’ont toutes traversé. J’ai des blessures de sortie pour les cinq !

Beckett : Alors notre tueur a pris la peine de faire le ménage derrière lui !

Castle : Il faut vraiment un sacré sang froid pour tirer sur un homme à cinq reprises et pour rester suffisamment calme et prendre le temps de tout nettoyer. L’instinct naturel nous pousserait à fuir, alors à mon avis, on doit chercher un assassin hyper entrainé, un tueur professionnel !

Beckett : Heure de la mort ?

Lanie : D’après la température du foie et la lividité cadavérique, je dirais entre 23h et 1h du matin !

Beckett : Identité ?

Lanie : Shawn Caldwell, pas de permis de conduire mais j’ai trouvé le badge de sa société. Il était consultant pour FGS, une boite du centre-ville !

Beckett [Regardant le badge] : Fastwater Global Services!

Castle : Une couverture de la CIA ?

Ryan : Ouais, j’ai trouvé ça dans sa poche !

Beckett [Regardant des clés] : Une voiture de fonction et pas de clés de domicile accrochées à l’anneau. Un passe de chambre l’hôtel non identifiable !

Castle : Il n’était pas de New-York ?

Beckett : Pourtant son employeur est en ville, ainsi que son club de sport. [A Ryan] Faites venir la scientifique et interroger les sans-abris pour essayer de trouver quelqu’un qui aurait vu ou entendu quelque chose !

 

[Commissariat, bureau de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

[Beckett raccroche intriguée. Castle arrive une tasse de café à la main, pose son téléphone, avec une photo de la plage, devant elle et le café à côté. Beckett reste stoïque. Castle s’asseoit sur sa chaise]

Castle : On est en face l’océan. Je ne vous avais pas menti et je vous garantis qu’il n’y a rien de plus beau au monde ! [Beckett le regarde soucieuse] Un problème ?

Beckett : J’ai essayé le registre du commerce, notre base de données, j’ai même cherché sur internet et c’est comme si ces gens n’existaient pas !

Castle : Qui ?

Beckett : Fastwater Global Services !

Castle: Oh, je vous l’avais dit, c’est une couverture de la CIA! [Beckett lève les yeux au ciel] Enfin ils ont peut-être pas envie de faire de la publicité ?

Beckett : Oui, bien sûr, c’est ce que je me suis dit. Donc j’ai vérifié leur adresse, 1747 Ouest sur la 43em rue. C’est en plein milieu de l’Hudson River. Alors j’ai revérifié le contenu de son portefeuille et j’ai découvert que sa carte d’identité, sa carte de salle de sport, sa carte d’assurance et même sa carte de crédit, étaient bidons. Elles sont toutes fausses !

Castle : Et pour son nom ?

Beckett : Il y a une demi-douzaine de Shawn Caldwell dans la région et aucun ne correspond !

Castle : Ses empreintes digitales ?

Beckett : Pas dans le fichier ! [Castle réfléchit]

Ryan [Arrivant] : Beckett ?

Beckett : Vous avez trouvé quelque chose ?

Ryan : On a parlé à des sans-abris qui dormaient à environ deux cent mètres  de la scène de crime et ils n’ont rien vu, rien entendu !

Castle : Ils ne pouvaient pas être à deux cent mètres et ne pas entendre les cinq coups de feu. A moins…

Beckett : D’utiliser un silencieux !

Castle : Pour tuer un homme qui cherchait a caché son identité !

Esposito : Ca ressemble de plus en plus à du travail de pro !

Beckett : En tout cas, on ne pourra pas avancer tant qu’on n’aura pas sa véritable identité. [Aux gars] Alors lancez des recherches autour du Parc, essayez de trouver sa voiture et faxez sa photo à tous les hôtels du coin pour voir si un de leurs employés le reconnait !

Esposito : D’accord ! [Lui et Ryan s’éloignent]

Castle : Beckett vous savez… je plaisantais pour le tueur professionnel ! [Un téléphone sonne]

Beckett [Regardant son téléphone] : C’est Lanie ! [Décrochant] S’il te plait, dis moi que tu as quelque chose pour moi ?

 

[Morgue : Beckett, Castle et Lanie]

Lanie : Je n’ai rien trouvée qui pourrait vous aider à identifier votre victime mais j’ai quelque chose qui pourrait vous aider avec le tueur. On sait qu’il a tenté de récupérer tous les indices balistiques de la scène de crime, mais une des balles a touché une côte de Monsieur Caldwell et nous a laissé un petit souvenir !

Beckett : Un fragment ?

Lanie : Je peux pas dire de quel calibre il s’agit mais le sigle sur le bord correspond au canon d’un Glock !

Castle [Regardant une photo de la victime] : Hum !

Lanie : Quoi ?

Castle [Montrant la photo] : Vous avez remarqué comme les impacts sont rapprochés ?

Beckett [Prenant la photo] : Pas de brûlure du canon, pas de trace de poudre. Le tueur a forcément tiré de loin !

Castle : Ce qui prouve que c’est un excellent tireur ! [Apeuré] [Téléphone de Beckett sonne]

Beckett [Décrochant] : Oui ! Génial, merci ! [Raccrochant] Ils ont la voiture !

 

[Central Park : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

[Les CSU fouillent la voiture et relèvent les indices]

Esposito : Le véhicule appartient à une société de location, AFS !

Castle : Hé bien j’espère qu’ils ont une bonne assurance ! [Voyant la voiture emboutie]

Beckett : Elle a été louée à quel nom ?

Esposito : D’après leur fichier, c’est une location longue durée pour FGS !

Beckett : Fastwater Global Services !

Castle : Ils savent qu’ils ont loué leur voiture à une boite qui n’existe pas ?

Esposito : Oh si elle existe, seulement pas à New-York. Toutes les correspondances, les factures, les payements passent par les Iles Cayman !

Ryan : Et encore plus bizarre. Voilà ce que j’ai trouvé dans le coffre ! [Montrant une liasse de billets]

Beckett [Prenant les billets] : Des Euros ?

Ryan : Ouais, cinq mille euros et … [Sortant une arme de la voiture]

Beckett : C’est une arme militaire ?

Ryan : Ouais ! [Montrant une boite]

Castle : Il y a quoi dans la boite ?

Ryan : Un stylo de luxe !

Castle : Oh, sympa ! [Prenant le stylo]

Esposito : Des Euros, une arme de guerre et un tueur silencieux qui laisse pas de traces ! [Castle appuit sur le stylo]

Voix du stylo : Bonsoir 2 2 3. L’informateur a été identifié. Un contact allié vous attendra au café Moulin…

Castle : Oh, j’ai rien fait… je voulais juste…

Beckett : Non ! Chut…

Voix du stylo : Avec de nouvelles instructions. Portez le Pin’s et mémorisez le code suivant : « Vous seriez pas l’ami de Steve ? Non Steve est mon frère ! » Bonne chance 2 2 3 ! [Le stylo s’autodétruit en s’enflammant. Castle le lâche à terre en criant]

Beckett : Maintenant on sait pourquoi notre victime n’a pas d’identité ? C’est un espion !

 

[Générique]

 

[Commissariat : Beckett, Castle et Montgomery]

Beckett : On a contacté la CIA, le FBI, la NSA et la sécurité du territoire et toutes ces agences ont nié avoir employé notre victime !

Castle : Mais évidemment qu’elles l’ont nié. Il a sûrement été désavoué à la minute où il s’est fait tuer. Ce qui fait de cette enquête la plus cool qu’on n’ait jamais eu !

Beckett : Alors vous voulez qu’on fasse quoi, maintenant chef ?

Montgomery : Votre job. Tant qu’une personne haut placée ne nous dit pas d’arrêter, traitez ça comme une enquête classique. Allez au café et si le contact est vraiment un allié, il acceptera peut-être de vous parler ! [Partant dans son bureau]

Castle : Mais on fait comment pour identifier le contact ?

Beckett : On va prendre la place de la victime ! [Montrant le pin’s]

 

[Café Moulin : Beckett, Castle, une femme et Hans Brauer]

[Beckett et Castle entrent dans le café et regardent autour d’eux, cherchant le contact]

Castle [Regardant une femme] : Bingo !

Beckett : Elle ?

Castle : C’est la seule qui ne soit pas accompagnée ! [S’avançant vers elle] Vous ne seriez pas l’amie de Steve ?

Femme : Pardon ?

Castle : Vous ne seriez pas l’amie de Steve ?

Femme : Steve ? Non désolé, je ne connais pas de Steve !

Castle [S’asseyant en face d’elle] : Vous êtes sûre ? Donc Steve n’est pas votre frère ?

Femme : Allez vous en !

Castle [Se levant prestement] : D’accord ! [A Beckett] C’était pas elle !

Beckett : J’avais compris ! Vous trouvez pas ça un peu étrange vous ?

Castle : Quoi ?

Beckett : La clandestinité, les rendez-vous secrets, les phrases codées. Moi je trouve ça un peu vieux jeu. Pourquoi se rencontrer face à face quand on peut envoyer un mail crypté ?

Castle : Parce que parfois il faut se déconnecter du réseau ! A ce propos en parlant de déconnecter, j’étais très sérieux pour ce week-end !

Beckett : Vous étiez sérieux en m’invitant chez vous dans les Hamptons ?

Castle : Je vous promets de ne rien faire de tordu. Ce sera une petite virée entre amis. On va s’éclater !

Beckett : Oui… heu non. Certaines personnes doivent travailler pour gagner leur vie !

Castle : Un week-end férié ?

Beckett : Oui. Je suis obligée de passer tous mes jours fériés à essayer de trouver un nouvel appartement !

Castle : Chut, chut, chut, chut, chut… [Voyant un homme entrer]

Brauer [S’approchant de Castle] : Vous ne seriez pas l’ami de Steve ?

Castle : Non Steve est mon frère !

Brauer : Ah, Brauer, Hanz Brauer !

Castle : Shawn Caldwell!

Brauer : On n’a pas beaucoup de temps. La cible est ici mais s’apprête à quitter le pays. Allez au point Alpha et cherchez le signal, mais Blackbird vous informe qu’il y a des agents ennemis sur le coup alors si ils s’en prennent à vous, disparaissez. Mais si vous avez une chance, saisissez là ! C’est clair !

Castle : Très clair ! [Brauer s’apprête à partir] Heu attendez. On m’a demandé de confirmer l’identité de la cible !

Brauer : Vous avez dit quoi ?

Castle : L’identité de la cible, on m’a demandé une confirmation !

Brauer [Jetant Castle contre le mur avec force] : Qui êtes-vous ?

Beckett [Le mettant en joue] : Police de New-York, levez les mains ! [Castle lève les mains en l’air] Pas vous Castle !

Castle : Bien sûr ! [Baissant les mains. Brauer lève les siennes]

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Brauer]

Brauer : Vous n’avez aucune idée de là où vous mettez les pieds. Aucune idée !

Beckett : Vous avez qu’à nous le dire !

Brauer : Il vaut mieux pour vous que vous ne sachiez pas tout ce que j’ai vu. Croyez-moi, l’ignorance c’est le bonheur !

Castle : Vous travaillez pour qui ? Pour le gouvernement ?

Beckett : Non ! Alors vous travaillez pour qui ?

Brauer : Qu’est-il arrivé au vrai Caldwell ?

Beckett : Mort !

Brauer : Quand ?

Beckett : La nuit dernière !

Brauer : Ca veut dire qu’ils savent !

Beckett : Ils savent quoi Monsieur Brauer ? Ils savent pour la cible ? Ils savent que vous alliez tenter votre chance ?

Castle : Qui deviez-vous tuer Hanz ?

Brauer : J’ai passé trois semaines dans une prison Afghane avec des fourmis rouges sur les balloches alors à mon avis votre petit numéro ne va pas avoir beaucoup d’effet sur moi. [Regardant Beckett dans les yeux. Castle se recule un peu] Vous pouvez me demander tout ce que vous voulez, vous n’aurez aucune réponse. Et je vais vous dire ce qui va se passer. Dans très peu de temps vous allez recevoir un coup de fil d’une personne bien plus haut placée que vous. Elle vous dira qu’il y aura eu un malentendu et elle vous donnera l’ordre de me libérer. Vous l’exécuterez avec réticence, mais vous l’exécuterez quand même. Vous me regarderez quitter tranquillement cet endroit, disparaitre dans la pénombre et vous ne me reverrez jamais ! [Castle a peur. Beckett soutient son regard]

 

[Bureau du commissariat : Beckett, Castle et Esposito]

Castle [Marchant vite dans les locaux] : Dans quoi on s’est fourré ?

