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#410 : Détache-moi

Résumé : Castle et Beckett se réveillent menottés l'un à l'autre, dans un sous-sol abandonné, sans se rappeler de ce qui a pu les conduire jusqu'ici. Peu à peu, ils se remémorent avoir débuté une enquête sur un homme retrouvé mort dans un motel. Un indice a mené les deux collègues jusqu'à une maison vide, où ils ont rencontré une vieille dame, ce qui reste leur dernier souvenir. Castle et Beckett tentent alors de sortir de leur prison par tous les moyens, mais ne peuvent s'empêcher de penser au sort qui va leur être réservé...
De leur côté, Ryan et Esposito s'aperçoivent rapidement de leur disparition et reprennent l'enquête, tout en devant faire face à leurs problèmes de couples.

Popularité


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Titre VO
Cuffed

Titre VF
Détache-moi

Première diffusion
05.12.2011

Première diffusion en France
05.11.2012

Vidéos

Sneak Peek #2

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L'équipe du 12 examine le corps de la victime.

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France (redif)
Samedi 23.06.2018 à 10:00

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Réalisation : John Terlesky
Scénario : Terri E. Miller & Andrew W. Marlowe

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Darin Heames (agent Chuck Martinez)
  • Brian Jones (State Trooper McNichols)
  • Deborah Van Valkenburgh (Ruth Spurloch)
  • Brett Wagner (Jack Spurloch)
  • Brad Carter (Bobby Spurloch)

410 Détache-moi

 

[Sous-sol : Castle et Beckett]

[Beckett dors dans les bras de Castle]

[Beckett se réveille en sursaut en comprenant que quelque chose cloche et observe Castle]

Castle : [Somnolant] Non te lève pas, reste au lit !

Beckett : Castle !

Castle : Oh Kate ! Salut!

Beckett : Castle…

Castle : Quoi ?

Beckett : C’est vous qui avez fait ça ?

Castle : Quoi ?

Beckett : Arrêter de dire quoi et réveiller vous !

Castle : Je sais pas ce que vous… Oh on est menotté l’un à l’autre…C’est coquin !

Beckett : Castle c’est pas marrant.

Castle : J’ai pas dit marrant, j’ai dit coquin. Et non je n’y suis pour rien.

Beckett : Vous croyez que c’est moi qui ai fait ça ?

Castle : On dirait des menottes de police.

Beckett : Oui mais quelqu’un d’autre nous a attaché. [Se relevant avec difficulté] Vous connaissez cet endroit ?

Castle : Non, mais si j’écrivais une histoire ce serait surement là que… de mauvaise chose arriverait.

Beckett : Ma montre a disparue…

Castle : La mienne également, ainsi que mon portefeuille…

Beckett : Tout comme ma plaque et mon arme…

Castle : Et mon téléphone. Je venais de renouveler mon forfait…

Beckett : Vous pouvez arrêter de plaisanté ?

Castle : Vous ai-je reproché un jour vos automatismes ?

Beckett : Qu’elle est la dernière chose dont vous vous souvenez ?

Castle : C’est… [Réfléchissant]  Et bien c’est assez flou.

Beckett : Oui, pour moi aussi. On a dû être drogué !

Castle : Oui, c’est ce que je pensais et pas pour planer.

Beckett : Très bien… [Se retournant] Relever mon pull.

Castle : [Surpris] La drogue doit surement encore agir sur vous, mais d’accord.

Beckett : C’est pas ce que vous croyez, regarder le bas de mon dos, je sens un point douloureux.

Castle : [Regardant son dos] Il y a une marque de piqure.

Beckett : On a été drogué !

Castle : [Caressant la piqure et son dos] On dirait une aiguille lancé par un pygmée.

Beckett : Vous pouvez rabaisser mon pull !

Castle : Oui, désolé !

Beckett : Merci ! [Se remettant en face de lui] Très bien Castle, concentrez-vous et réfléchissez. Qu’elle est la dernière chose dont vous vous souvenez à propos de ce matin ?

Castle : J’étais avec vous. On était dans un endroit vraiment très glauque. Un hôtel qui loue des chambres à l’heure.

Beckett : Maintenant arrêté, ça suffit.

Castle : Non, c’est bien là que nous étions. Vous m’avez appelé et demander de vous retrouver là-bas.

Beckett : Ah c’est exact.

Castle : Ouais…

Beckett : Et puis je vous ai fait monter dans la chambre et ensuite, on a… [Réfléchissant inquiète]

Castle : Ensuite on a…

Beckett : [Soulager] Ah un type mort. On est monté, il y avait un mort.

Castle : Exact ! Un type mort…

 

[Flashback]

[Chambre d’hôtel : Castle, Beckett, Lanie et Esposito]

Castle : Vous savez ce que j’aime dans mon travail avec vous ? Ces endroit des plus charmant où vous m’emmener tout le temps.

Beckett : Je suis pas compliqué Castle, je vais là où il y a des corps. Pour les auteurs de roman policier, les hôtels miteux ne sont pas un grand classique ?

Castle : Oh si et pour être franc se sont de véritable calendrier de l’avant en matière de grivoiserie. Chaque porte abrite toujours, une magnifique histoire de désespoir ou de dépravation…

Beckett : Ou de mort ! [Arrivant dans la chambre et surprend Esposito et Lanie]

Lanie : Il faut que tu arrêtes de vouloir tout contrôler…

Esposito : Quoi ? Mais c’est pas du tout ce que je fais…

Lanie : Tu t’entends même pas parler…

Esposito : Je veux pas du tout, tout contrôler. On a jamais empêché…

Beckett : [Toquant à la porte] Désolé, on dérange peut-être ?

Lanie : Non, [Lançant un regard noir à Esposito] la victime est un homme blanc d’une trentaine d’année.

Esposito : La femme de ménage l’a trouvé en venant faire la chambre.

Beckett : Cause de la mort ?

Lanie : J’en suis pas encore totalement sûr, mais il y a certain signe d’asphyxie et de cyanose tout autour  du visage.

Beckett : Il a été étouffé ?

Lanie : Peut-être et il y a aussi ça.

Beckett : Une marque de piqure.

Castle : Donc il a pu faire une overdose, tomber la tête la première et s’étouffer.

Esposito : Oh non, c’est vraiment un meurtre.

Beckett : Comment tu le sais ?

Lanie : Quelqu’un c’est attaqué à ses doigts et a brulé ses empreintes.

Beckett : Pour ne pas qu’on découvre son identité.

Esposito : Ils se sont plutôt bien débrouiller, son portefeuille à disparue. On a fouillé la chambre deux fois, mais on a rien trouvé indiquant qui il est.

Beckett : Il a payé la chambre en liquide ?

Esposito : Oui et il s’est enregistré en tant que Jack Sparrow.

Castle : Et il y a quand même une possibilité que ce soit son vrai nom.

Esposito : [Moqueur] Bien sûr, oui. [Lanie lui sourit en se moquant] On va vérifier, juste au cas où. Selon le réceptionniste il semblait nerveux en entrant. Il regardait tout le temps derrière lui.

Beckett : Il a eu des visiteurs ?

Esposito : Il n’en sait rien, le bâtiment est loin d’être bien gardé.

Castle : J’ai vu une caméra en arrivant.

Esposito : Totalement bidon.

Lanie : [Murmurant] Oh c’est pas la seule.

Esposito : C’est une fausse, qui sert à faire peur au dealeur.

Beckett : [Gêner] D’accord. On se donne pas la peine d’effacer l’identité de quelqu’un, sauf si on a de très bonne raison de le faire. Lanie qu’elles sont les chances de reconstituer les empreintes ?

Lanie : Ca dépend à quelle point les doigts son brûler, mais laisse-moi l’emmener à la morgue.

Beckett : D’accord. [A Esposito] Pendant ce temps-là, dit a Ryan d’entré sa photo dans le fichier des personnes disparus pour voir si quelqu’un correspond ou pas !

Esposito : J’y vais. [Jetant un regard noir à Lanie en partant]

[Fin du Flashback]

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

Beckett : Un inconnu dans un hôtel miteux avec des empreintes brûlés. Comment est-on passé de là-bas à ici ? [Essayant de se lever mais retombe sur le matelas]

Castle : Oh… oh là, oh là. Doucement, doucement. Je déteste dire des évidences mais on est inséparable tous les deux.

Beckett : Bon, debout allez !

Castle : Vous êtes toujours comme ça le matin. [Se levant] Et bien, c’est… c’est assez gênant !

Beckett : Ouais.

Castle : Ils auraient pu éviter de nous attacher par la même main.

Beckett : Une minute, Ryan a comparé notre gars aux personnes disparus. Il n’était pas dans le fichier et après ?

Castle : Après… Ryan m’a demandé… si le fait de passé Thanksgiving chez sa famille signifiait qu’il serait obligé de passer Noël chez la famille de Jenny…

Beckett : Castle je parle seulement de notre enquête.

Castle : Si vous voulez que je retrouve le fils, je dois reprendre dans l’ordre.

Beckett : D’accord très bien. Hum… empreinte brûler, suffocation… et marque de piqure.

Castle : La morgue. On est allé à la morgue !

 

[Flashback]

[Morgue : Lanie, Castle et Beckett]

Lanie : Je vous l’ai dit, ça ne vous regarde pas du tout.

Castle : Je sais que ça ne me regarde pas bien sûr et c’est pour ça que je veux savoir.

Beckett : [Arrivant] Savoir quoi ?

Castle : Pourquoi Esposito et elle se disputaient.

Beckett : Ça ne vous regarde pas Castle.

Castle : C’est justement là l’intérêt.

Beckett : Où on en est ?

Lanie : Toujours pas d’identification, mais il a des callosités indiquant qu’il avait surement un travail pour lequel il utilisait ses mains.

Beckett : Bon et pour les empreintes ?

Lanie : La peau est trop endommager, mais j’arriverai peut-être à faire… macérer la peau et récupérer une partie de la couche interne de l’épiderme.

Castle : Vous pouvez faire ça ?

Lanie : Oui. Oui je peux le faire, mais ça va prendre quelques jours. T’as bien fait de venir parce que j’ai trouvé un truc, c’était au fond de la poche de son pantalon. C’est la raison pour laquelle notre tueur la manqué.

Beckett : [Lisant le papier donner par Lanie] 147 ouest, 97ème rue. 16h précise !

 

[Devant le tableau : Ryan, Beckett et Castle]

Ryan : C’est l’adresse du Canbury café. Qui est tout près de Broadway.

Beckett : A 16h, il devait y voir une personne.

Castle : Ou l’avait déjà vu.

Beckett : Va là-bas avec Esposito et montrez cette photo pour voir si quelqu’un se souvient de lui. Ça nous aidera peut-être à l’identifié.

Ryan : D’accord ! [S’en allant]

Beckett : Qui avait-il de si spéciale à propos de notre victime pour que le tueur est voulu effacer son identité ? [Castle s’apprête à parler] Ne dire pas espion ! [Castle essaie à nouveau] Ou mafia !

Castle : La mafia qui tue un espion.

Beckett : Ces folles théories ne nous aiderons pas. Pas tant qu’on ne sera pas qui est ce type.

Castle : [Observant un papier] Beckett.

Beckett : Quoi ?

Castle : Ceci est un code barre postale, la victime a écrit ça au dos d’une enveloppe.

Beckett : Un code barre postale ?

Castle : Oui toute ces petites barres qu’on voit sur les étiquettes et les enveloppes. C’est un moyen d’identifié précisément une adresse, mais seulement avec une machine qui peut le faire. Si on arrive à la décoder, on sera très exactement ou notre victime se trouvait en écrivant ça.

[Fin du Flashback]

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

Beckett : Ensuite on a appelé le bureau de poste. Et on a eu cette adresse.

Castle et Beckett : [En même temps] La maison dans le Queens !

 

[Flashback]

[Maison du Queens : Castle et Beckett]

Castle : Vous savez pourquoi Lanie et Esposito se disputaient ?

Beckett : Oh, pour tout. Ils veulent tous les deux être ensemble, mais aucun des deux n’est prêt à l’admettre au final.

Castle : Oh, pourquoi les gens s’infligent-il ça ?

