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#313 : Une nouvelle piste

 

Résumé : Beckett est contactée par John Raglan, l'officier ayant enquêté sur le meurtre de sa mère, qui dit avoir des informations à lui fournir. Mais alors qu'il s'apprête à révéler une vérité cachée, un sniper l'abat sous les yeux de Castle et Beckett. L'équipe doit donc mener ses investigations sur cet assassinat, tout en rouvrant le dossier Johanna Beckett. Mais Beckett franchit les lignes et Montgomery lui ordonne de rentrer chez elle. Castle la rejoint alors pour avancer, et tous deux découvrent peu à peu une vaste conspiration, mêlant notamment John Raglan...
Durant l'enquête, devant la souffrance de Beckett et la dangerosité de la situation, Castle ne peut s'empêcher de laisser transparaître ce qu'il ressent pour sa partenaire.

Popularité


4.33 - 15 votes

Titre VO
Knockdown

Titre VF
Une nouvelle piste

Première diffusion
24.01.2011

Première diffusion en France
14.11.2011

Vidéos

Trailer VO

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Sneak Peek #1

Sneak Peek #1

  

Extrait VO : Baiser Beckett/Castle

Extrait VO : Baiser Beckett/Castle

  

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Fiche technique

Réalisation : Thomas J. Wright
Scénario : Will Beall

Distribution Principale : 

  • Nathan Fillion : Richard « Rick » Castle
  • Stana Katic : lieutenant Katherine « Kate » Beckett
  • Jon Huertas : inspecteur Javier Esposito
  • Seamus Dever  : inspecteur Kevin Ryan
  • Tamala Jones : Dr Lanie Parish
  • Ruben Santiago-Hudson  : capitaine Roy Montgomery
  • Molly Quinn : Alexis Castle, la fille de Castle
  • Susan Sullivan : Martha Rodgers, la mère de Castle

Distribution Secondaire: 

  • Jonathan Adams (Vulcan Simmons)
  • Brian Goodman (Gary McCallister)
  • John Kapelos (Joe Pulgatti)
  • Max Martini (Hal Lockwood)
  • Brian Norris (Chad Rodrick)
  • Joel Polis (John Raglan)
  • Chryssie Whitehead (Kathy Moore)

[INTRO] (extraits d’épisodes précédents)

Beckett (à Castle): Il s’est passé 10 ans depuis le jour où en rentrant chez nous  on a trouvé le Lieutenant Raglan qui nous attendait c’était à propos de ma mère il nous a dit qu’elle avait été poignardée.

Castle: 3 personnes ont été tuées exactement comme sa mère et pratiquement à la même époque.

Dr Clark Murray : On pense qu’il s’agit d’un professionnel.

Beckett : Un tueur à gages ?

Beckett (à Royce): Je l’ai eu, l’homme qui a tué ma mère, il semble qu’on l’ait payé pour le faire, j’ai dû le tuer avant de savoir qui c’était.

Coonan (tenant Castle comme otage): Ne bougez pas.

Beckett (à Royce): Il semble qu’on l’ait payé pour le faire.

Beckett: (à Coonan) : Qui vous a engagé pour le faire ?

Coonan (à Beckett) : Oubliez, vous ne les coincerez jamais.

Beckett (à Royce : J’ai dû le tuer avant de savoir qui c’était.

Beckett (à Castle): Bientôt je trouverai les salopards qui ont engagé Coonan pour la tuer et ce jour-là j’aimerais que vous soyez présent.

Gros plan sur : une arme, des balles, des articles de journaux, une main qui saisit l’arme, un insigne, des mains qui chargent l’arme, des certificats portant le nom de John Raglan, la main continue de charger l’arme, une photo de mariage, puis un homme embrasse la médaille qu’il a autour du cou et place l’arme sous son menton…

 

[Appartement de Beckett] : Ellle est en train de faire des tractions, lorsque son téléphone sonne. Elle s’asseoit sur le canapé et décroche.

Beckett: Beckett.

Raglan : Lieutenant Beckett?

Beckett: Oui.

Raglan : John Raglan à l’appareil. J’étais chargé de l’enquête sur le meurtre de votre mère il y a 12 ans.

Beckett: Je me souviens de vous lieutenant Raglan.

Raglan : Ecoutez, il faut qu’on se voit Lieutenant pour parler du meurtre de votre mère. Vous ne savez pas tout.  Il y a un café à l’angle de la 4ème avenue et de Main Street rendez-vous dans 1H venez seule, je ne veux voir aucun flic.

 

[Appartement de Castle] 2 coups de sonnerie, Castle ouvre la porte.

Castle: Beckett !?

Beckett: Salut.

Castle: Je vous en prie, entrez.

Beckett: Est-ce qu’on peut se parler une seconde ?

 

[Au café]

Beckett: C’est lui.

Ils s’installent à une table face à Raglan

Raglan: J’avais pourtant été assez clair  je vous ai dit que je ne voulais voir aucun flic.

Beckett: C’est pas un flic.

Raglan: Alors je peux savoir qui c’est ?

Beckett: Quelqu’un en qui j’ai confiance.

Castle la regarde.

Serveuse: Vous voulez encore du café ?

Raglan tend sa tasse.

Raglan: Merci.

Beckett: Dites- moi ce que je ne sais pas à propos du meurtre de ma mère.

Raglan: Vous avez remarqué que tout le monde boit son café dans des gobelets en carton de nos jours ou alors dans des thermos en plastique qu’ils emmènent au boulot mais ça n’a rien à voir avec la façon dont la céramique vous réchauffe les mains C’est bizarre je me suis mis à faire attention à plein de petits détails … Le docteur a pris son air le plus grave pour me l’annoncer : un lymphome. Il me reste 6 mois.

Beckett: Désolée de l’apprendre.

Raglan: Chaque année pendant la période des fêtes ils repassent un chant de Noël à la télé quoi qu’il arrive. Quand j’étais gosse je me rappelle que Jacob Marley me foutait une peur bleue avec la chaine qu’il a autour du cou et qu’il est obligé de porter dans l’autre monde.

Castle: Je porte la chaine que j’ai forgée pendant ma vie.

Raglan: C’est moi qui l’ai faite anneau par anneau. Tout au long de ma carrière j’ai caché un tas de péchés derrière ma plaque et aujourd’hui je dois les porter mais celui qui concerne celui du meurtre de votre mère pèse une tonne.

Beckett: Pourquoi parce que vous l’avez mis sur le compte d’un problème de gang alors que vous saviez que ce n’était pas vrai.

Raglan: J’ai fait ce qu’on m’a dit de faire.

Beckett (en secouant la tête): Pfff.

Raglan: Et j’ai gardé le secret… parce que j’avais la trouille. Y a à peu près un an, il y a eu une prise d’otage dans votre poste et vous avez abattu un tueur à gages qui s’appelait Dick Coonan hé bien à l’époque ça a fait beaucoup de bruit et ça n’a pas plu à certaines personnes.

Beckett: Qui a engagé Coonan pour tuer ma mère ?

Raglan: Il faut vous replacer dans le contexte  toute cette histoire a commencé il y a environ 19 ans, à l’époque je ne savais même pas qui était Johanna Beckett. Il y a 19 ans j’ai commis une énorme erreur et les dominos se sont mis à tomber les uns après les autres l’un d’eux était votre mère.

Un coup de feu, la tasse de Raglan explose. Beckett se jette au sol et sort son arme.

Beckett: Tout le monde à terre mettez-vous à terre tout de suite ne restez pas près des fenêtres éloignez-vous des fenêtres.

Castle: Vous êtes blessée ? (Castle écarte la veste de Beckett car elle a du sang sur son pull).

Beckett: Non ça va c’est pas mon sang.

Castle se retourne vers Raglan, se saisit d’une serviette pour appuyer sur sa blessure.

Beckett: Unité 29 à central coup de feu à l’angle de la 4ème avenue et de Main Street envoyez moi des renforts et une ambulance.

Central à unité 29 : Répétez on a été coupé, unité 29 répétez, central à unité 29, on a été coupé, répétez, Central à unité 29, répondez, unité 29, vous me recevez ?

Beckett: Castle ?

Castle secoue la tête négativement : Raglan est mort.

Beckett: Unité 29 à central il ne s’agit plus d’un simple coup de feu mais d’un meurtre.

 

[Générique]

 

[Devant le café, les secours emportent le corps de Raglan]

Montgomery: Vous imaginez la conférence de presse qu’il va falloir que je donne pour expliquer qu’un flic à la retraite a été abattu devant l‘un de mes lieutenants je parie que vous n’aviez même pas de renforts.

Beckett: Ecoutez chef.

Ryan : C’était nous les renforts capitaine.

Esposito: Oui en fait on était juste en face quand c’est arrivé.

Montgomery: Ouais c’est ça. Qu’est-ce que je vais faire de vous ?

Beckett: Laissez-moi mener cette enquête.

Montgomery: Vous êtes trop impliquée ça crève les yeux vous êtes en train de vous demander ce que Raglan allait vous dire au lieu de vous demander comment vous allez faire pour arrêter son assassin.

Beckett: Capitaine Raglan a été tué parce qu’il allait me donner des infos à propos du meurtre de ma mère d’accord et personne ne connait ce dossier mieux que moi.

Montgomery: Et moi je vous connais trop vous allez vous éparpiller en courant dans tous les sens pour avoir les réponses que vous cherchez tant alors je vous préviens suivez les indices et n’allez pas dans la mauvaise direction vous m’avez bien compris ?

Beckett: Oui monsieur c’est très clair.

 

[Dans le café]

Technicien scientifique : J’ai trouvé une balle loge dans la banquette du calibre 308 magnum le genre de munition qu’on voit rarement.

Beckett: On peut avoir la trajectoire ?

Technicien scientifique : Oui je vais vous montrer.

Beckett pulvérise de la bombe verte sur le rayon pour vérifier la trajectoire

Beckett: Donc le coup de feu est parti de l’immeuble d’en face au 4 étage. Esposito ?

Esposito: Oui je vais le faire boucler quelqu’un a forcément vu quelque chose.

Beckett: Ouais. Je parie que le meurtrier de Raglan l’a suivi jusqu’ici. Alors tu peux vérifier si ses voisins n’ont pas vu quelqu’un d’inhabituel roder près de chez lui ce matin ?

Ryan: Je m’en occupe.

Beckett: Merci.

Se tournant vers Castle

Beckett: Castle ?

Castle: Oui ?

Beckett: ça va ?

Castle (tenant une serviette): Oui, je crois que j’ai réussi à me nettoyer les mains.

Beckett: C’est différent quand ça arrive devant nos yeux, on est assez près pur voir la lumière s’éteindre.

Castle: Oui. Quand j’ai vu le sang sur votre pull, j’ai cru que c’est vous qui aviez été touchée.