Beckett : Espérons que les fédéraux auront plus de chance !

Castle : A mon avis, ils n’auront pas le temps d’empêcher ce que ces types ont prévu !

Esposito : Beckett, je viens d’avoir le directeur de l’hôtel Carter Regency. Il a reconnu la victime. Notre inconnu est arrivé chez eux il y a deux jours !

 

[Chambre d’hôtel de la victime : Beckett et Castle]

[Beckett entre dans la chambre arme au poing et s’avance]

Beckett : RAS ! Castle vérifier la commode ! [Il s’exécute] [Regardant dans l’armoire] Le coffre est verrouillé ! [A l’employé de l’hôtel sur le pas de la porte] Ouvrez-le ! Quoi qu’il ait prévu, c’était forcément aujourd’hui, puisqu’il était censé quitter l’hôtel demain ! [Fouillant le coffre] D’autres identités, John Mason, Paul Chenausky !

Castle [Cherchant des indices] : Sûrement fausses également !

[Beckett fouille dans la table de chevet en retournant tout l’intérieur. Cherchant sous le matelas et trouvant un dossier]

Beckett : Castle !

Castle : Qu’est-ce que c’est ?

Beckett : Un dossier confidentiel. Kofi Amandul !

Castle : C’est qui Kofi Amandul ?

Beckett : Le ministre des finances de la république de Luvanie ! [Castle est surprit] [Continuant de feuilleter le dossier] Cette photo a été prise devant l’ONU. Voilà c’est lui, la cible qu’ils veulent tuer. Il faut prévenir le département d’état !

Castle : Ah non. Je ne pense pas que ce sera la peine. Grâce à Derrick Storm, je suis devenu un expert en géographie. Vous avez déjà entendu parler de la république de Luvanie ?

Beckett : Non !

Castle : Hé bien moi non plus. Et vous savez pourquoi ? [Montrant ses recherches faites sur son téléphone] Parce qu’elle n’existe pas. Et je parie que c’est la même chose pour ce Kofi Amandul !

Beckett : Alors pourquoi ils voudraient tuer une personne qui n’existe pas ?

Castle : Je crois que j’ai ma petite idée ! [Dégouté de ne pas y avoir pensé avant] Suivez-moi ! [Beckett se pose des questions]

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Ryan et Brauer]

[Castle arrive dans les bureaux du commissariat en marchant rapidement et déterminé]

Ryan : Je viens de recevoir le rapport de la balistique. L’arme qu’on a trouvé dans la voiture de la victime… [Castle passe sans s’arrêter devant lui]

Castle : Laissez-moi deviner, c’est une fausse ! [Arrivant devant Brauer dans sa cellule] C’est un jeu !

Brauer : De quoi est-ce que vous parlez ?

Castle : De tout, des fausses identités, le dossier sur la Luvanie, le ministre des finances, tout ça fait partie du jeu !

Brauer [Se levant et se rapprochant de Castle] : Ca va pas ou quoi ? Vous brisez le quatrième mur !

Castle : Ecoutez Hanz ou qui que vous soyez. Vous voyez cette femme-là ? [Montrant Beckett] Hé bien c’est un vrai flic ! [Beckett fait un signe de main à Brauer] Il y a eu un vrai meurtre et vous, vous êtes vraiment en état d’arrestation. Si vous nous dites pas ce qu’on veut savoir, vous allez rester longtemps en prison… pour de vrai ! C’est clair ?

Brauer [A Beckett] : Vous confirmez ce qu’il vient de dire ?

Beckett : Oui !

Brauer : Je suis vraiment en prison ?

Castle : Oui vous êtes vraiment en prison ! [Un prisonnier confirme avec un grognement et un hochement de tête]

Brauer : Non, non, non, écoutez, c’est un malentendu. Je croyais que tout ça faisait partie de l’expérience !

Beckett : Vous parlez de quelle expérience ?

 

[Bureau d’Esposito : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Esposito [Tournant l’écran de l’ordinateur] : La boite s’appelle « Espion d’un jour », spécialiste du grand frisson, pour ceux qui en ont marre du quotidien !

Beckett : Comment ça le grand frisson ?

Esposito : Si on veut être kidnappé et interrogé, ils ont une formule. Si on veut être un agent secret, ils ont une formule. Leur maitre mot, c’est l‘authenticité !

Castle : Jusqu’au compte offshore, aux fausses identités et aux armes automatiques plus vraies que nature !

Beckett : Il faut trouver à qui appartient cette entreprise. On va voir si leur authenticité, inclut le meurtre !

 

[Appartement des Castle : Castle, Martha et Alexis]

[Le téléphone sonne. Castle est assis sur le canapé]

Martha [Arrivant] : Oh tu n’as toujours pas répondu à Gina ?

Castle : Non et tu la connais, elle est tenace !

Martha : Tu ne pourras pas la fuir toute ta vie trésor. Laisse-moi faire, je vais lui parler ! [Allant vers le bureau de Castle]

Castle [Se levant rapidement et suivant sa mère] : Oh, oh non ! Ahh, non, non, non, non, non… tu, tu, tu, tu, tu… !

Martha : D’accord ! [Arrêt de la sonnerie]

Castle : Ahhhhh… ! Qui dit chapeau d’été hors du placard, dit petite apparition dans les Hamptons ?

Martha : Hélas cette année tu vas devoir te passer de ta mère étant donné que c’est moi qui a été choisie !

Castle : Oh fantastique !

Martha [Riant] : Ah, ah !

Castle : Ah je suis fier de toi !

Martha : Merci, oh ce n’est pas le plus beau rôle de ma carrière, mais j’adore les tournées d’été. Et toi ça va aller ?

Castle : Pourquoi ça n’irait pas ?

Martha : Je ne serai pas là de toutes les vacances, Alexis non plus alors…

Castle : Non, c’est pas un problème, ça ira. Je pourrai finir mon roman !

Martha : Bien !

Castle : Et Chet, il va rester tout seul ?

Martha : Oh ça peut pas lui faire de mal, je ne veux surtout pas qu’il pense que je lui appartiens et que je serai toujours à ses côtés !

[Alexis entre dans l’appartement et vient s’installer sur le canapé avec un garçon. Martha et Castle sont étonnés]

Alexis [Se relevant surprise de les voir] : Oh tout le monde est là ! Génial ! [Martha sourie]

Castle [S’avançant dans le salon] : Tu t’attendais à être toute seule ?

Alexis : Non mais tu es rentré tôt aujourd’hui. Je vous présente Carter, il va aussi faire la session d’été à Princeton !

Castle : Ah je vois !

Martha : Ravie de te rencontrer Carter !

Carter : Enchanté madame !

Alexis : Euh Carter, tu m’attends dans la cuisine ! [Il s’éloigne] [A Martha et Castle] Je l’ai connu sur le site internet de Princeton et comme il habite, pas loin on a sauté sur l’occasion ! [Castle tilte sur le mot] On a voulu faire connaissance avant d’arriver sur place, d’autant que nos chambres sont collées l’une à l’autre ! [S’éloignant pour retrouver Carter] [Castle crache le café qu’il venait d’avaler] [Martha est amusée] [A Carter dans la cuisine] Je suis désolée s’il t’a mis un peu mal à l’aise !

Castle [A Martha] : A ton avis quel âge a-t-il ?

Martha : Il est assez grand pour faire ce que tu faisais quand tu avais son âge ! [Alexis touche le bras de Carter]

Castle : C’est justement ce qui me fait peur !

Martha : Oh j’ai failli oublier. James Paterson a appelé, il sera un peu en retard demain, pour la partie de poker !

Castle : Il en profitera pour écrire un nouveau bouquin !

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle et Demming]

[Castle arrive dans les bureaux du commissariat. Il fait signe en souriant à quelqu’un et perd son sourire en voyant Demming parler à l’oreille de Beckett]

Demming [Chuchotant] : Voilà le programme du week-end !

Beckett [Souriante] : Hummm ! [S’éloignant un peu de Demming en voyant Castle arriver]

Demming : A tout à l’heure !

Beckett : Ouais ! [Demming part et salut Castle de la tête, imité par Castle]

Castle : J’espère que ce n’est pas moi qui l’ai fait fuir ?

Beckett : Oh non, pas du tout. [Prenant son manteau sur sa chaise et marchant vers la sortie] Je vous attendais justement. On a réussi à avoir quelqu’un de chez « Espion d’un jour », les patrons nous attendent dans leurs locaux. Ah et votre ex-femme a appelé, elle dit que vous l’évitez parce que vous êtes en retard sur l’ébauche de votre manuscrit de… [S’arrêtant net et se tournant face à lui] « Nikki à nue » ! C’est un titre accrocheur. Quand comptiez-vous m’en parler ?

Castle [Apeuré] : Hé bien, j’attendais le moment idéal mais en fait il ne s’est jamais présenté !

Beckett : Elle est encore nue sur la couverture, n’est-ce pas ?

Castle : Oui, si on veut !

Beckett : Génial, personne ne va se moquer de moi !

Castle [Soulagé] : Oh, ça c’est fait !

 

[Bureau des directeurs d’ « Espion d’un jour » : Beckett, Castle, Liz et Jason Fenn]

Liz : C’est Roger Farraday, il avait pris la formule quatre jours, « Super espion », qui devait se terminer par l’assassinat d’un membre de l’ONU, un diplomate !

Beckett : Stamford dans le Connecticut et la personne à contacter en cas d’urgence, c’est sa femme !

Jason : Lieutenant, on vous a rappelé dès qu’on a eu votre message et on n’arrive toujours pas à comprendre ce qui a pu se passer !

Castle : Alors les fausses identités, les Îles Cayman ?

Jason : Oui tout ça fait partie de l’expérience !

Liz : Vous n’imaginez pas à quel point la plupart des gens adorent virer leurs payements sur un compte Offshore !

Castle : Votre devise c’est l’authenticité. Est-il possible que l’un de vos clients soit allé un peu trop loin ?

Jason : Monsieur Castle sachez que nous prenons la sécurité de nos joueurs très au sérieux. Nos armes ont l’air réelles mais elles sont légales et bien entendu parfaitement inoffensives. Alors si un de nos clients a tué Roger, il a utilisé son arme et pas la nôtre !

Castle : Donc les armes sont fausses mais les cinq mille euros sont vrais ?

Liz : Cinq mille euros ?

Castle : Hé bien la somme qu’on a trouvé dans la voiture ! [Ils sont très étonnés]

Jason : Il nous arrive de faire des dépôts d’argent mais c’est toujours avec des faux billets !

Liz : C’est plus que le prix de la formule, alors vous êtes sûrs que c’était des vrais ?

Beckett : Sûrs et certains ! Pourquoi Monsieur Farraday était dans le parc cette nuit-là ? Est-ce que ça faisait partie de sa mission ?

Jason : Non, non, non, non, le parc est beaucoup trop dangereux la nuit et puis il avait terminé sa dernière mission du jour depuis longtemps !

Castle : C’était quoi sa dernière mission ?

 

[Bureau d’ « Espion d’un jour » : Beckett, Castle, Hugo Morrison, Liz et Jason Fenn]

Hugo : Farraday, oui j’étais son contact. Sa dernière mission du jour, c’était de passer à la consigne et quand j’ai vérifié à 22h, elle était vide donc il avait récupéré le stylo !

Castle : Celui avec le message ?

Hugo : Ouais et sa mission suivante c’était le rendez-vous d’hier au café !

Beckett : Alors où est-il allé entre 22h et 00h ?

Castle : Et comment a-t-il fini dans le parc avec cinq mille euros dans sa voiture ?

Jason [A Hugo] : Le stylo dans la consigne, c’était pas une mission complice ?

Beckett : Une mission complice ?

Liz : Oui parfois on fait se croiser certains joueurs mais ils ne savent pas si ils sont amis ou ennemis !

Jason : Il faisait équipe avec le matricule 1 4 5, un agent double ! [Montrant le dossier à Beckett]

Liz : Andréa Ficher, si elle était avec lui, peut-être qu’elle sait ce qu’il a fait après ?

Beckett [Montrant la photo d’Andréa à Castle] : Vous la reconnaissez Castle ?

Castle : Comment l’oublier ?

 

[Domicile des Ficher : Beckett, Castle et Andréa Ficher]

Andréa : Oh alors vous avez dû me prendre pour une folle, après notre petite rencontre au café, je suis désolée !