Beckett : Peut-être qu’ils n’en sont pas conscient.

Castle : Comment ne pas l’être ? C’est tellement évident. [Arrivant devant le porche] C’est cette maison ?

Beckett : D’après d’adresse, oui.

Castle : On dirait bien qu’il n’y a personne.

[Beckett sonne. Regarde par la fenêtre et toc à la porte qui s’ouvre toute seule]

Beckett : Il y a quelqu’un ? Police. Il y a quelqu’un ? [Ils entrent] Et oh ? [S’avançant dans la maison] Il y a quelqu’un ?

Castle : [Lisant le courrier] Bill et Nora Ranford. Peut-être que Bill est notre inconnu.

Beckett  [Entendant un brut et dégainant son arme] Je suis de la police, identifier vous tout de suite.

Femme : Aidez-moi !

[Castle et Beckett vont vers le fond de la maison et trouve une femme dans une cage]

Beckett : Madame. Madame, vous allez bien ?

[Beckett essaie d’ouvrir la porte de la cage et Castle observe la vielle femme qui lui sourit. Ils perdent connaissance]

[Fin du Flashback]

 

[Sous-sol : Castle et Beckett]

Castle : Une vieille femme dans une cage.

Beckett : Oui c’est la dernière chose dont je me souvienne.

Castle : Moi aussi. Qu’est-ce qui se passe ?

 

[Générique]

 

[Salle de repos : Ryan, Esposito et Gates]

Ryan : Mais je vais toujours passer les fêtes de Noël avec ma famille.

Esposito : Ouais mais c’est comme ça. T’as voulu te passer la corde au cou mon pote.

Ryan : Ouais mais je croyais pas qu’il faudrait descendre par la route en Floride, pour passer les fêtes avec sa grand-mère.

Esposito : Par la route ? Pas en avion ?

Ryan : Pendant les vacances ? Tu plaisante. En plus Jenny dit qu’une petite virer nous donnera de bon moment à partager.

Esposito : Ca, c’est pas une petite viré. C’est un… un test de relation amoureuse.

Ryan : Un test de relation amoureuse. On se mari dans un mois. [Suivant Esposito jusqu’à leur bureau]

Esposito : On verra ce qui se passera après le test. C’est le test voyage pré mariage. Coincer ensemble pendant des heures, comme ça elle pourra te confronter au moindre petit doute qu’elle pourrait avoir sur votre avenir ensemble. Et toi, tu n’auras nulle part ou te cacher.

Gates : [Arrivant] Messieurs, l’un d’entre vous a vu Beckett ?

Esposito : Elle doit surement suivre  une piste.

Ryan : Euh oui.

Gates : Ne croyez pas que j’ignore que vous vous couvrez les uns les autres.

Esposito : Euh… qu’on fait quoi ?

Gates : Des progrès sur notre inconnu ?

Esposito : Oui il était hier après-midi au Canbury café et il n’y était pas tout seul.

Ryan : La serveuse l’a tout de suite reconnu. Elle dit qu’il s’est assis dans un box et a parlé à un gars, cheveux long avec une barde et qu’il avait l’air nerveux.

Esposito : Elle est avec un dessinateur pour faire le portrait-robot du type que la victime a rencontré là-bas et ensuite on diffusera.

Gates : Très bien, alors tenez-moi au courant. [S’en allant dans son bureau]

Ryan : Crois-moi, Jenny m’aime, elle me testerait pas comme ça.

Esposito : C’est vrai. Juste une chose, fait gaffe si elle veut te faire faire du canoë, d’accord.

Ryan : Du canoë ? Le canoë s’est un test ?

Esposito : C’est une question de pouvoir, de direction. Comme un mariage. Si le canoë va tout droit, ça lui montre que vous pouvez faire des compromis, bosser ensemble, trouver un rythme et avancer dans la même direction. Mais s’il commence à faire des cercles, votre relation en fera autant.

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

Beckett : [Tournant en rond] Vous voulez bien aller dans le même sens que moi ?

Castle : Et si c’était plutôt le contraire. Pourquoi devez-vous toujours diriger ?

Beckett : Comment ça se fait que vous me marchiez toujours sur les pieds ?

Castle : Depuis quand est-ce que je… bon d’accord, attendez une seconde, j’ai une question. Pourquoi devez-vous toujours être la première ? La première à sortir de l’ascenseur, la première à franchir une porte ?

Beckett : Je suis flic, ne l’oublier pas. Je me balade avec une arme. La première à franchir une porte, c’est mon travail justement.

Castle : Et euh… pour l’ascenseur hein. Que pensez-vous de ça ? Ça vous ferez mal de laisser quelqu’un vous ouvrir la porte, de temps en temps.

Beckett : Vous réalisez que si quelqu’un m’ouvrait la porte, je serais obligé de la franchir en premier également, n’est-ce pas ?

Castle : Oh, oui c’est vrai, vous devez aussi être la plus intelligente. Tout est compétition avec vous.

Beckett : Ah non, c’est faux. Vous êtes toujours comme ça le matin ?

Castle : J’en discuterais bien, mais après je devrais vous laissez gagner.

Beckett : Bon, très bien allez-y diriger !

Castle : Ahhh ! Ou vouliez-vous aller ?

Beckett : Je crois qu’il y a un interrupteur par-là, ou vous voulez peut-être rester dans le noir ?

Castle : [Allumant la lumière] J’aimais mieux être dans le noir.

Beckett : C’est une porte en acier. On peut pas sortir par là.

Castle : Et ces murs sont en parpaing. D’après vous, il y a quoi dans ce maxi congélateur ? Vous pensez que c’est la vieille femme ? On est peut-être dans la tanière d’un psychopathe et on devra s’entretuer comme dans Saw.

Beckett : Castle, arrêté de délier, ça ne nous aide pas.

Castle : Oh voyons, une vieille femme dans une cage. Nous deux menotté dans un endroit lugubre. A quoi devrais-je penser ?

Beckett : Penser plutôt à un moment de sortir d’ici avant que nos kidnappeurs reviennent.

Castle : On a été inconscient combien de temps ?

Beckett : Au moins deux heures.

Castle : Comment le savez-vous ?

Beckett : Parce que j’ai faim.

Castle : Oh… j’ai du bœuf séché. [Elle lui sourit] Quoi ?

Beckett : Tenez ma main. [Il l’interroge du regard] Pour que les menottes ne nous fassent pas mal !

Castle : On pourrait essayer de les enlever. Vous avez une pince à cheveux ?

Beckett : Ou vous vous croyez, dans les années 40 ? Ce sont mes menottes de police, vous les ouvriez pas avec une pince à cheveux. Faut être réaliste, on est coincé.

Castle : Quelqu’un va voir qu’on a disparu ?

Beckett : Martha et Alexis remarquerons si vous ne rentrez pas ?

Castle : En fait, ma mère emmène Alexis faire le tour des universités ce week-end. Esposito et Ryan ?

Beckett : Ils vont surement le remarquer, mais ça ne veut pas dire qu’il nous retrouverons ici. [Observant le plafond] C’est quoi ça ?

Castle : Une trappe !

Beckett : Si on peut l’atteindre, on pourra peut-être sortir.

Castle : Oui, mais elle est trop haute.

Beckett : Pas si on grimpe sur ce truc-là. [Pointant le congélateur]

 

[Bureau des gars : Esposito et Ryan]

Esposito : C’était Lanie, le rapport préliminaire d’autopsie montre que notre victime a été étouffée sur place.

Ryan : C’est assez étrange qu’un type si balaise n’est pas lutté.

Esposito : Il pouvait pas, la toxicologie montre que son organisme contenait tellement de sédatif que ça aurait pu sonner un éléphant. Ça donne quoi avec le portrait-robot ?

Ryan : Ba… [Lui montrant] Une équipe consulte les fichiers et une autre est partie faire l’enquête de voisinage. [Regardant tous les deux le bureau de Beckett vide] Toujours pas là hein ?

Esposito : Non, ça fait des heures. Chaque fois que j’appelle, je tombe directement sur la messagerie.

Ryan : Tu crois vraiment qu’ils suivent une autre piste ?

Esposito : Mais laquelle ? Il y a aucun élément nouveau au tableau. Le central pourra peut-être nous aider. Essai de voir s’ils peuvent trouvés le transpondeur de la bagnole de Beckett. Je veux savoir où ils sont.

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

[Beckett et Castle grognent en essayant de déplacer le congélateur]

Beckett : On arrive à rien comme ça.

Castle : Non, essayons autrement. [Castle se place derrière Beckett] Prête ?

Beckett : Vous feriez mieux de ne pas appréciez ça Castle !

Castle : Vous le saurez dans une minute ! Un, deux, trois !

Beckett : Poussez ! [Essayant encore de la déplacer mais il ne bouge pas d’un millimètre] D’accord !

Castle : Quoi qu’il y ait là-dedans c’est beaucoup plus lourd qu’une vieille dame.

Beckett : On dirait que ce truc est plein de pierre.

Castle : Pourquoi pas le vidé ?

Beckett : C’est une excellente idée Castle, sauf que c’est fermé et que je suis un peu à cour d’objet tranchant.

Castle : Oui, mais c’est un cadenas à code.

Beckett : Et alors ?

Castle : Alors quand j’écrivais « Trouble faite », j’ai étudié avec l’un des meilleurs perceurs de coffre en activité. Je peux l’ouvrir mais cela dit je ne sais pas si c’est vraiment ce qu’on veut.

Beckett : Aller ouvrez le Castle avant que nos ravisseurs ne reviennent !

[Castle colle l’oreille au cadenas]

 

[Sur un parking : Ryan et Esposito]

Ryan : Le transpondeur indique que la voiture de Beckett est juste là. [Les gars sortent de la voiture] C’est bien sa voiture. On dirait qu’elle a été abandonnée là.

Esposito : Ouais, signale-le ! [Observant les alentour et trouvant une caméra]

 

[Salle vidéo : Esposito, Ryan et Gates]

Esposito : [Regardant la vidéo de la caméra de surveillance du parking] D’après le time code, ça a été enregistré il y a 5 heures.

Ryan : Voilà la voiture de Beckett. Mais ce n’est ni Castle, ni Beckett.

Esposito : Et il n’est pas seul. Quelqu’un est venu le chercher.

Gates : On sait qui ils sont ?

Esposito : Aucun indice.

Gates : On peut voir le numéro de la plaque ?

Ryan : [Agrandissant la vidéo] Non c’est trop loin.

Esposito : On a aussi tracé les portables de Castle et Beckett, sans résultat.

Gates : Mais dans quoi est-ce que Castle l’a encore entrainé ? Je veux que la scientifique passe cette voiture au peigne fin, pour récupérer tous les indices. Ils travaillaient sur cet inconnu avec vous alors où ont-ils pu aller ?

Ryan : On a pas arrêter de chercher, mais on sait toujours pas.

Esposito : Et on a rien sur le gars aux cheveux long du café.

Gates : Remuer ciel et terre pour connaitre le nom de la victime et trouver à quoi il était mêlé. Si Beckett et Castle sont encore dans la nature, ils leurs restes peu de temps, croyez-moi !

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

[Castle fait tourner le cadenas avec l’oreille collé dessus pendant que Beckett attend le bras tendu]

Beckett : Oh pour l’amour du ciel Castle, combien de temps vous allez encore bidouiller ce truc ?

Castle : Oh mais j’y étais presque !

Beckett : Oui c’était le déjà le cas, les cent dernière fois.

Castle : Oh vous avez si peu confiance. Vous feriez une épouvantable siamoise.

Beckett : Je peux reprendre ma main ? [Se frottant le poignet] Vous avez une histoire qui explique tout ça ? La vieille femme dans la cage, l’inconnu à l’identité effacer, nous menotté ensemble et encore en vie.

Castle : Je ne crois pas que ce soit une histoire que vous voudriez entendre.

Beckett : Pourquoi ?

Castle : Avec tous ces éléments, je n’imagine pas une version qui finisse bien. Ni façon conte de fée d’ailleurs.

Beckett : Oui, c’est bien ce que je craignais.

Castle : La bonne nouvelle c’est que, on a disparu depuis assez longtemps pour qu’il soit à notre recherche maintenant.

