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#409 : Course contre la mort

Résumé : Une jeune femme est abattue en pleine rue par un sniper, qui ne tarde pas à réitérer sur un avocat dans un quartier différent de New-York. L'équipe cherche en vain à trouver un lien entre les victimes, mais identifie en revanche les endroits d'où le tireur a pu positionner son arme. Des poupées en papier y sont retrouvées, mais leur signification reste à définir. De son côté, Beckett, encore choquée d'avoir frôlé la mort dans des circonstances similaires, est particulièrement perturbée et ne parvient plus à se contrôler. Castle et Esposito remarquent son désarroi et tentent de l'aider à traverser cette épreuve.

Popularité


4.29 - 14 votes

Titre VO
Kill Shot

Titre VF
Course contre la mort

Première diffusion
21.11.2011

Première diffusion en France
29.10.2012

Vidéos

Trailer VO

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Promo France 2

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Sneak Peek #3

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Sneak Peek #4

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Sneak Peek #6

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Photos promo

Castle (Nathan Fillion) expose sa théorie à Beckett (Stana Katic) et Gates (Penny Johnson Jerald).

Castle (Nathan Fillion) expose sa théorie à Beckett (Stana Katic) et Gates (Penny Johnson Jerald).

Beckett (Stana Katic) à la recherche d'indices.

Beckett (Stana Katic) à la recherche d'indices.

Gates (Penny Johnson Jerald) et Beckett (Stana Katic) discutent des indices.

Gates (Penny Johnson Jerald) et Beckett (Stana Katic) discutent des indices.

Castle (Nathan Fillion) explique sa théorie à l'équipe.

Castle (Nathan Fillion) explique sa théorie à l'équipe.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Richard Castle.

Nathan Fillion incarne le populaire auteur Richard Castle.

Le capitaine Gates (Penny Johnson Jerald) s'adresse à son équipe.

Le capitaine Gates (Penny Johnson Jerald) s'adresse à son équipe.

Jon Huertas prête ses traits au lieutenant détective  Javier Esposito.

Jon Huertas prête ses traits au lieutenant détective Javier Esposito.

Qu'est-ce qui a pu faire peur à la courageuse Kate Beckett (Stana Katic)?

Qu'est-ce qui a pu faire peur à la courageuse Kate Beckett (Stana Katic)?

Penny Johnson Jerald incarne Victoria Gates, le nouveau capitaine du 12e.

Penny Johnson Jerald incarne Victoria Gates, le nouveau capitaine du 12e.

Gates (Penny Johnson Jerald) s'informe des avancements de l'enquête.

Gates (Penny Johnson Jerald) s'informe des avancements de l'enquête.

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett

Stana Katic prête ses traits au lieutenant détective Kate Beckett

L'équipe du 12e

L'équipe du 12e

Gates (Penny Johnson Jerald) veut connaitre les derniers détails concernant l'avancée de l'enquête.

Gates (Penny Johnson Jerald) veut connaitre les derniers détails concernant l'avancée de l'enquête.

Castle (Nathan Fillion) expose présente son hypothèse à Beckett (Stana Katic), Gates (Penny Johnson Jerald) et Ryan (Seamus Dever).

Castle (Nathan Fillion) expose présente son hypothèse à Beckett (Stana Katic), Gates (Penny Johnson Jerald) et Ryan (Seamus Dever).

Gates (Penny Johnson Jerald) voudrait que le cas soit résolu le plus rapidement possible.

Gates (Penny Johnson Jerald) voudrait que le cas soit résolu le plus rapidement possible.

Kate Beckett est interprétée par Stana Katic.

Kate Beckett est interprétée par Stana Katic.

Castle (Nathan Fillion) semble s'inquiéter pour Beckett.

Castle (Nathan Fillion) semble s'inquiéter pour Beckett.

Le duo d'enquêteurs Javier Esposito (jon Huertas) et Kevin Ryan (Seamus Dever).

Le duo d'enquêteurs Javier Esposito (jon Huertas) et Kevin Ryan (Seamus Dever).

Sérieuse discussion entre Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion)

Sérieuse discussion entre Beckett (Stana Katic) et Castle (Nathan Fillion)

L'équipe du 12e discute de l'enquête en cours.

L'équipe du 12e discute de l'enquête en cours.

Castle (Nathan Fillion), Esposito (Jon Huertas) et Ryan (Seamus Dever) questionnent un témoin.

Castle (Nathan Fillion), Esposito (Jon Huertas) et Ryan (Seamus Dever) questionnent un témoin.

L'équipe du 12e questionne le gérant (Adam Pilver).

L'équipe du 12e questionne le gérant (Adam Pilver).

Beckett (Stana Katic) sur la scène de crime.

Beckett (Stana Katic) sur la scène de crime.

Jon Huertas prête ses traits à  Javier Esposito.

Jon Huertas prête ses traits à Javier Esposito.

L'équipe du 12e sur la scène de crime.

L'équipe du 12e sur la scène de crime.

Plus de détails

Réalisation : David M. Barrett
Scénario : Alexi Hawley

Distribution principale : 

Distribution secondaire: 

  • Troy Winbush (Marcus Ford)
  • Christina Ferraro (Sarah Vasquez)
  • Alexis Carra (Julie)
  • Tony Elias (Chris Nunez)

409 Course contre la mort

 

[Dans la rue : Julie et Sarah Vasquez]

Julie : Vous avez déjà trouvé l’endroit ?

Sarah Vasquez : J’adorerais le faire dans les jardins botanique mais Chris dit que ça couterait trop cher.

Julie : C’est votre mariage, c’est normal de dépenser une fortune.

Sarah Vasquez : Je sais, on se mari qu’une fois après tout.

[Julie reçois du sang sur elle et en se retournant elle voit Sarah au sol, morte]

Julie : Oh mon dieu ! Aidez-moi. S’il vous plait, au secours. A l’aide !

 

[Dans la rue : Beckett, Castle, Esposito et Lanie]

Beckett : [Au téléphone] A plus tard !

Castle : [A Beckett] C’était qui ?

Beckett : C’était un coup de fil privé Castle.

Castle : Sérieux, c’était qui, je ne vous lâcherais pas tant que vous ne me l’aurez pas dit.

Beckett : Et bien puisque vous insistez tant, il s’appelle Roger.

Castle : [Riant] Roger !

Beckett : Ne vous moquer pas de son nom. Vous savez ce qu’il a que très peu d’homme possède ?

Castle : La discographie d’ABBA, des bibelots en porcelaine ?

Beckett : Non vous n’y êtes pas du tout. Roger possède la plus incroyable collection de bande de résistance.

Castle : Des bandes de résistances ? C’est quoi, est-ce que c’est ce à quoi je pense ?

Beckett : Pour la rééducation musculaire, c’est mon kiné.

Castle : Ahh. Ce n’est pas fini ?

Beckett : Non mais dans quelques semaines, je serais rétablie à 100%. Salut Esposito !

Esposito : Salut !

Beckett : Qu’est-ce qu’on a ?

Esposito : La victime s’appelle Sarah Vasquez, 28 ans, institutrice en maternelle. Elle sortait d’un cours de yoga avec une amie et tout d’un coup elle s’est écroulée.

Beckett : La balle est entrée en plein cœur. [Se touchant la poitrine]

Esposito : Ouais et ce qui est étrange c’est que personne n’a entendu de coup de feu, ni vu de tireur.

Beckett : C’est peut-être parce que l’arme avait un silencieux.

Castle : Ou c’était peut-être une balle perdu. Je viens de lire un article qui racontait comme un facteur avait été tué par une balle tombé du ciel après avoir été tiré en l’air à 6 pâtés de maison.

Lanie : Sauf que la balle qui a touché Sarah Vasquez n’est certainement pas tomber du ciel. L’angle n’est pas le bon. Elle l’a traversée horizontalement et non pas verticalement.

Beckett : Tu peux nous dire d’où elle a été tirée ?

Lanie : Pas avant une autopsie complète.

Beckett : Est-ce qu’elle venait faire du yoga régulièrement ?

Esposito : Tous les mardis et les jeudis à 7H du matin avant l’école.

Beckett : Il faut trouver tous ses ennemis potentiel et tous ceux qui savait qu’elle serait là.

Esposito : Je m’en occupe.

[Beckett regarde la victime avant de partir]

 

[Salle des familles : Chris Nunez, Beckett et Castle]

Chris : On s’est fiancé le mois dernier. Elle était tellement contente d’organisé le mariage.

Beckett : Est-ce que quelqu’un aurait pu vouloir du mal à Sarah ?

Chris : Non.

Castle : Même pas un ex qui serait fou de rage parce qu’elle se mariait ?

Chris : Elle n’avait personne de ce genre dans sa vie. Tout le monde aimait Sarah. Attendez, l’autre soir elle m’a dit quelque chose à propos d’un gars.

Beckett : Quelqu’un qu’elle connaissait ?

Chris : Non. Elle a dit qu’elle l’avait vu devant d’école, il y a quelque jour et qu’elle l’avait revu mardi matin en sortant de son cours de yoga.

Beckett : Elle vous a dit à quoi il ressemblait ?

Chris : Non, désolé je me rappel pas.

 

[Bureau du poste : Ryan, Beckett et Esposito]

Ryan : Apparemment ces cours de yoga n’était un secret pour personne. Elle en plaisantait même sur un réseau social en disant que c’était grâce à ça qu’elle allait réussir à rentrer dans sa robe.

Beckett : Quelqu’un la suivait alors interroge ses amis et ses collègues pour savoir si l’un d’entre eux n’aurait pas vu un homme étrange roder dans le coin. [Son téléphone sonne]

Ryan : D’accord. [Partant]

Beckett : [Répondant au téléphone] Beckett !

Esposito : [Au téléphone] Lanie a trouvé quelque chose, vous devriez descendre.

 

[Morgue : Lanie, Beckett, Esposito et Castle]

Lanie : La balle qui a tué Sarah Vasquez est du calibre 308. Une Sierra Matchking de 168 grains pour être plus précise.

Beckett : Une balle de fusil.

Esposito : Oui et il se trouve que c’est le calibre de prédilection des tireurs l’élite.

[Tous regardent Beckett gêner]

Beckett : Donc elle a été abattue de très loin ?

Lanie : D’après la blessure et vu à quel profondeur elle était incrusté dans la porte, je dirais que la balle a été tiré d’une distance comprise entre 250 et 350 mètre

Castle : 250 mètre ! On a une idée de l’endroit exact du poste de tir ?

Esposito : On étudie la question, mais pour l’instant on suppose que le tireur à fait feu de l’un de ses immeubles [Montrant une photo sur l’écran] et qu’il était posté entre le 10ème et le 15ème étages.

Beckett : Inutile de tout faire pour éviter de prononcer le mot parce que je suis là.

Esposito : Quel mot ?

Beckett : Sniper !

Castle : Même moi je vous ai grillé.

Lanie : On essayait pas d’éviter de…

Esposito : C’était son idée, elle pensait que…

Beckett : Ecouter je suis une grande fille, alors venons-en au fait. A quel point il est doué ?

Esposito : Et bien il est aussi doué que tous les tireurs… euh sniper de mon unité. Il a atteint une cible en mouvement à une distance d’environ 300m.

Beckett : Elle a souffert ?

Lanie : Non, ça l’a tué sur le coup.

Beckett : Il fait qu’on découvre pourquoi le sniper a choisi de viser Sarah. On a quelque chose en ce qui concerne le type qui l’a suivait, selon elle ?

Esposito : Aucun de ses amis ou collègues ne se rappelle l’avoir vu et elle en a parlée à personne. Mise à part son fiancé.

Castle : Peut-être que ce type n’a rien à voir la dedans.

Beckett : Comment ça ?

Castle : D’habitude nous trouvons les tueurs en nous intéressant aux victimes afin de connaitre le mobile, mais s’il y en avait aucun ? Et si elle avait été tué au hasard, comment trouver le tueur ?