Castle : Ca faisait partie du jeu !

Andréa : C’est une façon de sortir un peu du train-train quotidien. Ecoutez, n’allez surtout pas croire que je n’aime pas mon mari et mes enfants, mais même en vacances je n’échappe pas à mon rôle de mère et d’épouse alors mon mari m’a dit, si tu peux te le payer va y. Alors j’ai fait des économies et j’ai mis assez d’argent de côté pour devenir une espionne !

Beckett : Madame Ficher, vous connaissez bien notre victime ?

Andréa : On a partagé quelques missions tous les deux, mais vous savez on jouait chacun un rôle !

Beckett : Vous étiez avec lui quand il a récupéré le stylo dans la consigne ?

Andréa : Oui ! Oui on a déchiffré le code et on a pris ce qu’on devait prendre à l’intérieur !

Beckett : Vous savez où il est allé ensuite ?

Andréa : Il a dû livrer la mallette !

Castle : La mallette ! Quelle mallette ?

Andréa : Elle était dans la consigne. Il y en avait aucune pour moi alors j’ai pensé à une mission bonus !

Beckett : Vous savez ce qu’il y avait dans cette mallette ?

Andréa : Non, j’en ai aucune idée !

 

[Commissariat, bureau de Beckett : Beckett, Castle et Ryan]

Beckett [Raccrochant] : C’était Jason d’ « Espion d’un jour », la seule chose que devait contenir le casier, c’était le stylo qu’il a mis lui-même à l’intérieur et il sait pas du tout d’où peut venir cette mallette !

Castle : Si l’argent et la mallette ne font pas partie du jeu, peut-être qu’ils sont liés ?

Ryan [Arrivant] : Beckett, l’épouse et l’associé de la victime. Ils ont identifié le corps !

L’associé [A la femme de Farraday, au loin] : Oui, ne t’inquiète pas !

Beckett : Allez vérifier avec Esposito si, il y a des caméras près des consignes !

Ryan : D’accord !

 

[Salle des familles : Beckett, Castle, Melinda Farraday et Lee Copely]

Beckett [Les faisant entrer dans la salle] : Je vous en prie, asseyez-vous !

Melinda : J’ai pas envie de m’asseoir. Ils ont dit que ce n’était qu’un jeu et qu’il y avait absolument rien à craindre !

Beckett : On ne sait pas encore si la mort de votre mari a un rapport avec le jeu Madame Farraday !

Castle : Voyez-vous une raison pour laquelle on aurait pu vouloir le tuer ?

Lee : Roger était le genre de type que tout le monde apprécie dès la première rencontre. C’est pour ça qu’il était doué au boulot. On possédait une concession automobile à la sortie de Stamford. Si on n’est pas sympa on vend pas de voitures !

Beckett : A part vous deux qui savait qu’il était à New-York ?

Melinda : On était les seuls au courant ! Huit ans, on était marié depuis huit ans lieutenant et maintenant il est mort !

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Demming, Ryan et Esposito]

Beckett [Devant le tableau blanc avec Castle] : A une époque, quand un type faisait sa petite crise de la quarantaine, il s’achetait un Cabriolet, il changeait de petite amie ou il sautait en parachute !

Castle : Les coups de feu dans le parc, le pognon dans sa voiture. Je me demande ce qu’il a fait d’autre pour s’éclater ?

Beckett : Maintenant qu’on a le nom de la victime, Esposito va vérifier ses finances et peut-être qu’on trouvera un truc qui n’a rien à faire là !

Castle [Chuchotant en voyant Demming arriver] : Et en parlant de truc qui n’a rien à faire là ! [Un peu trop enjoué] Ohhh Demming !

Demming : Salut… Castle ! [Beckett se lève et lui parlant tout bas] Tu te souviens du petit resto dont je t’ai parlé juste à côté de notre maison du bord de mer à Asbury ?

Beckett [Acquiesçant] : Hum, hum ! [Castle tend l’oreille pour écouter]

Demming : Je viens de nous réserver une table pour vendredi soir alors si tu finis tôt, on devrait pouvoir arriver à temps !

Beckett : Ouais, heu tu… tu me laisses vérifier tout ça ?

Demming : D’accord ! On se voit plus tard ! [Partant. Beckett se tourne vers Castle]

Castle : Bord de mer ? Je croyais que vous deviez travailler ce week-end ?

Beckett : Oui je suis vraiment désolée Castle, j’aurais dû vous le dire avant seulement, je voulais surtout pas qu’il y ai de gêne entre nous maintenant que Tom et moi on est ensemble ! [Se regardant dans les yeux]

Castle : Oui je comprends, c’est votre vie privée et vous souhaitez la garder privée !

Beckett : Oui exactement et c’est aussi parce que je veux mettre personne mal à l’aise ! [S’asseyant]

Castle : Non, bien sûr que non. Ne vous en faites pas ! D’ailleurs j’avais un truc à vous dire et vous venez de me faciliter un peu la tâche. Heu comme je dois finir mon livre, je m’étais dit qu’on devrait peut-être faire une pause !

Beckett : Une pause ?

Castle : Oui vous, vous devez en avoir marre de m’avoir sans cesse dans vos pattes et moi il faut vraiment que je bosse. Et avec Alexis à Princeton et ma mère en tournée pourquoi ne pas en profiter pour passer un petit moment dans les Hamptons !

Beckett : Et combien de temps ?

Castle : Oh tout l’été minimum. Alors c’est notre dernière enquête ! [Beckett est surprise et attristée]

Ryan [Arrivant avec Esposito] : Beckett, on a du nouveau… [S’interrompant en voyant l’expression de Castle. Beckett se tourne déconfite vers les gars]

Esposito : Est-ce que tout va bien ?

Castle : Super ! [Malheureux]

Beckett : Oui ça va ! Alors vous avez trouvé quelque chose ?

Ryan : On a les images de la vidéo surveillance et la mère au foyer qui s’ennuie a dit vrai. Roger a pris la mallette dans la consigne 27B juste avant 22h !

Beckett [Complètement déconnectée] : Génial !

Esposito : Vous voulez pas savoir qui l'a mise dedans ?

Beckett : Heu si désolée bien sûr ! [Prenant la photo des mains d’Esposito]

Castle [Regardant au-dessus de l’épaule de Beckett] : C’est le contact de Roger chez « Espion d’un jour ». Jason a dit que la mallette ne faisait pas partie du jeu alors pourquoi il l’a mise dans la consigne ?

Beckett : Et pourquoi il nous a menti ?

Castle : C’est très louche !

 

[Salle d’interrogation : Beckett, Castle et Hugo Morrison]

Beckett : Dites moi ce qu’il y avait dans la mallette Hugo ?

Castle : Votre patron nous a dit qu’elle ne faisait pas partie du jeu !

Beckett : Pourtant vous l’avez faite récupérer par l’un de vos joueurs qui l’a ensuite livré pour vous. Le problème c’est que maintenant il est mort !

Hugo : J’étais pas au courant, je vous le jure !

Beckett : Pas au courant de quoi ?

Hugo : Personne n’était censé se faire tuer. J’avais besoin de quelqu’un pour faire l’échange !

Castle : Dites nous ce qu’il y avait dans cette mallette Hugo ? De la drogue, du pognon ?

Hugo : Des cartes d’identité !

Beckett : Des cartes d’identité ?

Hugo : Une partie de mon boulot consiste à faire de faux papiers, badges de société, passeports de pays qui n’existent pas mais avec le matériel de la boite on peut aussi en faire, pour des pays qui existent. Mais c’est illégal !

Castle : Mais ce n’est pas ça qui vous a arrêté !

Beckett : Alors à qui vous les vendez ?

Hugo : A des ados qui ont envie de s’acheter de la bière !

Castle : Et vous utilisez les joueurs pour faire les livraisons ?

Hugo : Comme ça si quelqu’un se fait coincer, on peut pas remonter jusqu’à moi. C’est des gamins qui veulent s’éclater, s’il se font chopper, ils seraient prêts à balancer leur grand-mère !

Beckett : Quelque chose me dit que Roger ne s’est sûrement pas fait assassiner par un groupe d’ados boutonneux !

Hugo : Non cette fois c’était différent. Je savais que j’aurais pas dû accepter, mais ils payaient tellement bien !

Beckett : Qui ?

Hugo : C’était des Ukrainiens, ils m’ont trouvé sur internet. Ils voulaient des passeports alors j’ai dit à Roger de faire la livraison et de récupérer le pognon !

Castle : Il y en avait pour cinq mille euros ?

Hugo [Acquiesçant] : Ils pensaient que c’était une autre mission mais il s’est passé quelque chose, parce qu’après la livraison, il m’a appelé sur la ligne de secours. Il a dit qu’il était suivi par une berline noire !

Beckett : Une berline noire ? A quelle heure il vous a appelé ?

Hugo : Vers 23h30, la plupart des joueurs deviennent parano pendant la partie. Alors je me suis dit que c’était son imagination et je lui ai donné la procédure classique pour le semer. Je pensais pas qu’il était vraiment suivi. Mais j’avais tort. Il m’a rappelé juste avant minuit, il a dit que sa couverture avait été grillée. Je pensais qu’il faisait le con alors je l’ai pas écouté. Je l’ai pas écouté et il est mort. J’ai sûrement fait une connerie quelque part, je sais pas, j’ai peut-être foiré les passeports alors ils s’en sont pris à lui et l’ont tué ! [Pleurant]

Beckett : Où l’avez-vous envoyé pour livrer la mallette ? [Il pleurt] Hugo les Ukrainiens, il nous faut une adresse tout de suite !

 

[Domicile des Ukrainien : Ryan, Esposito et des officiers]

[Des officiers défoncent la porte de l’appartement et entrent arme au poing]

Officier1 : Personne ne bouge !

Officier2 : Les mains en l’air ! Levez les mains !

Esposito : RAS !

Ryan : RAS !

Esposito : Tournez-vous ! [Retournant violemment les suspects]

Officier1 : RAS dans la chambre !

Officier2 : C’est bon ! Il y a plus personne !

Ryan [Surpris] : C’est des gosses !

 

[Commissariat : Beckett, Castle et Esposito]

Esposito [Sortant de la salle d’interrogatoire] : Ouais c’est bien des Ukrainiens, mais des étudiants. Comme dans leur pays à leur âge ils ont le droit de boire, il leur fallait des faux papiers d’identité et ils ont entendu parler d’Hugo dans leur session d’été par un de leurs potes !

Castle : Comment ça une session d’été ?

Esposito : Ouais la fac d’Hudson a un programme d’échange d’étudiants. Pourquoi ?

Castle [Soucieux] : Pour rien !

Esposito : Enfin bref. Aucun d’entre eux n’a de berline noire et vu qu’ils étaient parti faire la fête quand Roger a livré les papiers, je doute que notre tueur soit parmi eux ! [S’éloignant]

Beckett : Hum ! [Allant vers le tableau blanc et passant devant Castle qui est dans ses pensées]

Castle [Rejoignant Beckett devant le tableau] : Vous pensez vraiment qu’il était suivi ?

Beckett : Il appelle à 23h30 et il rappelle juste avant de se faire tuer. Sa voiture se fait emboutir donc il s’enfuit en courant dans le parc. Pour moi il essayait d’échapper à quelqu’un. Mais à qui ?

Castle : J’aurais adoré vous donner un coup de main pour fouiller toutes les berlines noires de la ville mais j’ai une partie de poker ce soir. A demain ! [Partant]

Beckett : D’accord ! [Réfléchissant]

Esposito [Arrivant] : Alors, c’est la dernière enquête de Castle ?

Beckett : Hum, hum !

Esposito : On va sûrement lui organiser un petit pot de départ !

Beckett : Oui enfin c’est pas comme si, il partait pour toujours !

Esposito : Vous en êtes sûre ? [La regardant intensément] Pourquoi vous croyez qu’il est encore là depuis tout ce temps ? Pour ses recherches, peut-être ? Ce type a suivi assez d’enquêtes pour écrire au moins cinquante bouquins. Ecoutez quelles que soient ses vraies raisons, je parie que vous voir sortir avec un autre mec n’en fait pas partie ! [Partant et laissant Beckett à ses réflexions]

 

[Appartement des Castle : Castle, Michael Connelly, Stephen J. Cannell et James Patterson]

Cannell : Un meurtre en plein milieu d’un jeu d’espion. Personne ne sait ce qui s’est passé. J’adore cette histoire !

Connelly : Et la fausse piste des Ukrainiens, c’était génial !