Beckett : [Tendant sa main] La 101ème fois est la bonne !

[En se souriant Castle réessaie d’ouvrir le cadenas]

 

[A la morgue : Esposito, Lanie et Ryan]

Esposito : Allez Lanie, on a surement autre chose sur ce gars, d’après son autopsie.

Lanie : Il était dans le 1er stade d’une maladie cardiaque, il avait une dégénérescence de la hanche et une petite scoliose qui était probablement dû à une station assise prolongé et la dernière chose qu’il a ingéré c’est un sandwich au pastrami. Rien de tout ça ne vous donnera son identité.

Ryan : Ces mains avaient des callosités suggérant un travail manuel et pourtant il passait trop de temps assis.

Lanie : Peut-être qu’il conduisait un chariot élévateur, j’en sais rien.

Esposito : On a besoin d’un élément concret maintenant.

Lanie : Dans ce cas, je ne peux rien pour vous.

Esposito : Lanie, on doit les retrouver, on n’a aucune piste. Ils sont peut-être vraiment en danger.

Lanie : Tu ne crois pas que j’aimerais vous aider. Ce sont aussi mes amis !

Ryan : [Faisant signe d’un temps mort à Esposito] Alors Beckett a dit qu’avec du temps tu pourrais peut-être avoir une empreinte ?

Lanie : Oui dans au moins 2jours pourquoi ?

Ryan : Et si j’avais tu le faisais maintenant ?

Lanie : Ça pourrait endommager l’empreinte définitivement.

Ryan : Pourrait ! Donc il est possible que ce ne soit pas le cas, pas vrai ?

Esposito : On va pas rester sans rien faire.

 

[Sous-sol : Castle et Beckett]

[Castle tourne les crans du cadenas et entend un clic. Il pense avoir réussi et tire dessus mais rien. Déçu il tire un grand coup et le cadenas s’ouvre]

Castle : J’ai réussi !

Beckett : Vous avez réussi !

Castle : {Riant] Ah, ah !

Beckett : [Se levant] Ca ne doit pas être aussi mauvais, c’est pas comme si on avait encore jamais vu de mort.

Castle : C’est vrai ! [Ils ouvrent ensemble le battant du congélateur] Ce n’est pas  un  mort !

Beckett : Non. C’est pire que ça !

[Le congélateur est rempli de chaine en acier, de couteau et d’objet de tranchant ensanglanté.]

Castle : Des menottes et des instruments de torture, couvert de sang.

Beckett : Finalement peut-être que votre théorie du psychopathe sadique n’est pas tellement farfelu Castle.

Castle : Mais est-ce que ça doit me faire plaisir ou m’horrifier ?

Beckett : Ça devait vous motivé !

Castle : Oui bien sûr ! Allez sortons d’ici ! [Ils commencent à vider le congel]

 

[La morgue : Lanie, Esposito et Ryan]

[Lanie est en train de manipuler l’empreinte sous le microscope et Esposito vient se mettre juste derrière elle]

Lanie : Javier…

Esposito : Quoi ?

Lanie : Je peux sentir ton impatience dans mon dos et me mettre la pression, n’est jamais une bonne idée.

Esposito : Là tu parles bien de l’empreinte ?

[Elle lui lance un regard noir]

Lanie : [Déchirant l’empreinte] Et merde !

Esposito : Quoi ?

Lanie : Ça s’est déchiré. La peau ne devait pas encore être assez souple. J’y peux rien.

Ryan : Y a rien d’utilisable ?

Lanie : Je vais peut-être en sauver un peu dans le milieu, pourquoi ?

 

[Salle vidéo : Ryan, Esposito et Gates]

Ryan : [Utilisant l’écran] Voilà ce qu’on a fait. On a finalement réussi à reconstituer une empreinte partielle avec tous les bouts d’empreinte que Lanie a récupérée.

Esposito : Notre victime, c’est Hank Spooner, un chauffeur routier venant de San Antonio et il bossait avec son propre camion.

Gates : Que venait-il faire à New-York ?

Esposito : Bien d’après ses proches, il a eu un contrat il y a une semaine pour une cargaison de Del Rio au Texas à livrer dans le Queens. Ils étaient sans nouvelle de lui depuis 2 jours.

[Un homme marche vers la salle vidéo]

Gates : Quelle était cette cargaison ?

Ryan : Spooner a parlé d’un appel de dernière minute, c’est tout. Provenant d’un client spécial qui payait vraiment bien.

Esposito : Ces proches ont aussi dit que c’était inhabituel qu’il aille dans un motel.

Ryan : Apparemment Spooner ne dormait jamais en ville. Il trouvait plus prudent et moins cher de dormir dans son camion.

Gates : On doit trouver ce véhicule. [L’homme prend le portrait-robot de sur le tableau blanc] Lancer un avis de recherche sur tous les parkings pour poids lourd, avec un peu de chance ça pourra nous dire pourquoi quelqu’un voulait que Spooner meurt.

L’homme : [Entrant] J’ai peut-être la réponse à cette question ! Je crois que vous me rechercher ? Chuck Martinez des stups, salut !

 

[Bureau de Gates : Martinez, Gates, Esposito et Ryan]

Gates : Comment saviez-vous qu’on vous cherchait, agent Martinez ?

Martinez : On s’intéressait de près à Spooner. On surveillait son dossier alors j’ai été informé quand vous avez entré ses empreintes.

Esposito : Pourquoi l’avez-vous rencontré hier ?

Gates : Votre suspect est mort agent Martinez et deux de mes hommes ont disparus. On n’a pas le temps pour des querelles entre service. Répondez à mes questions ! Pourquoi surveillez-vous Spooner ?

Martinez : Très bien. Une demi-douzaine de fois par an, Spooner acceptait un contrat pour aller du Texas à New-York, mais il s’arrêtait toujours à Del Rio, une petite ville à la frontière Mexicaine.

Esposito : Vous croyez qu’il passait de la drogue du Mexique ?

Martinez : Les cartels sont très actifs dans ces villes et extrêmement brutaux.

Ryan : Si vous saviez qu’il était impliqué pourquoi ne pas l’avoir arrêté ?

Martinez : Tous les signes était là d’accord, on avait contre lui qu’une activité suspecte. Nous on veut pas coincé le passeur, nous on veut les mecs pour lesquels il bosse.

Gates : Comment vous êtes-vous retrouver dans ce café ?

Martinez : On devait faire pression sur lui, alors on a monté une arnaque. On prétendait être les trafiquants voulant l’engager pour livrer de la marchandise. Seulement Spooner a démasqué mon gars, mais au lieu de s’enfuir Spooner a voulu nous rencontrer. Et il avait peur. Il voulait arrêter, il avait peur de ce que ces types pourraient lui faire si jamais il les plantait. Alors il a accepté de tout nous dire si on garantissait sa sécurité. J’ai raconté ça à mes supérieurs, ils étaient d’accord.

Gates : Mais là il était déjà mort.

Martinez : Oui !

[Un agent frappe à la porte en montrant un dossier]

Gates : Excusez-moi !

Martinez : Où étaient vos collègues quand ils ont disparus ?

Ryan : On n’en sait rien. On sait juste qu’il menait l’enquête.

Esposito : Et Spooner ne vous a rien dit à propos de toute cette opération ?

Martinez : Il m’a seulement dit « C’est pas du tout ce que vous croyez ».

Gates : [Revenant] Son camion a été repéré sur un parking pour poids lourd au nord de la ville. Allons-y messieurs!

 

[Parking poids lourd : Policier, Esposito et Ryan]

[Un hélicoptère éclair le camion]

Policier : D’après le registre du parking le camion est garé là depuis 3 jours. Personne n’a vu le chauffeur depuis 2 jours. Faut que vous jetiez un coup d’œil à l’intérieur.

[La porte du camion s’ouvre et on voit une caisse troué au beau milieu. Ils entrent dans le camion et observe la caisse]

Esposito : Des poils, ça peut-être des trous d’aération.

Ryan : Hey, venez voir ça ! [Trouvant une mare de sang]

22.40

[Sous-sol : Castle et Beckett]

Castle : [Debout sur le congélateur] Toujours trop haut.

Beckett : Pas si je monte sur vos épaules. Quoi ? C’est pas la 1ère fois !

Castle : Ouais, vous dites ça comme si c’était plaisant, on n’était pas menotté en le faisant.

Beckett : Qui n’a pas confiance maintenant ? Castle on ne sait pas quand ils vont revenir, ni même s’ils vont revenir un moment.

Castle : La dernière fois vous étiez en basket.

Beckett : Très bien ! [Essayant d’enlever ces chaussures à talon] J’ai besoin de votre aide.

Castle : Relever mon pull. Enlever mes bottes. Dans des circonstances normales j’apprécierais ou ça nous mènerait.

Beckett : Vous pourrez fantasmer après être sortie de cette pièce.

Castle : Juste pour info c’est moins bien si j’ai votre permission. Comment faite vous pour courir avec ça ?

Beckett : Tirez et taisez-vous !

 

[Parking de camion : Gates , Martinez, Esposito et Ryan]

Gates : Agent Martinez êtes-vous sûr que ces gars faisait du trafic de drogue ?

Martinez : Si j’avais la réponse je vous l’a donnerai.

Esposito : Capitaine !

Gates : Qu’avez-vous trouvé ?

Esposito : Des récépissés.

Ryan : Spooner a livré un magasin de meuble au sud de Manhattan il y a 2 jours.

Gates : Allez voir !

Esposito : D’accord ! [Les gars partent]

Gates : Contacter vos supérieurs, dites leurs que je veux tous les dossiers sur cette enquête. La vie de deux de mes hommes en dépend.

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

Beckett : Prêt ?

Castle : Prêt !

Beckett : Un, deux, trois ! [Essayant de monter sur ses épaules] Oh !

Castle : Oh là, oh là ! [Elle essaye mais n’arrive pas à se tourner] Redressez-vous !

Beckett : Castle, vous pouvez me reposer ?

Castle : [S’exécutant] Ouais d’accord, doucement ! Si jamais on sort d’ici je crois qu’on devrait songer à entrer dans un cirque.

Beckett : Laissez-moi essayer par derrière !

Castle : D’accord ça me va ! [Beckett se positionne dans son dos] Allez !

Beckett : Prêt ?

Castle : Prêt !

Beckett : Un, deux, trois ! [Montant sur ses épaules en une fois]

Castle : Ouaa, c’est bien. On y est !

Beckett : Oh… je vais essayer d’ouvrir la trappe. Prêt ?

Castle : Prêt ! [Beckett se relève en s’étirant] Ce n’est pas aussi amusant que je l’avais imaginé. [Beckett touche presque la trappe] J’en ai un petit peu marre que vous me piétiner comme ça.

Beckett : [Soulevant la trappe d’un centimètre] C’est ouvert ! Je crois que je peux arriver à monter.

[Un homme chauve soulève la trappe. Beckett crie et perde l’équilibre ce qui les fait tomber tous les deux sur le matelas en contrebas]

Beckett : Hey, laissez-nous sortir d’ici !

Castle : Pourquoi vous nous retenez prisonnier ?

[L’homme fait un rictus, referme la trappe et la verrouille]

 

[Au poste : Ryan, Esposito et Gates]

Ryan : Capitaine. On a vu le gérant du magasin de meuble qui confirme qui Spooner est bien passé il y a deux jours et qu’il lui a seulement livré, deux tables basse posé à l’arrière du camion.

Gates : Et vous pensez que c’est vrai ?

Ryan : C’est un bon père de famille et il a pas de casier.

Esposito : Et quelque chose est arrivé pendant la livraison. Un truc bizarre. Pendant qu’il faisait le déchargement, un paquet qui était en hauteur est tombé sur lui.

Ryan : Et ce paquet devait être vide, vu qu’il a rebondi en lui arrivant sur l’épaule. Quand il a plaisanté avec Spooner en lui demandant s’il transportait du coton ou de l’air. Spooner est resté un peu vague et a dit que c’était seulement des paquets vides pour combler l’espace.

Esposito : Le gérant trouvait pas ça important, mais il a entendu du bruit de derrière les paquets. Ça ressemblait à une respiration.