Beckett: Il va falloir que j’aille au poste ; je vous dépose chez vous en passant ?

Castle: C’est hors de question.

Beckett: D’accord.

 

[Au poste]

Esposito: Bon j’ai vérifié tout le 4 étage, aucune empreinte, aucune douille, aucun témoin, mais il y a une bonne nouvelle : l’immeuble est surveillé. On ne peut entrer et sortir que par le hall et personne ne peut y accéder sans une carte magnétique.

Castle: Donc le tireur avait une carte.

Esposito: Ouais. Ils nous envoient la liste de tous les employés, ainsi que les images des vidéo-surveillances de ce matin.

Ryan: Alors voilà, j’ai interrogé tous ses voisins, et j’ai appris que Raglan était veuf. J’ai pas réussi à trouver de parents proches. Le concierge m’a dit qu’il ne recevait pas beaucoup de visite à part un  de ses potes qui passait de temps en temps voir un match des yankees. Il s’appelle Garry Mc Callister. Il était dans la même promo que Raglan à l’académie de police.

Beckett: Trouvez-moi ce Mc Allister et demandez-lui de passer je veux lui parler.

Esposito: Je m’en charge.

Beckett: Il y a environ 19 ans …

Castle: Oui de quoi ?

Beckett: Raglan nous a dit que cette histoire avait commencé il y a environ19 ans. Ma mère est morte il y a 12 ans. Alors ça n’a absolument aucun sens.

 

[Dans la salle de repos du poste]

Mc Callister: J’ai sacrifié mes plus belles années, le pire mariage, à cette satanée ville. Je pensais que ça allait s’arrêter là, mais apparemment, elle n’en a jamais assez. Il a aussi fallu qu’elle bouffe mon meilleur ami.

Beckett: Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?

Mc Callister: Il y a une semaine ; il m’a dit qu’il était mourant.

Beckett: Il vous a dit autre chose ?

Mc Callister : Vous trouvez que ça ne suffit pas ? Il y a un truc que je pige pas. John était déjà à  la retraite quand vous avez débuté alors il voulait quoi ?

Beckett: Raglan me donnait un coup de main dans une affaire non résolue sur laquelle je travaillais, et je pense qu’on l'a tué pour le faire taire. Raglan avait l’air de penser que cette affaire était liée à quelque chose qu’il avait fait il y a 19 ans. Dans quoi il trempait à l’époque?

Mc Callister : Dans quoi il trempait ? John Raglan était loin d’être un saint. New York était bien différent à  cette époque et je peux vous garantir qu’il fallait pas avoir peur de se salir les mains. Aujourd’hui vous bossez à Disneyland, alors si vous voulez lancer une campagne « mea culpa » sur le passé, faudra pas compter sur moi.

Beckett: Si vous croyez que je suis là pour salir sa mémoire, vous vous trompez. La seule chose qui m’intéresse c’est de boucler son assassin.

Mc Callister: Je lui avais pourtant dit  de ne rien faire avec ce gars.

Beckett : Avec qui ?

Mc Callister : Vulcan Simmons.

Castle: Vulcan Simmons ?

Beckett: Un des plus gros trafiquants de drogue de New York.

Mc Callister: John adorait jouer aux courses et il y a 19 ou 20 ans il a traversé ce que l’on appelle une période de poisse. Il cherchait du fric comme un dingue.

Castle: Et il l’a trouvé d’un coup ?

Mc Callister : Ouais, il l’a trouvé. Il y avait une rumeur, selon laquelle il était devenu coursier pour Simmons. Il parait qu’il livrait la drogue dans sa voiture de patrouille. A l’époque Raglan était à la criminelle. Il y est resté pendant 4 ans et je sais que Simmons a fait tuer beaucoup de monde. Alors, si c’était mon enquête, j’irais chercher du côté de Vulcan Simmons.

 

[Devant le bureau de Beckett]

Beckett: Agressions, tentatives de meurtres, extorsions, possessions et vente de stupéfiants, intimidation de témoins, et ensuite il s’est volatilisé y a plus rien depuis des années.

Castle: Ça veut dire quoi que ce type a trouvé la foi ?

Esposito: Qu’il est plus malin, il nage en eaux profondes.

Ryan: Il en a fait du chemin depuis Washington Heights.

Beckett: Attends, quoi ?  T’as dit Washington Heights ?

Ryan: A l’époque, il dirigeait le trafic de drogue à Washington Heights.

Beckett: Ça peut pas être une coïncidence ma mère avait mis sur pied une campagne avec quelques uns de ses collègues ils avaient appelé ça « Récupérons notre quartier » c’était pour essayer de débarrasser les rues des dealers à Washington Heights.

Ryan: Vu les activités de Simmons dans le quartier, cette campagne lui aurait coûté cher. Le tueur à gage, Coonan, on sait qu’il était dans la drogue. Alors c’est peut-être comme ça que Simmons l’a rencontré.

Castle: Donc Simmons engage Coonan pour tous les tuer, y compris votre mère, et paie son vieil ami Raglan pour qu’il mette les meurtres sur le compte d’un problème de gangs afin que personne ne puisse le soupçonner de les avoir commandités.

Beckett : Jusqu’à ce que Raglan menace de révéler ce qu’il sait sur les meurtres et c’est pour ça que Simmons l’a fait taire.

Esposito: On l’aura ramené avant le déjeuner.

 

[Dans une salle d’interrogatoire]

Simmons: Ca a bien changé depuis la dernière fois que je suis venu. Vous deviez avoir 16 ans, probablement en train de bécoter un ado boutonneux dans la voiture de son père, en vous demandant si vous alliez franchir le pas.

Castle: Eh, ça suffit.

Simmons: Oh,  il en pince pour vous. Il se prend pour un chevalier servant.

Beckett: Quels étaient vos liens avec le sergent Raglan ?

Simmons: Raglan ? Raglan, Raglan, Raglan,  un ripou pas vrai ? Qui a jamais misé sur le bon cheval de toute sa vie. Eh bien Lieutenant, nos liens, comme vous dites, sont sous le coup de la prescription depuis un sacré bout de temps déjà.

Beckett: Il n’y a aucune prescription en ce qui concerne un meurtre Monsieur Simmons.

Simmons: Voilà comment démarre ce que l’on appelle la confrontation initiale : pendant cette phase de l’interrogatoire, l’enquêteur va tenter d’envahir l’espace personnel du suspect dans le but de le déstabiliser. Vous voulez envahir mon espace personnel ? (en regardant Castle)

Beckett: Monsieur Simmons regardez moi.

Il se retourne vers Beckett

Beckett: Il y a 12 ans, Johanna Beckett a mené une campagne nommée « Récupérons notre quartier » à Washington Heights.

Castle: Ca a dû vous mettre sacrément en pétard ?

Simmons: Et voilà ce que l’on appelle le développement : présenter le crime du point de vue du suspect.

Beckett : Johanna Beckett a été assassinée, ainsi que 2 de ses collègues, 3 contrats exécutés par un professionnel qui agissait sous vos ordres ; et les affaires ont été enterrées par John Raglan, votre toutou à la criminelle.

Beckett lui montre une photo de sa mère

Beckett: Regardez son visage, et osez me dire que vous ne vous souvenez pas d’elle ?

Simmons: Vous savez Lieutenant Beckett, je crois que je me souviens d’elle : elle pissait le sang dans une ruelle déserte, au milieu des ordures comme elle.

Beckett: Faites attention monsieur Simmons.

Simmons: Une petite salope de bourge des beaux quartiers, en safari dans Washington Heights. Quelqu’un aurait dû la prévenir qu’il ne faut jamais nourrir ou taquiner les animaux sauvages, si ça avait été le cas, elle se serait peut-être pas fait dévorer. Et d’après ce qu’on m’a dit, elle était vraiment goûtue.

Beckett se rue sur Vulcan Simmons et le jette violemment contre le miroir de la salle d’interrogatoire qui se fêle

Castle: Non Beckett.

Beckett: Restez où vous êtes Castle.

Beckett: Souvenez-vous de votre ancienne vie Vulcan. Savourez-la… Parce que je vais vous en priver dans très peu de temps.

Esposito : Lâchez-le.

Ryan : Beckett ça suffit.

Esposito : Lieutenant lâchez-le.

Beckett sort et Simmons se marre

Simmons: Vous en voulez un peu vous aussi ? Approchez (à Castle)

Castle s’avance vers lui

Esposito: Ça suffit, reculez.

 

[Dans le bureau de Montgomery]

Montgomery: Maintenant je suis obligé de libérer ce salopard à cause de vous.

Beckett: Capitaine, vous l’avez entendu comme moi, il a pratiquement avoué le meurtre.

Montgomery: Ce type s’amuse avec vous et vous l’avez laissé vous déstabiliser comme une débutante. On n’a rien qui le relie au meurtre de Raglan ou à celui de votre mère. Je vous retire l’enquête.

Beckett: Non monsieur vous ne pouvez pas faire ça pas maintenant.

Montgomery: Je viens de le faire.

Beckett: Non.

Montgomery: Je suis votre supérieur. Alors maintenant rentrez chez vous.

Beckett sort du bureau du capitaine, prend sa veste et  s’en va

Castle : Beckett … Kate ?

Montgomery: Vous aussi Castle, dégagez.

Castle: Qu’est-ce que j’ai fait ?

Montgomery: Je ne veux pas vous avoir dans les pattes pendant cette enquête. A partir de maintenant, c’est vous deux qui êtes chargés du meurtre de John Raglan.

Esposito : Heu… Capitaine, ne prenez pas ça pour un acte d’insubordination.

Ryan: Mais, si ça vous gêne pas, on préfère décliner l’offre.

Montgomery: Il y a écrit quoi sur ma plaque ?

Esposito : Capitaine.

Montgomery: Alors ça veut dire que vous allez vous bouger le cul et me résoudre le meurtre de Raglan, avant que je vous envoie à la circulation.

Esposito : Oui chef.

Ryan : Oui chef.

Montgomery: Vous voulez aider Beckett ? Trouvez le tireur et résolvez-moi cette affaire.

 

[Au loft] : Castle boit un whisky et s’asseoit sur son canapé

Martha: Et si ça avait été toi ?

Castle: Je ne savais pas que tu étais là.

Martha: J’ai entendu parler du meurtre aux infos. Tu te rends compte que ça aurait pu être toi ?

Castle: Oui, mais c’était pas moi, et je vais bien.

Martha: Richard on n’est pas dans un de tes romans. Tu ne sais pas comment ça finit. Dis-toi que tu as eu de la chance aujourd’hui.

Castle: Arrête mère, tu dramatises. D’ailleurs, je peux savoir ce qui te prend ?