Castle : On a trouvé des explications pour l’argent, les gadgets, la mallette, mais il y a un truc qu’on n’arrive pas à trouver. C’est le mobile !

Patterson : C’est peut-être parce que vous cherchez pas au bon endroit !

Castle : Et toi Patterson, tu chercherais où ?

Patterson : Si c’était moi qui avais écrit ça, le meurtre n’aurait absolument rien à voir avec le jeu d’espion. Si ce n’est qu’il a donné au tueur l’opportunité d’agir !

Connelly : Tout en sachant que le jeu allait justement brouiller les pistes !

Cannell : Et c’est exactement ce qui s’est passé. Ecoute Rick, on peut inventer toutes les histoires qu’on veut dans nos romans, il y a que trois raisons de commettre un meurtre, l’amour, le pognon et vouloir cacher un autre crime !

Connelly : Cannell a raison, moi si j’étais toi je m’intéresserais pas au jeu d’espion mais à la victime !

Patterson : Et moi si j’étais toi, je passerais plus de temps à écrire plutôt qu’à trainer avec ta copine la fliquette. Franchement Rick, un seul petit bouquin par an !

Cannell : C’est un peu court jeune homme !

Patterson : Cette fille, moi j’appelle ça une distraction ! J’appelle pas ça une muse !

Castle : Oui, c’est vrai, vous avez raison ! Toute façon cette relation, j’en ai fait le tour ! [Jetant des jetons sur le tapis]

 

[Bureau de Beckett : Beckett et Demming]

[Beckett tape sur son clavier d’ordinateur. S’arrête, regarde la chaise vide de Castle et réfléchit. Des pas la sortent de ses pensées]

Demming [Arrivant] : Salut ! T’es prête ?

Beckett [Triste] : Ouais ! Oui ! [Se levant, prenant sa veste et avance vers la sortie avec Demming]

 

[Bureau de Beckett : Beckett et Castle]

[Beckett réfléchit devant le tableau blanc, assise sur son bureau. Castle arrive avec un seul café dans les mains]

Beckett : Bonjour !

Castle : Bonjour ! Heu… [Beckett est déçue qu’il n’ait pas amené son café] j’ai bien réfléchi et … je peux ? [Montrant le coin du bureau. Elle acquiesce. Il s’asseoit]

Beckett : Oui ! [S’attendant à une conversation sérieuse]

Castle : Donc j’ai bien réfléchi et … peut-être qu’on cherche pas au bon endroit ? [Beckett est surprise de la tournure de la conversation] Peut-être que le meurtre n’a absolument rien à voir avec le jeu. Si ce n’est qu’il a donné au tueur l’opportunité d’agir !

Beckett : Alors ça, c’est vraiment dingue parce que c’est exactement ce à quoi j’ai pensé en me réveillant ce matin. J’ai ouvert les yeux et je me suis dit qu’on était peut-être tellement resté bloqué sur le jeu qu’on en avait oublié le principal !

Castle : La victime !

Beckett : Exact ! Alors regardez ça. [Prenant un dossier sur son bureau] on a rien trouvé de suspect dans ses finances mais on s’est aussi intéressé à son associé Lee Copley et figurez-vous qu’il a été déclaré en faillite personnelle, il y a deux mois. Il a perdu gros sur des placements immobiliers !

Castle : Et si Roger meurt la moitié des parts de la boite revient à Copley !

Beckett : Il y en a pour un demi-million de dollars !

Castle : La femme de Roger nous a dit que les seuls à savoir qu’il était à New-York c’était elle et Copley !

Beckett : Et devinez ce que conduit Monsieur Copley ?

Castle : Une berline noire ! [Se regardant dans les yeux en souriant]

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Lee Copley]

Lee : Roger était mon meilleur ami, on a grandi ensemble. Pourquoi je l’aurais tué ?

Castle : Je peux vous donner un demi-million de raisons !

Lee : J’ai des petits problèmes financiers et après, vous pensez quand même pas que j’aurais pu le tuer pour ça ?

Castle : La cupidité est le mobile le plus probable Monsieur Copley !

Lee : Oh c’est ridicule!

Beckett : Où étiez-vous la nuit où Roger Farraday a été tué ?

Lee : J’étais au lit, chez moi !

Beckett : Alors il va falloir nous expliquer ça ! [Mettant des photos de lui sur la table] Ce sont des photos où on vous voit quitter le parking de votre appartement, à 20h le soir du meurtre et sur celle-là, on vous voit rentrer chez vous, le lendemain matin à 7h !

Castle : Alors le coup du « J’étais au lit chez moi ! », ça ne tient plus vraiment la route !

Beckett : Vous m’avez menti Monsieur Coplay, alors voulez-vous revoir votre version ? [Lee se passe une main sur le visage] Vous êtes parti à 20h, vous aviez largement le temps d’arriver à New-York pour le tuer !

Castle : Vous avez fait quoi ? Vous l’avez attendu à l’hôtel et suivi jusqu’à ce qu’il soit seul ?

Lee : Non jamais de la vie !

Beckett : Et vous vous êtes servi du jeu pour brouiller les pistes ?

Lee : Non, je vous le jure que je n’ai pas fait tout ça ! D’accord ?

Beckett : Oui c’est vrai, vous étiez chez vous, au lit !

Lee : J’étais pas … j’étais pas chez moi. Mais j’étais au lit. Avec sa femme !

Beckett : Je vous demande pardon ?

Lee : J’étais au lit avec la femme de Roger ! [Castle tape dans ses mains. Beckett est dégoûtée]

Castle [Jubilant] : Laissez moi résumer la situation. Vous dites que votre alibi pour le meurtre de votre ami… [Castle fait un signe de Frotti-frotta avec ses mains. Beckett lève les yeux au ciel] c’est que vous vous tapiez sa femme ?

Lee : Ouais !

Castle : Ouaah !

 

[Salle d’interrogatoire : Beckett, Castle et Melinda Farraday]

Melinda : Quoi ? Vous voulez peut-être que je sois désolée ? Que j’ai honte de moi ? Hé bien ce n’est pas le cas. Vous savez depuis combien de temps Roger ne m’avait pas touché ? Tout ce qu’il comptait pour lui, c’était son boulot et son jeu d’espion à la con. Alors oui j’avais une aventure avec Lee et j’étais avec lui cette nuit-là !

Beckett : Si les choses allaient si mal, pourquoi ne pas avoir divorcé ?

Melinda : Quoi vous êtes sérieux ? Et mon train de vie, j’en fais quoi ? [Beckett et Castle sont sous le choc]

 

[Bureau de Beckett : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Castle : Je comprends pourquoi Roger voulait mettre un peu de piment dans sa vie !

Esposito : J’ai parlé à ses voisins et certains d’entre eux, ont vu la voiture de Lee cette nuit-là !

Ryan : Ça prouve rien, ce type est concessionnaire, alors il aurait pu changer de voiture sur place ?

Esposito : C’est vrai, sauf qu’il a fait chaud cette nuit-là. Assez chaud pour laisser les fenêtres ouvertes !

Beckett : Oh non !

Esposito : Oh si ! Le voisin le plus proche se rappelle très bien avoir entendu les cris d’une folle nuit d’amour sortant de la fenêtre de la chambre à coucher. Il a pas pu s’endormir avant 1h du mat !

Castle : Je marche pas. Ils avaient chacun un mobile. Ils avaient une liaison et ils savaient exactement où il était alors ce n’est pas parce qu’ils ont un alibi qu’ils sont innocent ?

Beckett : Ils auraient engagé quelqu’un ?

Castle : Depuis le début on pense que c’est le boulot d’un pro !

Beckett : Ca peut pas être Lee, sauf si le juge du tribunal du commerce a bien voulu débloquer ses comptes pour engager un tueur mais ça m’étonnerait !

Ryan : Et la seule dépense inhabituelle des Farraday, c’est les dix mille dollars que Roger a envoyé aux Îles Cayman pour payer son jeu !

Castle : Dix mille dollars ?

Ryan : Oui, pourquoi ?

Castle : Parce qu’il n’aurait même pas dû payer la moitié. [A Beckett] Vous vous rappelez ce que la femme d’ « Espion d’un jour » a dit sur l’argent de la voiture ?

Beckett : Oui, elle a dit que cinq mille euros c’était plus que le prix de la formule que Roger avait prise!

Ryan : Ouais, mais son relevé de compte indique qu’il a effectué deux payements de cinq mille dollars chacun à « Espion d’un jour », pour un total de dix mille dollars !

Castle [Regardant les relevés] : Les virements ont été faits en même temps comme si, il avait payé deux fois !

 

[Bureau d’ « Espion d’un jour » : Beckett, Castle et Jason Fenn]

Jason : Si ces numéros de virements sont bons, ça veut dire qu’il a payé pour lui et un autre joueur !

Beckett : Un autre joueur ?

Castle : Quel autre joueur ?

Jason [Regardant dans un dossier] : Andréa Ficher !

Castle : Notre femme au foyer qui s’ennuyait. Elle a dit qu’elle ne l’avait jamais rencontré avant qu’ils fassent équipe !

Beckett : Mais s’ils ne se connaissaient pas, pourquoi il aurait payé pour elle ?

 

[Maison des Ficher : Beckett, Castle, Andréa et Monsieur Ficher]

Andréa [Regardant les relevés de Farraday] : Il y a forcément une erreur ! [Rendant les relevés]

Beckett : On a vérifié avec votre banque, Madame Ficher et il n’y a pas d’erreur. Vous n’avez jamais payé « Espion d’un jour » !

Castle : C’est Roger qui a payé. C’était une bonne idée l’histoire des économies, c’est comme ça que vous avez pu berner votre mari !

Beckett : Quelle était la nature de votre relation avec Roger Farraday ?

Andréa : Nous étions… amis !

Beckett : Vous l’avez connu quand et comment ?

Andréa : L’an dernier. Une fois par semaine, j’emmenais ma fille Shelby à son cours de danse classique à New-York et après l’avoir déposé, j’allais au musée et j’ai remarqué qu’il y était chaque semaine. Tout le temps devant les « Nymphéas » de Money alors on a fait connaissance. Et pendant 1h, je respirais, c’était pas maman fait ci ou chérie fait ça. J’étais enfin moi. Au bout de quelques semaines, on est passé du musée à l’hôtel et il y a deux mois, Shelby a arrêté la danse classique !

Castle : Vous n’aviez plus de raison d’aller à New-York après ça !

Andréa : Quand on s’est rencontré, on faisait semblant d’être des espions qui s’échangeaient des secrets en plein musée alors Roger a voulu finir en beauté avec « Espion d’un jour ». Il avait trouvé un moyen pour qu’on soit ensemble une dernière fois !

MrFicher [D’une autre pièce] : Chérie je suis rentré !

Andréa : Je vous en supplie, ne dites rien à mon mari !

Beckett : Ce sera pas la peine madame Ficher, il est déjà au courant ! [Elle est sous le choc]

MrFicher [Entrant dans la pièce] : Qui sont ces gens chérie ?

Beckett [Se levant et montrant sa plaque] : Monsieur Ficher je suis le lieutenant Beckett, police de New-York !

MrFicher : Je peux savoir ce qui se passe ?

Beckett : Vous possédez bien une berline noire de 2009 ?

MrFicher : Oui ! Pourquoi ?

Beckett : Où est-elle ?

MrFicher : Chez mon garagiste. J’ai heurté un poteau en faisant une marche arrière au supermarché !

Castle : Vous tirez bien mais vous mentez mal !

Beckett : D’après les registres de l’état de New-York, vous possédez une arme à feu. Un Glock calibre 45 !

Andréa : Nonnn ! [Se levant et pleurant] Oh mon dieu mais comment t’as pu lui faire une chose pareille ? [Pleurant à chaudes larmes]

MrFicher : Il a eu ce qu’il méritait ! [Andréa se rasseoit en pleurant, sous le choc]

 

[Commissariat : Beckett, Castle, Montgomery et Demming]

Montgomery : Alors Roger était vraiment suivi cette nuit-là ?

Beckett : Quand le mari d’Andréa a découvert qu’elle avait une liaison. Il s’est pris pour un espion lui aussi. Il a traqué l’amant de sa femme et il l’a tué !

Montgomery : Deux liaisons, un mariage sans amour, c’est triste qu’un homme soit mort parce que les personnes impliquées n’ont pas eu le courage d’avouer leurs sentiments !

Castle [De loin au téléphone] : Combien de places as tu ? Au premier rang ?