Gates : Donc Spooner décide de faire des boulots totalement légaux pour pouvoir justifier ces différents déplacements et monte un mur de paquet vide devant la vraie cargaison qu’il transporte. [Les gars acquiescent] Le gérant a une idée de l’endroit où Spooner devait aller ?

Ryan : Non !

Gates : Beckett et Castle était sur une piste, mais où sont-ils allés tous les deux ?

Esposito : Et bien la seule chose qu’on avait à ce moment-là, c’était cette adresse. [Prenant l’enveloppe déchirée sur le tableau et la donnant à Gates]

Ryan : Et on l’a déjà vérifié.

Gates : Ils ont surement vu ou entendu une chose qui vous a échappé. Très bien je veux que vous…  [Sur le point de remettre l’enveloppe sur le tableau mais Ryan lui attrape le poignet]

[Ryan lui arrache des mains et lui montre le code postal]

 

[Maison du Queens : SWAT, Esposito et Ryan]

[Le SWAT défonce la porte]

SWAT : Allez ! Allez ! Allez !

Esposito : Police, Police !

Ryan : Police !

SWAT : Il y a quelqu’un ? Montrez-vous !

SWAT2 : De l’autre côté ! RAS !

Esposito : Rien dans cette pièce.

Ryan : RAS.

SWAT : RAS.

Esposito : La maison est vide. Ils sont venus ici d’après toi ?

Ryan : S’il était bien là, ils n’y sont plus.

SWAT : Lieutenant venez voir, il y a une sorte de trappe.

SWAT2 : Etablissez un périmètre de sécurité. C’est armé !

[Ils ouvrent la trappe, mais ne trouve rien]

 

[Sous-sol : Castle et Beckett]

[Castle tente de casser les menottes mais le couteau se casse]

Castle : Ca ne donne rien !

Beckett : Ces menottes sont en acier, sans la clé on ne les enlèvera pas.

Castle : On peut se détacher autrement. Ce ne sont pas les menottes qu’on va couper.

Beckett : Vous… pensez à…

Castle : Mad Max ou 127 heures.

Beckett : Vous proposez qu’on coupe votre main ?

Castle : Quoi ? Mais non, la mienne. Non, non, seulement la vôtre.

Beckett : Ma main ? Pourquoi la mienne Castle ?

Castle : Ba elle est plus petite.

Beckett : [Entendant des bruits de pas] Ils arrivent !

[Ils récupèrent des couteaux et se rapproche de la porte]

Homme : Dit lui que c’est un bon prix et que si elle lui plait j’en ai deux autres qui me sont tombé du ciel et que je peux lui vendre pas cher. Je dois m’en débarrasser rapidement.

[Un homme parle]

Beckett : Ca ressemble à de l’arabe. [On entend encore de l’arabe] Ils vont dans l’autre pièce ! [Ecoutant au mur] Il y a une autre personne là-dedans. Ils retiennent quelqu’un d’autre !

Castle : La vieille femme ?

Beckett : Non. C’est plutôt une fille…

Castle : Qu’il s’apprête à vendre. Du trafic d’être humain, voilà ce que c’est. Ils enlèvent des tas de gens pour les vendre. C’est pour ça qu’on est encore en vie, ils ne vont pas nous tué, ils vont nous vendre. [Beckett lève les yeux au ciel] Quoi ? J’écris tout le temps des best-sellers. Je me demande combien je peux valoir.

Beckett : Essayons de ne pas le découvrir !

Castle : Ouais, essayons !

 

[Maison du Queens : Ryan et Esposito]

Ryan : Quelque chose ?

Esposito : D’après les marques de découpe on dirait que cette trappe vient d’être installée.

Ryan : On sait pourquoi ?

Esposito : Non. La scientifique va chercher des empreintes et des indices. Qu’on dit les voisins ?

Ryan : Euh… Que la banque a exproprié les précédents occupant, Bill et Nora Ranford il y a 6mois environs, mais qu’il y une quinzaine de jours des gens ont emménagés.

Esposito : On sait qui, ils sont ?

Ryan : Hum, hum. Ils ont fait profil bas. Mais les voisins disent qu’il y avait deux types, des frères. Ils ne savent absolument rien sur eux, à part qu’ils avaient un pick-up noir.

Esposito : Deux mecs dans un pick-up noir ! Alors Beckett et Castle étaient ici.

Ryan : En plus de ça, il y a deux nuit, le gars d’en face était chez lui tranquille quand il a entendu du bruit au milieu de la nuit. Alors il est allé à la fenêtre et il a vu un semi-remorque garer.

Esposito : Spooner était là aussi.

Ryan : Ouais. Quoi qu’il se soit passé, c’était dans cette maison !

Esposito : Faut qu’on appelle le cadastre, qu’on est les noms des proprios. Je veux savoir qui sont ces gars !

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

Beckett : [Tapant au mur] Hé, oh, vous nous entendez ? [Frappant le mur] J’entends une personne respirer.

Castle : Peut-être qu’elle est sous sédatif ?

Beckett : Hé, oh, vous nous entendez ? [En tapant sur le mur, une brique se casse] Ce mur est fait d’enduit et de carreau.

Castle : Et alors ?

Beckett : Alors tous les autres sont en parpaing. Si on creuse on pourra peut-être faire une brèche pour aider cette fille.

Castle : Comment le fait de sortir d’une prison pour aller dans une autre va pouvoir nous aider ?

Beckett : Je vais vous poser une question. Si c’était Alexis de l’autre côté, que feriez-vous ?

[Ils commencent à creuser le mur]

 

[Bureau des gars : Esposito et Ryan]

Esposito : [Au téléphone] Ouais, très bien… appeler moi aussitôt … merci ! [Raccrochant]

Ryan : [Arrivant] La scientifique ?

Esposito : Ouais. Aucune empreinte dans la maison. Elle a été briquée entièrement. Qu’est-ce que tu as appris de ton côté ?

Ryan : Oh et bien la maison a été saisi, il y a 5 mois. Elle appartient toujours à la National banque. Nos types devaient la squatter.

Esposito : T’as dit la National Banque ?

Ryan : Oui pourquoi ?

Esposito : Les dossiers que l’agent Martinez a envoyés. [Attrapant un dossier et le lisant] Ouais. Spooner a fait une livraison à Brooklyn, il y a deux mois tout juste. Deux jours plus tard, les fédéraux ont fait une descente dans cette maison, mais il y avait plus personne. Ils ont pu accéder au sous-sol par une trappe ressèment découper.

Ryan : Ca me rappel un truc.

Esposito : Les habitants avaient fait l’objet procédure d’expropriation par la National Banque.

Ryan : Nos types doivent visés des maisons abandonnées pour mener leurs opérations à bien.

Esposito : Trouve une liste des maisons dont la National Banque est propriétaire à New-York. En cherchant en priorité celle avec un sous-sol. S’ils ont accès aux fichiers des saisis, c’est peut-être comme ça qu’ils trouvent des lieux tranquilles.

 

[Sous-Sol : Castle et Beckett]

[Beckett et Castle fond un trou dans le mur avec un couteau]

Castle : Voilà, ça devrait aller. Reculer !

Beckett : D’accord !

Castle : Bon. Prête ?

Beckett : Prête !

Castle : Allez ! [Beckett défonce le mur à coup de pied soutenu par Castle qui la tient] Décalez-vous un peu !

Beckett : D’accord !

[Castle se met à côté d’elle]

Castle : Très bien. Ensemble ! Prête ?

Beckett : Oui !

Castle : Allez ! [Haletant tous les deux en défonçant les briques du mur, à grand coup de pied] J’ai toujours aimé vos jambes, maintenant en plus, je les respecte.

Beckett : Oh les vôtres sont pas mal non plus. Pour le prochain pique-nique de la police faisons la course à trois jambes ensembles.

Castle : Ça marche, très bien !

Beckett : [Se relevant et allant face au trou] Hé, oh… vous nous entendez ?

Castle : Vous voulez surement y aller en premier ?

Beckett : Non allez-y !

Castle : Oh, c’est pas de refus.

Beckett : Je vous en prie.

[Castle casse des morceaux de bois et met la tête dans le trou]

Castle : Hé, oh… vous m’entendez ? On vient vous…  [S’arrêtant en entendant un grognement. Un tigre arrive sur lui et il se recule rapidement. Beckett cris]

Beckett : [Criant] Un tigre !

Castle : Oui un tigre. Il a bien faillit m’arracher le visage.

Beckett : Alors ça explique la cage et les chaines et les couteaux de boucher pour couper la viande.

Castle : Un tigre. C’est cet animal qu’ils voulaient vendre.

Beckett : C’est illégal. Les tigres sont une espèce protégée. On a mis le nez dans leur opération.

Castle : Mettre le nez dans leur opération n’est pas notre problème pour l’instant. C’est que ce tigre mette son museau ici, notre problème.

Beckett : Ne vous en faites pas. Il ne peut pas traverser ce mur.

[Le tigre arrache des morceaux de mur]

Castle : [Hurlant] Bas les pattes ! Recule !

Beckett : C’est juste mon imagination ou on dira qu’il a faim ?

Castle : Ouais on dirait bien.

Beckett : Qu’est-ce que vous faite ?

Castle : Je veux seulement nous donner un peu de répit. [Balançant la viande sécher récupérer dans sa poche dans l’autre pièce]

Beckett : Non, non, n’approchez pas, Castle !

Castle : Voilà, il va aller le manger.

Beckett : Oui et quand il en aura fini avec ça. Il en voudra plus. [Le tigre casse une autre partie du mur] [Criant] Il arrive !

 

[Poste : Esposito]

Esposito : La National Banque a saisi une centaine de propriété dans les différents quartiers de New-York. Mais comme nos types on certain besoin, toute celle qui n’ont pas de sous-sol ont été éliminé.

 

 [Sous-sol : Beckett]

Beckett : [Prenant un couteau dans le congélateur] Venez Castle, on doit boucher ce trou ! Poussez ! [Bougeant difficilement le congélateur contre le mur] Encore !

 

[Au poste : Ryan et Esposito]

Ryan : Les deux autres maisons qu’ils ont utilisées ont d’autre chose en commun. Accès d’autoroute à proximité, de longue et large allés ou un camion peut passer et elles étaient situées en plein milieu d’un terrain vague ou autour de maison vide pour ne pas être espionné par leurs voisins.

Esposito : Si on croise toutes les infos qu’on a ici, ça nous laisse 11 lieux possibles dans ce secteur.

 

[Au sous-sol : Castle et Beckett]

Castle : [Voyant le tigre presque arriver à son but] Beckett !

Beckett : On fait quoi maintenant ?

 

[Au poste : Gates]

Gates : On réparti cette liste. On envoi des équipes dans les 11 propriétés et on ramène Beckett et Castle en vie.

 

[Au sous-sol : Castle et Beckett]

Castle : On va dans le congélateur !

Beckett : Si, il se referme, on va suffoquer !

Castle : Vous préférez être dévoré ?

Beckett : J’attendais l’option numéro 3 !

[Le tigre grignote encore le mur]

Castle : Venez derrière moi ! Bon il faut essayer de… J’ai un plan !

 

[Dans un bâtiment abandonné : Esposito et Ryan]

Esposito : 817 Fincher Drive. Des bâtiments industriels saisi y a 8 mois.

Ryan : Ça a l’air vide comme les 3 derniers endroits.

Esposito : On va faire le tour pour voir s’il y a quelque chose derrière.

Ryan : Ouais.

 

[Sous-sol : Beckett et Castle]

[Le tigre fait plus de dégât sur le mur. Beckett monte sur le congélateur mis à la vertical et aide Castle à monter à son tour, juste au moment où le tigre les rejoint]

Beckett : C’est ça votre plan ? Vous savez à quelle hauteur  les tigres peuvent sauter ? [Le tigre se jette sur eux pour essayer de les attraper] Très haut !

Castle : Mais on est toujours en vie, n’est-ce pas ?

 

[Dans un bâtiment abandonné : Ryan et Esposito]

Ryan : [Regardant par la fenêtre] Esposito vient voir !