Martha: Non mais comment oses tu me demander une chose pareille ? Pense à tout l’amour que tu as pour Alexis, et dis-toi que c’est comme ça que je t’aime. Alors quand je m’inquiète pour toi, ne t’avises plus jamais de me demander ce qui me prends. Toute ta vie, tu as toujours réussi à t’en sortir grâce à ton esprit et ton charme, sans oublier une bonne dose de talent. Mais on vit dans un monde cruel et sans pitié, dans lequel ton charme ne pourra rien contre une balle.

Castle: Tu crois que je devrais arrêter ?

Martha: Je crois que tu devrais être honnête sur les raisons pour lesquelles tu fais ça. Tu as écrit 22 romans avant de la rencontrer, et tu n’avais pas besoin de passer toutes tes journées dans un poste de police pour les terminer.

Castle: Je ne fais plus ça pour mes romans.

 

[Au poste, Ryan et Esposito visionnent les vidéos de l’immeuble]

Esposito: Tu crois que le tireur a été engagé par Simmons ?

Ryan: Si on le trouve, on pourra lui demander…Je me suis dit qu’il avait dû démonter son fusil pas vrai? Et s’il voulait être le plus discret possible en passant dans le hall, il l’a forcément planquée dans une mallette.

Esposito: Oui, sauf que tous ceux qui passent dans ce hall ont une mallette.

Ryan: Tu devrais entrer dans la police toi ! Il faut absolument qu’on trouve une piste.

Esposito: Je sais mon pote.

Sur la vidéo, un homme bouscule une femme

Ryan: Ah, c’était pas un accident ça.

Ryan recule la vidéo

Esposito: Il vient de lui piquer sa carte, donc on ne pourra pas l’identifier grâce à l’empreinte magnétique.

Ryan: Attends une seconde, il ne porte pas de gants.

Esposito: Oui, mais tu vois bien qu’il n’a rien touché.

Ryan: Mais si, elle. On peut relever des empreintes sur les morts, alors pourquoi pas sur les vivants ?

Esposito: Elle s’est sûrement lavée à l’heure qu’il est ?

Ryan: Pas forcément, on est samedi, et on est en début d’après-midi.

 

[Appartement de Beckett] : elle pleure sur son canapé quand on frappe à sa porte

Beckett: Salut Castle.

Castle: Salut… Où est Josh ?

Beckett: Oh, il est en Afrique, en train de sauver le monde.

Castle: Heu… Je vous ai apporté un petit quelque chose… Je me suis dit qu’après tout ce qui venait de se passer… Vous voudriez… heu… Tenez.

Beckett: Merci, c’est très gentil. Vous voulez entrer ?

Castle: Mais oui… Oh sympa. Vous savez, je pensais à un truc en venant ici. Tous les meilleurs flics que ce soit l’inspecteur Harry, Cobra ou le type de police académie qui fait le bruit de l’hélicoptère, ils ont tous une chose en commun.

Beckett: L’acolyte courageux ?

Castle: Ca, et le fait qu’ils sont encore meilleurs quand on leur a retiré l’enquête.

Beckett: Et c’est pour me dire ça que vous avez fait tout ce chemin ?

Castle: Montgomery nous a retiré l’enquête sur le meurtre de Raglan, mais il n’a rien dit à propos de l’enquête concernant le meurtre de votre mère. Alors voilà mon plan : je retourne au poste avec un chapeau pour ne pas qu’on me reconnaisse. Montgomery prend une pause-café toutes les heures à et quart, donc j’en profite pour récupérer en douce le dossier de votre mère, vous m’attendez à  l’entrée sud…

Beckett sourit

Castle: Quoi ?

Beckett: Il faut que je vous montre un truc venez.

Beckett ouvre les volets intérieurs d’une fenêtre sur laquelle elle a placé tous les éléments qu’elle possède sur le meurtre de sa mère

Castle: Parfois j’oublie que vous vivez avec ça tous les jours. Est-ce que Josh est au courant ?

Beckett: Non.

Castle sourit discrètement

Castle: Vous avez commencé quand ?

Beckett: Cet été quand vous étiez dans les Hamptons.

Castle: Et vous avez avancé ?

Beckett: Eh bien, à part ma mère, il y a eu aussi Diane Cavanaugh et Jennifer Stewart, des assistantes juridiques qui l’aidaient de temps en temps, et la quatrième victime était Scott Murray un documentaliste de la cour de justice. Jusqu’à aujourd’hui, je me suis toujours fondée sur la théorie selon laquelle on les avait éliminés à cause d’une de leurs affaires en cours. Ma mère est venue retirer un dossier au tribunal juste avant de se faire tuer, et ce dossier a disparu.

Castle: Votre mère avait sûrement des papiers personnels, peut être un agenda, un truc qui pourrait nous dire sur quoi elle travaillait avant de mourir ?

Beckett : J’ai déjà vérifié tout ça il y a 9 ans et j’ai rien trouvé du tout.

Castle : Oui, mais depuis il s’est passé un tas de choses. Vous avez peut-être loupé un truc ?

 

[Au labo des scientifiques]

Femme : Alors le type qui m’a touché le bras était un tueur, ben logique. Pourquoi j’attire tous les tarés. C’est comme ce type que j’ai rencontré il y a 2 mois, Greg. Je croyais vraiment que c’était le bon. Un soir je lui passe un coup de fil pour qu’on aille prendre un verre. C’est sa coloc qui répond et m’annonce que Greg est mort. J’étais anéantie. C’était horrible. On est allée disperser ses cendres dans Central Park avec sa coloc, ensuite j’essaye de faire mon deuil avec Maxie et des types rencontrés par hasard, et au moment où j’y suis presque, je tombe sur Greg dans un bar. Il avait mis en scène sa propre mort…

Ryan: Incroyable.

Femme : Ben ouais. Je sais. Il avait qu’à me larguer et on n’en parlait plus. C’est vrai. C’est pas comme si j’étais complètement cinglée !

Technicien scientifique : Je crois qu’on a une empreinte.

Esposito: Merci.

Femme : Ah, eh ben heureusement que j’ai fait la grasse mat.

 

[Appartement de Beckett]

Beckett: Y a rien dans son agenda, en tout cas rien d’exploitable. Elle était la seule à pouvoir le déchiffrer. Mon père et moi on n’a jamais rien compris.

Castle regarde des photos

Castle: Oh, vous étiez trop mignonne. C’est votre mère qui l’a prise ?

Beckett: Oui, environ 3 semaines avant de mourir.

Castle : Quoi ? Je ne vais pas vous voir en action ?

Beckett: Oh vous ne ratez rien Castle, c’était pitoyable.

Castle regarde une planche de négatifs

Castle: Hum…

Beckett: Quoi ?

Castle: Heu…Il y a 24 négatifs sur cette planche seulement, il n’y a que 20 photos.

Ils regardent les négatifs

Beckett: Qu’est-ce que c’est ?

Castle: J’en sais rien ; une rue déserte.

Ils visionnent les négatifs sur l’ordinateur

Beckett: Castle, c’est l’endroit où ma mère a été assassinée. Je ne comprends pas, ces photos ont été développées une semaine avant qu’elle se fasse tuer.

Castle: Pour quelle raison aurait-elle pris des photos de cette ruelle ?

Beckett: J’en ai aucune idée. J’ai toujours pensé que c’était un endroit propice à une agression, une petite ruelle, sans passage et obscure.

Castle: Mais, si c’était pas un hasard, peut-être qu’on l’a tué parce qu’elle enquêtait sur un évènement passé, qui s’était déroulé dans cette ruelle.

Beckett: Il va falloir que j’aille faire un tour aux archives, mais le capitaine Montgomery ne me laissera même pas entrer au poste.

Castle: J’y vais.

 

[Au poste devant l’ordinateur de Ryan]

Ryan: Hal Lockwood, homme blanc, 32 ans, pas de casier judiciaire. Le pire truc qu’a fait ce type c’est une infraction au code de la route, et l’information la plus vieille date de 2 ans.

Esposito: C’est sûrement une fausse identité.

Ryan: Ah, sa carte de crédit est active. Lockwood vient de s’installer dans une chambre d’hôtel  en centre-ville.

 

[Une chambre d’hôtel]

Officier : Police de New York que personne ne bouge, police de New York.

Esposito: RAS.

Ryan: RAS…On dirait qu’on vient de le louper.

Esposito: Ryan regarde ça, il surveille Beckett.

 

[Appartement de Beckett]

Montgomery: Ryan et Esposito ont localisé votre tueur dans une chambre d’hôtel du centre-ville il vous surveillait depuis le meurtre de Raglan et je vous garantis que c’est pas un allumé de la gâchette fan de l’ »attrape cœur ». Ce type est un professionnel entrainé et grassement payé peut-être même qu’il fait partie d’une équipe

Beckett: Il faut prévenir Castle capitaine.

Montgomery: Il est au courant. Je l’ai chopé dans les toilettes du poste, il était en train de lire de vieux rapports. Vous voulez me parler de ça ?

Beckett: Vous y tenez vraiment ?

Montgomery : Je vais vous placer sous protection, mais vous devez rester chez vous.

Beckett: Si ce tueur en a après moi, l’endroit où je serai le plus en sécurité, c’est le poste alors laissez-moi revenir bosser Capitaine, laissez-moi reprendre l’enquête sur le meurtre de ma mère.

Montgomery: Non, je suis désolé, il n’en est pas question.

 

[Au poste]

Ryan: Tiens, le labo a terminé d’analyser le contenu des capsules trouvées chez Lockwood, et il s’agit de la forme très concentrée d’un anxiolytique appelé prazepam.

Esposito : Ça tient la route. Les bons snipers tirent entre deux battements de cœur dans les forces spéciales. Certains types prennent des anxiolytiques pour ralentir leur rythme cardiaque ça leur donne plus de temps pour tirer.

Ryan: Les capsules qu’on a trouvées ne sortent pas du commerce. Elles ont été vendues dans la rue et préparées par quelqu’un qui s’y connait en chimie.

Esposito: Quelqu’un comme Vulcan Simmons ?

Ryan: C’est ce que je me suis dit. Mais regarde ça ; certains dealers utilisent parfois des symboles pour marquer leur produit ; c’est pas le symbole de Simmons, c’est celui d’un petit chimiste de Soho qui s’appelle Chad Rodrique.

 

[Salle d’interrogatoire]

Esposito: Chad Rodrique, vous êtes un sacré veinard. Vous avez été arrêté pour possession de pseudo éphédrine,  multiples falsifications d’ordonnances médicales et fabrication de substances illicites, mais jamais condamné.

Rodrique: De malencontreux malentendus ! Je ne suis qu’un petit étudiant, qui peut appeler l’avocat de son père à n’importe quelle heure !

Ryan: Tu sais pourquoi t’es là ?