Beckett [Regardant Castle] : Oui c’est triste !

Castle [Au téléphone] : A côté des joueurs ou juste derrière eux ? D’accord, d’accord tu m’en mets deux. C’est ça à plus ! [Raccrochant en rejoignant  Beckett] Je dois y aller. J’amène Alexis à Princeton mais je reviendrai à temps pour la petite sauterie qu’Esposito et Ryan organisent pour moi ! [Voyant que Beckett le dévisage] Quoi ? Quoi ?

Beckett [Souriante] : Rien !

Castle [Souriant] : D’accord ! A tout à l’heure ! [Beckett le regarde partir en souriant]

Demming [Parlant au loin avec un collègue] : Faut creuser du côté du frère du gérant, il y a un truc qui cloche ! [Beckett le voit passer et perd son sourire]

 

[Appartement des Castle : Castle et Alexis]

[Castle attend devant la porte d’entrée, avec une valise. Alexis descend les escaliers avec deux autres valises]

Alexis [Dérapant en bas des escaliers] : Ouuu !

Castle [Triste] : Tu ne vas pas laisser un seul truc à la maison ?

Alexis : Si toi ! Tu es sûr que ça va aller, ce sera la première fois que tu restes seul aussi longtemps ?

Castle : Normalement c’est moi qui est censé dire ça fillette et pour ta gouverne, je vais peut-être pas rester seul très longtemps !

Alexis : Quoi tu as invité une fille ?

Castle : Elle a dit non pour l’instant mais je suis persuadé qu’elle va changer d’avis !

Alexis : Et est-ce que je connais l’heureuse élue ?

Castle : Je ne dirai rien même sous la torture ! [Prenant une valise en souriant]

Alexis : Et bien on dirait que je vais pas être la seule à m’éclater cet été ! [Castle lâche la valise et la regarde horrifié] Je rigolais, je rigolais, c’était pour rigoler. Je te jure !

Castle : C’était pas drôle ! [Reprenant la valise] Il y a vraiment que toi que ça fait rire !

 

[Couloir du commissariat : Beckett et Demming]

Demming : J’imagine qu’on va pas simplement annuler notre week-end ?

Beckett [Hochant la tête] : Non !

Demming : Non ! Est-ce que j’ai dit quelque chose ou … fait quelque chose ?

Beckett : Non, tu as été super. Tu es vraiment quelqu’un de bien et je t’apprécie énormément. Je crois que c’est pas ce que je cherche pour le moment, ça va trop vite !

Demming : Est-ce que au moins tu sais ce que tu cherches ? [Beckett regarde par la vitre]

 

[Salle de débriefing : Beckett, Castle, Lanie, Montgomery, Ryan, Esposito et Gina]

Castle : C’était vraiment très émouvant. Beaucoup de larmes ont coulé. Euh, pas celles d’Alexis, seulement les miennes ! [Tous rient]

Esposito : Je dois vous dire un truc. Vous allez nous manquer !

Castle : Vous aussi vous allez me manquer ! [Tous sont tristes]

Ryan : Vous n’allez pas reprendre le percolateur ?

Castle : Jamais j’oserais vous faire une chose pareille ! [Riant avec Ryan]

Lanie : Je tiens à dire que le café de la morgue est vraiment dégueu !

Montgomery : J’espère que votre départ ne va pas faire chuter notre taux de réussite !

Castle : Haaa ! [Ils rient] [Beckett entre en souriant dans la salle] Oh regardez qui s’accorde une petite pause !

Beckett [Ouvrant une bière] : Vous voyez que je ne pense pas qu’au boulot Castle !

Lanie : Tu parles, madame dort avec son arme de service sous son oreiller !

Castle [Souriant] : Je sais !

Beckett [A Lanie] : Et si tu savais où je cache mes menottes ?

Lanie : Oh mais qu’est-ce qu’il t’arrive toi ?

Beckett [Tout bas à Castle] : Castle est-ce que vous avez une seconde ?

Castle : Bien sûr oui ! [Souriant et se levant]

[Tous les regardent sortir dans le couloir. Beckett ferme la porte]

Castle : Qu’est-ce qui se passe ?

Beckett : Je … je sais que je suis pas le genre de personne qu’on cerne facilement parce que, j’ai tendance à garder ce que je ressens pour moi. Mais je voulais que vous sachiez que l’année qu’on vient de passer à travailler côte à côte, a vraiment été très agréable !

Castle : Oui pour moi aussi !

Beckett : Alors en fait ce que j’essaie de vous dire, c’est que…

Gina [Arrivant] : Richard, t’es prêt ?

Castle : Oh, salut Gina ! Euh Beckett, vous vous souvenez de mon ex-femme, Gina?

Gina : Ex-femme et éditrice !

Castle : Oui !

Beckett : Oui, on s’est eu au téléphone l’autre jour ! [Dans la salle tout le monde se lève pour voir ce qui se passe] Vous avez enfin réussi à l’attraper ?

Gina : Oh oui parfois c’est un vrai petit garnement et j’ai pas compris pourquoi il m’évitait, je ne mors pas ? Enfin pas beaucoup ! [Castle rit] Bon on devrait peut-être y aller sinon on risque d’avoir des embouteillages ! [Castle regarde sa montre]

Beckett [Surprise] : Aller où ?

Castle : Dans les Hamptons !

Beckett : Pour le week-end ?

Gina: Non en fait, on va y passer l’été comme ça je serai là pour m’assurer qu’il finisse son bouquin !

Beckett [Dégoutée] : Oh pardon, je croyais que vous ne vous entendiez pas tous les deux ?

Castle : On pouvait dire ça mais hier soir, au téléphone, on a discuté !

Gina : Oui, on a discuté pendant des heures !

Castle : Oui ! [Souriant]

Gina : Comme au bon vieux temps !

Castle : Oh oui ! [Gina lui prend le bras] Alors désolé, on vous a coupé. Vous vouliez me dire quelque chose ?

Beckett : Euh, oui… je voulais vous dire de passer de bonnes vacances !

Castle : Vous aussi ! Et comme vous l’avez dit tout à l’heure, c’était vraiment très agréable, c’était super !

Beckett : Oui, c’est vrai !

Castle : Bon … [Se dégageant de Gina] Euh, au revoir Kate ! [Lui serrant la main. Faisant un signe à l’équipe et partant au bras de Gina]

Beckett : On se voit à la rentrée ?

Castle [Se tournant vers elle] : On se voit à la rentrée !

[L’équipe regarde Beckett  tristement. Elle est triste et dégoûtée]

224 A Deadly Game



[EXT. PARK - NIGHT]

[A man runs through the park at night like he's being chased. He runs to a payphone.]

MAN (on phone): This is Blackbird. Identification?

ROGER FARRADAY : Designate 223. I am blown. I am blown!

MAN (on phone): This call is unauthorized, 223. This line is not secure.

ROGER FARRADAY : Where is the safe house?

MAN (on phone): Negative, 223. You know the rules. (click)

[The Farraday runs through the woods. He stops under a bridge when someone shines a flashlight in his face and shoots him with gun and a silencer.]


[INT. CASTLE LOFT - DAY]
[Castle's cell rings. His Girl Friday plays on his laptop.]

WALTER BURNS (CARY GRANT): We've got something between us nothing can change.

HILDY JOHNSON (ROSALIND RUSSELL): Oh, well, I suppose you're right in a way, Walter.

WALTER BURNS (CARY GRANT): Sure, I'm right.

MARTHA: Aren't you gonna answer that?

CASTLE: Nope. And neither are you.

MARTHA: Ah. Who are you hiding from now?

CASTLE: Gina.

MARTHA: Oh. Forget an alimony payment?

CASTLE: No, this time she's not calling as my ex-wife. She's calling as my publisher. The first draft of my new manuscript was due yesterday, and I haven't finished.

MARTHA: Why now?

CASTLE: Haven't felt like writing. And besides, I don't think I'm entirely happy with where my characters are going.

MARTHA: Well, change them.

CASTLE: Working on it. What are you doing here? I thought you had an audition for Williamstown tonight. 

MARTHA: I do. Just came to pick up my lucky blouse.

ALEXIS (squeals): I got in! I got in!

MARTHA: Oh, good!

CASTLE: Oh, my god! You got in! That's amazing! I can't b-- I don't-- What did you get into?

ALEXIS: Princeton's summer program for high school students. 

CASTLE: I thought you got waitlisted.

ALEXIS: Someone just canceled, but we have to send them a deposit ASAP because it starts this weekend.

CASTLE: This weekend?

ALEXIS: I know we had plans, but...

CASTLE: Not just plans. Memorial Day. The Hamptons, our annual "kick off the summer week." I mean, I got the illegal fireworks, the kind you like. The ones with the silver starbursts.

ALEXIS: Dad, it's Princeton.

CASTLE: I can't believe you would blow off illegal fireworks for a lousy head start at a top-notch education.

ALEXIS: I know, I'm a huge disappointment. Now, there are a bunch of forms you need to sign, and I'll fill the rest out for you later.

CASTLE: Mm-hmm. Oh, whoa, whoa, whoa. Hey! It says here that the, uh, the dorms are coed. 

ALEXIS: Yeah, it's college.

CASTLE: No. No, it's a summer program for high school students at a college. According to this, half the kids in your building will be 16 and 17 year old boys.

ALEXIS: Relax, Dad, each floor has a resident advisor who's 21.

CASTLE: Oh. So the one person in charge is conveniently old enough to buy alcohol?

MARTHA: Darling, don't be such a prude. Remember that trip you took to Italy with your class? You were younger than Alexis is now.

CASTLE: Mother, if you had any idea what happened on that trip, you would've never let me leave the house again.

MARTHA: Sometimes, the less you know, the better.

[Castle's cell rings again.]

CASTLE: Ah! Beckett.

MARTHA: You have a novel to finish.

CASTLE (on cell): It's Castle.


[EXT. PARK - DAY]

CASTLE: It's kind of like a tradition, you know? Bonfires, roasting marshmallows, telling ghost stories, sleeping late. We've done it since she was five.

BECKETT: Sounds nice. Kind of magical, actually.

CASTLE: Yeah, you know what? You should come. Oh, it's right on the ocean. There's a secluded pool. You could lay out, work on your tan.

BECKETT: Wow, Castle, you're working really hard to see me in a swimsuit.

CASTLE: If you are not comfortable in a swimsuit, you can just skinny dip.

[They both grin. Then approach the scene under the bridge.]

ESPOSITO: Vic's a white male. Multiple gunshot wounds to the chest. Found him about an hour ago

CASTLE: Mugging?

ESPOSITO: Nah, still has his watch, wallet and cash.

RYAN: Then there's the matter of the phantom bullets.

ESPOSITO: Yeah, he took five to the chest. There are no slugs, shell casings. And the killer went so far as to dig his bullets out of that tree branch.

BECKETT: That's weird. What about in the body?

LANIE: They're all through and throughs. Exit holes on each wound.

BECKETT: So, our doer cleaned up after himself.

CASTLE: It takes real presence of mind to put five bullets into a man's chest and then keep your cool long enough to pick up after yourself. Natural instinct is to run. I would say we are most likely dealing with a highly trained assassin.

BECKETT: Time of death?

LANIE: Based on temperature and lividity, I'd say between 11 p.m. and 1 a.m.

BECKETT: ID?

LANIE: Shawn Caldwell. No driver's license, but according to his work ID he was a consultant for FGS in Midtown.

BECKETT: Fastwater Global Services?

CASTLE: Sounds like a CIA front.

RYAN: Okay. Found these in his pocket.

BECKETT: Company car keys. There's no house keys on the chain. There's a generic hotel key card.

CASTLE: In from out of town?

BECKETT: Except the company address is local, and so is his gym membership. Alright, have CSU sweep the area. Canvass the homeless people. See if anyone saw or heard anything.


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Castle places a cup of coffee, and his phone with a photo on it, in front of Beckett.]

CASTLE: Ocean view from my patio. It does not get better than this. What's wrong?

BECKETT: I tried information, our database...They even did an internet search, and it's like these guys don't even exist.

CASTLE: Who?

BECKETT: Fastwater Global Services.

CASTLE: Ah! See? I told you. CIA cover. No, I mean, they probably just don't like to advertise.

BECKETT: Yeah, well, I thought so as well. So I checked their address, 1747 West 43rd Street. It's in the middle of the Hudson river. So, I went back and checked through his wallet, and looked at his IDs, his gym membership, health insurance, even his ATM card. They're all fakes.