[Ils entrent dans le bâtiment et trouve un pick-up noir]

Esposito : Il faut appeler des renforts.

 

[Sous-sol : Castle et Beckett]

[Le tigre nargue Beckett et Castle, il essaie de les attraper en se léchant les babines]

Castle : Vous vous rappeler que j’ai parlé d’entrée dans un cirque ?

Beckett : Hum, hum !

Castle : Et bien ça me dit plus rien ! [Le tigre se jette sur le côté du congélateur qui tangue] OH, ohhhh !!

Beckett : Il joue avec nous. Il va nous faire tomber. Qu’est-ce qu’on va faire ?

Castle : On a plus qu’une chose à faire ! On va crier comme des petites filles !

Beckett  et Castle : [Ensemble] Au secours !

 

[Sous-sol : Castle, Beckett / Dans un bâtiment abandonné : Ryan, Esposito, Ruth, Jack, Bobby et la police]

Castle : [Au loin] Au secours !

Beckett : [Au loin] Au secours !

Castle : Sortez-nous de là !

Ryan : [Les entendant] Une minute ! Ecoute ! T’entends ?

Castle : Aidez-nous !

Esposito : Ouais.

Castle : On est en bas !

[Les gars se précipitent dans la direction des cris]

Beckett : Au secours ! Venez nous sortir de là ! Au secours, aidez-nous !

[Esposito ouvre la trappe]

Esposito : Beckett, Castle !

Beckett : [Soulager] Esposito !

Esposito : C’est un tigre?

Castle : Oui. Oui c’est un tigre. Et ce serait bien de nous sortir de là !

Ryan : Euh… d’accord accrocher vous, on en a pas pour longtemps !

[Une femme pointe son fusil et l’arme, les gars l’entendent et se tourne vers elle arme au point. Esposito lâche la trappe qui se referme]

Ruth : C’est bon lâcher vos flingues ou je vous fais exploser la cervelle.

Castle : Aidez-nous ! [Le tigre est de plus en plus agiter]

Beckett : Les gars ouvrez la trappe !

Castle : Les gars !

Beckett : Ryan, Esposito, aidez-nous !

Castle : Ouvert cette trappe !

Beckett : Au secours ! [Le tigre grogne]

 

Beckett : Qu’est-ce que vous faite ?

Castle : Hey, les gars !

Ryan : Posez tout de suite votre arme !

Esposito : Peu importe sur lequel vous tirerez en premier, on est deux et l’autre vous tuera aussitôt.

Ruth : Je vais peut-être descendre le beau gosse en 1er. [Les gars se jettent un coup d’œil] C’est une chance que j’ai pas à choisir.

Jack : [Arrivant de derrière un poteau, armer] Lâcher tous les deux vos flingues !

Ryan : Après toi !

Bobby : [Armer] Descendons les m’man. Laissons le tigre s’occuper des autres comme prévu.

Castle : Sortez nous de là !

Beckett : Ouvrez cette trappe.

Castle : La situation est extrêmement pierreuse. Au secours !

Beckett : Faite nous sortir !

[La vieille femme essaie de partir]

Esposito : Si vos fils tirent, croyez-moi là je n’hésiterais pas à vous mettre une balle dans la tête. A vous de choisir ?

Beckett : Sortez nous de là !

Ruth : Vous les New-Yorkais a côté des flics du Texas vous ne fait pas le poids. Seulement je sais que vos petits copains vont bientôt débarquer dans le coin. Alors je vais vous dire ce qui va se passer. Mes gamins et moi ont va sortir d’ici. Soit vous vous faite tuer en essayant de nous en empêcher, soit vous nous laisser faire et vous allez sauver vos amis. A vous de choisir ?

[La vieille femme recule et Esposito continu de la braqué]

Castle : [A Beckett en voyant le tigre se préparer a attaqué] Je suis vraiment désolé. Je sais pas quoi faire d’autre !

[Les hommes se préparent à partir]

Ryan : Javier ?

Castle : Kate !

Beckett : Non, Castle, j’ai pas… survécu à une balle dans le cœur pour finir en chair à pâté pour tigre.

[Le tigre se prépare et saute sur le congélateur qui tombe. Castle et Beckett hurle]

Esposito : Laisse-les partir ! [Abaissant son arme] Vient allons-y !

[La vieille femme part]

[Esposito amène une poulie pendant que Ryan ouvre la trappe et ne trouve que le tigre]

Esposito : Oh non, il les a dévorés !

Beckett : Il nous a pas dévorés !

[Ryan se penche dans la trappe et les voie accrocher à des tuyaux]

Castle : Mais il le fera, si vous ne vous dépêcher pas !

Ryan : Accrochez-vous bien tous les deux !

[Esposito leur lance la chaine de la poulie]

[Les phares du pick-up s’allument et au moment où la voiture sort du bâtiment, les lumières de la police s’allument]

Policier : Police, arrêter le véhicule !

Policier1 : Mettez les mains en l’air et sortez du véhicule tout de suite !

Policier2 : Mains en l’air, Sortez du véhicule !

 

[Dans un bâtiment abandonné : Ryan, Beckett, Castle, Esposito et Gates]

Ryan : [Leur enlevant les menottes] Menotter ensemble tout ce temps ? Ça me surprend que vous ne vous soyez pas entretuer !

Beckett : Bah, c’était limite par moment !

Castle : Jusqu’à ce qu’on trouve notre rythme ! [Se souriant]

Ryan : On ira en avion en Floride ! [Esposito acquiesce] [Castle et Beckett sont surpris]

Beckett : Quoi ?

Ryan : Euh. Non rien !

Gates : Je pense que c’est à vous ! [Lui remettant une boite avec sa plaque et toutes leurs affaires] Ca aussi ! [Lui donnant son arme]

Beckett : Merci. Comment avez-vous… [Esposito dépose les menottes sur le dessus des affaires avec un rictus. Castle sourit] [Gêner] retrouvé notre trace ?

Esposito : On a suivi vos petits cailloux, ça nous a conduits ici !

Gates : Et heureusement pour nous tous, certain de mes lieutenants me tienne informer de leurs fait et geste. A cause de vous deux, j’instaure une nouvelle politique dans notre service. Personne ne va nulle part, sans mettre au courant ses collègues. [Partant]

Ryan : Merci, c’est vraiment génial.

Esposito : Au moins on n’aura pas à vous chercher partout la prochaine fois qu’on vous sauvera la vie. Vous m’avez manqué, hein !

Beckett : Vraiment ? Prouve-le !

Esposito : Et je vais le prouver…

Ryan : Et au fait…

Beckett : Esposito !

Esposito : Quoi ?

Ryan : Il était sympa ce tigre ?

 

[Bureau de Gates : Martinez, Gates, Castle et Beckett]

Martinez : Elle s’appelle Ruth Spurloch. Et il s’avère qu’elle et ces fils étaient vraiment d’important fournisseur de Tigre pour des clients fortunés à travers le monde.

Castle : Difficile de croire qu’on tue pour ça.

Martinez : Le commerce d’animaux protéger représente des millions de dollar. Le Texas qui n’a quasiment aucune réglementation est l’un des rares endroits au monde, ou l’élevage et la vente de tigre sont autorisés. Ruth et ses fils se faisaient des millions avec leur ferme d’élevage.

Gates : Spooner assurait le transport de Del Rio jusqu’à New-York.

Beckett : Ensuite les clients fortunés les récupéraient et se les faisaient expédier en avion privée.

Martinez : Oui sauf qu’en dehors du Texas le commerces des espèces en voie de disparition est un crime puni par la loi. Donc Ruth ne voulait pas que Spooner vende la mèche.

Beckett : Voilà pourquoi quand on est allé chez eux, elle a joué la victime pour qu’il puisse nous tombé dessus.

Castle : Oui et nous endormir avec des calmants pour animaux. Ce que je n’ai pas trouvé excessivement bon. Je… je sens encore le gout dans ma bouche.

Martinez : Oui. Bon. Je vais transmettre le dossier au FBI et au service des Douanes. Vous pourrez vous arrangez avec eux pour l’accusation de meurtre.

Gates : Merci agent Martinez. Je vous raccompagne !

[Ils sortent tous du bureau]

 

[Bureau du poste : Esposito, Ryan, Castle et Beckett]

Esposito : Hey, les poils trouver dans le camion appartenait  à un tigre et le sang venait de viande animale.

Ryan : Les trappes servaient à jeter la viande au tigre ou à leur injecter des sédatifs.

Castle : Que va-t-il lui arrive à ce tigre ?

Esposito : On va le tuer !

Beckett : Il va être transférer dans un sanctuaire.

Esposito : Ou bien ça !

Beckett : Dans un zoo certainement. Pourquoi vous voulez lui rendre visite ?

Castle : Non. Non, non, c’est bon !

Beckett : Il est tard, allez-vous reposer !

Esposito : Vous aussi !

Ryan : Ouais !

[Ryan et Esposito partent]

Beckett : C’est surement la fois la plus bizarre ou j’ai frôlé la mort.

Castle : Oui moi aussi. Mais je vais vous dire après cette expérience, si je devais être casé avec quelqu’un se serrait avec vous !

Beckett : Caser ?

Castle : Caser ? Non ! J’ai pas dit « caser ». J’ai dit coincé ! [L’aidant à mettre sa veste] Attacher en fait, pas caser. Attacher à quelqu’un et coincer dans une dans une pièce !

Beckett : Ca va Castle, j’ai compris ce que vous vouliez dire et pour info, si jamais je devais encore passer une nuit attacher à quelqu’un avec des menottes. Ça me gênerait pas non plus que ce soit vous !

Castle : C’est vrai ?

Beckett : Mais la prochaine fois… autant qu’il y ai pas de tigre ! [Partant]

Castle : La prochaine fois ?

[Beckett se retourne comme si de rien était et part vers les ascenseurs] [Castle sourit heureux]

 

 

In a basement.

Castle: Hmm. Don’t get up yet. Stay in bed.

Beckett: Castle!

Castle: Kate. Hi.

Beckett: Castle.

Castle: What?

Beckett: Did you do this?

Castle: What?

Beckett: Stop saying “What?” and wake up.

Castle: I don’t … We’re handcuffed. Kinky.

Beckett: Castle, it’s not funny.

Castle: I didn’t say “funny”, I said “kinky”. And I didn’t cuff us.

Beckett: What, y--you think I cuffed us?

Castle: Well, they look like police cuffs.

Beckett: Somebody else did this to us. Do you recognize this place?

Castle: No. But if I were writing a book, this is where bad things would happen.

Beckett: My watch is missing.

Castle: Mine, too. And my wallet.

Beckett: So is my badge and my gun.

Castle: And my phone. I just renewed my contract.

Beckett: Would you stop joking?

Castle: Hey! Do I begrudge you your coping mechanisms?

Beckett: What’s the last thing that you remember?

Castle: I... It’s kind of a blur.

Beckett: Yeah. Me, too. I think we were drugged.

Castle: Yeah, I think so, too, and not the good kind.

Beckett: Okay, lift my top.

Castle: I think you might still be under the influence, but okay.

Beckett: Castle, not like that. Just check my back. There’s something that hurts.

Castle: There’s a needle mark.

Beckett: We were drugged.

Castle: Looks like the work of a pygmy with a blowgun.

Beckett: Okay, you can put my shirt down.

Castle: Yeah, sorry.

Beckett: Thanks. All right, Castle. I want you to think very hard. What’s the last thing that you remember from this morning?

Castle: I was with you. We were, uh, someplace seedy. A hotel that rents rooms by the hour.

Beckett: Would you just knock it off?

Castle: It’s where we were. You called me and you asked me to meet you there.

Beckett: Oh, I did.

Castle: Yes.

Beckett: And then I took you up to the room and then we …

Castle: And then we …

Beckett: Dead body! We went to go and see a dead body!

Castle: Oh, right. A dead body.

Earlier that day in the Seedy Hotel.

Castle: You know what I love about working with you? You always take me to the most charming places.

Beckett: Well, I’m a simple girl, Castle. I go where the bodies are. Besides, for a mystery novelist, aren’t seedy motels kind of a standard?
Castle: Ah, yes. Matter of fact, they’re a veritable advent calendar of salaciousness. Behind every door, a delightful tale of desperation, depravity…

Beckett: Or death.