Rodrique: Non, mais je pense que ça a un rapport avec le statut de ma famille. Vous prenez votre pied en interrogeant quelqu’un de ma classe sociale.

Ryan: Si t'es ici, c’est parce que tu as vendu ça à ce type. Mais décidément t’as beaucoup de chance, parce qu’on n’est pas des stups. Alors ce truc-là, on s’en tamponne. En revanche, lui, il nous intéresse.

Rodrique: Désolé, je peux pas vous aider et vous, vous pouvez pas m’arrêter sans avoir de preuve.

Ryan: Oh, mais on n’a pas l’intention de t’arrêter. On va juste t’offrir un petit séjour de quelques heures en garde à vue.

Esposito: Mais, t’inquiètes pas, tu ne seras pas tout seul. On vient de boucler un délinquant sexuel : 1,90 m, à peu près 150 kg, alias bonbon à la menthe, hein ? Il va adorer rencontrer un joli jeune homme de ta classe sociale, je te le garantis.

Ryan: On sait que tu vends du prazepam artisanal et c’est une substance illicite ; mais exceptionnellement on est prêt à fermer les yeux aujourd’hui. Tout ce qu’on veut, c’est savoir où se trouve ce type ?

Esposito: Autrement, tu peux aller en cellule avec ton nouveau pote.

Rodrique: Ecoutez, ces trucs je les ai vendu il y a 2 semaines, mais pas à lui. Je l’ai jamais vu ce mec, de toute ma vie.

Ryan: A qui tu les a vendu ?

Rodrique: A Jollen. Une de mes clientes régulières.

Ryan: Comment elle est ?

Rodrique: Une blonde, la trentaine, je crois qu’elle vit quelque part dans Brooklyn.

Esposito: Son nom de famille ?

Rodrique: J’en ai aucune idée. Elle débarque quand elle a besoin d’un petit truc. Je vous jure, je ne sais même pas comment la joindre.

 

[Appartement de Beckett, elle ouvre la porte, son arme à la main]

Castle: Vous avez parlé à Montgomery ?

Beckett: Oui.

Castle entre

Beckett: Castle, j’ai besoin que vous fassiez quelque chose pour moi.

Castle: Je vous écoute.

Beckett : Rentrez chez vous.

Castle: Oubliez ça. La peur n’existe pas dans ce dojo.

Beckett: Ecoutez, j’ai accepté les risques quand j’ai pris ma plaque. Pas vous. Ce n’est pas votre combat.

Castle : Oh, que si ça l’est. Vous croyez que je me suis fourré dans vos pattes uniquement pour vous embêter, et que c’est ma curiosité morbide qui me pousse à vous accompagner sur les scènes de crime en pleine nuit ? Si c’était le cas, ça ferait bien longtemps que j’aurai arrêté de vous suivre.

Beckett: Alors pour quelle raison vous continuez à venir ?

Il la regarde et cherche une réponse

Castle: Ecoutez, peut être que je n’ai pas de plaque, c’est vrai, sauf celle en chocolat qu’Alexis m’a offerte pour mon anniversaire. Mais sachez une chose, que ça vous plaise ou non, votre acolyte courageux, c’est moi.

Beckett: L’acolyte courageux finit toujours par se faire descendre.

Castle: Alors, équipier.

Beckett: D’accord… Vous avez quoi ?

Castle: Vous vous rappelez ce que Raglan a dit à propos du fait que tout avait commencé il y a environ 19 ans ?

Beckett: Hein, hein.

Castle: Eh bien, avant celui de votre mère, il y a eu un autre meurtre dans cette ruelle. A l’époque, c’était l’entrée des artistes d’un certain club nommé « les fils de Palerme ». C’était un repaire de la mafia.

Beckett: Je ne savais pas que c’était un club.

Castle: il a été fermé des années avant le meurtre de votre mère ; juste après la mort d’un agent du FBI, Bob Armen, qui s’est fait assassiné dans cette même ruelle.

Beckett: L’agent Armen bossait sous couverture et avait infiltré la mafia.

Castle: Un de ses nouveaux potes l’a sûrement démasqué et ils ont ressorti la bonne vieille méthode.

Beckett: L’exécution sommaire.

Castle: La police de New York a arrêté un mafieux pour le meurtre de l’agent Armen ; un type nommé John Pulgatti. Il a plaidé coupable et,  devinez qui a mené l’arrestation ?

Beckett: L’officier John Raglan.

Castle: Votre mère était bien avocate ? Est-ce qu’elle a déjà parlé du meurtre d’Armen ou de la condamnation de Pulgatti ?

Beckett: Non, mais il y a forcément un lien quelque part.

Castle: Je parie que Pulgatti pourrait nous éclairer.

 

[Une salle d’interrogatoire dans une prison]

Pulgatti: J’ai pas tué Bobby Armen.

Castle: Pourquoi avoir plaidé coupable ?

Pulgatti: Parce que j’aime pas les aiguilles.

Beckett: Le lieutenant Raglan affirme que vous étiez dans la ruelle à l’heure précise du meurtre.

Pulgatti: Oui, j’étais dans la ruelle avec Bobby, j’ai même été le seul témoin de son meurtre, mais c’était pas un  contrat, c’était juste un kidnapping qui a mal tourné. Trois types cagoulés sont sortis brusquement d’une camionnette et ils se sont jetés sur moi. Ils voulaient m’emmener faire un tour en ville. Bobby a essayé de m’aider en s’emparant de leur flingue. Résultat, c’est lui qui a pris une balle.

Castle: Les types venaient d’une famille rivale ?

Pulgatti : Non, impossible. Il y avait une trêve à l’époque, on s’était tous unis pour lutter contre une équipe de kidnappeurs professionnels qui ciblaient des membres des cinq familles. Ecoutez, j’étais dans cette ruelle avec Bobby, mais personne d’autre ne pouvait le savoir. C’était une impasse, cette ruelle, et les seules autres personnes présentes quand Bobby s’est fait tirer dessus sont justement ceux qui l’ont tué. Alors dites-moi un truc Lieutenant, comment Raglan pouvait savoir que j’y étais ?

Castle: Vous dites que Raglan était un des kidnappeurs ?

Beckett: Monsieur Pulgatti,  connaissez-vous une avocate du nom de Johanna Beckett ? Elle a été assassinée dans cette même ruelle environ 7 ans après votre incarcération.

Pulgatti: Vous êtes son portrait craché. Quand vous êtes entrée, j’ai eu l’impression de voir un fantôme. Vue la façon dont elle parlait de vous, je ne suis pas surpris que vous soyez devenue flic. Vous savez Lieutenant, j’ai envoyé des lettres à tous les avocats que j’ai pu trouver, et votre mère a été la seule personne à m’avoir répondu, la seule à avoir accepté de me donner une chance. Elle se foutait de savoir que j’étais un mafieux.

Beckett: Y a que la vérité qui l’intéressait.

Pulgatti: Oui. Elle est venue me voir, elle m’a dit qu’elle allait étudier mon dossier. Peu de temps après, j’ai appris sa mort. Vous faites pas tuer vous aussi en cherchant la vérité. Croyez-moi sur parole. Rien n’est plus dangereux qu’un assassin avec une plaque.

 

[Bureau de Montgomery]

Montgomery: On reviendra plus tard sur le fait que vous m’avez désobéi. Pour l’instant, contentez-vous de me dire ce que vous avez trouvé.

Beckett: Voilà ce qu’on a appris. Il y a 19 ans, Raglan et au moins deux autres flics s’amusaient à kidnapper des mafieux pour demander des rançons, et les choses ont dégénéré quand ils ont essayé d’enlever Jo Pulgatti.

Castle: Ils ont tué un agent du FBI sous couverture, nommé Bob Armen, et pour sauver leur peau, ils ont collé le meurtre sur le dos de Pulgatti.

Beckett: 7 ans plus tard, ma mère et quelques-uns de ses collègues ont commencé à monter un dossier d’appel pour Pulgatti. Les flics impliqués, savaient que si le dossier était rouvert, ils finiraient tous par tomber, alors ils ont engagé Dick Coonan pour tous les tuer un par un.

Montgomery: Et John Raglan a attribué tous ces meurtres à des problèmes de gangs.

Castle: Personne n’aurait jamais dû être au courant, mais comme Raglan se savait mourant, il a voulu apaiser sa conscience, et ils l’ont tué pour le faire taire.

Beckett: Pulgatti nous a dit qu’il y avait trois kidnappeurs dans la camionnette, alors ça veut dire qu’il en reste encore deux dans la nature.

Ryan: Et on sait déjà que l’un d’eux était son vieux pote de l’académie, Gary Mc Allister.

Montgomery: Comment vous le savez ?

Esposito: Je suis allé aux archives et j’ai sorti les transcriptions du central. Il y avait une autre unité présente quand Raglan a arrêté Pulgatti ; un patrouilleur solo, l’officier Garry Mc Callister.

Montgomery: Ramenez-moi ce fils de pute.

 

[Salle d’interrogatoire du poste]

Beckett: Vulcan Simmons n’avait rien à voir dans cette histoire, mais comme vous étiez flic, vous saviez que son profil collait parfaitement. Donc vous nous l’avez balancé pour vous couvrir, alors qu’en vérité, avec Raglan, vous étiez mouillé jusqu’au cou dans les meurtres et les kidnappings.

Mc Callister : Aujourd’hui, c’est facile pour vous de me juger, mais vous n’étiez pas là ; on a fait ce qu’on pensait être nécessaire.

Beckett: Et vous l’avez pas pris à la légère.

Castle: Kidnappings, dissimulation.

Beckett: Vous avez tué un agent fédéral et incriminé Pulgatti.

Mc Callister : Vous voulez que je vous parle de Jo Pulgatti ? Et de tous ceux qu’il envoyait à l’hôpital ou au fond du fleuve, les pieds dans le béton ? Lui et ses potes les mafieux ont pompé New York pendant des décennies, mais ils étaient intouchables parce que ces types arrosaient la moitié de la ville. Alors j’en ai rien à foutre de ce que vous pensez, et je n’ai pas honte, parce que nous au moins, on a essayé de faire quelque chose pour les stopper. C’était pas beau à voir et c’était pas légal, mais c’était juste.

Castle: Kidnapper des gens pour demander des rançons c’est juste ?

Mc Callister: On appelait ça désincarcération. Ouais, c’est vrai, on les enlevait dans la rue, on les amenait à l’abri des regards et on les rouait de coups ; on les faisait flipper au moins pour un temps, mais on pouvait pas les garder éternellement. Alors on fixait des cautions, et je peux vous dire qu’elles étaient très élevées, parce que si ces bâtards voulaient retourner dans la rue, ils allaient devoir payer le prix fort.