 

[Appartement de Beckett]

[Beckett se regarde dans la glace, touche la cicatrice de son opération. Elle se remémore le tir du cimetière et les cris qui s’en suivent, en touchant la cicatrice de la balle sur son cœur, terrifier]

 

[Le sniper se prépare, cherche sa prochaine cible et tire]

 

[Générique]

 

[Dans la rue : Esposito, Beckett, Lanie et Castle]

Esposito : La victime s’appelle Henry Wyatt, un avocat de 38 ans.

Beckett : C’est le même tireur.

Esposito : Ouais, on dirait.

[Beckett crois entendre un coup de feu et ça la perturbe]

Beckett : Quelqu’un a vu quelque chose ?

Esposito : Nada. Comme pour Sarah, il a visé la tête cette fois. Il a pris confiance en lui.

Castle : Une autre victime le lendemain à la même heure. Comme pour le sniper de Washington.

[Beckett n’est pas rassurer]

Beckett : Lanie c’est la balle ?

Lanie : Oui et elle est toute cabosser par le ciment, mais apparemment c’est le même calibre. Seulement cette fois l’angle d’entré est plus grand.

Esposito : Il a tiré d’un endroit plus élevé.

[Beckett regarde paniqué en hauteur et à l’impression de voir des reflets de viseur partout autour d’elle]

Castle : Vous voyez quelque chose ?

Lanie : [Inquiète pour elle] Beckett tout va bien ?

Beckett : Oui ça va, je… j’essaie de comprendre pourquoi il a choisi ces deux victimes et pourquoi…pourquoi il a tiré ici.

Esposito : Les victimes sont peut-être choisies au hasard, mais pas les positions de tir. Un pro repère toujours les lieux avant de passer à l’action. Tuer quelqu’un d’aussi loin n’est pas donné à tout le monde. Vous devez étudier tous les facteurs, comme la distance exacte, la fenêtre de tir et l’orientation du vent. [Trouvant un drapeau de fortune collé sur un panneau]

Beckett : Qu’est-ce que c’est ?

Esposito : Ce drapeau est parfait pour mesurer le vent.

Castle : Ca ne peut pas être une coïncidence.

Beckett : [S’approchant du drapeau] Alors si c’est le tueur qui l’a accroché là, on pourra peut-être le voir sur les images d’une des caméras de sécurité du quartier. Il faut ratisser…

[Des sirènes retentissent et Beckett apeuré se met à couvert derrière un distributeur de journaux. Les autres la regardent extrêmement inquiet. Beckett a du mal à respirer]

 

[Bureau au poste : Gates, Ryan, Esposito, Castle et Beckett]

[Pendant la réunion avec toute la brigade, Beckett écoute vaguement le capitaine Gates]

Gates : Nous avons affaire à un sniper qui terrorise cette ville. Il a déjà 2 victimes à son actif en 24h et on ignore son identité, ainsi que la raison pour laquelle il a tué ces personnes. Lieutenant Ryan qu’est-ce qu’on a sur la 2ème victime ?

Ryan : Henry Wyatt était associé dans un cabinet à deux pâtés de maison de l’endroit où il a été abattu. [Castle regarde Beckett dans son coin] D’après sa secrétaire, il aimait marcher ce qui veut dire qu’il avait des habitudes prévisible, tout comme Sarah Vasquez.

Gates : Mais ça ne veut pas dire qu’ils étaient visé. Tous les New-Yorkais ont des habitudes. Esposito est-ce qu’on sait d’où il a tiré exactement ?

Esposito : Plusieurs équipent fouillent les bâtiments autour des 2 lieux du crime mais ça n’a rien donné pour le moment.

Gates : Nous devons à tout prix trouver les positions de tir…

Castle : [Tout bas à Beckett] C’était juste un réflex, vous savez ça peut arriver à n’importe qui.

Beckett : Je suis pas n’importe qui.

Castle : Ce n’est pas ce que j’ai dit…

Beckett : [S’énervant en montant le ton] Non, ne dite plus rien !

[Les flics se retournent vers elle]

Gates : Lieutenant Beckett ou on en est avec  Henry Wyatt et Sarah Vasquez ?

Beckett : Je vous demande pardon ?

Gates : Il y a-t-il un lien entre les deux victimes ?

Beckett : [Se levant] On vérifie encore mais elles ne vivaient pas et ne travaillent pas dans le même quartier. Et jusqu’ici on n’a trouvé aucune personne qu’elles auraient pu avoir en commun. En fait pour l’instant, on n’a pas encore trouvé le moindre lien entre les victimes. [Castle la regarde inquiet]

Gates : Et bien continuer à chercher. On sait qu’il a suivi un entrainement et qu’il a des talents bien spécifique et on sait que toutes les branchent de l’armer on des snipers, tout comme les force de l’ordre.

[Beckett peine à respirer]

Esposito : Ce qui nous fait environ 1 milliers de tireur d’élite.

Gates : Je sais mais le fait est que tous les habitants de cette ville sont des cibles potentielles. Alors tout le monde se met au boulot.

[La réunion s’arrête et Beckett part rapidement prise de panique]

Castle : Attendez, vous aller où ?

Beckett : [Se retournant vers lui] Je… il fait que j’aille faire un petit truc !

Ryan : Ah Beckett, on a trouvé une caméra qui couvrait l’endroit où le drapeau a été accroché. Les images vont bientôt arrivé.

[Ne répondant rien, elle s’en va]

Ryan : [A Castle] Elle va bien ? [Castle hausse les épaules]

 

[Bureau du Psy : Dr Carver Burke et Beckett]

Beckett : Non, vous ne comprenez pas, je dois aller bien. Je n’ai pas le choix !

Burke : Ce n’est pas toujours une question de choix Kate. Ce que vous décrivez, votre hyper-vigilance. C’est un syndrome classique du syndrome de stress post-traumatique.

Beckett : Non, je n’ai pas de SSPT.

Burke : Vous avez pris une balle tirée par un sniper. Je crois pouvoir dire que cette affaire va forcément faire remonter des troubles. Des troubles que vous n’avez pas encore réglés.

Beckett : D’accord. Très bien, je vais les réglés, mais pour l’instant je dois trouver un moyen de faire en sorte que ça s’arrête.

Burke : Ca ne s’arrêtera pas comme ça. Il vous faudra du temps et suivre un traitement. Le traumatisme psychologique est tout aussi réel que le traumatisme physique.

Beckett : [S’asseyant] Ecouter des gens se fond tuer dans la rue. J’ai pas le temps de pleurnicher à propos de 2 ou 3 cicatrices.

Burke : Très bien, alors qu’elle est votre alternative ? Déambuler en ayant toujours l’impression d’avoir une cible collée dans le dos ? Penser que derrière chaque fenêtre se cache la lunette d’un sniper ?

Beckett : Il doit bien y avoir une pilule ou un truc dans le genre qui pourrait m’aider non ? Quelque chose ferait diminuer mon stress ?

Burke : Les médicaments sont envisageable, mais pas pour le moment.

Beckett : Alors je dois faire quoi ?

Burke : Pour commencer je pense que vous devriez demander à ce qu’on vous retire cette affaire.

Beckett : Vous croyez que je ne peux pas gérer ça ?

Burke : Tout ce que je dis c’est que rien ne vous y oblige. Vous n’êtes pas le seul flic de cette ville, Kate.

Beckett : [Se prenant la tête dans les mains] Ok, alors vous savez quoi ? Je vais bien. Merci ! [Partant]

 

[Salle de réunion, au poste : Castle, Esposito et Ryan]

Castle : A quel point je dois m’inquiéter pour Beckett ? Elle ne m’avait jamais rembarré comme ça. [Esposito lui fait la moue] En étant sincère.

Esposito : J’en ai baver en quittant l’armé et moi j’ai pas pris de balle.

Castle : Au moins, elle ne s’en souvient pas.

Esposito : Ou alors, elle ne veut pas s’en rappeler. Un truc pareil c’est facile à planquer dans une boite et cette enquête a peut-être justement faire exploser la boite.

Castle : Qu’est-ce qu’on peut faire ?

Ryan : Choper le tireur.

Esposito : Il a raison. C’est ce qu’il y a de mieux pour nous tous. Beckett incluse. Laisser là un peu respirer en attendant et ne le prenez pas mal.

[Ryan arrête la vidéo en voyant le tireur mettre le drapeau en place]

Ryan : Hey regarder ça. C’était il y a deux jours à 16h30. [Remettant la vidéo]

Esposito : Il a accroché le drapeau. C’est surement notre tireur.

Castle : Il s’est ou est la caméra, c’est pour ça qu’il cache son visage.

Ryan : Pourquoi choisir cette rue ? Pourquoi ne pas prendre une rue ou il y a aucune caméra ?

Esposito : Parce qu’il fait ça pour nous narguez.

Ryan : [Sortant la photo de dos du suspect] Je vais montrer cette photo à l’entourage des victimes pour voir si quelqu’un le reconnait.

Castle : On dirait bien qu’il ne va pas nous facilité la tâche.

Esposito : Non, il est intelligent et patient. C’est dans les gênes des snipers. [Son téléphone sonne et répondant] Ouais… N’entrée pas, appeler la scientifique. J’arrive tout de suite. [Raccrochant][A Castle] Une patrouille vient de trouver d’où le sniper à tirer sur Henry Wyatt !

 

[Immeuble d’où le Henry Wyatt a été tué : Esposito et Castle]

[Castle et Esposito entre à l’étage en plein travaux. Esposito sort une lunette pour voir dans la rue]

Esposito : Ouais voilà les lieux du crime. [Castle regarde dans la lunette] 550 mètres. Un sacré tir mais c’est pas normal.

Castle : De quoi parlez-vous ?

Esposito : Le champ de vision est en partie obstruer par cet arbre. La position aurait été meilleure du toit. Il le savait, c’est forcer.

Castle : Alors pourquoi il a préféré tirer d’ici.

Esposito : Peut-être qu’il avait peur d’être vu par quelqu’un sur un immeuble plus haut ou par un hélicoptère.

[Castle voit un indice contre une fenêtre et va le chercher]

Esposito : Qu’est-ce que c’est ?

Castle : Une poupée en papier. Laisser ici par le sniper ?

Esposito : Où par l’un des enfants des ouvriers.

Castle : Donc le sniper a tiré par cette fenêtre ?

Esposito : Non, il voulait que personne ne puisse le voir de la rue. Donc il a posé son fusil… juste là. [Joignant le geste à la parole] Il a pris son temps. Il repère le drapeau. Il s’ajuste en fonction du vent. Il vise la cible. [Tir du fusil] Quand à la douille… elle a dû s’éjecter vers la droite. [La trouvant sous des fournitures et la montrant à Castle]

 

[Au poste : Beckett, Agent, Esposito et Castle]

[Beckett est dans l’ascenseur, elle a du mal à respirer. Sa main tremble et elle essaye de reprendre le dessus, mais en sortant de l’ascenseur les bruits du poste en effervescence lui font peur et elle bouscule  un agent]

Beckett : [A l’agent] Désolé, désolé ! [Sa vue est brouillé et avance dans le poste sans savoir quoi faire]

Une agent [En la bousculant] Désolé !

Castle : [Arrivant] Beckett vous étiez où ? Je vous ai appelé.

Beckett : Oui… mon téléphone est coupé. Qu’est-ce qui se passe ?

Esposito : Il y avait une empreinte sur la douille qu’on a trouvée là où le sniper a tiré su Wyatt. Elle appartient à un ancien membre des forces spécial, nommé Marcus Ford.

Castle : Il vient juste de divorcé, c’est le déclencheur classique de comportement meurtrier.