Lanie: You know, you need to stop being a control freak.

Esposito: You call… I’m not being a control freak!

Lanie: You are being a control freak.

Esposito: I have never been a control freak. Nobody has ever called me that. I’ve ne…

Beckett: Sorry. Are we interrupting?

Lanie: No. Victim’s a white male, late 30s.

Esposito: Housekeeping found him when they came to clean the room.

Beckett: Cause of death?

Lanie: Not entirely sure yet, but there are indications of asphyxia with some cyanosis around the face.

Beckett: So, he was suffocated?

Lanie: Maybe. Then again, there’s this.

Beckett: Needle mark.

Castle: So, he could have just ODed, passed out face first, and suffocated.

Esposito: Oh, no, it’s definitely murder.

Beckett: How can you tell?

Lanie: Someone torched his fingers, burned off his prints.

Beckett: They wanted to erase his identity.

Esposito: Yeah, and did a pretty good job, too. His wallet’s missing and we’ve been through the room a couple of times. There’s nothing here to tell us who this guy is.

Beckett: Did he pay for the room in cash?

Esposito: Yeah. And the clerk said that he registered as Jack Sparrow.

Castle: Well, there’s a possibility that’s his real name.

Esposito: Sure it is. We’re running it just in case. The clerk also said he appeared nervous when he checked in. He uh, kept looking behind him.

Beckett: Did he have any visitors?

Esposito: He couldn’t say. Place isn’t the most secure building.

Castle: I saw a camera in the lobby.

Esposito: It’s a dummy.

Lanie: It’s not the only one.

Esposito: It’s used to scare away drug dealers.

Beckett: Okay, um…. You don’t go to the trouble of trying to erase someone’s identity unless you have a very good reason to. Lanie, what are the chances of us recovering some of the prints?

Lanie: Depends on how bad the burns are. Let me get him back to the morgue.

Beckett: Okay, in the meantime, let’s get Ryan to run his photos through missing persons and see if anything pops.

Esposito: You got it.

In the basement.

Beckett: John Doe in a seedy motel with his fingerprints burned off. How did we get from there to here?

Castle: Whoa.

Beckett: Jeez.

Castle: Whoa, easy. Easy there. Well, I hate to state the obvious, but we’re kind of joined at the hip here.

Beckett: Okay, let’s just get up, come on.

Castle: Are you always like this in the morning? Well, this is...this is awkward.

Beckett: Yeah.

Castle: They couldn’t just handcuff us Midnight Run style?

Beckett: Wait a minute. Ryan did run our guy through missing persons, and there wasn’t a match. Then what?

Castle: Then… Ryan asked me... If he spent Thanksgiving at his family’s house, did that mean he had to spend Christmas at Jenny’s family’s house?

Beckett: Castle, I’m talking about our case.

Castle: If you want me to reconstruct it, I have to do it in order.

Beckett: Okay, fine. Um... Burnt fingerprints, suffocated, uh… Needle marks?

Castle: The morgue. We went to the morgue.

Earlier that day, in the autopsy room.

Lanie: I told you, it’s none of your business.

Castle: Of course it’s none of my business, that’s why I want to know.

Beckett: Know what?

Castle: What she and Esposito were fighting about.

Beckett: It’s none of your business.

Castle: That’s the point.

Beckett: Where are we?

Lanie: No ID yet, but his hands have calluses, so most likely he had a job that required physical labour.

Beckett: What about fingerprints?

Lanie: Outer skin’s too damaged. But I may be able to macerate the skin, pull some from the underside of the epidural layer.

Castle: You can do that?

Lanie: Yes, in some cases. But it’s gonna take a couple of days. In the meantime, I did find this. It was tucked in the fold of his pants pocket. It would have been real easy for our killer to miss.

Beckett: “147 West 97th Street, 4:00 PM.”

Near the bullpen.

Ryan: It’s the address of the Canbury Café, half block off Broadway.

Beckett: 4:00 PM he was meeting someone.

Castle: Or met someone.

Beckett: Okay, you and Esposito take this up there and see if anyone remembers seeing our victim. Maybe that’ll help us ID him.

Ryan: On it.

Beckett: What was so special about our victim that our killer wanted to erase his identity? Don’t say spy. Or mob hit.

Castle: Mob hit of a spy?

Beckett: Crazy theories aren’t gonna help. Not until we figure out who this guy is.

Castle: Beckett?

Beckett: What?

Castle: This is a postal barcode. Our victim wrote this note on the back of an envelope.

Beckett: A postal barcode?

Castle: Yeah, those little hash marks you see on mailing labels and envelopes. It’s a way of exactly identifying an address, but in a machine readable way. We get that decoded, we’ll be able to tell exactly where our victim was when he wrote that note.

In the basement.

Beckett: Okay, then we called the post office and they gave us the address.

Castle & Beckett: The house in Queens.

In Queens.

Castle: So, do you know what Lanie and Esposito were fighting about?

Beckett: Everything. They both want to be together, but neither of them wants to admit to it.

Castle: Ugh, why do people do that to themselves?

Beckett: Maybe they just don’t see it.

Castle: How could they not? It’s so obvious. This is the place?

Beckett: It matches the address.

Castle: It doesn’t look like anybody's home.

Beckett rings the doorbell and knocks. The door opens when she knocks.

Beckett: Hello? NYPD, anybody here? Hello? Anybody here?

Castle finds an envelope.

Castle: Bill and Nora Ranford. Maybe Bill is our John Doe.

They hear a noise and Beckett cocks her gun.

Beckett: NYPD, identify yourself!

Ruth Spurloch: Help me.

They find an old woman in a cage.

Beckett: Ma’am... Ma’am, are you okay?

In the basement.

Castle: An old woman in a cage.

Beckett: Yeah, that’s the last thing I remember.

Castle: Me, too. What the hell is going on?

In the break room.

Ryan: It’s just, I always spend Christmas with my family.

Esposito: Hey, well… You were the one who decided to get hitched, bro.

Ryan: Yeah, but I didn’t think that meant driving down to Florida to spend the holidays with her grandmother.

Esposito: Driving? You’re not flying?

Ryan: During the holidays? Are you kidding me? Besides, Jenny thinks that a--a road trip will give us some quality time together.

Esposito: That is no road trip, brother. That is a relationship test.

Ryan: Relationship test? We’re getting married in a month.

Esposito: Well, we’ll see what happens after the test. It’s the pre-wedding road trip test. Locked together for hours, that way she can confront you with any lingering doubts she may have about your future together. And you will have nowhere to hide.

Gates: Hey, have either of you seen Beckett?

Esposito: She’s probably following up on a lead.

Gates: Don’t think that I don’t know that you guys cover for each other.
Esposito: Uh… What’s that?
Gates: Any progress on our John Doe?

Esposito: Yeah. Turned out he did show up at the Canbury Café yesterday and he wasn’t alone.

Ryan: Waitress recognized immediately, said he sat in a corner booth, met with a guy - long hair, goatee - said out vic looked nervous.

Esposito: We have the waitress working with an artist to see if we can come up with a sketch of the goateed man to use on a canvass.

Gates: All right. Keep me apprised.

Ryan: Come on, Jenny loves me. She wouldn’t test me like that.

Esposito: Right. Just watch out if she wants to take you canoeing.

Ryan: Canoeing? C… Canoeing is a test?

Esposito: It’s all about power, direction. Like a marriage. If the canoe goes straight, it shows her that you can compromise, work together, find a rhythm, move forward in the same direction. But... If it’s going around in circles? So is your relationship.

In the basement.

Beckett: Castle, would you just work with me?

Castle: How about you work with me? How come you always have to lead?

Beckett: How come you always have to step on my toes?

Castle: Since when do I…? Okay, you know what? Tell me this: why do you always have to be first? First out of the elevator, first through the door...

Beckett: Um, I am a cop. I’m the one with the gun. Being first through the door is my job.

Castle: In the elevator? Look, how about this? Would it kill ya to let someone open the door for you once in a while?

Beckett: You do realize that if somebody opens the door for me, then I will be going through it first anyway, right?

Castle: Oh, yeah, that’s right, I forgot. You have to be the smartest, too. Everything’s a competition with you.

Beckett: That is so not true. Are you always like this in the mornings?

Castle: You know, I’d argue with you, but then I’d have to let you win.

Beckett: Okay, fine. Go ahead. You lead.

Castle: Thank you. Where did you want to go?

Beckett: I think that there is a light switch over there. Or do you want to stay in the dark?

They turn on the light.

Castle: Oh. I liked it better in the dark.

Beckett: This door is steel. There’s no way we’re getting through here.

Castle: These walls are cinder block. Whoa. What do you suppose is in that big freezer? Do you think it’s the old woman? And what if we’re in some psycho’s lair and we have to kill each other like in Saw?

Beckett: Castle, stop speculating. It’s not helping.

Castle: Oh, come on. An old lady in a cage? Us cuffed together in this creepy room? What am I supposed to think?
Beckett: You’re supposed to think that we need to get the hell out of here before someone comes back.

Castle: How long do you think we were out?

Beckett: Couple of hours.

Castle: How can you tell?

Beckett: ‘cause I’m hungry.

Castle: Oh. I’ve got some beef jerky. What?

Beckett: Hold my hand. So the cuffs don’t cut into us.

Castle: We could just try to get ‘em off. You got a bobby pin?

Beckett: What is this, the 1940s? These are my police cuffs, you’re not gonna open them with a bobby pin. Face it, we’re stuck.

Castle: Think anyone knows we’re missing?

Beckett: Martha and Alexis will notice if you don’t go home, right?

Castle: Actually, my mother’s taking Alexis on a tour of colleges this weekend. Esposito and Ryan?

Beckett: Yeah, they’ll probably notice, but it doesn’t mean they’ll... Find us here. What is that?

Castle: It’s a hatch.

Beckett: If we can up get there, we might be able to get out.

Castle: Yeah, but it’s too high.

Beckett: Not if we climb on top of that.

Near the bullpen.

Esposito: That was Lanie. Preliminary autopsy report shows that our victim was in fact smothered.

Ryan: Guy his size, you think he’d put up more of a struggle.

Esposito: He couldn’t. Tox report showed that his system was flooded with so much sedative that it could put down an elephant.

Ryan: Huh.

Esposito: Where are we with that sketch?

Ryan: Well, I got unis looking through mug books and I sent a team up town to canvass. Still not back, huh?

Esposito: No. It’s been hours. Every time I call, it goes straight to voicemail.

Ryan: You think they’re really running down a lead?

Esposito: What lead? There was nothing new on the board when we came back. You think you can hit up dispatch? See if they’ll run a trace on the transponder on Beckett’s unit. I want to know where they are.

In the basement, Beckett and Castle grunt as they try to move the freezer.

Beckett: I can’t get a good angle on it.

Castle: Here. Try this. Ready?

Beckett: You better not be enjoying this, Castle.

Castle: I’ll let you know in a minute. One, two, three.

Beckett: Push.

They grunt trying to move it, but it won’t budge.

Beckett: Okay.
Castle: Whatever’s in here is a hell of a lot heavier than a little old lady.

Beckett: It’s like it’s filled with rocks.

Castle: What if we emptied it?

Beckett: That’s a great idea, Castle, except it’s locked and I’m fresh out of bolt cutters.

Castle: Yeah, but it’s a combo lock.

Beckett: So?

Castle: So, when I was writing Storm Rising, I studied with one of the best safe crackers in the biz. I can open this. I just don’t know if we want to.

Beckett: Let’s get crackin’, Castle. Before our captors get back.

In a parking lot.

Ryan: Transponder says her unit’s right over here. That’s definitely Beckett’s car… Looks like it’s been dumped.

Esposito: Yeah. Call it in.

In the tech room.

Esposito: Time stamp puts this at five hours ago.

Ryan: So, that’s Beckett’s car, but that’s not Castle or Beckett.

Esposito: And he’s not alone. Someone picked him up.

Gates: Do we know who they are?

Esposito: No clue.

Gates: Can we get a plate number?

Ryan: Too far away.