CASTLE: You run his name?

BECKETT: Yeah, they're about half a dozen Shawn Caldwells in the Tri-State area, and none of them are a match.

CASTLE: What about his fingerprints?

BECKETT: Not in our system.

RYAN: Hey, Beckett.

BECKETT: Hey, what'd you guys find?

RYAN: Well, we spoke to some homeless guys who were camped a couple hundred yards from the overpass last night. They didn't see or hear anything.

CASTLE: Couple hundred yards? how do you not hear five gunshots? Unless...

BECKETT: He used a silencer.

CASTLE: To kill a man who went out of the way to hide who he was?

ESPOSITO: This is starting to sound more and more like a professional hit.

BECKETT: Yeah, well, we're nowhere till we figure out who this guy actually is. So why don't you guys go canvass the area near the entrance to the park, see if you can find his car. And fax his photo to the local hotels, see if anyone recognizes his face.

ESPOSITO: Right on.

CASTLE: You know, I was... I was kidding about the assassin stuff.

[Beckett's cell rings.]

BECKETT: That's Lanie. (on cell) Please tell me that you found something.

LANIE: Well, I found nothing that sheds light on the identity of your victim, but I did find something that may help with your killer. We know the shooter tried to scrub the crime scene of ballistic evidence, but one of the rounds shattered Mr. Caldwell's rib and left this little souvenir.

BECKETT: A bullet fragment?

LANIE: Can't tell the caliber, but this polygonal rifling along the outer rim is consistent with the barrel of a Glock.

CASTLE: Hmm.

LANIE: What?

CASTLE: The grouping of the shots. You see how tight they all are?

BECKETT: There's no stippling, no muzzle burns. The killer must have shot from a distance.

CASTLE: Which means he's a very good shot.

[Beckett's cell rings.]

BECKETT (on cell): Hey. Great. Thanks. (hangs up) They found the car.


[EXT. STREET - DAY]

ESPOSITO: Car is registered to Allied Fleet Services, a car rental agency.

CASTLE: Well, I hope they got the insurance option.

BECKETT: Who did they rent it to?

ESPOSITO: This particular car is on a long-term lease to FGS.

BECKETT: Fastwater Global Services.

CASTLE: Do they know they rented their car to a company that doesn't exist?

ESPOSITO: Oh, no, it exists. Just not in New York. All correspondence, billing, and payments go through a PO box in the Cayman Islands.

RYAN: Gets even weirder. In the trunk, we found these.

BECKETT: Euros.

RYAN: Five thousand of them, and...

[Ryan pulls out a large gun.]

BECKETT: That looks military.

RYAN: Yeah.

CASTLE: What's in the box?

RYAN: A fancy pen.

CASTLE: Nice.

ESPOSITO: Bag full of Euros, a high-tech heater and a silent killer who leaves no trace.

[Castle presses a button on the pen.]

MAN (pen recording): Good evening, 223, the informant has been identified. Ally contact will meet you at Café Moulin...

CASTLE: I didn't...

BECKETT: No, no. Shh.

MAN (pen recording): ...1315 hours with further instructions. Wear the pin. Use the following code phrase, "Aren't you Steve's friend?" Response, "No, Steve is my brother." Good luck, 223.

[The pen flares and Castle drops it]

CASTLE: Ow!

BECKETT: Well, now we know why our victim doesn't exist. He's a spy.



[CASTLE INTRO]


[INT. PRECINCT, HALLWAY - DAY]

BECKETT: We contacted the CIA, the FBI, the NSA, and Homeland Security, and so far, all of them are denying that he was one of theirs.

CASTLE: Well, of course they're gonna deny it. He was probably disavowed the moment he was killed, making this officially the coolest case ever.

BECKETT: So, what do you want us to do, sir?

MONTGOMERY: Your job. Till someone more important tells us different, treat this like a standard homicide case. You got to the café. If this contact of his is an ally, they may be willing to talk.

CASTLE: How are we gonna identify the contact?

BECKETT: Same way our victim was going to.


[INT. CAFÉ MOULIN - DAY]
[Beckett and Castle enter and sweep the tables for someone sitting alone.]

CASTLE: Bingo.

BECKETT: Her?

CASTLE: She's the only one here alone.

CASTLE: Aren't you Steve's friend?

ANDREA FISHER (French accent): Pardon?

CASTLE: Aren't you Steve's friend?

ANDREA FISHER (French accent): Steve? No, no, I'm sorry. I don't know Steve.

CASTLE: Are you sure? So he's not your brother?

ANDREA FISHER (French accent): Go away.

CASTLE: Okay.

[Castle goes back to Beckett.]

CASTLE (whisper): Wasn't her.

BECKETT: Yeah, I gathered. This all feel a little odd to you?

CASTLE: What?

BECKETT: The old cloak-and-dagger, secret meetings, code words. It all feels a little old-fashioned. I mean, why meet face-to-face when you can just send an encrypted e-mail?

CASTLE: Sometimes, you just have to do things off the grid. Speaking of off the grid, I was serious about this weekend.

BECKETT: You're seriously asking me to your place in the Hamptons?

CASTLE: I promise, no funny stuff. Just a friendly getaway. It'd be fun.

BECKETT: Yeah... No. You know, some of us have to work for a living.

CASTLE: On Memorial Day?

BECKETT: Yes. I spent all of my vacation days looking for a new place to live.

CASTLE: Shh-shh-shh.

[Castle sees a man in a suit enter. Castle and Beckett drift apart.]

HANS: Aren't you Steve's friend?

CASTLE: No, Steve's my brother.

HANS: Brauer. Hans Brauer.

CASTLE: Shawn Caldwell.

HANS: We don't have much time. The target's in country, but on the move. Go to Alpha location and look for the sign, but Blackbird wants you to know, there are other assets in play. So, if they move on you, go to ground. But if you get a shot, take it. Understood?

CASTLE: Understood. Uh...wait. My people need confirmation on the target's name.

HANS: What did you say?

CASTLE: The target's name, my people need confirmation.

[The man shoves Castle against the wall.]

HANS: Who are you?

BECKETT: NYPD! Hands up. Not you, Castle.

CASTLE: Right.


[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

HANS: You people have no idea what you just stepped into. No idea.

BECKETT: Why don't you tell us?

HANS: Because you don't want to know. The things that I've seen? Trust me, ignorance is bliss.

CASTLE: Who do you work for? The government?

BECKETT: Well, if not the government, then who?

HANS: What happened to the real Caldwell?

BECKETT: Dead.

HANS: When?

BECKETT: Last night.

HANS: That means they know.

BECKETT: They know about what? About the target? About how you were going to "take your shot"?

CASTLE: Who's your target, Hans?

HANS: I spent three weeks in Afghanistan with fire ants crawling on my privates. Somehow I don't think your polite but stern routine is gonna get you very far. You can ask me whatever you want. But let me tell you what's gonna happen here. In just a little while, you will receive a phone call from someone much more important than you. Then they will tell you that there's been a misunderstanding, and you will be instructed to release me. You will do so grudgingly, but you will do so nonetheless. And you will watch me walk out of here, into the night, never to be seen again.


[INT. PRECINCT, HALLWAY - DAY]

CASTLE: What the hell are we into here?

BECKETT: Hopefully the Feds'll have more luck.

CASTLE: Somehow I doubt it. At least not in time to stop whatever he's planning.

ESPOSITO: Yo, Beckett! That was the manager of the Carter Regency Hotel. Says he recognized our vic. Guy checked in two days ago and never checked out.


[INT. CARTER REGENCY HOTEL - DAY]

BECKETT: Clear. Castle, check the bureau. Safe is locked. Open it. Whatever he was supposed to do, it was going down today. He was scheduled to check out tomorrow.

[The hotel security opens the safe for her and she pulls out the documents inside]

BECKETT (cont'd): It's more IDs. "John Mason, Paul Chenausky."

CASTLE: Probably fake, too.

[Beckett reaches under the mattress.]

BECKETT: Castle.

CASTLE: What is it?

BECKETT: It's a security dossier. Kofi Amandul. 

CASTLE: Who's Kofi Amandul?

BECKETT: Minister of Banking for the Republic of Luvania. These were taken in front of the UN. This is the target. This is who they're trying to kill. I have to call the State Department.

CASTLE: I don't think you have to. When writing Derrick Storm, I became somewhat of an expert on world geography. You ever heard of the Republic of Luvania?

BECKETT: No.

CASTLE: Yeah, neither have I. You know why?

[He shows her an internet search on his cell "no results for Luvania"]

CASTLE: Because it doesn't exist. I got a feeling Kofi Amandul doesn't exist either.

BECKETT: Then why would they try to kill someone who doesn't exist?

CASTLE: I think I know. Come on.


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

RYAN: Hey. So, I just got back from ballistics. That gun that we found in the victim's car...

[Castle marches right past him.]

CASTLE: Let me guess, it's not real. 

[Castle walks into lockup where Hans is sitting.]

CASTLE (cont'd): It's a game.

HANS: What are you talking about?

CASTLE: This whole thing. The fake IDs, the dossiers, Luvania, the banking minister. It's all part of a game.

HANS: Come on. You're breaking the fourth wall here.

CASTLE: Listen, Hans, or whatever your name is, you see that woman? She's a real cop. There's been a real murder, and you are really under arrest. If you don't start talking to us, you're gonna stay in jail. Real jail.

HANS: You're telling me this is real?

BECKETT: Very.

HANS: I'm really in jail?

CASTLE: Yes, you are really in jail.

HANS: No, no, see-- see, I-- I-- I thought that... This isn't part of the experience?

BECKETT: What experience?


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

ESPOSITO: The company is called Spy Ventures. They specialize in high-end spy-cations for thrill seekers.

CASTLE: Spy-cations?

ESPOSITO: Yeah. You want to be kidnapped and interrogated? They got a package. You want to be a super spy? They got a package. Their motto is "authenticity."

CASTLE: Right down to the offshore accounts, false identifications, and realistic weaponry.

BECKETT: Alright, find out who the hell's in charge. Let's see if "authenticity" includes murder.


[INT. CASTLE LOFT - NIGHT]
[Castle's phone rings. Martha sighs.]

MARTHA: Are you still hiding from Gina?

CASTLE: She's persistent, I'll give her that.

MARTHA: You can't outrun her forever, darling. Why don't I just talk to her?

CASTLE: No! No! Ha-ha. No, no, no. 

MARTHA: Alright.

CASTLE: Ah. Does the reemergence of summer hats mean you'll be making an appearance in the Hamptons?

MARTHA: Alas, you're going to have to stagger along without me. I got the part!

CASTLE: Fantastic! Ha-ha! I'm so proud!

MARTHA: Thank you, thank you. It's not the biggest role in the world, but I do love summer stock. You gonna be okay?

CASTLE: Why wouldn't I be?

MARTHA: I'm gonna be gone through August. Alexis is away, and...

CASTLE: I'll be fine. I'll finish the book.

MARTHA: Good.

CASTLE: What about Chet? He'll be all alone.

MARTHA: It's good for him to miss me. I don't want him to assume that I'm gonna always just be around.

[Alexis enters with a boy.]

CARTER: Sweet place.

[Alexis rushes to sit on the couch with him and then spots her dad and gram.]

ALEXIS: Oh! Everyone's here.

CASTLE: You were expecting to be alone?

ALEXIS: No, you're just home early. This is Carter. He's going to the Princeton program, too.

CASTLE: Is he now?

MARTHA: Lovely to meet you, Carter.

CARTER: Nice to meet you.

ALEXIS: Um, I'll meet you in the kitchen.

CARTER: Oh.

ALEXIS: Yeah. I friended him on the program page and found out he lived nearby, so we decided to hook up. We just thought it'd be nice to go there knowing someone, and our rooms are right across from each other.

[Castle spits out his coffee.]

ALEXIS (in the kitchen): Hey, sorry about that.

CASTLE: How old would you say that kid is?

MARTHA: Old enough to do all the things you did when you were his age.

ALEXIS (in the kitchen): I'm really looking forward to it.

CASTLE: That's what I'm afraid of.

MARTHA: Oh. I almost forgot to tell you. James Patterson called. He's gonna be a little late for the poker game tomorrow.

CASTLE: Probably wants to use the time to write another book.


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Castle comes in to see Beckett sitting on her desk and Demming whispering into her ear.]

DEMMING: Good thing your captain's not here. This might be construed as inappropriate office behavior.

[Beckett catches sight of Castle and Demming backs off.]