Esposito : Il tient un stand de tir à Long Island. La police locale a envoyé une équipe, elle est déjà sur place en train de nous attendre. [Entrant dans l’ascenseur et attend que Beckett fasse de même mais elle est en panique et Castle s’en rend compte]

Castle : Beckett et moi, peut-être qu’on devrait rester ici pour étudier le dossier de Ford et préparer son interrogatoire !

Esposito : Ouais, bonne idée on est déjà assez !

Beckett : [Essayant de respirer] D’accord !

[Esposito et Castle se regardent inquiet]

Castle : [A Esposito] Merci !

 

[Salle d’interrogatoire : Marcus Ford, Beckett et Castle]

Beckett : Nos hommes ont trouvés un véritable arsenal dans votre stand de tir, monsieur Ford.

Ford : Il me semble que j’ai tout à fait le droit de posséder des armes.

Beckett : Et bien sachez que notre labo test tous vos fusil.

Ford : Aucun souci. J’ai tiré sur personne.

Castle : [Lisant un dossier] Ah ça ce n’est pas tout à fait vrai. D’après votre dossier militaire, vous avez à votre actif 92 décès confirmé.

Ford : Et alors ?

Beckett : Vous essayez de franchir la barre des 100 ? [S’énervant] Qu’est-ce que ça fait de regarder dans la lunette ? De ce prendre pour Dieu ? Qu’est-ce qu’on ressent quand on appuis sur la détente et qu’on ôte la vie à quelqu’un ?

Ford : [Enerver] Ça ne vous regarde absolument pas de savoir ce qu’on peut ressentir.

Beckett : Je crois que c’est vous qu’on devrait mettre de l’autre côté du canon pour une fois.

Ford : Vous ne seriez pas en train de me menacer j’espère.

Beckett : Ces personnes sont quoi pour vous ? Des cibles en papiers ? Est-ce que vous avez pensé ne serait-ce qu’une seule seconde la peine que vous infliger à leurs proches, aux familles anéantie que vous laissez derrière vous ?

[Castle est soucieux des paroles de Beckett]

Ford : A chaque fois que j’ai pris une vie, c’était pour sauver l’un des nôtres !

Beckett : Ça c’est ce que vous vous dites pour réussir à dormir, mais moi ce que je crois c’est que vous adoreriez ça. Je crois que vous creviez d’envie de tuer à nouveau.

Ford : Vous avez perdu la tête.

Castle : On a trouvé votre empreinte sur la douille laissé par le sniper.

Ford : C’est impossible.

Beckett : Oh que si c’est un fait.

Ford : J’ai plus rien à vous dire. Je connais mes droits.

 

[Couloir du poste : Esposito, Beckett, Gates et Castle]

Esposito : [A Beckett qui sort de la salle d’interrogatoire] Aucun de ces fusils ne correspond.

Beckett : Et alors, ça veut pas dire que ce n’est pas le sniper ? Il a très bien pu cacher l’arme du crime.

Gates : [Arrivant] Ford n’est pas notre homme. Ces alibis pour les 2 meurtres tiennent la route.

Beckett : Vous êtes sur ?

Gates : Je crois que je sais vérifier un alibi lieutenant.

Castle : Si Ford n’est pas le tueur, comment son empreinte est arrivé sur cette douille ?

Esposito : C’est peut-être une recharge. Si on a l’équipement nécessaire, c’est très facile de remettre une balle dans une douille vide comme celle qu’on a trouvé.

Castle : Ce qui veut dire que le sniper est un client du stand de tir de Ford.

Gates : Retourner là-dedans et faite en sorte qu’il coopère. [S’en allant]

Castle : Il ne risque pas de nous parler vu la façon dont vous l’avez traité.

Beckett : Vous essayez de dire que j’ai merdé ?

Castle : Non… je…

Esposito : Je crois que ce qu’il essaie de dire, c’est que vous avez joué au méchant flic et qu’on obtiendra son aide si moi j’y retourne en jouant au gentil flic.

Beckett : [Résignez] Oui très bien ! [Partant]

Esposito : Peut-être que Ford peut nous aider à coincer ce type. [Entrant dans la salle d’interrogatoire] Monsieur Ford, je vous présente toutes nos excuses !

 

[Bureau de Beckett : Castle, Beckett et Esposito]

[Beckett observe le tableau blanc, victime après victime. Elle se remémore encore le tir dans le cimetière]

Castle : [La sortant de ses pensées] Beckett ! Un café ?

Beckett : Non… non merci !

Castle : [Le posant devant elle] C’est un déca. Ecouter…

Beckett : [L’interrompant] Castle, je vais bien.

Castle : D’accord mais…

Beckett : Sérieusement, je vais bien. C’est quoi ce dossier ?

Castle : Le rapport du labo concernant la poupée de papier. Ce n’est pas l’œuvre d’un enfant. [Beckett ouvre le dossier] Elle a été découpée minutieusement au cutter.

Beckett : Découper dans quoi ? Un magazine ?

Castle : Non, le papier est trop épais et comme il n’y a rien d’imprimer au verso, ça vient probablement d’un très beau livre relier qui orne les tables basses. A mon avis, il s’agit d’un livre de peinture, si vous regardez de plus près vous verrez les traces de pinceaux. Je pense que c’est le sniper qui l’a laissé derrière lui.

Beckett : Pour quelle raison ?

Castle : Je n’en ai pas la moindre idée.

Esposito : [Arrivant] Beckett, Marcus Ford n’a pas pu reconnaitre le type sur la vidéo. On vérifie les relever du stand de tir, mais il dit que la plupart des clients payent en liquide.

Beckett : [Décrochant son téléphone] Beckett… Où ça ? … D’accord on arrive ! [Raccrochant] Ryan a trouvé l’immeuble d’où le sniper a tiré sur Sarah Vasquez.

 

[Immeuble ou a été tué Sarah Vasquez : Ryan, Beckett, Esposito et Castle]

Ryan : [Entrant dans une pièce en désordre] Le concierge a reconnu la veste sur la photo et il a dit que ce type trainait autour de l’immeuble.

Beckett : Comment on sait qu’il était dans cette pièce ?

Ryan : On le sait parce qu’on a trouvé ça. [Montrant une poupée en papier]

Esposito : C’est là, il a tiré sur Sarah Vasquez depuis cette position.

Castle : [Observant la poupée] Elle est différente de la 1ère, elle doit venir d’un autre tableau, mais ça veut forcément dire quelque chose.

Beckett : [S’énervant] Comme quoi ? Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?

Castle : J’en sais rien, mais il les laisse là pour une raison…

Beckett : Oui c’est pour se foutre de nous. Il nous nargue en essayant de nous faire passer pour des idiots.

Ryan : Beckett, on va comprendre ce que ça veut dire, d’accord ? [Elle se calme]

Esposito : J’ai trouvé quelque chose. De la molesquine. Certain sniper en mette sur leur crosse pour absorber la sueur afin que leur fusil ne glisse pas.

Ryan : Si, il y a de la sueur, on peut avoir de l’ADN.

Esposito : Ouais !

Beckett : Allez-y ! [Les gars sortent] C’est là que tout a commencé. Il a appuyé sur la détente dans cette pièce. Sarah Vasquez est en vie, en train de penser à son mariage de rêve et en une fraction de seconde… tout c’est arrêter.

Castle : Ecouter, heu…

Beckett : [L’interrompant] Il a vu son visage quand il l’a tué. Tout le monde pense que les snipers déshumanise leurs cibles en prenant de la distance, mais c’est du baratin parce qu’en la voyant à travers la lunette, c’est comme s’il avait été en face d’elle.

Castle : On va le coincé Kate !

Beckett : Oui comme on a coincé celui qui m’a tiré dessus ? [Partant et Castle reste sans voix]

 

[Appartement de Beckett]

[Beckett verse la fin d’une bouteille d’alcool dans son verre en en mettant partout sur la table. Elle boit le cul-sec, elle est ivre.  Elle revit la scène du cimetière et est prise de panique. Elle renverse la table et se cache en fermant les rideaux. Elle revit sa mort sur la table d’opération]

Beckett : Laissez-moi !

[Elle prend son arme et se coupe le poignet avec les débris de verre à terre et se planque derrière des meubles complètement en panique]

 

[Loft des Castle : Martha, Castle et Alexis]

Martha : [Arrivant dans le bureau de Rick] Oh chérie, j’espère que tu n’es pas resté debout toute la nuit ?

Castle : Si, je ne pouvais pas dormir. En deux jours, il y a déjà eu deux morts. En ce moment même quelqu’un se réveille en ignorant qu’il est peut-être la victime numéro 3.

Alexis : [Arrivant] Je crois qu’aujourd’hui je vais peut-être pas aller en cours.

Castle : En effet, et vous êtes toutes les deux assigner à résidence jusqu’à ce qu’on arrête ce type.

Martha : J’imagine à quel point cette histoire de sniper doit affecter Beckett !

Castle : Elle dit qu’elle va bien, mais …

Martha : Qu’est-ce que tu vas faire ?

Castle : Essayer de comprendre pourquoi il laisse derrière lui ces satanés poupée de papier, mais pour ça il faut que je trouve de quel tableau elles proviennent.

Alexis : Laisse-moi regarder. [Observant la poupée qu’il lui tend] Chiaroscuro !

Castle : Quoi tu le reconnais ?

Alexis : Le clair-obscur est un style de peinture caractérisé par un important contraste entre la lumière et l’obscurité. On a appris ça en histoire de l’art. Essaye de regarder les tableaux du Caravage ou de Peterzano.

Castle : [Tapant sur son ordi] Rien que pour ça, ton école mérite le moindre dollar que j’ai pu débourser. [Observant des peintures] Ça pourrait être celui-là. Peterzano, la persécution des rois. [Mettant la poupée sur l’écran pour la faire corresponde au tableau]

 

[Au poste, bureau de Beckett : Ryan, Gates, Beckett et Castle]

[Beckett regarde la vidéo du sniper en train de mettre le drapeau. En voulant utiliser la sourie, son bandage ensanglanté devient visible et elle essaye de le caché en remontant sa manche. Elle remarque quelque chose dans la démarche du sniper]

Ryan : [Arrivant] Beckett. L’ADN sur la molesquine n’a rien donné.

Gates : Ryan vous avez des résultats ?

Ryan : Aucune correspondance dans le fichier concernant l’ADN et le labo a seulement pu nous donner le phénotype. Selon eux, le sniper et un homme aux cheveux clair et aux yeux marron, mais ça laisse encore plus de 200 suspect sur notre liste.

Gates : Laissez la liste de côté pour l’instant, vu ce qui s’est passé avec les empreintes sur la douille, si ça se trouve la molesquine n’était même pas à lui.

Castle : [Sortant de l’ascenseur en courant] Je sais ce que signifient les poupées de papier…

Gates : [L’interrompant] Monsieur Castle, ce n’est pas le moment de nous sortir vos théories fumeuses.

Castle : Capitaine écouter moi, les poupées sont là pour nous annoncer la suite. Elles sont découpées dans des tableaux qui nous indiquent l’endroit où il va tirer sur sa prochaine cible. Celle qu’on a trouvée sur le 1er lieu du crime vient d’un tableau qui s’appelle, la persécution des rois.

Gates : Henry Wyatt a été tué dans King Street.

Castle : La rue des rois. Et celle qu’on a trouvée sur le 2ème lieu du crime vient du tableau, la grâce perdue.

Beckett : Il y a une Grâce Avenue dans le Bronx.

Ryan : Et l’église de la grâce est à l’angle de la 10ème rue et de la 4ème avenue.

Castle : Et il y a une dizaine d’autre possibilité. Si on arrive à en réduire le nombre on pourra peut-être l’empêcher de …

[Tous les téléphones du poste se mettent à sonner les uns après les autres]

 

[Immeuble : Castle, Beckett, Ambulancier et Emily]

[Castle et Beckett arrive en courant devant l’immeuble ou la victime a été touché. Beckett, en pleine panique, regarde en hauteur pour vérifier s’il y a quelqu’un]

Castle : [Essayant de se faire entendre] Beckett ? Beckett ?  C’est là.