Beckett: Quand ma mère a monté le dossier d’appel de Pulgatti, vous avez eu peur qu’elle découvre la vérité, alors vous avez engagé Dick Coonan pour la tuer.

Mc Callister: Non.

Castle: Et quand Raglan a eu sa prise de conscience, vous l’avez fait tuer lui aussi.

Mc Callister: Non, j’ai absolument rien à voir avec tout ça, c’était pas moi, ça vient de quelqu’un d’autre.

Beckett: Son nom ?

Mc Callister: Quelqu’un que vous ne pourrez jamais atteindre.

Beckett: Son nom ?

Mc Callister: Vous n’avez pas l’air de saisir Lieutenant. Vous avez réveillé le dragon, et il est beaucoup plus gros que tout ce que vous pouvez imaginer… Je ne dirai plus un mot, je veux un avocat.

 

[Bureau de Beckett]

Beckett: Il a peur de quelqu’un, et pas d’un flic. Il faut qu’on trouve le tireur.

Ryan: Je crois qu’on a une piste.

Esposito: D’après Rodrique, les capsules, qu’on a trouvées chez Lockwood, ont été vendues à une fille nommée Jollen.

Castle: Sa petite amie ?

Ryan: Il y a des chances. Elle est blonde, elle a la trentaine et elle vit à Brooklyn. Alors on a entré sa description dans le fichier des permis de conduire et on a obtenu deux résultats : Jollen Granger et Jollen Ambers.

 

[Devant le précinct]

Beckett: Vous 2, allez chez Jollen Ambers, on s’occupe de Granger et appelez-moi dès que vous y êtes.

Esposito: Entendu.

Ils sont surveillés par Lockwood et quand ils prennent la route, il les suit

 

[Devant la porte entrouverte de Jollen Granger, Beckett sort son arme]

Beckett: Jollen Granger police de New York. Jollen ?

Ils découvrent le cadavre de Jollen Granger

 

Dans les escaliers d’un immeuble, à une autre adresse, le téléphone d’Esposito sonne

Esposito: Esposito.

Beckett: Jollen Granger est morte.

Esposito: On arrive, demi-tour.

Une main dégoupille une grenade et la jette dans la descente d’escaliers

Ryan: Couchez vous.

Beckett: Esposito… Esposito.

 

[Dans l’appartement de Jollen Granger, Beckett est au téléphone avec le capitaine]

Beckett: Qu’est-ce qu’on a ?

Montgomery: C’était une grenade assourdissante. Lockwood les a sûrement kidnappés. Les seules choses qu’on a trouvé sur place ce sont leurs téléphones.

Beckett: Il s’est débarrassé de leurs portables pour pas qu’on puisse les localiser.

Castle: Il a peut-être fait la même chose avec celui de Jollen puisqu’on n’arrive pas à le trouver.

Beckett: Son portable nous aurait conduit à lui étant donné qu’elle a déjà dû l’appeler.

Castle: Il y a forcément une facture de téléphone portable quelque part.

 

[Quelque part dans un entrepôt]

Lockwood: Avant tout je tiens à vous féliciter. Je ne sais pas comment vous m’avez trouvé, mais je fais ça depuis un certain temps et personne n’est jamais remonté aussi près de moi. Mon problème, c’est que votre enquête est allée beaucoup plus loin que ce à quoi je m’attendais. Donc, pour terminer mon boulot, j’ai besoin de savoir  exactement tout ce que vous savez sur moi et sur mon employeur… Les gars… Ecoutez… J’ai énormément de respect pour vous. Alors ce que je vais faire, c’est vous proposer un marché. Vu qu’on est entre pros, si vous me dites tout ce que j’ai besoin de savoir, sans me faire perdre de temps, je vous mets une balle dans le crane et on en parle plus. Dans le cas contraire, si vous vous foutez de ma gueule, je vous promets, qu’avant la fin de la nuit, c’est vous qui me supplierez de vous buter.

Esposito: Je pense qu’on va prendre le plan B.

Ryan: Ouais. On préfère vraiment se foutre de ta gueule.

Ryan se retrouve la tête plongée dans une baignoire d’eau remplie de glaçons

 

[Appartement de Jollen Granger (Castle, devant un ordinateur, et Beckett au téléphone)]

Castle: Son numéro de compte ?

Beckett: 58 92 639 11 99.

Castle: D’accord, si on trouve le nom de jeune fille de sa mère, ils nous enverront le mot de passe.

Beckett: Sortez-moi tout ce que vous pouvez sur Jollen Granger et commencez par le nom de jeune fille de sa mère.

 

[Dans l’entrepôt]

Ryan (la tête sortie de l’eau): Espèce de rigolo, j’ai passé 12 ans dans une école privée catholique. Ils nous faisaient ça quand on parlait en classe.

Un homme replonge la tête de Ryan dans l’eau glacée

Esposito: T’es un homme mort Lockwood

Lockwood (se penchant près d’Esposito): Au début, ils veulent toujours jouer les braves, et après, ils me supplient de les tuer. Cette eau est glacée et une fois qu’elle arrivera à ses poumons, il souffrira comme jamais, tout en restant conscient, et on arrêtera uniquement quand il m’aura dit exactement tout ce que les flics savent à mon sujet.

 

[Appartement de Jollen Granger (Castle, devant un ordinateur, et Beckett au téléphone)]

Castle: C’est sûrement l’un des derniers numéros qu’elle a appelé.

Beckett: Ça y est, je l’ai, il est là. Alors 91 75 55 01 76, il faut le localiser.

Castle: Castle t’es le meilleur.

 

[Pas loin de l’entrepôt, dans la voiture de Beckett ; elle observe avec des jumelles et voit un garde]

Beckett: Dès que le SWAT approchera, ce type va les repérer et il préviendra Lockwood… Donc, si on appelle la cavalerie, Ryan et Esposito sont morts… Toute idée stupide est la bienvenue.

Castle: Ça tombe bien, justement j’en ai une.

Ils sortent de la voiture en riant, l’air enivrés, et avance vers l’entrepôt. Le garde s’approche d’eux

Beckett: Il marche pas Castle.

Au moment où elle décide de se saisir de son arme, Castle lui saisit le bras d’une main et de l’autre son visage et l’embrasse ; elle s’écarte de lui et après l’avoir regardé, et jeté un œil vers le garde, lui rend son baiser, tout en observant le garde. Quand celui-ci se détourne et retourne à son poste, Beckett se détache de Castle et assène au garde un coup de pied dans la tête, ce qui l’assomme.

Castle :Oh, c’était époustouflant.

Beckett se retourne.

Castle: Heu… La façon dont vous l’avez mis KO, c’était vraiment…

Beckett: Oui… Enfin bref… Allons-y.

 

[Dans l’entrepôt]

Esposito: D’accord.

Ryan: Non, ne dis rien du tout à ce tocard.

Esposito: Désolé mon pote, mais je ne peux pas voir ça. Ecoute-moi. C’est trop tard… Les flics sont déjà au courant de tout… pour ta mère et moi.

Ryan et Esposito rient

Lockwood : Mets-lui une balle dans la rotule (en désignant Ryan).

Esposito: Non, non, non, faites pas ça, non.

Au moment où un des gars va tirer, Beckett l’abat et une fusillade éclate. Beckett parvient à se cacher derrière un chariot élévateur pendant que Castle se retrouve derrière Lockwood, sur des caisses. Au moment où celui–ci a Beckett dans sa ligne de mire et va tirer, Castle lui saute dessus et lui assène une série de coups de poing. Surpris, Lockwood perd connaissance.

Beckett: Ça va ?

Castle: Hein… On ne peut mieux.

Dans l’ambulance, Castle se fait soigner la main mais défait son bandage car il est trop serré. Beckett le rejoint

Beckett: Alors Chuck Norris!?

Castle: Aaaah.

Beckett: Comment va votre main ?

Castle: Heu, c’est douloureux.

Beckett lui refait le bandage

Castle: Et Ryan et Esposito ?

Beckett: Une légère hypothermie et une blessure d’orgueil. Laquelle guérira en premier ?

Beckett: Merci… De m’avoir protégé.

Castle: Toujours.

 

[Salle d’interrogatoire de la prison]

Beckett (face à Lockwood): On vous a enregistré sous X puisqu’on sait que vous n’êtes pas Al Lockwood. Qui vous a engagé ? J’ai envoyé beaucoup de monde entre ces murs. Y en a pas mal qui souhaitent ma mort, mais il y en a d’autres qui n’ont jamais été aussi bien traités de toute leur vie. Du coup, ils éprouvent une forme de gratitude à mon égard, un peu comme avec leur première maitresse d’école. Ils vous rendront sûrement visite pendant votre séjour ici, un peu comme des fantômes qui viendraient vous hanter. Et après avoir passé un peu de temps avec eux, il se peut que vous deveniez un autre homme. Alors je reviendrai vous voir toutes les semaines, sans exception, pour vous demander qui vous a engagé ? Jusqu’à ce que le miracle arrive …

rédigé par nat67

At Beckett's apartment.

Beckett (answers cell): Beckett.

John Raglan: Detective Beckett.

Beckett: Yeah.

John Raglan: This is John Raglan. I was the lead investigator in your mother's homicide twelve years ago.

Beckett: I remember you, Detective Raglan.

John Raglan: Listen, I... We need to talk about your mother's case. There's something you don't know. There's a coffee shop at 4th and Main. Meet me there in an hour. Just you. No cops.

Castle answers the door.

Castle: Beckett.

Beckett: Hey.

Castle: Come on in.

Beckett: Can we talk for a second.

At the coffee shop.

Beckett: That's him.

John Raglan: Lady, what part of "no cops" didn't you understand?

Beckett: He's not a cop.

John Raglan: Well, who the hell is he, then?

Beckett: He's someone I trust.

Waitress: More coffee?

John Raglan: Thank you.

Beckett: Tell me what I don't know about my mom's murder.

John Raglan: Everybody drinks their coffee out of cardboard cups these days. Or those plastic travel mugs. But there's-- there's something about ceramic warms your hands that...it's weird, the things you notice. I just got the long face from the doc. Limphoma. Six months.

Beckett: Sorry to hear about that.

John Raglan: Every year around the holidays they… They run that Christmas Carol on local TV. When I was a kid, I remember Jacob Marley scared the hell out of me. Forced to drag that… That chain around in the next world.

Castle: "I wear the chain I forged in life."

John Raglan: "I made it link by link." I hid a lot of sins behind my badge, and now I gotta carry them. But your mother's case, that one weighs a ton.

Beckett: Why? Because you wrote it off as random gang violence when you knew it wasn't?

John Raglan: I did what I was told.

Beckett scoffs.

John Raglan: And I kept quiet because I was afraid. About a year ago there was a hostage standoff in your precinct. You killed a hitman named Dick Coonan. It was a big deal in the papers. People noticed.