Esposito: We also ran Beckett and Castle’s cells. They’re both off grid.

Gates: What the hell did Castle get her into? I want CSU on that car with a fine tooth comb for any possible trace evidence. They were working the John Doe with you. Where could they have gone?

Ryan: Been over it a dozen times, we still don’t know.

Esposito: Still no hits on our long-haired man from the café.

Gates: Do whatever it takes to get an ID on that victim. And find out what in the hell he was into. If Beckett and Castle are still out there, then they’re running out of time.

In the basement, Castle tries to crack the padlock combo.

Beckett: Oh, for God’s sake Castle, how much longer are you going to keep doing this?

Castle: Ugh, I almost had it.

Beckett: Yeah, like you had it the last hundred times.

Castle: Oh ye of little faith. You would make a terrible conjoined twin.

Beckett: Can I have my hand back? So, you got a story to explain all of this? The old woman in a cage? John Doe with his identity removed? Us handcuffed but still alive?

Castle: Yeah, I don’t think that’s a story you want to hear.

Beckett: Why not?

Castle: With those elements? I can’t think of a version that ends well. Not even a Disney version.

Beckett: Yeah, I was afraid of that.

Castle: The good news is, we’ve been gone long enough they’ve started to look for us by now.

Beckett: Hundred and first time’s a charm.

In the autopsy room.

Esposito: Come on, Lanie. There’s got to be something else about this guy from his autopsy.

Lanie: He was in the beginning stages of heart disease, he had a degenerative hip condition, and mild scoliosis, probably from sitting too much. And the last thing he had to eat was a pastrami sandwich. None of which will get you an ID.

Ryan: His hands were calloused suggesting physical labor and y… And yet he spent too much time sitting?

Lanie: Maybe he drove a fork lift. I don’t know.

Esposito: Come on! We need something concrete now.

Lanie: Then I can’t help you.

Esposito: Lanie, they’re out there! God knows where and what kind of trouble they’re in!

Lanie: You don’t think I want to help? They’re my friends, too.

Ryan: So, Beckett said, with enough time, you might be able to recover prints.

Lanie: Yeah, in a couple of days. Why?

Ryan: What happens if you do it now?

Lanie: If could damage the print beyond recognition.

Ryan: Could. So, it’s possible it might not, right?

Esposito: We gotta do something.

In the basement, Castle opens the padlock.

Castle: I did it!

Beckett: You did it!

Castle: Ha-ha!

They hesitate to open it.

Beckett: How bad can it be? I mean, we’ve seen dead bodies before, right?

Castle: Right.

They open the freezer.

Castle: It’s not a body.

Beckett: No. It’s worse.

The freezer is filled with metal tools that look like instruments of torture.

In a dark room.

Castle: Manacles and bloody instruments of torture.

Beckett: Yeah, looks like your crazed, sadistic, psycho killer theory might not be far off, Castle.

Castle: I don’t know whether to be smug or horrified.

Beckett: I vote for motivated.

Castle: Right there with you. Let’s get the hell out of here.

In the autopsy room.

Lanie: Javi.

Esposito: What?

Lanie: I can feel your impatience all over my backside. And rushing me is never a good idea.

Esposito: You’re talking about that print, right?

Lanie: Damn it.

Esposito: What?

Lanie: It tore. I guess the skin wasn’t softened enough. It’s ruined.

Ryan: Is any of it usable?

Lanie: I might be able to salvage some from the middle. Why?

Near the bullpen.

Ryan: So, what we did was we were able to join the partials from that scrap of paper with the, uh, print pieces that Lanie recovered.

Esposito: Our victim is Hank Spooner, an independent trucker out of San Antonio. Owns and operates his own rig.

Gates: What was he doing in New York?

Esposito: According to his folks, he got a contract last week to pick up a load from Del Rio, Texas and bring it to Queens. Last they heard from him was two days ago.

Gates: What was the cargo?

Ryan: Well, all Spooner told them was he got a last minute call from a special client who was paying him big money.

Esposito: His folks also said it’s unusual for him to be staying in a motel.

Ryan: Apparently, Spooner never stayed in the city. He thought it was safer and cheaper to stay in his truck.

Gates: We need to find that vehicle. Get an APB out to all the major truck stops. If we’re lucky it may tell us why someone wanted Hank Spooner dead.

Chuck Martinez: I think I might be able to answer that. You looking for me? Chuck Martinez, DEA.

In Gates’s office.

Gates: How did you know we were looking for you, Agent Martinez?

Chuck Martinez: We had Spooner’s files tagged. He’s a person of interest, so I got notified when you ran his prints.

Esposito: Why did you meet with him yesterday?

Martinez doesn’t answer.

Gates: Your man’s dead, Agent Martinez, and two of my folks are missing. We don’t have time for jurisdictional games, so I’ll ask you again. What’s your interest in Spooner?

Chuck Martinez: All right. Look, half a dozen times a year Spooner takes a contract from Texas to New York, but he always makes a pickup in Del Rio. It’s a little border town.

Esposito: You think he’s smuggling drugs from Mexico?

Chuck Martinez: Cartels are really active in these towns. They’re extremely brutal.

Ryan: And if you knew Spooner was involved, why didn’t you arrests him?

Chuck Martinez: All the signs were there, okay? But all we had him on was suspicious activity, and we don’t want the errand boy, we want the people he works for.

Gates: How’d you end up at that café?

Chuck Martinez: Needed some leverage. So we set up a sting posing as runner looking to hire him to move some product, only Spooner made my guy. Now, instead of running, Spooner, he wanted to meet. And he was scared. He wanted out and he was afraid of what they would do to him if he walked away. So, he agreed to tell us everything if I guaranteed him safety and I took that to my bosses. They agreed.

Gates: But by then he was already dead.

Chuck Martinez: Right.

Someone knocks on the door.

Gates: Excuse me.

Gates exits.

Chuck Martinez: So, where were your colleagues when they went missing?

Ryan: We don’t know. We just know they were one the case.

Esposito: Did Spooner say anything to you about the New York operation?

Chuck Martinez: All he said was, “It’s not at all what you think.”

Gates returns.

Gates: Troopers found his semi. Truck stop, north of the city. Let’s go, boys.

At the truck stop.

McNichols: According to truck stop records, the rig’s been parked here for three days. No one’s seen the driver for two. You’re gonna want to take a look inside.

Esposito: That’s hair. These could be air holes.

Ryan: Hey! Over here.

In the basement.

Castle: Still too high.

Beckett: Not if I climb on your shoulders. What? We’ve done it before.

Castle: Yeah, you say that like it was pleasant. And we weren’t handcuffed.

Beckett: Who’s got no faith now? Come on, Castle. We have got no idea when they’re coming back or even if they’re coming back at all.

Castle: Last time you were wearing sneakers.

Beckett: Fine.

Beckett takes off her high heels.

Beckett: I’m gonna need your help.

Castle: “Lift up my shirt.” “Pull off my boots.” Now, under normal circumstances I would like where this was heading.

Beckett: You can fantasize later, after we get out of the room.

Castle: Just so you know, not as much fun if I have your permission. How do you run in these things?

Beckett: Shut up and pull.

At the truck stop.

Gates: Agent Martinez, are you sure these guys were smuggling drugs?

Chuck Martinez: No, if I had answers, I’d share.

Esposito: Captain Gates.

Gates: What’d you find?

Esposito: Waybills.

Ryan: Spooner delivered to a furniture store in lower Manhattan two days ago.

Gates: Get on it.

Esposito: Yep.

Gates: Call your bosses. Tell them I want all the files on this investigation. I’m getting my people back.

In the basement.

Beckett: ‘kay, ready?

Castle: Ready.

Beckett: One, two, three, go! Oh, jeez. Ugh! Castle! … Okay, can you put me down?

Castle: Okay. Easy.

Castle puts Beckett down.

Castle: If we ever get out of here, we should seriously consider joining the circus.

Beckett: Let me try it from behind, okay?

Castle: All right, I’m game. Okay.

Beckett: Ready?

Castle: Ready.

Beckett: One, two, three.

Castle: O...Okay.

Beckett: Okay, I need my right hand. Ready?

Castle: Okay. Not so fun as I would have thought. I… I’m getting a little tired of you walking all over me.

Beckett reaches up to the hatch and pushes.

Beckett: It’s open! Okay, I think I can pull myself up…

Beckett yells as the hatch is opened from above and she falls.

Beckett: Hey! Let us out of here!

Castle: What do you want from us?

The mystery man closes the hatch again.

Near the bullpen.

Ryan: Captain Gates! Furniture store owner verified that he took delivery from Spooner a couple days ago, but he said it was just a couple of coffee tables packed near the rear of the truck.

Gates: And you believed him?

Ryan: He’s a family man, didn’t have any priors.

Esposito: But he did say something happened during delivery. Something weird. As they were unloading the shipment, a box fell off a stack and hit him in the shoulder.

Ryan: He said the box must have been empty because it bounced right off of him. He tried to joke with Spooner, asked him if he was shipping cotton candy or air, but Spooner kind of got squirrelly. Said it was just a couple of empties there packed there to fill some space.

Esposito: The owner thought it wasn’t a big deal, but then he heard something from behind the boxes. Something that sounded like breathing.

Gates: So, Spooner takes a few small legitimate jobs in order to justify his smuggling trips and places a wall of empties in front of whatever his real cargo is. Did the owner have any idea where Spooner was headed?

Ryan: None.

Gates: Beckett and Castle were on to something. Where in the hell did they go?

Esposito: Well, the only thing we had at the time was this address.

Ryan: And we were already covering it.

Gates: Ah... They must have seen or heard something that you didn’t. Okay, I want you guys to…

Gates sees the address barcode.

In an abandoned house.

SWAT: Go, go, go!

Esposito: NYPD!

Ryan: NYPD!
Esposito: NYPD!

SWAT: Other side! Clear!

Esposito: Room clear!

Ryan: Clear!

SWAT: Clear!

Esposito: This place is empty. You really think this is where they went?

Ryan: If they were here they’re not here now.

Uniform: Hey, Detective. Look in here. There’s some kind of hatch.

Castle tries to unlock their cuffs and the tool breaks.

Castle: Damn it.

Beckett: It’s hard cased steel, Castle. We’re not getting out of these without keys.

Castle: You know, there is another way. We don’t go through the cuffs.

Beckett: You... Mean…

Castle: Mad Max. 127 Hours.

Beckett: Are you offering to cut off your own hand?

Castle: Whoa. Mine? No, I was thinking about yours.

Beckett: My hand? Why my hand?

Castle: It’s smaller.

Beckett: They’re coming.

Man 1: Tell me it’s a good prize. If he likes her, I got two more that fell into my lap that I can sell you at a discount. I just need to move them now.

The second man replies in a foreign language.

Beckett: That sounds like Arabic. They’re going to the other room. Castle, someone else is in there.

Man 2: She’s very beautiful.

Man 1: Just like you asked.

Beckett: They’re holding someone else.

Castle: The old woman?

Beckett: No … It’s more like a girl. Like …

Castle: Like they’re trying to sell her. It’s human trafficking, that’s what this is. Abducting and selling people. That’s why we’re still alive. They’re not gonna kill us. They’re gonna sell us. What? I’m a bestselling author. Wonder what I’d be worth.

Beckett: Let’s not find out, okay?

Castle: Yeah, still.

In an abandoned house.

Ryan: Anything?

Esposito: From the cut marks, looks like this hatch was just installed.

Ryan: Any idea why?

Esposito: No. CSU’s gonna sweep for prints and trace. What’d the neighbours say?

Ryan: Ah, that the bank foreclosed on the previous owners, Bill and Nora Ranford, six months ago, but a couple weeks ago, new neighbours moved in.

Esposito: Get an ID?

Ryan: Uh-uh. Kinda kept a low profile, but neighbours think that there were two of them, brothers, and they got an ID on their ride. Black F-150.

Esposito: A black F-150? That means Beckett and Castle were here.

Ryan: Not only that, but a couple nights ago, guy from across the street says he hears some noises in the middle of the night so he goes to the window and sees a semi pulling up.

Esposito: Spooner was here, too.

Ryan: Whatever was going on, this was the place.