[Elle l’entend enfin et ils entrent dans l’immeuble, Grace Point]

Beckett : [A un ambulancier qui emmène une victime] Combien de personne sont morte ?

Ambulancier : Aucune.

Castle : Oh dieu merci !

Ambulancier : Oui, le sniper a tiré à travers la vitre d’une salle du 15ème étage.

Beckett : Est-ce qu’il y a d’autre blesser ?

Ambulancier : Non il a tiré uniquement sur cette femme. Elle s’appelle Emily Reese.

Beckett : Emily, je suis le lieutenant Kate Beckett et j’ai besoin que vous me disiez exactement ce qui s’est passé.

Emily : [Pleurant] Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Pourquoi quelqu’un voudrait essayer de me tuer.

Beckett : Emily vous vous êtes sentie observer ces derniers temps.

Emily : Non, je sais pas. J’en sais rien !

Ambulancier : Faut qu’on l’emmène à l’hôpital.

Emily : [Prenant le bras de Beckett] Non ne les laisser pas me sortir de l’immeuble. Il est toujours là, dehors.

Beckett : Ne vous en fait pas, ça va aller Emily.

Emily : Non, s’il vous plait. Je veux rester ici, il est dehors et …

Beckett : Allez-y, emmener là tout de suite. Dépêcher vous !

Emily : Je vous en supplie, pitié non…

[Beckett pars en courant terrifier]

Castle : Beckett ! [Elle s’enfuit] [Hurlant après elle] Kate!

 

[Couloir de l’immeuble ou Emily a été touchée]

[Beckett se retrouve seule dans le couloir, elle est sous le choc et enlève sa veste et la balance par terre ainsi que son arme et sa plaque. Elle n’arrive plus à respirer, elle panique]

Beckett : [Pleurant] Non… je peux pas… [S’écroulant à terre en larme]

 

[Au poste, couloir : Castle et Esposito]

Castle : [A Esposito] Ses émotions ont pris le dessus, elle a complètement perdue le contrôle. [Castle lui fait un signe de tête lorsqu’il voit Beckett arrivé avec l’ascenseur] [Lui chuchotant] Elle ne devrait pas être sur cette affaire !

Esposito : Ouais, mais elle ne laissera jamais tomber !

Castle : Non elle va foncer tête baisser, droit dans le mur et vous êtes le seul qui pourrait avoir une idée de ce qu’elle est en train de vivre. Qu’est-ce qui vous a aidé ?

[Ils regardent tous les deux Beckett, qui est tout avachie] [Esposito fait un signe de tête à Castle]

 

[Salle des preuves : Beckett et Esposito]

Beckett : Esposito qu’est-ce qu’on est venu faire ici ?

Esposito : Je veux juste vous montrer un truc. [Sortant une arme de dessous une table]

Beckett : C’est quoi ça ?

Esposito : Le fusil de votre sniper.

Beckett : [Les larmes aux yeux] Tu vas beaucoup trop loin là.

Esposito : Regardez le Kate !

Beckett : [La voix tremblante en reculant dans la pièce] Non mais qu’est-ce que tu cherches à faire !

Esposito : Je suis passé par là, je sais ce que vous êtes en train de vivre.

Beckett : Javier, je vais bien !

Esposito : Non c’est faux. Vous essayez de faire comme si c’était le cas. Ce que je tiens dans les mains ce n’est qu’un outil. Un morceau de métal. Il n’a aucun pouvoir magique et la personne qui s’en sert n’est pas un genre de Dieu tout puissant. C’est juste un gars avec une arme. Exactement comme le type qu’on est en train de chasser, et comme tous les voyous, il est bien amoché.

Beckett : Et moi aussi !

Esposito : C’est vrai, mais c’est pas grave. Vous pensez que c’est une faiblesse, sauf qu’il faut en faire une force. Ça fait partie de vous. [Une larme coule sur la joue de Kate] [Lui tendant le fusil] Alors server vous-en !

[Beckett s’approche en hésitant et prend le fusil dans ses mains, en pleurant. Elle fait un signe affirmatif à Esposito qui l’a laisse seule avec l’arme]

 

[Couloir du poste : Gates, Ryan, Castle et Esposito]

Gates : On sait pourquoi le sniper s’en est pris à Emily Reese ?

Ryan : Pas encore. Elle est commerciale dans une boite de télécom, célibataire et elle vient d’acheter un appartement sur la 96ème. Aucun lien avec les autres victimes, mais on sait que le sniper la suivait.

Gates : [Arrivant dans la salle vidéo] Castle qu’est-ce qu’on a ?

Castle : Ces images ont été prisent dans l’immeuble ou travaillait Emily hier à 13h40. 4h après la mort d’Henry Wyatt. Voici Emily qui rentre dans l’ascenseur.

Gates : [Voyant un homme encapuchonné apparaitre sur la vidéo] Le voilà c’est notre homme.

Castle : Oui mais malheureusement on ne peut toujours pas voir son visage. [Demandant du regard à Esposito qui vient d’entrer si tout va bien et réponse affirmative]

Gates : Qu’est-ce qu’il attend exactement ?

Ryan : Il reste là pour savoir à quel étage elle descend. Il savait exactement où elle allait être. C’est un miracle qu’Emily ne soit pas morte.

Esposito : C’est pas un miracle, il a commis une erreur. Le sniper a utilisé la mauvaise munition. La 168 grains perd de sa stabilité quand elle traverse le verre. C’est la 165 qui est prévu pour ce genre de tir et comme il l’ignorait, ça veut dire qu’il est moins expérimenté qu’on le croyait.

Gates : Très bien, il faut reprendre la liste des suspects et éliminer tous les snipers de la police et les anciens militaires ayant pratiqué le combat urbain.

[Castle observe l’homme sur la vidéo]

Castle : Est-ce que je me trompe où il a exactement le même gobelet qu’Emily ?

Ryan : C’est le même logo, ça vient du même café.

Gates : Faite un zoom dessus.

Ryan : [Lisant] Café Primo. Il a dû la suivre depuis cet endroit, si c’est un client, peut-être que quelqu’un pourra le reconnaitre.

Castle : [Cherchant sur son portable] Il y a qu’un seul café Primo. Il est sur la 47ème rue à deux pâtés de l’immeuble ou travail Emily.

Gates : Alors il faut découvrir si l’une des autres victimes à un lien avec ce café Primo.

Ryan : Compris.

Gates : [Se retournant avant se sortir] Où est Beckett ?

Esposito : Elle est sur une piste.

 

[Immeuble d’où le sniper à tirer sur Henry Wyatt]

[Beckett s’installe avec le fusil en position de tir et regarde dans la lunette]

Beckett : Pourquoi tu as tiré d’ici alors que tu aurais été bien mieux sur le toit ?

[Beckett sort sur le toit et essaye de monter sur l’échelle avec le fusil, mais une douleur de sa cicatrice l’en empêche. Elle hurle de douleur et a du mal à respirer] [Elle réfléchit et part rapidement]

[Au poste : Ryan, Gates et Esposito]

Ryan : [Descendant les escaliers] Ce café est peut-être la clé de toute l’enquête. Sarah Vasquez habitait à 6 pâtés des bureaux d’Emily Reese et dans son portefeuille, elle avait un reçu du café Primo daté d’il y a 3 jours.

Gates : Et en ce qui concerne Henry Wyatt ?

Esposito : Wyatt allait voir un psy dont le cabinet est juste en face du café et il est allé à une séance 2 jours avant de se faire tuer.

Gates : Alors c’est sans doute là-bas qu’ils sélectionnent ces futures cibles. Allez-y et dégotez-moi son identité. L’heure tourne pour la prochaine victime.

 

[Café Primo : Robert, Employé, Fille, Homme, Esposito, Ryan, Castle et Beckett]

Robert : [Regardant les photos] Oui, ils venaient tous prendre leur café ici assez régulièrement. Vous êtes en train de dire qu’il tire uniquement sur mes clients ?

Ryan : C’est peut-être qu’une coïncidence. Vous les avez déjà vus ensemble ?

Castle : Parlez entre eux ou même avec une autre personne ?

Robert : Pas que je me souvienne !

Esposito : Et cet homme-là, c’est un de vos clients ?

Robert : [Regardant la photo] C’est le sniper ?

Esposito : Vous l’avez déjà vu ? Il vous dit quelque chose ?

Robert : Non, désolé. [Castle est dégouté] Peut-être que si je pouvais voir son visage.

Employé : Robert téléphone.

Robert : Excusez-moi.

Ryan : Ouais !

[Castle écoute les conversations au tour de lui]

Fille1 : Je prie pour que je sois accepté.

Fille2 : Ton père est un ancien élève alors il y a pas de raison.

Homme : [Au téléphone] Salut mon pote, c’est bon je t’ai négocié un contrat à 7 zéro et un pourcentage sur les produit dériver. C’était énorme.

[Castle observe un homme en train de compter des billets]

Ryan : Et dire que des personnes sont mortes seulement parce qu’elles ont pris leur café au moment endroit.

Castle : Ce n’est pas l’endroit qui est important. J’ai trouvé le lien entre les victimes.

Ryan : C’est quoi ?

Castle : Sarah Vasquez venait de se fiancé. Henry Wyatt venait de devenir associé dans son cabinet d’avocat.

Ryan : Et Emily Reese vient d’acheter un appartement dans les beaux quartiers.

Castle : Ils ont tous connu de récent succès et d’après notre profil, le sniper est un paranoïaque solitaire. Il se sent rejeter, mis à l’écart de la société. Persécuter par le système. Il vient ici pour prendre un café et entend tous ces gens parler de leurs réussites, de leurs rêves qui prennent forme alors qu’aucun des siens de c’est jamais réalisé. Ça le fait se sentir invisible, ça le met en colère, alors il les choisi un par un et il leurs fait payer.

Esposito : Même si vous raison, c’est pas ce qui va nous aider à le coincer.

Beckett : [Entrant dans le café] C’est parce qu’on s’est pas poser la bonne question. [Leur souriant] S’il n’a pas tiré du toit c’est parce qu’il n’a pas pu grimper à l’échelle. Sur les images vidéo ont le voie boité un petit peu, donc je crois qu’il a un handicap physique.

Castle : Heu… Robert est-ce que ça vous rappelle quelque chose un type qui boite ou qui a une blessure à la jambe.

Robert : Il y a un sans-abri qui traine ici depuis quelque semaine et je crois qu’il a une jambe artificielle.

Beckett : Il va nous falloir son signalement. [Regardant Castle qui lui sourit]

 

[Au poste. Salle vidéo : Ryan et Castle]

Ryan : Alors si on ajoute dans les critères de recherche les handicaps physiques, comprenant une amputation partiel ou total d’une jambe. Le nombre de suspect passe de 207 à 3. [Faisant apparaitre les photos] Erik Howard, Lee Travis…

Castle : C’est lui, Lee Travis !

[Sa photo est mise plein écran]

 

[Bureau du poste : Beckett, Ryan, Gates et Castle]

Beckett : Il a 38ans et il a servie 1 an dans les marines avant de perdre sa jambe droite dans un accident de moto avec un conducteur qui a pris la fuite.

Ryan : Le chauffard n’a jamais été attrapé et Lee a été démobilisé avec les honneurs.

Beckett : Et d’après son avocat, Lee a fait une dépression nerveuse et il en veut à la terre entière.

Castle : Il a enchainé les boulots sous payer dont un en tant que gardien au Métropolitain Museum of Art. Ou son ancien patron nous a dit que Lee passait beaucoup de temps dans la section des grand maitre, dont font partis le Caravage et Peterzano.

Gates : Très bien, je vais communiquer sa photo au média pour qu’il la diffuse. Comme ça dans moins d’une heure tous les habitants de New-York seront qui c’est.