Beckett: Who hired Coonan to kill my mom?

John Raglan: You need some context here. This thing started about nineteen years ago, back before I ever knew who Joanna Beckett was. Nineteen years ago I... I made a bad mistake, and that started the dominoes falling. And one of them was your mom.

Raglan's coffee cup shatters.

Beckett: Everybody on the ground now! Back away from the window! Away from the window!

Castle: You're hit.

Beckett: I'm fine. It's not my blood. (into radio) One Lincoln Forty, I have shots fired on 4th and Main. I need backup and an ambulance.

Dispatch: One Lincoln Forty, repeat your last transmission; you were broken. One Lincoln Forty, repeat.

Beckett: Castle?

Castle shakes his head, Raglan's dead.

Dispatch: Dispatch to One Lincoln Forty, repeat. Dispatch to One Lincoln Forty. One Lincoln Forty, are you there?

Beckett: One Lincoln Forty. Please be advised, this is now a homicide.

In the street.

Montgomery: Retired NYPD cop gunned down in front of one of my people, which means I'm gonna have to do a damn press conference. Tell me you didn't come down here without backup.

Beckett: Sir, I…

Ryan: We were backing her, Captain.

Esposito: Yeah, we were just, uh, down the block when it happened.

Montgomery: Yeah, uh-huh. Hell am I gonna do with you?

Beckett: You're gonna let me work this case.

Montgomery: You're too close to it. It's all over your face. You're thinking, "What was Raglan gonna tell me before he died?" When you should be thinking how you're gonna catch the guy that killed him.

Beckett: Sir, Raglan was killed because he was gonna tell me something about my mother's case. Nobody knows it better than I do.

Montgomery: Yeah, but I know you. You'll want to pick up those scissors and run around the house with them. But I'm telling you now, walk, don't run. Go where the evidence leads, not the other way around. Do you read me?

Beckett: Yes, sir. Loud and clear.

At the coffee shop.

CSU uniform: Found a bullet imbedded in the boot. .338 Magnum. Fairly exotic anti-personnel round.

Beckett: Can you show me the trajectory?

CSU uniform: Yes, right over here.

Beckett: Alright, I make the building across the street, fourth floor. Esposito.

Esposito: Yeah. I'll lock it down. Somebody had to have seen something in there.

Beckett: Ryan, I am betting that Raglan's murderer followed him here. Can you check with his neighbours, see if anyone was hanging around his place this morning?

Ryan: You got it.

Beckett: Hey.

Castle: Hey.

Beckett: You good?

Castle: Yeah, I think I got it all off my hands.

Beckett: It's different when it happens right in front of you. Close enough to watch the lights go out.

Castle: Yeah. When I saw the blood on your shirt, I thought you'd been shot.

Beckett: Um, I'm gonna go to the Twelfth. How about I drop you off. Your place.

Castle: Not a chance.

Beckett: Okay.

Near the bullpen.

Esposito: Yo. So, I checked out the fourth floor. There's no prints, no casings, no witnesses. But, the good news is, it's a secure building. The only way in or out is through the lobby. And nobody gets through the lobby turnstiles without a keycard.

Castle: So, our shooter had a card.

Esposito: Yeah, they're sending over a list of all their employees. They're also downloading surveillance video from the lobby.

Ryan: Hey. So, I, uh, talked to the neighbours. Raglan was a widower. No next of kin that I could find. Super said he didn't really even have visitors, except every once in a while his buddy'd come over to watch a Yankee game. Gary McCallister, Raglan's old Academy classmate.

Beckett: Get a hold of McCallister, see if he'll come in. I want to talk to him.

Esposito: You got it.

Beckett: Nineteen years ago.

Castle: What's that?

Beckett: Raglan started telling us about something that happened nineteen years ago. My mom's murder was twelve years ago. It's not making any sense.

In the interview lounge.

Gary Mccallister: You know, I sacrificed my best years and worst marriages to this damn city. You'd think that'd be enough, but it never is. Had to gobble up my best friend, too.

Beckett: When was the last time you saw John Raglan?

Gary Mccallister: Week ago. Told me he was dying.

Beckett: What else did he tell you?

Gary Mccallister: Isn't that enough? But I don't get it. Raglan was retired by the time you come on the job. What'd he want with you?

Beckett: Raglan was helping me with a… A cold case that I was working on. And I believe he was killed to keep him quiet. Look, Raglan seemed to think that the case had something to do with something he did nineteen years ago. What was he into back then?

Gary Mccallister: What was he into? John Raglan was no angel. New York was a different city back then, and I'm here to tell you kid gloves didn't get it done out there. You police're a damn theme park. You're gonna start some half-assed truth commission, you can count me out.

Beckett: I'm not trying to tarnish Raglan's memory. I'm trying to find his murderer.

Gary Mccallister: I told him not to get involved with that guy.

Beckett: With who?

Gary Mccallister: Vulcan Simmons.

Castle: Vulcan Simmons?

Beckett: He runs half the drug trade in New York.

Gary Mccallister: Raglan liked to play the ponies. Nineteen, twenty years ago, would be about the time he had a string of bad luck. He was hard up for money.

Castle: And then he wasn't.

Gary Mccallister: And then he wasn't. Word was he got well working as a dope courier for Simmons, moving product across town in his patrol car. Raglan worked homicide for four years. And I know Simmons put people in the ground. If it were my case, I'd take a hard look at Vulcan Simmons.

 

Beckett: Assault, attempted murder, extortion, possession with intent, witness intimidation. Then it looks like it just dries up. Nobody's booked him in years.

Castle: So, what does that mean? He found religion?

Esposito: Means he got smart. Swimming in deeper waters.

Ryan: Guess he's come a long way since Washington Heights.

Beckett: Wait, what? You said Washington Heights?

Ryan: Back in the day, Simmons used to run the drug trade in Washington Heights.

Beckett: My mom and a group of her colleagues, they put together this campaign called Take Back the Neighbourhood. They were trying to get drug dealers off the streets in Washington Heights.

Ryan: With Simmons running all the dope in that neighbourhood, that campaign would've cost him. That hitman, Coonan, we know that he was into dope. Maybe that's how Simmons got in contact with him.

Castle: So, Simmons hires Coonan to kill them all, including your mother, and pays his old friend, Raglan, to write off their homicides as random gang violence. There would have been no way to trace the murders back to him.

Beckett: Until Raglan threatens to reveal his role in the conspiracy, and Simmons has him silenced.

Esposito: We'll have him in the box before lunch.

In the interview room.

Vulcan Simmons: You've painted since the last time I was here. You'd have been about sixteen, wrestling some pimply kid in the back of his daddy's wagon, wondering if you were gonna give it to him or not.

Castle: Hey, that's enough.

Vulcan Simmons: He's sweet on you. Makes him brave.

Beckett: What was your association with Detective John Raglan?

Vulcan Simmons: Raglan. Raglan, Raglan, Raglan. Thirsty cop, right? Couldn't pick a winner to save his life. But, Detective, our association, as you put it, exceeded the statute of limitations many moons ago.

Beckett: There is no statute of limitations on murder, Mr. Simmons.

Vulcan Simmons: And here begins what is known as "the initial confrontation." During this phase of the interrogation interrogator may invade the suspect's space in order to increase his discomfort. Do you want to invade my personal space?

Simmons looks at Castle.

Beckett: Look at me. Twelve years ago, Joanna Beckett led a big Take Back the Neighbourhood campaign in Washington Heights.

Castle: And that must've pissed you off.

Vulcan Simmons: And this would be theme development. Presenting the crime through the eyes of the suspect.

Beckett: Joanna Beckett was murdered, along with two of her colleagues. They were professional hits, carried out on your orders. And you had your pet homicide detective John Raglan bury them.

Beckett slides a photo of her mother's corpse across the table.

Beckett: Look at her face. Tell me you don't remember her.
Vulcan Simmons: You know, Detective Beckett, I think I do remember her. Bled out in an alley like the trash she was.

Beckett: Mr. Simmons, you better watch it.

Vulcan Simmons: Rich bitch from Uptown on safari in the Heights. Someone should have warned her not to feed or tease the animals.

Beckett: You...

Vulcan Simmons: If they had, she might not have gotten eaten. From what I hear, though, ha, she was pretty tasty.

Beckett grabs Simmons and smashes him against the two-way glass.

Castle: Whoa, Beckett!

Beckett: Back off, Castle! Remember your old life, Vulcan. Savour it. Because I am gonna take it all away.

Simmons laughs as Ryan and Esposito enter.

Esposito: Stand down.

Ryan: Beckett, that's enough.

Esposito: Stand down.

Vulcan Simmons: Oh, you want some, too? Come on.

Castle rises to the bait, but Esposito hauls Simmons back.

Esposito: Alright, look, that's enough!

At Montgomery's office.

Montgomery: I have to kick that son of a bitch loose now, you realize that.

Beckett: Sir, you heard him. He as much as confessed to the murder.

Montgomery: Come on, he's playing you! And you let him get under your skin acting like a damn rookie. We've got nothing to tie him to Raglan's murder or your mother's. You're off this case.

Beckett: No, sir, you can't do that. Not now.

Montgomery: I just did.

Beckett: No.

Montgomery: I just did! Now you go home.

Beckett exits into the bullpen.

Castle: Beckett?

Beckett grabs her coat and marches off without looking back.

Castle: Kate!

Montgomery: You too, Castle. Clear out.

Castle: What did I do?

Montgomery: I don't need you playing Nancy Drew on this. As of this moment, you two are running point on Raglan's homicide.

Esposito: Uh, Captain, w… My partner and I don't wish to be insubordinate.

Ryan: But we would respectfully decline the assignment.

Montgomery: What does it say on my badge?

Esposito: Captain.

Montgomery: Now read the fine print. It says, "Get your ass out there and solve Raglan's murder before I bust you both back down to Traffic.

Ryan: Yes, sir.

Esposito: Yes, sir.

Montgomery: You want to help her? Find that shooter. Solve the damn case.

At Castle loft.

Martha: What if it had been you?

Castle: I didn't know you were home.

Martha: I heard about the shooting on the news. Could have been you. You know that, don't you?

Castle: Yeah, but I'm fine. It wasn't me.

Martha: Richard, this isn't one of your books. You don't know the ending. You were just lucky yesterday.

Castle: You're overreacting, Mother. Where is this coming from?

Martha: How the hell can you ask me something like that? Think about how much you love Alexis, and that is how much I love you. And don't you dare ask me where this is coming from! You have gone through most of your life on your wit and charm and no small amount of talent, but that is the real world out there, and you can't charm your way out of a bullet.

Castle: You think I should quit?

Martha: I think you should be honest with yourself about why you're doing this. You have written 22 novels before you met her, and you didn't need to spend every day in a police station in order to finish them.