DEMMING (cont'd): See you later.

BECKETT: Yeah.

CASTLE: Didn't mean to break up your party.

BECKETT: No. No party. I was actually waiting for you. We finally got a hold of someone from Spy Ventures. The owners are meeting us at their offices. Oh, yeah, and your ex-wife called. She said that you've been avoiding her because you're late delivering your manuscript of Naked Heat. That's a catchy title. When were you gonna tell me?

CASTLE: Well, I was waiting for the perfect time. It just never happened.

BECKETT: She's naked on the cover again, isn't she?

CASTLE: Kind of, yeah.

BECKETT: That's great. No one's gonna make fun of me.

CASTLE (sigh): Good.


[INT. SPY VENTURES OFFICES, LOBBY - DAY]

LIZ FENN: That's Roger Farraday. He was on the four day covert ops package culminating in a staged assassination of a UN diplomat.

BECKETT: Stamford, Connecticut. He lists his wife as Melinda as his emergency contact.

JASON FENN: Detective, we're very sorry about the confusion. We called as soon as we got your messages.

CASTLE: So the fake IDs, the Cayman Islands...

JASON FENN: Yeah, they're all part of the experience.

LIZ FENN: You have no idea how excited people get when they have to wire their payment to an offshore account.

CASTLE: So your slogan is "authenticity." Is it possible one of your other players took things too far?

JASON FENN: Mr. Castle, we take the safety of our guests very seriously. Our weapons look real, but they're legal, inoperable, and rigged for game play. So if one of the guests killed Roger, they used their own weapon, not ours.

CASTLE: So the weapons are fake, but the money is real?

LIZ FENN: What money?

CASTLE: The 5,000 Euros we found in the car.

JASON FENN: Uh, yeah, we-- we do money drops sometimes, but never with real currency.

LIZ FENN: That's more than he paid for his package. Are you sure it was real?

BECKETT: Positive. What was Mr. Farraday doing in the park that night? Was that a part of a mission?

JASON FENN: No, no, no. The park is too dangerous to work at night. And his last mission should've ended hours earlier.

CASTLE: What was his last mission?


[INT. SPY VENTURES OFFICES - DAY]

HUGO MORRISON: Farraday? Yeah, I was his handler. His last mission that day was the bus locker drop. I checked it at ten, it was empty. So we know he picked up the pen.

CASTLE: The one with the recording?

HUGO MORRISON: Yeah. His next activity was the cafe meet yesterday.

BECKETT: So where did he go between ten and midnight?

CASTLE: And how did he end up in the park with 5,000 Euros in his car?

JASON FENN: Wasn't his last drop an accomplice mission?

BECKETT: An accomplice mission?

LIZ FENN: Well, sometimes we have players do tasks together, not knowing if the other is friend or foe.

JASON FENN: He was paired with Designate 145, French intelligence.

LIZ FENN: Andrea Fisher. If she was with him, maybe she knows where he went next.

[Beckett shows Castle the file with the photo of the woman who told Castle to go away in Café Moulin.]

BECKETT: Recognize her?

CASTLE: Mais, oui.


[INT. ANDREA FISHER'S HOUSE - DAY]

ANDREA FISHER: Oh, god. You both must think I'm so stupid, the way that I acted in the cafe.

CASTLE: All part of the game.

ANDREA FISHER: It's a vacation from yourself. That's what they say. I mean, don't get me wrong. You know, I loved my husband and my kids, but every time I go away, I'm still a mom and a wife. My husband said, "If you can pay for it, you can go." so, it took a lot of coupon clipping, but I got to be a spy.

BECKETT: Our victim, how well did you know him?

ANDREA FISHER: We had a couple of tasks together, but-- but we were always playing roles.

BECKETT: You were with Mr. Farraday when he did the bus station drop?

ANDREA FISHER: Yeah. Yeah, we, uh, we cracked the code, and um, we went to-- to get our packages.

BECKETT: Do you know where he went next?

ANDREA FISHER: To deliver the briefcase.

CASTLE: Briefcase? What briefcase?

ANDREA FISHER: It was in the locker. I didn't get one, so I assumed it was a bonus mission.

BECKETT: Do you know what was in the briefcase?

ANDREA FISHER: I-- I don't know. You have to ask them.


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT: That was Jason from Spy Ventures. The only thing that was supposed to be in that locker was a pen set, which he put in there himself. He has no idea where that briefcase came from.

CASTLE: If the money and the briefcase weren't connected to the game, maybe they're connected to each other.

RYAN: Hey. Victim's wife and business partner. They just ID'd the body.

BECKETT: Can you check the lockers at the bus depot, see if they're covered by cameras?

RYAN: Yeah, sure.


[INT. PRECINCT, INTERVIEW LOUNGE - DAY]

BECKETT: Please take a seat.

MELINDA FARRADAY: I don't want to sit down. They said it was safe. They said it was all pretend.

BECKETT: We can't be sure that your husband's death had anything to do with the game, Mrs. Farraday.

CASTLE: Can you think of a reason someone would want to harm Roger?

LEE COPELY: Roger was one of those guys everybody instantly liked. That's why he was so good at his job. We owned a dealership together just outside Stamford. You can't sell cars if people don't like you.

BECKETT: Who else knew that he was gonna be in the city?

MELINDA FARRADAY: Just Lee and I. Eight years, Detective. We were married for eight years. And now he's dead?


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

BECKETT: You know, it used to be if you were gonna have a midlife crisis, you'd just buy a Ferrari, get a new girlfriend, even jump out of a plane.

CASTLE: Shot in the park, money in his car. Makes you wonder what else he did to get his jollies.

BECKETT: Now that we know who he really is, I've asked Esposito to look into his financials. Maybe we'll see a red flag somewhere.

CASTLE: Speaking of red flags. Hey, Demming.

DEMMING: Hey, Castle. So, you know that little place in Asbury I was telling you about, around the corner from our beach house?

BECKETT: Mm-hmm.

DEMMING: Well, they just had a reservation open up on Friday. If we leave early enough, we could probably make it. 

BECKETT: Yeah, um, will you let me check into it?

DEMMING: Great. I'll see you later.

CASTLE: Beach house? Thought you were working this weekend.

BECKETT: Yeah, I'm sorry, Castle. I should've just told you. I just didn't want things to be awkward between us, now that Tom and I are together.

CASTLE: No, I get it. Yeah. No, you want your private life to be private.

BECKETT: Yeah, I just don't-- I don't want anyone to feel uncomfortable.

CASTLE: No, of course not. No, I mean... Actually, that makes what I was gonna say a little easier. Um... What with my book due, I was thinking it'd be a good time for us to take a break.

BECKETT: A break?

CASTLE: Yeah. God knows, you got to be tired of me following you around all the time, and I really do need to get some work done. With everyone gone, I figured, why not just stay up in the Hamptons, you know? Get away from the city for a while.

BECKETT: Well, for how long?

CASTLE: The summer at least. I thought this would be our last case.

RYAN: Hey. So, uh, we...

ESPOSITO: Everything okay?

CASTLE: Great.

BECKETT: Yeah, fine. Uh, what'd you guys find?

RYAN: Surveillance stills from the bus locker. Your long Island housewife was right. Roger picked up the briefcase from locker 27B shortly before 10 p.m.

BECKETT: Great.

ESPOSITO: You don't want to know who put it in there?

BECKETT: Oh. Yeah, I'm sorry. Yeah.

[Ryan hands Beckett a photo.]

CASTLE: That's Roger's handler from Spy Ventures. He said the briefcase wasn't part of the game, so why is he putting it in Roger's locker?

BECKETT: And why did he lie?

CASTLE: Exactly.


[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

BECKETT: What was in the briefcase, Hugo?

CASTLE: We talked to your bosses, Hugo. We know it wasn't part of the game.

BECKETT: And yet you had one of your players pick it up and deliver it for you. And he just happened to end up dead.

HUGO MORRISON: I didn't know.

BECKETT: You didn't know what?

HUGO MORRISON: Look, no one was supposed to get hurt. I just... I needed someone to make the exchange.

CASTLE: What was in the briefcase, Hugo? Drugs? Money?

HUGO MORRISON: IDs.

BECKETT: IDs?

HUGO MORRISON: Part of my job is to make the ID kits. Corporate badges, passports from nonexistent countries. But with Jason's equipment, you can forge counterfeit IDs for real countries, too. But it's illegal.

CASTLE: But that didn't stop you, did it?

BECKETT: So who did you sell to?

HUGO MORRISON: College kids, mostly looking to buy beer.

CASTLE: And then you used game players to make the drops?

HUGO MORRISON: So if anybody got busted, they couldn't identify me. I mean, these are college kids. They'd roll over on their grandmothers if they got caught.

BECKETT: Well, something tells me that Roger wasn't killed by a group of under-aged college kids.

HUGO MORRISON: No. This last job, it was different. I knew I shouldn't have taken it, but they were paying so much money.

BECKETT: Who?

HUGO MORRISON: They're Ukrainians. They found me on the internet. They said they needed passports. I sent Roger to make the drop and pick up the money.

CASTLE: 5,000 Euros.

HUGO MORRISON: He thought it was just another mission. But something must have gone wrong. After he made the drop, he called me on the hotline, said he was being followed by a dark sedan.

BECKETT: A dark sedan? And what time was this?

HUGO MORRISON: 11:30-ish. Look, playing the game, it makes you paranoid. So I just-- I figured it was just his imagination. So I gave him the standard line about evasive maneuvers. I didn't really think he was being followed. But he was. He called again close to midnight and said his cover had been blown. I thought he was messing with me, so I shined him on. Shined him on, and now he's dead. I must have done something wrong. Must have messed up the passports... And they came after him and they killed him.

BECKETT: The briefcase, where did he deliver it to? Hugo, the Ukrainians, I need an address now.


[INT. UKRAINIANS' APARTMENT - NIGHT]

OFFICER 1: NYPD! Hands up!

OFFICER 2: Let me see your hands! 

OFFICER 3: Freeze!

OFFICER 1: Clear!

RYAN: Clear!

ESPOSITO: Turn 'em around!

OFFICER 1: Get up there, now!

OFFICER 2: Stay there! Stay there!

RYAN : Kids.


[INT. PRECINCT, HALLWAY - NIGHT]

ESPOSITO: Yep, they're Ukrainians, but they're students. They're used to being able to drink back home, but they needed fake IDs to buy booze here. They got Hugo's information from another kid in the summer program.

CASTLE: Summer program?

ESPOSITO: Yeah, they're part of the summer exchange program at Hudson University. Why?

CASTLE: No reason.

ESPOSITO: Anyway, none of them own a dark sedan. And seeing as how they all went out partying the moment Roger dropped off the IDs, it's doubtful any of them are our killer.

BECKETT: Mmm.

CASTLE: You actually think he was being followed?

BECKETT: Well, he calls at 11:30, and then just before he's shot, his car is damaged. He runs on foot into the park. Sounds to me like he was running away. But from whom?

CASTLE: Well, as much as I'd like to help you run down every dark sedan in the city, I have a poker game to host. See you in the morning.

BECKETT: See you.

ESPOSITO: So...Castle's last case, huh?

BECKETT: Mm-hmm.

ESPOSITO: Ryan and I thought we'd do a little going away party.

BECKETT: Yeah, well, it's not like he's leaving forever.

ESPOSITO: You sure about that? Why do you think he's been following you around all this time? What, research? The guy's done enough research to write 50 books. Look, whatever the reason is, I'm pretty sure it doesn't include watching you be with another guy.


[INT. CASTLE LOFT - NIGHT]

STEPHEN J. CANNELL: A murder in the middle of a spy game where nobody knows what's going on? I like that.

MICHAEL CONNELLY: The Ukrainians are a nice twist.

CASTLE: So, we've explained the money, the gadgets and the briefcase. The only thing we can't explain, why was he killed?

JAMES PATTERSON: Maybe that's because you're looking in the wrong place.

CASTLE: Alright, Patterson, where would you look?

JAMES PATTERSON: If I was writing this, the murder would have nothing to do with the spy game, except that it gave the killer an opportunity to act.

MICHAEL CONNELLY: Knowing that the trappings of the game would cover his tracks.

STEPHEN J. CANNELL: Which is pretty much what's happened. Look, Rick, as much trouble as we go to with these novels, there's only three reasons to commit a murder, love, money, and to cover up a crime.

MICHAEL CONNELLY: Cannell's right. I'd spend more time looking at your victim and less time looking at the game.