Beckett : Attendez chef, vous êtes sûr que c’est une bonne idée ? Si, il s’est qu’on l’a identifié, ça pourrait le pousser à tuer plus vite.

Gates : On doit courir le risque. En placardant son visage partout, on pourra peut-être avoir une piste sur sa planque. Qu’est-ce qu’on a sur sa famille ?

Ryan : Lee a une sœur dans le Queens, Esposito est sur le point de nous l’amener.

 

[Salle des familles : Marie Travis, Beckett et Castle]

Marie : Vous êtes sûr que c’est mon frère ?

Beckett : Oui.

Castle : Ça ne vous surprend pas !

Marie : Depuis son accident, Lee est un homme en colère. J’ai essayé de faire ce que je pouvais, mais on peut pas aider quelqu’un qui refuse qu’on lui tende la main. [Castle jette un coup d’œil à Beckett] Ca le brise le cœur de savoir qu’il a fait une chose pareil.

Beckett : Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?

Marie : Il y a un mois. Il est venu dans le Queens pour passer la journée. Il allait pas bien. Il venait de perdre son appartement et j’ai sentie qu’il attendait que je lui propose de l’héberger, mais je le voulais pas près des enfants.

Beckett : Vous savez où il vit ?

Marie : Je lui ai donné ma vieille voiture quand il est parti. C’est une Plymouth Duster, bleu foncé.

Beckett : Vous pensez que vous pouvez nous donner les numéros de la plaque. [Son téléphone sonne. Marie écrit sur un papier] Excusez-moi ! [Répondant au téléphone] Beckett… Ou ça ?... On arrive. [Raccrochant] Désolé mais on doit y aller, une patrouille vient tout juste de trouver l’endroit d’où il a tiré sur Emily.

Marie : Lieutenant Beckett, je sais que mon frère a commis des horreurs, mais je vous en prie, ne lui fait pas de mal.

 

[Dans un appartement vide : Castle et Beckett]

Castle : Comment il trouve tous ces endroits ?

Beckett : De la même façon qu’il choisit ces victimes. Il tend l’oreille, c’est un sans-abri alors personne ne fait attention à lui. Une fois qu’il a trouvé l’immeuble qui convient à son tir, il repère l’emplacement d’où il aura la meilleure position. Castle, il faut qu’on trouve la poupée de papier. Pour savoir où se trouvera sa prochaine cible.

[Ils fouillent la pièce]

Castle : Je l’ai trouvé. [Le prenant dans sa main] Oh non !

Beckett : Ca nous donne le lieu de sa prochaine victime ?

Castle : Pas « la » victime, « les » victimes ! [En déployant une chaine de poupée en papier]

 

[Au poste : Beckett, Gates et Castle]

Beckett : Une patrouille a trouvé la voiture de Lee. [Montrant des munitions] Voilà ce qu’il y avait dans le coffre !

Gates : Est-ce qu’on sait où il est ?

Beckett : Non.

Gates : Très bien écouter tous. Je veux que toutes les unités soit en état d’alerte. Lee Travis est quelque part dans New-York avec son arme et il a l’intention de faire de multiple victime et étant donné que les 3 premières ont été tués dans la matinée, on a que très peu de temps.

Castle : [Arrivant par l’ascenseur] J’ai trouvé ! [Montrant un livre]

Gates : Vous savez de quel tableau provient la chaine des poupées ?

Castle : Ils m’ont laissés entrée au musée plus tôt. J’ai comparé les poupées avec tous les tableaux de leurs collections et elles viennent de celui-là. Les lions dans le près.

Gates : Le seul près qui existe à New-York est dans central Park. [Castle acquiesce]

Beckett : On doit partir du principe qu’il est déjà en position, alors si on fait évacuer central Park, il pourrait ouvrir le feu.

Castle : On ne sait pas qui sont toutes ses victimes, mais ce qu’on sait c’est qu’il les a choisi pour les mêmes raison que les autres. Donc elles font surement partie d’un seul et même groupe.

Gates : Beckett prenez tous les hommes que vous pouvez et foncez là-bas. [Beckett fait signe à Esposito et d’autre pour la suivre] Je veux que vous soyez prêt quand on aura identifié les victimes. [Ils partent] Ryan appeler le service qui gère central Park et demander leur, la liste des évènements prévus ce matin.

Beckett : [Criant de l’ascenseur] Castle vous venez avec nous ?

Castle : Je serais plus utile ici pour aider Ryan à identifier les cibles. Vous allez vous en sortir ! [Regardant les portes de l’ascenseur se refermer sur elle]

 

[Lee Travis prépare son fusil, se positionne, le charge et fini avec le doigt sur la gâchette]

 

[Salle vidéo : Castle, Gates et Ryan]

Castle : [Regardant une carte de central Park sur l’écran] Tous ces arbres à la lisière nord vont réduire considérablement son champ de vision.

Gates : Et les bâtiments à l’Est et à l’Ouest de central Park sont des immeubles de luxe avec portier.

Castle : Ce qui veut dire qu’il va forcément tirer d’un des immeubles qui se trouve au sud.

Ryan : [Arrivant] Je viens de raccrocher avec le service qui gère central Park et il y a une dizaine d’évènement sensé se dérouler aujourd’hui.

Castle : Quelque chose de prévue dans le sud ?

Ryan : Une visite de la réserve naturelle et heu… l’équipe d’athlétisme du lycée Western qui vient fêter sa victoire au championnat d’état. Ils devraient être en chemin au moment où on parle.

Castle : Attendez, leur lycée est à trois pâtes de maison du café Primo et leur équipe s’appelle les Lions.

Gates : Lee a du entendre un parent d’élève ou un étudiant se vanter de la victoire. Comment ils se rendent là-bas ?

Ryan : Ils y vont tous en bus.

Gates : J’appelle le SWAT. Ryan vous devez à tout prix arrêter ce bus. [Ryan part]

 

[Des jeunes sont en train de danser et de s’amuser dans un bus, en écoutant la musique à fond][Le chauffeur reçoit un appel du 12th Precint, mais avec la musique il n’entend pas.]

[Le snipeur prend place et cherche le bus dans la rue]

 

[Dans la rue : Beckett et Esposito]

[Des voitures de police arrivent en trombe dans la rue]

Beckett : Le lycée a réservé une place de bus à l’entrée Grant Army Plaza, au sud de central Park. Le SWAT a dit à Gates que se sont ces deux immeubles qui ont le meilleur point de vue pour le suspect.

Esposito : Leurs sniper seront là dans combien de temps ?

Beckett : Dans 10min, alors on commence par fouiller tous les étages à partir du 20ème. On y va !

[L’équipe se sépare et cour vers les immeubles]

 

[Dans le bus la fête bat son plein]

Ryan : [Au poste, au téléphone] Répond, répond ! [Enerver] Décroche ton téléphone, bordel !

 

[Beckett entre à un étage, l’arme au poing et dispatche son équipe par des gestes, sans un bruit]

Beckett : [Dans l’oreillette] J’ai une porte ouverte, bureau 2421. J’entre !

[Beckett cour dans le couloir en regardant dans les pièces vide]

 

[Le sniper aperçoit le bus qui tourne à un angle de rue et se prépare]

 

[Beckett voit une porte entre-ouverte et s’en approche sans bruit]

 

[Pièce vide de l’immeuble : Beckett et Lee]

[Le sniper s’apprête à tirer, lorsque Beckett le trouve dans la pièce. Elle l’observe quelque seconde]

Beckett : [Entrant en force] Police ne bouger plus !

[Beckett est surprise de ne pas le voir derrière son fusil et le sniper en profite pour la pousser violemment à terre. Elle perd son arme et le sniper sort un pistolet et le pointe sur elle. Ils s’observent]

Beckett : Baisser votre arme Lee.

Lee : J’ai une mission à accomplir.

Beckett : Vous vous appelez ça une mission, moi j’appelle ça des exécutions. Vous tuez de sang-froid des innocents.

Lee : Ces personnes méritent ce qui leur arrive. Dieu les a bénis et prit sous sa coupe. Il leur a tout donné, mais à moi, il m’a tout prit. Ma jambe, ma vie. Vous trouvez ça juste vous ? Où est la justice là-dedans ?

Beckett : Les personnes à qui vous vous en prenez ne sont pas différentes de vous.

Lee : Vous dites ça parce que vous êtes comme elle.

Beckett : Vous pensez que ma vie est une partie de plaisir. [Lui montrant la cicatrice du sniper sur sa poitrine] Je sais ce que ça fait de se retrouver dans la ligne de mire. De sentir la balle me bruler en traversant ma poitrine. Je sais ce que ça fait d’avoir l’impression d’être en train de mourir et je pense que vous êtes dans le même cas. C’est pour ça que vous laissez derrière vous ces poupées de papier parce que vous cherchez quelqu’un qui pourra vous aidez à trouver un autre chemin.

Lee : Il n’y a pas d’autre chemin, il y en a plus…

Beckett : Non, non…

Lee : C’est trop tard…

Beckett : Non, ne dite pas ça. C’est jamais trop tard. Je sais que vous souffrez et je veux vous aider à trouver un autre moyen d’exprimer cette souffrance, mais s’il vous plait baisser votre arme.

Lee : Tournez-vous !

Beckett : Non.

Lee : Ne me regarder pas, tournez-vous !

Beckett : Non.

Lee : Tournez-vous !

Beckett : Non, si vous voulez me coller une balle, il va falloir me regarder dans les yeux. D’accord ? Et regarder moi bien, parce que je ne suis pas votre ennemie. Je ne peux pas être votre ennemie. Tous les deux on a beaucoup trop de chose en commun.

Lee : Non c’est pas vrai. J’ai une mission à accomplir. [Braquant son arme sur sa tête] Désolé !

[Un sniper tire sur Lee et Beckett respire enfin, elle vérifie qu’il est mort et va à la fenêtre ou elle voit Esposito ranger sont arme]

 

[Bureau de Beckett : Castle et Beckett]

[Castle attend, assis sur son fauteuil. Beckett arrive]

Castle : Salut !

Beckett : Salut ! [S’asseyant] Qu’est-ce que vous faite ?

Castle : J’attends ma partenaire. Vous l’avez peut-être vu d’ailleurs. Elle est plutôt jolie, elle croit qu’elle peut passer d’un immeuble à l’autre en bondissant. Elle porte toute la misère du monde sur ses épaules et pourtant il lui arrive de rire à quelqu’une de mes blagues.

Beckett : Elle doit être épuisante ?

Castle : Oh… vous n’avez pas idée ! Enfin bref, si vous l’a voyez, dite lui qu’elle me doit… une centaine de café ! [Se levant pour partir]

Beckett : Castle ! [Se retournant vers elle] Merci !

Castle : De quoi ?

Beckett : De m’avoir laissé le temps et l’espace dont j’avais besoin pour surmonter ça !

Castle : Je vous en prie ! [Lui souriant et part]

 

[Cabinet du psy : Dr Carver Burke et Beckett]

Burke : Alors comment vous sentez vous depuis que Lee Travis est mort ?

Beckett : Je pensais que le fait qu’il soit mort allait résoudre mes problèmes, mais ils sont toujours là.

Burke : C’est parce que vous n’avez pas encore digérer ce qui vous est arrivé.

Beckett : Non, je ressentais déjà tout ça bien avant de me faire tirer dessus. Je crois qu’ils ont toujours été là, encrés profondément en moi depuis cette fameuse nuit.

Burke : La nuit où votre mère a été tuée ?

Beckett : [Acquiesçant] Je les ai laissé contrôler ma vie. Ils m’ont inspirés. Ils m’ont fait devenir ce que je suis. Mais maintenant…

Burke : Maintenant quoi ?

Beckett : [Les yeux plein de larme] Maintenant je ne veux plus être cette personne. Je veux changer. Mais je sais pas si je saurais comment avancer sans… abandonner ma mère.