Esposito: Why don’t you wake up the registrar, see who bought this property? I want to know who these guys are.

In the basement, Beckett knocks on the wall.

Beckett: Hello? Can you hear us?

Beckett knocks again.

Beckett: Castle, I can hear somebody breathing.

Castle: Maybe she’s sedated.

Beckett: Hello? Can you hear us?

Beckett knocks again and a bit of the wall falls off. She knocks on it to inspect the material.

Beckett: This wall is stucco tile.

Castle: So?

Beckett: So, the others are all cinderblock. If we start digging, we might be able to break through and help her.

Castle: How is getting out of one prison and into another gonna help any of us?

Beckett: Well, let me ask you this. If it was Alexis on the other side, what would you do?

The two of them begin to break through the wall.

Near the bullpen.

Esposito: Yeah, okay. The moment you hear. Thanks.

Ryan: CSU?

Esposito: Yeah. Negative on prints from the house. The place was wiped. What’d you get from the registrar?

Ryan: Well, house was foreclosed on five months ago. It’s still owned by National Bank. Our guys must have been squatting.

Esposito: Did you say National Bank?

Ryan: Yeah, why?

Esposito: The files Agent Martinez sent over. Here. Spooner made a delivery to a Brooklyn house two months ago. A couple days later, the Feds raided the place, but by then whoever was in the house was gone. All they found was a hatch cut into the floor which accessed the basement.

Ryan: Sounds familiar.

Esposito: Yeah. But when they traced the property, it was bank owned...by National Bank.

Ryan: Our guys must be targeting distressed properties to run their operations from.

Esposito: Okay, get a list of all the National Bank owned properties in the New York area, starting with the properties that have a basement. If they’re working off the National Bank foreclosure list, that may be where they’re finding their safe houses.

In the basement.

Castle: Okay, that should do it. Shift.

Beckett: Okay.

Castle: Okay.

Beckett: Ready.

Castle: Go.

They start kicking at the wall.

Castle: Shift over.

Beckett: Okay.

Castle: Okay. Together. Ready?

Beckett: Yeah.

Castle: Go.

They kick through the wall.

Castle: I’ve always liked your legs, but now I respect them.

Beckett: Yeah, yours aren’t so bad, either. You know, for the next police picnic we should to the three legged race together.

Castle: You’re on. All right.

Beckett: Hello? Can you hear us?

Castle: I suppose you want to go in first?

Beckett: No, you go ahead.

Castle: Don’t mind if I do.

Beckett: ‘kay.

Castle starts to widen the hole in the wall.

Castle: Hello? Are you there? We’re here to…

They hear a purring growl. It’s a tiger. They yell.

In a dark room.

Beckett: A tiger?

Castle: Yeah, it’s a tiger. And it almost bit my face off.

Beckett: Well, you know, that explains the cage a… And the chains and the butcher knives for the raw meat.

Castle: A tiger. That’s what they were haggling over.

Beckett: Yeah, well, tigers are endangered. Trafficking them is illegal. We walked in on their operation.

Castle: Yeah, walking in on their operation is not our problem right now. That tiger walking in here is our problem.

Beckett: Don’t worry, Castle. She’s not gonna get through that wall.

The tiger leaps at the hole and Beckett yells.

Castle: Hey, back! Get back!

Beckett: Is it just me or does she look a little bit hungry?

Castle: Yeah, that’s bad.

Beckett: What are you doing?

Castle: I’m just gonna … Buy us some good will.

Beckett: No, no, no! Castle, don’t go near her!

Castle tosses the tiger his beef jerky.

Castle: She’s going for it.

Beckett: Yeah. And then, when she’s done with that, she’ll want more.

The tiger launches back at the hole.

Near the bullpen.

Esposito: National Bank has close to a hundred properties in foreclosure in the outer boroughs, but our folks have certain needs, so we filtered out all the ones without basements.

In the basement.

Beckett: Come on, Castle. We got to cover that hole. Push.

They try moving the freezer to block the hole.

Beckett: Again.

Near the bullpen.

Ryan: Two houses we know they used had other common elements, close freeway access, long, wide driveways that can fit a semi, and both were situated in between empty lots or unoccupied houses, minimizing the nosy neighbour factor.

Esposito: Now, you cross reference all that, it leaves us with eleven likelies in the outer boroughs.
In the basement, they continue trying to push the heavy freezer.

Castle: Beckett...

The tiger is breaking through.

Beckett: What do we do?

Near the bullpen.

Gates: Divvy up the list. Get unis out to all eleven properties and let’s bring them back alive.

In the basement.

Castle: Get in the freezer.

Beckett: It’ll latch and we’ll suffocate.

Castle: Would you rather be eaten?

Beckett: I was looking for option three.

The tiger continues to break through.

Castle: Get behind me. I have a plan.

In an abandoned industrial building.

Esposito: 817 Fincher Drive. Industrial building foreclosed on eight months ago.

They get out and approach the house.

Ryan: Looks empty, just like the last three places.

Esposito: Let’s do a walk around, see if there’s anything in back.

Ryan: Yeah.

In the basement, Beckett and Castle stand on top of the freezer, which they have set on its narrow end.

Beckett: This is your plan? Do you know how high tigers can jump?

The tiger jumps up and touches the top of the freezer.

Beckett: High.

Castle: Well, we’re still alive, aren’t we? Okay.

Beckett: Ooh.

Outside the abandoned industrial building.

Ryan: Esposito, over here.

They hear a gunshot.

Esposito: Call for backup.

In the basement.

Castle: Remember what I said about joining the circus?

Beckett: Uh-huh.

Castle: Changed my mind.

Beckett: She’s playing with us. She’s gonna knock it over. What are we going to do?

Castle: There’s only one thing to do. Scream like little girls.

Castle & Beckett: Help!

Outside the abandoned industrial building.

Castle: Help! Get us out of here!

Ryan: Wait, listen.

Beckett: Help! Somebody!

Ryan: You hear that?

Esposito: Yeah.

Castle: Come on, we’re down here!

Ryan and Esposito run toward their voices.

Beckett: Help! Somebody, help us! Help! Help!

Esposito opens the hatch.

Esposito: Beckett! Castle!

Beckett: Esposito!

The tiger growls.

Esposito: Is that a tiger?

Castle: Yeah. Yeah, that’s a tiger. Hey, how ‘bout gettin’ us out?

Ryan: O… Okay, hang on. We'll… We’ll be right there.

Someone cocks a shotgun. Ryan drops the hatch cover.

Beckett: What are you guys doing?

Ruth Spurloch: Drop the hardware boys, or I’ll blow you both away.

In the basement.

Beckett: Guys, open the hatch!

In an abandoned industrial building.

Castle: Guys?

Beckett: Espo, help!

Castle: Open up the door, boys!

Beckett: Help!

Beckett and Castle’s muffled yelling continues as Ryan and Esposito face down the Spurlochs.

Ryan: Put your weapon down!

Esposito: It doesn’t matter which one of us you shoot first. Whoever’s left standing will kill you.

Ruth Spurloch: Maybe I’ll shoot the pretty one first. Luckily, I don’t gotta choose.

Jack Spurloch cocks a gun.

Jack Spurloch: Ya’ll put ‘em down.

Ryan: You first.

Bobby Spurloch: Let’s just kill ‘em, Ma. Let Tony the tiger have at the others like we planned.

In the basement.

Castle: Get us outta here!

Beckett: Open the door!

Castle: The stakes are considerably raised!

In an abandoned industrial building.

Esposito: Your boys shoot, I swear the last thing I do is put a bullet right through your head. Your choice.

Ruth Spurloch: You New Yorkers ain’t nearly as scary as a Texas lawman. That being said, I’m bettin’ more of you gonna be here soon. Let me tell you what’s gonna happen. Me and my boys are gonna back on outta here. You either get yourselves killed trying to stop us, or you can forget all about us and go save your friends. That’s your choice.

In the basement.

Castle: I’m so sorry. I’ve got nothing else.

In an abandoned industrial building.

Ryan: Javi?

In the basement.

Castle: Kate…

Beckett: No. Castle, I did not survive a bullet to the heart to die as tiger kibble.

The freezer crashes.

In an abandoned industrial building.

Esposito: Let ‘em go.

Ryan: Oh, God. It ate ‘em.

Beckett: It didn’t eat us.

Castle: But it will if you don’t hurry.

Ryan: Nice hangout.

Outside the abandoned industrial building.

Police 1: Police!

Bullhorn Police: Stop your vehicle. Put your hands in the air and get out of the vehicle now.

Police 2: Put your hands up!

Police 3: Hands in the air right now!

In an abandoned industrial building.

Ryan: Handcuffed together that long? I’m surprised you two didn’t kill each other.

Beckett: Yeah, well, there were a couple of moments.

Castle: Until we found our rhythm.

Ryan: I think we’ll fly to Florida.

Beckett: What?

Gates: I believe this is yours. This too.

Beckett: Thank you. How did you guys... Even find us?

Esposito: Oh, we followed your breadcrumbs and it led us here.

Gates: And lucky for all of us, some of my detectives keep me informed as to their whereabouts. Thanks to you two, I’m instituting a new policy in our department. No one goes anywhere without calling it in.

Ryan: Thank, guys. Really appreciate that.

Esposito: Well, at least we won’t have to look so hard the next time we save your ass. I missed you, by the way.

Beckett: Really? Prove it.

Esposito: Oh, I’ll prove it.

Ryan: How’s that tiger?

Beckett: Espo!

Esposito: What?

Ryan: Was it grrrreat?

In Gates’s office.

Chuck Martinez: Her name is Ruth Spurloch and it turns out her and her sons were major suppliers of endangered tigers to wealthy customers all around the world.

Castle: Hard to believe that’s worth killing for.

Chuck Martinez: The exotic animal trade’s a million dollar industry. Texas, which has almost no regulations, is one of the few places in the world where selling and breeding tigers is not illegal. Ruth and her boys were making millions off her breeding farm.

Gates: Spooner would truck them from Del Rio up to New York.

Beckett: And then wealthy clients would smuggle them past customs and ship them out on their private jets.

Chuck Martinez: Right. Except outside of Texas, trafficking endangered species is a criminal offense, so Ruth didn’t want Spooner rattin' her out.

Beckett: Which is why, when we showed up at her house, she played the victim so she could get the drop on us.

Castle: Yeah, and knocked us out using animal tranquilizers. Which can’t be good for me. I… I still have a taste in my mouth.

Chuck Martinez: Yeah. Well, I… I’m… I’m gonna turn the trafficking case over to the FBI and customs. You can coordinate with them on your murder charge.

Gates: Thank you, Agent Martinez. I’ll walk you out.

Gates and Martinez leave.

Esposito: Hey. As expected, the hair from the truck is tiger and the blood is from raw meat.

Ryan: They used the hatches to throw down food to the cats or sedate them with darts.

Castle: What’s gonna happen with that tiger, anyway?

Esposito: Shoot ‘em.
Beckett: She’ll get transferred to a sanctuary.

Esposito: Or that.

Beckett: Probably end up in a zoo. Why, you want to go visit her?

Castle: No. No thanks, I’m good.

Beckett: All right, you guys get some rest.

Esposito: You too.

Ryan: Yep.

Beckett: That has got to be the strangest brush with death that I’ve ever had.

Castle: Me, too. But I’ll tell ya. After that experience, if I ever have to be hitched to someone, it would be you.

Beckett: Hitched?

Castle: Hitched? No, I didn’t say hitched. I said cuffed. Handcuffed, not hitched, the colloquial or any connotation or meaning.

Beckett: It’s okay, Castle. I understood what you meant. And for what it’s worth, if I ever have to spend another night handcuffed to someone again, I wouldn’t mind if it was you, either.

Castle: Really?

Beckett: But next time, let’s do it without the tiger.

Castle: Next time?

Kikavu ?

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Emi82 
02.11.2018 vers 17h

Esplanie 
27.06.2018 vers 09h

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10.02.2018 vers 17h

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Supersympa  (24.11.2019 à 22:31)

Lanie et Esposito sont peut-être plus ensemble, il n'empêche qu'ils se disputent comme un vieux couple. ^^

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Merci aux 5 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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