JAMES PATTERSON: Personally, I'd spend more time writing and less time hanging out with your cop friend. I mean, really, Ricky. Just one book a year?

STEPHEN J. CANNELL: Kind of thin, Rick.

[Connelly shrugs agreement.]

JAMES PATTERSON: She seems like more of a distraction than a muse.

CASTLE: No, you're right. I think I've gotten everything I can get out of that relationship anyway.


[INT. PRECINCT, BULLPEN - NIGHT]
[Beckett sits at her desk. She stops typing and looks at Castle's empty chair. Demming enters.]

DEMMING: Hey, you ready?

BECKETT: Yeah. Yeah.



[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]
[Beckett looks over the murder board as Castle enters.]

BECKETT: Hey.

CASTLE: Hey.

[Castle has a coffee for himself, but not for her and her face falls.]

CASTLE: Uh... I was just thinking. May...

[He motions to sit down across from her.]

BECKETT: Yeah.

CASTLE: I've been thinking... 

[Beckett prepares for him to say something really personal.]

CASTLE (cont'd): Maybe we're looking in the wrong place. Maybe the murder has nothing to do with the game. Maybe it just afforded the killer an opportunity to act.

[It takes a moment for Beckett to switch gears into crime-solving mode.]

BECKETT: That's so funny, because I was thinking the same thing when I woke up this morning, that maybe we got so caught up in the game that we stopped looking at what really mattered.

CASTLE: The victim.

BECKETT: Exactly. So, check this out. His financials came back clean. But then we did a search on his business partner, Lee Copley, and it turns out that he filed for bankruptcy two months ago. Overextended himself in real estate.

CASTLE: Let me guess, if Roger dies, his half of the business goes to Copley.

BECKETT: Over half a million dollars worth.

CASTLE: His wife did say the only two people who knew Roger was in the city were her and Copley.

BECKETT: And guess what Copley drives.

CASTLE: A dark sedan?


[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

LEE COPLEY: Roger was my friend. We grew up together. Why would I kill him?

CASTLE: I can give you half a million reasons why.

LEE COPLEY: What, because I'm having financial problems? Because we just happen to own a business together?

CASTLE: Greed, Mr. Copley, it's the purest motive there is.

LEE COPLEY: This is ridiculous.

BECKETT: Where were you the night that Roger Farraday was murdered?

LEE COPLEY: I was home in bed.

BECKETT: Really? Then do you care to explain these? These are photos of you leaving your apartment garage at eight o'clock the night that he was murdered. And these are photos of you returning the following morning at 7 a.m.

CASTLE: Kind of blows a hole in your whole "home in bed" thing.

BECKETT: You lied to me, Mr. Copely. Do you care to revise your statement? 8 p.m. That's plenty of time to drive to the city from Stamford.

CASTLE: What'd you do, Lee? Wait for him at the hotel, follow him till he was alone?

LEE COPLEY: No, I didn't.

BECKETT: And then you used the game as cover.

LEE COPLEY: No. Look, I swear, I didn't do it.

BECKETT: Right. You were at home in bed.

LEE COPLEY: No, I wasn't at home, but I was in bed with his wife.

BECKETT: I'm sorry. What?

LEE COPLEY: I was in bed with Roger's wife.

CASTLE: Let me-- Let me get this straight. You-- your alibi for killing your friend is you were doing his-- his wife?

LEE COPLEY: Yeah.

CASTLE: Wow.


[INT. PRECINCT, INTERROGATION - DAY]

MELINDA FARRADAY: What? You want me to say I'm sorry? You want me to be embarrassed? I'm not. Do you know how long it had been since Roger and I made love? All he cared about was work and his extreme vacations. So, yeah, I was seeing Lee. Yeah, I was with him that night.

BECKETT: Well, if things were that bad, why not just get a divorce?

MELINDA FARRADAY: Are you serious? My house is too nice.


[INT. PRECINCT, BULLPEN - DAY]

CASTLE: I can see why Roger needed a little extra fantasy in his life.

ESPOSITO: I talked to the wife's neighbors. A few of them remember Lee's car outside the house that night.

RYAN: That doesn't mean anything. The guy runs an auto dealership. Could have just switched cars.

ESPOSITO: True, except it was a warm night. Warm enough to leave the windows open.

BECKETT: Oh, no.

ESPOSITO: Oh, yes. The next door neighbor distinctly remembers hearing the sounds of loud, passionate lovemaking coming from the open bedroom window. Kept him up till well past midnight.

CASTLE: I don't buy it. They both had motive. They were having an affair. They knew exactly where he was. Just because they had an alibi does not mean they didn't do it.

BECKETT: Do you think they hired someone?

CASTLE: It had all the hallmarks of a professional hit.

BECKETT: Well, it couldn't have been Lee unless he asked the bankruptcy court for permission to hire a hit man, and I don't think that's likely.

RYAN: And the only unusual charge in the Farradays' account was the ten grand that Roger wired to the Spy Ventures account in the Cayman Islands.

CASTLE: Ten grand?

RYAN: Yeah, why?

CASTLE: Because he only should've paid half that much. Do you remember what the woman at Spy Ventures said about the money we found in the car?

BECKETT: Yeah, that 5,000 Euros was more than what he paid for his entire spy-cation.

RYAN: His bank statement indicates he transferred two payments of five grand each to the game, for a total of $10,000.

CASTLE: The payments were made at the same time, almost like he paid twice.


[INT. SPY VENTURES OFFICES - DAY]

JASON FENN: If these numbers are correct, he did pay twice. Once for him, once for another player.

BECKETT: Another player? 

CASTLE: Who was the other player?

JASON FENN: Andrea Fisher.

CASTLE: Our Long Island housewife? She said she never met Roger until they were teamed up for the game.

BECKETT: But if they never met, why did he pay for her?


[INT. ANDREA FISHER'S HOUSE]

ANDREA FISHER: There must be some mistake.

BECKETT: We checked with the bank, Mrs. Fisher. There is no mistake. You never paid Spy Ventures.

CASTLE: But Roger did. The coupon clipping was a nice touch, though. I assume that was for your husband's benefit?

BECKETT: What was the nature of your relationship with Roger Farraday?

ANDREA FISHER: We were, um, friends.

BECKETT: When did the two of you first meet?

ANDREA FISHER: Last year. I was, uh, I was taking my daughter Shelby into, uh, the city for dance classes. After I dropped her off, I'd go to the museum. Every week, I'd see him, standing in front of Monet's Water Lilies. You know, for an hour, it wasn't, "Mommy, can you do this?" or "Honey, can you do that?" You know? I was me. Oh, god. After a few weeks, the museum turned into a hotel. And then Shelby's dance classes ended.

CASTLE: You had no excuse to go into the city anymore.

ANDREA FISHER: When we first met, we pretended to be spies, exchanging secrets at the museum. Roger thought, "Why not have a real-life spy adventure?" And we could have one last time together.

KEN FISHER: Hey, hon, I'm back. 

ANDREA FISHER: Oh, my god. Please don't tell my husband.

BECKETT: We don't have to, Mrs. Fisher. He already knows.

KEN FISHER: What's going on?

BECKETT: Mr. Fisher, I'm Detective Kate Beckett. NYPD.

KEN FISHER: What's this about?

BECKETT: You own a black 2009 four-door sedan?

KEN FISHER: Yeah, why?

BECKETT: Where is it?

KEN FISHER: It's in the shop. I hit a pole while I was backing out at the supermarket.

CASTLE: You're a much better shot than you are a liar.

BECKETT: The state of New York lists you as a registered gun owner, Glock 45.

ANDREA FISHER: Oh, my god. Oh, my god. What did you do to him?

KEN FISHER: What he deserved.


[INT. PRECINCT, HALLWAY - DAY]

MONTGOMERY: So Roger was right about being followed that night.

BECKETT: Well, when the husband got on to the affair, he did a little spy game of his own. Tracked down and killed his wife's lover.

MONTGOMERY: Mmm. Two affairs, a loveless marriage. It's sad a man had to die because all the people involved were too scared to say what they really felt.

BECKETT: Yes, it is sad.

CASTLE (on cell): And how many shows like that? Sure. Make it two, and you got a deal. Alright. (hangs up) Hey, I gotta run. I gotta drive Alexis to Princeton. But I will be back in time for that little surprise party the boys are throwing for me... What? What?

BECKETT: Nothing.

CASTLE: Okay. I'll see you.

BECKETT: Mm-hmm.

[Castle leaves and Demming enters]

DEMMING: It's like a real restaurant-style cappuccino machine.


[INT. CASTLE LOFT - DAY]
[Castle stands with two luggage cases in the front doorway and Alexis comes down the stairs with another two.]

CASTLE: Is there anything you're not bringing?

ALEXIS: You. Are you sure you're gonna be okay? This is the first time you've ever been alone this long.

CASTLE: I'm supposed to be saying that to you. And besides, I might not be alone for very long.

ALEXIS: You invited someone?

CASTLE: She said no at first, but I got a feeling she'll come around.

ALEXIS: Oh. Is it anyone I know?

CASTLE: I don't kiss and tell.

ALEXIS: Well, it looks like I'm not the only one who's getting lucky this summer. Kidding, kidding. I'm just-- I'm just kidding.

CASTLE: That's not funny. Oh, that's so not funny.


[INT. PRECINCT, HALLWAY - EVENING]

DEMMING: It's not just this weekend we're talking about, is it?

BECKETT: No.

DEMMING: No. Was it something I said, Kate? Something I did?

BECKETT: No, you're great. You're really great, and I really like you. It's just, I don't think that this is what I'm looking for right now.

DEMMING: Well, what is it you're looking for, Kate?


[INT. PRECINCT, CONFERENCE ROOM - EVENING]
[Castle, Ryan, Esposito, Montgomery, and Lanie all gather around pizza and beer.]

CASTLE: It was very emotional. Yeah, there were a lot of tears. Um... Alexis was fine, by the way.

[Everyone laughs.]

ESPOSITO: I gotta say, Castle, we're gonna miss you around here.

CASTLE: Yeah, I'm gonna miss you, too.

RYAN: You're still leaving the coffee machine, though, right?

CASTLE: I can't have you suffer in my absence.

RYAN: That's good.

LANIE: Oh, we could really use one of those down in the morgue.

MONTGOMERY: With Castle gone, I just hope our clearance rate doesn't drop.

[Everyone laughs. Beckett enters.]

CASTLE: Oh! Look who's off duty.

BECKETT: Yeah, well, Castle, I'm not all work.

LANIE: Don't get into a drinking contest with her. She can take you.

CASTLE: Thank you.

BECKETT: Oh, I don't need to drink to take him.

LANIE: Ooh! What's gotten into you?

BECKETT: Castle, do you have a second?

CASTLE: Of course. Yeah.

[Beckett and Castle step out into the hall and she closes the door behind her.]

CASTLE: What's up?

BECKETT: Look... I know that I'm not the easiest person to get to know, and I don't always let on what's on my mind. But this past year, working with you, I've had a really good time.

CASTLE: Yeah. Me, too.

BECKETT: So, I'm-- I'm just gonna say this and...

GINA: Richard? You ready?

CASTLE: Hey, Gina. Um, Beckett, you remember Gina, my ex-wife.

GINA: And publisher.

CASTLE: Yes.

[Lanie, Esposito, Ryan, and Montgomery all stand up to watch the new development in the hallway.]

BECKETT: Yeah, we spoke the other day. Looks like you finally tracked him down.

GINA: Oh, yeah, he's such a little boy sometimes. I mean, I don't know why. It's not like I bite...much.

CASTLE (chuckles)

GINA: But we better get going or we're gonna be stuck in traffic all night.

BECKETT: Going?

CASTLE: To the Hamptons.

BECKETT: For the weekend?

GINA: No, for the summer, actually. So I can stay on top of him while he finished his book.

BECKETT: I'm sorry, I-- I didn't think the two of you got along.

CASTLE: We didn't. But then last night on the phone, we started talking...

GINA: And we ended up talking for hours.

CASTLE: Yeah.

GINA: Just like old times.

CASTLE: Yeah. So... I'm sorry. You were, uh, you were telling me something.

BECKETT: Yeah, I wanted to say, have a great summer.

CASTLE: You, too. And like you said, it's-- it's been really, really great.

BECKETT: Yeah, it has.

[Castle shakes Beckett's hand and waves to the four watching from the conference room. Castle and Gina walk off with their arms around each other's waists.]

BECKETT: See you in the fall?

CASTLE: See you in the fall.

 

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