Burke : Elle est morte Kate. Vous ne pouvez pas l’abandonner. [Beckett essuie une larme qui coule sur sa joue] La seule personne que vous pouvez laisser tomber, c’est vous. Sa mort fait partie de vous, et vous allez devoir faire la paix avec ça. Tout comme vous allez devoir faire la paix avec les cicatrices de votre blessure. [Une autre larme coule] Mais ça ne doit pas vous freiner.

Beckett : Comment je suis sensé faire pour lâcher prise ?

Burke : Je peux vous aider, mais la vraie question c’est… êtes-vous prête ?

Beckett : Je crois que oui !

 

In the street.

Julie: So, have you picked a place yet?

Sarah Vasquez: I’d love to do it at the botanical gardens, but Chris thinks it’s too expensive.

Julie: It’s your wedding! It’s supposed to cost a fortune.

Sarah Vasquez: I know! You only get married once!

Sarah is shot dead.

Julie: Oh, my God! Help! Please somebody help! Help!

Beckett: Call you later, bye.

Castle: Who was that?

Beckett: Personal business, Castle.

Castle: Really? Who is it? Inquiring minds want to know.

Beckett: Yeah well, if you must know, his name is Roger.

Castle: Roger.

Beckett: Don’t make fun. Do you know what he has that few men have?

Castle: A Josh Groban CD? Uh, Hummel figurines.

Beckett: No, not even close. Roger has the most incredible resistance band.

Castle: A resistance band? What is tha… Is that what I think it is?

Beckett: For strength training? He’s my physical therapist.

Castle: Ah… Oh. I had no idea you were still going.

Beckett: Yeah, for another few weeks, till I get a hundred percent. Hey, good morning.

Esposito: Morning.

Beckett: So, what do we got?

Esposito: Victim’s name is Sarah Vasquez. She’s a 28 year old kindergarten teacher. She and a classmate were leaving this yoga studio when Sarah suddenly dropped.

Beckett: A bullet wound straight to the heart.

Esposito: Yeah. What’s weird is no one heard a shot or saw a shooter.

Beckett: Well, maybe the weapon was silenced.

Castle: Maybe it was a stray bullet. I just read an article how a mailman in Portland was killed when a bullet fired into the air six blocks away fell back to Earth.

Lanie: This bullet didn’t just drop from the sky and hit Sarah Vasquez. Angle’s wrong. It went through her from front to back, not from up to down.

Beckett: Can you tell us point of origin?

Lanie: Not until I do a full exam.

Beckett: Was yoga a regular thing for Sarah?

Esposito: Tuesdays and Thursdays at 7:00 AM before school started.

Beckett: ‘kay, let’s look into enemies and anyone that knew she was here.

Esposito: Right.

In the interview room.

Chris Nunez: We just got engaged last month. She was so excited about planning the wedding.

Beckett: Chris, was there anyone that might have wanted to hurt Sarah?

Chris Nunez: No.

Castle: Maybe an old boyfriend who was upset about the wedding?

Chris Nunez: She didn’t have anyone like that in her life. Everyone loves Sarah. Wait… She did mention something last night about a guy.

Beckett: Someone she knew?

Chris Nunez: No, uh… She said she saw him a few days ago outside the school and then Tuesday morning she said she thought she saw him when she got out of yoga.

Beckett: Did she tell you what he looked like?

Chris Nunez: I… I can’t remember. I…

Near the bullpen.

Ryan: Looks like Sarah’s yoga routine was common knowledge. She even posted about it on Facebook, joked that she was going to fit into that dress if it killed her.

Beckett: Well, somebody was following her, so let’s talk to her friends and coworkers and see if they saw a strange man hanging around.

Ryan: On it.

Beckett: Beckett.

Esposito: Lanie’s got something. You should get down here.

In the autopsy room.

Lanie: The bullet that killed Sarah Vasquez is a .308, specifically a 168 Grain Sierra Matchking.

Beckett: Rifle bullet.

Esposito: It’s a common ammunition favoured by… Long range shooters.

Beckett: So, she was shot from a distance?

Lanie: Based on her wound and how deep it went into the doorframe, I’d say the bullet was fired between two and three hundred yards away.

Castle: Two hundred yards? Do we have any idea where from, exactly?

Esposito: We’re canvassing, but near as we can figure, the shooter fired from one of these buildings, somewhere between the 10th and 15th floor.

Beckett: You guys, you don’t have to avoid the word on my account.

Esposito: What word?

Beckett: Sniper.

Castle: Even I noticed.

Lanie: We weren’t avoiding anything.

Esposito: It was her idea. She was…
Beckett: Look, guys, I’m a big girl, so let’s just cut to the chase. How good is this guy?

Esposito: Well, he’s as good as any of the shooter… Snipers… In my unit. He took out a moving target from a quarter of a mile away.

Beckett: Did she feel it?

Lanie: No. She died instantly.

Beckett: So then, I guess the question is why did our sniper target Sarah? Any leads on the guy that she said was following her?

Esposito: No one in her circle remembers seeing the guy and she didn’t mention him to anyone but her fiancé.

Castle: Maybe he didn’t have anything to do with it.

Beckett: What do you mean?

Castle: Well, usually we find our killers by knowing our victims, finding a motive. But what if there isn’t one? What if she was shot at random? How do we find him then?

Beckett looks at her gunshot wound in the mirror and remembers her own shooting.

Esposito: Beckett’s down! Beckett’s down!

The sniper sites his next target and pulls the trigger.

In the street.

Esposito: Victim is Henry Wyatt, 38-year-old attorney.

Beckett: Same shooter?

Esposito: Looks that way.

Something bangs together and Beckett hears it like the sound of a gunshot.

Beckett: Anyone, uh, see or hear anything?

Esposito: Nada, just like before. He went for the head this time. He’s getting more confident.

Castle: Another victim, same time of day? This could be the D.C. sniper all over again.

Beckett: Lanie, is that the slug?

Lanie: Yeah. It’s all banged up from the concrete, but it looks like the same caliber. The angle of the entry’s more extreme, though.

Esposito: He shot Wyatt from higher up.

Beckett turns sharply at every sound in panic.

Castle: See something?

Lanie: Beckett, you all right?

Beckett: Yeah, I’m just, uh… I’m just trying to figure out why these two victims, and… And why shoot here?

Esposito: Well, the victims might be random, but the location isn’t. A pro recons his target beforehand. If you’re gonna kill something from a long distance, it’s not a point-and-shoot activity. You factor in all the conditions, like range to target, minute of arc, and…Windage.

Beckett: What is it?

Esposito finds a flag attached to a light pole.

Esposito: This flag? Is the perfect wind gauge.

Castle: That can’t be a coincidence.

Beckett: Okay, so if he hung that up there, we might be able to get eyes on him. We should canvass the area for security cameras and then…

A cop siren goes off nearby and Beckett bolts to take cover behind a newspaper dispenser. The others look at her in concern.

Near the bullpen.

Gates: We have a gunman terrorizing this city. Two victims in 24 hours. We don’t know who he is or why he shot those folks. Detective Ryan, what do we know about the second victim?

Ryan: Henry Wyatt was a litigation partner at a law firm two blocks from where he was shot. According to his secretary, he liked to walk, which means there was a predictable routine, just like Sarah Vasquez.

Gates: Which doesn’t mean they were targeted. After all, most New Yorkers follow routines. Esposito, have we learned where they were shot from?

Esposito: We’ve got teams sweeping buildings near both crime scenes and so far we’ve come up empty.

Gates: We need to find our shooter…

Castle: That was just a startle response. It could happen to anyone.

Beckett: Yeah, well, I’m not anyone.

Castle: No, I’m just saying…

Beckett: No, just don’t!

The precinct all turns to look at her.

Gates: Detective Beckett, where are we on Henry Wyatt and Sarah Vasquez?

Beckett: I’m sorry?

Gates: On links between the victims?

Beckett: We’re still checking, but they don’t live or work in the same area and it doesn’t seem like they have anyone in common. In fact, we haven’t really found any connections between the two of them yet.

Gates: Well, keep looking. We know he has training, a specific skill set. Now, every branch in the military has snipers, so do law enforcement agencies.

Esposito: You’re talking about close to a thousand qualified shooters.

Gates: The fact is, everyone in this city is a potential target. Let’s get it done, people!

The meeting breaks up and Beckett walks off.

Castle: Wait, where’re you going?

Beckett: I… I just have to go do something.

Ryan: Hey, Beckett. Canvass turned up a security camera across from where the flag was hung. Footage is on its way in right now.

Beckett just walks away.

Ryan: Is she okay?

At the psychologist’s office.

Beckett: No, you don’t understand. I need to be okay!

Dr. Carver Burke: That’s not always a choice, Kate. What you’re describing - a hyper vigilance - it’s a classic symptom of post-traumatic stress disorder.

Beckett: I don’t have PTSD.

Dr. Carver Burke: You were shot. By a sniper. I think it’s fair to say this case is going to bring up issues. Issues you still haven’t dealt with.

Beckett: Okay, then fine! I’ll deal with them. Right now, I need to figure out how to make this stop.

Dr. Carver Burke: It’s not going to stop. Not without time and treatment. The psychological trauma is every bit as real as the physical trauma.

Beckett: Listen, people are dying out there. I don’t have time to get all weepy over a couple of scars.

Dr. Carver Burke: Okay, so what’s the alternative? Walking around feeling like you have crosshairs on your back? Thinking every glint off a window is a sniper scope?

Beckett: Look, there’s got to be a pill out there or something, right? Something to take the edge off?

Dr. Carver Burke: Medication can help. But not right away.

Beckett: Well, then what?

Dr. Carver Burke: Well, for one, I think you should consider stepping away from the case.

Beckett: You don’t think I can handle this?

Dr. Carver Burke: I’m saying you don’t have to. You’re not the only cop in the city, Kate.

Beckett: Okay. Then you know what? I’m fine. Thank you.

In the precinct.

Castle: How worried should I be about Beckett? She’s never snapped at me like that before.

Esposito gives Castle a look.

Castle: And meant it.

Esposito: Hell, it was bad for me when I came back and I never took a bullet.

Castle: Well, at least she doesn’t remember it.

Esposito: Or she doesn’t want to remember. A thing like that? It’s easier to just keep in a box. This case might bust that box open.

Castle: So, what can we do?

Ryan: Catch the shooter.

Esposito: He’s right. Best thing for everyone, Beckett included. In the meantime, just give her space and don’t take it personally.

Ryan watches the security footage.

Ryan: Hey guys, check this out. This is two days ago at 4:30 PM.

They watch a man put a flag on the light pole, his back to the camera.

Esposito: He planted the flag. He’s gotta be our shooter.

Castle: He knows where the camera is. That’s why he keeps his face covered.

Ryan: Why choose this street? Why not pick a place without any security cameras?

Esposito: Because he’s straight up taunting us.

Ryan prints a snapshot of the security video.

Ryan: I’ll run this photo by victims, coworkers, and friends, see if anyone recognizes him.

Castle: He is not gonna make it easy for us to catch him, is he?

Esposito: No. He’s smart, and he’s patient. It’s part of a sniper’s DNA…Yeah? Don’t go in. Call CSU, I’ll be there in ten… Uniform just found where the sniper shot Henry Wyatt from.

In a building.

Esposito: Yep. Here’s the crime scene. 600 yards. World class shot. But it’s all wrong.

Castle: What do you mean?

Esposito: The view of the kill is almost partially obstructed by that tree. A better shot would have been from the roof. Our boy would know that.

Castle: So, why wouldn’t he take the shot from up there?

Esposito: It’s possible he was worried about being seen by someone in a taller building or a passing helicopter.

Castle finds something.

Esposito: What’s that?

Castle: A little paper doll. Think maybe it was left by the sniper?

Esposito: Or one of the workmen’s kids.

Castle: So, the sniper took the shot from this window.

Esposito: No, he would have wanted to be invisible from the street. He would have taken the shot from…right here. He took his time. Spot that flag, adjusted for wind, acquired his target… Bam! The shell casing … It would have ejected to the right.