Castle: It's not about the books anymore.

Ryan and Esposito fast-forward through the lobby surveillance video.

Esposito: So, you think that Simmons hired the sniper?

Ryan: Find the sniper, we can ask him. I figure he had to disassemble his rifle, right? Break him weapon down into a less conspicuous shape in order to get it through the lobby, something to fit inside of a briefcase.

Esposito: Everyone in that lobby's carrying a damn briefcase.

Ryan: You should be a detective. We can't come up empty on this one.

Esposito: I know, bro.

Ryan: Oh. That wasn't an accident.

Esposito: He just lifted her keycard. Well, so much for the card telling us who the sniper was.

Ryan: Wait a minute. He's not wearing gloves.

Esposito: So what? He didn't touch any printable surfaces.

Ryan: Yeah, but he touched her. We can print a dead body, right? So, why can't we print a live one?

Esposito: She's probably showered by now.

Ryan: Not necessarily. It's Saturday. It's barely after noon. Come on.

Beckett's crying on her couch when someone knocks at the door.

Beckett: Hey, Castle.

Castle: Hey. Where's Josh?

Beckett: Oh, he's in Africa. He's saving the world.

Castle: Uh, I brought you some...I just thought, after everything, that... You might want a... Here.

Castle hands Beckett the bouquet of mixed flowers.

Beckett: Thank you. That's really sweet. You want to come in?

Castle: Sure. Wow, nice. You know, I was thinking on the way over here. All the best cops - Dirty Harry, Cobra, guy from Police Academy who makes the helicopter noises - they all have one thing in common.

Beckett: Plucky sidekick?

Castle: That, and they always do their very best work after they've been booted off a case.

Beckett: Is that what you came all the way over here to tell me?

Castle: Montgomery booted us off the Raglan murder. But he didn't say anything about your mother's case, did he? Here's my plan. I sneak back into the station wearing a hat. Montgomery always takes a coffee break 15 minutes after the hour. I get your mother's file wearing soft shoes. The south entrance has... What?

Beckett: Come on, Castle. I got to show you something.

Beckett opens up window shutters revealing a murder-board-like assembly of her mother's case file.

Castle: You know, I sometimes forget that you live with this every day. Josh know about this?

Beckett: No.

Castle: When did you start?

Beckett: Over the summer, when you were in the Hamptons.

Castle: And how far have you gotten?

Beckett: Well, aside from my mom, there was also Diane Cavanaugh, Jennifer Stewart. They volunteered for her from time to time for the Justice Initiative. And then the fourth victim was Scott Murray. He was a document clerk at the courthouse. You know, Castle, up until today I'd always run this on the theory that they got killed because of a legal case that they were working on. My mom requested a court file just before she was murdered. And that file went missing.

Castle: Well, your mom must have had personal papers, appointment book, something that could tell you what she was working on before she died.

Beckett: No, I went through all of that nine years ago. There's nothing.

Castle: Yeah, but a lot's happened since then. Maybe you missed something.

At the autopsy room.

Kathy Moore: So, the guy who touched my arm was a murderer? Figures. Why do I attract all the creeps? I dated this one guy, Craig, for like two months, and I thought, like, he was the one. And I called him up one night, his roommate answered the phone and told me that Craig had died. And I was, like, devastated. And me and the roommate, we scattered his ashes throughout Central Park, the whole thing. And I worked through the stages of grief with my life coach, and a lot of random guys. And I was getting into acceptance when I ran into Craig at a bar. He had faked his own death!

Ryan: Unbelievable.

Kathy Moore: I know, Ryan. All he had to do was say he didn't want us to date anymore. I mean, it's not like I'm some psycho.

Tech: Looks like we got a lift.

Esposito: Thank you.

Kathy Moore: Well, good thing I slept in late, huh?

Beckett and Castle sort through her mother's personal effects. Castle flips through some photos of Kate at the ice rink with her mom.

Beckett: There's nothing in her appointment book. Not that I could make good sense of, anyway. She had her own system and my dad and I could never figure it out.

Castle: Aww, you were adorable. Did your mom take these?

Beckett: Yeah. About three weeks before she died.

Castle: Aww, I don't get you see you in action?

Beckett: Trust me, Castle, it was not pretty.

Castle: Oh, now I have to see it. Hmm.

Beckett: What?

Castle: Uh, there's 24 exposures on this roll, but there's only 20 pictures.

Beckett: What is it?

Castle: An empty street?

Beckett: Castle, this is where my mom was murdered. I don't understand. I mean, these pictures were developed a week before she was killed.

Castle: Why would she be taking photos of that alley?

Beckett: I don't know. I always thought it was just a convenient place for the killer to attack. I mean, it was dark, it was secluded.

Castle: What if there was more to it than that? What if she was looking into something that happened in that alley when they killed her?

Beckett: Well, I'd have to go into the old archives and reports, and Captain Montgomery won't let me back in the precinct right now.

Castle: I'll go.

Ryan pulls up the police record that matches the fingerprint they pulled from Kathy Moore.

Ryan: Hal Lockwood, male, white, 32. Record's clean. According to this, Lockwood's never had so much as a traffic citation. Credit history only goes back about two years.

Esposito: Gotta be a cover ID.

Ryan: Ha. His credit card's active. Shows Lockwood's checked into a corporate suite in Midtown right now.

At Lockwood's midtown suite.

Cop 1: Go! Go! Go!

Cop 2: NYPD! Freeze!

Cop 1: Clear!

Ryan: Clear! Looks like we just missed him.

Esposito: Yo. Look at this. He's been watching her.

At Beckett's apartment.

Montgomery: Ryan and Esposito traced your sniper to a corporate suite in Midtown. He's been on you since Raglan's murder. This isn't just a kook with a deer rifle and a copy of Catcher and the Rye. This guy is a professional, highly trained, and well funded; maybe part of a team.

Beckett: So we got to let Castle know.

Montgomery: He does. He's back at the Twelfth. I caught him in the men's room poking through some old reports. You want to tell me about that?

Beckett: You really want to know?

Montgomery: Listen, I'm gonna have to put a detail on you, but I need you to stay home.

Beckett: If this sniper is after me, the safest place in the city is the Twelfth. You gotta let me have this, Roy. Let me come back and work on my mom's case.

Montgomery: No. I'm sorry. Absolutely not.

Near the bullpen.

Ryan: CSU analyzed the capsules we found at Lockwood's suite and found they contain a highly concentrated form of an anti-anxiety drug called Prozipan.

Esposito: It fits. A good sniper fires between heartbeats. Back in Special Forces, some of the guys would use anti-anxiety meds to slow down their heart rate. Gives them more time to shoot.

Ryan: These didn't come from any commercial lab. They were hand ground by someone on the street, someone very good with chemicals.

Esposito: Someone like Vulcan Simmons.

Ryan: I thought the same thing, but check this out. Dealers sometimes use symbols like these to mark their products. These symbols don't belong to Simmons. They're the brand of a street pharmacist in Soho named Chad Rodrick.

In the interview room.

Esposito: Chad Rodrick. You must be one lucky guy. You'd been arrested for possession of pseudoephedrine, possession of forged triplicate prescriptions, and the manufacture of a controlled substance, but never convicted.

Chad Rodrick: Those were all misunderstandings. I'm just a college student with my father's lawyer on speed dial.

Ryan: You know why you're here?

Chad Rodrick: No. But I'm going to guess it has something to do with class resentment. I bet it's a special treat for you to interrogate above your station.

Ryan: You're here because you sold these to him. But we're not dope cops, Chad. So, these we don't care about. Him we want.

Chad Rodrick: I'm afraid I can't help you. You guys can't arrest me. You don't have proof of anything.

Ryan: Oh, we're not gonna arrest you, Chad. We're just gonna detain you for a while in lockup.

Esposito: Yeah, we've got a parolee in there. Sex offender. 6'1''. Couple bills in change. They call him peppermint. And he'd just love to meet a handsome young man of your station.

Ryan: We know you sold custom blend Prozipan, which is a controlled substance, but we're running a special today. All we want to know is where we can find him.

Esposito: Or you can go to lockup and meet your new friend.

Chad Rodrick: Listen, I sold those two weeks ago, but not to him. I've never seen this guy before in my life.

Ryan: Who bought the pills?

Chad Rodrick: Jolene, she's one of my regulars.

Ryan: Tell me about her.

Chad Rodrick: Blonde, 30s, I think she lives somewhere in Brooklyn.

Esposito: Last name.

Chad Rodrick: I don't know. She just shows up when she wants something. I swear, I don't even know how to get a hold of her.

Beckett opens the door for Castle and he looks down at the gun in her hand.

Castle: You talk to Montgomery?

Beckett: Yeah.

Castle enters.

Beckett: Castle, there's something I need you to do.

Castle: Name it.
Beckett: Go home.
Castle: Forget it. Fear does not exist in this dojo.

Beckett: Look, I signed up for this when I put that badge on, you didn't. It's not your fight.

Castle: The hell it isn't. I don't hang around you just to annoy you. I don't ride out to murder scenes in the middle of the night to satisfy some morbid curiosity. If that's all this was I… I would have quit a long time ago.

Beckett: Well, then why do you keep coming back, Rick?

Castle: Look, I may not have a badge, unless you count the chocolate one that Alexis gave me for my birthday, but I'll tell you this, like it or not, I'm your plucky sidekick.

Beckett: Plucky sidekick always gets killed.

Castle: Partner, then.

Beckett: Okay. What'd you find?

Castle: You remember what Raglan said back at the coffee shop about this thing going back nineteen years?

Beckett: Mm-hmm.

Castle: Turns out that, before your mother, there was another murder in this alley back when it was the back entrance to a club called Sons of Palermo. It was a mafia hangout.

Beckett: I didn't know this was a club.

Castle: Well, it got shut down years before your mother was killed, after an FBI agent by the name of Bob Armen was killed in the alley behind it.

Beckett: It says Armen was working undercover in the mafia.

Castle: Somehow the mob got on to Armen, used the old family remedy.

Beckett: Summary execution.

Castle: The NYPD arrested a mob enforcer in Armen's murder, a guy by the name of Joe Pulgatti. He later pled guilty. And guess who the arresting officer was?

Beckett: Officer John Raglan.

Castle: Your mother was a civil rights attorney. Did she ever mention Armen's murder or Pulgatti's conviction?

Beckett: No, but there's got to be a connection somewhere.

Castle: I bet Pulgatti could shed some light on it.

In prison.

Joe Pulgatti: I didn't kill Bobby Armen.

Castle: Then why'd you plead guilty?

Joe Pulgatti: 'Cause I don't like needles.

Beckett: Detective Raglan places you in the alley at the time of the murder.