Esposito finds the shell casing under some furniture.

Beckett is panting in the elevator and her hands are shaking. She braces as she exits, but she's overwhelmed by the sounds in the precinct. Someone runs into her.

Uniform: Sorry!

Castle: Hey! Where have you been? I called you!

Beckett: Uh, yeah, my phone’s off. What’s… What’s up?

Esposito: Shell casing from the Wyatt sniper hide had a print on it. We just matched it to a former Special Forces sniper named Marcus Ford.
Castle: Just went through a bitter divorce, textbook trigger for that kind of violence.

Esposito: Ford runs a shooting range in Long Island. State police have a tactical team on the way to meet us there now.

Esposito enters the crowded elevator, but Beckett hesitates. Castle notices.

Castle: Maybe, uh, it’d be a good idea if we hung back here? We’ll study up on Ford, just prep for the interrogation.

Esposito: Yeah, that’s a good idea. We got it covered.

Beckett: Yeah, okay.

Esposito looks at Castle as the elevators close.

Castle: Thank you.

In the interrogation room.

Beckett: Our officers found a whole arsenal at your shooting range, Mr. Ford.

Marcus Ford: Last time I checked, I still had the right to bear arms.

Beckett: Yeah, well, you should know that ballistics is testing your rifles.

Marcus Ford: Have at it. I didn’t shoot anyone.

Castle: Well, that’s not exactly true, is it? According to your military record, you have 92 confirmed kills.

Marcus Ford: So?

Beckett: You looking to make it an even hundred? What’s it like to look through the scope? To play God? How do you feel when you pull that trigger and you destroy someone’s life?

Marcus Ford: It’s none of your damn business is how it feels!

Beckett: You know what I think? I think that you should be on the other side of that barrel.

Marcus Ford: Is that a threat? Are you threatening me?

Beckett: Who are those people? Are they just paper targets to you? Do you even think about the pain that you’ve caused? About the families that you leave behind?

Marcus Ford: Every life I ever took saved one of ours!

Beckett: The hell it did! You know what I think? I think that you liked it. I think that you couldn’t wait to kill again.

Marcus Ford: You’re out of your mind, lady.

Castle: We found your print on a shell casing left by the sniper.

Marcus Ford: That’s impossible.

Beckett: That is a lie!

Marcus Ford: I have nothing left to say. I know my rights.

Beckett exits interrogation.

Esposito: None of Ford’s weapons are a match.

Beckett: So? That doesn’t mean he’s not the sniper. He could have hidden the rifle.

Gates: Ford’s not our man. His alibis for both shootings are sold.

Beckett: Are you sure?

Gates: I think I know how to check an alibi, Detective.

Castle: Well, if he’s not our man, how the hell did his fingerprint get on that shell casing?

Esposito: Could be a reload. It’s easy enough to load a new bullet into an empty shell casing like the one we found. All you need is the right equipment.

Castle: Which means our sniper is a client at Ford’s shooting range.

Gates: Go back in there and get his help.

Gates leaves.

Castle: Oh, he’s not gonna want to talk to us after the way you went after him.

Beckett: So, what are you trying to say? That I screwed up?

Castle: N… No, um…

Esposito: I think what he’s saying is that you played bad cop. And now we’ll get more out of Ford if I go in and play good cop.

Beckett realizes that she overreacted.

Beckett: Okay, fine.

Beckett walks off.

Esposito: Maybe Ford can get us what we need to nail this guy.

Esposito enters interrogation.

Esposito: Mr. Ford, my apologies.

Beckett as she relives her shooting again.

Castle: Kate! Beckett.

Castle’s voice brings Beckett back to the present.

Castle: Coffee?

Castle holds up a coffee cup.

Beckett: No, no thanks.

Castle places it on her desk anyway.

Castle: It’s decaf. Look…

Beckett: Castle, I’m fine.

Castle: Right…

Beckett: No, really, I’m fine. What’s in the folder?

Castle hands Beckett the file he's holding and sits down by her desk.

Castle: CSU report on the paper doll. This was not made by a kid. It was cut out very precisely with an Exacto knife.

Beckett: Out of what? A magazine?

Castle: No, the paper stock is too heavy. And given there’s nothing printed on the back, it’s probably from some high end coffee table book of some kind. My guess… A book of paintings. If you look closely, you can see brush strokes. I think the sniper left that.

Beckett: Why would he do that?

Castle: That much I don’t know.

Esposito: Yo. Marcus Ford was no help. He couldn’t ID the guy in the video. We’re pulling his credit card receipts, but he says that the shooting range is mostly a cash business.

Beckett’s cell rings.

Beckett: Beckett… Where? Okay, we’re on our way. Ryan found the building the sniper shot Sarah Vasquez from.

In the apartment.

Ryan: Super recognized the jacket from the photos. Said he’d been hanging around the building.

Beckett: How do we know he was in this room?

Ryan: Because we found another one of these.

Ryan holds up a paper doll.

Esposito: This is it. He shot Sarah Vasquez from right here.

Castle: This is different from the first one, must be from a different painting. They’ve got to mean something.

Beckett: Yeah, like what? What’s it possibly gonna mean?

Castle: I don’t know, but he’s leaving them for a reason.

Beckett: Yeah, he’s screwing with us. He’s just taunting us and trying to make us look like idiots.

Ryan: Hey. We’ll figure it out, okay?

Esposito: Found something. Moleskin. Hardcore military snipers put it on the stocks of their weapons to absorb sweat so the rifles don’t slip.

Ryan: If there’s sweat, we can get DNA.

Esposito: Yeah.

Beckett: All right, go.

Ryan and Esposito leave with the evidence.

Beckett: This is where it all started. He pulled that trigger right in this room. One second Sarah Vasquez is alive and dreaming of the perfect wedding, and then she isn’t.

Castle: Kate…

Beckett: You know he saw her face when he killed her? People always think that snipers are so removed from their targets. But he wasn’t. He was as close as we are right now, looking through that scope.

Castle: We’re gonna catch this guy.

Beckett: Yeah. Like we caught the guy that shot me.

Beckett drinks in her apartment. He has a sudden attack of PTSD. She smashes a glass, cutting herself in her fear. She closes her blinds and takes cover behind furniture, holding her gun.

At Castle’s loft.

Martha: Oh, darling, I hope you haven’t been up all night.

Castle: I couldn’t sleep. Two days, two people dead. Someone out there is waking up, not knowing they’re going to be murder number three.

Alexis: I think I just decided to skip school today.

Castle: Actually, I think you’re both under house arrest until we catch this guy.

Martha: Oh, I can’t only imagine how this sniper must be affecting Beckett.

Castle: She says she’s fine.

Martha: So, what are you going to do?

Castle: The only thing I can do. Try to figure out why he’s leaving these damn dolls behind. If I could just figure out what painting they’re from…

Alexis: Let me see.

Alexis takes the paper doll.

Alexis: Chiaroscuro.

Castle: You recognize that?

Alexis: It’s a style of painting that was invented during the renaissance, exemplified by strong contrasts between light and dark. We learned about it in art history. Try looking up Caravaggio. Or Peterzano.

Castle types Peterzano into a search engine.

Castle: Can I just say, this school of yours is worth every penny I paid? Hey, this might be it. Peterzano, The Persecution of Kings.

Beckett pulls down her jacket sleeve to cover her arm that’s bleeding through the bandages.

Ryan: Beckett. DNA on the moleskin was a bust.

Gates: Ryan, you got results?

Ryan: There were no matches in the CODIS database. The best the lab was able to do was DNA phenotyping. They say they think our sniper is a male with light hair and brown eyes, but that still leaves us with over 200 suspects on our list.

Gates: I wouldn’t cut down the list yet. Given what we went through with the shell casing, there’s a chance the moleskin’s not even his.

The elevators open and Castle rushes into the bullpen.

Castle: I know what the paper dolls mean!

Gates: Mr. Castle, now is not the time for your theatrics.

Castle: Captain, just listen. The paper dolls are predictive. The dolls are cut out of paintings that literally tell us the location of the next target. The one that we found at the first shooting? It comes from a painting called The Persecution of Kings.

Gates: Henry Wyatt was killed on King Street.

Castle: Exactly. The one we found in the hide at the second shooting, that’s from a painting called The Fall from Grace.

Beckett: There’s a Grace Avenue in the Bronx.

Ryan: Grace Church is on…10th Street and 4th Avenue.

Castle: And there’s about a dozen other possibilities. If we can narrow it down we might be able to stop him before…

All of the phones begin to ring in the precinct.

Beckett is struggling through PTSD as they approach the shooting site.

Castle: Beckett! Beckett! Grace.

Castle points to the sign on the building.

They enter as EMTs are pushing a woman out on a gurney.

Beckett: How many people are dead?

EMT: None.

Castle: Thank God.

EMT: Yeah. Sniper opened fire through a window of a conference room on the 15th floor.

Beckett: Is anyone else injured?

EMT: No, just her. Her name is Emily Reese, and he only shot at her.

Beckett: Emily, my name is Detective Kate Beckett. I need you to tell me what happened.

Emily Reese: Why me? What did I do? Why is somebody trying to kill me?

Beckett: Emily, have you seen anybody watching you lately?

Emily Reese: What? I don’t know, I don’t know.

EMT: We got to get her to the hospital.

Emily grabs Beckett.

Emily Reese: No! Don’t let them take me outside! He’s still out there!

Beckett: No, you’re going to be okay Emily.

Emily Reese: Please don’t do this! He’s still out there. He’s going to kill me!

Beckett: Just go! Get her out of here now! Go!

Emily Reese: Please! Please!

The EMTs wheel Emily outside and Beckett runs into the building to escape.

Castle: Beckett! Kate!Beckett pushes a door open and sinks to the floor. She cries as she slumps into a ball in the narrow hallway.

Near the bullpen.

Castle: She’s spinning out of control. She’s losing her ability to cope.

The elevator opens and Beckett steps out.

Castle: She should not be on this case.

Esposito: Well, she’s not just going to walk away.

Castle: No, she’s going to drive herself into the ground. And you’re the only one who has any clue as to what she’s going through. So, what helped you?

In the evidence room.

Beckett: Espo, what are we doing back here?

Esposito: I want to show you something.

Esposito takes out a sniper rifle from under the table.

Beckett: What is that?

Esposito: The rifle… That shot you.

Beckett: You are way out of line.

Esposito: Just look at it.

Beckett: No, what the hell are you doing?

Esposito: I’ve been where you are. I know what you’re going through.

Beckett: Javi, I’m fine.

Esposito: You’re not fine. You’re just trying to act like you are. This is just a tool. It’s a hunk of steel. It has no magical powers and the person that fired it is not some all-powerful god. He’s just a guy with a gun. Just like the guy we’re hunting now. And like every other bad guy, he’s damaged goods.

Beckett: So am I.

Esposito: That’s right. And that’s okay. You think it’s a weakness? Make it a strength. It’s a part of you.

Esposito holds the rifle out for Beckett to take it.

Esposito: So use it.

Beckett takes the rifle.

Near the bullpen.

Gates: Any idea why the sniper targeted Emily Reese?

Ryan: Not yet. She was a VP at a telecom company, single, just bought an apartment on West 96th. No known connections to the other vics, but we do know he was following her.

Gates: Castle, what do you have?

Castle: You’re looking at a video taken from Emily’s lobby yesterday at 1:40. That’s four hours after he shot Wyatt. There’s Emily getting into the elevator.

Gates: There he is. That’s our guy.

Castle: Yeah. Unfortunately we still can’t see his face.

They continue watching the surveillance video.

Gates: What is he waiting for?

Ryan: He’s watching to see what floor she’d get off on. He knew exactly where she was going to be. It’s a miracle Emily’s not dead.

Esposito: It’s no miracle. It’s poor planning. Turns out, our sniper used the wrong ammo. The 168 Grain loses stability when it goes through glass. The 165 is designed for that kind of shot. He didn’t know that, which means he has less experience then we thought.

Gates: Okay, we need to go back to the suspect list, cross off all law enforcement shooters and any combat vets with urban experience.

Castle: Is it just me, or is his coffee cup identical to Emily’s?

Ryan: Same logo. It’s from the same shop.

Gates: Zoom in on that.

Ryan: Café … Primo. Must have followed her from there. I… If he’s a customer, maybe someone can ID him.

Castle looks up the café on his phone.

Castle: There’s only one Café Primo. It’s on 47th Street, two blocks from the Grace Point Tower where Emily worked.

Gates: Okay, we need to find out if any of the other victims have a connection to that shop. Uh, where’s Beckett?

Esposito: She’s running down a lead.

Beckett enters with the sniper rifle in a building.

Beckett: Why would you shoot from here when the roof gave you a cleaner shot?

Beckett starts to climb the ladder to the top of the roof, but she cringes in pain and steps back down. She realizes something.

Near the bullpen.

Ryan: That coffee shop may be the key. Sarah Vasquesz lived six blocks from the Grace Point Tower. She had a receipt in her wallet from Café Primo dated three days ago.

GATES
What about Henry Wyatt?

Esposito: Wyatt’s therapist has an office right across the street from the coffee shop. They had a session two days before he was killed.

Gates: That shop’s got to be ground zero where he selected his victims. Get the hell down there and get me an ID. The clock’s ticking on his next victim.

In the Café Primo.

Robert: Yeah, they all get coffee here on a pretty regular basis. Are you saying he shoots people from my shop?

Ryan: It could be just a coincidence. Have any of them been in here together?

Castle: Maybe talking to each other? Or anyone else, for that matter.

Robert: Not that I remember.

Esposito: What about this guy? Is he a customer?

Robert: Is that the sniper?

Esposito: Have you seen him? Does he look familiar?

Robert: No. Sorry. I mean, maybe if I could get a better look at his face…

Employee: Robert, phone call.

Robert: Excuse me.

Girl 1: I’m just praying that I get accepted.

Girl 2: Your dad’s an alumni. You’re in for sure.

Guy: Yo, dude, I totally closed the deal. Eight figures and a piece of merchandising. No, it was epic, bro!

Ryan: I hate to think that any of these people are dead just ’cause they picked the wrong place to buy coffee.

Castle: It’s not the coffee shop. I know how the victims are connected.

Ryan: How?

Castle: Sarah Vasquez just got engaged. Henry Wyatt just made partner at his firm.

Ryan: And Emily Reese just bought a giant apartment on the Upper West Side.

Castle: They all had recent successes. According to our profile, this sniper is a paranoid loner. He feels alienated, victimized by the world. He comes into here for a cup of coffee and he hears about how well everyone’s doing, how their dreams are coming true while his are not. It makes him feel invisible. It makes him feel angry. So, he picks one of them out and he makes them pay.

Esposito: Even if you’re right, it doesn’t get us any closer to catching this guy.

Beckett enters.

Beckett: It might if we ask the right question. He didn’t shoot from the roof because he couldn’t climb the ladder. If you look at the video, there’s a slight hitch in his step. I think he has a physical disability.

Castle: Uh, Robert. Does this ring a bell? A guy with a limp, or a leg injury?

Robert: There is a homeless guy who’s been hanging around the last few weeks. I think he’s got a prosthetic leg.

Beckett: We’re gonna need a description.

Ryan does a computer search.

Ryan: All right, adding disability and partial and/or full amputation to the list cuts it down from 207 … To three. Eric Howard, Lee Travis.

Castle: That’s him! Lee Travis.

Near the bullpen.

Beckett: He’s 38 years old. He did a year in the marines before losing his right leg in a hit-and-run motorcycle accident.

Ryan: Never caught the driver of the car and Lee was given honourable discharge.

Beckett: And according to his counsellor, Lee went into a deep depression, turned his anger against the world.

Castle: He took a string of low paying jobs, including a stint as a security guard for the Metropolitan Museum of Art, where his former boss said he spent a lot of time in the Old Masters section, home of Caravaggio and Peterzano.

Gates: All right, I’m releasing Lee’s photo and bio to the media. Within the hour, every person in New York will know who he is.

Beckett: Wait, sir, are you sure that’s a good idea? If he knows that we’re closing in that might trigger another shooting.

Gates: We need to risk it. We put his face out there, it could give us a lead on his whereabouts. What do we know about his family?

Ryan: Lee has a sister in Queens. Esposito’s tracking her down right now.

In the Interview room.

Marie: Are you sure it’s him?

Beckett: Yes.

Castle: You’re not surprised.

Marie: Lee’s an angry guy. He has been since the accident. I tried to do what I could, but you can’t give help if someone won’t take it. It breaks my heart that he would do something like this.

Beckett: When was the last time you saw him?

Marie: About a month ago. He came out to Queens for the day. It didn’t go well. He lost his apartment, wanted me to ask him to move in with us, but… I didn’t want him around the kids.

Beckett: Do you know where he’s living?

Marie: I gave him my old car when he left. It’s a blue Plymouth Duster.

Beckett: Do you think you could write down the license plate number?

Beckett’s cell rings.

Beckett: Excuse me.

Beckett steps aside to take the call.

Beckett: Beckett… Where? We’re on our way… I’m sorry, we got to go. Uniforms just found the third hide where Emily Reese was shot from.

Marie: Detective, I know my brother’s done terrible things, but… Please don’t hurt him.

In an empty apartment.

Castle: How is he finding these places?

Beckett: Same way he chooses his victims. He listens. He’s homeless, so nobody notices him. Once he finds the building that he’ll be shooting from, he recons it for the best vantage point. Castle, we need to find that paper doll, see where he’s gonna strike next.

Castle: Found it.

Castle picks up the paper doll.

Castle: Oh, my God.

Beckett: Does it ID the next victim?

Castle: Not victim.

Castle unfolds the paper doll string.

Castle: Victims.

Near the bullpen.

Beckett: Patrol unit found Lee’s car. These were in the trunk.

Beckett shows Gates a case of bullets.

Gates: Any sign of the guy?

Beckett: No.

Gates: All right, listen up. I want all units on tactical alert. Lee Travis is out there right now, with his weapon, intending to kill multiple victims. And given that the first three were shot in the morning, we don’t have a lot of time.

Castle runs out of the elevator.

Castle: I got it!

Gates: You know where he cut the chain of dolls from?

Castle: Convinced them to let me into the museum early. I compared the dolls to all the paintings in their collection. It’s called Lions in the Meadow.

Gates: The only meadow I know of in New York is in… Is in Central Park.

Beckett: We should assume that Travis is already in position. If we start clearing the park, he might start firing.

Castle: Whoever these dozen victims are, he’s targeting them for the same reason he went after the others, so we can assume they’re all part of the same group.

Gates: Beckett, take everyone we can spare and head for the park. I want you on place and ready to move when we figure this out. Ryan, get on the phone to the parks department. Find out what they have scheduled there this morning.

Beckett: Castle! You coming?

Castle: I’m more useful here helping Ryan figure out who the targets are. You got this.

In Central Park building, the sniper prepares.

In the conference room.

Castle: All that tree cover is gonna make it hard for him to target any large area of the park.

Gates: Also, the buildings on the east and west sides of the park are high end apartments with doormen.

Castle: Which means he would have to shoot from the south end of the park.

Ryan: I just got off the phone with the parks department. There’s over a dozen events planned in Central Park today.

Castle: Anything on the south end?

Ryan: A nature sanctuary tour and a… Celebration for Western High School. Their track team just won the state championship. They should be on their way into the park right now.

Castle: Wait. Western High School, it’s three blocks away from the coffee shop. Their team is called the Lions.

Gates: Lee must have heard one of the parents or students boasting about winning that meet. How are they getting to the park?

Ryan: Coming in by bus.

Gates: I’ll call ESU. Ryan, you need to stop that bus.

The Western High School students celebrate with a dance party on their way to the park.

The sniper waits.

Cops cars squeal their tires as they drive up to the building.

Beckett: They said the school has a bus unloading at the Grand Army Plaza entrance at the park. ESU told Gates that these two buildings had the best vantage point for the sniper.

Esposito: How long till ESU counter snipers get here?

Beckett: Ten minutes. So search all of the floors above the 20th. Let’s go.

The dance party continues.

Near the bullpen.

Ryan: Come on, come on. Answer your phone, damn it!

The dance party continues as the bus drives.

Beckett and her team search the building.

Beckett: Got an open door, suite 2421. I’m going in.

Beckett sneaks in. She finds Lee.

Beckett: Police, stop!

Lee hits Beckett and she loses her gun.

Beckett: Put the gun down, Lee.

Lee: I have a job to do.

Beckett: Why don’t you just call it what it is, okay? You shoot people in cold blood.

Lee: Those people deserve what they’re getting. God blessed them. He gave to them and took from me. My leg, my life. How is that fair, huh? How is that right?

Beckett: Those people that you blame? They’re no different from you.

Lee: You’re just saying that ‘cause you’re one of them.

Beckett: You think my life is a picnic?

Beckett pulls down her shirt to show him the scar in the center of her chest.

Beckett: I know what it feels like to be in those crosshairs, to feel the bullet burn through my chest. I know what it feels like to have my life leave my body, and I think you do too. That’s why you keep leaving those paper dolls behind, because you’re looking for somebody to help you find another way.

Lee: There is no other way. Not anymore.

Beckett: No, no. No, there’s always another way. I want to help you. I know that you’re in pain and we can find a better voice for your pain. Please, just put that gun down.

Lee: Just turn around.

Beckett: No.

Lee: Don’t look at me, just turn around.

Beckett: No!

Lee: Turn around!

Beckett: No! If you’re gonna shoot me, you look at me in the eyes, okay? And you look hard, because I am not your enemy. I can’t be. You and I have too much in common.

Lee contemplates that for a moment.

Lee: No, we don’t. I have a job to do. I’m sorry.

Lee starts to pull the trigger and a gunshot report sounds. Lee falls to the ground dead. Beckett sees Esposito in the building across the street with a sniper rifle.

Beckett walks to her desk where Castle is sitting.

Castle: Hey.

Beckett: Hey. What are you doing?

Castle: Just waiting for my partner. Maybe you’ve seen her. Pretty girl, thinks she can leap tall buildings in a single bound, carries the weight of the world on her shoulders, yet still manages to laugh at some of my jokes.

Beckett: She sounds like a handful.

Castle: Tell me about it. Anyway, if you do see her, tell her she owes me about…a hundred coffees.

Castle gets up to leave.

Beckett: Castle?

Castle stops.

Beckett: Thank you.

Castle: For what?

Beckett: For not pushing and giving me the space to get through this.

Castle: Always.

At the psychologist’s office.

Dr. Carver Burke: So, how do you feel now that Lee Travis is dead?

Beckett: I thought that taking him down would resolve things, but it’s still there.

Dr. Carver Burke: Because you haven’t fully dealt with what happened to you.

Beckett: No, I felt it before the shooting. I think it’s always been there, deep inside since that night.

Dr. Carver Burke: The night your mom was killed.
Beckett: Mm-hmm. I’ve let it define me, drive me. It’s made me who I am, but now…

Dr. Carver Burke: But now?

Beckett: I want to be more… Than who I am. But I don’t know if I know how to do that without letting my mom down.

Dr. Carver Burke: She’s dead, Kate. You can’t let her down. The only person you can let down is yourself. Her death is a part of you, and you’re gonna have to make peace with that. Just like you’re gonna have to make peace with the scars from your shooting. But it doesn’t have to limit you.

Beckett: How am I supposed to let go?

Dr. Carver Burke: I can help you. But the question is, are you ready?

Beckett: Yeah, I think I am.

Kikavu ?

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