Joe Pulgatti: Yeah, I was in that alley with Bobby. I was the only witness to his murder. But it wasn't a hit. It was a kidnapping that went sideways. Three guys in ski masks rolled up in a van, said they wanted to take me on a tour of the city. Bobby tried to stop them and he went for one of their guns and wound up on the wrong end of it.

Castle: Were the guys from a rival family?

Joe Pulgatti: No. No way. We had a truce going back then because there was this, uh, ghost crew out there, professional kidnappers targeting members of all five families. Look, I was in that alley with Bobby, but no one else could have known that. It was a blind alley, and the only other people in it when Bobby was shot were the people who shot him. So, you tell me, Detective. How could Raglan have known I was there?

Castle: You're saying Raglan was one of the kidnappers?

Beckett: There was, um, a lawyer named Joanna Beckett. Are you familiar with her? She was murdered in the alley about seven years into your incarceration.

Joe Pulgatti: You look just like her, you know. You first walked in here, it's like I was looking at a ghost. The way she talked about you, I should've known you'd become a cop. I… I sent letters to every lawyer I could find, and your mother was the only one who wrote me back. The only one willing to take a chance on me. She didn't care that I was a thug.

Beckett: All she cared about was the truth.

Joe Pulgatti: And she came to visit me here. She said she'd look into my case. Later, I found out she was murdered. Don't get yourself killed chasing this thing. Take it from me, there's nothing more dangerous out there than a killer with a badge.

At Montgomery's office.

Montgomery: Well, talk about the definition of a direct order later. Right now I just want to hear what you found.

Beckett: Okay, so here's what we know so far. Nineteen years ago Raglan and at least two other cops were kidnapping mobsters for ransom. Things went south when they tried to snatch Joe Pulgatti.

Castle: They mistakenly killed an undercover Fed named Bob Armen. To cover their asses, they pinned Armen's murder on Pulgatti.

Beckett: And then seven years later, my mom and a group of her colleagues tried to put together an appeal for Pulgatti. Now, the cops knew that if the case got overturned, they would all be exposed. So, they hired Dick Coonan to kill all of them.

Montgomery: And Raglan wrote off their homicides as random gang violence.

Castle: And that would have been the end of it, but Raglan found out he was dying, decided he wanted to come clean. So, they had to silence him, too.

Beckett: Pulgatti said there were three kidnappers in that van. That means there's at least two conspirators out there now.

Ryan: We already know who one of them is. Raglan's old Academy buddy, Gary McCallister.

Montgomery: How do you know that?

Esposito: I pulled a dispatcher's log from the archives, there was another unit backing Raglan when arrested Pulgatti. A one man patrol unit Officer Gary McCallister.

Montgomery: Get that son of a bitch.

In the interview room.

Beckett: Vulcan Simmons had nothing to do with this, but, as a former cop, you knew that he fit the part, and so you used him to throw us off when the truth is that you and Raglan were up to your necks in murder and kidnappings.

Gary Mccallister: Listen, it's easy for you to sit in judgment now, but you weren't there. We did what we thought we had to do.

Beckett: And you did plenty.

Castle: Kidnapping, cover-ups.

Beckett: You killed a Fed and then you pinned it on Pulgatti.

Gary Mccallister: You want me to tell you about Joe Pulgatti? About the people he put in the hospital, the ones he put in the river? He and the rest of those jackals fed on the city for decades, but you couldn't touch them because they bought everybody. And this part, this part I want you to know 'cause this part I'm not ashamed of. Because at least we tried to do something! It wasn't pretty and it wasn't legal, but it was right.

Castle: Kidnapping people for ransom was right?

Gary Mccallister: We called it incarceration. Yeah, we grabbed them off the street and we'd take them somewhere and we'd tune them up. We put the fear of God into them at least for a while. But we knew we couldn't hold them forever. So, we set bail. And I'm here to tell you that we set it high. If those bastards wanted back on the street, they were gonna have to pay for their way!

Beckett: When, my mom put together that appeal for Pulgatti, you got worried that she'd get onto you. And so you hired Dick Coonan to kill her.

Gary Mccallister: No.

Castle: And then when Raglan grew a conscience, you had him killed, too.

Gary Mccallister: No. I didn't have anything to do with that. That was...that was somebody else.

Beckett: Who?

Gary Mccallister: Somebody you'll never touch.

Beckett: Who?

Gary Mccallister: You don't understand, Detective. You woke the dragon. And this is so much bigger than you realize. and I'm done talking. I want a lawyer.

Near the bullpen.

Beckett: He's afraid of someone and it's not a cop. We got to find that shooter.

Ryan: I think we got a lead on him.

Esposito: According to Rodrick, a woman named Jolene bought those capsules that we found in Lockwood's corporate suite.

Castle: Girlfriend?

Ryan: Probably. All we got is blonde, 30s, lives in Brooklyn. So, we fed her descriptors in the DMV database. Got it narrowed down to two women. Jolene Granger, and Jolene Anders.

Beckett: Okay, you guys take Jolene Anders, we'll take Granger. You call me when you get her.

Esposito: Roger that.

Lockwood watches and follows them from the precinct.

At Jolene Granger's apartment, Beckett and Castle approach the open door and Beckett draws her gun.

Beckett: Jolene Granger, NYPD. Jolene?

They find Jolene dead on the floor, hands tied behind her back.

 

Esposito (answers cell): Esposito.

Beckett: Jolene Granger's dead.

Esposito: We're on our way. (to Ryan) Let's go.

Ryan and Esposito turn to go down the stairs. Lockwood drops a flash grenade down to them. Ryan shouts and turns to run back up the stairs just before it goes off. Beckett hears the blast over the phone.

Beckett: Esposito. Esposito!

At Jolene Granger's apartment.

Beckett (on cell): So, what do you got?

Montgomery: What you heard was a flash bang. Lockwood must've grabbed them. Only thing we've recovered so far are the cell phones.

Beckett: He dumped both of their phones so we can't GPS track them.

Castle: We couldn't find Jolene's cell phone either. Lockwood must have gotten rid of it.

Beckett: Because her phone was a link to him. She'd call him on it.

Castle: There's got to be a cell phone bill around here somewhere.

In the warehouse.

Lockwood: I want to congratulate you both. You know, how you found my place. I've been doing this kind of work for a while now, no one's ever come that close to me. My problem is that your investigation has gone further than I expected. And now, in order for me to finish my job, I need to know exactly what you know about me and my employer. Now, I got a lot of respect for you guys. What? I do. Now, I'm gonna make you a deal. You tell me what I need to know, one pro to another, and I will put a bullet in your brain. You don't, you jerk me around, and you will be begging me to before this night is up.

Esposito: I'm gonna have to go with option B.

Ryan: Oh, yeah. We're definitely gonna jerk you around.

Lockwood pushes Ryan's head into the ice-water trough.

At Jolene Granger's apartment.

Castle: What's her account number?

Beckett: 5892-639-1199.

Castle: Alright. If we can figure out her mother's maiden name, they'll e-mail us the password.

Beckett: I need everything you can get on Jolene Granger. Specifically, her mother's maiden name.

Lockwood's crony lets Ryan's head up from the trough.

Ryan: Listen, ass clown. I was in Catholic school for twelve years. Hell, they used to do this for talking in cla…

Lockwood's crony pushes Ryan's head back in the water.

Esposito: You're dead, Lockwood.

Lockwood: Yeah, you know they always start off with bravado. The begging comes later. See, this is ice cold water. It'll burn like hell when it hits his lungs, but he won't lose consciousness right away. But all this stops when you tell me how much the cops know!

At Jolene Granger's apartment.

Castle: Lockwood would have been one of the last numbers she called.

Beckett: Uh, got it. Uh, 917-555-0176. I need a GPS...

Castle: Castle, you've done it again.

Beckett watches the lookout guarding Lockwood's torture chamber through a scope.

Beckett: That guy is gonna spot a SWAT team from a block away, warn Lockwood. We call in the cavalry and they're both dead. I'm open to dumb ideas here.

Castle: Good, 'cause I got one.

Beckett and Castle get out of the car, giggling and stumbling together like a drunk couple. The lookout comes down from his perch.

Beckett: He's not buying it, Castle.

The lookout reaches for his gun as he walks towards them. Beckett begins reaching for hers. Castle snatches her hand away and grabs her face, startling her. Castle kisses Beckett and the lookout stops. Beckett pulls back and looks at Castle, then goes back for a make out session. The lookout continues to approach, gets a good look at their lip lock and then turns away smiling. Beckett opens her eyes to see the lookout walking away and knocks him out with the butt of her gun.

Castle: That was amazing.

Beckett pauses and looks back at Castle.

Castle: The… The way you knocked out him out, I mean. It was...

Beckett: Let's go. Yeah.

Lockwood's crony keeps Ryan's head in the ice water.

Esposito: Okay!

Ryan gasps for air.

Ryan: Don't tell this jackhole anything.

Esposito: I'm sorry, bro. I can't watch this. Listen to me, you're too late. The cops already know about... Me and your mom.

Ryan laughs.

Lockwood: Shoot out one of his kneecaps.

Esposito: NO!

Ryan: No!

Esposito: No! Hey!

Lockwood's crony cocks his gun and aims it at Ryan's knee, but Beckett shoots him in the chest. Lockwood and his other men grab weapons, take cover, and fire back as Beckett comes in shooting. Castle sneaks in another way. Beckett takes out guy #2. Lockwood fires at her with his sniper rifle. Beckett reloads. Lockwood finds Beckett's face in his crosshairs. Castle tackle's him from behind, sits on him, and punches him out.

Beckett: You okay?

Castle: Huh?

Beckett looks down at Castle sitting over the unconscious Lockwood, fist still raised.

Castle: Never better.

A paramedic bandages Castle's hand and steps out of the ambulance. Castle winces and unwraps some of the bandage as Beckett steps in to sit across from him.

Beckett: Hey there, Chuck Norris.

Castle chuckles.

Beckett: How's the hand?

Castle: Uh, excruciating.

Beckett: Mm.

Beckett finishes re-wrapping his hand.

Castle: How's Ryan and Esposito?

Beckett: Mm, mild hypothermia. Wounded pride. Guess which one'll heal first. Thank you. For having my back in there.

Castle: Always.

The prison guards bring in Lockwood to sit across from Beckett.

Beckett: We booked you as John Doe, you sure as hell aren't Hal Lockwood. Who hired you? I put a lot of people in this place. Some of them want to kill me, others never been treated so fairly in their lives. And so, they form this attachment to me. It's like I'm their favourite school teacher. Some of those people might visit you while you're here. Like the ghosts that visit Scrooge. And after some time with them, you might find yourself a changed man. So, I will be back here week after week to ask you who hired you till that miracle occurs.

Kikavu ?

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